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.Ferrure de préférence pour portes et fenêtres levantes.
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L'invention concerne une disposition de ferrure, de préférence pour portes et fenêtres levantes, avec un appa- reil de levage fixé, par exemple, au châssis dormant et manoeuvrable.au moyen d'un levier à main, sur la face de levage duquel est fixée une cheville servant d'axe de pivo- tement pour une penture de levage attachée au battant et au moins une autre paumelle guidant le battant dans l'axe de levage.
Les pentures de levage et les paumelles, servant de guide lors du soulèvement et: du pivotement du battant de . la porte ou de-la fenêtre et qui sont à fixer dans le cadre de celui-ci, consistent,dans les ferrures connues, en une douil-' le posée sur la cheville fixée dans le dormant avec une
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bande de tôle latérale, préformée avec la douille, qui s'introduit dans une fente fraisée du battant où elle est ancrée au moyen de vis de support transversales.
Au lieu de bandes de tôle assemblées à la douille et servant à l'ancrage dans le cadre du battant on emploie également des chevilles,à chasser ou à visser, qui s'introduisent dans des trous correspondants du cadre.du battant où elles sont ancrées au moyen de vis de support transversales ou de leur filet même.
En ce qui concerne le vernissage préliminaire, déjà effectué par le fabricant, ou le revêtement en matière syn- thétique appliqué par celui-ci sur le bois, dans la àbri- cation économique en série de portes et de fenêtres, l'en- ploi de pentures de levage et de paumelles avec chevilles engagées dans des trous prend de plus en plus d'importance.
Ces ferrures permettent un montage après coup, sur les por- tes et fenêtres préfabriquées, avec une précision suffisante et sans risque d'endommager le vernis.
Se basant sur cet état de la technique, l'invention a pour but de fabriquer des pentures de levage et des paumel- les, employées en particulier pour les ferrures de portes à soulever, de manière à diminuer les nombreuses différences existant dans les ferrures à visser"dans les battants et rendre possible une fabrication rationnelle de ces pièces, à réduire les stocks à maintenir en.magasin et à simplifier le montage. En particulier, quand on emploie des pentures à visser ou à engager dans des trous on doit arriver à em- pêcher une torsion de celles-ci autour de leur cheville sous l'action de la charge que constitue'le poids du battant sus- pendu.
Suivant l'invention, dans une disposition de ferrure du type décrit en commençant, le problème est résolu en cons-
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tituant la penture de levage de deux douilles identiques, destinées à recevoir la cheville servant d'axe de pivote- ment et qui peuvent chacune être vissées, de préférence, dans le battant, indépendamment l'une de l'autre, au moyen d'une cheville à vis fixée dans leur périphérie, dans un même plan, perpendiculairement à leur axe, de telle manière que l'espacement des axes des chevilles à visser soit égal à la somme des longueurs des sections de douilles se trou- vant entre celles-ci et alignées l'une sur l'autre;
en ou- tre, une douille fendue longitudinalement et serrée dans les alésages des douilles de la penture de levage entoure, avec un certain jeu, la tige de la cheville servant d'axe de pi- votement et protège la penture contre une torsion.
Il est prévu, de préférence, une cheville filetée, en saillie sur la face de l'appareil de levage, sur laquelle peut se visser la broche servant d'axe de pivotement dont l'extrémité inférieure est munie d'un filet intérieur et dont l'extrémité supérieure présente une tête de vis renfor- cée, de manière à pouvoir introduire dans l'alésage de la penture de levage la douille de sûreté qui s'applique à cette dernière.
Afin de ne pas être obligé d'enlever complètement la cheville servant d'axe de pivotement, lorsqu'on dépend le battant, sa tige présente avantageusement à son extrémité inférieure une section de diamètre renforcé, de sorte que la douille de sûreté est maintenue entre la tête de vis et la section de tige renforcée, de manière à pouvoir tourner et coulisser. En outre, la longueur de la douille de sûreté sst égale ou quelque peu inférieure à la distance séparant la tête de vis et la section renforcée de la tige de la cheville de pivotement diminuée de la profondeur d'engage- ment de la cheville filetée dans le filet intérieur de
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celle-ci. La fente longitudinale dans la douille de sûreté peut, par exemple, se présenter en dents de scie.
La douille fendue longitudinalement peut également s'em- ployer indépendamment des appareils de levage, comme sécu- rité pour les pentures à visser appliquées aux portes et aux fenêtres. Dans le cas où plusieurs douilles à visser - sont assemblées pour former une penture, on prévoit à cette fin une douille de sécurité, fendue longitudinalement, ser- rée dans les alésages des douilles et dans laquelle passe' ,',' une cheville de pivotement.
Afin de rendre possibles un montage plus simple des pentures à visser ainsi que l'utilisation d'outils moins com. pliqués pour le perçage préalable des trous destinés aux, vis, les chevilles à visser des douilles peuvent comprendre une partie avant, servant de guide, dont le'diamètre est égal à celui du trou percé dans le bois ou au diamètre du noyau du filet se raccordant à la partie de guidage. '
Les ferrures telles que les appareils de levage qui.' imposent un effort à un cadre de battant ou à un châssis dor mant ou s'appuient sur ceux-ci doivent, suivant la fréquence et l'importance de la sollicitation, être ancrées de manière particulièrement solide dans le bois de support.
Au cours d'un montage simplifié, on a employé, dans le cas de pentu.' res à cheville et 'autres ferrures qui normalement ne doiven plus être interchangées, des chevilles de support encastra- bles pour lesquelles est prévu dans le bois un trou de dia- mètre quelque peu plus petit. Ces mesures peuvent également s'appliquer à d'autres ferrures.
Il existe toutefois des ferrures à fixer de manière rigide dans lesquelles, pour de raisons déterminées, et entre autres par suite de phéno,é=- nes d'usure au cours de leur durée de service, il vaut raie prévoir un assemblage non permanent avec le bois de support'
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L'invention a également pour but de construire un as- semblage ou fixation rigide en soi et facile à réaliser en- tre ferrures et bois de support ; cettefixation doit toute- fois, d'autre part, pouvoir être démontée facilement et à volonté, sans nuire à la rigidité de l'assemblage ou à la liaison avec le bois.
Une fixation non permanente de fer- rures munies de chevilles de support encastrables dans le bois se distingue, suivant l'invention, par le fait que les chevilles de support, munies de filets en forme de dents de scie ou de nervures périphériques dont la section trans- versale est similaire à des barbillons, sont reçues par l'une de leurs extrémités dans un trou suralésé, de la face de la ferrure située du c8té du bois, à la paroi duquel elles s'appliquent de tous cotés; ces chevilles de support sont en outre munies d'un trou fileté, permettant de les fixer à la ferrure au moyen d'une vis à tête ordinaire ou à tête fraisée, introduite par la face opposée de la ferrure, dans une ouverture plus petite centrée sur le trou suralésé.
La ferrure est donc munie au préalable de chevilles de support qui, une fois engagées dans le bois, ne doivent plus en être enlevées. La ferrure est donc amovible et peut s'enlever en fait en desserrant des vis plus petites, pas- sant dans son épaisseur, dont la tige passe par une ouvertu- re de celle-ci pour s'engager dans le trou fileté de la che- ville de support respective.
L'invention trouve, de préférence, son application dans une ferrure destinée aux portes à soulever, dans laquelle la plaque de fixation s'appliquant au bois du châssis présente, à son extrémité supérieure et à son extrémité inférieure, une cheville de support amovible, perpendiculaire à la fer- rure et, dans la partie située entre les extrémités, une cheville d'ajustage solidaire de celle-ci. Le diamètre de
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cette cheville d'ajustage est avantageusement déterminé par, ' le diamètre de la cheville de support munie de nervures ou de filets, de manière que les trous correspondants à percer dans le bois pour les recevoir aient le même diamètre.
De cette façon, lors du montage, le menuisier ne doit percer dans le bois que des trous d'un même diamètre, ce qui cons- ' titue en soi une nouvelle simplification.
L'invention a enfin pour but de construire une forme améliorée et simplifiée de paumelles et de pentures de le- vage munies de chevilles portantes à visser. Dans les fer- rures connues, désignées sous le nom de "pentures à chevil- les", les chevilles portantes sont soudées, ou fixées d'une autre maniére, à la douille ou à la pièce de support de la cheville de pivotement. Pour fabriquer la douille à la lon- gueur déterminée et avec le trou de passage nécessaire à la cheville servant d'axe de pivotement, un travail mécanique coûteux était auparavant nécessaire; il consistait, soit en une déformation à chaud à la presse ou en un usinage avec enlèvement de copeaux, ce qui entraînait dans les deux cas des frais accessoires élevés en même temps qu'une usure du matériel et des out-ils.
Ces inconvénients se présentent également pour la fabrication de la cheville ou du support de celle-ci; la cheville de pivotement doit être prise en pleine matière ou :on doit envisager la fabrication préala- ble d'une douille et la pose, après coup, de la cheville servant de pivot dans celle-ci. Afin de pouvoir fixer une dimension déterminée pour la profondeur d'engagement des chevilles portantes de pentures à fiches, on doit prévoir des butées, soit sur les chevilles portantes mêmes, soit sur les chevilles de pivotement ou les douilles. A cette fin, les chevilles portantes doivent être refoulées en con- séquence ou on doit prévoir sur les chevilles de pivotement
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et les douilles des saillies qui exigent de nouvelles opé- rations ou une consommation de matière plus élevée.
Par contre, l'invention doit permettre la création de pentures pouvant se fabriquer au moyen d'un usinage aussi simple que possible, en un temps de travail et d'utilisation de machine réduit, et qui peuvent se placer facilement et rapidement. On envisage en particulier de pouvoir fabriquer des douilles ou des supports de chevilles dans un matériau habituel du commerce, sans usinage avec enlèvement de co- peaux ou formage à chaud à la presse, tandis que les chevil- les portantes assurent une fonction supplémentaire en vue d'assurer l'indéformabilité des pentures.
Dans le cas des pentures à chevilles, les pièces de support de chevilles de pivotement et les douilles sont, de préférence, formées au moyen d'un morceau d'acier en bande dont au moins une ex- trémité est pliée suivant un certain angle et munie d'une ou de plusieurs chevilles portantes, s'écartant perpendicu- lairement du coté extérieur replié, tandis que l'autre ex- trémité du morceau d'acier en bande est cintrée, afin d'ob- tenir une boucle servant de douille ou destinée à retenir la cheville servant d'axe de pivotement.
Ltinvention sera décrite de manière plus détaillée ci- -dessous, en se reportant aux exemples d'exécution représen- tés dans les dessins.
La fig. 1 représente un appareil de levage à fixer au dormant, avec la penture de levage et la douille de sûreté suivant l'invention, le tout vu de profil ; la fig. 2 est une vue de face du dispositif de la fig.
1, dans lequel le levier de manoeuvre est représenté en par- tie sectionné; la fig. 3 est une vue en plan d'une coupe suivant la ligne A-B de la fig. 2;
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la fig. 4 montre la cheville servant d'axe de pivote- ment à fixer sur l'appareil de levage, avec la douille de sûreté suivant l'invention maintenue mobile sur celle-ci; la fig. 5 est une vue de profil et partiellement en coupe d'un appareil de levage à appliquer au dormant; les figs. 6, 7 et 8 montrent une pièce de support pour cheville, suivant l'invention, vue de face, de profil et en plan; les figs. 9 et 10 montrent une forme d'exécution pré- férée de la douille suivant l'invention, vue en plan et en coupe suivant la ligne C-D de la fig. 9 ;
la fig. 11 montre une vue en plan des pentures à che- villes, suivant l'invention, mises en place.
L'appareil de levage 50, connu en soi, représenté aux fige. 1 à 3, comprend un levier de manoeuvre 51 qui sert à soulever un battant de fenêtre ou de porte au moyen d'un mécanisme de levage placé à l'intérieur du bottier 52.
L'appareil de levage 50 est placé sur le dormant, au moyen d'une plaque de fixation 53, avec l'aide d'une cheville d'a- justage 54 et de vis de fixation 55. Lorsqu'on actionne le levier à main 51, celui-ci s'appuie à son pivot inférieur 56 .et le mécanisme se trouvant à l'intérieur du bottier 52 déplace la plaque de soulèvement 57 vers le haut ou vers le, bas, selon le cas.
La plaque 57 se continue vers le haut sous la forme d'une cheville servant à recevoir et à guider une penture de soulèvement. La cheville 58 présente en outre une partie filetée 59, de diamètre plus petit, sur laquelle peut se vis. ser une vis de sûreté ou, dans le cas présent, le filet in- térieur de la cheville 62 servant d'axe de pivotement.
Comme on peut le voir aux figs. 1 à 3, dans le cas pré- sent, la penture de soulèvement consiste en deux douilles
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identiques 60, recevant la cheville 62 servant d'axe de pivotement. Les deux douilles 60 sont vissées chacune dans le battant, indépendamment l'une de l'autre$'au moyen d'une cheville filetée 61 fixée à leur périphérie, dans un même plan, perpendiculairement à leur axe, de telle manière que l'espacement des axes des chevilles à vis soit égal à la somme des longueurs des sections de douille se trouvant entre les deux et alignées l'une sur l'autre. Les chevil- les à vis 61 sont, par exemple, assemblées aux douilles 60 par soudage.
Afin d'éliminer le risque d'une torsion des douilles 60 l'une par rapport à l'autre, sous le poids du battant de porte suspendu à celles-ci, l'invention prévoit une douil' le 67, fendue longitudinalement, entourant avec un certain jeu la tige 63 de la cheville de pivotement 62. Cette douil- le 67 est engagée dans l'alésage des douilles avec ajustage serré et du fait qu'elle s'applique solidement aux parois intérieures des douilles, elle maintient les axes longitu- dinaux de celles-ci alignés l'un sur l'autre.
La cheville de pivotement 62 à engager dans les douil- les 60 de la penture de soulèvement est munie, à proximité de l'extrémité inférieure de sa tige 63, d'un renforcement 64 dont le diamètre correspond au diamètre intérieur des douilles 60, en vue de lui garantir une possibilité de cou- lissement. Le diamètre de la tige 63 s'étendant jusqu'à une tête de vis fendue 66 prévue à la partie supérieure de la cheville de pivotement 62 est calculé de telle façon que la paroi intérieure de la douille fendue 67 permette un léger jeu entre cette tige 63 et la douille 67, même après le rétrécissement ou la compression résultant de son enga- gement dans les alésages des douilles.
La longueur de la tige 63 de la cheville de pivotement 62 correspond, de pré-
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férence, à la hauteur ou à la longueur des douilles 60 déduction faite de la longueur de la cheville 58, de sorte que la tête de vis 66, après serrage, ne s'applique pas encore complètement à la partie supérieure de la douille supérieure 60, c'est-à-dire que la penture doit encore pou- voir se déplacer lorsque la cheville 62 est vissée à fond. ,
La cheville 62 servant d'axe de pivotement possède, à son extrémité inférieure, un filet intérieur 65 qui permet de la visser dans la cheville filetée 59 fixée à l'appareil de soulèvement.
Dans une autre forme d'exécution particu- lière, la profondeur d'engagement de la cheville filetée 59 dans le filet intérieur 65 jusqu'à ce que la face d'about de la tige 3 s'applique à la cheville 58, est en rapport avec la longueur de la douille fendue 67. La longueur de cette dernière est égale, ou mieux quelque peu inférieure, à la distance entre la tête de vis 66 et la section renfor- cée 64 de la tige de la cheville de pivotement diminuée de la profondeur d'engagement de la cheville 59 dans le filet 65. Cette forme d'exécution présente l'avantage que quand on dépend le battant, la cheville 62 est dévissée de la cheville filetée 59, reste à l'intérieur de la penture de soulèvement et est empêché de tomber par la douille de sù- reté 67.
Un autre avantage est que la douille de sûreté reste toujours dans lapostiton originale qu'elle a prise la pre- mière fois qu'on l'a engagée et serrée dans la douille 60 de la penture. La douille 67 protège ainsi contre la tor- sion deux ou plusieurs douilles 60 assemblées pour former une penture de soulèvement et empêche en outre la chute de la broche 62 constituant l'axe de pivotement, c'est-à-dire que les douilles 60 de la penture, les douilles de sûreté
67 et la cheville de pivotement 62 constituent un ensemble
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cohérent.
Les formes d'exécution qui précèdent montrent clairement que pour de lourds battants de portes ou de fe- nêtres, on peut assembler plus de deux douilles à visser en une seule penture, et dans un tel cas, la douille de sù- reté 67 et, par conséquent, également la cheville de pivo- tement 62 sont plus longues. Dans l'exemple actuel, la fente 68 de la douille de sûreté 67 a la forme d'une dentu- re (fig. 4). Il va de soi que cette fente 68 pourrait éga- lement avoir la forme d'une hélice ou être rectiligne; on peut également la supprimer dans le cas d'une douille ajus- tée.
Une autre caractéristique de l'invention concerne la cheville à vis 61 fixée aux douilles 60. Pour permettre un perçage préalable facile dans le bois du battant des trous destinés à recevoir les chevilles 61, celles-ci pos- sèdent une pointe de guidage 71 dont le diamètre est égal à celui du trou 72. L'extrémité 73 de soudage ou de fixa- tion de la cheville 61 à la douille 60 a le diamètre exté- rieur du filet 70. Par contre, la pointe de guidage 71 a un diamètre qui correspond approximativement au diamètre à fond du filet. Cette forme d'exécution a pour résultat que, lorsqu'on la visse dans le bois, la cheville 61 ne dévie de la direction prévue, car la pointe de guidage 71 de celle-ci s'applique toujours aux parois du trou 72 et garantit le maintien de la direction désirée.
Suivant la fig. 5, l'appareil de levage 80 repose sur une plaque de fixation 81 qui, après montage de.la ferrure, doit s'appliquer contre le bois 82 du châssis. A proximité des extrémités de la plaque de fixation 81, est prévu un trou suralésé 83 dans lequel est reçue une extrémité d'une cheville portante 84 de dimension appropriée.
La cheville 84 présente, dans sa partie se raccordant à l'extrémité
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reçue dans le trou suralésé 83, un filet en dents de scie ou des nervures périphériques, similaires à des barbillons, qui, après qu'on a chassé la cheville dans les trous du bois d'un diamètre quelque peu plus petit, s'appliquent so- lidement contre la périphérie de ceux-ci et empêchent en tous cas un mouvement vers l'arrière de la cheville por- tante.
Un perçage 85, de plus petit diamètre, centré sur le perçage suralésé 83 traverse la plaque de fixation 81.
Dans l'extrémité de la cheville portante reçue dans le per- çage 83 et centré sur celle-ci, se trouve un trou taraudé 86 dans lequel s'introduit, par le c8té opposé de la pla- que 81, une vis 87. Cette dernière peut être munie, soit d'une tête hexagonale, soit d'une tête fraisée fendue.
Dans l'exemple d'application représenté, la vis 88 retenant la cheville portante inférieure 84 est munie d'une tête fraisée avec fente. De ce coté, la forme de la ferrure per- met l'emploi d'un tournevis, de sorte que la tête de vis visible à cet endroit peut être noyée dans le trou 85, en vue d'une meilleure apparence. A l'extrémité supérieure de la plaque de fixation 841, l'accès à la tête de vis est rendu difficile, en raison de la présence de la cheville de pivotement 89 passant dans l'appareil de levage 80. 89a désigna la douille de la cheville de pivotement de la pen- ture associée placée sur le battant de la porte. C'est pour cette raison qu'à cet endroit la vis 87 est munie d'une tê- te hexagonale, sur laquelle on peut agir, par le coté, au moyen d'une clef.
Afin d'augmenter la résistance ou de répartir dans le bois la sollicitation locale, une cheville d'ajustage 90 est prévue dans la partie située entre les deux chevilles portantes 84, sur la plaque de fixation 81. Le diamètre
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de cette cheville 90 est déterminé par rapport à celui de la cheville 84 portant des filets en dents de scie ou des nervures périphériques, de manière à pouvoir percer les trous à prévoir dans le bois avec le même outil.
Si un remplacement ou un enlèvement de l'appareil de soulèvement 80 est nécessaire, il suffit de desserrer les vis 87 et d'enlever l'appareil avec la cheville-d'ajustage 90 fixé à celui-ci. Lorsqu'on remet l'appareil en place, la cheville d'ajustage 90 se révèle utile pour le centrage de la plaque de fixation 81 par rapport aux chevilles por- tantes restées dans le bois.
Suivant les figs. 6 et 8, la pièce supportant la bro- che servant d'axe de fixation consiste en un morceau de ban- de d'acier transformé par cintrage pour lui donner le pro- fil de la tige 8. La section centrale de la bande forme une boucle 91 dont le diamètre intérieur correspond à peu près au diamètre extérieur de la broche de pivotement 92 à in- troduire de force après coup et/ou à souder. Faisant suite à la boucle, les extrémités de la bande sont parallèles l'u- ne à l'autre sur une longueur déterminée 93, puis sont re- pliées à angle droit, en sens opposés de manière que les ailes extérieures 94 se trouvent dans un même plan. Ce plan forme une surface de fixation pour les chevilles por- tantes 95 soudées perpendiculairement à celui-ci.
Sur la pièce de support de la broche, sont normalement soudées deux chevilles portantes qui garantissent que la broche de pivo- tement 92 sera maintenue avec certitude dans sa position verticale.
La fixation des chevilles portantes 95 sur l'aile ex- térieure 94 s'effectue avantageusement par soudage électri- que par pression. Le diamètre de la cheville portante est choisi de telle façon qu'une liaison suffisante soit garan-
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tie dans tous les caskvec la face de fixation 94, à proxi- mité des points de flexion. Cette soudure permet en outre. de maintenir l'une contre l'autre les sections parallèles ' 93 de la bande et empêche l'ouverture de la boucle 91, En cas de besoin, pour de fortes charges, les sections paral- lèles 93 de la bande peuvent encore être assemblées ou sou- dées l'une à l'autre, comme indiqué au point 96 de la fig. 7.
La douille 97 à attacher au battant est représentée aux figs. 9 et 10. Pour sa fabrication, on replie sous un certain angle une extrémité 98 d'un morceau de bande d'a- cier; l'angle de pliage est déterminé d'après la distance séparant l'axe de pivotement de la face avant du dormant.
L'extrémité 98 repliée est suivie d'une section rectiligne plus cour 99 dontla longueur est choisie d'après la dis- tance séparant l'axe de pivotement du battant. La section 99 se poursuit par une boucle 100 complétée par l'autre ex- trémité de la bande. Le diamètre de cette boucle est quel- que peu plus grand que celui de la cheville de pivotement 92. A l'extrémité 98 repliée de la douille 97, peut se souder une cheville portante 95.
Quand la cheville portante 95 doit être introduite obli- quement dans le bois du battant ou de la porte, comme indi- qué à la fig. 11, une partie de surface 101 de l'extrémité 98 repliée de la bande est repoussée, de préférence symétri- quement par rapport au milieu de laargeur de la bande, en continuation de la direction du pliage, de manière que les plans de la partie ainsi'coudée et de la partie pliée for- ment un angle aigu dont le sommet se trouve à peu près au point de flexion de l'extrémité 98 de la bande. L'angle 102 du coude (fig. 10) est déterminé par l'inclinaison de la cheville portante dans le bois du battant. Il est prévu un nombre de coudes 101 correspondant au nombre de chevilles
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portantes prévues dans une douille.
L'avantage des coudes 101 est qu'on peut les obtenir par un travail de cintrage et que l'usinage par enlèvement de copeaux des chevilles portantes et des douilles est rendu superflu. Les parties non coudées de l'extrémité 98 repliée forment des surfaces de butée qui, suivant la fig. 11, s'appliquent à la face latérale du battant et déterminent obligatoirement la pro- fondeur d'encastrement des chevilles portantes 95.
Les chevilles portantes sont, de préférence, munies de filets ou de nervures périphériques, de manière à être retenues solidement dans le bois. Une extrémité des chevil- les portantes est munie d'une face plane soudée à la partie de surface 101 coudée. Si l'on ne prévoit aucun coude, l'extrémité de la cheville portante peut former avec l'axe longitudinal de celle-ci un angle différent de 90 , qui cor- respond alors à l'angle 102 du coude (fig. 10).
Il peut être avantageux, en certaines circonstances, de prévoir la face de fixation ou de soudure, à l'extrémité de la cheville portante, avec une inclinaison par rapport à l'axe longitudinal de celle-ci différant de 90 , notamment lorsque ces chevilles doivent être inclinées, vers le haut, d'un certain angle par rapport à l'axe de pivotement, lors- qu'on les observe perpendiculairement au plan de la porte.
Les chevilles portantes 95 seraient dans ce cas soudées à la partie de support de la cheville de pivotement, de ma- nière à être inclinées vers le bas, d'un angle aigu par rap- port à l'axe de pivotement, lorsqu'on les observe perpendi- culairement au plan du dormant. Ce mode de fixation garan- tit un serrage obligatoire des pentures encastrées dans les évidements formés au préalable, car le poids de la porte pousse celle-ci sur les chevilles portantes des douilles et pousse en outre les chevilles portantes des pièces de sup-
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port du pivot plus profondément dans les évidements du bois du châssis.
REVENDICATIONS --------------------------------
1. Disposition de ferrure destinée, de préférence, aux portes et fenêtres levantes, avec un appareil de levage, fixé, par exemple, au dormant et actionné au moyen d'un le- vier à main, sur la face de levage duquel est fixée une cheville verticale servant d'axe de pivotement pour une pen- ture de soulèvement fixée au battant et avec au moins une autre penture à cheville guidant le battant dans l'axe de pivotement, caractérisée en ce que la penture de soulève- ment consiste en plusieurs dcuilles identiques (60), desti- nées à recevoir la cheville (62) servant d'axe de pivote- ment, qui peuvent être vissées chacune indépendamment l'une de l'autre, de préférence dans le battant, au moyen d'une cheville à vis (61), fixée dans un même plan, perpendicu- lairement à leur axe,
de manière telle que la distance sé- parant les axes des chevilles à vis soit égale à la somme des longueurs des sections de chevilles situées entre ces deux-ci et alignées l'une sur l'autre, et en .ce qu'une douil-. le (67), munie d'une fente longitudinale, entourant avec un certain jeu la tige (63) de la cheville de pivotement (62) et engagée avec un ajustage serré dans les douilles, protège ces dernières contre une torsion.