BE677082A - - Google Patents

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BE677082A
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    • C22B1/00Preliminary treatment of ores or scrap
    • C22B1/14Agglomerating; Briquetting; Binding; Granulating
    • C22B1/16Sintering; Agglomerating
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    • C22B1/205Sintering; Agglomerating in sintering machines with movable grates regulation of the sintering process

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Description


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  Procédé d'agglomération des   minerais te   fer. 
 EMI1.1 
 



  Le procédé objet de la présente invention est re4  tif à l'agglomération d'un mélange minéral et notamment devinerais de\ fer, et particulièrement à son contrôle continu en vue de maintenir les \ conditions opératoires à un état optimal ou de ramener ces conditions au dit état optimal en cas de variations perturbatrices, 
Pour bien comprendre l'objet de l'invention, on   peut.   se référer à la figure 1 donnée en annexe et représentant une installation générale d'agglomération de minerais de fer sur grille. Bien entendu, l'invention ne se limite pas à ce seul mode d'agglomération mais s' applique à tous les autres modes présentant les mômes caractéristiques de fonctionnement dont il est question dans le présent exposé. 



   Le circuit d'alimentation de l'installation d'agglomération comprend une trémie (1) contenant du minerai, une autre trémie (2) contenant des fines de retour et une troisième (3) contenant du coke. Ces trémies sont équipées de façon à charger les quantités appropriées de minerai, de fines de retour et de coke sur un transporteur (4) en direction d'un malaxeur (5) pour constituer le mélange que l'on veut agglo- 

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 mêrer. Avant que ces matières ne soient introduites dans le malaxeur (5) on leur ajoute une quantité bien déterminée d'eau d'humidification. Le mélange est constitué dans le malaxeur (5) puis est déversé sur une grille d'agglomération (6) où le mélange est allumé et aggloméré.

   A la sortie de la grille d'agglomération (6), le produit aggloméré est encore chaud, tombe sur un crible (7) qui sépare les particules non conformes en vue de leur élimination. Les particules conformes, c'est-à-dire dont l'agglomération est satisfaisante, sont ensuite déversées après refroidissement éventuel sur un second crible (8) à maille de 10 mm environ, Les particules refusées par le crible, c'est-à-dire dont les dimensions sont supérieures à 10 mm sont envoyées au haut fourneau tandis que les particules qui passent 1 travers le crible (8) constituent ce que l'on appelle communément des fines de retour et sont renvoyées dans la trémie (2) des fines de retour. 



   Pour un type de minerai ou de mélange de minerais et un mode de chargement donnés, les facteurs de réglage de l'agglomération sont la teneur en coke, en eau et en fines de retour du mélange. 



   On cherche évidemment à obtenir une production horaire aussi élevée que possible compatible avec une bonne qualité d'aggloméré et un bon fonctionnement sans à-coup de l'installation. 



   On comprend immédiatement que pour obtenir une production maximale d'une installation comportant une bande ou une grille d'agglomération, on doit faire circuler la dite bande ou la dite grille à une vitesse aussi élevée que possible sans qu'il en résulte une détérioration de la qualité de l'aggloméré ou un fonctionnement défectueux de l'installation. 



   Il a été constaté que la vitesse de la bande ou de la grille peut être d'autant plus élevée que la perméabilité du lit d'agglomération est plus élevée et que cette perméabilité est elle-même principalement et fortement influencée par la teneur en eau du mélange. Certains spécialistes ont proposé de contrôler leur installation d'agglomération uniquement d'après la variation de cette perméabilité à froid, c'est-à-dire celle du mélange non allumé en fonction des variations de l'humidité du mélange. Cela revient à dire que la valeur optimale de la quantité d'eau ajoutée au mélange correspond à la valeur maximale de la perméabilité du mélange à agglomérer. La mesure de la perméabilité peut être faite en évaluant la quantité de gaz traversant le mélange à agglo- mérer par minute et par mètre carré. 

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   Lorsqu'on se base uniquement sur cette   optimalisatior,   de la quantité d'eau d'humidification, on constate cependant qu'il se pro- duit encore parfois des détériorations de la qualité des agglomérés et un fonctionnement défectueux de   l'installation.   



   La présente invention a pour objet un procédé permet- tant de remédier à ces inconvénients. 



   Elle se base sur l'examen des conditions d'obtention d'un aggloméré de bonne qualité et d'un fonctionnement bien régulier de l'installation. 



   La qualité d'un aggloméré est généralement appréciée par les résultats d'un test appelé test Micum. 



   Dans ce qui suit, on dit que le minerai possède une bonne résistance Micum si la quantité de particules de dimensions compri- ses entre 0 et 5 mm résultant d'un essai Micum est inférieure à une va- leur bien déterminée (chiffre Micum M inférieur à   Ml).   Plus cette quan- ' tité est élevée, plus la résistance de l'aggloméré, donc sa qualité, est défectueuse. 



   On constate d'autre part que le fonctionnement régu- lier et satisfaisant d'une installation d'agglomération est assuré lors- que la quantité de fines de retour introduite dans le mélange à l'alimen- tation est égale à la quantité des fines de retour produites à la sortie de l'appareil d'agglomération. On appelle généralement cette égalité l'é- quilibre en fines de retour de l'installation et on la représente sous la forme suivante : E = FRS/FRE où F.R.S. désigne la quantité en poids des fines de retour à la sortie de l'installation, c'est-à-dire résultant de l'agglomération, et F.R.E. la quantité des fines de retour à l'entrée de l'installation, c'est-à-dire la quantité de fines de retour entrant dans la composition du mélange. 



   Le procédé objet de la présente invention est essen- tiellement caractérisé en ce que l'on mesure d'abord systématiquement la perméabilité à chaud et à froid du mélange à agglomérer et en ce que   l'on   règle la quantité totale d'eau d'humidification à ajouter au dit mélange de façon maintenir une humidité minimale correspondant à une valeur maximale soit de la perméabilité à chaud soit de la perméabilité à froid du dit mélange, en ce que l'on mesure ensuite l'équilibre en fines de retour (B) de l'installation et la résistance Micum des agglomérés pro- duits représentée par le chiffre Micum (M) et en ce que l'on règle la quantité totale de fines de retour et/ou de coke entrant dans la compo- 

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 sition du mélange,

   de telle façon que dans le cas où le dit équilibre en fines de retour n'est pas assuré (E différent de 1) et/ou la résistance Micum est mauvaise (chiffre Micum M supérieur à une limite déterminée M1), on rétablisse le dit équilibre (B = 1) et/ou une bonne résistance 
 EMI4.1 
 Micum (M oc Ml) . 



   Suivant l'invention, différents cas de détérioration de l'équilibre en fines de retour et de la résistance Micum peuvent se produire et la réaction de contrôle sera différente dans chacun de ces cas comme il est explicité ci-dessous : 
 EMI4.2 
 1/ Si l'équilibre en fines de retour est inférieur ,''. l'unité <B<1) et si la résistance Micum est bonne (chiffre Micum suffisamment bas ht C bi1).

   on diminue la quantité de fines de retour et/ou de coke entrant dans la composition du mélange jusqu'à ce que l'équilibre en 
 EMI4.3 
 fines de retour soit rétabli (S = 1J, le chiffre Micum (M) étant main- tenu inférieur à la valeur limite fixée (M1) pour conserver une bonne résistance Micum, 2/ Si l'équilibre en fines de retour est supérieur à l'unité (B >1) et 
 EMI4.4 
 si la résistance Mcum est bonne (M c( M1), on augmente la quantité de fines de retour et/ou de coke entrant dans la composition du mélange jusqu'à ce que l'équilibre en fines de retour soit rétabli (B = 1), 
 EMI4.5 
 le chiffre Micgm (M) étant maintenu inférieur à la valeur limite fi- xée (M1) pour conserver une bonne résistance Micum. 



  3/ Si l'équilibre en fines de retour est égal à l'unité   (B'=   1) et si 
 EMI4.6 
 la résistance Micum est mauvaise (M Ml), on diminue la quantité de fines de retour et/ou on augmente la quantité de coke entrant dans la composition du mélange jusqu'à ce que l'on obtienne une bonne résistance Micum (M < M1). 
 EMI4.7 
 



  4/ Si l'équilibre en fines de retour est inférieur à l'unité (bol) et si la résistance Micum est mauvaise (chiffre Micum trop élevé M M1), on diminue d'abord la quantité totale de fines de retour entrant dans la composition du mélange jusqu'à ce que l'on obtienne soit un bon 
 EMI4.8 
 équilibre (B =. 1), soit une bonne résistance Micum (M < Mol) : si on obtient d'abord un bon équilibre (E = 1) on se retrouve dans le cas 3/ ci-dessus et on continue le réglage comme indiqué dans ce 
 EMI4.9 
 cas 3/ ; si on obtient d'abord une bonne résistance Micum (M < M 1 on se retrouve dans le cas 1/ ci-dessus et on continue le réglage comme indiqué dans ce cas 1). 

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  5/ Si l'équilibre en fines de retour est supérieur à l'unité (E > 1) et si la résistance Micum est mauvaise (chiffre Micum trop élevé,
M > M1), on augmente d'abord la quantité totale de coke entrant dans la composition du mélange   jusqu'à   ce que l'on obtienne soit un bon équilibre (E  = 1),   soit une bonne résistance Micum ( M < M1): si on obtient d'abord un bon équilibre (R  = 1),   on se retrouve dans le cas 3/ ci-dessus et on continue le réglage comme indiqué dans ce cas 3/, si on obtient d'abord une bonne résistance Micum (M < M1). on se retrouve dans le cas 2/ ci-dessus et on continue le réglage comme indiqué dans ce cas 2/. 



   On peut se reporter aux figures 2 et 3 pour mieux suivre les variations de la perméabilité en fonction de la quantité d' eau d'humidification (fig. 2), ainsi que les variations de l'équilibre en fines de retour et du chiffre Micum en fonction des quantités de fines de retour et de coke entrant dans la composition du mélange à agglomérer (fig. 3). 



   Sur la figure 2, la perméabilité du mélange constituant le lit de fusion, c'est-à-dire la quantité de gaz en mètre cube passant à travers ledit lit de fusion par minute et par mètre carré est inscrite en ordonnée et la quantité totale d'eau d'humidification introduite dans le mélange exprimée en pourcent, est inscrite en abscisse. 



  La perméabilité à chaud est représentée par la courbe en traits pleins et la perméabilité à froid par la courbe en traits pointillés. On voit que pour une quantité d'eau de 9,625 % on obtient une perméabilité à chaud maximale dans l'exemple considéré. Par contre, il faut une quantité d'eau de 10,425 % pour atteindre le maximum de la perméabilité à froid. 



  Donc dans l'exemple considéré, conformément à l'invention, on devra maintenir la quantité d'eau à une valeur inférieure mais aussi proche que possible de 9,625 %. Bien entendu, ces courbes sont différentes pour des quantités différentes de fines de retour et de coke entrant dans la composition du mélange. On constate toutefois que la zone de réglage est plus faiblement influencée par une variation de la quantité de coke que par une variation de la quantité de fines de retour. 



   Sur la figure 3, les coordonnées sont : en abscisse, l'équilibre en fines de retour de l'installation et en ordonnée, le chiffre Micum représentant la quantité de fines apparues lorsqu'on soumet l'aggloméré à un essai Micum, un chiffre élevé étant un indice d'une mauvaise résistance à l'essai Micum et donc d'une mauvaise qualité de 

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 l'aggloméré. Les courbes tracées représentent pour un mélange déterminé la relation existant entre l'équilibre en fines de retour et le chiffre Micum (0/5 mm) lorsqu'on maintient constante la quantité de fines de retour dans des conditions d'humidification minimale correspondant à une valeur maximale de la perméabilité à chaud et/ou à froid du dit mélange. 



  Par exemple, la courbe FR = 50 représente la relation existant entre 1' équilibre en fines de retour et le chiffre Micum (0/5 mm) pour une proportion constante de 50 % de fines de retour et une humidité optimale de 8,8 %. La courbe FR = 40 représente cette même relation pour une proportion constante de 40 % de fines de retour et une humidité optimale de 8,8   %.   La courbe FR = 30 représente également cette relation pour une proportion constante de 30 % de fines de retour et une humidité optimale de 8,5 %. 



   Sur ces mêmes courber, on a reporté les teneurs en coke du mélange et on peut en déduire l'influence de la variation des teneurs en coke du mélange sur la résistance de l'aggloméré et   l'équili-   bre en fines de retour. Par exemple, pour la courbe FR = 30, on voit qu' en augmentant la teneur en coke de 5,7 % à 8,6 % on passe d'un chiffre Micum élevé et   'un   équilibre nettement supérieur à l'unité à un chiffre Micum très inférieur et à un équilibre égal à l'unité. 



   Ce diagramme permet donc de suivre pour un mélange donné l'effet de variations de fines de retour et/ou du carbone entrant dans la composition du dit mélange sur la résistance de l'aggloméré et l'équilibre en fines de retour de l'installation à condition de maintenir une humidité optimale imposée par la perméabilité maximale à chaud et/ou à froid du lit d'agglomération. 



   On ne peut évidemment s'attendre à maintenir cette humidité rigoureusement constante pendant toute la durée de l'agglomération et comme on sait que cette humidité influence également la résistance Micum et l'équilibre en files de retour, on a fait des recherches pour voir quel serait l'effet de petites variations d'humidité autour d'une valeur optimale moyenne. La figure 4 représente les résultats de ces essais : les 3 lignes en pointillés sont tracées pour une humidité moyenne de 8,8 %, les points A, B, C, D, B, F, G, H de ces courbes étant caractérisés par deux indices numériques superposés dont celui du dessus indique la teneur en carbone et celui du dessous la teneur en fines de retour du mélange. Pour chacun de ces points A à H, on a fait varier l'humidité de 9 % à 8,5 % et on a obtenu un déplacement de ces points suivant les lignes en traits pleins.

   On constate qu'une variation de 

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 ¯ 0,3 % d'eau fait bouger l'équilibre en fines de retour de 0,025 en- viron. Pour permettre un contrôle convenable de cet équilibre, on doit donc maintenir l'humidité dans des limites très stables et l'expérience a montré que tel est bien le cas quand on recherche une humidité mini- male pour une perméabilité à chaud et/ou à froid maximale. 



   Suivant une variante avantageuse du procédé objet de la présente invention,on établit un diagramme du type M = f (B, FR, C) d'un mélange minéral déterminé ou de composition voisine, et on fixe sur ce diagramme les valeurs limites M.et M2 entra lesquelles doit se trouver le chiffre Micum de l'aggloméré à obtenir. On fixe éga- lement les valeurs limites B1et B2 entre lesquelles doit être maintenu l'équilibre en fines de retour de l'installation, et on en déduit les valeurs limites, des teneurs en fines de retour et/ou en coke du mélange à traiter, limites entre lesquelles on fait varier les dites teneurs    de façon à maintenir la bonne marche de l'agglomération ou à rétablir   cette bonne marche en cas de dégradation éventuelle. 



   La figure 5 ci-annexée est donnée titre indicatif pour bien faire comprendre le procédé décrit ci-dessus. 



   Les courbes FR1' FR2' FR3et FR4 représentent comme déjà dit plus haut les variations du chiffre Micum et de l'équilibre en fines de retour en fonction des teneurs en fines de retour et en coke du mélange dans des conditions d'humidité minimale correspondant à une perméabilité à chaud et/ou à froid maximale d'un mélange destiné à l'agglomération. 



   Les valeurs limites M1. M2, B1 et B2 déterminent une surface (1,2, 3,4) représentant le domaine de variation des te- neurs en fines de retour et en coke du mélange dans les conditions d' humidité précisées ci-dessus. Ainsi, la courbe FR, passant par le point 4 détermine une limite FR des teneurs en fines de retour et la   courbe FR, passant par le point 2 détermine l'autre limite (FR6) des    teneurs en fines de retour du mélange. Pour donner plus de précision à l'exposé, on peut dire que si M2> M1 et F2> El , alors FR4> FR3 > FR2 > FR1' et en conséquence FR5constitue une limite inférieure et FR6une limite supérieure des teneurs en fines de retour du mélange. 



  Donc parmi toutes les variations possibles des teneurs en fines de re- tour, on ne retiendra que celles qui sont supérieures à FR5et infé- rieures à FR6. ce qui limite beaucoup le domaine de réglage et facili- te la conduite automatique de la bande d'agglomération au moyen d'un calculateur. 

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   En ce qui concerne les teneurs en carbone, on sait que les courbes FR.,   ..... FR6   sont construites de telle sorte que pour une même teneur en fines de retour, la teneur en carbone du mélange augmente au fur et à mesure que la courbe se rapproche de l'axe des équilibres (E). Sur la courbe FR2 qui représente un cas très intéressant de 
 EMI8.1 
 fonctionnement dans l'exemple choisi, car FR5 <<' FR2 C FR,, on a représenté les teneurs en coke Cly C27 C3' C4 et d'après les conventions établies ci-dessus, qui correspondent d'ailleurs à la réalité, on a c1 z C2 ' C3 ç C4. Les points d'intersection de la courbe FR- avec les cotas 2-3 et 1-4 de la zone de fonctionnement 1, 2, 3,4 détermi- 
 EMI8.2 
 nent les limites inférieures C5 et supérieures C. las teneurs en coke   du mélange à agglomérer.

   Donc parmi toutes les variations possibles des   teneurs en coke, on ne retiendra que celles qui sont supérieures à C5 et inférieures à C6, si on travaille avec une teneur en fines de retour égale à FR2. Cette limitation est de nature   à   faciliter également le domaine de réglage et de conduite automatique de l'installation d'agglo- 
 EMI8.3 
 mération. On peut évidemment déterrdnsr des valeurs similaires des teneurs en coke pour toute teneur en fines de retour comprises entre les valeurs limites PR5 5 't FR6 dont question dans l'exemple considéré. Il y a lieu de noter que la teneur en coke C,précitée correspond à l'équilibre en fines de retour (E =1) et4 une bonne résistance Micum de l'aggloméré puisque le chiffre Micum correspondant (M3) est compris entre les limites M2 et M1 à   respecte.'-.   
 EMI8.4 
 



  Suivant l'invention, les valeurs limites (Ely E2) de l'équilibre en fines de retour sont avantageusement les suivantes :   B1 = 0,9 et E2 = 1,1,  
Egalement suivant l'invention, les valeurs limites 
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 (Mit M2) du chiffre Micum (0/5 mm) sont avantageusement les suivantes : Ml = 18 et M. = 22 pour un aggloméré stabilisé par 3 chutes de 2 mètres. 



   Grâce au procédé décrit ci-dessus, pour un mélange minéral déterminé et pour tout mélange de composition voisine, on dispose d'un moyen très simple de déterminer les valeurs limites des teneurs en fines de retour et/ou en coke du dit mélange pour obtenir un aggloméré dont la résistance correspond à un chiffre Micum compris en- 
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 tre les valeurs M1 et M2' lorsqu'on travaille avec une humidité mini- male correspondant à une perméabilité à chaud et/ou à froid maximale. 



   La présente invention est également relative à un mode de réglage particulièrement intéressant de la quantité totale d'eau d'humidification ajouter au mélange à agglomérer. 

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   Dans le cas de l'agglomération sur bande, il a déjà été préconisé d'effectuer des mesures d'humidité du mélange à traiter en un endroit situé en tête de bande avant que le dit mélange n'ait atteint la zone d'allumage. Les additions d'eau sont généralement 
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 effectuées dans un malaxeur situé en amont de la bande d 'agglomération. 



  D'après les résultats des mesures faites en tête de bande, on règle le débit d'eau dans le malaxeur de façon à réaliser l'humidité optimale. 



  Certaines de ces mesures sont basées sur la résistivité présentée par le mélange, la valeur de cette résistivité dépendant principalement de la teneur en eau. 



   Ces méthodes peuvent cependant présenter dans certains tas des inconvénients et notamment celui de ne permettre le ré- 
 EMI9.2 
 ##'.#,è à l'humidité optimale qu'avec un certain retard. En effet, entre PlO:'1e,,;; 00 la mesure fait connaîtra que l'humidité optimale n'est pas r.:::,11.sh et celui où le réglage adéquat a lieu, il s'écoule un ceriçln tep8 pendant lequel le mélange arrivant sur la bande d'agglomérataon n'est pas à l'humidité voulue. Ce phénomène d'hy3t6rèsla se re- présenta chaque fois que la mesure indique une humidité inadéquate et est la cause d'irrégularités chroniques dans le processus d'agglomération et dans la qualité des   agglomérés   produits. 



   Un second inconvénient provient de la loi de   varia-   
 EMI9.3 
 tion de la réniativité du mélange minéral en fonction de sa teneur en eau. Le diagramme donné en annexe (fig, 6) représenta une telle loi et l'allure générale de la courbe eat valable pour n'importe quel m61ango minéral. On voit d'après cotte courbe que pour de faibles teneurs en eau du mélange, la résistivité varie tiés fort c'oit-à-dire que la masure de cette résistivité permet d'apprécier avec une bonne précision 
 EMI9.4 
 la te '1 lU' en eau du mélange examiné lorsque cette teneur en eau est faible Ainsi, dans l'exemple représenté par le diagramme précité, si 
 EMI9.5 
 la tenti- en eau est comprise entre 4 % et 5 %,la résistivité corres- pondant, cst comprise entre 4800 et 2800 ohms.

   On voit également que cette   co.,   be est asymptotique à l'axe représentatif des teneurs en eau   c'est-à-   re qu'au fur et à mesure de l'augmentation des teneurs en eau, la sistivité du mélange varie de plus en plus faiblement et que la   précis.on   d'une mesure de la teneur en eau par le truchement de la mesure de la dite résistivité est de plus en plus faible.

   Ainsi, dans   l'exemp/   représenté par le diagramme, si la teneur en eau est comprise ente8   %   et 9 %, la résistivité correspondante est comprise entre 1000   e:   800 ohms , 

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 EMI10.1 
 Or, on mesure généralement la résis1iiyitê*-du m$ <{-f ''-) ".J" lange en tfite de bande d'aggl<?mêtj.on, c'est a-dire .orsquec Xôrr:r,".""'r, ajouté au dit mélange la totalité cie l'eau nécessaire pour attézit3ré ':-:'.\ la teneur en eau optimale. Il en   résulte   qu'au point de vue précision des mesures, on se trouve aans les conditions les moins favorables, ce qui ne permet pas toujours de faire un réglage convenable de la quantité d'eau d'addition. 



   Suivant une autre variante avantageuse du procédé objet de la présente invention, on trace les courbes donnant les variations de la perméabilité à froid et à chaud   en   fonction des teneurs en eau exprimées en   pourcen*s   du dit mélange de façon   à     connaître   la teneur en eau   (Hf)   correspondant à la perméabilité maximale à froid et la teneur en eau (Hc) correspondant à la perméabilité maximale à chaud, on se fixe comme valeur optimale de   14   teneur en eau celle des deux valeurs Mf et Hc qui est la plus petite, on masure la teneur en eau (Ho) du mélange avant que ce dernier no passe dans le malaxeur où doit s'effectuer le réglage de l'humidité du dit mélange,

   dans le cas où Hf   <'   He or effectue dans le dit malaxeur une addition d'eau de telle façon que lit quentité d'eau ajoutée soit égale à la différente (Hf -Ho) entre la teneur en eau optimale   (Il±)   et la teneur en eau (Ho) mesurée avant le malaxeur, et dans le cas où Hc < Hf, on effectue dans le dit malaxeur une première addition d'eau de telle façon que la quantité d'eau ajoutée soit légèrement inférieure à la différence   (Hc -   Ho)   ex-   primée en pourccents entre la teneur en eau optimale (Hc) et la teneur en eau (Ho)   mesurés   avant le malaxeur, puis une seconde addition d'eau simultanément une augmentation de la vitesse de la bande d'agglomération,

   la dite seconde addition d'eau étant arrêtée lorsqu'on Atteint une vitesse maximale de la bande d'agglomération sans déplacement pré-   judiciable   du point de percée du front de flamme. 



   Suivant une modalité opératoire avantageuse de ce procédé, dans le cas où Hc Hf, on effectue dans le malaxeur une première addition d'eau de telle façon que la quantité d'eau ajoutée soit de 0,5 % inférieure à la différence (He - Ho) exprimée en pour- cents entre la teneur en eau optimale (Hc) et la teneur en eau (Ho) mesurée avant le malaxeur. 



   Les deux diagrammes annexés (fig. 7 et 8) sont donnés   à   titre d'exemple non limitatif pour bien faire comprendre le procédé décrit ci-dessus. Ils représentent la loi de variation des perméabilités à chaud et à froid d'un mélange minéral déterminé en 

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 fonction des teneurs en eau du dit mélange. La perméabilité est mesu- rée par la quantité de gaz en mètre cube passant à travers le lit d'    agglomération par minute et par mètre carré (Nm3/minute et m2) et est   inscrite en ordonnée. La quantité totale d'eau d'humidification (H2O %) ajoutée au mélangeet exprimée en pourcents est inscrite en abscisse. 



  La courbe relativeà la perméabilité à froid est représentée en traits pointillés et celle relative à la perméabilité à chaud est représentée en traits pleins. 



   Dans le cas de la fig. 7,   Il±   = 8,5% < Hc= 10,2   %   et l'humidité optimale est donc égale à Hf = 8,5   %. On   mesure alors la teneur en eau (Ho = 4 %) du mélange avant que ce dernier ne passe dans le malaxeur et on effectue dans le dit malaxeur une addition d' eau de telle façon que la quantité d'eau ajoutée soit égale à la dif- férence (Hf - Ho) c'est-à-dire (8,5 % -4%) =4,5 % entre la teneur optimale   (Il±   = 8,5 %) et la teneur en eau   (Ho  =4%) mesurée avant le malaxeur. 



   Dans le cas de la figure 8, Hc = 9,6 %<   Hf  =10,4 % et l'humidité optimale est donc égale à Hc = 9,6 %. On mesure alors la teneur en eau   (Ho  =  4 %)   du mélange avant que ce dernier ne passe dans le malaxeur. On effectue dans le dit malaxeur une première addition d'eau de telle façon que la quantité d'eau ajoutée soit légèrement in- férieure à la différence (Hc - Ho) c'est-à-dire (9,6 % - 4 %) = 5,6 % entre la teneur en eau optimale (Hc=9,6 %) et la teneur en eau   (Ho   4 %) mesurée avant le malaxeur ; cette addition sera par exemple de 0,5   %   inférieure à 5,6 %,   c'est-à-dire   sera de 5,6 % - 0,5   %  = 5,1 %. 



  On effectue enfin une seconde addition d'eau en procédant simultanément à une augmentation de la vitesse de la bande d'agglomération, la dite seconde addition d'eau étant arrêtée lorsqu'on atteint une vitesse ma- ximale de la bande sans déplacement préjudiciable du point de percée au front de flamme, 
La mesure de la teneur en eau   (Ho)   du mélange avant son passage-dans le malaxeur où doit s'effectuer le réglage de l'humi- dité, peut être faite avantageusement par l'intermédiaire de la mesu- re de la résistivité du mélange, car la teneur en eau est faible et la précision de la mesure est grande.

   D'autre part, en effectuant cet- te mesure avant le malaxeur, on peut immédiatement régler l'humidité à la valeur optimale dans le malaxeur, c'est-à-dire avant que le mé- lange ne soit parvenu en tête de la bande d'agglomération, ce qui per- met d'éliminer le phénomène d'hystérésis dont est accompagnée chaque 

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 modification d'humidité lorsque la mesure de la teneur en eau du mélange est effectuée en tête de bande. 



   Dans le cas où Hc est inférieur à Hf, le réglage de l'humidité se fait en deux temps ; un premier réglage grossier qui permet d'amener la teneur en eau du mélange à une valeur proche de la valeur optimale et un réglage fin pour lequel on se sert de la vitesse de la bande d'agglomération, car dans ce cas la teneur en eau optimale correspond à la vitesse maximale de la bande,
Il y a toutefois lieu de noter que quand on modifie la quantité de fines de retour entrant dans   @   composition du mé-   lange à agglomérer, il faut réajuster l'humidité du mélange, car la   valeur optimale de l'humidité du mélange varie en fonction de la teneur en fines de retour du dit mélange. 



   Suivant une autre variante avantageuse de la présente invention, on procède au réajustement de l'humidité après une   modification de la teneur en fine ,e retour du mélange à agglomérer   de telle façon que ce réajustement soit réalisable en un temps très court et que l'équilibre soit maintenu. 



   Ce procédé est essentiellement caractérisé en ce que, quand on a effectué une modification de la teneur en fines de retour du mélange et que l'on se   trouve   dans le cas où l'équilibre-en fines de retour (E) est compris entre 0,8 et 1,2, on maintient les conditions optimales de fonctionnement en faisant varier simultanément la teneur en eau et en coke du mélange, ce qui permet notamment de réaliser l'humidité optimale sans s'écarter de l'équilibre. 



   La variation simultanée de l'eau et du coke est avantageuse car si on se contente de faire varier uniquement la quantité d'eau ajoutée, on peut obtenir l'humidité optimale mais on risque en môme temps de s'écarter de l'équilibre. Les recherches entreprises ont montré que quand on se trouve dans le cas où l'équilibre en fines de retour est compris entre 0,8 et 1,2, on peut réajuster la teneur en eau sans risque de s'écarter de l'équilibre à condition de faire varier simultanément la teneur en coke. Ce mode opératoire pré- sente l'intérêt de gagner beaucoup de temps dans le réglage des condi- tions de travail pour obtenir des agglomérés de bonne qualité et un fonctionnement bien équilibré.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS.
    1.- Procédé d'agglomération d'un mélange minéral donné ou de composition voisine, caractérisé en ce que l'on mesure d'abord systématiquement la perméabilité à chaud et à froid du mélange à agglomérer et en ce que l'on règle la quantité totale d'eau d'humidification à ajouter au dit mélange de façon à maintenir une humidité minimale correspondant à une valeur maximale soit de la perméabili- té à chaud, soit de la perméabilité à froid du dit mélange, en ce que l'on mesure ensuite l'équilibre en fines de retour (B) de l'installation et lit résistance Micum des agglomérés produits, représentée par le chiffre Micum (M),
    et en ce que l'on règle la quantité totale de fines de retour et/ou de coke entrant dans la composition du mélange de telle façon que dans les cas où le dit équilibre en fines de retour n'est pas assuré (B différent de 1) et/ou la résistance Micum est mauvaise (chiffre Micum M supérieur à une limite déterminée : M1). on rétablisse le dit équilibre (E = 1) et/ou une bonne résistance Micum (M < M1).
    2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, si l'équilibre en fines de retour est inférieur à l'unité (B < 1) et si la résistance Micum est bonne (chiffre Micum suffisamment bas, (M <; M1). on diminue la quantité de fines de retour et/ou de coke entrant dans la composition du mélange jusqu'à ce que l'équilibre en fines de retour soit rétabli (E = 1), ic chiffre Micum (M) étant maintenu inférieur à la valeur limite fixée (M1) pour conserver une bonne résistance Micum.
    3. - Procédé suivant la revendcation 1, caractérisé en ce que, si l'équilibre en fines de retour est supérieur à 1' unité (B > 1) et si la résistance Micum est bonne (M < M1), on augmente la quantité de fines de retour et/ou de coke entrant dans la composition du mélange jusqu'à ce que l'équilibre en fines de retour soit rétabli (E = 1), le chiffre Micum (M) étant maintenu inférieur à la valeur limite fixée (M1) pour conserver une bonne résistance Micum.
    4. - Procédé suivant la revendication 1, caracté- risé en ce que, si l'équilibre en fines de retour est égal à l'unité (E = 1) et si la résistance Micum est mauvaise (M > M1), on diminue la quantité de fines de retour et/ou on augmente la quantité de coke entrant dans la composition du mélange jusqu'à ce que l'on obtienne une bonne résistance Micum (M< M1). <Desc/Clms Page number 14>
    5.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, si l'équilibre en fines de retour est inférieur à l'unité (B < 1) et si la résistance Micum est mauvaise (chiffre Micum trop élevé M > M1). on diminue d'abord la quantité totale de ìres de retour entrant dans la composition du mélange jusqu'à ce que l'on obtienne soit un bon équilibre (B = 1) soit une bonne résistance Micum (M < M1): si on obtient d'abord un bon équilibre (B = 1), on se retrouve dans le cas décrit dans la revendication 4 ci-dessus et on continue le réglage comme indiqué dans ce cas de la revendication 4 ; on obtient d'abord une bonne résistance Micum (M < MD, on se retrou- ve dans le cas décrit dans la revendication 2 ci-dessus et on continue le réglage comme indiqué dans ce cas de la revendication 2.
    6. - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, si l'équilibre en fines de retour est supérieur à l'unité (E > 1) et si la résistance Micum est mauvaise (chiffre Micum trop élevé, M> M1), on augmente d'abord la quantité totale de coke entrant dans la composition du mélange jusqu'à ce que l'on obtienne soit un bor équilibre (E = 1) soit une bonne résistance Micum M < M1) : si on obtion d'abord un bon équilibre (B = 1), on se retrouve dans le cas décrit dans la revendication 4 ci-dessus et on continue le ré- glage comme indiqué dans ce cas de la revendication 4 ; on obtient d'abord une bonne résistance Micum (M < M1), on se retrouve dans le cas décrit dans la revendication 3 ci-dessus et on continue le réglage comme indiqué dans ce cas de la revendication 3 ci-dessus.
    7. - Procédé d'agglomération d'un mélange minéral suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'on établit le diagramme M = f (E, FR, C) du dit mélange minéral, en ce que l'on fixe sur ce diagramme les valeurs limites M. et M2 entre lesquelles doit se trouver le chiffre Micum de l'aggloméré à obtenir, en ce que l'on fixe également les valeurs limites E1 et E2 entre lesquelles doit être maintenu l'équilibre en fines de retour de l'installation, et en ce que l'on en déduit les valeurs limites des teneurs en fines de retour et/ou en coke du mélange à traiter, limites entre lesquelles on fait varier les dites teneurs de façon à maintenir la bonne marche de l'agglomération ou à rétablir cette bonne marche en cas de dégradation éventuelle.
    8.- Procédé suivant la revendication 7, caracté- risé en ce que les valeurs limites (B1, E2) de l'équilibre en fines de retour sont les suivantes : B1= 0,9 et E2= 1,1. <Desc/Clms Page number 15>
    9.- Procédé suivant l'une ou l'autre des revend!' cations 8 @ 9, caractérisé en ce que les valeurs limites (M1 M2) du chiffre Micou (0/5 mm) sont les suivantes :M1 = 18 et M2 = 22 pour un aggloméré stabilisé par 3 chuter de 2 mètres.
    10.- Procédé d'agglomération d'un mélange minéral suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'on trace les courbes donnant les variations de la perméabilité à froid et à 'haud en fonction des teneurs en eau exprimées en pourcents du dit @élange de façon à connaitre la teneur en eau (Hf) corres- pondant à la ferméabilité maximale à froid et la teneur en eau (Hc) correspondant à la perméabilité maximale à chaud, en ce que l'on se fixe comme valeur optimale de la teneur en eau, celle des deux valeurs Hf et Hc qui est la plus petite, en ce que l'on mesure la teneur en eau Ho du mélange avant que ce dernier ne passe dans le malaxeur où doit s'effectuer le réglage de l'humidité du dit mélange, en ce que, dans le cas où Il± < Hc,
    on effectue dans le dit malaxeur une addition d'eau de telle façon que la quantité d'eau ajoutée soit égale à la différence (Hf - Ho) entre la teneur en eau optimale (Il±) et la teneur en eau (Ho) mesurée avant le malaxeur, en ce que, dans le cas où Hc < Hf, on effectue dans le dit malaxeur une première addition d'eau de telle façon que la quantité d'eau ajoutée soit légèrement inférieure à la différence (Hc - Ho) exprimée en pour' enta entre la teneur en eau optimale (Hc) et la teneur en eau (Hc) mesurée avant le malaxeur, puis une seconde addition d'eau simultanément à une augmentation de la vitesse de le bande d'agglomérration,
    la dit(. seconde addition d'eau étant arrêtée lorsqu'on atteint une vitesse maximale de la bande d'agglomération sans déplacement préjudiciable du point de percée du front de fiamme, 11.- Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce que, dans le cas où Hc < Hf ; on efectue dans le malaxeur une première addition d'eau de telle façon que la quantité d'eau ajoutée soit de 0,5 % inférieure à la différence (Hc - Ho) exprimée en pourcents entre la teneur en eau optimale (Hc) et la teneur en eau (Ho) mesurée avant le malaxeur.
    12.- Procédé d'agglomération d'un mélange minéral suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que, quand on a effectué une modification de la teneur en fines de retour du mélange et que l'on se trouve dans le cas où l'équilibre en fines de retour (E) est compris entre 0,8 et 1,2, on maintient <Desc/Clms Page number 16> les conditions optimales de foutionnement en faisant varier simultanément la teneur en eau et en oke du mélange, ce qui permet notamment de réaliser l'humidité o@@imale sans s'écarter de l'équilibre.
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