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Dispositif d'amenée de grumes pour scies à ruban à grumes.
L'invention est relative à un dispositif d'amenée de grumes pour scies à ruban à grumes. Des scies à ruban à gru- mes, telles que des scies à ruban à grumes diagonales inclinées sous un angle de 45 sont connues, lesquelles scies sont sta- tionnaires ou mobiles et pourvues d'un dispositif d'appui pour les grumes. Les dispositifs d'appui connus sont composés d'un certain nombre de montants de support de la grume juxtaposés en ligné qui se croisent et qui sont stationnaires ou mobiles suivant la position de la scie. Les grumes sont posées sur le dispositif d'appui au moyen d'un treuil, deux opérateurs étant nécessaires au guidage de la grume.
Avant l'opération de débit
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ou de découpage d'une grume il est nécessaire, notamment si les grumes sont légèrement courbées, de la faire tourner autour . de .son axe longitudinal dans le dispositif-d'appui afin d'évi- ter au maximum un gondolage qui provoque que la grume cède pendant le sciage. Pendant l'équarrissage ainsi que pendant la découpe en planches des grumes il est nécessaire de les tourner plusieurs fois, ce qui nécessite également deux opéra- teurs.
Le but de l'invention est d'une part de simplifier l'alimentation en grumes des scies à ruban à grumes, leur po- sitionnement avant et pendant les opérations de sciage ainsi que le maintien en position après un traitement et, d'autre part de diminuer la durée de ces opérations et de permettre de les effectuer par un seul opérateur.
Partant d'une scie à ruban à grumes comprenant un dispositif d'appui avec deux montants perpendiculaires entre eux, dont un est parallèle à la scie, le dispositif d'amenée de grumes suivant l'invention est caractérisé en ce que le montant parallèle à la scie peut être déplacé en translation sur le montant perpendiculaire à la scie, L'invention prévoit en outre pour un certain nombre de grumes un plateau d'amenée horizontal joignant approximativement l'arête supérieure du montant perpendiculaire à la scie et comprenant des organes d'avancement qui dans leur mouvement d'avance, conjugué avec la position du montant mobile, amènent chaque fois une grume transversalement par rapport à son axe longitudinal vers le dispositif d'appui.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, on a prévu à côté des montants fixes, accolé au dispositif d'ap- pui, un transporteur transversal ayant une partie réceptrice fixe et une partie débitrice consécutive, laquelle est régla- ble dans le sens de son inclinaison longitudinale, l'extrémi- té débitrice de cette dernière partie pouvant coulisser dans
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des guides verticaux du châssis d'un dispositif d'empilage.
Le montant mobile en translation du dispositif d'ap- pui est en outre, selon l'invention, pourvu d'un dispositif de retournement d'une grume mise en place, ayant de préférence la forme d'une griffe mobile en translation par rapport à la surface d'appui du montant coulissant et attaquant la grume en venant du c8té de la surface d'appui du montant perpendi- culaire à la scie, laquelle griffe bascule en fin ou à la pro- ximité de la fin de sa course de levée. La griffe est de préfé- rence en forme de L et sa tige sort, lors du basculement, de la surface d'appui du montant coulissant dans la direction de la grume.
Afin de pouvoir traiter deux grumes ou autres piè- ces à découper simultanément dans le même dispositif d'appui, l'invention prévoit un montant complémentaire associé au montant coulissant parallèle à la scie, lequel montant complémentaire s'étend parallèlement par rapport au montant fixe tout en pouvant coulisser parallèlement par rapport aux deux montants principaux.
Le dispositif suivant l'invention permet à un seul opérateur de charger la scie à ruban à grumes avec des grumes et de les positionner avant ou pendant les différentes phases du traitement suivant les nécessités. La construction du dispo- sitif est extrêmement simple, sa réalisation est peu onéreuse et son fonctionnement est sûr et sans entretien, la durée de vie étant élevée.
D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description ci-après avec référence au dessin, dans lequel un exemple de mise en oeuvre de l'invention est représenté.
Dans le dessin : la figure 1 montre schématiquement une vue de c8té du dispositif suivant l'invention avec, en élévation, un plas- teau d'amenée en coupe partielle; la figure 2 est une représentation schématique d'un
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détaildu dispositif suivant la figure 1 en élévation; la figure 3 montre schématiquement une vue de des- sus simplifiée d'un transporteur transversal avec un dispo- sitif d'empilage consécutif suivant le'invention;
la figure 4 montre une vue de côté du dispositif suivant la figure 3 en élévation; la figure 5montre une vue de face simplifiée du ; - dispositif selon les figures 3 et 4,, vue du c8té du disposi- tif d'empilage; la figure 6 montre une vue partielle d'un détail en coupe horizontale à travers l'axe d'un des arbres vilebre- quins à son extrémité faisant face à l'extrémité du transpor- teur transversal; la figure 7 montre une représentation schématique analogue à celle de la figure 2 d'une autre réalisation d'un 'dispositif suivant l'invention.
L'exemple de réalisation représenté aux figures 1 et 2 suppose une scie à ruban à grumes diagonale, mobile par rapport au dispositif d'appui. Sur les rails 1 de cette scie à ruban non représentée pour des raisons de clarté, un pla- teau d'amenée ou de stockage, désigné dans son ensemble par le repère 2, peut être déplacé sur des pieds 4 pourvus de roues .
3 dans la direction perpendiculaire au plan du dessin. Le plateau d'amenée 2 comprend une surface d'appui horizontale
5 pour des grumes 6 de différents diamètres, les extrémités éloignées du dispositif d'appui étant munies de butées 7.
Ces butées empêchent la chute dés grumes 6 de ce côté.
La surface d'appui 5 est pourvue de plusieurs rai- nures réparties sur sa longueur qui s'étendent transversale- ment par rapport la direction de mouvement du plateau 2 et à travers lesquelles pénètrent des organes d'avancement 8.
Ces derniers sont fixés de façon à pouvoir pivoter en 10 sur .un support 9 lequel peut coulisser horizontalement au-dessous de la surface d'appui 5, guidé par le plateau 2. Les organes
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d'avancement, amenagés en poussoirss, s'étendent à partir de leur articulation 10 sur le support 9 obliquement vers le haut dans la direction du dispositif d'appui et ils sont chaque fois supportés par des ressorts 11, leur position oblique étant limitée par des butées 12 fixées au support 9. Lorsque le plateau 2 est chargé de grumes 6, les organes d'avancement 8 se trouvent dans la position représentée dans le dessin.
Aussit8t que le poids d'une grume appuie sur un tel organe d'avancement la grume fait basculer l'organe d'avancement à l'encontre de l'action du ressort 11, de sorte que d'une part des dégâts de l'organe d'avancement sont exclus, tandis que d'autre part l'organe d'avancement est obligé de se déplacer au-dessous de la grume pendant le mouvement du support 9 dans un sens, pour saisir la grume par derrière pendant le mouvement en 'sens opposé du support afin de pousser cette grume vers le dispositif d'appui,
Le mouvement horizontal commun des organes d'avan- cement 8 est provoque par un mouvement du support 9, lequel peut par exemple s'étendre sur toute la longueur, perpendicu- lairement au plan du dessin de l'exemple d'exécution repré- senté ou bien lequel peut être composé dé parties de support individuelles, distribuées sur la longueur du plateau 2.
Le support 9 représenté est guidé par l'intermédiaire de rouleaux 14, entre la surface d'appui 5 en forme de plateau et un pla- teau de support 13 espacé de la dernière et solidaire du pla-' teau 5. A la surface inférieure du support 9 est fixé un élé- ment de raccord 15 sur lequel est articulé un levier d'accou- plement 17 au moyen d'un axe 16.
Ce levier 17, pourvu d'une griffe peut s'accoupler à un organe de traction 18 de forme correspondante lorsque le plateau d'amenée 2 se trouve en fa- ce du dispositif d'appui. L'accouplement représenté, réalisé par un accrochage des griffes du levier 17 et de l'organe de traction 18 transmet seulement une force de traction exercée par l'organe de traction 18, laquelle force fait coulisser le
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support 9 de la position de départ représentée dans le dessin. ' vers la droite. Lors d'une telle manoeuvre, le support 9 peut revenir.dans sa position de départ sous l'action des ressorts,, .On peut également prévoir un accouplement qui transmet une ¯ traction et une poussée.
Dans ce cas le support 9 revient dans sa position de départ par renversement de la direction de mou- vement de l'organe de traction 18 que l'on commande de préféren- ce par voie pneumatique ou hydraulique.
Le dispositif d'appui est composé d'une façon connue , en soi de deux montants perpendiculaires entre eux et dont le montant qui détend perpendiculairement à la scie est désigné par le repère 19, l'autre, disposé parallèlement à la soie, étant désigné par le repère 20. Le montant 19 peut être constitué par un support ou un poteau, encastré dans un fondement 21 .et supporté par un support 22. Le montant 20 peut exécuter un mouvement de translation par rapport au montant 19 et il est guidé de préférence par ou dans le montant 19. Pour entraîner le montant coulissant 20 on a prévu de préférence un vérin de commande, non représenté pour des raisons de clarté, et qui est actionné par voie pneumatique ou hydraulique.
Dans la figu- re 1 les traits ininterrompus respectivement interrompus mon- trent les positions extrêmes que le montant 20 peut occuper.
Sa position extrême supérieure est indiquée par le repère 20.
L'ensemble du dispositif d'appui est composé d'une façon connue en soi d'un certain nombre de tels montants per- pendiculaires alignés à une certaine distance l'un de l'autre et qui soulèvent et supportent une grume sur toute sa longueur.
Dans la figure 2, représentant une vue latérale à échelle agran- . die du dispositif d'appui, on a renoncé pour des raisons de clarté à représenter des détails techniques connus de chaque expert, et qui d'ailleurs peuvent être réalisés chaque fois à volonté de façon appropriée. Sur le montant coulissant 22, ou, dans 1'exemple de réalisation représenté, dans ce montant est
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disposé un dispositif de retournement, composé essentiellement d'une griffe désignée dans son ensemble par'le repère 23.
Cette griffe est essentiellement amenagée en forme de L, la tige 24 s'étendant essentiellement parallèlement à la surface d'appui 25 du montant 20, tandis que la partie à griffe 26 proprement dite s'étend essentiellement parallèlement à la surface d'appui 27 du montant 19 et peut coulisser perpendi- , culairement par rapport à la tige 24. Elle est légèrement courbée vers le haut à son extrémité pour former une pointe.
La griffe occupe normalement la position inférieure, représentée en pointillé, dans laquelle la partie à griffe 26 se trouve à l'intérieur du montant 19. Lors de l'actionnement d'un vérin de préférence pneumatique ou hydraulique (non représenté) la .griffe se déplace parallèlement à la surface d'appui 25 du montant 20 vers la position supérieure également dessinée en pointillé, la tige 24 se trouvant dans le montant 20 étant d'abord guidée de force dans la direction de son axe longitudinal jusqu'à ce que le guidage 28 représenté schématiquement lâche la tige 24 du côté du dernier tourné vers la grume 6 pour permettre un basculement de la griffe 23.
Pendant ce mouvement la pointe de la partie à griffe 26 saisit la grume par dessous, de sorte qu'elle tourne autour de son axe longitudinal sous l'action de la griffe. La tige 24 sortant de la surface d'appui 25 du montant 20 pendant la dernière partie de son mouvement soutient la rotation de la grume 6 où d'une partie restante découpée. Le seul appui sur un bouton de mise en marche du dispositif non représenté commandant la griffe 23 disposée dans le montant coulissant 20 permet à un seul opérateur de faire basculer une grume 6 à volonté.
Dans le montant 20, dans un plan parallèle au plan de mouvement de la griffe, on a en outre prévu une crémaillère d'appui 29 laquelle est visible en traits interrompus dans le montant représenté en complément à la figure 2. Cette crémaillère
29 est articulée sur deux bielles de guidage parallèles 30 qui
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pivotent autour d'axes fixes 31. Sur la crémaillère 39 est arti- culée une tige de piston 32 d'un cylindre de commande 33 lequel est de son, côté disposé à pivotement dans le montant 20,
Pendant l'actionnement du cylindre 33 la crémaillère 29 sort de sa position indiquée en traits interrompus dans la direction de la flèche 35 à travers la surface d'appui 25 du montant 20 et s'applique contre la surface extérieure d'une grume posée.
On évite ainsi de façon simple les effets d'un gondolage d'une grume ce qui provoquerait que la grume cède pendant le sciage et ce qui empêcherait une coupe exacte. Une griffe complémentaire
36 disposée dans le montant 20 de façon à pouvoir se déplacer dans : la direction de la flèche peut être prévue comme support complé- mentaire pour empêcher les mouvements de la grume pendant le sciage, la griffe 36 attaquant la grume dans une direction opposée à celle de la griffe 23.
Le plateau d'amenée 2 avec le châssis 3, 4. se trou- ve pendsnt le traitement d'une grume posée sur ie dispositif d'appui, hors du champ d'opération de la scie à ruban sur les rails 1 de celle-ci. Un certain nombre de grumes 6, destinées à être traitées, est déposé sur le plateau d'amenée 2 de la façon représentée à la figure 1. Après l'achèvement d'une gru- me, par exemple l'équarrissage, la pièce équarrie est enlevée du dispositif-d'appui par le coulissement du montant 20 vers la position désignée par le repère 20'. Le transport ultérieur de la grume ;traitée s'effectue d'une façon connue en soi.
Pendant que le montant 20 reste dans la position dé- . signée par le repère 20', le plateau 2, de préférence accouplé avec la scie à ruban, est maintenant porté par le dispositif d'entraînement de la suie à ruban dans la position en regard - du dispositif d'appui, des montants fixes 19, dont la partie supérieure se termine approximativement à la hauteur des extré- mités de la surface d'appui 5, faisant face chaque fois audit plateau. Dans cette position le levier 17 peut s'accoupler avec
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l'organe de traction 18 dont le cylindre de commande'est disposé contre ou dans le montant 20. La disposition de l'organe de traction 18 avec son dispositif de commande contre le montant 20 garantit ainsi que le support 5 puisse seulement être commandé dans le plateau 2 lorsque le montant 20 se trouve en position levée.
Une traction sur l'organe de commande 18 en direction de son axe longitudinal provoque, par un léger pivotement du levier 17 dans le sens trigonométrique, un déplacement vers la droite sur le dessin du support 9 avec des organes d'avancement 8, les organes 8 saisissant et entraînant'les grumes 6 par derrière et portant la première grume, se trouvant du côté du dispositif d'appui, en butée sur le montant 20 dans sa position désignée par le repère 20'. Dans le cas de grumes d'un poids élevé la position montée du montant 20 garantit également que le transfert d'une grume puisse s'effectuer sans endommager le dispositif d'appui, la chute de la grume dans le.dispositif étant exclue.
Après désaccouplement de l'organe 18 d'avec le levier 17, le montant 20 est abaissé dars la position représentée à la figure 1 par des traits continus aprèb quoi le plateau 2, de préférence à nouveau au moyen du dispositif d'entraînement de la scie à ru- ban, est amené hors du champ d'opération de la dernière et arrêté.
La position en voûte de la grume gondolée peut soit être évitée par basculement de la dernière de la façon décri- te ci-dessus, soit être compensée par la sortie de la crémail- lère 29, après quoi le traitement de la grume peut commencer.
Dans le cas de grumes particulièrement épaisses il peut être nécessaire d'animer les organes d'avancement 8 avec leur support 9, qui revient dans sa position de départ chaque fois après un mouvement vers la droite, de deux mouvements de va-et-vient ou plus, le support 9 pouvant revenir dans sa position de dé- part soit sous l'action de ressorts soit sous l'action de l'or- gane 18 dont l'accouplement a été modifié dans ce cas.
Il est clair que, dans le cas d'une scie à ruban
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stationnaire et d'un dispositif d'appui mobile dans son ensemble, le plateau 2 est également stationnaire à côté de la scie à . ruban, le dispositif d'appui étant porté, lorsqu'une nouvelle grume doit être amenée, dans la position en regard du plateau 2.
Il est en outre concevable par exemple d'effectuer \ la commande du ou des support(s) par un vérin de commande hydraulique spécial à double effet, d'allonger vers le bas les organes d'avan- cement 8 soumis à l'action de ressorts au-delà de l'articulation,'
10 et de les basculer par leur propre poids dans leur position oblique, d'allonger les pieds 4 jusqu'à ce qu'ils forment dans ce cas un appui renforcé 5 pour les grumes 6 et de suspendre le support
9, amenagé d'une façon appropriée, seulement à la face inférieure de ce plateau.
Suivant la réalisation représentée aux figures 3 à
6, le dispositif comprend en outre la scie à ruban diagonale stationnaire 40 qui coopère avec un dispositif d'appui 41, qui est constitué par un montant fixe 19 perpendiculaire à la scie et par un montant 20 parallèle à la scie 40 et qui peut être déplacé en translation dans la direction de laflèche 42.
L'ensemble du dispositif d'appui 41 est disposé sur le plateau
43 d'un chariot de support 45 roulant sur des rails 44 dans la direction de la flèche 46' Comme on peut le voir sur la fi- gure 3, trois de ces chariots de support 45 sont attelés les uns derrière.les autres, chaque chariot comprenant deux paires de montants alignés 19, 20 portant chacun une grume ou un tronc découpé 6'. Dans l'exemple d'exécution représenté il s'agit de bois pour des traverses de chemin de fer mais tout autre bois à scier peut également être traité.
Du côté des montants fixes 19 du dispositif d'appui et légèrement au-dessous des extrémités des montants et au voisinage de ces derniers est disposé un transporteur trans- versal comprenant un élément récepteur 47 et un élément débi- tour 48 consécutif dont l'inclinaison longitudinale est réglable.
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L'élément récepteur 47 et l'élément débiteur 48 du transporteur transversal sont chacun constitués par chaînes sans fin 49,50 , respectivement 51, 52 circulant de façon parallèle, lesquelles chaînes sont guidées et tendues par des galets de renvoi 53 et par des galets d'entraînement 54 respectivement 53' et 54', chaque fois fixés sur un arbre commun. Les paires de galets d'entraînement 54 respectivement 54' sont chaque fois entraînées par un moteur spécial 56 respectivement 56' par l'intermédiaire de leur arbre de commande 55 respectivement 55'. Des taquets d'entraînement 57 sont fixés sur les chaînes 51, 52.
L'élément récepteur 47 et l'élément débiteur 48 du transporteur transver- sal sont disposés de façon à se couvrir dans la zone de transi- tion,ce qui a.été obtenu dans l'exem@le d'exécution représenté par le fait que les chaînes 51, 52 circulant à une distance l'une de l'autre moins élevée s'étendent entre les chaînes 49, 50 circu- lant à une distance plus élevée l'une de l'autre.
Entre les chaînes 49, 50 de l'élément récepteur fi- xe 47 légèrement incliné dans le sens du transport est disposée une butée escamotable 58 dans le parcours des matières à transporter sur le brin de charge desditus chaînes, laquelle butée peut basculer dans la direction de la flèche 59 de la figure
4 en prise et hors prise avec les matières à transporter. La butée basculante 58 est articulée sur un support 60 qui porte dans l'exemple d'exécution représenté, en tant que dispositif d'usinage deux machines de forage 61 qui sont disposées, dans la direction de transport, devant la butée 58 à laquelle elles sont conjuguées.
Des rails de guidage 62,63 dont la distance est ré- glable sont disposés au-dessus du brin de charge des chaînes ,
49, 50 et latéralement parallèles à ces dernières pour guider dans le sens transversal les matières sciées 6' sortant du dispositif d'appui, vers le dispositif d'usinage. Un autre membre de guidage 64 est disposé dans la zone du dispositif d'usinage
61 à une distance réglable au-dessus du brin de charge des chaînes
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49, 50, Ce membre de guidage attaque une pièce de travail par dessus et doit servir, dans le cas d'un usinage effectué par dessous par le dispositif d'usinage, comme butée pour cette pièce qui repose sur la butée 58, les côtés frontaux étant guidés par les rails 62, 63.
L'élément débiteur 48 du transporteur transversal est monté de façon à pouvoir coulisser sur des rainures de guidage
65 dans la direction longitudinale par rapport à l'élément récepteur 47. L'élément débiteur 48 est pourvu à son extrémité débitrice de pièces de support 66 qui servent à loger l'arbre d'entraînement 55'.
A l'extrémité débitrice succède un dispositif d'empilage comprenant un châssis composé de quatre montants de guidage verticaux 67, 67' respectivement 68, 68'. Deux montants de guidage 67, 67' respectivement 68, 68' sont chaque fois alignés dans la direction de transport à une certaine distance l'un de l'autre, laquelle distance correspond à la dimension désirée de la surface sur laquelle les matières finies sont empilées.
La valeur de la distance des montants de guidage 67, 67' respec- tivement 68, 68' est par exemple telle qu'un chariot d'empilage 69 (voir figure 4) peut passer entre eux. Les montants de guidage
67, 67', 68, 68' comprennent des rainures de guidage 70 qui s'étendent essentiellement sur toute la hauteur desdits montants et dont celles de la paire de montants 67, 67' d'une part et celles des montants 68, 68' d'autre part constituant un guidage commun pour un arbre vilebrequin 71 respectivement 72 à axe horizontal s'éten- dant dans la direction de transport. Sur les arbres 71,72 sont cha- que fois fixés deux disques à manivelle 73 respectivement 74, qui tournent avec les arbres 71, 72 lorsque ceux-ci sont mis en rotation simultanée intermittente et synchrone.
Les paires de disques à manivelle 73, 74 servent chaque fois pour le support excentrique d'un rail de glissement et de support 75, 76 s'étendant entre elles parallèlement aux arbres 71, 72 et dont le fonctionne- ment sera décrit ci-dessous.
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Une crémaillère verticale 77 solidaire de chaque montant de guidage est conjuguée à chaque rainure de guidage 70 sur la longueur de laquelle elle s'étend. La disposition de la crémaillère 77 est particulièrement visible sur la figure 6 qui représente une coupe horizontale à travers l'extrémité de l'arbre de support vilebrequin 72 tournée vers l'extrémité débitrice du transporteur transversal, Sur les extrémités des arbres vilebrequins 71, 72 peuvent chaque fois tourner des verrous 78 coopérant chacun avec les crans d'une crémaillère 77.
Les extrémités des arbres vilebrequins 71, 72 tournées vers l'extré- mité débitrice du transporteur transversal sont constituées par des articulations attaquant, en tournant autour d'un axe 80, les supports 66, Aux extrémités opposées sont prévus des blocs de gui- dage non représentés qui servent chaque fois à loger lesdites extrémités d'arbre et qui coopèrent avec les montants de guidage des châssis 67', 68' correspondants.
Le dispositif fonctionne de la façon suivante : Après le traitement d'une grume ou analogue la pièce sciée 6' est répétée du dispositif d'appui par le déplacement vers la haut du montant 20 jusqu'à l'extrémité du montant 19 dudit dispositif après quoi elle tombe sur la partie réceptrice 47 du transporteur transversal, sur les chaînes 49, 50 duquel elle est déplacée transversalement dans la direction de la flèche 81, Ses extrémités frontales s'engagent en même temps avec les rails de guidage 62,63 qui orientent la pièce sciée par rapport à la partie réceptrice 47 du transporteur transversal.'Dans le cas où il s'agit, comme dans l'exemple d'exécution représenté,
de matières sciées façonnées en traverses de chemin de fer qu'il faut encore munir de deux forages, la butée 58 est portée dans la position haute (voir les figures 3 et 2) où elle s'interpose dans le parcours de la traverse 6'. La traverse 6' se pose devant la butée 58 contre celle-ci et reste dans cette position pendant que les chaînes, les bandes ou moyens de support analogues glissent
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sous la traverse 6'. Au lieu d'un mouvement continu des chaînes
49, 50 on peut également prévoir une interruption de leur entraîne- ment au moyen d'un contact non représenté et relié à la butée aussitôt qu'une traverse 6' se pose devant Cette dernière.
La traverse 6', par sa face supérieure est tenue dans cette position par le membre de guidage et d'appui 64 et ne peut pas se déplacer - vers le haut lorsque les foreuses 61, prévues comme dispositif d'usinage dans l'exemple de réalisation décrit, sont mises en marche pour effectuer les foragesrequis. Après achèvement de cet usinage la butée s'escamote pour libérer le passage de la traverse
6' laquelle peut alors continuer son mouvement. En continuant son mouvement la traverse 6' passe à partir de la partie réceptrice
47 du transporteur transversal sur la partie débitrice 48 du der- nier dont l'inclinaison en direction longitudinale est déterminée par la hauteur de la pile déjà obtenue de traverses de chemin de fer 6' préalablement empilées sur une surface d'appui, par exemple sur le plateau du chariot d'empilage 69.
Les chaînes
51, 52 avec leurs taquets 57 déposent la traverse 6' sur une , grille ou tôle de transition, ou analogue 82, sur laquelle la traverse 6' reste'd'abord. La traverse suivant pousse la traverse précédentes sur les rails de glissement et de support 75, 76 dont la distance l'un à l'autre est plus faible que la longueur des pièces à empiler. Comme représenté aux figures 3 à 5, ces rails de glissement et de support 75, 76 reposent sur les extrémités d'une rangée de traverses 6' déjà poussées sur le plateau du chariot 69 et les traverses suivantes poussent les premières traverses de cette seconde couche d'empilage (comme c'était le cas avec la première couche d'empilage) jusqu'à ce que la deuxième couche d'empilage, composée dans l'exemple d'exécution représenté de cinq traverses, soit fbrmée.
Des qu'une couche d'empilage est formée, les arbres vilebrequins 71,72 sont entraînés simultané- ment et de façon synchrone par un dispositif d'entraînement non représenté dans la direction des flèches 83, 84. Pendant le soulève=
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ment simultané et parallèle à leurs axes des arbres vilebrequins 71, 72, les rails de glissement et de support 75, 76 se rapprochent d'abord grâce à leur fixation excentrique aux disques à manivelle.
67, 67' respectivement 68, 68' jusqu'à ce que les axes des arbres 71, 72 et les axes de support des rails 75, 76 se trouvent dans un plan horizontal. Les arbres 71, 72 continuent à être soulevés et les rails 75, 76 se retirent de l'intervalle entre les deux couches d'empilage et se libèrent des pièces de travail.
Les arbres 71, 72 sont maintenus dans leur position haute qu'ils ont atteinte, à cet instant, par les verrous 78 qui s'engagent avec la crémaillère 77 pendant que les paires de disques à manivelle 73 et 74 continuent leur mouvement de rotation et font descendre les rails 75, 76 sur la couche d'empilage supérieure après une révolution complète. Après une telle révolution complè- te les rails 75,76 reprennent la position représentée à la figure 3, cette fois cependant sur la couche supérieure de pièces trai- tées 6'.
Lors de la montée des arbres 71, 72 l'accouplement représenté à la figure 6 des extrémités d'arbre tournées vers l'extrémité débitrice du transporteur transversal, avec la partie débitrice 48 dudit transporteur, l'extrémité débitrice de cette partie est levée en même temps sur la hauteur d'une couche d'empila- ge, de sorte que les pièces traitées 6' suivantes arrivent de la façon décrite ci-dessus à une hauteur correspondante à la surface d'empilage pour former la couche d'empilage suivante.
Ce mouvement de levée de l'extrémité de la partie débitrice 48 est accompagné d'un coulissement de cette partie du transporteur transversal par rapport à la partie réceptrice fixe 47 de ce dernier afin que la dis- tance entre l'extrémité débitrice et les montants de guidage 67 et 68 reste inchangée, La figure 4 montre en traits interrompus une position intermédiaire de la partie débitrice 48 du transporteur transversal, requise par exemple pour la formation d'une cinquième couche d'empilage sur le plateau du chariot d'empilage 69, cette position étant obtenue par la levée des arbres vilebrequins 71, 72
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effectuée de la façon décrite ci-dessus.
Le dispositif, illustré à la figure 7, pour le traite- ment simultané de deux pièces de travail est composé en détails d'un montant fixe 85, perpendiculaire à la scie représentée par la ligne en pointillé 94, et lequel supporte un montant 86, s'étendent parallèlement par rapport à la scie et qui peut coulisser dans la direction des flèches 87, 88. Au montant 86 coulissant est fixé un montant complémentaire 89 qui peut coulisser dans une pièce de support 89' dans la direction des flèches 90,
91 et avec la pièce de support 89 dans la direction des flèches
92, 93.
Deux pièces de travail, par exemple des grumes 95,
96, peuvent être traitées simultanément, comme l'illustre la position en traits interrompus des montants 86 et 89. Le montant.*
89 pouvant coulisser en direction des flèches 90,91, il est possible de le retirer pendant l'opération de sciage du plan de la scie et d'adapter en même temps la longueur du montant ¯ s'étendant en direction de la scie à la position du montant 86 lors de son déplacement.
Le coulissement du montant 89 en direc- tion des flèches 92, 93 permet de recevoir d'abord la pièce de travail 95 par la descente du montant 89 sur le montant 85, de la soulever en direction de la flèche 92 pour ainsi établir une distance entre les montants 85 et 89 qui correspond aux dimensions de la deuxième pièce de travail 96. On obtient ainsi non seulement une réception et une décharge sans frottement mais en même temps une adaptation du dispositif de réception par réglage des montants aux différentes dimensions des pièces de travail.
Pour le déplacement du montant complémentaire 89 ; dans les deux directions perpendiculaires l'une par rapport à l'autre on a prévu des dispositifs de positionnement, non représen- tés pour des raisons de simplicité, lesquels permettent, comme un dispositif de positionnement prévu pour le montant 86, d'effectuer le réglage par moteur du dispositif d'appui à partir d'un poste
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de commande. De tels dispositifs de positionnement peuvent être actionnés et commandés par voie mécanique, hydraulique, pneumatique ou électrique.
La commande des manoeuvres peut être effectuée à la main ou également par une commande à programme des dispositifs ,d'entraînement en question.