<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
MXn41.t.ur do tonot1onn.m.n de lua1'rt pour .ih1oul..
" à moteur". àA -
EMI1.2
f ".-" la présente invention concerne un indicateur de fonctionnement de lumière pour véhicules k moteur
<Desc/Clms Page number 2>
comportant un ornent réfléchissant, qui réfléchit une partie des rayons lumineux émis par la source de lumière à contrôler et qui est disposé de telle manière que les rayons lumineux réfléchis peuvent être observée par le conducteur*
On connaît déjà des indicateurs de lumière ana- logues., Ainsi, les brevets américains 1.952.938 et 1,990.116 décrivent des indicateurs du type ci-dessus,
qui sont cons- titués d'un petit miroir à fixer sur le bord du phare et réfléchissant vers le conducteur une partie de la lumière émise par le phare. Ces indicateurs présentent l'inconvé- nient que la lumière réfléchie est répandue dans toutes les directions et ainsi peut aussi être remarquée par le véhi- cule suivant, ce qui dans certaines circonstances peut être une source de confusion pour ce véhicule. En outre, les rayons lumineux des phares du trafic roulant derrière le véhicule équipé de on% indicateur sont aussi réfléchis, de telle sorte qu'il peut arriver que le conducteur remarque bien une face éclairée alors que cependant le phare en question est éteint.
Ces indicateurs ont de plus l'incon- vénient que la surface extérieure du miroir exposée au grand air va après un laps de temps se ternir*
On connaît aussi des indicateurs montés sur la face supérieure du phare et réalisés en une matière trans- parente colorée, qui sont éclairés par des rayons lumineux filtrés à travers une ouverture disposée en-dessous dans le réflecteur de la lampe. Bien que ces indicateurs ne pos- sèdent pas les inconvénients cités ci-dessus, ils présentent cependant d'autres désavantages, qui barrent la route à leur application sur une grande échelle.
Il est en effet nécessaire de réaliser une ouverture dans le réflecteur tandis que sur le phare ou dans le garde-boue doit être
<Desc/Clms Page number 3>
monté le verre indicateur. Dans beaucoup d'automobiles mo- dernes, avec phares disposée à un niveau bas, on se heurte à de grandes difficultés, ou encore le phare pénètre dans le logement de roue et le réflecteur doit alors être entouré par une enveloppe étanche, ce qui rend impossible la réalisation d'ouvertures de passage de lumière.
Par le brevet américain 1.982.459, on connaît en- core un indicateur de lumière constitué par un barreau de verre courbé et monté sur le bord de la source de lumière. Un tel indicateur présente aussi des Inconvénients du fait qu'il est susceptible de recevoir également des rayons lumineux provenant d'une source étrangère, au point qu'il peut être illuminé de manière intempestive. D'autre part, un tel indioa- teur est fragile et par suite ne peut être que très court.
L'invention a pour objet un indicateur de lumière, qui ne présente pas les inconvénients des dispositifs connus et peut être appliqué universellement, peut être réalisé à bon marché et être monté facilement.
Suivant l'invention, l'élément réfléchissant, cons- titué par un conducteur de lumière tubulaire, est monté dans une enveloppe opaque et ses deux extrémités aboutissent hors de l'enveloppe en servant l'une de prise de lumière dirigée vers la source lumineuse et l'autre de retransmission de lu- mière dirigée vers le conducteur du véhicule. Suivant l'in- vention, l'élément tubulaire est constitué en une résine synthétique réfléchissante et l'enveloppe est fixée sur le bord de la source lumineuse.
Il est aussi possible dtadap- ter centralement un tel élément sur la face avant ou arrière du véhicule, élément qui est pourvu de deux conduc- teurs de lumière, situés côté à cote, dont les
<Desc/Clms Page number 4>
surfaces d'extrémité de prise de lumière sont dirigées - vers les sources de lumière du véhicule et dont les sur- faces d'extrémité de diffusion de lumière sont dirigées vers la cabine du conduoteur.
Il est clair que l'application d'un tel conduc- teur de lumière tubulaire présente beauooup d'avantages.
Un tel indicateur peut être réalisé à bon marché dans n'importe quelle dimension ou forme souhaité$ ; sa fixation peut se faire fret simplement. Il est évidemment possible d'adapter l'indicateur à la forme du véhicule, pour lequel il ent proposé et l'extérieur du véhicule n'est pas in- fluencé de manière nuisible par ce dispositif. L'indicateur suivant l'invention est aussi particulièrement adapté pour être utilisé pour le contrôle du fonctionnement des toux arrières montés souvent à un niveau bas et caché.
D'autres caractéristiques de l'invention seront encore décrites ci-après dans la description de l'invention sur la base des dessins annexés, où l'on voit en Figure 1 une vue en perspective d'un indicateur suivant l'invention monté sur le bord d'un phare ;
Figure 2 une vue de profil, partiellement en coupe, de cet indicateur
Figure 3 une vue par le dessus de la partie avant d'une automobile pourvue d'un indicateur double suivant l'invention monté sur le capot ; Figure 4 une vue de profil d'un tel indicateur double , plus grande échelle ; Figures 5 et 6 respectivement une vue par le dessus et une vue avant du même indicateur.;
Figures 7 et 8 respectivement une vue par de. vant et une vue de profil de phares Jumelés d'automobiles avec indicateur double conforme à l'invention !
<Desc/Clms Page number 5>
Figures 9 et 10 respectivement une vue de profil et de face d'un indicateur de lumière conforme à l'invention adaptable à des véhiculée dont les phares sont placés trop bas, ou véhiculée à capot plongeant ;
Figure 11 une vue éclatée de l'assemblage d'indicateurs de lumière conformes à l'invention servant au contrôle des feux arrières, et
Figure 12 une vue de profil avec découpe d'une automobile pourvue d'indicateurs de lumière, réalisée sui- vant l'invention, pour la contrôle des phares et des divers feux arrières. la forme de réalisation montrée en Fig. 1 est constituée d'une enveloppe ou logement 1 réalisé par exem- ple en matière plastique, dans lequel se trouve un tube courbe 2 conducteur de lumière, qui par exemple peut consister en un barreau massif en réaine synthétique telle que celle vendue sous la nom ae Perspex.
Le tout, par des .moyens de fixation quelconques, est monté sur le bord de phare 3 et bien serré sur le dessus de celui-ci. De la lumière projetée par le phare et rayonnant vers le haut, suivant la flèche 4, une partie est recueillie par l'ex- trémité 5 du tube 2 et, par réflexion interne, conduite à travers le tube 5 vers l'extrémité 6. Lorsque le phare est allumé, le conducteur voit l'extrémité 6 comme une tache lumineuse au-dessus du bord de phare. Le logement 1 peut par exemple être oonstitué en une matière plastique opaque, de telle façon qu'aucune réflexion ne puisse se produire par les phares du trafic venant par derrière.
La Fig. 2 montre 1'indicateur en coupe trans- versalc. Cette figure est compréhensible par elle-même.
La Fig. 3 montre comment nn indicateur double, désigné dans son ensemble par le chiffre de référence 7,
<Desc/Clms Page number 6>
est monté sur le capot 8 d'une automobile. Cet indicateur est, comme représenté dans les Fig. 4,5 et 6, constitue d'un logement 9, dans lequel ce trouvent deux conducteurs de lumière arquée 10, respectivement 11. Le logement 9 est fixe sur le capot par exemple à l'aide d'un boulon 12.
Les conducteurs de lumière 10,11 possèdent des ouvertures d'entrée de lumière 13,14 et des ouvertures de sortie de lumière 15,16. La lumière projetée par le phare droit 17 rayonne sur l'ouverture d'entrée de droite 13, lorsque ce phare est allumé, l'extrémité 15 devant le conducteur apparaît alors comme une tache lumineuse. De la môme manière, le phare gauche 18 rayonne sur l'ouverture d'entrée 14. Lorsque les deux phares sont allumés, le conducteur voit au milieu de la voiture à l'avant du capot deux taches lumineuses disposées cote à cote.
Ce dispositif d'indicateur double peut s'appli- quer pour le contrôle simultané des phares droit et gauche d'un véhicule, comme il peut s'appliquer également pour le contrôle de phares jumelés 18,18' utilisés assez couramment sur les automobiles modernes et dont une représentation est donnée dans les ?ig. 7 et 8, où sont utilisés les mêmes chiffres de référence.
Bien entendu, dans le cadre de la présente inven- tion sont prévues de multiples variantes, dépendant de la forme des phares du véhicule à moteur, auquel est appliquée l'invention. Ainsi, par exemple, dans le cas de véhicules à capot plongeant, tels que les automobiles de la marque Volkswagen, on a prévu un indicateur approprié suivant l'in- vention pour permettre quand même au conducteur de tels véhicules le contrôle de ses phares. 'Un tel indicateur est représenté en Fig. 9 et 10 et consiste en un conducteur de lumière 2' de forme tubulaire sensiblement rectiligne inséré
<Desc/Clms Page number 7>
dans un logement l' monté sur un support arqué 19, qui se fixe sur le bord du phare comme le logement 1 des Fig.
1 et 2, Le conducteur de lumière 2' pénètre à travers le support jusqu'à une extrémité de celui-ci pour réaliser une prise de lumière 5 au-dessus du phare, tandis que l'autre extrémité 6 est visible par le conducteur du véhi- cule à l'extrémité du logement saillant au-dessus du capot.
Pour se conformer au code de la route, le.logement 1' en forme de tige saillante est monté de manière flexible grâce à un ressort à boudin 20.
Naturellement,.il est particulièrement prévu de contrôler aveo un indicateur formé de manière appropriée et oonforme à l'invention le factionnement des feux ar- rières. Ainsi, la sécurité du trafic est augmentée dans une mesure importante.
Un tel dispositif de contrôle des feux arrières est représenté schématiquement en Fig. 11. Un conducteur de @ lumière conforme à l'invention 21 est inséré par une de ses extrémités 22 dans un orifice 23 prévu dans le bottier 24 du feu arrière gauche, tandis que son autre extrémité 22' débouche dans une enveloppe formant support 25 monté sur la planchette 26, disposée derrière la banquette arrière du véhicule, et est visible dans ledit support. Le conduc- teur de lumière 21 peut être réalisé d'une pièce, mais pour la facilité du montage dans le véhicule, il sera de préférence constitué de plusieurs tronçons assemblés par des accouplements 27.
Dans le même support 25 peut débou- cher, comme représenté, l'extrémité 29' d'un conducteur de lumière 28 relié au bottier du feu arrière droit.
Le contrôle des feux arrières peut être utilisé pour contrôler les feux d'éclairage, de freinage ou les clignoteurs. Un seul conducteur peut servir par exemple au
<Desc/Clms Page number 8>
contrôle des feux d'éclairage et de freinage, étant donne que l'intensité des premiers est moine forte que celle des seconds et le conducteur du véhicule peut aisément distin- guer quels feux sont allumée.
Il est aussi possible de monter un conducteur de lumière sépara pour chaque feu, de telle façon qu'au total, six conducteurs de lumière sont utilises, qui débouchent derrière la banquette arrière dans six enveloppes ou supports ou un ensemble de supports, l'extrémité desdite conducteurs pouvant encore être pourvue d'un disque coloré approprié ou d'une lentille grossissante,
L'application de l'invention à une automobile @ est représentée encore en Fig.
12, où l'on retrouve l'in- dicateur de lumière 7 du phare gauche et le montage des indicateurs de lumière 21,28 des feux arrières, Sur les conducteurs de lumière 21 et 28 insérée par une de leurs extrémités dans les feux arrières d'éclairage 24, respec- tivement 24' sont branchés des éléments de conducteurs de lumière 30',31' insérés dans lea feux arrières de freinage 30, respectivement 31. Par le rétroviseur intérieur du véhicule, son conducteur peut observer le support 25 et ainsi se rendre compte, sans détourner son attention de la conduite du véhicule, si tous les feux arrières fonction- nent normalement.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.