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Système de culasse oylindrique pour carabines à répétition L'invention concerne un système de oulasse cylin- drique pour lescarabines à répétition dans lequel il est prévu, pour introduire une cartouche dans le canon et pour éjecter la douille vide, ainsi que pour armer le percuteur, une culasse mobile qui peut être déplacée selon un mouve- ment rectiligne dans la boita de culasse, oela en agissant sur le levier d'armement, et dans lequel le verrouillage entre le canon qui est assujetti dans la boîte de oulasse, d'une part, et la culasse mobile, d'autre part, est réali- sé au moyen d'un système de fermeture à baïonnette*
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On rencontre un système de oulasse de oe type dans le fusil Mauser, modèle 98.
Dans oe cas, le canon est vissé dans la boite de oulasse. L'ensemble du oanon et de la boite de oulasse est alors fixé rigidement. Ainsi que cela est connu, la boîte de culasse de ce modèle porte le système de fermeture, la culasse mobile avec son système de manoeuvre et le magasin avec le mécanisme de répétition. A l'extrémité antérieure de la boite de oulasse se trouve une douille de verrouillage qui est munie de rainures intérieures.
A son extrémité antérieure la oulasse porte deux tenons qui peu- vent être introduits dans les rainures intérieures de la douille de verrouillage, cela par un mouvement de translation ot de rotation, afin d'établie le verrouillage entre le canon et la oulass Un troisième tenon qui est encore prévu à l'extrémité postérieure de la culasse coopère encore addi- tionnellement avec la boite de culasse, grâce à quoi on obtient un verrouillage extrêmement rigide, capable de sup- porter des efforts très élevés. Pour ouvrir la oulasse, on fait tourner celle-ci de 90 vers la gauohe, et oela a simultanément pour effet de bander le ressort du percuteur.
Au moment de la fermeture de la oulasse, la face antérieure de celle-ci accroche au passage une cartouche dont le culot dépasse au-dessus du magasin et la glisse dans le canon.
Par un mouvement de rotation vers la droite on obtient la fermeture de la culasse et le verrouillage de celle-ci en arrière de la cartouche. Une fois dans cette position le percuteur est maintenu soit par une sécurité qui est placée à l'extrémité arrière de la culasse mobile, soit par la gâchette.
Ce système de oulasse a l'inconvénient de ne convenir
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que pour un type de munition. Pour tires dos cartouches correspondant à divers calibres du projectile et à des formes diverses d'étui de cartouche, ce qui est tout parti- oulièrement souhaitable dans le cas des armes de chasse, il faut dono changer d'arme. Il en va de marne lorsque l'on veut passer des munitions à percussion centrale aux muni- tions à percussion latérale et vice versa
Il est connu de glisser dans des armes de ce genr3 des tubes réducteurs afin de pouvoir par exemple tirer des cartouches de petit calibre. Cela exige toutefois aussi d'adapter la culasse aux cartouches de petit calibre qui sont normalement à percussion latérale.
Il ne suffit donc pas d'engager un tube réducteur dans le oanon d'origine; encore faut-il changer la culasse. L'utilisation à répé- tition devient alors impossible; les cartouches doivent être introduites une à une dans le tube réducteur.
Tous les efforts des fabricants des modèles anté- rieurement connua de culasses cylindriques ont tendu vers l'obtention d'un verrouillage aussi rigide que possible du canon, en arrière de la cartouche. Il en résultait, non seulement que le système de culasse devenait relativement massif) mais encore qu'il fallait le concevoir de telle sorte que la face antérieure de la culasse s'applique aussi étroitement que possible sur le oulot de la cartouche.
Or, comme la précision de fabrication des cartouches et plus spécialement de celle des culots, ne saurait être très grande, étant donné Que ces objets sont nécessairement fabri- qués en grande série, il faut toujours tenir compte de la limite supérieure de la tolérance, autrement dit de la plus . grande longueur possible d'une cartouche.
Par conséquent,
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en dépit de tous les efforts, dans la majo té des cas, las cartouches ne sont pas guidées de façon pa@@atie, étant don- né qu'elles ne sont pas complètement engagi sdans le canon par la culasse* C'est seulement le percuter qui repousse complètement la cartouche dans la chambre un moment de son brusque mouvement vers l'avant. Cependant our obtenir un faible délai d'amorçage - autrement di: un délai réduit entre la libération du percuteur et le dé@@rt du ooup - il faut que le poids de l'ensemble constitué par le percuteur et le ressort de perouteur soit aussi fai e que possible.
L'énergie fournie par le percutai au momttt de l'impact est donc relativement faible* Si cette fai:Le énergie d'impact est encore utilisée poé@ repousse dans le canon une cartouche relativement lourde, il peut se faire que dans le cas le plus défavorable, l'énergie .'estante ne soit plus suffisante pour provoquer la déflagration de la charge.
De plus, le tir est plus précis quand la cartouc'e est étroitement serrée dans la chambre.
Les systèmes de culasse cylindrique rot@tive antérieurement connus ont donc les inconvénients savants:
1. Un changement de type de munition n'est pas possible; ou alors o'est au prix de difficulté) (tube réducteur).
2. La fabrication est délicate, étant, donné le grand nombre de pièces compliquées qui engrèment les unes avec les autres.
3. Les ooûts de fabrication et d'adaptation sont élevés.
4. Dans la majorité des cas la oartouche n'est pas poussée complètement dans la ohambre du canon.
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La présente invention vise à éviter les inconvénients précités cela toutefois en conservant les avantages propres à la culasse cylindrique que sont, la stabilité, la sûreté de fonctionnement et la rusticité.
En partant d'un système de culasse cylindrique pour les carabines à répétition, dont la culasse mobile peut être amenée à coulisser, à l'aide du levier d'armement, selon un mouvement de translation, dans une boite de culasse, et peut être verrouillée par un système à baïonnette dans le oanon qui est fixé sur la botte de culasse, le problème est résolu, selon l'invention, par le fait que la culasse mobile est subdivisée en deux parties, à savoir une tête de culasse qui est guidée flans la botte de culasse de talle sorte qu'elle ne puisse @as tourner et qui contient le percuteur, et une partie ar@@ère de culasse qui est rallée de façon libéra- ble avec -ette tête de culasse,
qui peut à la -fois coulis- ser et @urner dans ladite boite de culasse et qui porte le res@@rt du percuteur, le bouton d'arrêt et de sécurité, les t rons de verrouillage et le levier d'armement
Grâce à cette subdivision de la culasse en deux parties, il est possible, si l'on doit tirer dans le fusil à cartouches ayant un autre type d'amorçage, de ne changer que la tata de culasse et le percuteur.
Tout le reste de la culasse mobile, à savoir la partie arrière de oulasse, le ressort de percuteur et le bouton d'arrêt et de sécurité peuvant être conservés en dépit du changement de munitéen,
Dan ces conditions on conserve notamment la disposition du sy@@@@ne de détente dont on a l'habitude et le tireur n'a pas b ,loin de s'adapter à une autre construction.
Un système de culasse selon l'invention parmot sans
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aucune difficulté de pouvoir tirer des cartouches ayant des types digérants d'amorçage. Cela est rendu possible par la facilita d changement de la tête de culasse, le transport d'une tête de culasse de rechange ne posant pas de problèmes, à l'inverse du transport d'une seconde arme.
Même un oanon de rechange, grâce auquel l'arme peut être utilisée pour tirer des munitions de oalibres différents, est notablement plus facile à transporter qu'une seoonde arme et offre . encore l'avantage que l'on peut continuer à utiliser l'arme dont on a l'habitude et dont le comportementnotamment en oe qui concerne le mécanisme de détente, est déjà oonn.
Il est rationnel que la tête de culasse soit reliée à la partie arrière de oulasse par un système à baïonnette, un tenon qui eqt place sur la tête de culasse s'engageant dans une rainule intérieure annulaire de la partie arrière de culasse. Ce faisant il est possible d'assembler la tête de culasse et la partie arrière de telle aorte qu'un certain jeu réciproque soit possible dans le sens longitudinal, une pièce intermédiaire élastique étant alors intercalée entre ladite tête de culasse et ladite partie arrière et tendant à écarter les deux pièces en question l'une de l'autre.
On renonce alors à la conception selon laquelle le oanon doit être fermé en arrière de la cartouche par un verrouillage absolument rigide et, bien au contraire, selon l'invention, on accorde de l'importance au fait que la culasse mobile puisse céder élastiquement afin de compenser les inévita- blés tolérances sur la longueur des oartouches. Dans ces conditions, on obtient toujours une application parfaite de la cartouche au fond de la chambre du canon. Autrement dit La face antérieure de la cuvette de oulasse est toujours.
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étroitement appliquée sur le fond de la douille de la car-. touche.
Comme la masse de la tête de culasse est toujours très notablement plus grande que celle du percuteur, la culasse n'est pas rappelée en arriéra, même pendant la phase d'accélération du percuteur. Pour la précision du tir il est important que la projectile s'engage de façon bien régu- lière dans le cône de raccordement de l'âme du canon.
Lorsque la réaction élastique de l'organe intermédiaire élastique est supérieure à la force d'arrachement nécessai- re pour séparer le projectile de l'étui do la cartouche (30 à 40 kg), cette condition se trouve remplie. Certes, la pression qui st3xerce sur le culot de la cartouche au moment du départ du coup peut faire reouler la culasse jusqu'à compression totale de la pièce intermédiaire élastique, mais ce recul relativement peu important de la tête de culasse reste sans effet sur le projectile qui quitte alors l'âme du canon. De toute façon il est impossible qu'une parti:) do. la force vive du percuteur soit absorbée pour déplacer la cartouche dans la chambre du canon.
Le léger recul de l'étui de cartouche a au contraire des conséquences très favora- bles, dans la mesure où, de ce 'Lait l'étui vide est notable- ment moins serré dans la chambre, donc plus facile à extraire.
L'organe élastique qui sépare et écarte l'une de l'autre les deux parties de la culasse peut être un simple segment, un élément de lame élastique etc... Il peut aussi s'agir, également selon l'invention, d'un dispositif d'en- cliquetage à bille qui est interposé entre les faces fron- tales en regard qui appartiennent respectivement à la partis antérieure et à la partie postérieure de la culasse. Ce
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système d'enoliquetage à bille d'une part remplit la condi- tion exigée d'une liaison élastique intercalée entre la tte de culasse et sa partie arrière, et, d'autre part il permet d'attacher élastiquement cas deux parties l'une à l'autre.
L'action élastique exeroée par un tel encliquetage à bille est tout à fait suffisante pour appliquer fermement la tête de culasse sur le culot de la cartouche, étant donné que la courte élastique qui est nécessaire pour compenser les tolé- rances de fabrication des cartouches ne doit être que très courte, et que l'on peut utiliser par conséquent un ressort relativement raide.
Il est rationnel de placer les tenons de verrouilla- ge de la culasse à l'extrémité antérieure de la partie arrière de culasse, afin de ne pas infliger à cette partie arrière le choc du recul, et aussi afin d'éviter un "flambage" de l'ensemble constitué par les deux tronçons de la culasse dans leur zone de fonction, flambage qui serait particulièrement menaçant si un organe élastique était intercalé antre les deux parties. En outre, avec cette dis- position, il ost possible d'adopter pour la partie arrière de la culasse une construction relativement légère ce qui zend la fabrication à la fois moins coûteuse et plus facile.
Par conséquent, si une culasse est construite selon l'invention,
1 - il devient possible de tirer avec une môma arme des munitions ayant des systèmes différents d'amorçage, étant donné qu'il devient très facile de changer la partie anté- rieure de la culasse, et aussi éventuellement le oanon;
2 - la fabrication est rendue plus aisée, puisque le choc du recul est absorbé déjà vers le milieu de la longueur de
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la culasse; 3 - Les coûts de fabrication sont abaissés puisque la cons- truction de-la partie arrière de culasse peut être plus légère 4 - Le tir de cartouches de même système, mais de longueurs différentes ne pose pas de problème.
Selon l'invention on peut tirer encore mailleur parti de oes avantages si le percuteur a une longueur à peu près égale à celle de la tête de culasse et si'il comprend à l'arrière un collet sur lequel vient appuyer le ressort de percuteur. Le percuteur qui appartient toujours à la tête de culasse na rallonge par conséquent pas cette partie, à l'inverse des percuteurs habituels qui traversent la ou- lasse sur la totalité de sa longueur. Dans le système de culasse cylindrique selon l'invention, le ressort de perçue teur est logé dans la partie arrière de la culasse et il prend appui d'une part sur la face postérieure frontale de ladite partie arrière et d'autre part sur le collet de poussée du percuteur.
Dans ces conditions on a encore la possibilité d'intercaler entre le percuteur at le ressort da percuteur ? une douille intsrmédiaire de poussée dont la face qui regarde le percuteur est inclina de telle façon que la percuteur soit repoussa, par la pression du ressort de percuteur, oontre celle des faces de guidage dudit percuteur qui est opposée au cran de retenue du percuteur* On élimine ainsi le jeu du percuteur dans son guldage selon l'une des directions et l'on est conduit à ce que le cran du percuteur prenne toujours la marna position par rapport à la gâchette du mécanisme de détente., Le mécanisme de détente libère donc le percuteur toujours au même point et
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l'on estsdéberrassé du risque (toujours redoute) de variabi- lité du comportement de la détente.
Etant donné que le mécanisme de détente libère tou- jours le percuteur au même point, on peut tirer parti plei- nement d'un autre avantaga de l'invention, à savoir de la réduction du délai d'amorçage. Le délai d'amorçage, autre- ment dit le tamps qui s'écoule antre la libération du per- cuteur et l'impact du percuteur sur l'amorce d'allumage est déterminé essentiellement par la force du ressort de perou- teur, la masse du percuteur et celle d'une partie du ressort de percuter, ainsi que par le frottement de ces pièces à l'intérieur de la culasse. Si la masse du percuteur reste petite, il est évident que l'on peut choisir un ressort de percuteur qui@@@et léger, étant donné qu'il n'est plus né- cessaire d'accumuler autant d'énergie pour accélérer la masse du percuteur.
Par conséquent la première condition pour avoir une forte accélération du percuteur est que la masse de ce dernier reste petite. L'exécution massive du percuteur et du ressort de percuteur qui était usuelle jus- qu'à présent, n'est plus nécessaire, puisqu'à l'inverse de ce qui se passait avec les culasses rigides, la cartouche n'a plus besoin d'être poussée en avant par le percuteur, et la totalité de l'énergie accumulée dans la système sert uniquement à surmonter le inévitables portas par frottement , à accélérer la masse du percuteur at d'une partie du ressort de percuteur et à pénétrer dans l'amorce. L'invention vise par conséquent un percuteur léger,
qui a une section transversale de forme essentiellement rectangulaire et qui est guidé sur champ dans la partie antérieure de la culasse.
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Cette forme de la section du percuteur nta pas, par c ,.â
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qomparaison avec les percuteurs courants à section circu- laire, le seul avantage d'une masse plus faible 3 elle permet encore de placer la pointe de percuteur soit latéralement, soit en position médiane, selon l'utilisation envisagée.
Afin d'éviter que les deux partisde la culasse ne se séparent inopinément l'une de l'autre au moment où l'on retire la culasse mobile de la boîte de culasse il s'est avéré efficace de munir la douille intermédiaire de poussée d'une griffe qui est dirigée vers l'extérieur et qui peut coulisser en tournant dans une rainure annulaire de la partie de la culasse, cette rainure annulaire comprenant un élar- gissement qui est orienté vers l'avant et au contact avec lequel vient se placer la griffe de la douille de poussée lorsque l'on fait tourner la tête de culasse pour l'amener en position ouverte, ladite griffe et/ou ledit élargissement de la rainure comportant des arêtes chanfreinées selon la direction du mouvement de rotation, sur l'un des côtés ou sur les deux.
La douille intermédiaire de poussée qui est chargée par le ressort du percuteur s'engage ainsi brusque- ment dans cet élargissement ce qui empêche une rotation réciproque ultérieure des deux parties de la oulasse l'une par rapport à l'autre, et empêche par conséquent un3 sépara- tion de ces deux parties de culasse.
Si la griffe ou la dégagement ne comportant d'arête chafreinée que du coté où l'on passe pour parvenir en position de tir, toute libération mutuelle des deux parties de oulasse par rotation réciproque de celles-ci jusqu'au canal de dégagement de la jonction à baïonnette n'est possible que si l'on repousse la douille -intermédiaire en direction de la partie arrière de la culasse, cela par une action s'exerçant sur le perou-
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-leur, plus précisément par une poussée sur l'épaulement du percuteur, de telle aorte que l'on puissa dégager la griffe de l'élargissement de la rainure. Toute libération mutuelle intempestive des deux pièces est donc exclue.
Selon un dé- veloppement de ce principe de l'invention, le canal longi- tudinal qui est nécessaire pour permettre le passage de la griffe de la douille intermédiaire de poussée au moment du départ du coup compr3nd égalaient des arêtes d'entrée qui sont chanfreinées. Dans ces conditions, lorsque la sécurité est enlevée, la culasse est maintenue élastiquement en position de tir étant donné que le ressort de percuteur appuie sur la douille intermédiaire de poussée et que, même si celle-ci est retenue pailla gâchette (agissant par l'intermédiaire du percuteur) elle s'engage légèrement dans le canal et empêche ainsi une rotation ultérieure de la culasse, en exerçant une résistance élastique à cette rota- tion.
Il est rationnel de prévoir en dessous de la boite de culasse une gâchette qui est montée à pivotement, contre la réaction d'un ressort, selon un axe transversal de gâchette porté par ladite boite de culasse et dont la partie antérieure ou tête de gâchette porte un cran de dé- tente, alors que son extrémité postérieure porte un cran ou queue do sécurité. Ce système de gâchette permet de sim- plifier considérablement le système de détente et de sécurité, ce qui prooure non seulement une .simplification de la fabri- cation et un abaissement oorrélatif des coûta,) mais encore une sécurité d'emploi de l'arme qui est notablement aug- mentée.
Au moment du tir la gâchette se comporte comme une gâchette ordinaire, Le cran de détente de la gâchette est
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abaissé en libérant le percuteur dans les conditions habi- tuelles. Toutefois:,, simultanément l'extrémité arrière de la gâchette , portant le cran de sécurité vient se placer dans la zone d'action d'un dispositif de sécurité, Si la sécurité n'est pas en position de "feu". elle bloque tout mouvement ultérieur du cran de sécurité et par conséquent da la gâchette; le cran de la tête de gâchette ne peut donc pas être abaissé et libérer le percuteur. On a donc une garantie directe que le percuteur ne peut être libéré.
En outre le tireur remarque immédiatement, dès qu'il cherche à presser la détente, que le mécanisme de détente est bloqué, autre- ment dit que la sécurité n'est pas en position de "feu", cela à l'inverse des systèmes habituels de sécurité qui bloquent la percuteur mais qui permettent d'annoncer complè- tement la détente. Il est rationnel que le dispositif de sécurité soit réalisé sous la forme d'un bouchon cylindrique qui peut être amené par rotation dans deux positions d'en- cliquetage,qui ast disposé à l'extrémité arrière de la partie arrière de la culasse et qui porte une rainure lon- gitudinale qui vient se placer au dessus du cran de sécurité de la gaohette lorsque la sécurité est en position de "jeu".
Dans cas conditions, la sécurité peut être actionnée au moyen d'une oreille qui est prévue sur le bouchon cylin- drique et qui est amenée soit en position de "sécurité", autrement dit dans une position d'encliquetage tulle que la partie cylindrique du bouchon se trouve au-dessus du cran de sécurité, soit en position de feu, autrement dit dans une autre position d'encliquetage pour laquelle le cran de sécurité peut s'engager dans la rainure longitudinale du bouchon de sécurité.
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Egalement selon l'invention, celui des tenons de verrouillage de la culasse qui se trouve en bas lorsque la oulasse est en position de tir comprend un dégagement dans lequel peut s'engager un nez qui est porté par la gâchette en arrière de la tête de gaohette, cala lorsque ladite ga- chette ast en position de repose Grâce au fait que les arêtes du nez sont chanfreinées et que l'arête du tenon de verrouillage qui se trouve orientée vers l'avant, au point de vue du sens de fermeture, est également ohanfreinée, on obtient une immobilisation élastique de la culasse après la fermeture 2 celle-ci, ce qui rend plus difficile une ouver- ture involontaire de ladite culasse.
Si de plus, l'arme a été mise en position de sécurité par une action appropriée sur l'oreille bouchon de sécurité, il n'est plus possi- ble d'ouvrir la culasse puisque la gâchette ne peut plus reculer élastiquement que par conséquent puisque le nez de ladite gâchette ne peut plus sortir du dégagement du te- non de verrouillage.Dans ces conditions la gâchette selon l'invention réunit trois fonctions; 1. sa fonction normale en tant qu 1 élément du mécanisme de détente; 2. une autre fonction, en teint qu'élément du système de sécurité; 3. et enfin'.une autre fonction de sécurité, pour immobili- ser la culasse en position de tir.
Par comparaison avec les systèmes de culasse ante- rieusement connus, on économise un grand nombre de pièces, ce qui procure non seulement une réduction du coût et une simplification de la fabrication, mais encore une réduction
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très notable des risques d'indioents avec un tel système de oulasse. Cela est particulièrement intéressant si l'on doit s'attendre à ce que la culasse soit salie.
L'invention sera décrite ci-après de façon plus détaillée en se référant aux dessins ci-annexés qui montrent schématiquement la dispositif selon l'invention et dcJis lesquels
La figure 1 est une vue de côté du système de culasse.
La figure 2 est une vue en coupe longitudinale du système de culasse selon la figure 1.
La figura 3 est une vue frontale de la boite de culasse avec la portée du canon et la brlde de fixation.
La figure 4 est uno vue de la partie arrière du oanon.
La figure 5 montre, dans 10 cas où la. culasse mobile est an position ouverte, une vue frontale de la face de ladite culasse mobile qui est orientée vers le canon, cette vue montrant notammant le percuteur cantral et la têtre de culasse, cela dans une coupa qui est pratiquée selon la ligne V-V de la figure 2, la partie supérieure du magasin étant visible,
La figure 6 est une vue en perspective éclatée montrant la partie arrière du canon, la portée qui se trouve à l'extrémité antérieure de la boîte de culasse et la bride de fixation du canon.
Les figures 7a et 7b montrant, à une échelle qui est plus grande que celle des figures 3 et 5, une coupe qui est pratiquée selon la ligne VII-VII de la figure 2, la figure 7a correspondant au cas d'une culasse mobile pour
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munitions à percussion latérale, alors que la figure 7b cor- respond au cas d'une culasse mobile pour munitions à par.- oussion centrale.
La figure 8 est une coupe pratiquée selon la ligne VIII-UIII de la figure 2 , dans la cas où la culasse est formée et lo magasin enlevé.
La figure 9 est une coupe pratiquée selon la ligne IX-IX'de la figure 2 ,la culasse étant fermée .*
La figure 10 est una coupe pratiquée selon la ligne X-X de la figure 2, la culasse étant fermée.
La figure 11 est une coupe pratiquée selon la ligne XI-XI de la figure 2, la culasse étant fermée.
Les figures 12a et 12b sont des vues en perspective éclatée montrant, re@@@ectivement pour la percussion oentra- le et pour la percussion latérale, la tête de culasse aveo l'extracteur, le percuteur, la pièce intermédiaire élastique, la douille intermédiaire de poussée =du percuteur, et enfin l'extrémité antérieure de la partie arrière de la culasse mobile
La figure 13 est une vue de coté du magasin prin- cipal et enfin,
La figure 14 est une vue de côté du même magasin principal dans lequel est engagé un magasin destiné à des cartouches de taille plus petit.
Dans une boite de culasse 1, est placée une culasse mobile qui comprend une tête de culasse 2 et une partie arrière 3 et qui peut coulisser, cstte oulasse mobile abritant le ressort de percuteur 4, le percuteur 5 et une douille Intermédiaire 6. A l'extrémité postérieure de la partie arrière de la culasse mobile se trouve un bouchon d'arrêt
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et de sécurité 7 de forme circulaire. A l'extrémité anté- rieure de la boite de culasse 1 est prévue une portée 8 avec une rainure 9. En dessous de la boîte -le oulasse 1 se trouve une gâchette 11, qui peut pivoter autour d'un axe transversal 10 et qui porte à son extrémité antérieure une tête de gâchette 12 et en arrière de colle-ci un nez 13.
L'autre extrémité de la gâchette porte une queue ou cran de sécu- rité 14. La gâchette 11 est ramenée par un rassort 15, dont la force est réglable, en direction du percuteur 5. Le oanon 16 de la carabine se termine du côté de l'arrière par un tonnerre cylindrique 17 qui porte un collet circulaire 18. Le tonnerre cylindrique 17 comprend ancore, à droite et à gauche, des dégagements 19. C'est ainsi qu'il est possible de fixer une bride 20 sur la portée 8 au moyen de deux vis 21, grâce à quoi le tonnerre 17 ast serré 3n place. La brida 20 porte encore un pied 22 an queue d'archde qui permet da fixer une lunette de visée.
La boite de culasse 1 porte à sa partie arrière un pied pour fixer une lunette de visée, et d'autre part elle entoure complètement la oulasse mobile.
Dans la partie frontale de la tête de culasse est ménagée une cuvette 28 qui est destinée à recevoir la partie arrière de la cartouche (voir las figures 5, 7a, 7b, 12a et 12b). La figure 5 correspond aa cas d'une culasse pour une cartouche à percussion centrale* Par conséquent, l'ou- verture 31 pour le passage de la pointa du percuteur est donc en position centrale. Un pousseur 29 assureen coopé- ration avec un extracteur 30, l'élimination de la douille de cartouche vide. Dans le cas des cartouches à percussion latérale (voir les figures 7a et 12b), le trou da passage
31' de la pointe du percuteur se trouve au bord de la
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cuvette 28'.
La tête de culasse 2 et la partie arrière de culasse 3 sont reliées par un système à baïonnette avao interposi- tion d'un organe élastique 32. Le système à baïonnette 33 comporte un jau longitudinal suffisant pour que la tête de culasse 2 puisse légèrement reculer contre la réaction de la rondelle élastique 32. La partie arrière 3 de la culasse porte des tenons 34 qui sont engagés dans des logements cor- respondants 35 de la boita de culasse et qui assurent une liaison rigide après la fermeture de la culasse.
La, douille intermédiaire 6 qui est repoussée par le ressort de percuteur 4 au contact avec le percuteur 5, porte une griffe 36 qui, dans la position qui est montrée sur la figure setrouve en face d'un dégagement 37 pratiqué. dans la face antérieure de la rainure 35, du côté du canon.
Lorsque l'on libère le percuteur 5, la ressort 4 du per- cuteur peut donc repousser ledit percuteur 5, par l'inter- médiaire de la douille 6 en direction du canon.
Pour démonter la culasse il faut faire tourner sa partie arrière 3 d'environ 90 grâce à quoi la griffe 36 de la douille intermédiaire 6 qui est solidaire en rotation de la tête de culasse 2 tourne également de 90 par rapport à la partie arrière 3. Cette griffe ne se trouva plus alors devant le dégagement qui s'ouvre vers l'avant et elle vient se placer en face d'un élargissement ou dégagement faisant office d'encliquetage ce qui empêche une rotation réoipro- que supplémentaire des parties 2 et 3 de la culasse ou ne permet une telle rotation que moyennant un effort accru.
Sur la figure 1 la gâchette 11 est visible en po- sition de repos, sa tête 12 maintenant le percuteur 5 en
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position d'armement.Pour tirer, un levier 40 du dispositif de détente vient attaquer la gaohette sur sa face infé" rieure en arrière de son axe 10 et il repousse dono la ga- chetta 11 vers le haut. Toutefois ceci ne peut se produire que lorsque la queue de sécirité 14 peut s'engager dans la rainure 5a qui est pratiquée dans 19 bouchon d'arrêt 7 qui fait office de dispositif de sécurité. Au pivotement de la gâchette 11 s'oppose la réaction élastique du ressort 15 qui peut être réglée, de talle façon que la détente soit plus ou moins dure, en faisant tourner une vis 39.
Le nez 13 qui se trouve en arrière de la tête de gâchette 12 s'engage dans un@dégagement correspondant du fanon 34', grâce à quoi on obtient pour la position d'assurer qui est montrée sur la figure 1, une immobilisation élastique de la partie ar- rière 3 de la culasse. Si la cachette 11 est bloquée par une mise en position appropriée du bouchon d'arrêt et de sécu- rité 7, il n'est plus possible da faire tourner la partie arrière 3 de la culasse autrement dit de l'ouvrir.
Lorsque la gâchette 11 pivots, la téta de gachette 12 libère la percuteur 5 qui 3St alors précipité vars l'avant par la force qui a été emmagasinas dans le ressort du par ou- teur 4. Afin de réduira dans toute la mesure du possible l'inertie des masses en mouvement, des ouvertures sont mé- nagées dans le percuteur 5. Il na faut donc accélérer que la massa relativement faible du percuteur 5, oallo de la douille de poussée 6 et une fraction de la masse du ressort de percuteur 4.
Dans cas conditions la délai du départ du coup, autrement dit le temps qui s'écoule entre la libé- ration du percuteur 5 et son impaot sur l'amorça de la oar- touohe reste relativement court.'.. ,
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Les faces en contact du percuteur 5 et de la douille intermédiaire 6 sont inclinées de telle sorte que sous la pression du ressort de percuteur 4, ledit percuteur 5 soit repoussé vers le haut dans son longement de la tête de culas- se, On obtient ainsi un parfait guidage du percuteur 5 et par conséquent une grande constance du'point de libération du percuteur par la tête de gachette 12. Sur la figure 13 on peut voir un magasin conforme aux dispositions habituelles, dont la longueur est juste suffisante pour accueillir les cartouches les plus longues, comme montai en 23.
Sur la figure 14, on peut voir le même magasin 24 dans lequel est glissé un autre magasin @ qui est destiné à recevoir des cartouches 26 de dimension plus faible.
REVENDICATIONS
J.- Système de culasse cylindrique pour les cara- bines à répétition dont la cluses mobile peut être amenée à coulisser à l'aide du levier d'armement selon un mouve- ment de translation dans la botte de culasse et peut être verrouillée par un système à baïonnette dans le canon qui est fixé sur la botte de oulasse, caractérisé en ce que ladite culasse mobile est subdivisée en deux parties, à savoir lune tête (2) de culasse qui est guidée dans la botte (1) de culasse de telle sorte qu'elle ne puisse pas tourner et qui contient le percuteur (5), et une partie arrière (3) de culasse qui est reliée de façon libérable avec cette tête de culasse, qui peut à la fois coulisser et tourner dans la botte de culasse et qui porte'le ressort (4) de percuteur, le bouchon (7)
d'arrêt et de sécurité, les tenons (34) de verrouillage et le levier d'armement.