<Desc/Clms Page number 1>
"Dispositif avec moyens d'accouplement pour imprimer un mouvement alternatif à un organe de machine."
La présente invention est relative à un dispositif qui permet de transformer le mouvement continu d'une bande, d'une courroie, d'une chaîne ou autre organe similaire d'entraînement en un mouvement alternatif d'un organe commandé. Plus particuliè- rement, l'invention concerne un dispositif qui permet d'imprimer un mouvement alternatif à un chariot en utilisant, comme source motrice, une courroie, une bande ou autre organe sans fin similai- re.
Plus particulièrement , l'invention se réfère à un dispositif du genre ci-dessus indiqué, utilisé sur une machine destinée à la fabrication des miroirs, dans laquelle des tuyères, qui projettent
<Desc/Clms Page number 2>
des liquides divers sur des feuilles se déplaçant sur une bande transporteuse, doivent être animées d'un mouvement transversal par rapport au sens de progression desdites feuilles à traiter. Une telle machine est décrite dans la demande de brevet en Italie du 5 février 1965 au nom du demandeur: on se rapportera à elle pour les détails concernant ladite machine.
La présente invention a pour but de rëaliser un disposi- tif du type susmentionné, de fonctionnement efficace, de construc- tion simple et de faible prix de revient, qui soit en mesure de recevoir le mouvement d'un organe d'entraînement, telle qu'une bande, une courroie ou similaire, pour le transformer en un mouve- ment alternatif d'un autre organe, en particulier d'un chariot à tuyères d'une machine pour la fabrication de miroirs.
Ces buts et d'autres encore qui ressortiront mieux à la lecture de la description qui va suivre, sont atteints selon l'in- vention grâce à un dispositif caractérisé essentiellement en ce que l'organe animé d'un mouvement alternatif (un chariot par exem- ple) @ pourvu de mâchoires de serrage qui sont destinées à s'enga- ger alternativement, sous la commande d'organes à came de fin de course, éventuellement à position réglable, avec l'un ou l'autre brin d'une courroie, d'une bande, d'une chaîne ou autre organe si- milaire représentant l'organe d'entraînement.
Plus précisément, l'invention prévoit une disposition selon laquelle, en fin de course du chariot, une came agit sur des organes à levier qui, en pivotant, provoquent le dégagement d'une des mâchoires de serrage qui reliait le chariot à l'un des brins de courroie, bande, etc..., et l'engagement d'une autre ma- choire avec le brin de courroie, bande, etc. qui se meut en sens contraire @ au brin précédemment considéré.
Comme on le voit, l'invention est basée sur le principe qu'une courroie, ou autre organe de transmission sans fin utilisé, comporte deux brins, généralement parallèles, animés d'un mouve-
<Desc/Clms Page number 3>
ment de sens contraire l'un par-rapport à l'autre. Cela posé, l'invention a prévu d'accoupler le chariot-en fin de course de celui-ci - avec l'un ou l'autre brin dudit organe de transmission, de manière à obtenir le mouvement alternatif du chariot.
L'invention sera mieux comprise à la lecture de la des - cription qui va suivre et à l'examen des dessins annexés, qui mon- trent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation pré- féré de l'invention. Sur ces dessins:
La figure 1 est une vue partielle en perspective d'une machine pour le traitement de glaces, pourvue de tuyères dont le mouvement alternatif est obtenu moyennant le dispositif selon l'in- vention.
La figure 2 est une vue de face dudit dispositif, dont certaines parties ont été omises pour plus de clarté (voir flèche II de la figure 4).
La figure 3 est une vue suivant la flèche III de la fi- gure 4, d'ou.certains organes sont également omis pour plus de clarté, et
La figure 4 est une coupe suivant IV-IV de la figure 3.
En se reportant à la figure 1, qui montre une machine ayant formé l'objet de la demande de brevet précité du demandeur et comportant un dispositif selon l'invention, on y note un bati de support 1 qui porte une série de courroies 2 sur lesquelles on appuie des feuilles ou plaques,devant être traitées par des jets provenant de tuyères 3. Ces tuyères sont supportées sur des bras en porte-faux 4, fixés à un chariot 5 destiné à effectuer un mou- vement alternatif sur des barres de guidage 6, qui servent de support à ce chariot. Comme on l'a. déjà dit, les tuyères 3 sont placées en direction des feuilles de verre à traiter, les liquides qu'elles projettent pouvant ou non réagir entre eux et étant pré- vus pour réaliser un traitement particulier desdites feuilles.
Les deux éléments de guidage 6 et 7, qui sont constitués par des barres métalliques, sont portés par une traverse 8 qui
<Desc/Clms Page number 4>
qui s'étend en sens transversal au sens de progression des cour- roies 2 sur lesquelles appuient les feuilles de verre à traiter.
Sur ladite traverse 8 sont montés deux supports 9, dont l'un porte une poulie de renvoi .10 d'une courroie 11, tandis que l'autre porte une poulie qui reçoit son mouvement, par l'entremise d'une cour- 'roie, d'un moteur électrique non représenté. La courroie 11 consti- tue l'organe d'entraînement du chariot 5 et, selon l'invention, lorsque ce chariot atteint ses positions de fin de course, il est relié alternativement au brin supérieur 11 a et au brin inférieur llb de ladite courroie.
On va décrire maintenant le dispositif selon l'invention en se référant aux figures 2,3 et 4, dans lesquelles la forme du chariot 5 est légèrement modifiée par rapport à la représentation simplifiée de la figure 1.
Le chariot 5 est guidé par des galets 12 sur les barres de guidage cylindriques 6 et 7, ces barres étant supportées d'une manière quelconque et, dans le cas représenté, par des supports 15 sur la traverse 8. Ledit chariot 5 supporte, entre deux joues ou plaques parallèles 16 et 17, un arbre 18 qui fait saillie par rap- port à la joue 16 et qui porte un levier à deux bras 20 et 21 qui se trouvent placés à un angle de 90 l'un par rapport à l'autre.
Sur l'arbre 18, plus -précisément à la, partie de cet arbre comprise entre les joues 16 et 17, est calé un secteur denté 24, et, laté- ralement à celui-ci, un bras 25 qui porte à son extrémité libre un galet 26.
Entre lesdites joues est également monté, à rotation, un arbre 28 sur lequel est calé un secteur denté 29 qui engrène avec le secteur 24 précédemment mentionné. Toujours sur ledit arbre 28 est calé un bras 30 qui porte, à son extrémité libre, un galet 31,
Les galets 26 et 31 .onstituent l'un des éléments des mâchoires de serrage qui permettent de relier le chariot 5 alternativement au brin 11a ou llb de la courroie.
<Desc/Clms Page number 5>
Les deux joues 16 et 17 sont reliées entre par des éléments 32 fixés d'une manière quelconque auxdites joues ou plaques.
La plaque 17 comporte, à ses extrémités supérieure et inférieure, une paire de galets 40 et 41 qui supportent une vis de réglage 42 sur laquelle est engagé un ressort 43 dont une extré- mité agit à l'encontre d'un élément 44, fixé à la plaque 17, tandis que son... autre extrémité agit à l'encontre d'une extrémité d'un patin aC 50. Le galet 41 permet le glissement du patin 50, tandis que le ressort 43 a pour effet d'amortir le choc dû au renverse- ment de marche.
Aux points de la traverse 8 ou l'on veut réaliser l'in- version du mouvement du chariot 5, sont prévus des surfaces en for- me de came, lesquelles sont constituées par des plans inclinés 61 (figure 3) susceptibles de se déplacer le long de ladite traverse en vue de permettra le réglage de l'ampleur de la course du cha- .riot 5. Ces cames sont disposées de manière à coopérer avec des galets 22 qui sonc portés par les extrémités inférieures des bras 20 et 21 du levier en équerre susmentionné.
On va décrire maintenant le fonctionnement du dispositif selon l'invention en supposant la courroie 11 actionnée de manière à entratner'son brin llb, tel qu'on le voit à la figure 2, dans le sens de la flèche A. Bien entendu, l'entraînement du bras supé- rieur lla de ladite courroie s'effectuera alors dans le sens opposé, indiqué par la flèche B. Or, on suppose que le chariot 5 se soit lui-même déplacé dans le sens de cette flèche B, avec le brin de courroie 11a, figure 2. Pour cela, ce brin lla devra se trouver engagé entre le galet 31 et la face supérieure du patin aC 50, celui-ci ét-ant disposé en regard dudit galet. Au bout de sa cour- se, le rouleau 22 du bras 20, qui se trouve dans un plan différent par rapport au rouleau 22 du bras 21, remonte le bord de la came
61.
Sous l'effet de ce mouvement, le bras 20 pivote dans le sens
<Desc/Clms Page number 6>
de la flèche X ce qui fait dégager son rouleau du brin 11a de la courroie 11, le chariot 5 se trouvant alors désaccouplé d'avec le- dit brin de courroie. Mais ladite rotation a eu également pour effet l'engagement du rouleau 26 avec le brin llb de la courroie, celleci venant se serrer contre l'élément coulissant 44 en provo- quant l'accouplement du chariot avec ledit brin llb.
Il s'en suit que le chariot se meut maintenant dans le sens de la flèche A, soit dans le même sens du brin llb de la courroie 11. A l'autre bout de la course il se produit la même opération en sens inverse, à savoir le désaccouplement du chariot d'avec le brin llb, son réaccouplement avec le brin 11a et son mouvement ou course de re- tour.
Bien entendu, l'ivention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui a été donné à titre d'exemple ? on peut y apporter de nombreuses modifications accessibles à l'homme de l'art, sans sortir, pour cela, du cadre de l'invention.