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"Fers à béton tordue à froid".
La présente invention a trait à des fers à béton tordue à froid, à section polygonale et munis de nervures suivant des arêtes longitudinales, ainsi que de aérien de cotée disposées entre lesdites nervures.
On connaît déjà des fers à béton à section circulaire munis d'au 'Mina deux séries de cotée obliquea par rapport à l'axe longitudinal du fer et raccordées à leurs extrémités à la surface de ce dernier, et éventuellement munis de nervures longitudinalea. Gràce au fait qu'ils sont tordus à froid, ces fera ont généralement une bonne adhérence au béton et possèdent d'excellentes propriétés mécaniques.
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On connaît, d'autre part, des fers à béton à section quadrangulaire, dont les quatre odtés sont constituée par des aroa de cercle oonoaves. Les quatre faces de ces fers à béton aont munies de cotes. Ces fers ont également une bonne adhé- renoe au béton, mais présentent l'inconvénient d'être diffi- ciles à fabriquer par suite de leurs faces concaves, ce qui donne fréquemment lieu à des irrégularités de forme et, par conséquent, à des divergenoes plus ou moins importantes des propriétés mécaniques. On connaît, de plue, des fers à béton à section pratiquement oarrée, à faces planes et arêtes arrondit et dont chacune des quatre faces est munie d'une série de cotes.
Ces cotes sont,.après la torsion du fer, parallèles à l'axe longitudinal du fer ou inolinées par rapport à cet axe, d'après la position qu'elles avaient avant la torsion, l'in- olinaison des cotes ayant le même sens que oelle des arêtes ou bien un sens opposé à ces dernières. Ces fers présentent toutefois l'inconvénient que leur adhérenoe au béton est souvent insuffisante, par suite du fait que leurs arêtes sont fortement arrondies et que les nervures à elles seules ne suffisent pas pour éviter le glissement et la rotation du fer par rapport au béton.
On connaît, d'autre part, des fers à béton à section triangulaire ou carrée, dont les arêtes sont munies de ner- vures longitudinales et les faces entre ces dernières sont munies de côtes. Des fere à béton également connue de ce genre ont des nervures longitudinales relativement faibles, mais leur* quatre faces concaves se raooordent directement à des arêtes exécutées noue forme de nervures. On connait enfin un fer à béton à section hexagonale sans nervures longitudinales, et un fer à béton à aeotion triangulaire dont chaque arête cet munie d'une nervure longitudinale. Ces fera eux non plue n'ont donné de bons résultats en ce qui concerne leur adhérence au béton
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et leurs propriétés mécaniques.
On obtient toutefois une amélioration non seulement de l'adhérence au béton, mais également de la résistance mé- oanique, ai, à toutes autres conditions égalée, deux arétes diamétralement opposées d'un des fers à béton du genre précé- dent à section quadrangulaire, hexagonale ou octogonale sont, conformément à la présente invention, chacune munies d'une nervure longitudinale, les cotes s'étendant pratiquement sur toute la largeur d'une face latérale ou passant au-dessus d'au moins une desdites arêtes.
Les caractéristiques et avantagea de l'invention res- sortiront plus clairement de la description détaillée suivante d'un certain nombre d'exemples d'exécution, donnée à titre pu- ' rement indicatif sans intention restrictive aucune, et illustrée par le dessin annexé, dont les figures 1 à 6 représentent les sections transver- sales de fers à béton à section triangulaire, quadrangulaire, hexagonale et octogonale, avec des cotes différemment disposées entre les nervures longitudinales; et les figures 7 à 10 représentent, sans tenir compte de l'effet produit par la toreion, des vues latérales très schématisées de plusieurs exemples d'exécution (figure 7: vue @ latérale d'un fer à béton à section hexagonale;
figures 8 et 9: vues latérales de fers à béton à section octogonale; figure 10: vue latérale d'un fer à béton à section hexagonale avec dis- position particulière des cotes).
L'exemple d'exécution le plus simple, c'est-à-dire un fer dont la section transversale est un triangle équilatéral, est représenté par la figure 1. On voit, en se reportant à cette figure, que chacune des trois arêtes du fer en question 1 est munie d'une nervure longitudinale 2 et que les faces entre les nervures longitudinales sont munies de cotes
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Avant de renoontrer les nervures longitudinales, ce@ côtes sont raccordées à la surface du fer 1 et disparaissent donc à une certaine distance desdites nervures longitudinales.
Les cotes d'une même série peuvent être toutes inolinées dans le même sens et cela éventuellement avec des angles d'incli- naison différents. Elles peuvent, d'autre part, être inclinées alternativement vers la droite ou vers la gauche par rapport à l'axe longitudinal du fer. Les cotes peuvent, de plus, être inclinées dans le même sens que les nervures longitudinales ou dans le sens opposé à l'inclinaison de ces dernières. Un mode d'exécution s'est montré particulièrement efficace, dans le- quel les cotes des trois séries sont inclinées dans le même sens et d'un même angle par rapport à l'axe longitudinal du fer et sont dirigées dans le sens opposé à celui des nervures longitudinales.
Chez tous les fers à section polygonale, la tendenoe à la rotation du fer par rapport au béton est d'autant plus grande que le nombre d'arêtes est plus petit. Non seulement la tendanoe à la rotation, mais également la tendanoe au glis- sèment longitudinal du fer doit être évitée par une inolinai- son appropriée des côtes par rapport à l'axe longitudinal du fer. En disposant rationnellement les côtes en séries d'inoli- naisons différentes ou en donnant aux côtes d'une même série des inclinaisons ou des longueurs différentes, on réussit à entraver efficacement lesdites tendances à la rotation et au glissement longitudinal les fers par rapport au béton.
Le fer à béton suivant le mode d'exécution représenté par la figure 2 a une seotion transversales pratiquement carrée et est muni de deux nervures longitudinales 2. Dans l'exemple figuré, ohaoune des côtes 1 est disposée de telle manière à passer au-dessus de l'arête correspondante 4 située entre les nervures. Ses abétes 4 peuvent être vives ou bien plus ou
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moins arrondies.
Les côtes 3 sont exécutées comme dans l'exem- ple préoédent. Elles disparaissent donc avant d'atteindre les nervures longitudinales et se raooordent graduellement à la @ surface du fer à une certaine distanoe desdites nervures lon- gitudinales, L'inclinaison des cotes d'une des séries peut être égale à celle des nervures longitudinales et l'inclinai- son des cotes de l'autre série opposée à oelle de ces dernières.
Il va de soi que les cotes des deux séries peuvent également être inolinées dans le même sens, c'est-à-dire dans un sens égal ou opposé à celui des nervures longitudinales. D'autre part, les côtes d'une même série peuvent être inclinées alter- nativement vers la droite et la gauohe, ou bien être inclinées dans le même sens, mais sous des angles d'inclinaison diffé- rents.
Une autre variante du présent mode d'exécution consiste en ce que les cotes sont alternativement de longueur différen- te, c'est-à-dire qu'elles se terminent alternativement à des distances différences des nervures longitudinales et ont de de oe fait des longueurs différentes. Les côtes peuvent éga- lement avoir toutes la même longueur, mais être disposées alter- nativement à des distances différentes d'une et donc également @ de l'autre des deux nervures longitudinales.
Enfin, les cotes peuvent également être trop courtes pour passer au-dessus des arêtes correspondantes. Dans ce cas, elles se terminent avant d'atteindre l'arête ou bien se rao- cordent graduellement à oelle-oi. Dans cette veriante du pré- sent mode d'exécution, les côtes de chacune des séries de cotes prévues entre les nervures longitudinales peuvent être disposées en zigzag.
Elles peuvent être disposées symétriquement par rapport à l'arête devant laquelle elles s'arrêtent ou à laquel- le elles se raccordent, ou bien être disposées de telle manière qu'une cote de l'une des faces adjacentes à l'arête 4 trouve sa
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prolongation dans une cote de l'autre faoe, ce qui signifie, en d'autres termes, que les cotes du premier mode d'exéoution sont interrompues à l'arête.
La figure 3 représente un fer à béton à section hexa- gonale muni de deux nervures diamétralement opposées. Ce fer est également muni de cotes. Chacune de celles-ci ne contour- ne qu'une des deux arêtes 4-4' situées entre les nervures longitudinales. Lee cotes présentent du reste les mêmes ca- ractéristiques que celles du fer à section carrée (quadrangu- laire). Les cotes passent alternativement au-dessus de l'une et de l'autre des deux arêtes et sont disposées en zigzag al- ternativement à gauche et à droite d'une droite médiane géo- métrique, comme le montre clairement la figure 7.
Les repré- sentations des figures 7 à 10 sont fortement schématisées et font abstraction de l'effet produit par la torsion du fer, c'est- à-dire de l'allure hélicoïdale des nervures longitudinales,
Ces figures représentent donc des développements des fera non tordus.
La figure 10 représente une autre possibilité de dis- position des côtes. Dans ce mode d'exécution, les deux cotes de chacune des paires de cotes consécutives passent au-dessus de la même arête correspondante et sont inclinées dans des sens différents.
Une autre variante du présent mode d'exécution consiste en ce que les cotes du fer à section heagonale sont, surtout lorsqu'il s'agit de fers relativement gros, disposées entre deux arêtes consécutives, de manière à ne point passer au- dessus d'une arête mais à disparaître avant d'atteindre une arête ou se raccorder graduellement à celle-ci. Les cotes peuvent également passer au-dessus d'une arête, mais avoir des longueurs différentes, de manière à se terminer, de la façon précédemment décrite, à des distances différentes des nervures
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longitudinales. lieu côtes des fers heagonaux peuvent, d'après une variante d'exécution ultérieure, également contourner deux ner- vures longitudinales, comme le montre la figure 6.
On retrouve ici lea mêmes particularités que celles décrites ci-dessus con- cernant la direotion (inclinaison) des côtes, leur disposition dans les séries prévues entre les nervures longitudinales oon- séoutives, et leur longueur. 0'est ainsi que les côtes d'une même série peuvent avoir la même inclinaison, lea inolinaiaona de deux séries consécutives étant opposées. Ou bien lea côtes d'une même série peuvent être inolinées alternativement vers la gauohe et la droite; toutes les cotes qui ont la même in- clinaison peuvent être alternativement inolinées sous des angles différents et oela dans un sens égal ou opposé à celui des nervures longitudinales. Enfin, les cotes peuvent se términer alternativement à des distances différentes des nervures lon- gitudinales.
Les fers à section octogonale (voir figures 4-5 et 8-9) présentent trois arêtes consécutives entre les nervures longi- tudinales, et cela de part et d'autre du plan de aymétrie pas- sant par ces dernières, ce qui conduit à un nombre plus grand de possibilités concernant la disposition des côtes. C'est ainsi que les côtes peuvent passer au-dessus d'une seule des trois arêtes 4, 4' et 4'' et, dans oe cas, être disposées en zig- zag, comme le montre sohématiquement la figure 9, ou bien en lignes hélicoïdales, comme le montre la figure 8. Dans le mode d'exécution représenté par la figure 5, les côtes , qui passent au-dessus de l'arête médiane,±, sont plus hautes que les autres.
On retrouve ioi les mêmes partioularités que celles décrites ci-dessus concernant la disposition des côtes dans les différentes séries. Les côtes peuvent également passer au-dessus de deux ou de trois arêtes. Elles peuvent avoir des longueurs
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différentes et par suite se terminer alternativement à des distances différentes des nervures longitudinales. Les fers en question peuvent également être munis de côtes disposées seulement entre deux arêtes consécutives,
Dans tous les modes d'exécution, les cotes sont moine hautes que les nervures, la hauteur étant mesurée à partir de la surface au-dessus de laquelle les cotes s'élèvent. Cela est illustré par la figure 3, où a représente la hauteur des côtes et b celle des nervures.
Il va de soi que l'invention ne se limite pas aux exemples d'exécution précédemment décrite. C'est ainsi que les fers à béton en question pauvent être munis d'un nombre de nervures longitudinales supérieur à deux, et oela par exemple de telle manière que les arêtes sont alternativement munies et dépourvues de nervure. Il va de soi que toutes les arêtes peuvent porter une nervure longitudinale, ce qui ne peut se recommander que pour les fers suffisamment gros,dont les fa- ces sont suffisamment larges pour être munies de côtes.
Enfin, les fers peuvent également être exécutés sans nervures longitudinales. Dans ce cas, l'allure hélicoïdale des arêtes vives ou plus ou moins arrondies rappelle la torsion à laquelle les fers ont été soumis.
REVENDICATIONS.
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