BE679331A - - Google Patents

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BE679331A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10BDESTRUCTIVE DISTILLATION OF CARBONACEOUS MATERIALS FOR PRODUCTION OF GAS, COKE, TAR, OR SIMILAR MATERIALS
    • C10B49/00Destructive distillation of solid carbonaceous materials by direct heating with heat-carrying agents including the partial combustion of the solid material to be treated
    • C10B49/02Destructive distillation of solid carbonaceous materials by direct heating with heat-carrying agents including the partial combustion of the solid material to be treated with hot gases or vapours, e.g. hot gases obtained by partial combustion of the charge
    • C10B49/04Destructive distillation of solid carbonaceous materials by direct heating with heat-carrying agents including the partial combustion of the solid material to be treated with hot gases or vapours, e.g. hot gases obtained by partial combustion of the charge while moving the solid material to be treated

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Procédé et dispositif pour la fabrication continue de coke. 



   L'invention a pour objet un procédé et un dispositif pour   .la   fabrication continue de coke. 



   Actuellement, le .coke est fabriqué   presque  exclusivement dans dos fours ayant un grand nombre de chambres réunies en batte- rie et chauffées de l'extérieur- Le procédé de fabrication est dis- continu at comprend essentiellement 1-'enfournement de la matière à   cokéfier   dans ces chambres, la décomposition par pyrolyse de cette matière pendant au moins 18 heures à une température   d'envi-   ron 1100 C ainsi que le   défourneaent   à   l'état   incandescent du 

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 coke obtenu. Le procédé est coûteux à cause de sa longue durée, des manipulations de   matières   et de la haute température à atteindre. 



  Il est on entre d'un rendement thermique peu satisfaisant pour la raison que l'obtention de la température de réaction implique le chauffage des   chambres   à travers leurs parois avec, comme   cons'-   quence, les   pertes   de chaleur inévitables résultant du chauffage d'un   vo@@@   considérable de matières réfractaires et autres.

   En plus, le   refroidissement   du coke incandescent à l'eau, tel que généralement exécuté, représente une dissipation en pure perte de la chaleur contenue dans le coke à son détournement. la présente invention vise à réduire la durée des   opé-   rations une fraction du temps nécessaire dans les batteries de fours à   coke   actuelles et ce par un procédé continu ayant un 'rendement thormique fortement amélioré, et par un dispositif exi- geant des investissements bien moindres que les batteriesde fours à coke. 



   Suivant le procédé conforme à l'invention, on place la matière à confier dans des chariots qui   ontun   fond perméable au gaz et sont   utaposés   pour constituer un transporteur sans fin sur lequel on fait subir à la matière à traiter, en stades succes- sifs,un préchauffage, une   pyrolyse   et un refroidissement par cir- culation de   gas   à travers lamatière. 



   Si on le désire, on peut faire subir à la matière à   traites     un.   séchage   préliminaire   sur le transporteur sans fin. Ce dernier peut être animé d'un mouvement d'avancement continu ou discontinu faisant alors passer les chariots successivement d'un stade à   l'entre   avec arrêt à chaque stade. 



     Sans   l'application de ce procédé à la fabrication con- tinue   de      dise     métallurgique,   on fait successivement subir à la matière à traiter le préchauffage, pouvant être précédé du séchage, une pyrolyse avec dégagement de gaz riche, une pyrolyse avec déga- gement de gaz relativement pauvre et un refroidissement à l'abri de l'air en plusieurs stades. 

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 EMI3.1 
 



  .u .¯. ip ,-gwe7-4&tone on perte la salière à traiter à la température a:oraâ>poact , chacun des différents stades de pre- ?yo b de pyrolyse au àoyen de gaz chaude prélevas sur des 
 EMI3.2 
 stades correspondants de refroidissement du coke. Ainsi, d'une part, , 
 EMI3.3 
 en soumet les gas riches dégagés dans un ou plusieurs stades de pyrolyse à vs dégoudsonnago et on introduit une partie de ces gaz comül0 agent refreidisseuy dans le ou les premiers stades de re- fI'cdd.'3sl:mett du coke? et d'autre part, on recycle un gaz inerte en- tre le stade de préchauffas de la matière à cokéfier ec le ou les de::n:i,8S"s stades de refroidissement du coke. 
 EMI3.4 
 quand le séchage de la matière se fait comme premier sta- 
 EMI3.5 
 &5 ci p 2e transporteur à bande sans fin, on peut exposer la matière c cÇ)l&f'i6Jl.' hu.l;1:

  dc à clos gas chauds provenant de la combustion sans 0:cÊ;r, <1:-,' 0. :>:r, gas roïat-5 vement pauvre, en abandonnant à /¯, o.:tfQtJ}DZ=d1t2?:: le." s:'.". -1.c cor ###'"#" o/; !Í "13'3 t.:.....; an résultent* ...ua 5ac.age de 5.& U..)f,. '.'j.I'..I.:;oW'.....': a traiter pourrait "'"";jJ;;;;.t.h".. t;;I. ùQ' se faire i par- :;e@ycl.C1,±C' de gaz ini21't.e, CC;::;F" ali stade de préchauffage de la j IDtüe à okêfie? As stade de la pyrolyse avec dt:;f'.g0mcnt do gaz relative- msxi'>i pauvre représentant le stade de la cokéfaction proprement 11te-, ( on porte la. salière ayant subi aux stades précédents la pyrolyse avec dégagement de gaz riches, à une température comprise entre 900 et 1000 0 au moyen de fiasses et de gaz chauds provenant 
 EMI3.6 
 de la combustion sans excès de comburant d'une matière combustible. 



  Coasse matière combustible, on peut utiliser à cet effet une partie 
 EMI3.7 
 dos gag Tiehoc ?i;ar..'.ac11T1S ou, en prenne ? d'oxygène technique, 1 un gas IJm)m;1(J.n', 02ï substance le gaz 'r'''::'t,:!.v:'":Pl1t pauvres dégagés dans cc stade de cokéfaction âi:by;a :ß.C'i' .E",..-4 Ces gaz contenant t)8Sm1ti0./..omml' dé "'l'hydrof;t:rlt, leur Cor.:::'..l:,rUon produit de la vapeur ..r.4¯<..r.¯,.a ''lhydrOfne leur combustion produit de la vapeur ) 
 EMI3.8 
 
 EMI3.9 
 d-oc qui Si;), a--t au gaz nouvellement =j. Ce mélange de gaz et de vapeur est 2(idi à l*effet d'enlever la vapeur d'eau par 

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 condensation, avant d'amener les gaz   a@x   brûleurs prévus dans la partie de l'installation correspondan au stade de cokéfaction proprement dite.

   Comme matière   combus@ible   dans le stade de coké- faction proprement   dite.,   on peut   auss@   utiliser un semi-coke aisé- ment   inflammable, qu'on   a   étalé   en   ca@che   mince sur la matière à   cokéfier   avant   l'enfournement   du chariot, ou même une petite par- tie de la matière à cokétier,   Dans   ces deux cas,

   la combustion se fait au   Moyen   d'oxygène   technique   admis en quantité limitée-Le fait de faire traverser la matière à traiter par les gaz chauds provenant de cette combustion a comme conséquence qu'un coke métallurgique peut être produit à une température finale inférieure à la température à laquelle est poussé le chauffage des chambres dans les batteries de fours à coke, soit entre 900 à   10000C   au lieu   d'au   soins 1100 C. 



   Les   gaz   relativement pauvres dégagés au stade de la cokéfaction proprement   dise-     sent   passés pour leur refroidissement et la condensation de la vapeur   d'eau   dans un changeur de chaleur ou ils chauffent du gaz inerte. Ce dernier ast avantageusement joint en amont du stade de   préchauffage   des matières à cokéfier, au gaz recyclé entre ce stade et le dernier stade de refroidisse- ment du coke et retiré du  gaz     recycle   en aval du stade de pré- chauffage. 



   L'économie thermique du procédé suivant l'invention réside   d'une   part dans le fait que la matière à traiter, se dé- plaçant horizontalement, à allure lente ou par saccades sur le   transporteur a   bande sans fin, est traversée verticalement par des courants de gaz de température appropriée, ce qui assure des échanges de température rapides et complets, et d'autre part dans le fait que ces courants de gaz sont réchauffés aux différents sta- des de refroidissement du coke et recyclés à une température con- venable aux différents   -stades   de préchauffage et de   pyrolyse   de la 

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 matière à cokéfier.

   La plus grande partie des gaz riches dégagés ' est disponible pour des usages quelconques, alors que les gaz rela- tivement pauvres sont en grande partie utilisés dans le procédé   même.   Ce dernier permet aussi la récupération aisée des goudrons qui constituent un sous-produit de haute valeur. 



   Le dispositif suivant l'invention comporte un transpor- teur à bande sans fin constituée par des chariots juxtaposés qui sont ouverts vers le haut et pourvus au fond d'une grille et pas-   ' sent   entre une suite de paires de caissons fixes supérieurs et inférieurs. Ces caissons supérieurs et inférieurs sont raccordés à des conduits de gaz, sont ouverts l'un vers   l'autret   constituent , avec les parois des chariots des enceintes de réaction fermées et étanches. Les enceintes sont susceptibles d'être parcourues par des gaz traversant verticalement la matière à traiter contenue dans les chariots pendant que ceux-ci passent successivement d'une paire de caissons à la paire suivante. 



   Les paires de caissons supérieurs et inférieurs peuvent se suivre directement ou être reliées entre elles par des sas constituéspar des parties plates fixes supérieure et inférieure et les parois des chariots. 



   Les charioits comportent à leurs parois longitudinales des bandes de glissement inférieures et supérieures. Les bandes inférieures prennent appui sur des bandes de glissement fixées au support du transporteur et les bandes supérieures servent d'ap- pui à des bandes de glissement prévues au bas des caissons fixes supérieurs, dont le poids est au moins partiellement reprispar les chariots. Le contact entre ces bandes assure l'étanchéité vers l'extérieur* L'étanchéité peut être améliorée par une matière lubrifiante insère entre les bandes.

   Les parois transversales des chariots sont également munies le bandes de glissement supérieures . et inférieures qui sont   destines   à entrer en contact avec des ben- des d'étanchéité transversales disposées à l'entrée et à la sortie 

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      des   @@@.     Ainsi;,   un'groupe de chariots, ensemble avec une paire de canisson fixes   supérieur   et inférieur, constituent une enceinte de   réaction   momentanée, fermée et étanche. 



     Les     chariots   sont   .unis,   d'une part, de galets appuyant sur des rails qui sont Bontés sur le support du transporteur aux   endroits     non   pourvus de paires de caissons fixes supérieurs et in-   f@rieurs   eu de sas de passade, et d'autre part, de contre-galets   s'en   gegeant   d@@@   les   encoches   des tourteaux du transporteur. 



     Citant     aux   caissons fixes supérieurs, ils sont   avantages -   sement   suspendus   à des contre-poids ou soutenus par des ressorts   reprenant,   une   partie   de leur poids, et ils comportent des vérins   destinés   à les soulever et à les maintenir à distance des chariots au-dessus de ces derniers pendant les travaux de revision de l'in- stallation. La   liaison   entre les caissons fixes supérieurs et les conduits de gaz se fait au   soyen   d'un raccord télescopique étanche aux   gaz.   



   Le dessin annexé représente à titre d'exemple plusieurs   forcée   d'exécution de l'invention. 



   La fig. 1 contre schématiquement, avec plusieurs varian- tes,   'un     dispositif   pour l'exécution du procédé suivant l'invention, et la   Fig. 2   est une coupe transversale d'un chariot placé entre une paire de caissons fixes supérieure et inférieure. 



   Le dispositif comprend des chariots 1 qui sont juxtaposés et forment une bande de transporteur sans fin, commandé par un   tourteau   entraîneur 2 (Fig. 1) et passant sur un tourteau de re- tour 3. L'entrainement de la bande peut être lent et continu ou se faire par saccades avec   mouvements   de translation plus rapides suivis d'arrêts d'une durée   détercinée.   



   Le brin supérieur de la bande transporteuse est supporté par des langerons principaux   4   (Fig. 2) qui sont fixés par des 

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 poutres-consoles 5 sur les montants 6   d'une   charpente soutenant le dispositif, et sont reliés entre eux par des traverses 7. 



   Sur les longerons 4 est montée une suite de paires de caissons fixes supérieurs 8 et inférieurs 9, entre lesquels pas- sent les chariots 1. Ces paires de caissons peuvent se suivre di- rectement ou être séparées l'une de l'autre par un sas de passage 10        (Fig.   1). Les caissons supérieurs constituent des hottes et sont reliés à une conduite de gaz   11   (Fig. 2)au moyen d'un raccord télescopique avec bourrage en amiante 11',et les caissons infé- rieurs se terminent par une tubulure à bride 12 sur laquelle se monte une conduite de gaz non représentée sur la Fig.2.Extérieure-      ment, les caissons 8 et 9 sont pourvus d'une couche de calorifuge 13, 
Les chariots 1 sont ouverts vers le haut et ont un fond constitué par des barreaux de grille 14.

   Leurs parois longitudinales 
15 et transversales   16   sont en métal réfractaire à la chaleur, par exemple en fonte spéciale, et peuvent être protégées à l'intérieur par du pisé de coke   17.Les   parois longitudinales sont garnies d'un matelas calorifugeant   18. extérieur.On   pourrait prévoir une calorifu- geage intérieur,ce .qui présenterait l'avantage d'étendre la gamme des métaux convenant pour la construction des charoits, grâce à l'atténuai tion des chocs thermiques qui en résulterait.Au bas,elles sont pour-', vues de bouts d'essieux 19 portant un galet 20 et un contre-galet 21. 



   Le galet 20 prend   Appui   sur un rail 22 sur la partie du brin   supé-   rieur de la bande transporteuse qui n'est pas occupée par les paires de caissons 8.et 9 ou par les sas de passage 10,ainsi que le long du brin de retour, tandis que le contre-galet. 21 s'insère dans les encoches (non représentées) des tourteaux 2 et 3, 
Dans la partie de la bande transporteuse pourvue de pai- res de caissons 8 et 9 et de sas de passage 10, le déplacement des chariots se fait par glissement.

   Les parois longitudinales 15 des chariots sont   à   cet effet pourvues de bandes d'usure supérieures 
23 et inférieures   24.   Les bandes   24   sont en contact avec des bandes correspondantes 25 montées sur les longerons principaux   4,   et les bandes supérieures 23 avec des bandes 26 fixées au bas des caissons 

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 supérieurs   8.   Entre les bandes   24,   25 et 23, 26 est inséré un   lubri-   fiant résistant aux hautes températures 'Au moins l'une des deux parois transversales 16 de chaque   char:

  ')!   porte en haut une bande de glissement 27 entrant en contact avec une bande 28 disposée transversalement entre deux caissons   apérieurs   8 ou entre un de ces caissons et l'entrée ou la sortie d'un sas 10. Au bas,la paroi transversale est munie d'une bande 29 coopérant avec une bande 30 placée sur une traverse 7 se trouvant à l'intersection de deux caissons inférieurs 9 ou d'un de ces caissons et l'entrée ou la sor- tie d'un sas 10. Les caissons supérieurs 8 prennent appui avec une      partie de leur poids sur les chariots, tandis que le restant de leur poids est repris par un contrepoids ou par un équivalent tel que des ressorts 31 placés entre des consoles 32 fixées aux men- tants 6 des plaques de guidage 33 solidaires des caissons 8 et coulissant sur les montants 6.

   Les ressorts sont guidés par des tiges filetées   34   qui traversent une perforation taraudée des con- soles 32 et constituent des vérins permettant de soulever le cals- son 8 en vue de le détacher des chariots pendant les travaux d'in- spection et d'entretien. 



   Comme la longueur des sas de passage 10 est identique à celle d'un chariot   1,   et la longueur des paires de caissons fixe* 8 et 9 à celle   d'un   groupe de chariots, par exemple à deux   chariot. '   comme montra sur la Fig. 1, il est possible de réaliser une enceinte de traitement ou de réaction fermée par chacune des paires de cais- sons 8 et 9 et les chariots insérés entre ces caissons.   L'étanchéité*.   de ces enceintes est assurée par les bandes de glissement et d'usure décrites ci-dessus. 



   En amont des paires de caissons fixes 8 et 9 et d'un premier sas de passage 10 est disposée   d'installation   de chargement des chariots. Celle-ci comprend-deux trémies 35 et 36 (Fig. 1) et. éventuellement, une trémie 37, chacune suivie d'un distributeur- 

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 doseur 35', 36' ou 37', La trémie 35 contient du coke granulé des- tiné à couvrir la grille formée par les barreaux 14 d'une couche de protection. La trémie 36 débite le mélange des fines à cokéfier, 'tandis que la trémie 37, si elle est prévue, est destinée à fournir un semi-coke aisément inflammable qui est étalé eh mince couche sur les fines à coke remplissant les chariots. Au stade de charge- ment des chariots, est avantageusement située la transition entre leur avancement sur rail et   celulpar   glissement. 



   Comme exposé   ci-dessus,   le traitement de la matière à traiter se fait en plusieurs stades successifs dans les différentes enceintes étanches. 



   Dans un premier stade peut se faire le séchage de la matière dans des conditions n'altérant pas la composition   chimique   de la matière. A ce stade correspond une enceinte 38 pourvue dans le caissons inférieur 9 d'un brûleur 39 alimenté d'un gaz pauvre - en calories et d'air. Ce gaz est prélevé sur une conduite 40. Les gaz de combustion chauds traversent la matière de bas en haut et sont dégagés par une conduite   41   qui les   amène   dans un cyclone dépoussiéreur   42,   d'où ils sont aspirés par un ventilateur   43   qui .les évacue dans l'atmosphère, ces gaz étant sans valeur technique. 



   Les poussières retenues dans le cyclone regagnent le distributeur 
37', ou le distributeur 36' si le dispositif ne comporte pas de .trémie 37. Il est évident que le stade de séchage et l'installation prévue à cet effet peuvent être omis dans le dispositif suivant l'invention si la matière à traiter arrive à l'état sec dans la trémie 36 et si elle a été 'séchée antérieurement,par exemple dans un sécheur à tambour, à plateaux horizontaux ou à lit   fluidisé.   



   Le stade suivant a pour but de préchauffer la matière à traiter à une température à laquelle il ne se produit pas encore   . une   pyrolyse notable, soit à une température de l'ordre de 250 C ou supérieure,si la matière le permet. Ce préchauffage se fait 

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 dans une enceinte 44, séparée de l'enceinte 38 par un sas 10, au moyen   d'un   gaz neutre recyclé, par exemple un gaz de combustion privé d'oxygène, qui parcourt l'enceinte   44   du haut vert le   bas.   



  Ce gaz est amené en partie par une conduite 45 venant du dernier stade de refroidissement du coke dans une enceinte 46, et en partie par une conduite 47 venant de la sortie   d'un   échangeur dechaleur 48 parcouru par du gaz très chaud amené par une conduite 49. le gaz sort de l'enceinte 44, au bas de celle-ci, par une conduite 50 qui se bifurque en une conduite 5 comportant un ventilateur 52 et allant vers l'entrée de l'échangeur de chaleur 48, et en une conduite 53 comportant un ventilateur 54 et allant vers l'entrée de l'enceinte 46 du dernier stade de refroidissement du coke. Par une répartition convenable du gaz neutre cyclé entre les conduites 51 et 53, il est aisé de régler la température de préchauffage de la matière sa trouvant dans l'enceinte 44. 



   Dans les stades suivants, la matière à traiter subit la pyrolyse à des températures croissantes, susceptibles de provo-   quer   le dégagement de gaz riches en calories à la suite de la dé- composition thermique de la matière. Ces gaz riches sont constitués principalement d'hydrocarbures et contiennent relativement peu d'hydrogène. Pour les stades de pyrolyse sont prévues l'enceinte 55 qui est séparée par un sas 10 de l'enceinte précédente   44,   et   l'eu- ,   . ceinte 56, celle-ci étant suivie d'un sas   10.   L'enceinte   55   est alimentée de gaz chaud amené par la conduite 57 et provenant de l'enceinte 58 d'un stade intermédiaire de refroidissement du coke. 



   De façon analogue, l'enceinte 56 reçoit du gaz très chaud par une conduite 59 reliée à l'enceinte 60 qui constitue le premier stade de refroidissement de coke. Dans   l'enceinte   56, la matière à trai- ter atteint une température de l'ordre de   600 C.   Les gaz de chauf- dage parcourent les enceintes 55 et 56 du haut vers le bas et entraînant avec eux les gaz riches nouvellement dégagés par la py- rolyse. Ils sortent par des conduites 61 et 62 qui se rejoignent 

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   p@ur   constituer une conduite 63 par laquelle les gaz sont amenés dans un appareil de refroidissement et de dégoudronnage 64.

   Le   @urdon   condensé, qui est de haute valeur pour la raison qu'il n'a ins subi de décomposition thermique à des températures atteignant   @00 C,   come   c'est   le cas dans les batteries de fours à coke,   -juitte   l'appareil par une conduite 65.

   Les gaz riches sortant du   @égoudronneur   sont aspirés par un ventilateur 66 et passent par ine conduite o7 qui se bifurque en conduites 68 et 69 pour   alimen- ,     er     en.   partie l'enceinte 58 et en partie l'enceinte 60, où ils ervent d'agents refroidisseurs du coke incandescent tout en se   réchauffant   de manière à pouvoir convenir dans les enceintes 55 at 56 comme agents de chauffage* L'excédent de gaz riches est pré- Levé sur la conduite   .67   par une dérivation 70 reliée à un gazomètre* gaur le stade de la cokéfaction proprement   dite,pendant   laquelle a lieu la contraction du coke qui lui confère sa résis- tance mécanique, est prévue l'enceinte 71 comportant dans le caisson .

   fixe supérieur des brûleurs 72 dirigés vers la matière à traiter. 



   Les flammes de ces brûleurs et les gaz de combustion traversant la matière du haut vers le bas portent celle-ci à une température située entre 900 et   1000 C.   Les gaz encore dégagés de la matière, constitués principalement d'hydrogène avec un peu de méthane et de ce fait relativement pauvres en calories, quittent l'enceinte par la conduite 49 ensemble avec les gaz de combustion. Ils sont re-   . froidis   dans l'échangeur de température 48 et aspirés par la ven- tilateur 73 intercalé dans la conduite   40.   



   Comme gaz alimentant les brûleurs 72, on peut utiliser avantageusement les gaz relativement pauvres passant par la condui- te 40, dont une petite partie aura éventuellement été prélevée pour alimenter le brûleur   39,   si le dispositif comprend une enceinte 
38 pour sécher la matière à traiter. La combustion de ces gaz dans , les brûleurs 72 se fait avec une quantité insuffisante d'air ou, de préférence, d'oxygène technique. Les gaz de combustion contiennent 

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 'alors principalement des vapeurs d'eau qui sor condensées dans l'échangeur de température   48.   Si nécessaire,   @es   gaz relativement pauvres peuvent être enrichis par une quantité réduite de gaz ri- ches prélevés sur la conduite 70. 



   Dans   une,autre   forme d'exécution de l'invention, on uti- -lise dans les brûleurs 72 des gazriches qui sont prélevés sur la conduite 70 et brûlés avec un minimum d'oxygène technique. Dans ce cas, on intercale avantageusement, entre l'échangeur de température 48 et le ventilateur 73, un absorbeur d'acide carbonique. 



   Dans encore une autre forme d'exécution, on recouvre la matière à traiter à l'enfournement d'une mince couche   de.   semi- coke aisément inflammable, provenant de la trémie 37 alors prévue ' à cet effet. Les brûleurs 72 ne servent dans ce cas qu'à l'allumage de cette couche. On introduit dans l'enceinte 71 la quantité d'oxy-' gène tout, juste nécessaire pour la combustion du semi-coke.

   Enfin, dans le même ordre d'idées,mais en omettant la couche   de semi-coke,     .on   peut encore prévoir de produire dans l'enceinte 71 la chaleur nécessaire à la cokéfaction de la matière en allumant la couche supérieure de la matière même, par les brûleurs 72, et d'en brûler -une petite partie par une quantité restreinte   d'oxygène*   Un absor- beur d'acide carbonique sera avantageusement prévu aussi dans ces deux dernières variantes. 



   Aux différents stades de refroidissement du coke dans les , enceintes 60, 58 et   46,   sa chaleur sensible est successivement utilisée pour réchauffer les gaz servant au refroidissement du coke. Ainsi, les gaz riches quittent l'enceinte 60 à une tempéra- ture de l'ordre de   900 0   et servent à chauffer à environ   600 C   la matière se trouvant dans l'enceinte 56 ; les gaz riches traversant l'enceinte 58 sortent de celle-ci à la température d'environ   500 C   et portent la matière de l'enceinte 55 à une température à laquelle la pyrolyse de la matière devient intense et produit une quantité 

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 appréciable de gaz riche.

   Dans l'enceinte 46, le coke est refroidi de 500 à environ 200 C et cède sa chaleur sensible au gaz inerte destiné au préchauffage de la matière dans l'enceinte 44 à environ 
250 C, assisté à cet effet par le gaz inerte chaud venant par la conduite 47 de l'échangeur de chaleur   48.   De cette façon, on récu- père au moins les trois quarts de la chaleur sensible du coke in- candescent et on transmet cette chaleur aux différents courants de gaz recyclés qui la reçoivent par contact direct avec la matière en traversant celle-ci verticalement et la cèdent de la même façon à la matière à traiter. 



   A la sortie du sas de passage 10 disposé après l'enceinte 
46, les galets 20 des chariots prennent de nouveau contact avec les rails 22, et, en passant sur le tourteau 3, les chariots déver- sent le coke sur un plan incliné   74.   La durée de l'opération est d'environ 6 heures, donc un tiors de la durée dé la cokéfaction . dans les batteries de fours à coke habituels. 



   Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux formes d'exécution qui ont été décrites et représentées à titre d'exemple, et on ne sortirait pas de son cadre en y apportant des modifications.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1;- Procédé pour la fabrication continuede coke, caractéri- sé en ce qu'on place la matière à cokéfier dans des chariots qui ont un fond perméable = gaz et sont juxtaposés pour constituer un transporteur sans fin sur lequel on fait subir à la matiez à traiter, en stades successifs, un préchauffage, une pyrolyse et un refroidissement per circulation de gaz à travers la matière.
    2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on fait subir à la matière à traiter sur le transporteur à ; bande sans fin un séchage préliminaire.
    3.- Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'on imprime au transporteur à bande sans fin un mouvement d'avancement continu.
    4.- Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'on imprime au transporteur à bande sans fin un mouvement d'avancement discontinu faisant passer les chariots successivement d'un stade au stade suivant, avec arrêt à chaque stade.
    5.- Procédé suivant l'une des revendications précédentes, convenant pour la fabrication continue de coke métallurgique, carac- térisé en ce qu'on fait subir à la matière à traiter, successive- ment, le préchauffage, une pyrolyse avec dégagement de gaz riches, une pyrolyse avec dégagement de gaz relativement pauvres et un re- froidissement à l'abri de l'air en plusieurs stades.
    6.- Procédé suivant la revendication 5, caractérisa en ce qu'on porte la matière à la température correspondant à chacun des différents stades de préchauffage et de pyrolyse au moyen de gaz chauds prélevés sur, des stades correspondants de refroidisse-' ment du coke.
    7.- Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'on soumet les gaz, riches dégagés dans.-le ou les stades de pyrolyse à un dégoudraonnage et on introduit une partie de ces gaz comme agent refroidisseur dans le ou les premiers stades de refroidissement du coke. <Desc/Clms Page number 15>
    8.- Procédé suivait la revendication 6, caractérisé en ce qu'on recycle un gaz inerte entre le stade de préchauffage de la matière à cokéfier et le ou les derniers stades de refroidisse- ' ment du coke, 9.- Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que, dans un premier stade, on sèche la matière à cokéfier au moyen de gaz chauds provenant de la combustion sans excès d'air d'un gaz relativement pauvre, en abandonnant à l'atmosphère les gaz de combustion humides résultants, le recyclage de gaz inerte étant lors limité au stade de préchauffage de la matière à coké- fier sèche et au dernier stade de refroidissement du coke.
    10. - Procédé suivant la revendication caractérisé en ce qu'au stade de la pyrolyse avec dégagement de gaz relativement pauvres, on porte la matière ayant subi aux stades précédents la pyrolyse avec dégagement de gaz riches, à une température comprise entre 900 et 1000 C ay moyen de flammes et de gaz chauds provenant . de la combustion sans excès de comburant d'une mptière combustible. ' 11.- Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'on utilise comme matière combustible une partie des gaz ri- ches dégoudronnés.
    12.- Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'on utilise comme matière combustible, en présence d'oxygène technique, un gaz comportent essentiellement les gaz relativement pauvres qui ont été refroidis à l'effet de les débarrasser, par con- densation, de la vapeur d'eau qu'ils contiennent.
    13.- Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en . ce qu'on utilise comme matière combustible un semi-coke aisément inflammable qu'on a étalé en couche mince sur la matière à coké- fier avant l'enfournement du chariot.
    14.- Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'on utilise comme matière combustible une petite partie de la matière à cokéfier, brûlée au moyen d'une quantité limitée d'oxy-' gène technique. <Desc/Clms Page number 16>
    15.- Procédé suivent l'une ou plusieurs des revendica- tions 10 à 14, caractérisé en ce qu'on fait passer les gaz rela- tivement pauvres par un échangeur de chaleur où ils sont refroi- dis en chauffant un gaz inerte qu'on Joint; en amont du stade de préchauffage des matières à cokéfier, au gaz recyclé entre ce stade et le dernier stade de refroidissement du coke et qu'on retire du gaz recyclé en aval du stade de préchauffage.
    16.- Dispositif pour la fabrication continue de coke caractérisé en ce que, sur le support d'un transporteur à bande sans fin constituée par des chariots juxtaposés, ouverts vers le 'haut et pourvus au fond d'unp grille, il comporte une suite de paires de caissons fixes supérieurs et inférieurs qui sont raccor- ' dés à des conduits de gaz, sont ouverts l'un vers l'autre et consti- tuent avec les parois des chariots des enceintes de réaction fer- mées et étanches, susceptibles d'être parcourues par des gaz tra- 'versant verticalement la matière à traiter contenue dans les Cha- riots, pendant que ces derniers passent successivement d'une paire de caissons à la paire suivante..
    17. - Dispositif suivant la revendication 16, caractérise en ce que les ppires de caissons supérieurs et inférieurs se sui- vent directement.
    18.- Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les paires de caissons supérieurs et inférieure sont re- liées entre elles par des sas constitués par des parties plates fixes supérieure et inférieure et les parois des chariots.
    19.- Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les chariots comportent à leurs parois longitudinales des bandes de glissement inférieures et supérieures, dont les ban- des inférieures prennent appui sur des bandes de glissement du sup- port du transporteur, et dont les bandes supérieures servent d'ap- pui à des bandes de glissement prévues au bas des caissons fixes supérieurs dont les poids est au moins partiellement repris par le$ <Desc/Clms Page number 17> chariots de manière que l'étanchéité vers l'extérieur toit réali- sée par le contact entre ces bandes et puisse être améliorée par une matière lubrifiante insérée entre les bandes.
    20.- Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les parois transversales des chariots sont pourvues de bandes de glissèrent inférieures et supérieures, destinées à en.. trer en contact avec des bandes d'étanchéité disposées à l'entrée et à la sortie des sas.
    21.- Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les chariots sont munis d'une part de galets prenant appui sur des rails qui sont montés sur le support du transporteur aux endroits non pourvus de paires de caissons fixes supérieurs et inférieurs ou de sas de passage, et d'autre part de contrega- lets s'engageant dans les encoches des tourteaux du transporteur.
    22.- Dispositif suivant les revendications 16 et 19, -caractérisé en ce que les caissons fixes supérieurs sont suspendus à des contrepoids ou soutenus par des ressorts reprenant une partie du poids de ces caissons.
    23.- Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les caissons fixes supérieurs comportent des vérins des- tinés à soulever ces caissons et les maintenir à distance des cha- riots au-dessus de ceux-ci en cas de révision de l'installation.
    24.- Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé .en ce que les caissons fixes supérieurs sont raccordés à un conduit de gaz au moyen d'un raccord télescopique étanche au gaz.
    25. - Procédé pour la fabrication continue de coke, en substance comme décrit ci-dessus.
    26. - Dispositif pour la fabrication continue de coke, en substance comme décrit ci-dessus et représenté aux dessins an- nexés.
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