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L'invention concerne un appareil chargé do four- nir une succession de percussions sur un outil t broche, pic, fleuret ou autre, en vue d'obtenir la désagrégation d'un matériau, tel que béton, rocher ou tous autres minéraux, ou de réaliser des travaux nécessitant des chocs t rivetage, martelage, pilonnage, etc...
Il existe une grande variété d'appareils de ce genre, généralement employés aous l'appellation de marteaux pneumatiques. Ces appareils présentent quelques graves in- convénients. Ils sont toujours tellement bruyants que leur. emploi entraîne parfois pour l'opérateur une certaine sur- dité, et que leur bruit incommode fortement les riverains des lieux où ils sont utilisés.
La présente invention remédie à ces inconvénients$, elle a en effet pour objet un appareil dont le bruit de fonc- tionnement est considérablement réduit et dont le rendement énergétique est simultanément accru, grâce au remplacement de l'air comprimé par un liquide sous pression*
Ce remplacement d'un fluide compressible par un autre qui ne l'est pas ne peut toutefois se concevoir sur des appareils de technique identique.
La présente invention a précisément pour objet un appareil dont l'agencement est déterminé pour permettre son fonctionnement malgré l'incompressibilité du fluide qui l'alimente.
Dans cet appareil le choc est provoqué par une masse mobile constituant piston et se déplaçant dans un cy- lindre qui comportant des lumières reliées par des canaux , sert en outre au coulissement d'un distributeur mettant la chambre située au-dessus du piston en communication alter- native avec un. circuit haute-pression pour assurer une
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descente rapide du piston, et avec un circuit basse-pression pour permettre la course de retour du piston.
De toute façon, l'invention sera bien comprise, et ses avantages ainsi que d'autres caractéristiques ressor- tiront de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titré d'exemple non li- mitatif, une forme d'exécution de cet appareil ; - Figures 1 à 9 en sont des vues en coupe longi- tudinale au cours des différentes phases de son cycle de fonctionnement .
Un cycle complet à partir de la position de re- pos, montrée à la figure 1, se décompose comme suit t
Le fluide haute pression arrivant en ,6 remplit l'accumulateur ± dont la membrane 16 est repoussée. La pres- sion augmente ainsi dans les canaux 6, 8 et 9. et dans la chambre annulaire 19. Le fluide repousse vers le haut le piston 2 et le distributeur 2, en comprimant le ressort Il@ Le fluide contenu dans la chambre 18 est évacué vers le ca- nal 7, par le canal 10 jusqu'à ce que se croisent les arêtes a et b ;après ce croisement, montré à le figure 2, le flui- de est évacué par les canaux 12 et 14, l'évidement annulaire 15 etles canaux 11 et 7.
Ce mouvement se poursuit jusqu'à co que la pres- sion soit telle que le ressort taré 17 ait été comprimé à la position montrée à la figure 3, dans laquelle l'arête c du distributeur 2 entrant en contact avec l'arête d du corps 1, la pression atteint une valeur connue fonction de la force du ressort taré antagoniste 17 et de l'abre de lu chambre annulaire la@
A ce stade, l'appareil peut être considéré comme armé pour le déclenchement du coup ; la pression régnante
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aéra dite "pression minimale d'armement"'.
Si le coup n'est pas déclenché immédiatement , la pression continue de monter, 1* accumulateur ±. se chargeant jusqu'à atteindre la pression de tarage du circuit, Le dé- clenchement du coup sera provoqué par une augmentation de pression dans la chambre 18, telle que la résultante des forças appliquées au piston 2, change de sens.
Cette augmentation de pression dans la ohambre 18 peut, être obtenue par différents dispositifs 20, tels que - une alimentation permanente calibrée en haute pression maintenant dans la chambre 18 une pression inter- médiaire entre la hate pression pa et la basse pression pe, et dont la valeur s'élève avec le rétrécissement de la fuite entre l'arête c du distributeur 1 et l'arête d du corps 1; - une soupape tarée à une pression supérieure à la pression minimale d'armement ; - un clapet commandé par une aotion extérieure quelconque, par exemple lié à la position de la broche dans le marteau.
Par construction, le changement de sens de la résultante des forces n'intéresse dans un premier temps que le piston 2 qui est alors soumis à une force hydraulique égale au produit de la haute pression pa par la surface en 3 du piston. Le fluide hydraulique arrive par le canal ; le : piston 2 se déplace comme le montre la figure 4, en prenant un mouvement accéléré, l'accumulateur 2 fournissant le fluide' nécessaire à ce déplacement rapide. Le distributeur reste maintenu en contact avec l'arête d du corps par la force hydraulique s'exerçant sur l'aire annulaire 21 due à la différence des prassions pa et pe, supérieure à la force du ressort 17.
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L'arête e du piston 2 croise ensuite, comme le montre la figure 5, l'arête f du corps! la chambre 22 est alors isolée du circuit basse-pression.
Le piston 2 continuant aa course, son arête g croise, comme le contre la figure 6, l'arête h du corps la chambre 22 est ainsi mise en communication avec le fluide sous pression par les canaux 13 et 12. La résultante des forces sur le distributeur change donc de sens,et le dis- tributeur prend à son tour un mouvement accéléré dans la môme direction que celui du piston, il est en effet soumis d'une part à l'aotion du ressort 17 et d'autre part à une force hydraulique due à l'action our l'aire annulaire 23 de la différence des pressions pa et pe.
Lorsque, comme le montre la figure 7, l'arête! du distributeur 3 croire l'arête j du corps ;l'admission de fluide haute pression est interrompue, et le piston 2, poursuit sa course par inertie jusqu'à la broche 4.
Le distributeur 2 poursuivant aussi sa course comme le montre la figure 8, son arête a croise l'arête b du corps la chambre 18 est mise en communication avec le circuit basse-pression par lec canaux 10 et 7 ; le piston 2 peut alors reprendre sa course de réarmement.
Le mouvement continuant, comme le montrent les figures 8 et 9, l'arête k du distributeur 3 croise l'arête 1 du corps, en emprisonnant le fluide incompressible dans la chambre 23; il en résulte le freinage et l'arrêt du distributeur mais à ce stade, le piston 2 rejoint le distributeur 2. et l'entraîne vers le haut ; le cycle est terminé et un nouveau cycle commence'.
Comme il va de soi, l'invention ne se limite
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pas à la seule forme d'exécution de cet appareil qui a été ci-dessus indiquée à titre d'exemple ; elle en cabrasse, au contraire, toutes les variantes. C'est ainsi que le mou- vement du distributeur 1 vers le bas peut également être obtenu par des moyens non hydrauliques, entraînant la sup- pression de la chambre 23; cette force pouvant être de nature mécanique (ressort) ou pneumatique. C'est ainsi en- core que le piston de l'outil peut être creux pour servir , de logement à des pièces accessoires.
REVENDICATIONS
1- Appareil à percussions fonctionnant avec un fluide liquide sous pression, caractérisé en ce que le choc ' est provoqué par une masse mobile constituant piston et se déplaçant dans un cylindre qui, comportant des lumières reliées par des canaux, sert en outre au coulissement d'un distributeur mettant la chambre située au-dessus du piston en communication alternative avec un circuit haute-pression pour assurer une descente rapide du piston, et avec un cir- cuit basse-pression pour permettre la course de retour du piston.
2 - Appareil à percussions, selon la revendica- ; tion 1,caractérisé en ce que le circuit haute pression est relié à un accumulateur hydraulique fournissant, dans un temps très court, la quantité d'énergie nécessaire au lance-, ment du piston.
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