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Perfectionnements aux vérins hydrauliques et appareils analogues.
La présente invention concerne des vérins hydrauliques servant à transmettre une poussée dans le sens axial du vérin à un organe à mettre en charge. Le vérin peut être utilisé pour précontraindre des barres d'armature utilisées dans des éléments en béton armé, avant de couler le béton dans des moules autour des b a rr e s, ainsi qu'à d'autres fins.
Dans la fabrication d'éléxents en béton armée tels que des poutres ou des tuyaux, les barres d'armature en acier sont posées dans un moule et fixées à une extrémité du moule ou à proximité de celle-ci, l'autre extrémité de la barre s'étendant à l'extérieur au moule. Un vérin est maintenu contre l'extrémité
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extérieure du moule ou contre un organe qui y est relié,et il est fixé à la barre ; le vérin est alors actionné pour exercer .- une traction longitudinale sur la barre afin de la mettre en traction, puis un organe de fixation ou d'ancrage est appliqué sur la barre d'armature et contre l'extrémité extérieure du moule ou contre l'organe qui y est relié. Le béton est alors coulé dans le moule, tandis que la barre d'armature est en traction.
Le vérin est habituellement détaché de la barre d'armature pendant la coulée et est refixé en place, lorsque le béton est pris, afin d'éliminerla contrainte initiale de la barre d'armature et dans certains cas, de pouvoir retirer la barre d'armature de l'élément en béton.
La charge du vérin appliquée à la barre d'armature est de l'ordre de 60 à 70 tonnes et pour appliquer une telle pression, les vérins de construction connus ont nécessairement des proportions importantes, ce qui est souvent indésirable dans l'espace dont on dispose et ils sont également lourds et souvent encombrants à utiliser.
La présente invention a pour but de procurer un vérin hydraulique, et plus particulièrement, quoique non exclusivement, des barres d'armature de précontrainte utilisées pour fabriquer des éléments de construction en béton précontraint.
Suivant l'invention, un vérin hydraulique comprend un cylindre annulaire comportant une chambre à fluide sous pres- sion dans sa partie d'extrémité antérieure avec une entrée de flui- de sous pression, ,un piston annulaire coulissant dans le cylindre et comportant, à sonextrémité extérieure qui est accessible de l'ex- térieur du cylindre, une partie par laquelle la mise en traction est effectuée, des bagues d'étanchéité de piston creuses intérieure et extérieure entre 1& tête du piston et la dite partie de ce dernier, ces bagues d'étanchéité en tourant les faces circulaires intérieu-
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re et extéure du piston, respectivement, en contact de glisse- ment avec les parois circulaires intérieure et extérieure de l'intérieur du cylindre,
et des passages dans le piston établissant une communication entre la chambre à fluide sous pression et les creux intérieurs des bagues d'étanchéité pour permettre au fluide sous pression de remplir l'intérieur des bagues et d'établir un joint étanché au fluide entre les bagues et les parois du piston et du cylindre.
La tête du piston est de préférence formée par une pla- que fixée au corps du piston et les bagues d'étanchéité sont fixées en place autour du piston par la plaque, dans laquelle sont prévus les passages. Les bagues d'étanchéité peuvent être profilées en U et le bord extérieur et/ou intérieur de la plaque peut être chan- freiné pour former une bonne assise pour les bords extérieur et/ou intérieur des bagues en U.
Une portée qui peut être creuse ou annulaire, peut être intercalée entre le piston et un élément tel que l'extrémité d'un élément de construction en béton, sur lequel une poussée doit être exercée par le vérin, pans une construction, le cylindre est cylindrique et comporte un bossage cylindrique axial central formant la chambre de travail annulaire, la bague d'étanchéité intérieure du piston portant contre la surface du bossage. Le bossage peut être percé d'un alésage axial ou peut être creux, de sorte qu'une barre d'ar- mature à mettre en traction peut être passée dans ce bossage.
L'extrémité extérieure du bossage est pourvue d'un couvercle qui y est fixé et un conduit venant de la chambre de travail du cylindre traverse le bossage, de manière à être démasqué par le piston lorsque ce dernier se trouve à l'extrémité ex- térieure de sa course de travail, le conduit s'ouvrant à l'échappement, ou à l'intérieur du bossage lorsqu'il est creux, de sorte que la pression qui règne dans le cylindre est diminuée
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à l'extrémité de la course de travail du piston.
Le bossage creux peut être conique intérieurement et plusieurs segments cunéiformes sont logés dans ce creux conique de manière à attaquer le tour d'une barre d'armature qui traverse le bossage, pour agripper la barre lorsque le vérin exerce une force axiale le long de celle-ci. La périphérie intérieure du bossage, dans cette construction est axialement en ligne avec les segments et l'alésage du bossage communique avec des chambres prévues dans le couvercle du bossage et des pistons coulissent dans les chambres du bossage et peuvent être repoussés hors de celui-ci pour attaquer les segments et exercer une pression axiale sur ceux-ci lorsque le piston atteint l'extrémité extérieure de sa course de travail, de manière à augmenter la prise des segments sur la barre d'armature.
Dans une autre forme d'exécution, le piston est pourvu, à l'intérieur du cylindre, d'un ou de plusieurs pistons auxiliaires orientés axialement et qui sont chacun capables de coulisser dans un alésage cylindrique ménagé dans la tête du cylindre, et la tête du cylindre comporte plusieurs cylindres de pression supplémentaires qui contiennent chacun un petit piston coulissant portant une saillie qui dépasse à l'extérieur de la tête et qui vient en contact avec un élément auquel une poussée doit être appliquée, un trajet de circulation du fluide allant du cylindre du vérin et passant par au moins un des alésages cylin- driques pour aboutir aux cylindres de pression supplémentaires de sorte que lorsque le vérin atteint un déplacement prédéterminé,
au moins un des petits pistons auxiliaires se déplace dans son alésage cylindrique et ouvre le trajet de circulation pour permettre que la pression du cylindre du vérin soit appliquée au cylindre de pression supplémentaire, afin de mouvoir les saillies en contact avec l'élément pour y appliquer une poussée.
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Pour bien comprendre l'invention, plusieurs formes d'exé- cution de celle-ci utilisées pour précontraindre la barre d'arma- ture d'un élément de construction en béton seront décrites ci- après avec référence aux dessins annexés dans lesquels : la Fig, 1 est une coupe longitudinale sché matique montrant l'utilisation du vérin pour précontraindre un élément de construction en béton; la Fig. 2est une coupe, à plus grande échelle, du vérin; la Fig. 3 est une vue en plan du piston suivent la ligne
III-III de la Fig. 1, et la Fig. 4 est une vue détaillée du bossage prévu dans le cylindre; la Fig. 4a est une coupe verticale d'une autre forme d'exécution; la Fig.5 est une coupe suivant la ligne V-V de la Fig.4a dans le sens des flèches;
la Fig. 6 est une coupe verticale d'une autre forme d'exé- cution; la Fig. 7 est une coupe suivant la ligne VII-VII de la
Fig. 6 dans le sens des flèches; la Fig. 8 est une coupe d'encore une autre construction; la Fig. 9 est une coupe suivant la ligne IX-IX de la Fig.
8,dans le sens des flèches, et la Fig. 10 est une coupe verticale d'une autre forme d'exé- cution.
La Fig. 1 représente- un moule dans lequel un élément en béton précontraint et précoulé est moulé, et qui comporte des parois d'extrémité 2 et 3. Un élément d'armature qui a la forme d'une barre d'acier 4 est fixé dans le moule par un ancrage
5. l'ancrage 5 est représenté comme étant une partie élargie de la barre, mais elle peut être ancréeà l'intérieur du moule,prés
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de la paroi d'extrémité 2 ou de n'importe quelle autre façon appro- priée. L'extrémité libre 8 de la barre est filetée pour recevoir ' un écrou d'ancrage 9 de la façon décrite.
Le vérin 10 est monté sur l'extrémité 8 de la barre 4 et est espacé du moule 1 par des entretoises 11 qui peuvent former une cage de sorte qu'un ancrage final 12 sur la barre peut être amené contre la paroi 3 du moule lorsque la barre a été précontrainte par le vérin dont le piston
13 se déplace axialement par rapport au cylindre 14 pour exercer une poussée sur l'écrou 9 de la barre, vers la gauche sur la Fig.l.
La Fig. 2 représente le cylindre 14 du vérin dans lequel coulisse le piston 13. Le cylindre comporte une tête 15 ayant une paroi extérieure 16 et un bossage central 17 qui délimitent une chambre annulaire 18 comportant une entrée pour le fluide hydraulique 19 dans sa partie d'extrémité inférieure. L'extré- mité extérieure 20 du piston présente dans les dessins une .surface plane destinée à être pressée contre un élément à mettre en charge ou à soulèvera savoir la barre 4 de la Fig. 1.
Le piston 13 comporte une partie 21 qui est en contact coulissant avec la face intérieure de la paroi extérieure du cy- lindre et une nervure annulaire 22 fait saillie sur la partie
21 et dépasse axialement, des bagues d'étanchéité intérieure et extérieure 23 et 24 étant placé es autour de la nervure annulaire et leurs bords ouverts 25 étant de préférence tournés vers la tête du cylindre comme le montre le dessin.
Les bagues d'étanchéité sont 'fixées au piston par une plaque 26 qui fait partie du piston et qui est fixée par exemple par des vis 27 à la nervure 22 et qui comporte des lumières 28 par lesquelles le fluide sous pression contenu dans la chambre 18 pénètre dans les bagues creuses 23 et 24 et presse leurs ailes en contact étan- che au fluide avec les surfaces contiguës de la nervure 22 et avec la face intérieure de la paroi extérieure du cylindre.
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Le bord extérieur (et/ou intérieur) de la plaque 26 est de préfé- rence chanfreiné comme le montre la Fig. 2 pour donner une bonne assise aux bords des bagues 23 et 24.
La, pression du fluide de travail qui peut par exemple être de 8.500 à 9.000 livres/pouce carré (598 à 633 kg/cm2) est appliquée aux bagues 23 et 24 qui forment un joint d'étan- chéité très satisfaisant, ce qui permet de maintenir les hautes pressions utilisées avec un rapport surface du piston/poussée peu élevé et par conséquent, un rapport poids/poussée également peu élevé.
La longueur du cylindre et la course du piston peuvent être adaptées au vérin considéré. , mais dans une construction,
1 a longueur du cylindreest de 2,5 pouces (6,35 cm) avec un rayon extérieur de 6 pouces (15,2 cm) et la course du piston est de
3/8 de pouce (9,5 mm).
,
Il est souvent souhaitable d'utiliser un dispositif de sécurité pour empêcher toute surcharge du piston à l'extrémité extérieure de sa course et, à cet effet, un conduit 280 est foré dans la paroi du bossage 17 et son entrée 29'partant de la chambre 18 est placée de manière à être démasquée par le piston à l'extrémité extérieure de sa course, ce conduit s'ouvrant en
29 dans l'intérieur creux du bossage de sorte qu'il se produit une fuite de pression empêchant la course du piston de se prolon- ger davantage. Plusieurs autres conduits peuvent être prévus et sont de section variable de manière à permettre une évacuation progressive de la pression régnant dans la chambre 18.
A des fins de levage ordinaires, le vérin peut être placé avec sa tête sur le sol, la charge à soulever peutêtre placée sur la face extérieure du piston, mais pour précontraindre des élé- ments de construction en béton, au moyend, éléments d'armature comme sur la Fig. 1, le vérin est construit avec le bossage 17
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conformé comme décrit ci-après,
Le bossage 17 est creux et une ouverture centrale 30 est prévue dans le cylindre de même qu'un alésage 31 dans la , piston. La face intérieure 32 du bossage creux'est conique et plusieurs segments cunéiformes 33, quatre par exemple , dans les dessins, sont montés librement dans le bossage de manière à entourer- la barre 4 qui traverse le centre du vérin.
Les segments comportent, comme le montrent les dessins, des faces intérieures taraudées 34 destinées à coopérer avec le pas de vis de la barre 4. Ainsi, lorsque le vérin est chargé de fluide à haute pression qui provoque un déplacement relatif entre le cylindre et la barre, les segments qui enserrent déjà la barre sont pressés plus étroitement contre la barre par l'action de came de la paroi conique.
Cet action de serrage exercée sur la barre d'armature 4' peut encore être augmentée par le fluide qui pénètre par la lumière 28 dans le bossage. A cet effet, un chapeau 35 est vissé dans le bossage 17 et comporte plusieurs chambres formant des cylindres de vérin supplémentaires 36 disposés en cercle, au moins un pour chaque segment 33, chaque cylindre supplémentaire contenant un petit piston 37 comportant une saillie qui dépasse''. du chapeau 35 vers les segments.
Lorsque l'entrée 29 du conduit
280 est démasquée par le piston, du fluide passe par le conduit
280 dans une rainure 38 entourant le chapeau 35 pour pénétrer dans les cylindres 36 et chasse les pistons 37 rapidement en contact avec les segments 33 afin de les repousser axialemer dans le bossage de sorte que par l' effet de la conicité du bos- sage, leur prise sur la barre 4 est accrue.
En augmentant la pression dans la chambre de travail . t du vérin, on met donc la barre 4 en extension. A la limite exté rieure de la course active du piston, l'orifice 29 est démasqua
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et les saillies.des pistons 37 sont pressées contre les segments 33 qui sont repoussés vers l'intérieur pour enserrer la barre 4 fermement et l'empêcher de glisser dans le vérin.
Lorsque le vé- rin est décomprimé et que l'écrou est serré contre le piston 13, le vérin peut à nouveau être mis sous pression pour repousser le piston 13 vers 1'extrémité extérieure de sa course et ce cycle peut être répété jusqu'à ce que la charge requise ait été appli- quée à la barre 4 et à ce moment, on serre l'ancrage 12, par exem- ple un écrou vissé'sur la barre d'armature, contre la paroi du moule pour fixer -la barre en traction pendant que le béton est coulé dansle moule. En variante, l'ancrage 12 peut être fixé après chaque allongement du vérin, lorsque le vérin est décompri- mé, et l'opération peut être répétée avec les segments changés de place sur la barre 4.
Les Fig. 4a et 5 montrent une autre for- me d'exécution comprenant . .le .cylindre 14, le piston 13, les bagues d'étanchéité du piston 23, 24, le bossage 17 du cylindre, la plaque gourée 26, l'entrée de fluide 19 et d'autres parties déjà décrites avec référence aux Fig. 1 à 4. La tête du cylindre 15 est plane et peut reposer sur un support ferme 39, tandis que la charge à lamelle une poussée doit être transmise est supportée sur la tête 20 du piston, ou bien le vérin peut être retourné de sorte que la tête du piston repose sur le support 39, tandis que la charge est supportée sur la tête. 15 du cylindre, et dans ce cas, le cylindre se déplace axialeent par rapport au piston pendant que le vérin travaille.
Sur les Figs. 6 et 7, les parties semblables aux parties correspondantes des Figs.l à 3 sont affectées des Bernes chiffres de référence, mais l'extrémité inférieure du cylindre 14 présente un épaulement en 40 qui s'emboîte dans une tête conformée d'une manière correspondante 4!, d'un organa de portée 42 qui, comme le montrent les dessins, repose sur une plaque d'extrémité 43
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encastrée dans l'extrémité d'un élément de construction en béton
1. L'organe de portée est représenté comme étant annulaire et le piston 13, le bossage 17 du cylindre et la partie supérieure 41 de l'organe d'appui sont percés de passages axiaux coïncidants que la barre d'armature 4 traverse.
L'écrou 9 sur l'extrémité , filetée de la barre est vissésur sa rondelle 44 qui est en con- tact avec la tête du piston 20 et l'autre écrou 12 qui est éga- lement vissé sur la barre 4 est pressé sur une rondelle 46 qui est en contact àvec la plaque d'extrémité 43. Lorsque le vérin est actionné avec une pression de fluide, par exemple de 8000 à . 9000 livres/pouce carré (562 à 633 kg/cm2), le piston monte dans le cylindre 14 et étire la barre 4, l'écrou 12 étant alors vissé le long de la barre 4 jusque ce que la rondelle 46 soit à nouveau pressée contre la plaque d'extrémité 43:
le vérin peut alors être ramené à une pression nulle de sorte que le piston 13 rentre com- plètement dans le cylindre 14 et l'opération d'étirage de la barre d'armature peut être répétée jusqu'à ce que la barre 4 soit étirée au degré voulu. La paroi annulaire 11 de la plaque d'appui est percée d'ouvertures 47 comme le montrent les dessins qui facilient l'accès d'un outil tel qu'une clef à l'écrou 12.
Avec cette construction, le vérin peut être enlevé après l'opé-' ration d'étirage et l'organe d'appui 42 peut être enlevé et réuti- lisé ailleurs seule la plaque 43 restant en permanence sur l'é- lément de construction.
Les Fig.'8 à 9 montrent à nouveau des parties comparables aux parties des Fig. 2 et 3 affectées des mêmes chiffres de réfé- rence. La tête 15 du cylindre est montée sur une plaque d'extré- mité 43 fixée sur l'extrémité 1 de l'élément de construction 1.
Les segments coniques 33 sont placés dans un alésage conique 48. ménagé dans la bague d'extrémité 43 de sorte que la traction
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par laquelle la barre d'armature 4 est soumise coince les segments dans l'alésage 48 et agrippe ainsi solidement la barre d'armature comme décrit avec référence à la Fig.l.
La tête 15 du cylindre comporte une ou plusieurs forures cylindriques 49'(comme le montre la Fig. 8) dans chacune des- quelles un petit piston 50 sur le piston 13 coulisse, les pistons comportant des extrémités filetées 51 utilisées au lieu des vis 27 des Fig .. 1 à 7, pour maintenir la plaque 26 en place sur la nervure 22 du piston. Un trajet de circulation de fluide ,part du cylindre 14, passe par un conduit 52 pour pénétrer dans une forure 49 et passe ensuite par un conduit 53 dans des vérins supplémentaires 54 disposés en une couronne 55 et vissés dans un évidement ménagé dans la tête 15 du piston .Chaque.cylindre.
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54 comporte un piston 56 qui y coulis:; e, avec des saillie s 57 qui traversent les ouvertures 58 dans la couronne 55. ,
En fonctionnement, lorsque le vérin n'est pas mis sous pression par du fluide, la nervure 21 du piston est en- gagée à fond dans le cylindre 13 et les pistons 50 se trouvent .dans les forures 49 de sorte que le fluide est empêché de passer par les forures 49 et les pistons 56 sont rétrac- tés dans leurs cylindres.
A mesure que du fluide sous pression ,pénètre dans le cylindre 14, le piston 13 monte'en tirant sur la barre 4 (c'est-à-dire qu'il met la barre 4 en traction) et, à un moment donné, les pistons 50 démasquent les conduits
52, 53 à la suite'de quoi, du fluide s'écoule vers les cylindres
54 pour repousser les pistons 56 axialement et les saillies 57 sont repoussées à travers les ouvertures 58 en contact avec les segments 33, pressant les segments étroitement'en contact avec la barre d'armature 4.
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Le vérin peut être utilisé pour mettre -en traction une barre 4 qui est passée dans un passage prévu dans l'élément en béton déjà coulé et dans ce cas, la barre est ancrée à un an- crage prévu dans l'élément ou à son extrémité extérieure, et le vérin ou l'organe 11 porte contre l'extrémité de l'élément en béton lui-même.
Quoique les bagues 23, 24 établissent un joint étancho au fluide avec les cylindres, le bossage et le piston, leur élas- ticité permet au piston d'osciller ou de s'incliner dans une certaine mesure dans le cylindre et les bagues maintiennent en- core le joint étanche au fluide qui est utile lorsque la charge n'est pas également répartie autour de l'axe longitudinal du vé- rin. L'ancrage 12 peut être de n'importe quelle construction désirée.
De plus, des segments 33 de dimension différente peuvent être utilisés de sorte qu'en choisissant un jeu de dimensions particulières, on peut amener rapidement le vérin en prise avec des barres '4 de diamètre différent.
Sur la Fig. 10, le vérin est de construction semblable au vérin décrit avec référence aux Fig. 1 à 9 et comprend un cy- lindre annulaire 14 dans lequel coulisse un piston annulaire 13,' le cylindre comportant une'entrée de fluide hydraulique 19 dans sa partie d'extrémité supérieure. Le piston 14 comporte, à son extrémité extérieure accessible de l'extérieur, une partie 20 par laquelle l'action d'étirage est effectuée.
Des bagues d'étan- chéitécreusesintérieureet extérieure 25 et 26 entourant respective- ment une nervure annulaire 22 sur le piston,sont en contact coulis- sant avec les parois intérieure et extérieure de l'intérieur du cylindre,et des passages 28. sont ménagés dans la tête du piston et vont de la chambre de fluide sous pression 18 du cylindre aux creux intérieurs des bagues 25 et 26, de manière à permettre au.
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fluide sous pression de remplir les 'bagues creuses et d'établir un joint étanche au fluide entre les bagues d'une part et les parois du piston du cylindre d'autre part.
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L'élément de béton précontraint 1, par exemple, compor- te un élément d'armature qui doit être précontraint par le vérin et. est représenté sous forme d'une barre d'acier 4 fixée dans l'élément par un ancrage 5 qu'elle traverse, mais qui peut être n'importe quel autre élément d'ancrage approprié. L'extrémité libre 8 de la barre est filetée pour recevoir un écrou d'ancrage 9 et le vérin est monté sur 1'extrémité 8 de la barre 4 qui est espacée de la barre et de l'élément de construction par l'organe 11.
La barre est précontrainte par le piston 13 qui se déplace axialement par rapport au cylindre 14 pour repousser 1'écrou 9 dans un sens l'écartant de l'ancrage 5 après quoi, un autre écrou d'ancrage 12 est vissé le long de la barre 4 vers , le premier ancrage jusqu'à ce qu'il vienne en contact avec ce dernier. La partie extérieure 20 du piston est conformée, dans la forme d'exécution représentée, avec une face plane contre laquelle 1'écrou 9 transmet la charge exercée par le vérin à la partie à prcontraindre ou à soulever, c'est-à-dire la barre 4 par l'intermédiaire de l'écrou d'ancrage 12.
Chaque bague 25 et 26 est fixée au piston par une plat..... que 32 fixée par exemple par des vis 27 à la nervure 22 et les con- duits ou lumières 28 sont formés dans cette plaque. Du fluide, sous pression dans la chambre 18 passe par les lumières 28 dans les creux intérieurs des bagues 25 et 26 et repousse leur aile
41 en contact étanche au fluide avec la nervure 22 et avec la face intérieu re ae la paroi cylindrique extérieure .
Un conduit 44 est ménagé dans la nervure 22 entre la chambre 18 et une cavité 42 qui s'ouvre dans la paroi du cylindre, et contient un corps de valve 43 comportant un alésage 46 normale-
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ment obturé par une bille 47 sur un siège 48 contre lequel elle est pressée par un ressort 49. Une tige 50 peut coulisser dans l'asélage 46 et est sollicitée par un ressort de manière à dépasser à l'extérieur de l'alésage et à attaquer la paroi du cylindre.
La paroi du cylindre présente un évidement 51 dont les bords se raccordent à la paroi cylindrique et l'évidement est placé de façon que dans la position intérieure du piston, la broche 50 y pénètre jusqu'au fond.
Du fluide qui pénètre dans la chambre 18 passe par le conduit 44dans la cavité 42 et s'ajoute à la force du ressort pour repousser la bille 47 contre son siège 48 et repousser la broche 50 à l'extérieur du piston 13, le piston 13 se déplaçant vers l'extérieur dans le cylindre et l'extrémité extérieure de la bro- che 50 sortant de l'évidement 51 et écartant la bille 28 de son siège de sorte que le fluide sous pression s'échappe par le con- duit 44 dans la zone à basse pression formée par l'évidement en communication avec l'atmosphère, ce qui empêche la pression dans le cylindre annulaire de monter davantage et maintient donc le piston annulaire dans une position donnée.
On peut faire en sorte que le piston annulaire puisse , se déplacer vers une position déterminée quelconque, en usinant convenablement l'évidement 51 qui peut s'étendre autour de la paroi dit cylindre ou au-dessus d'une partie de celle-ci, des moyens étant prévus pour empêcher le piston de tourner dans le cylindre.
Le conduit 44 et la cavité 42 avec la valve sont repré- sentés dans le piston, mais il est bien évident qu'ils peuvent être placés dans la paroi extérieure du cylindre, l'évidement étant ménagé dans la paroi du piston.
Sur la Fig. 10, la pression régnant en dessous du piston 22 du vérin est lâchée, ce qui empêche le piston de se
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déplacer davantage vers l'extérieur dans le cylindre du vérin bien avant que le piston puisse sortir du cylindre ou atteindre l'extrémité extérieure de ce dernier, évitant ainsi toute dété- rioration tant du vérin que de l'élément mis en charge par le vé-; rin. Ce système de sécurité de la Fig. 10 peut être utilisé dans l'un quelconque des vérins représentés sur les Figs. 1 à 9.
REVENDICATIONS.
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1. Vérin hydraulique caractérisé en ce qu'il comprend un cylindre annulaire comportant une chambre à fluide sous pres- sion dans sa partie d'extrémité supérieure avec une entrée de flui- , de sous pression dans cette chambre, un piston annulaire pouvant coulisser dans le cylindre et comportant à son extrémité extérieure accessible de l'extérieur du cylindr- la partie agissante du vérin, des bagues d'étanchéité de piston intérieure et extérieure prévues entre la tête du piston et la partie agissante de ce dernier et entourant les faces circulaires intérieure et extérieure du piston, respectivement, en contact de glissement avec les parois circulaires intérieure et extérieure de l'intériaur du cylin- dre,
des passages dans la tête du piston établissant une commu- nication entre la chambre à fluide sous pression et les creux inté- rieure des anneaux d'étanchéité pour permettre au fluide sous pression de remplir l'intérieur des anneaux et pour assurer un joint étanche au fluide des bagues avec les parois du piston et du cylindre.