<Desc/Clms Page number 1>
Compositions d'enduits
La présente invention est relative à des articles en polystyrène enduits. Plus particulièrement l'invention se rapporte à une feuille à base de copolymère de chlorure de vinylidèno ayant l'avantage de ne pas présenter l'inconvénient du "blocking" (tendance à l'adhésion entre feuilles en contact).
Les polymères résineux de chlorure de vinylidène, communément désignes sous le nom générique de "Saran", possèdent plusieurs propriétés physiques importantes, qui en font des constituants d'enduits très appréciés.
Parmi ces propriétés on citera leur très faible perméabilité à l'eau, aux gaz et vapeurs, tels que l'oxygène, l'azote, l'anhydride carbonique et la vapeur d'eau. Il en résulte que la valeur de ces
<Desc/Clms Page number 2>
résines ou polymères de haut poids moléculaire a été reconnue depuis longtemps en tant que produits susceptibles d'améliorer d'autres matériaux, spécialement dans la technique de l'emballage.
On a toutefois observé que les compositions commerciales à -base de "Saran", normalement considérées comme peu susceptibles de "blocking" lorsqu'elles sont appliquées sur (les substrats divers, font naître un sévère problème de "blocking" lorsqu'elles sont appliquées comme enduits sur de la feuille ou du film de polystyrène biaxialemnt orienté. En d'autres termes, pendant le séjour en magasin des bobines de feuille ou de film de polystyrène enduit,la face enduite du film ou de la feuille a tendance à adhérer à la face adjacente non enduite, et le phénomène peut s'accompagner d'une modifioation dans la structure de la couche d'enduit. Pendant le déroulage de la bobine, il peut alors y avoir tendance au décollement de l'enduit et à son transfert..
Jadis, on a tenté de remédier à cet inconvénient du "blocking" dans les bobines, en inccrporan t à la composition d'enduit des additifs tels que silice colloïdale, argile, kaolin, cires durée, etc. liais l'introduction de ces additifs est indésirable, parce , qu'ils réduisent le brillant et la transparence à la lumière visible.
De plus, dans les couches d'enduit d'une épaisseur de 2,5 microns ou plus, une concentration élevée en additifs serait nécessaire* Et .finalement, toute cette matière finement divisée et dispersée dans la couche d'enduit est à l'origine de discontinuités et même de vacuoles qui réduisent grandement l'efficacité de l'enduit en tant que couche "barrière". Il a aussi été constaté que l'on peut remédier au problème du "blocking" en augmentant la teneur en chlorure de vinylidène du copolymère "Saran", mais au détriment d'autres propriétés, telles que la déformabilité du film aux basses températures, à cause de la tendance à la cristallisation du copolymère.
C'est pourquoi un objet de la présente invention concerne une nouvelle composition d'enduit pour articles en polystyrène.
L'invention se rapporte également à des enduits à base de "Saran" pour filma et feuilles de polystyrène, qui n'aient pas de
<Desc/Clms Page number 3>
tendance au "blocking".
Un autre objet de l'invention est de fournir des enduits à base de "Saran", pour film et feuilles de polystyrène, sans tendance au "blooking", et dont les qualités d'imperméabilité à l'eau et aux gaz, ou les propriétés optiques ou mécaniques ne soient pas affaiblies.
Un autre objet de l'invention est de fournir un procédé pour la préparation d'enduits pour articles en polystyrène, tels que films ou feuilles, et qui n'aient pas de tendance au "blocking".
Tous ces objectifs peuvent être atteints par l'utilisation d'un article en polystyrène pourvu d'une couche d'enduit, continue et adhérente, composée d'un mélange résineux constitués a) d'environ 60 à 95% en poids d'un oopolymére de chlorure de vinylidène ayant une teneur comprise entre 70% et 93% en poids de chlorure de vinylidène, et b) d'environ 5 à 40% en poids d'un second copolymère de chlorure de vinylidène ayant une teneur comprise entre 95% et 99.5% en poids de chlorure de vinylidène.
On a trouvé que le copolymère a) fournissait les propriétés mécaniques désirées, tandis que le copolymère b) fournissait les propriétés "antiblocking".
Les exemples suivants sont présentés pour illustrer l'inven- tion et ne doivent donc pas être interprétés dans un sens limitatif Chaque fois qu'il est fait allusion à des parties, il s'agit de parties en poids.
Exemple 1.
Cet exemple donne le mode de préparation d'un copolymère "anti-blocking" préféré, ayant des teneurs respectives de 95% en poids de chlorure de vinylidène et de 5%x en poids de méthacrylate de méthyle.
<Desc/Clms Page number 4>
EMI4.1
1tibe8 Partie Chlorure de vicylidène 95
EMI4.2
<tb> Méthacrylate <SEP> do <SEP> méthyle <SEP> 5
<tb>
<tb> Eau' <SEP> 95
<tb>
EMI4.3
Lauryl-sultate de sodium Poreultate d'ammonium 0,13 Mdtabieult1te de eodium lil
EMI4.4
<tb> 198,20
<tb>
L'eau, le persulfate d'ammonium et le lauryl-aulfate de sodium sont chargea dans un réacteur approprié. L'agitateur est mis en marche et la température est ajustée à environ 35 Ce L'agitation et la température de réaction d'environ 35 C sont soigneusement maintenues pendant la réaction.
Le méthacrylate de
EMI4.5
méthyle est ensuite ajoute, et après qu'il a été ocmplétemen? dispersé, on ajoute le chlorure de vinylidène.
Finalement, le métabisultite de sodium est ajouta et on laisse la réaction se poursuivre pendant 7 heures, Le latex
EMI4.6
résultant contient environ 92 en poids de matières aèchoo# et l'analyse montre que le taux de conversion des monomères en polymère est d'environ 99%.
EMI4.7
Ikemple go
Cet exemple montre la manière de préparer une composition d'enduit "antiblocking" comprenant un mélange du latex de
EMI4.8
Copolymère chlorure de vinylidâne/méthacry1ate do méthyle de l'Exemple 1, avec un latex commercial de "Saran" contenant 60% . en poids de matières sèches. Les matières sèches de ce latex commercial de "Saran" contiennent elles-mêmes environ 90% en
EMI4.9
poids de chlorure de vinylidêne copolymdria6 avec environ 2% en poids d'acrylonitrile et environ 8% en poids de méthacrylate d'éthyle.
19 parties (environ 10 parties de matières sèches) du
EMI4.10
latex de copolymère chlorure de vinylidène/méthacrylate de méthyle préparé suivant l'Exemple 1, sont complètement mélangées avec 150 parties (environ 90 parties de matières sèches) du latex
<Desc/Clms Page number 5>
commercial de "Saran" Ce mélange de latex est alors appliqué sur une longueur d'environ 300 mètres de film de polystyrène biaxialement orienté, d'une épaisseur de 2,5/100 mm.
L'enduotion proprement dito est faite au moyen d'une installation semi- industrielle d'essai, de même que le séchages on utilise un rouleau enducteur et une barre de Mayer n 9 , de manière à obtenir une couche d'enduit sec ayant une épaisseur d'environ 6 microns après séchage combiné au moyen de rayons infra-rouges et d'étuves à circulation forcée d'air chaud à environ 90 C. Le film enduit est enroulé sur un mandrin standard d'env. 76 mm. de diamètre, et la bobine résultante est conservée pendant 24 heures à la température ambiante ordinaire.
Après quoi, la bobine est complètement déroulée, et l'on examine toute la surface pour y découvrir des traces éventuelles de "blocking", par exemple, une modification dans la structure do la couche d'enduit, le "transfert" de l'enduit à la face non enduite du film et/ou une tendance de la face non enduite à adhérer à la couche d'enduit. Aucun signe pareil de "blocking" n'a été observé. La perméabilité à la vapeur d'eau du film de polystyrène enduit a @té également mesurée, et est mentionnée dans le Tableau A ci-après.
Exemple 3.
Cet exemple est donné dans un but de comparaison et pour illustrer le "blooking" qui se produit lorsque le latex commercial de "Saran" de l'Exemple 2 est utilisé seul, d'est-à-dire sans le copolymère à effet "anti-blooking" de l'Exemple 1.
On répète les opérations de l'Exemple 2, en omettant le latex de chlorure de vinylidène/méthacrylate de méthyle de l'Exemple 1.
Lors du contrôle du "blooking" comme dans l'Exemple 2, on constate que le film de polystyrène enduit a tendance à coller pondant le déroulage. L'examen de la face enduite montre un important changement de structure de la couche d'enduit, ainsi qu'un taux élevé de "transfert" de l'enduit vers la face non enduite du film de polystyrène.
<Desc/Clms Page number 6>
La perméabilité à la vapeur d'eau du file de polystyrène enduit est également mesurée, et elle est reportée au Tableau A ci-après Exemple 4.
Cet exemple est donné dans un but de comparaison et pour illustrer les piètres propriétés mécaniques que l'on obtient lorsque le copolymère à effet "anti-bocking" contenant 95% en poids de chlorure de vinylidène, prépare suivant l'Exemple l, est employé seul, c'est-à-dire sans le latex commercial de "Saran" utilisé dans les Exemples 2 et 3. On répète l'Exemple 2 en utilisant le latex chlorure de vinylidène méthacrylate de n méthyle fraîchement préparé de l'Exemple 1, mais en omettant le latex commercial de "Saran".. ,
L'enduit résultant est dur et cassant, et il se fissure lorsqu'on plie le film.
D'autre part, si on essaie également d'enduire un film de polystyrène biaxialement orienté d'une épaisseur de 2,5/100 mm. au moyen du latex de chlorure de vinylidène méthcrylate de méthyle de l'Exemple 1, mais après conservation dudit latex pendant 2 jours à la température ambiante ordinaire, on constate qu'il eet impossible d'obtenir une couche d'enduit cohérente continue.
Exemple 5.
Cet exemple montre comment préparer une composition d'enduit similaire à celle de l'Exemple 2, mais pouvant être appliquée aur des feuilles de polystyrène biaxialement orientées de plus forte épaisseur.
38 parties (environ 20 parties de matières sèches) du latex de copolymère de chlorure de vinylidène méthacrylate de méthyle préparé suivant l'Exemple L, ednt complètement mélangées avec
130 parties (environ 60 parties de matières sèches) du latex commercial de "Saran" mentionné à l'Exemple 2.
Ce mélange de latex est alors appliqué, comme dans l'Exemple '
2, sur environ 300 mètres de touille de polystyrène biaxialement
<Desc/Clms Page number 7>
orientée, ayant une épaisseur de 25/100 mm., de manière à obtenir un enduit sec ayant une épaisseur d'environ 5 microns. La feuille enduite est enroulée sur un mandrin standard d'un diamètre de 76 mm., et la bobine résultante est conservée pendant 24 heures à la température ambiante ordinaire.
La bobine est ensuite complètement déroulée, puis examinée et contrôlée comme dans l'Exemple 2. Aucune trace de "blocking" n'est observée. La perméabilité à la vapeur d'eau de la feuille de polystyrène enduite est mentionnée au Tableau A ci-après.
TABLEAU A
Perméabilité à la vapeur d'eau
EMI7.1
<tb> Exemple <SEP> Epaisseur <SEP> du <SEP> % <SEP> en <SEP> poids <SEP> du <SEP> Perméabilité
<tb>
<tb>
<tb> substrat <SEP> copolymère <SEP> de <SEP> à <SEP> la <SEP> vapeur
<tb>
<tb>
<tb> de <SEP> l'Exemple <SEP> 1 <SEP> d'eau
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Film <SEP> non <SEP> enduit <SEP> 2,5/100 <SEP> mm.- <SEP> 129,5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 2 <SEP> 2,5/100 <SEP> mm. <SEP> 10% <SEP> 17,4
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> 2,5 <SEP> 100 <SEP> mm. <SEP> 0 <SEP> 11,6
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Feuille <SEP> non <SEP> enduite <SEP> 25 <SEP> /100 <SEP> mm.- <SEP> 18,6
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 5 <SEP> 25 <SEP> /100 <SEP> mm.
<SEP> 20% <SEP> 6,05
<tb>
La perméabilité à la vapeur d'eau est exprimée en grammes d'eau par m2 de surface, en 24 heures, à 37,5 C, ot pour une humidité relative différentielle d'environ 90-95%.
Comme l'examen du Tableau A le montre, le film de polystyrène biaxialement orienté, d'une épaisseur do 2,5/100 mm., non enduit, est très perméable à la vapeur d'eau.
L'enduit commercial de l'Exemple 3, à base de ohlorure de vinylidène, acrylonitrile, méthacrylate d'éthyle est évidemment bien connu pour ses excellentes propriétés "barrières" envers la .vapeur d'eau, et cela est bien confirmé dans le Tableau A.
L'inclusion du copolymère à effet "anti-blocking" de l'Exemple 2 ne produit qu'un léger effet défavorable sur les propriétés "barrières" envers la vapeur d'eau, mais rend évidemment l'enduit complètement acceptable du point de vue "blocking".
L'emploi du copolymère à effet "anti-blocking" seul (Exomple 4) ne
<Desc/Clms Page number 8>
procure évidemment pas les propriétés mécaniques requises pour la couche d'enduit.
EMI8.1
'Les compositions d'enduit "an%1-bloaking" de la présente invention sont des latex aqueux dont la phase solide est constituée par dos mélanges de!
EMI8.2
a) un copolymbre de chlorure de vinylidène contenant de 70 à 93, et do préférence, de 88 à 92% en poids de chlorure de vinylidène; et b) un copolymère de chlorure de vinylidène contenant de 95 à 99,5,
EMI8.3
et de préférence de 95 à 9ea en poid de chlorure de vinylidène.
Si on le désire, des mélanges de copolymèrea de ohlorure de vitiJÍ1dène ayant une teneur moyenne de 70 à 93 en poids de chlorure de vinylidène peuvent être employés en tant que constituant a), et des mélanges similaires ayant une teneur moyenne de 95 à 99,5% en poids de chlorure de vinylidène peuvent ôtro employée en tant que constituant l). En général, on emploie de préférence de 60 à 95%en poids, et de préférence de 80 à 90% en poids du constituant a), et de manière correspondante, de 40 à 5% en poids, et de préférence de 20 à 10% en poids du constituant b).
EMI8.4
Les monomères mono-oléfiniqués polym6risables que l'on préfère pour la oopolymérisation avec le chlorure de vinylidàno sont les acrylates d'alkyle, tels que acrylates de méthyle et d'éthyle, liacrylonitrilep le chlorure do vinyle, l'acétate de vinyle, le méthacrylonitrile, le méthacrylate d'éthyle et la méthylvinyle6tome, Toutefois, cotte liste de co-monomères n'est pas limitative.
EMI8.5
?'importe quel monomère susceptible d'être copolyméried avec le Chlorure de vinylidène peut 8tre employé.
On peut encore citer les aor lates et méthacrylates de
EMI8.6
méthyle, d'éthyle, dlisobutylet de butyle, d'ootyle et do 2-éthyl- hoxy3el le méthacrylate de phényle, le méthacrylate de cyolohexyle, le méthacrylate de n-cyclohoxylph6nyleg le m4thaoayia%e de 2-nitro- 2phénylpropyle et les esters correspondants de l'acide acrylique; -11-alPha-chlorcacrylate, de méthyle, l'alpha-chloroacrylate d'ootylo, la:
trithylisopropényla6tone, l'acrylonitrile, le méthacrylonitrile, la
<Desc/Clms Page number 9>
EMI9.1
ÓthYlv1nyloÓtone, le chlorure de vinyle, l'acétate de vinyle, le propionate de vinyle, le chloracétate de vinyle, le bromure de vinyle, le styrène, le vinylnaphtalène, lfdthylvinyléthorp la N-vinyl-phtalimide, la N-vinylouccinimidee le Novinylcarbazolp Ilacdtate dlioopropdnyle, le diéthylmalonate do méthylène, l'acry- lamide, le méthaorylamide, et leurs produits de substitution mono- alkyl6a; la phdnylvinyloétone, le fumarate do di6thylop le maléate de diéthyle, le diéthylitaoonate de mdthylène, l'itaeonate de dibutyle, la vinylpyridine, l'anhydride maléiques un alkyl- glyoidylôther et les autres éthers aliphatiques non eatur6a décrits dans le brevet américain 2.160.943.
Tous ces composés peuvent être considérés comme des composés de vinyle ou de vinylidène contenant un seul groupe CH2 - C .. Les plus utiles répondent à la formule générale CH2 - c- X, où R peut être
R l'hydrogène, un halogène, ou un radical aliphatique saturés et où
EMI9.2
X est choisi paxmy.-C1, -Er, -F, -CN, -C6H5, -COOH et .C00R', -COR', -COH, -OC6H5, -CONH2, -CONHR', et -CONR'2, dans lesquels R' représente un radical alkyle.
Les compositions qui sont considérées comme matériaux substrats pouvant être utilisés dans le procédé décrit par la présente invention sont los films et feuilles flexibles,
EMI9.3
ainsi que les articles rigides et semi-rigides préparée à partir de polystyrène et autres polymères aromatiques d'alkdnyle contenant au
EMI9.4
moins 50;
en poije d'un monomère aromatique de monoalkdnyle renfermant do 6 à 10 atomes de carbone dans le noyau arylique*
Parmi ces polymères etcopolymères aromatiques de mono-
EMI9.5
alk6nylep on d6sire inclure les matériaux résineux thermoplastiques résultant de la polymérisation de monomères aromatiques monovinyliques tels que. l'alpha - m6thylotyrène, le para - méthylotyrènev le méta - éthylstyrène, l'ortho -para - diméthylotyrènep l'ortho - para - diéthylstyrène, le para - chloroatyrène, llisopropylotyrênet l'or%ho - mdthyl - para - isopropylstyrène, et l'ortho - para - dichloroàtyrènep ainsi que tous les produits résultant de la copolymérisation du
EMI9.6
styrène avec l'alpha - m6thylotyrène ou avec un ou plusieurs des composés susnommés.
<Desc/Clms Page number 10>
Les copolymérists thermoplastiques du styrène ou des autres composés susnommés avec d'autres monomères non saturée monoéthyléni- ques, tels que l'acrylonitrile, peuvent aussi être utilises.
Les termes "polymère aromatique de monoalkényle". sont employés ici pour désigner les polymères et copolymères de composes aromatiques de monoalkényle ayant le radical alkdnyle directement relié à un atome de carbone appartenant à un noyau aromatique, et lesdits composés peuvent également contenir un ou plusieurs radicaux alkylee ou des atomes d'halogènes. comme substituante nucléaires.
Des films flexibles peuvent être obtenus à partir des n. matériaux thermoplastiques énumérés ci-dessus, par mise en oeuvre thermique, et plus particulièrement par extrusion à chaud. Les procèdes, les techniques et les appareils pour une pareille fabrication sont connus. Comme autres techniques, on peut encore citer la "coulée" des compositions dissoutes dans un solvant volatil, suivie de l'évaporation dudit solvant. Pendant la fabrication, de pareils films doivent 8tre orientes pour leur conférer de la flexibilité. Les films non orientes sont si cassants, et leurs propriétés sont, de façon générale, si déficientes qu'ils ne peuvent trouver d'application commerciale dans le domaine de l'emballage.
Des films flexibles peuvent être préparés à partir de ces polymérisats de monomères aromatiques de monoalkényle, dans toute une gamme d'épaisseurs, de couleurs, et de largeurs.
Il est à noter que le mot "film" est employé dans le présent texte, ainsi que dans les revendications finales, pour désigner non seulement les "feuilles", dont l'épaisseur est relativement forte - en général 7,5/100 mm. et plus - mais également les "films" proprement dits, qui sont plus minces, et dont l'épaisseur peut même être inférieure à 2,5 100 mm.
Toutefois., étant donné que les principes considérés dans la présente invention impliquent principalement des phénomènes do surface, ils sont également valables pour des substrats de n'importe quelle forme, dimension ou épaisseur, pourvu que des couches
<Desc/Clms Page number 11>
d'enduit uniformes puissent être appliquées.
La présente invention est par conséquent utilisable pour des articles moules, ou extrudés, ou de n'importe quelle épaisseur de paroi, de nature rigide ou semirigide.
Il ne faut donc pas considérer le procède d'enduction ou les articles résultants comme limités à certaines formes particulières.
Le substrat sera, de préférence, du polystyrène, et plus particulièrement du film de polystyrène biaxialement oriente, celui- ci étant un matériau d'emballage très apprécié à cause de sa main, de son brillant, de sa transparence et de son faible prix.
Dans une version facultative de la présente invention, le substrat peut d'abord être enduit au moyen d'un latex filmogène conçu pour accroître l'adhésion de 1*: couche d'enduit supérieure subséquente sur le substrat. Par exempte, un latex filmogène de copolymère de styrène et d'une dioléfine conjuguée, par exemple du butadiène, peut être appliqué sur le substrat et constituer une couche d'ancrage, conformément au brevet américain 2.979.419 aux noms do HILL et de PARK.
Une autro possibilité consiste à employer une couche d'ancrage comme il est expliqué dans la demande de brevet américain Ser.n 321.527, déposée le 5 novembre 1963. Celle-ci est relative à l'application d'une solution filmogène d'une résine d'ester méthaorylique non collante, telle du méthacrylate de polyisolutyle. dissoute dans un solvant aliphatique tel que l'heptane, suivie de l'évaporation du solvant.
Il apparaîtra clairement aux spécialistes expérimentés dans la technique que le prinoipe de l'invention permet l'usage de sous- couches de diverses sortes, dans le but général d'améliorer diverses propriétés du substrat.
Les compositions à base de latex aqueux dont il est question dans la présente invention, de même que n'importe laquelle des compositions de couches d'ancrage pouvant être employées, peuvent être appliquées par les techniques d'enduotion connues, y compris
<Desc/Clms Page number 12>
l'enductionn à la brosse, la pulvérisation, l'enduction au rouleau, l'enduction au trempa, ou tout autre moyen.
Pour maintenir des propriétés et des caractéristiques uniformes et reproductibles, il est essentiel que chaque oouoho d'enduit soit d'épaisseur uniforme. Par conséquent, après l'applica- tion ou môme pendant l'application, mais en tout cas avant le séchage du latex, on peut faire usage des moyens connus pour égaliser la couche d'enduit, et pour enlever l'excès de latex, tels que. raclette, rouleau écraseur, ou jet d'air plat communément appelé "lame d'air".
Une technique commode, pour les articles moules, est de permettre tout simplement à l'excès de latex de s'écouler naturelle- : ment de l'objet enduit, ce qui, pour bien des applications, conduira à une uniformité convenable de l'épaisseur do la couche d'enduit.
Après toute enduction, la couche d'enduit doit être séchée et convertie en couche cohérente continue. Ce séchage peut se faire à température ambiante ordinaire, quoiqu'il soit pourtant préférable de faire appel à des températures modérément élevées, de 50 à 95 C, ce qui raccourcit sensiblement la durée de l'opération de séchage.
Des températures nettement supérieures à 95 C sont généralement à éviter, car elles ont tendanoe à provoquer des distorsions de forme, ou en certaine cas, la destruction ou à tout le moins l'affaiblisse- ment de l'orientation, ainsi que des autres propriétés et caractéristi- ques du substrat*
Pour obtenir de bonnes propriétés "barrières", la résistance aux solvants, ainsi que d'autres propriétés souhaitées, il est nécessaire et suffisant que les couches d'enduit séohées recouvrent complètement et de manière cohérente la surface à recouvrir.
En pratique, si l'on utilise les techniques d'enduotion courantes, les couches d'enduit obtenues auront une épaisseur d'au moins 2,5 microns. Des couches d'enduit d'une épaisseur supérieure à l.25 mm. sont diffioiles à sécher sans méthodes et appareils spéciaux, et elles ne confèrent d'ailleurs que peu d'amélioration réelle, par rapport aux propriétés que l'on obtient aveo ces enduits
<Desc/Clms Page number 13>
d'environ 1,25 mm, d'épaisseur. En conséquence, il est préférable que l'épaisseur des couches d'enduit reste comprise entre 2,5 microns et 1, 25 mm.
On comprendra que quelques réalisations différentes de l'invention ont été décrites dans les exemples précédents, principale- ment dans un but d'illustration, mais que des variantes de toutes sortes peuvent y être apportées sans sortir du cadre de la présente invention.
Par exemple, en ce qui concerne les applications dans le domaino de l'emballage, l'épaisseur dea couches d'enduit peut être choisie en fonction des procédés et des critères bien connus en technique d'onduction. C'est ainsi que l'épaisseur de la couche d'ancrage affecte la solidité et la permanence d'un scellage à ohaud, en même temps que la durabilité du film composite dans son ensemble.
L'épaisseur de la oouohe supérieure, d'autre part, affecte l'efficacité du film en tant que "barrière" pour la vapeur d'eau et les autres gaz qui l'on peut désirer retenir à l'intérieur ou empêcher d'entrer dans un emballage réalisé au moyen de film ou de feuille de pcyetyrèny enduit. L'emballage peut être, soit une enveloppe flexible obvenue en scellant ensemble deux ou plusieurs bords d'un format de film mince de polystyrène enduit, soit un récipient en forme de plateau ou ravier obtenu par thermoformage à partir d'une feuille de polystyrène enduite d'épaisseur convenable, la fermeture étant assurée par un format de film mince ou par un couvercle thermofomé de forme adéquate.
Il est évident que de nombreuses variantes peuvent être apportées aux procédés et articles dont question ci-dessus, sans s'écarter pour autant du principe et sans sortir du cadre de la présente invention.