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Cylindre en alliage léger pour moteurs à combustion interne.
L'invention a pour objet un cylindre en alliage Léguer pour moteurs à combustion interne réalisé de maniére à être protégé des actions thermiques du moteur.
Certains types de moteurs à combustion inteme, particuliérement ceux des véhicules, sont réalisés avec des cylindres en alliage léger tondu. Les parois de ces cylindres doivent Ré- sister à l'usure et on les durcit en y appliquant un revêtement de chrome ou autre métal similaire.
Il est ainsi possible d'obtenir des moteurs légers; toute- fois, le revêtement en métal dur est une source d'incovénients causés par les températures élevées auxquelles sont sounis les parois des cylindres et des contractions dues aux écarts thermiques,
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Il s'ensuit que le revêtement se détériore rapidement et qu'il s'y forme des fêlures et fissures qui provoquent des pertes d'étanchéité aux gaz, et par suite une perte de puissance du moteur.
On a chercha à obvier à ces inconvénients en glissant à l'intérieur du cylindre d'aluminium un tube ou chemise mais en pratique,cette solution nécessite des précautions particulières afin qu'il ne se forme pas de zones dépourvues de'continuité métallique et il faut un tra- vail mécanique précis dans le cas où l'on emmanche la chemise à for - ,ce dans le cylindre.
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La réalisation de cylindres en alliage léger est préférable non seulement parce que l'on peut ainsi obtenir facilement et économiquement des moteurs légers, Mais aussi et surtout parce qu'il est possible de réaliser des groupes de cylindres ou des ensembles monobloc munis d'espacements et de chambres pour la circulation de l'eau de refroidissement et de conduits pour l'admission et l'échappement des gaz de sorte qu'ils sont façonnés à la forme voulue sans. nécessiter d'usinages mécaniques.
L'invention a pour but de réaliser des cylindres pour moteurs à combustion interne qui obvient aux inconvénients susdits et qui permettent d'améliorer notablement le rendement du moteur.,
Le cylindre suivant l'invention, réalisé en alliage léger et avec revêtement de métal rapporté résistant à l'usure, est carac- térisé par le fait qu'à la hauteur de sa chambre de combustion, il comporte un anneau de matière résistant à la chaleur qui complète la paroi du cylindre.
Suivant l'invention,le revêtement de métal rapporté,par exemple de chrome, s'étend sur toute la hauteur du cylindre pour intéresser aussi l'anneau métallique et,former avec ce dernier - une surface pratiquement continue.
Afin que le cylindre ne présente pas de solutions de con- tinuité, l'anneau qui revêt la chambre de combustion présente un appendice tubulaire qui s'étend sur toute la longueur du cylindre
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pour former à l'intérieur de celui-ci une chemise.
On expliquera maintenant l'invention par la description ci- après qui se réfère au dessin annexé qui représente, à titre d'exem- ple, quelques formes de réalisation préférentielles du cylindre suiv&nt l'invention : les figures et 2 montrent, en coupe, une partie de ce cylindre.
Sur ces figures, A désigne le cylindre qui peut être constitué par un élément unique ou par plusieurs éléments formant l'ensemble monobloc ; 3 désigne le revêtement en métal rapporté tel que le chrome, appliqué à la paroi intérieure Al du cylindre par électrolyse ou par un autre système connu.
Suivant l'invention, la paroi intérieure A1 du cylindre A présente vers la partie supérieure une feuillure annulaire A2 propre à loge: par emmanchement à ferce un anneau C de matière ap- propriée, par exemple d'acier inoxydable, résistant à l'oxydation et aux températures élevées qui apparaissent dans la chambre de com- bustion du cylindre.
La hauteur de l'anneau C peut varier de façon appropriée relativement aux caractéristiques du moteur; par exemple, cette hau- teur peut être compise entre 1/10 et 1/3 de la hauteur du cylindre A1
Pour réaliser le cylindre A, on le coule en alliage léger puis on usine la paroi intérieure A3 de manière à obtenir les cham- bres de refroidissement et les conduits destinés à l'admission et à l'échappement des gaz et dans la partie supérieure du cylindre A,' on pratique la feuillure A2. Dans le cas de la solution représen- tée par la figure 1, on emmanche ensuite à force l'anneau C dans la feuillure A2 et on l'y bloque. Ensuite, on applique, par exemple par électrolyse, la couche B qui s'étend sur toute la hauteur du cy- lindre.
Par contre, dans le cas de la variante représentée par la figure 2, l'anneau C présente à son extrémité inférieure un
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appendice tabulaire C1m, façonné à même l'anneau ou rapporté et qui, s'étendant sur toute la longueur du cylindre, forme une chemise à l'intérieur de celui-ci. La couche B de revêtement peut dans ce cas être appliquée elle aussi avant l'insertion de l'élément C-C dans le cylindre, qui s'effectue par emmanchement à force, de manière à réaliser entre ces pièces une adhérence métallique continue et uniforme. Evidemment, l'appendice Cl pourra être façonné à même l'anneau C ou bien, avantageusement, être rapporté et fixé à l'anneau par soudage.
Dans ce dernier cas, l'appendice Cl peut s'étendre sur toute la longueur du cylindre pour former une chemise proprement dite tandis que l'anneau C, vu son épaisseur, permet la distribution uniforme de la chaleur engendrée dans la chambre de combustion.
Il est entendu que l'invention s'6tend aussi au procédé ' de réalisation du cylindre ainsi défini. Toutefois, on pourra modi- fier les détails de réalisation sans sortir pour cela du cadre de l'invention.