BE673399A - - Google Patents

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BE673399A
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    • C09K5/00Heat-transfer, heat-exchange or heat-storage materials, e.g. refrigerants; Materials for the production of heat or cold by chemical reactions other than by combustion
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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Procédé pour conser-ver la chaleur. 



   La présente invention concerne un milieu de conservation et de transfert de la chaleur. Plus particulièrement, elle concerne un procède pour conserver la chaleur et la transférer au moyen d'un milieu pratiquement non corrosif. 



   Divers moyens sont utilisas actuellement comme milieux de transfert de chaleur. Par exemple, la vapeur d'eau sous pression, l'eau chaude en circulation, le sodium liquide, l'air chaud forcé, des éléments chauffants électriques, etc., sont utilisés pour transférer la chaleur. Toutefois, les propriétés physiques et chimiques de ces milieux de transfert de chaleur ne leur permettent pas d'agir confie   Milieux.de   conservation de la chaleur durant de longues périodes. Pour être 

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 utilisé à des fins de conservation de chaleur, un milieu doit posséder les propriétés physiques et chimiques suivantes. Il doit avoir au moins une forte capacité calorifique, un vaste   doaaine   liquide et une faible tension de vapeur.

   D'autres particularités   inéressantes   sont que la composition soit capable de perdre la chaleur lentement et uniformément. Un milieu de conservation de la chaleur doit aussi pouvoir être facilement chauffé à une haute température par des moyens de chauffage classiques, par exemple l'électricité, une huile combustible, le gaz ou la houille, et conserver la chaleur' pendant   unepériode   suffisante une fois la source de chaleur enlevée. Cette dernière particularité permettra au milieu de jouer le rôle d'une source de chaleur dans laquelle la chaleur sera puisée par des moyens de transfert de chaleur, par exemple des conduits d'air, l'eau, le sodium liquide,etc..., qui   tranféreront   la chaleur dans des régions situées à une certaine distance de la source de chaleur.

   Des milieux remplissant ces   condition     -'une   manière satisfaisante ont été difficiles à obtenir. 



   Selon la présente invention, on a trouvé que la chaleur peut être conservée et rendue facilement disponible à des fins d'échange de chaleur en introduisant dans un système clos, par exemple un réservoir, un milieu de conservation de la chaleur comprenant une proportion majeure en poids d'un hydroxyde de métal alcalin et une proportion en poids assez faible d'un agent non réducteur, et en chauffant ce mélange à une température comprise entre 121 C environ et 677 C environ. Ensuite, la chaleur peut être extraite commodément de ce milieu.

   De plus, on a trouvé que, par l'addition d'inhibiteurs tels que des chromâtes,   dichromates,   phosphates, pyrophosphates, manganates, permanganates, tétraborates et ferrates de métaux alcalins et alcalino-terreux, ou leurs mélanges, et le fer, la corrosion des métaux en contact avec l'hydroxyde de métal al- 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 calin et le sel inorganique non réducteur est notablement réduite pour donner une longue durée de vie au milieu et au métal. L'additif à ajouter au mélange de sel non réducteur variera suivant le milieu de conservation de la chaleur et le récipient métallique que l'on utilise.

   L'expression "sel non réducteur" quand on l'utilise ici désigne un sel qui donnera un bain oxydant ou un bain neutre, car cette terminologie est utilisée dans l'industrie des aciers alliés ou des systèmes de sels fondus aident à la transformation et à l'élimination ultérieure de la calamine   formée   lors des opérations de recuit et de laminage à chaud. Ces bains de décalaminage sont des bains alcalins par exemple des bains d'alcalis caustiques fondus, et le type des additifs incorporas dans la masse fondue de l'alcali caustique   déteruine   le classement du bain.

   Par exemple, si on ('joute du nitrate de podium, un agent oxydant, à l'alcali caustique fondu, il se   forae   un bain oxydant, tandis que si on ajoute un   aent   neutre (ni oxydant ni réducteur), par exemple le sulfate de sodium, il se forme un bain neutre. Le qualificatif "non réducteur" signifie que ces additifs n'ont pas effet réducteur sur un bain de sel d'un hydroxyde de métal alcalin. Comme on l'a indiqué ci-dessus, une proportion assez faible en poids d'un sel non réducteur peut être utilisée dans la mise en oeuvre de la présente invention. 



   L'invention utilise un milieu pour une conservation de chaleur ou un transfert de chaleur ou les deux. L'expression "milieu de conservation de la chaleur", quand on l'utilise ici, désigne un milieu à partir duquel le dernier ingréaent de chaleur utile   peut être   enlevé du système à une vitesse   d'au   coins 1. 890 keal par heure pour une capacité de   stockage   de 25.200 kcal de chaleur utile. L'expression "transfert de chaleur", quand on l'utilise dans la présente   description,   

 <Desc/Clms Page number 4> 

 désigne toute matière utilisée pour faire passer de la chaleur d'une zone à   une .autre.   Ces matières sont bien connues des hommes de l'art, par exemple la vapeur d'eau, l'eau, l'air, etc. 



   Des exemples d'hydroxydes de métaux alcalins qui peuvent être utilisés dans la présente invention sont les hydroxydes de potassium, sodium, lithium, rubidium, césium et leurs mélanges. Parmi les additifs neutres qui peuvent être ajoutés à une proportion majeure en poids d'un hydroxyde de métal alcalin ou leurs mélanges, on peut citer les sulfates, phosphates, halogénures, carbonates, stannates, silicates, fluosilicates,   fluoborates,   tétraborates,   métaborates,     alumi-   nates, bismuthates, borates, iodates, molybdates, tungstates, vanadates de métaux alcalins et   alcalino-terreux   et leurs mélanges, comme le carbonate de sodium, le sulfate de sodium, le sulfate de potassium, le carbonate de lithium, l'iodate de lithium, etc... 



   Des exemples des agents oxydants qui peuvent être utilisés dans le système de conservation de la chaleur de l'invention sont des nitrates, nitrites, manganates,   permanga-   nates, chlorates, perchlorates, persulfates, chromates, dichromates, hypochlorites, oxydes de métaux alcalins et al-   calino-terreux   (par exemple des perborates, MnO, SnO, SnO2, TiO2, M003, CrO3, V2O5, P2O5, WO3) et leurs mélanges qui forment des sels non réducteurs. 



   Bien qu'il soit préférable d'utiliser l'hydroxyde de sodium comme principal constituant du milieu de stockage, on peut aussi utiliser des mélanges des hydroxydes des métaux alcalins, par exempledes hydroxydes de sodium et de potassium. 



  D'une façon générale, ce mélange d'un bain de sel non réducteur ne pose pas de problème quand on   l'expose à   la   corrosion   de l'atmosphère. Toutefois, quand on les place dans des conditions 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 qui excluent toute quantité importante d'air, ces bains- de sels ne sont pas préférés. Si, par   exemple,   une solution   de.   sel d'hydroxyde de sodium et de nitrate de sodium est placée dans un récipient ouvert et chauffée à environ   260 C,   la corrosion ne pose pas de problème. Quand le même   mélange   est placé dans un récipient en acier   fermé, il   en résulte des etfets indésirables,   c'est-à-dire   une certaine corrosion du récipient.

   On a trouva que la corrosion est grandement inhibée quand les additifs   mentionnes   ci-dessus sont ajoutés à une composition de sel qui est maintenue sans contact avec l'atmosphère, par exemple un système dans lequel des seules entrées et sorties d'air résultent du chauffage et du refroidissement du milieu de stockage   .Ainsi,   de l'air peut être présent à raison d'environ   5   de la capacité du récipient. On peut donc tolérer d'environ 0,001 à environ 5 parties d'air associées à environ 100 parties de milieu. 



   Des exemples des inhibiteurs qui peuvent être utilisés sont les   enrouâtes.,   dichromates, phosphates, pyrophosphates de métaux alcalins, le ferro-phosphore, le fer, des composés du fer et leurs mélanges, comme le chromate de potassium, le chromate de sodium, le phosphate de lithium, etc... Ces additifs peuvent être utilisés pour réduire la corrosion dans des réservoirs en acier à faible teneur en carbone, comme les aciers portant le n    1020   et au-dessous dans la classification de"l'American Iron and Steel Institute". L'acier au nickel et le nickel peuvent aussi être utilisés avec de bons résultats pour les réservoirs dans le système décrit ici. On a trouvé aussi qu'en saturant le bain   dp   sel de particules de fer, la corrosion sert inhibée également.

   La quantité d'additif inhibiteur de corrosion qui peut être ajoutée à la composition de sel peut varier d'environ 0,1   %   à environ 30 % du poids de la composition de conserva- 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 tion de la chaleur, suivant les solubilités et les points de fusion désirés. C'est l'une des particularités souhaitables du milieu à utiliser qu'il ait un bas point de fusion et qu'il reste à l'état liquide sur une plage d'environ 220 C pour permettre un enlèvement plus efficace de la chaleur du milieu. 



  Des résultats supérieurs en ce qui concerne la corrosion ont été obtenus quand l'additif est présent à raison d'environ 0,1 à environ 5 pour cent dans le milieu, les meilleurs résultats étant obtenus quand le milieu contient de 0,1 à 2,0 pour-cent d'un additif. 



   Le sel non réducteur peut être présent dans le milieu à raison de 1 % à environ 49 % du poids du mélange, la proportion préférée étant comprise entre 1 et environ 30% en poids, et en particulier entre environ 5 et 10% en poids. 



     Il.est   préférable d'utiliser une proportion assez faible d'un agent oxydpnt dans la mise en oeuvre de la présente invention. Toutefois, ceci n'exclut pas l'utilisation d'un agent de   utralisation   avec l'hydroxyde de métal alcalin. 



  On a trouva, de plus, que, lors de l'utilisation des compositions de bains de sels décrites ici, quand on les chauffe entre   121 C   environ et 649 C environ et qu'on enlève la source de chaleur, la perte de chaleur par la composition est gra-' duelle et s'effectue en une série d'échelons. On a trouvé qu'environ un tiers de la capacité calorifique est libéré entre   69 C   et le point de congélation, environ 293 C suivant la composition. Ensuite, environ un autre tiers de la chaleur est libéré au point de congélation comme chaleur de fusion, le reste de la chaleur emmagasinée par la composition étant libété tandis qu'elle se refroidit à   121 C   environ. 



   On voit ainsi que les compositions de sels de la présente invention se sont révélées étonnamment avantageuses car elles ont un vaste domaine liquide entre le point de fusion et le point d'ébullition. 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 



   Pour comprendre plus complètement l'invention, on peut comparer la composition décrite ici avec l'eau. On peut utiliser l'eau comme milieu de conservation de la chaleur, mais elle a des propriétés physiques inhérentes qui limitent ses avantages. Elle ne peut conserver la chaleur qu'à de bas niveaux de température (sous la pression atmosphérique), ce qui rend inacceptable et peu pratique le volume d'eau néces- saire pour conserver la chaleur. Par exemple, pour conserver 88. 200 kcal sous la pression atmosphérique à une température comprise entre 41 C et 96 C, un système utilisant   l'eu   exigerait un réservoir ayant une capacité minimale de 1.650 litres, sans laisser aucun espace pour l'air ou la vapeur au-dessus du liquide.

   Contrairement à l'eau, le mélange préféré   d'hydro-   xyde de métal alcalin anhydre rendu et solide de l'invention, c'est-à-dire environ 90% en poids d'hydroxyde de sodium, 8,0% de nitrate de sodium et environ 1 % de dichromate de sodium fonctionnant entre 121 C et environ 538 C peut conserver environ 88.200 kcal dans.un volume de 178 litres. 



   La composition de sel peut.-être maintenue dans un   système   d'emmagasinage   -de   chaleur   convenable quelconque.   On a trouvé qu'un réservoir correctement calorifugé formé de maté-   rip.ux   comme l'acier doux, comme indiqué ci-dessus, l'acier à faible teneur en carbone, l'acier au nickel, le nickel et ses alliages, peut être utilisé.   Evidemment,   suivant les enseigne-   ..ments   de la présente invention, on peut voir que d'autres in-   hibiteurs   de corrosion peuvent être utilisés par rapport aux agents neutres si on le désire. 



   Les milieux de conservation de chaleur doivent être capables d'opérer dans l'intervalle d'environ   121 C   à   677 C   et de préférence à des températures bien plus levées. Ceci peut être obtenu par le choix ces additifs   convenable.*.,   comme   BaCl2'   Na2CO3,   CaSi03   et Ca(AlO2)2. 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 



   Les exemples non limitatifs suivants montreront bien comment la présente invention peut être mise en oeuvre.   doutes   les parties sont en poids, à moins d'indication contraire. 



  EXEMPLES 1 à 5 -   Milieux   de conservation de chaleur. 



   Les capacités de conservation de chaleur des mélanges indiqués au Tableau I ont été étudiées pour évaluer leurs qualités de conservation de la chaleur. 



   TABLFAU I 
Pourcentages des constituants dans un milieu de conservation de la chaleur. 
 EMI8.1 
 
<tb> 
<tb> 



  Constituants <SEP> n  <SEP> 1 <SEP> n  <SEP> 2 <SEP> n  <SEP> 3 <SEP> n  <SEP> 4 <SEP> n  <SEP> 5
<tb> Hydroyyde <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 89,0 <SEP> 84,0 <SEP> 88,0 <SEP> 84,0 <SEP> 93,0
<tb> Hydroxyde <SEP> de <SEP> potassium <SEP> 0,8 <SEP> 0,8 <SEP> - <SEP> 0,8
<tb> Nitrate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 8,0 <SEP> 8,0 <SEP> - <SEP> 8,0
<tb> Chlorure <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 1,0 <SEP> 1,0 <SEP> 1,0 <SEP> 1,0 <SEP> 1,0
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 1,0 <SEP> 1,0 <SEP> 1,0 <SEP> 1,0 <SEP> 1,0
<tb> Bioxyde <SEP> de <SEP> manganèse <SEP> 0,2 <SEP> 0,2 <SEP> - <SEP> 0,2
<tb> Chromate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> - <SEP> 5,0
<tb> Sulfate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> - <SEP> - <SEP> 10,0
<tb> Phosphate <SEP> de <SEP> sodium- <SEP> - <SEP> - <SEP> 5,0 <SEP> 5,

  0
<tb> 
 
Les capacités calorifiques de ces mélanges ont été déterminées dans un calorimètre à chute dans lequel les constantes thermiques des parties constituantes ont été soigneusement étalonnées. Dans chaque cas, un petit poids déterminé de l'échantillon à mesurer a été placé et enfermé dans une capsule en acier inoxydable comportant un thermocouple de détection de la température. La capsule a été ensuite chauffée dans un four thermiquement isolé à la température désirée. A ce moment, on a laissé tomber la capsule dans un bain de glace du calorimètre. Quand la température de l'échantillon a atteint un niveau de référence prédéterminé, dans chaque cas 121 C, la capsule a été enlevée et on & mesuré la quantité de chaleur transférée au bain de glace. 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 



  TARLFAU II
Variation de la teneur en chaleur 
 EMI9.1 
 en Vcf 1/kf: 
 EMI9.2 
 Mélange n  n 2 n  3 n  U n  5 
 EMI9.3 
 
<tb> 
<tb> Kcal <SEP> pour <SEP> faire <SEP> passer
<tb> le <SEP> solide <SEP> de <SEP> 121 C <SEP> à
<tb> 296 C <SEP> 70,5 <SEP> 69 <SEP> 69 <SEP> 69 <SEP> 70
<tb> Kcal <SEP> pour <SEP> transformer
<tb> le <SEP> solide <SEP> en <SEP> liquide
<tb> à <SEP> 296 C <SEP> 87 <SEP> 84,5 <SEP> 85,5 <SEP> 84,5 <SEP> 87
<tb> Kcal <SEP> pour <SEP> faire <SEP> passer
<tb> le <SEP> liquide <SEP> de <SEP> 296 C
<tb> à <SEP> 538 C <SEP> 111 <SEP> 108 <SEP> 109 <SEP> 109 <SEP> 109,5
<tb> Variation <SEP> totale <SEP> de <SEP> la
<tb> teneur <SEP> en <SEP> chaleur <SEP> de
<tb> 121 C <SEP> à <SEP> 538 C <SEP> 268,5 <SEP> 261,5 <SEP> 263,5 <SEP> 262,5 <SEP> 266,5
<tb> 
 
On a déterminé, comme reporté dans le Tableau II,

   la quantité de chaleur libérée lors du refroidissement depuis le point de congélation,   283 C   environ, jusqu'au niveau de référence de 121 C, pour refroidir de 538 C au point de congé-   letion,   et, enfin, une détermination a été effectuée concernant la quantité de chaleur libérée par le refroidissement de l'échantillon de 538 C à 121 C. Ceci a établi la teneur en chaleur totale, à partir de laquelle la chaleur de fusion au point de congélation peut être calculée par différence. 
 EMI9.4 
 



  Chacune des déterminutîone-c-1-dessus a été répétée cornue contrôle de la précision. L'échantillon utilisé dans chaque cas pesait 10 grammes (les résultats moyens de capacité calorifique obtenus en calories par gramme ont été transformés en kcal/kg). 



   Ces exemples illustrent les excellentes capacités calorifiques des mélanges de milieux de conservation de la chaleur spécifiés ici, et leur susceptibilité d'utilisation comme milieux d'échange de chaleur. 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 



  EXEMPLES 6à 14
Les exemples suivants illustrent l'effet de l'addition d'un inhibiteur de corrosion à un bain de sel non réducteur. Le Tableau III indique les composants utilisés pour forcer les milieux de conservation de chaleur des Exemples 6 à   14.   Les exemples ont été conduits conformément à un essai de corrosion normalisé recommandé par la "American Society for Testinc   Matcrial",   n    A-279-44T.   Dans chaque exemple, à moins d'indication contraire, des éprouvettes d'acier, ayant un n  1020 à la classification de la Society of Automotive Engineers, et de nickel sont exposées aux milieux de conservation de la chaleur pendant trois périodes successives de 48 heures, 48 heures et 168 heures, soit un total de 264 heures, en pesant avant et après chaque période. 



   On fait fondre dans un four   électrique   2. 000 parties du mélange de sels de l'Exemple 6. La température de cette nasse fondue est portée et maintenue à   510 C.   



   Tiois panneaux d'acier SAE 1010 normal, mesurant chacun 7,6 cm x 12,7 ca, suspendus à une barre transversale en porte-à-faux, sont plongés dans la masse fondue, suspendus chacun par un fil en acier SAE 1010 qui est électriquement isolé de la barre transversale. Les panneaux d'essais, numéros 1, 2 et 3, sont pesés au préalable et sont soumis à l'essai de corrosion complet de 48 heures, 48 heures et 168 heures. 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 



    TABLEAU III   
 EMI11.1 
 
<tb> Pourcentages <SEP> des <SEP> constituants <SEP> dans <SEP> chèque <SEP> milieu <SEP> de
<tb> 
 
 EMI11.2 
 conservation. de 1: chrleur.¯¯ UO 6 N  7 Id  8 1J  9 IJ  10 N  il NO 12 N1JL1 N  14 l1Ylro).yde ae sodiuu 89,0 89,8 84,0 84,0 89,0 80,55 86,11 83,80 93,0 Hydroxyde de potasiQn 0,8 0,8 0,8 0,8 0,73 Nitr.Le à : o:ali-,i 8,0 8,0 8,0 8,0 8,0 7,32 'T,67 8,0 Chlorure de sodiu.a 1,0 1,0 1,0 1,0 1,0 1,37 0,96 1,50 1,0 Carbone... de socaua 1,0 1,0 1,0 1,0 1,0 1,37 0,96 1,50 1.0 Peri:,:yu::,t# de sodiu-u 0,2 0,2 Bioxyde de .c.:ynèse 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,18 0,19 0,20 Cr.ro:..a=t de sodiu-'i 5,0 Phoï.ph-te de sodium 5,0 S'0 0>"Y\"t;3 .ai:

   Cs de fer 13,33 rer dissous 0,14 0,08 ter assous Ferre. ce de ociiu:. 4,02 etraar4tte de solii1.l.l1 5 0 

 <Desc/Clms Page number 12> 

 Le Tableau IV indique les résultats obtenus :
TABLEAU IV   Utilisation du mélange de sels de l'Exemple 6   
 EMI12.1 
 
<tb> 
<tb> Panneau <SEP> Panneau <SEP> Panneau
<tb> 
 
 EMI12.2 
 - nO 1 n  2¯¯¯ n 3 
 EMI12.3 
 
<tb> 
<tb> Poids <SEP> initial <SEP> (parties) <SEP> 50,3031 <SEP> 50,6337 <SEP> 50,1325
<tb> Poids <SEP> après <SEP> les <SEP> pre-
<tb> 
 
 EMI12.4 
 mières 48 heures 49.3717 49.67g A9,1246 
 EMI12.5 
 
<tb> 
<tb> Perte <SEP> après <SEP> les <SEP> premières <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 0,9314 <SEP> 0,3558 <SEP> 1,0079
<tb> Poids <SEP> après <SEP> la <SEP> seconde
<tb> période <SEP> de <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> .

   <SEP> 48.6770 <SEP> 48.8170 <SEP> 48.2105
<tb> Perte <SEP> après <SEP> la <SEP> seconde
<tb> période <SEP> de <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 0,6947 <SEP> 0,6609 <SEP> 0,9141
<tb> 
<tb> Poids <SEP> après <SEP> les <SEP> 168
<tb> 
 
 EMI12.6 
 heures suivantes 46.1496 .b.5271 46.030- 
 EMI12.7 
 
<tb> 
<tb> Perte <SEP> après <SEP> les <SEP> 168
<tb> heures <SEP> suivantes <SEP> 2,5274 <SEP> 2,2899 <SEP> ' <SEP> 2,1801
<tb> Perte <SEP> totale <SEP> en <SEP> 264
<tb> heures <SEP> 4,1535 <SEP> 3,3066 <SEP> 4,1011
<tb> 
 
En établissant la moyenne de tous les résultats suivants :

   
 EMI12.8 
 
<tb> 
<tb> Intervalle <SEP> de <SEP> temps <SEP> Perte <SEP> moyenne <SEP> Perte <SEP> moyenne
<tb> individuelle <SEP> individuelle
<tb> par <SEP> panneau <SEP> cumulée <SEP> par
<tb> (parties) <SEP> panneau
<tb> 
 
 EMI12.9 
 ¯¯¯-#¯ ¯# ¯  ¯ ¯¯ # - ¯¯# . #¯¯¯#¯¯¯# (parties 
 EMI12.10 
 
<tb> 
<tb> 1ère <SEP> période <SEP> de <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 0,7651 <SEP> 0,7651
<tb> 2ème <SEP> période <SEP> de <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 0,7562 <SEP> 1,5213
<tb> Péroide <SEP> suivante <SEP> de <SEP> 168 <SEP> heures <SEP> 2,3324 <SEP> 3,8537
<tb> 
 
Ces résultats correspondent à une vitesse de corrosion raisonnablement petite. Pour évaluer la corrosion dans des systèmes pratiquement à l'abri de l'air, la température du bain de sels est élevée de 125 C, ce qui accélère les processus de corrosion.

   Le Tableau V donne les résultats obtenus quand le milieu de conservation de la chaleur de l'Exemple 6 
 EMI12.11 
 est maintenu à 635 C. Les panneaux , et 5 sont couple tercent 

 <Desc/Clms Page number 13> 

 plongés dans le brin de sels, tandis que le panneau 6 n'est plongé que partiellement. 



   TABLFAU V 
 EMI13.1 
 
<tb> 
<tb> Panneau <SEP> Panneau <SEP> Panneau
<tb> 
 
 EMI13.2 
 it- r  5 n' 6 ¯. 



  Poids initial (parties) 4,3216 b?,b020 47,agO Poids après 48 heures 0.9 2 60 2.)Q2 ! 2.'lbt, 
 EMI13.3 
 
<tb> 
<tb> Perte <SEP> de <SEP> poids <SEP> en <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 7,3956 <SEP> 6,2523 <SEP> 5,1037
<tb> Surface <SEP> exposée <SEP> (cm2) <SEP> 191,80 <SEP> 191,65 <SEP> 150,00
<tb> 
 
 EMI13.4 
 Parties perdues/c2/48 
 EMI13.5 
 
<tb> 
<tb> heures <SEP> 0,0386 <SEP> 0,0327 <SEP> 0,0339
<tb> Aspect <SEP> final <SEP> piqué <SEP> piqué <SEP> cisaillement
<tb> à <SEP> l'interface
<tb> air-liquide <SEP> et
<tb> rayage
<tb> 
 
Pour les panneaux complètement immergés à 635 C, la perte de poids moyenne pour les premières 48 heures est de   6,8242   parties. La perte à 635 C est supérieure à la perte de poids moyenne pour les premières 48 heures des panneaux 1, 2 et 3,pour lesquels la perte moyenne de poids est de 0,7651 partie à 510 C.. 



   En divisant la perte moyenne à 635 C   pr   la perte moyenne à   510 C,   le rapport est de   6,8242/0,7651   ou 8,93. On en   déduit   que, quand on élève la température de 510 C à 635 C (élévation de   125 C),   la corrosion de l'acier est accélérée d'un coefficient 8,93. A 635 C, la corrosion constatée sur l'acier est 8,93 fois plus forte que celle qui se serait produite à   510 C.   On admet aussi qu'un système de sel sans air réagit sur l'acier d'une manière similaire à celle constatée pour les bains à haute température. 



   Ceci est la conclusion des Exemples 7 à 15 qui ont été conduits à 635 C. Les résultats des essais obtenus à   635 C   doivent être appréciés compte tenu d'une vitesse de corrosion multipliée par un coefficient 8,93 (ordre de grandeur) et qui, à 510 C, serait 1/8,93 de cette vitesse de corrosion. 

 <Desc/Clms Page number 14> 

 



   Le Tableau VI indique les résultats obtenus en utilisant les milieux de conservation de la chaleur de l"Exem- ple 7 en contact avec des éprouvettes d'un acier ayant le n  1020 dans la classification de la Society of   Autonotive     Enginecrs   et de nickel. 



   TABLEAU   VI     Acier SAE   1020 Nickel 
Panneau Panneau Panneau Panneau   immergé   partiel- immergé partiel- n  7 lement n  9 lement immergé immergé   Il    8 ¯¯¯¯¯ n  10 
 EMI14.1 
 
<tb> 
<tb> Poids <SEP> initial <SEP> (parties) <SEP> 1426,2 <SEP> 1451,9 <SEP> 77,6168 <SEP> 77,2286
<tb> Perte <SEP> dans <SEP> les <SEP> premières
<tb> 48 <SEP> htures <SEP> 25,0 <SEP> 22,0 <SEP> 0,6848 <SEP> 0,2613,
<tb> Perte <SEP> dans <SEP> la <SEP> seconde
<tb> période <SEP> de <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 12,9 <SEP> 14,9 <SEP> 1,0233 <SEP> 0,4537 <SEP> 
<tb> Perte <SEP> dans <SEP> la <SEP> période
<tb> 
 
 EMI14.2 
 de 168 heures suivante 36 lA ¯2..5....L J.,.;.2..2'o- 0.7108 
 EMI14.3 
 
<tb> 
<tb> Perte <SEP> dans <SEP> l'essai <SEP> de
<tb> 264 <SEP> heures <SEP> 74,3 <SEP> 72,5 <SEP> 31141 <SEP> 1;

  4308
<tb> Aspect <SEP> lisse <SEP> fortement <SEP> lisse <SEP> faible- <SEP> 
<tb> rayé <SEP> ment <SEP> rayé
<tb> 
 
Cet exemple illustre l'effet corrosif des milieux de stockage de la chaleur en l'absence d'inhibiteur. 



   Les résultats des Tableaux VII, VIII, IX, X, XI et XII indiquent les résultats obtenus avec les bains de sels des Exemples 8, 9, 10, 11, 12 et 13 respectivement. 



   TABLEAU VII 
Résultats de l'Exemple 8
Acier SAE 1020 Nickel 
 EMI14.4 
 
<tb> 
<tb> Panneau <SEP> Panneau <SEP> Panneau <SEP> Panneau
<tb> immergé <SEP> partiel- <SEP> immergé <SEP> partieln  <SEP> 11 <SEP> leent <SEP> n  <SEP> 13 <SEP> lement
<tb> immergé <SEP> immergé
<tb> 
 
 EMI14.5 
 n ,.12 ¯"..¯ ¯ n  14 
 EMI14.6 
 
<tb> 
<tb> Parties <SEP> initiales <SEP> 1436,7 <SEP> 1430,2 <SEP> 78,2976 <SEP> 78,2678
<tb> Perte <SEP> après <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 11,7 <SEP> 7,9 <SEP> 0,4210 <SEP> 0,1970
<tb> Perte <SEP> après <SEP> 48 <SEP> heures
<tb> suivantes <SEP> 7,6 <SEP> 4,9 <SEP> 0,6276 <SEP> 0,4308
<tb> Perte <SEP> après <SEP> 168 <SEP> heures
<tb> suivantes <SEP> 23.4.

   <SEP> 24,6 <SEP> 0.9101- <SEP> 0,3782
<tb> 
 
 EMI14.7 
 Perte totale après 4z7 7 4 1,9g7 Z,0060 264 heures "-'' ' 19587 1,0060 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 TABLEAU VIII
Résultats de l'Exemple 9 
 EMI15.1 
 
<tb> 
<tb> Acier <SEP> SAE <SEP> 1020 <SEP> Nickel
<tb> Panneau <SEP> Panneau <SEP> Panneau <SEP> Panneau
<tb> immergé <SEP> partiel- <SEP> immergé <SEP> partieln  <SEP> 15 <SEP> lèvent <SEP> n  <SEP> 17 <SEP> lèvent
<tb> immergé <SEP> immergé
<tb> ¯¯¯¯¯ <SEP> n  <SEP> 16 <SEP> n  <SEP> 18
<tb> Parties <SEP> initiales <SEP> 1417,3 <SEP> 1437,0 <SEP> 78,7434 <SEP> 78,5219
<tb> Perte <SEP> après <SEP> les <SEP> 12
<tb> premières <SEP> heures <SEP> 6,3 <SEP> 3,9 <SEP> 0,2215 <SEP> 0,1391
<tb> Perte <SEP> après <SEP> 60 <SEP> -heures <SEP> 22,2 <SEP> 4,3 <SEP> 0,3717 <SEP> 0,

  1288
<tb> 
 TABLEAU   IX   
 EMI15.2 
 
<tb> 
<tb> Résultats <SEP> de <SEP> l'Exemple <SEP> 10
<tb> Acier <SEP> SA)?, <SEP> 1020 <SEP> 
<tb> Immersion <SEP> partielle <SEP> Immersion <SEP> totale
<tb> 
 
 EMI15.3 
 ¯Panneau n  19 Panneau n  20Parties initiales 142514 UZ6,A Après 48 heures ? ',l9...JL 111 .L 
 EMI15.4 
 
<tb> 
<tb> Perte <SEP> en <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 5,6 <SEP> 12,1
<tb> 
 TABLEAU X
Résultats de l'Exemple 11 
 EMI15.5 
 hr.er SI,F¯120 Nicitel 
 EMI15.6 
 
<tb> 
<tb> - <SEP> Panneau <SEP> Panneau <SEP> Panneau <SEP> Panneau
<tb> immergé <SEP> partiel- <SEP> immergé <SEP> partieln  <SEP> 21 <SEP> lement <SEP> n  <SEP> 23 <SEP> lement
<tb> immergé <SEP> immergé
<tb> 
 
 EMI15.7 
 ¯¯¯¯¯ n  22 --- n  ?4 
 EMI15.8 
 
<tb> 
<tb> Parties <SEP> initiales <SEP> 1436,0 <SEP> 1486,1 <SEP> 70,3950 <SEP> 69,

  7150
<tb> Apres <SEP> les <SEP> premières
<tb> 
 
 EMI15.9 
 48 heures 1435.1, l48 5. 70,301 t2 6a.t12 
 EMI15.10 
 
<tb> 
<tb> Perte <SEP> oendant <SEP> les
<tb> premières <SEP> 48
<tb> heures <SEP> 0,9 <SEP> 0,6 <SEP> 0,0901 <SEP> 0,1026
<tb> Après <SEP> la <SEP> 2ème <SEP> période
<tb> 
 
 EMI15.11 
 de 48 heures 1/84.\. 1/fttIt 7Q,z723 69. 61 47 
 EMI15.12 
 
<tb> 
<tb> Perte <SEP> pendant <SEP> la <SEP> 2ème
<tb> période <SEP> de <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 1,0 <SEP> 1,1 <SEP> 0,0316 <SEP> + <SEP> 0,0023
<tb> Après <SEP> la <SEP> période <SEP> sui- <SEP> (gain)
<tb> 
 
 EMI15.13 
 vante de 168 heures 1483.7 1484.2 , 70.1504 6').5J..

   f) Perte pendant la période suivante de 168 heures .04, 0¯,2 0..214 4.ci7L1 
 EMI15.14 
 
<tb> 
<tb> Perte <SEP> totale <SEP> des
<tb> 264 <SEP> heures <SEP> 2,3 <SEP> 1,9 <SEP> 0,2446 <SEP> 0,1744
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 TABLEAU XI Résultats de   l'Exemple  
Résultats de l'Exemple 12 
 EMI16.1 
 
<tb> 
<tb> Acier <SEP> SAE <SEP> 1020 <SEP> Nickel
<tb> Panneau <SEP> Panneau <SEP> Panneau <SEP> Panneau
<tb> immergé <SEP> partiel- <SEP> immergé <SEP> partieln  <SEP> 25 <SEP> lement <SEP> n  <SEP> 27 <SEP> leraent
<tb> immergé <SEP> immergé
<tb> ¯¯¯¯¯ <SEP> n  <SEP> 26 <SEP> ¯¯¯¯¯ <SEP> n  <SEP> 28
<tb> Parties <SEP> initiales <SEP> 1499,5 <SEP> 1487,9 <SEP> 71,1513 <SEP> 71,4086
<tb> Après <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 1494,3 <SEP> 1484.2 <SEP> 70,8390 <SEP> 71,

  2415
<tb> Perte <SEP> pendant <SEP> les <SEP> premières <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 5,2 <SEP> 3,7 <SEP> 0,3123 <SEP> 0,1671
<tb> 48 <SEP> heures <SEP> suivantes <SEP> 1484,1 <SEP> 1479.5 <SEP> 70,0506 <SEP> 70,8830
<tb> Perte <SEP> pendant <SEP> la <SEP> 2ème
<tb> période <SEP> de <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 10,2 <SEP> 4,7 <SEP> 0,7884 <SEP> 0,3585
<tb> 168 <SEP> heures <SEP> suivantes <SEP> 1450.7 <SEP> 1458,4 <SEP> 68,3340 <SEP> 70,4233
<tb> Perte <SEP> pendant <SEP> les
<tb> 168 <SEP> heures <SEP> 33./. <SEP> 21,1 <SEP> 1.6166 <SEP> 0.3597
<tb> Perte <SEP> totale <SEP> des
<tb> 264 <SEP> heures <SEP> 48,8 <SEP> 29,5 <SEP> 2,7173 <SEP> 0,8853
<tb> 
 TABLEAU XII   tEAUj{lI Résultats de l'Exemple 13 Acier SAE 1020 .

   Eickel   
 EMI16.2 
 
<tb> 
<tb> Panneau <SEP> Panneau <SEP> Panneau <SEP> Panneau
<tb> immergé <SEP> partiel- <SEP> immergé <SEP> partieln  <SEP> 29 <SEP> lèvent <SEP> n  <SEP> 31 <SEP> lemcnt
<tb> immergé* <SEP> immergé
<tb> ¯¯¯¯¯ <SEP> n  <SEP> 30 <SEP> n  <SEP> 32
<tb> Parties <SEP> initiales <SEP> 1488,6 <SEP> 1492,5 <SEP> 70,0468 <SEP> 70,7576
<tb> Perte <SEP> après <SEP> 24 <SEP> heures <SEP> 8,8 <SEP> 7,5 <SEP> 0,4050 <SEP> 0,2355
<tb> Après <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 12,5 <SEP> 6,7 <SEP> + <SEP> 0,0972(gain) <SEP> 0,3159
<tb> Après <SEP> 48 <SEP> heures <SEP> 13,1 <SEP> 4,1 <SEP> 1,2217 <SEP> 0,2429
<tb> Perte <SEP> totale <SEP> - <SEP> 120
<tb> heures <SEP> 34,4 <SEP> 18,3 <SEP> 1,5295 <SEP> 0,7943
<tb> 
 
Diaprés ces résultats, on voit que le chromate de sodium, le phosphate de sodium, les oxydes de fer mélangés, le fer dissous,

   le ferrate de   sodiua   et le tétraborate de sodium, quand on les Joute à des milieux de conservation de la chaleur, ont tendance à inhiber la corrosion des métaux en contact avec ces milieux. Le Tableau IX, concernant un cas d'utilisation d'un bain de comparaison dans lequel il manque      un additif, comme on le voit d'après le Tableau III, Exemple 

 <Desc/Clms Page number 17> 

   9, indique   aussi une corrosion nettement plus forte que quand on ajoute les compositions avec inhibiteurs. 



   Dans l'Exemple 14, la température' est encore maintenue à 635 C pour des essais de corrosion accélérée. Une éprouvette de métal consistant en molybdène est introduite dans la masse fondue dans laquelle on la laisse plongée pendant une période de trois heures environ. En dehors d'une légère altération visible de la couleur, il n'y a pas de changement visible et pas de perte de poids dans l"éprouvette ,de métal. 



   Une éprouvette d'aluminium 2-S (pureté industrielle) est aussi complètement plongée dans la masse fondue à haute température de l'Exemple 14. Un examen visuel fréquent, toutes les 10 minutes environ, de l'échantillon dans la masse fondue montre qu'il n'y a pas de changement, ni de réaction ou d'activité. Après 3 heures environ, on enlève l'éprouvette, on la trempe rapidement dans l'eau et on la neutralise ensuite dans de l'acide nitrique à   10%,   on la-lave et on la sèche. 



  Il n'y a pas de signe visible de corrosion. L'éprouvette d'aluminium elle-même présente une légère altération de couleur marbrée de traînées grises mélancées à l'éclat métallique du métal de départ. Il n'y a pas de perte de poids. 



   Un panneau de 7,6 cm x 12,7 cm d'acier normal (SAE 1010) parkérisé est plongé dans la masse fondue de l'Exemple 14. On le laisse immergé pendant   24   heures, et, au bout de ce temps, on l'enlève, on le trempe dans l'eau et on le sèche. La surface initialement brillante à sa couleur légèrement altérée. Il n'y a pas de trace visible de corrosion. En pesant l'éprouvette pour déterminer la perte de poids, on constate en réalité un léger gain de poids. Ceci est attribué à la légère altération de la couleur sur la surface. 

 <Desc/Clms Page number 18> 

 



    EXEMPLE 15   
Dans un récipient d'emmagasinage de chaleur, construit en acier doux d'épaisseur n  16, on introduit 1.332 parties d'un milieu de conservation de la chaleur fondu maintenu à 371 C environ, ayant la composition suivante exprimée en pourcentages en poids à sec : 
 EMI18.1 
 
<tb> 
<tb> Hydroxyde <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 87,45
<tb> Nitrate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 7,62
<tb> Chlorure <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 1,81
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 1,79
<tb> Chromate <SEP> de <SEP> sodiua <SEP> 1,30
<tb> Total <SEP> 99,97
<tb> 
 
C" introduit cette composition dans le réservoir d'emmagasinage de chaleur de façon à éliminer à peu près complètement l'air et l'humidité.

   La chaleur se transmet par rayonnement à l'air immobile ambiant à une vitesse telle que 18,0 heures plus tard la température des réservoirs est tombée à   46,1 C.   Pendant le refroidissement, on entend des craquements   n@ovenant   du mélange. 



    EXEMPLE   16
On remplit un récipient d'emmagasinage de chaleur en acier doux d'épaisseur n  14 au moyen de 1.332 parties de la composition suivante, exprimée en pourcentages en poids des produits chimiques secs, qui est refoulée dans le récipient à une température initiale de 371 C. 
 EMI18.2 
 
<tb> 
<tb> 



  Hydroxyde <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 87,69
<tb> Nitrate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 8,00
<tb> Chlorure <SEP> de <SEP> sodiun <SEP> 1,50
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 1,50
<tb> Bioxyde <SEP> de <SEP> manganèse <SEP> 0,20
<tb> Bichromate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 1,11
<tb> Total <SEP> 100,00
<tb> 
 
On laisse refroidir le mélange sans circulation d'air forcée. 



   18 heures plus tard, la température du récipient est de 43,3 C. Bien que la température continue à baisserdans les 

 <Desc/Clms Page number 19> 

 quelques heures suivantes, aucun son ne provient du récipient. 



  C'est un mélange à bas niveau de bruit, sans craquements. 



  Outre le bichromate de sodium, d'autres inhibiteurs de corrosion qui réduisent les bruits dans les mélanges de conservation de la chaleur sont les carbonates et phosphates de métaux alcalins et de métaux alcalino-terreux. 



    EXEMPLE   17
Un récipient comme celui de l'Exemple 16 est rempli encore d'une composition telle que décrite à l'Exemple 16. 



  Le mélange dans ce récipient est chauffé à 510 C environ, puis on le laisse refroidir. On répète ce cycle durant une période de 2 mois, et, au bout de ce temps, on   examine   le récipient en acier du point de vue corrosion. On trouve par le calcul qu'il y a eu corrosion d'environ 25 nierons au récipient en acier. Ceci montre clairement le   caractère   nnn corrosif du mélange durant des périodes notables. 



   Dans les exemples ci-dessus, on peut utiliser une proportion majeure en poids d'un hydroxyde de métal alcalin et une proportion en poids assez faible d'un composé choisi parmi les sulfates, phosphates, halogénures, carbonates, stannates, silicates, fluorosilicates, fluoboratis,   tétrabora-   tes, métaborates, aluminates, bismuthates, borates, borites, sulfates, sulfites,   molyb@ates,     tunstates,   vanadates, nitrates, nitrites,   manganates,   permanganates,   chlorates,   perchlorates, persulfates, chromâtes,   dichro:aates,   hypochlorites, oxydes de métaux alcalins et alcalino-terreux et   leur:

  ,   mélanges, et la corrosion est inhibée en utilisant des inhibiteurs de corrosion choisis parai les   chromtes,   bichromates, phosphates, pyrophosphates, mangenates, permanganates, tétrabor tes et ferrates de métaux alcalins et   alcalino-terreux,   le fer et leurs mélanges. 

 <Desc/Clms Page number 20> 

 



   Il est évident que l'invention n'est pas limitée aux modes de mise en oeuvre particuliers et aux compositions particulières qui ont été décrits, et qu'on peut apporter à ceux-ci toutes variantes.

Claims (1)

  1. RESUME L'invention concerne notamment ; 1 .- Un procédé pour conserver la chaleur de façon qu'elle soit facilement disponible à des fins d'échange de chaleur, qui consiste à introduire dans un système clos un milieu de conservation de la chaleur comprenant une proportion majeure en poids d'un hydre..yde de métal alcalin et une proportion en poids assez faible d'un agent non réducteur, et à chauffer ce mélange à une température comprise entre 121 C environ et 677 C environ.
    2 . -Un procédé pour conserver la chaleur comme spécifié en 1 et selon lequel le milieu de conservation de la chaleur comprend une proportion majeure en poids d'un hydroxyde de métal alcalin et une proportion en poids assez faible d'un composé choisi parmi les sulfates, phosphates, halocénures, carbonates, stannates, silicates, fluosilicates, fluoborates, tétraborates, métaborates, aluminates, bismuthates, borates, borites, sulfates, sulfites, molybdates, tungstates, vanadates, nitrates, nitrites, manganates, permanganates, chlorates, perchlorates, persulfates, chromâtes, bichromates, hypochlorites et oxydes de métaux alcalins et alcalino-terreux et leurs mélanges.
    3 .- Un procédé pour conserver la chaleur qui consiste à introduire dans- un système clos un milieu de conservation de la chaleur comprenant une proportion majeure en poids d'un hydroxyde de métal alcalin et une proportion en poids assez <Desc/Clms Page number 21> faible d'un agent non réducteur et d'un inhibiteur de corrosion, et à chauffer ce mélange à une température comprise entre 107 C environ et 677 C environ.
    4 .- Des modes de mise en oeuvre de ce procédé présentant les particularités suivantes, prises séparément ou selon les diverses combinaisons possibles : a) le milieu de conservation de la chaleur comprend une proportion majeure en poids d'un hydroxyde de métal alcalin et une proportion en poids assez fpible d'un agent non réducteur et d'un inhibiteur de corrosion inorganique ; b) l'inhibiteur de corrosion inorganique est choisi parmi les chromates, bichromates, phosphates, pyrophosphates, manganates, permanganates, tétraborates, ferrates de métaux alcalins et alcalino-terreux, le fer et leurs mélanges ;
    c) le milieu de conservation de la chaleur comprend au moins 50 % en poids d'un hydroxyde de métal alcalin, une proportion en pcids assez faible d'un agent non réducteur et d'environ 0,1 à environ 30 % en poids d'un inhibiteur de corrosion ; d) le milieu de conservation de la chaleur comprend au moins 85,le en poids d'un hydroxyde de métal alcalin, du nitrate de sodium dans une proportion d'environ 5 à 10 en poids, 'et de 0,1 à environ 5 % en poids d'un inhibiteur de corrosion choisi parmi les chromâtes, bichromates, phosphates, pyrophosphates, manganates, permanganates, tétraborates, ferrates de métaux alcalins, leurs mélanges et le fer.
    5 .- Une composition comprenant une proportion majeure d'un hydroxyde de métal alcalin et une proportion assez faible d'un agent non réducteur et d' un inhi@iteur de corrosion, cette composition étant maintenue dans une atmosphère pratiquement exempte d'air.
    6 .- Une composition maintenue dans une atmosphère pratiquement exempte d'air qui comprend au moins 50 % en <Desc/Clms Page number 22> poids d'un hydroxyde de métal alcalin, de 1 à environ 49% en poids d'un agent non réducteur et de 1 à environ 30%.en poids d'un inhibiteur de corrosion.
    7 .- Des variétés de cette composition présentant les particularités suivantes prises séparément ou selon les diverses combinaisons possibles : a) l'agent non réducteur est choisi parmi les sulfates, phosphates, halogénures, carbonates, stannates, silicates, fluosilicates, fluoborates, tétraborates, métaborates, aluminates, bismuthates, borates, borites, sulfates, molybdates, tungstates, vanadates, nitrates, nitrites, manganates, perman- ganates, chlorates, perchlorates, persulfates, chromates, bichromates, hypochlorites, oxydes de métaux alcalins et alcalino-terreux et leurs mélanges ;
    b) l'inhibiteur de corrosion est choisi parmi les chromates, bichromates, phosphates, pyrophosphates, manganates, permanganates, tétraborates, ferrates de métaux alcalins et alcalinoterreux, le fer et leurs mélanges.
    8 .- Un procédé pour conserver la chaleur, qui consiste à troduire dans un réservoir clos un milieu de conservation de la chaleur comprenant une proportion majeure en poids d'un hydroxyde de métal alcalin et une proportion en poids assez faible d'un agent non réducteur et d'un inhibiteur de corrosion choisi parmi les bichromates, phosphates et carbonates de métaux alcalins et alcalino-terreux, à chauffer ce milieu de stockage à une température comprise entre environ 121 et 677 C et à transférer la chaleur de ce milieu à une zone à chauffer.
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