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Procédé conscription et de lecture de signaux stéréophoniques.
L'invention concerne un procédé d'inscription de si- gnaux stéréophoniques sur une paire de pistes situées directement l'une à côté de l'autre, et/ou de lecture de signaux stéréophonique$ : à partir de cette paire de pistes d'une bande sonore à quatre pistes dont la troisième et la quatrième piste, qui sont également situées directement l'une à côté de l'autre, constituent une seconde paire.
Suivant un procédé connu, la distance entre deux pistes voisines est partout la même et est choisie de façon que la diaphonie entre deux de ces pistes soit suffisamment faible, par exemple de -60 : dB. Avec les petits appareils utilisés actuellement, notamment les appareils portatifs, on emploie souvent des cassettes contenant des
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bandes sonores dont la largeur est environ égale à la moitié de celle, des bandes sonores usuelles, alors que la largeur de piste est légè- rement supérieure. Or, si l'on veut se servir d'un tel appareil pour la stéréophonie, on est forcé d'utiliser simultanément les deux pis- tes, de sorte que la durée de défilement de la bande est réduite de moitié.
Conformément à l'invention on obvie à cet inconvénient ' en inscrivant sur deux paires de pistes ou en restituant à partir de ces paires de pistes, alors que la distance séparant les deux paires de pistes est supérieure à l'écart entre les deux pistes d'une paire. !
S'il est vrai qu'en adoptant cette solution, il se pro- duit, dans une certaine mesure, de la diaphonie entre les deux pistes ; de chaque paire, cet inconvénient est cependant d'importance mineure, ' étant donné que les signaux disposés sur ces pistes correspondent en- tre eux au poin de vue stéréophonique et que dans ce cas, la diapho-: nie admissible est beaucoup plus élevée.
Suivant l'invention, les entrefers d'un magnétophone servant à appliquer ledit procédé, sont situés dans le prolongement l'un de l'autre. De cette façon, la bande peut être utilisée sans au- cun artifice sur un magnétophone monaural dont la tête a une largeur d'entrefer égale à la largeur totale des entrefers de la ête stéréo-; phonique. D'autre part, on peut utiliser la même tête d'effacement i dans le magnétophone stéréophonique que dans le monaural.
De même, suivant l'invention, un magnétophone servant à appliquer le procédé précité est muni d'une tête d'inscription et de lecture stéréophonique pour laquelle la largeur totale des entrefers est inférieure à 3 mm et de préférence égale à 1,5 mm, ce qui procure l'avantage que les distorsions de phase qui pourraient se produire, lorsque les entrefers sont placés de travers par rapport aux pistes, sont notablement réduites.
Suivant une autre forme de réalisation de l'invention, la distance entre les entrefers de la tête d'inscription et de lecture
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est inférieure à 0,6 mm, de préférence égale à 0,3 mm. En limitant à un minimum l'espace entre deux pistes d'une paire, les pistes peuvent; être élargies, de sorte que le rapport signal-bruit est maximal et supérieur à celui obtenu dans le -cas du système connu où les pistes sont équidistantes les unes des autres. Ceci est en particulier vala- blé pour la lecture sur magnétophone monaural.
Suivant une autre forme de réalisation particulièrement ' avantageuse de l'invention, un magnétophone servant à appliquer le procédé précité est muni d'un dispositif à l'aide duquel les têtes d'inscription et de lecture pour l'enregistrement et la reproduction monaurale, correspondant aux pistes d'une paire peuvent être connec- tées en parallèle. De cette façon, dans'le cas de l'utilisation en monaural, le niveau de bruit n'augmente que très légèrement.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exemple , non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réa- lisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de l'invention.
La fig. 1 représente une bande usuelle sur laquelle les pistes sont disposées lune à côté de l'autre.
La fig. 2 représente une bande sonore à deux pistes, ban- de de largeur environ égale à la moitié'de celle de la bande de la fig. 1. fig. La fig. 3 représente la même bande sonore que celle de-la fig. 2, sur laquelle quatre pistes sont disposées conformément à l'in- vention.
La fig. 4 représente une tête d'inscription et de lecture stéréophonique.
Sur la fig. 1 les quatre pistes sont constituées par deux paires A et B, situées l'une à côté de l'autre, chaque paire étant constituée de deux pistes identiques 1, 2 et 3, Les pistes 1 et 2 sont respectivement utilisées pour le canal gauche L et pour le canal droit R lorsque la bande sonore se déplace de la gauche vers la droite
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et les pistes 3 et 4 respectivement pour le canal droit R et le canal gauche L lorsque le sens de déplacement de la bande sonore est inver- sé par rapport à la tête d'inscription et de lecture, lorsque les bo- bines sont interchangées et retournées de la façon usuelle.
Bien en- tendu, il est également possible de ne pas interohanger les bobines mais de déplacer la tête, en inversant ou non le sens de déplacement de la bande. Chaque piste 1, 2,3 et 4 peut servir à l'inscription et à la lecture d'un signal monaural, ou bien on pt-ut se servir des pai- res 1, 2 et 3,4 pour l'inscription et la lecture de signaux stéréo- phoniques ; toutefois, dans ce cas, la durée de défilement de la ben- de est réduite de moitié.
Etant dom.é que chacune de ces pistes peut .' également être utilisée pour l'inscription et la lecture en monaural, la diaphonie entre deux pistes voisines doit satisfaire l'exigence usuelle des -60 dB, de sorte que dans ce cas, l'espace entie deux pis- tes est de 0,62 mm pour une largeur de piste de 1,1 mm et une largeur totale de la bande de 6,3 mm. Dans les appareils portatifs, on utilise 'actuellement des bandes sonores de @,8 mm de large sur lesquelles les deux pistes de 1,5 mm de large sont écartées de 0,8 mm.
Or, lorsqu'on emploie quatre pistes, le niveau de bruit devient trop élevé et la diaphonie entre deux pistes augmente, de sorte que l'on se limite à deux pistes pour l'inscription et la lecture en monaural ,ou pour - .l'inscription et la lecture stéréophonique ; dans ce cas la durée de défilement de la bande est réduite de moitié (fig. 2).
La fig. 3 représente la disposition des pistes sur la bande lorsqu'on applique le procédé conforme à l'invention. Si, avec ces bandes sonores étroites, on ne se soucie pas de la possibilité d'inscription monaurale sur chacune des pistes d'une paire, dans le cas de quatre pistes, et si on se limite pour l'inscription de dif- férents signaux sur les pistes d'une paire aux inscriptions stéréo- phoniques, on peut diviser les pistes de la fig. 2 en deux pistes de 0,6 mm de largeur, séparées par une distance faible de,- par exemple, 0,3 mm. Dans ce cas, la diaphonie entre les deux pistes de chaque
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paire est supérieure à -60 dB, mais étant dnné qu'il s'agit ici de deux signaux stéréophoniques correspondant entre eux, cette diapho- nie est admissible.
D'autre part le niveau de bruit n'augmente que
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tr.ès légèrement.
En utilisant une tête d'inscription du genre'de celle représentée sur -la fige 4, on peut explorer, sans aucun artifice, une bande portant un enregistrement inscrit au moyen de cette tête, sur un magnétophone monaural dont la tête a.une largeur d'entrefer égale à la largeur totale des entrefers 6 et 7 de la tête stéréophonique.
D'autre part, on peut utiliser pour le magnétophone sté- réophonique et monaural la même tête d'effacement. Le fait que la largeur totale des entrefers 6 et 7 est petite, présente encore l'avan tage que des distorsions de phase provenant du fait que les entrefers sont placés de .travers par rapport aux pistes 1 et 2 et 3 et 4 sont notablement réduites,
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notablement