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ENROULEMENT AUXILIAIRE POUR DES MOTEURS A INDUCTION MONOPHASES.
L'invention a pour objet un enroulement auxili- aire destiné à produire un couple de démarrage et à amé- liorer le comportement en régime de moteure à induction monophasés . L'invention s'applique notamment aux retours à induction dont les conducteurs de la phase principhic sont disposés dans 2/3 des encoches ppartenant à chaque pas polaire et dont les conducteurs de la phase auxiliaire occupent les autres encoches de chaque pas polaire.
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Suivant l'état de la technique, les conducteurs de la phase auxiliaire de deux pales antagonistes forment un enroulement auxiliaire raccordé à la source de tension monophasée à travers un condensateur ou une résistance chmique. L'enroulement principal constitué par la mise en série des conducteurs de phase principale des deux p8les antagonistes est aussi raccordé à la source de tension monophasée. Suite au décalage spatial des phases principale et auxiliaire et au déphasage temporel des forces magnéto. - Motrices dans l'entrefer, un couple de démarrage est engen- dré.
Les forces magnéto-motrices déphasées des faisceaux des conducteurs principaux et auxiliaires donnent lieu à un systeme biphasé qui toutefois ne satisfait pas le cas idéal d'un Mateur biphasé, alimenté par deux phases, mais qui est satisfaisant comme dispositif de démarrage.
Un tel enroulement auxiliaire connu nécessite com- me dépense supplémentaire un condensateur dont le coût et ' l'encombrement sont des inconvénients. En outre, l'utilisa- tion d'un condensateur diminue la sécurité de fonctionne- ment .
Suivant l'invention, il est possible d'éviter le condensateur ou d'obtenir un effet plus grand avec un con- donsateur plus petit, si les conducteurs de la phase auxi- liaire sont raccordés en série directement ou indirectement avec des conducteurs supplémentaires, disposés dans l'espace de bobinage de la phase principale à en moyenne 120 ou moins de 120 degrés électriques du conducteur médian des
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conducteurs de phase auxiliaire., engendrant une force magnéto-motrice opposée à celle produite par la phase au- xiliaire et si l'enroulement auxiliaire, constitué par ce en raccordement en série, est fermé en lui-même, au besoin à travers un condensateur ou une résistance ohmique.
La figure 1 montre un exemple d'une forme d'exé- cution d'un tel enroulement pour un moteur à induction à deux pôles avec 6 encoches 1 à 6 dans le stator, espacées l'une de l'autre de 60 . Les forces magnéto-motrices engen- drées dans les encoches apparaissent à l'endroit des fentes des encoches et produisent des forces périphériques agis- sant comme couple sur le stator. Ce couple est transmis avec une intensité égale au rotor. La transmission se fait suite aux forces apparaissant aux fentef des encoches du rotor. Par conséquent, hormis les fentes des encoches, la forme des encoches, ou plus précisément la forme des canaux dans le fer du stator ouverts le long des fentes est sans importance, si le fer n'est pas saturé nulle part.
Ainsi les ampères-tours dans les canaux peuvent agir seulement l'endroit des fentes des encoches.
Suivant fig.1, les encoches 1 et 2 occupent 2/3 d'un pas polaire et cumulent la force magnéto-motrice te- tale 2 J de la phase principale, provenant de l'alimenta- tion du réseau. Les encoches 4 et 5 cumulent la force magnéto-motrice antagoniste de la phase principale. La force magnéto-motrice d'une phase est caractérisée par une orientation déterminée du vecteur de phase. Il s'ensuit
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que la force magnéto-motrice antagoniste du deuxième pôle appartient à une phase séparée. Cependant, les deux forcée magnéto-motrices antagonistes de même intensité ne doivent pas tre considérées chacune pour soi parce que, quant au couple, elles produisent ensemble un effet double.
Les conducteurs dans les encoches 2 et 4. ainsi que dans les encoches 1 et 5 constituent des enroulements partiels de l'enroulement principal. Cette exécution est la plus avantageuse pour l'ensemble considéra du moteur à deux p$les. On pourrait envisager aussi de raccorder les conducteurs des encoches 2 et 5 d'une part et 1 et 4, d'autre part ce qui donnerait le même effet.
L'encoche 6 nécessite 1/3 du pas polaire et ren- ferma le conducteur de la phase auxiliaire produisant la force magnéto-motrice j2. Le conducteur de la phase auxi- liaire est raccordé en série avec un conducteur supplémen- taire disposé dans l'encoche 2, produisant une force magnéto-motrice opposée - j2. La distance entre les enco- chas 2 et 6 mesure exactement 1200 électriques. De même manière, .le conducteur de la phase auxiliaire antagoniste dans l'encoche 3 produisant la force magnéto-motrice -J z est mis en série avec un conducteur supplémentaire de l'en- coche 5, produisant une force magnéto-motrice opposée Jz.
Les encoches 5 et 3 sont également distantes de 120 électri- ques et ce dans le même sens.
Dans l'exemple d'exécution, les conducteurs des encoches 6 et 3 d'une part et 3 et 5 d'autre part forment,
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à l'aide de 11\ taons frontales 8 tCX enroulements à un spire fermas er eux-merlon. Coc'') le fonctionnetficnt du ;,;0-. teur est déterrnné uniqueusnt xir 1 c,^ forces m3.gnÓto- motrices, n'Importe quelle t:!,"\ni r; ,1= raccorder les conJ"c- teurs peut G'tr! envisagée, api s ru7.. :::nt elle produit la mûtae r6po.rti t1: n des forces r:D.n>1to-::otr1ccs. Il est t c3r:n::; possible aussi de raccorder d'abord en t-4rie les deux 0- roulements à ute spire mentionnas ci-dessus et enu1te '- lem;nt de les fermer sur eUX-!1:;:;0:;. sinz ce cas, le ra<:.J;:.- dément des conducteurs ce fait d.3v l'ordre 6-2-5-3-6.
Il est aussi possible de mettre en série direc-
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tement les conducteurs de phase auxiliaire et les conduc-
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teurs supplémentaires de deux pales antagonistes, soit tu raccorder dans l'ordre 6-3-5-2-6. InG0prmdarnment du üc'n. de raccordement choisi, les conducteurs de la phase am'.:t- liaire sont t.oujours, peut Otre indirectement, racccrd.3 en série avec les conducteurs Euppicr;ntuires..déaalés de 1?G 61-cetriques par rapport à la phase auxiliaire et en- gendrcnt une force magnéto-motrice opponde par rapport à
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celle de la phase auxiliaire.
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Une différence - sans ccnodquence pour le fonc- tionnement - réside dans l'ordre des raccordements en 3,' ":.f:' de conducteurs de phase auxiliaire-et conducteurs suppi - mentaires des p8les antagonistes, Le raccordement auix-ti# . fig.l 'i!!3t le plus avantageux du point de vue de la techni- que du bobinage. Les conducteur de phase auxiliaire des encoches 6 et 3 et les zc:;a :;y;unts frontaux 8, représen- tés à la fi.'.' e :-:J;: formation des ttes de
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bobinage. Les conducteurs de la phase auxiliaire et les conducteurs supplémentaires sont dotés, en raison de leur faible section, d'une résistance ohmique relativement éle- vée compar"e à la réactance de dispersion, laquelle, en raison des encoches spacieuses et des fentes pas trop étroites, est maintenue petite.
Pour juger du comportement du moteur, il convi- ent d'observer l'intensité et la phase des forces magnéto- motrices qui agissent sur le rotor 9 à l'endroit des fen- tes des encoches du stator. La fig.2 est un schéma obtenu en appliquant la représentation de systèmes électro-magné- tiques suivant ETZ 8 3 (1962) pp 494/504. Dans celui-ci, d'une part,
les forces magnéto-motrices J provenant des encoches 1 et 2 ainsi que les torces magnéto-motrices anta- gonistes provenant des encoches 4 et 5 et d'autre part les forces magnéto-motrices Jz et -Jz provenant aes encoches 6 et 5 ou 2 et 3 apparaissant comme courants d'alimentation* Le schéma eat un circuit annulaire à mailles-grossières constitue par des réactances Inductives 10 provenant de l'entrefer par pas dentaire du rotor et par des impédances transversales 11 dérivées des résistances du rotor, La ré- sistance du conducteur annulaire 12 est égale à celle des deux anneaux de la cage et est supposée être approximative- mont zéro. Dans ce schéma apparaissent, à coté du comporte- ment électrique, aussi des caractéristiques de construction de la disposition électro-magnétique représentée.
L'alimentation multiple de l'anneau peut être
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comprise comme superposition de plusieurs alimentations simples. Par exemple, dans l'alimentation des encoches 1 et
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4 au moyen de la paire de forces Ragnéto-motrices J et -J, le courant entrant, désigné également par J,;
ae sépare un deux courants égaux parcourant chacun une moitié du circuit angulaire pour se réunir à nouveau en sortant par la @ 4.
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Au voisinage des bornes dalimantat.on, les cru- rants annulaires sont forces de prendre le chemin à @ les réactances 10, niais dans la mesure du possible ils fi-
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lent à travers les résistances 11 dans l'anneau 12 sans ré- elstance, Lorsque les réactances 10 sont très fortes et lea résistances 11 faibles, on se trouve dans 10 cas où à l'en- droit de la fente des deux encoches voisines 2 et 6 prati- quement aucune composante du courant annulaire gpasse à travers les réactances 10,
parce que le courant d'aliéna- tion de l'encoche 1 presque tout entier s'est écoulé dans
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l'annoau de court-circuit 12. Ce ers du d6placer,.ont pori- phérique total du courant dans le rotor vers l'endroit Û'#- limentation signifie que les force; n-zn6to-motriccn rf,,J- réas n'agissent plus ensemble et que par conséquent aucrm couple de démarrage n'est engendra. Il s'ensuit que page une
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grande réactance 10, le pas dentaire doit être petit, : . t.. à-dire dans le cas où l'entrefer ezt étroit et la r6:tlt- :: ce 11, représentant la résistance du rotor, est faible.
L'alimentation à l'endroit de la fente de @
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che 2 est égale à la force L:;n'5to-motr1oe J - Jx, soit la moitié de la force taagnéto-notpica de la phase principale :
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J, moins la force magnéto-motrice Jz provenant de l'enrou- lement auxiliaire. Cette réduction peut être expliquée à l'aide du schéma suivant la figure 2. La force magnéto- motrice provenant de l'encoche 2, qui sous forme d'un cou- rant quitte le circuit à l'endroit de la borne 5 en passant non seulement à travers les deux moitiés du circuit annulai- re, mais aussi via 1'impédance R, constituée par l'enroule- ment à une spire.
L'intensité et la phase du courant traver- sant l'impédace # sont déterminées par la tension entre les bornes d'alimentation 2 et 6. engendrée suite à la décomposition du courant qui s'opère aux bornes 2 et 5. Si l'impédance # est principalement ohmique Jz est en avance par rapport au courant J - Jz et par conséquent aussi par rapport à J puisque le circuit annulaire est principalement inductif .
L'alimentation du circuit annulaire de la fig.3 peut être comprise ainsi sana qu'il soit nécessaire d'entrer dans les détails constructifs du moteur. Suite au fait que le conducteur supplémentaire est raccordé en série avec le conducteur la phase auxiliaire, se trouvant à une distance de 120 degrés dans l'espace de l'enroulement de la phase principale, les deux forces magnéto-motrices de la phase principale sont devenues 3 forces magnéto-motrices décalées spatialement de 60 : Jz, J et J-Jz. par la superposition des courants annulaires pour les alimentations séparées, on obtient les courants annulaires indiqués à la fig.3 qui sont un indice pour les Inductions produites dans
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l'entrefer des différentes dents pc-ur le moteur rr : .
Comme la force m,n' ; ..<'.t: wr3.^ ; auxiliaire J en avance par rapport à la force- ; n'=.:o-t"otrice priz z.^. .c ,Te cette dernière avance aussi par x ;p:rt d la force J- to-notrice J - Je. Cela peut ît;r<: ;,siv du diagt'"': z;:.. - vant fig.4. Cor:me le décalage pr.t-lal des forces NQnoto- taotricus dans le sens de r-ta.t.,;.:> .': -.té r:ntre le r.::':,.: ordre que les d6phasages, soit ,T et jz une ali:':-.:-). '- tion triphasde du rotor cet pj'?'.'.Lio qui engendre une r' t)on à droite. 3 et J-J sont plu--t petits que J et sont: déphasés de moins de 60 dans 1 ¯^cû.Cn tarpora.2: t: phases; l'alimentation tT''i7t'::r'" ;, :2 a.". donc pas idéale, Malgré cala, elle permet dtntt..r: un avantage consid'i- ble par rapport au fonctionmr'nt connu, à l'aide do 3, t rouleuint auxiliaire avec 4axt'.v:x;.,.ar pvx rretta.nt d'ob';t, .r un comportemant biphasé.
L'alimentation trl<,iii*xit; un peu dcforcta base -,--r J, -J et aux bornes ,à'a±l1=ontation 1, 3a 5 suivit fiE'3 qui;, pour doubler l'effet;, encore aux bor ,os de:.,â.t?tstsn 4, 6 et 2 avec -J, -',r z et 4=-Jx peut $tn d6co,ip,oséten des composantes o;:::cuo :
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Jo = J - Jz - ( i- iz) - 0 (1) 3 3m > J - a Jz - a 2 ( j¯ jz) (2) Jg = J - 8,2 Jz - a <7-;;z) (3)
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1, a et a sont les vecteurs unitaires du système tr1phn'36, décaldc de 130" l'un par s .: " l'autre. D'âpres ces équations (1) à i on a : vW.;-û à deux systèmes
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d'alimentation triphasés idéaux tournant en sens opposa: Jm et Jg.
Par contre un système Jo, correspondant à la troisième harmonique, n'existe pas. C'est dans cette carac- téristique que réside le grand avantage de l'invention par
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rapport au e,,3*-4ème biphasé qui n'est pas concevable sans une trois1èm.,.} h.:.:"' .';)n1que responsable d'un affaissement de la courbe couplé-: iteX3e à l'endroit du tiers de la vitesse synchrone. Dans ce dernier cas, un couple de démarrage éle- vé est sans utilité, parce que le couple passe par un mini- mum à l'endroit de la vitesse indiquée. Du point de vue du
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couple do d::rae, la décomposition triphasée des forces m.agnéto-mo4v rîccs à l'endroit de l'entrefer est beaucoup plub avantageuse par rapport à la décomposition biphasée.
Pour
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faire une conpr.aiaon, il suffit d'ajouter les ampère-tours J-Jz de l'eneoche 2 é ceux J de 1'encoche 1 et de même de vider des nr..t:re-to1.trs l'encoche 5 pour les ajouter a l'en- coche 4 (FS,g.1, 2, 3). A ce moment, on obtient une alimen- tation bip:l1...,e8 la deuxième phase avec les encoches .3 et 6 étant décalée de 30 par rapport à la médiane. Cette dispo- sition peut être traitée comme une disposition triphasée dans laquelle les courants d'alimentation sont 2J-Jz, -Jz et 0.
Les équations deviennent :
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3 Jo ... 2 (J-Jz) (4)
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<tb> 3 <SEP> Jm <SEP> = <SEP> (2 <SEP> J- <SEP> Jz) <SEP> - <SEP> aJz <SEP> (5)
<tb>
<tb> 3 <SEP> Jg <SEP> = <SEP> (2 <SEP> J-Jz) <SEP> - <SEP> a2Jz <SEP> (6)
<tb>
A la fig. 5, on a représenté le système tournant
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dans le fsne ', rotation Jm et le système tournant en sens
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inverse Jg suivant le diagramme des courants de la fig. 4 pour une répartition triphasée des forces magnéto-motriceo suivant les équations 1, 2, 3. A la fig. 6 la même représen- tation est faite pour une répartition dos forces magnéte- motrices suivant les équations 4, 5, 6.
Outre la suppres- sion du système zéro je excejsivement grand de la fig.6, la fig.5 montre un couple de démarrage 1,8 fois aussi grand que celui de la fig.6. Ce succès est dû uniquement à la répartition plus avantageuse des forces magnéto-motrices totales 2J et d'une répartition uniforme du courant engen- drant Jz dans les enroulements auxiliaires.
Lors d'un contrôle théorique basé sur des compo- santes symétriques dans lequel on tient compte de l'impé- dance # de l'enroulement auxiliaire, on déduit que pour l'impédance # optimum permettant d'atteindre le couple de démarrage maximum, |Jz|= 0,2 1 J à 0,25 1 il et que l'angle de déphasage vers l'avant de Jz par rapport au courant du réseau ou par rapport à la force magnéto-motrice J mesuse entre 35 et 40 .
La fig.7 montre une constitution d'un moteur do même fonctionnement que celui de la fig.l. pouvant être utilisée pour de très petits moteurs. Les encoches sont numérotées comme ceux de la fig.1. Les enroulements au@ aires 13 à une seule spire sont préfabriqués et enfich@ Le montage est réalisé dans la direction de la floche. roulement principal dans les encoches 2 et 4 ainsi que 1 et 5 peut être réalisé machin llement à fils tirés. Lors du
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bobinage des mesures sont prises pour que les tites des bobines ne doivent pae aubir une déformation ultérieure.
Un autre exemple d'exécution est montré à la fig.
8. Ici le bobinage se fait en deux couches avec un pas de 180 pour un moteur il. au moins 4 pales. Cependantsuivant le schéma de la fig.8 l'enroulement est uniformoment répar- ti, de sorte qu'il est applicable à un moteur à deux pales.
Les zones de bobinage sont numérotées comme à la fig.l. Les encoches ont toutes la même forme et la découpe de la tôle est la mme que pour un moteur triphasé.
Comme |Jz|= 0,2 |J| à |J|,les conducteurs de la phase auxiliaire dans les z6nes 3 et 6 ainsi que les con- ducteurs supplémentaires dans les z8nes 2 et 5 dans l'es- pace de bobinage de la phase principale nécessitent 1/5 à 1/4 de l'espace de bobinage dans chaque encoche. L'enrou- lement principal ne peut donc apporter que 75 à 80% des ampère-tours par rapport à des bobines complètes dans les encoches. Le diagramme des forces magnéto-motrices repré- sente est celui de la fig.4. Afin d'utiliser mieux l'es- @ pace de bobinage, les encoches des zones 1 et 4 sont rem- plies de conducteurs de la phase principale de sorte que les ampère-tours doivent augmenter d'environ 30 % par rap- port aux autres zones de la phase principale.
Par ce fait, une faible composante de 3ème harmonique est engendrée pro- duite par le système zéro et valant
Jo = 0,1 J.
Les conducteurs du courant engendrant la force
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magnéto-motrice Jz doivent posséder une résistance chmique optimum par spire. Pour cette résstance, seule la section des conducteurs est importante tandis que le nombre des conducteurs est indifférent. comme la réactance de disper- sion est déterminée par les dimonsions des encoches '-en conducteurs supplémentaires et les conducteurs de la phase auxiliaire doivent posséder une section plus faible que les conducteurs de la phase principale, afin que l'on obtienne une composante ohmique appréciable sans que l'on soit obli- gé d'introduire une résistance chmique dans les encoches.
Si les conducteurs supplémentaires sont trop peu sollicita par le ccurant produisant les ampère-tours Jz, leur section ne peut pas être dicinu6e pour autant, car l'impédance op- timum , de l'enroulement auxiliaire, responsable du couple de démarrage maximum serait trop fortement dépassé. Si dane les zênes 3 et 6 un espace de bobinage considérable est disponible pour les conducteurs de la phase auxiliaire dans les autres zônes, on essaye au contraire de réduire l'espace de bobinage réservé aux conducteurs supplémentaires au profit de l'enroulement principal.
Dans ce but, la phase auxiliaire suivant fig.10 comprend des conducteurs très épais, remplissant pfesqu'entièrment l'espace de bobinage dans les zones 3 et 6 L'économie de résistance ohmique ain- si réalisée peut être compensa par une résistance plus é vée des conducteurs supplémentaires dans les z8nes 2 et 5 qui peuventêtre plus minces de aorte que la densité de courant dans ces derniers a@ la limite admissible.
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Cette limite est particulièrement élevée si l'enroulement auxiliaire est utilisé seulement pendant la période de démarrage du moteur et mis hors circuit pendant la marche en régime. Comme le montre la fig.10, l'espace d bobinage des conducteurs supplémentaires peut être limité à une par- tie seulement dos encoches dans les zones 2 et 5.
Un couple de démarrage plus élevé est ottenu suivant fig.10, lorsque la force magnéto-motrice @ des conducteurs de la phase auxiliaire est plus grande que cel- le Jzl dea conducteurs supplémentaires. Dans ce cas, la résistance optimale d'une spire est plus petite. Elle est ramonée à 60 % si Jz2 - 2. Jzl. Comme des calculs plus ap- profondis montrent, le couple de démarrage est une fonction de la résistance ohmique de l'enroulement auxiliaire ainsi que du rapport des forces magnéto-motrices Jz2/Jzl,. Le couple de démarrage maximum est obtenu pour des valeurs détermi- nées de ces deux variables.
Lors du bobinage en deux couches, les conducteurs supplémentaires disposée à 120 degrés électriques de la pha- se auxiliaire ne sont pas raccordés directement avec les conducteurs de la phase auxiliaire. Suivant la fig.10, les conducteurs supplémentaires produisant la force magnéto- motrice Jzl dans la zone 2 forment avec ceux de la zone 5 un enroulement qui est raccordé en série avec l'enroulement auxiliaire (zônes 3 et 6). Ce raccordement est exécuté de telle manière que les conducteurs supplémentaires produisent une force mangdto-metrocie inverse par rapport à celle
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produite par la phase auxiliaire.
De ce fait, la réparti- tion des forces magnéto-motrices est la même que celle rencontrée lors de la mise en série directe des conducteurs supplémentaires avec ceux de la phase auxiliaire.
Si le moteur doit être réveraible, un deuxième enroulement de conducteurs supplémentaires est prévu, diac- lé de 120 électriques de l'autre coté par rapport aux con- ducteurs de la phase auxiliaire. Au moyen d'un commutateur on raccorde en série la phase auxiliaire avec celui des en- roulements constitué par les conducteurs supplémentaires qui donne le sens de rotation désiré.
Lorsqu'on exige un couple de démarrage très élevé, le raccordement en série en circuit fermé des conducteurs de la phase auxiliaire et des conducteurs supplémentaires peut ne pas suffir. Au moyen d'un condensateur incorpora il est possible facilement d'obtenir un décalage vers l'av nt de 60 de la force magnéto-motrice Jz par rapport à J.
II est aussi possible d'augmenter la force magnéto-motrice au- xiliaire Jz au moyen de ce condensateur, de sorte que la répartition des forces magnéto-motrices ressemble très for- toment à celle d'un moteur alimenté par trois phases. @ la force magnéto-motrice auxiliaire Jz est déjà consid blement en avance par rapport à la force magnéto-metrice @ marne sans condensateur, et que le condensateur doit seci @ ment augmenter l'avance jusqutà 60 , il est facile de r prendre qu'une phase auxiliaire, sans les conducteurs sup- plémentaires, qui devrait conduire un courant avec une
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avance de 90 nécessiterait un condensateur sensiblement plus grand.
Dans ce dernier cas, on obtiendrait seulement une alimentation biphasée, incomplète d'ailleurs, si la phase auxiliaire ne recouvre qu'un tiers du pas polaire.
Un inconvénient de l'invention consiste dans le fait que les conducteurs auxiliaires réduisent l'espace de bobinage de la phase principale, ce qui réduit la puissance du moteur pour une même découpe des tôles. Dans le cas où ¯ le moteur doit être équipé d'un enroulement principal maxi- mum, les conducteurs supplémentaires sont branchés en série avec la phase auxiliaire pendant le démarrage et en série avec l'enroulement principal pendant la marche en régime; à ce dernier moment, la phase auxiliaire est sans courant.
La fig.11 représente le schéma de cette variante.
Les références désignant les bornes des enroulements sont les numéros des zones de bobinage suivant fig.8. L'enroule- ment principal produit la force magnéto-motrice J et l'en- roulement auxiliaire la force magnéto-motrice Jz. En régime tout l'enroulement dans les zones 5 et-2 fait partie de l'enroulement principal. Pendant le démarrage une partie de cet enroulement est raccordé en série avec l'enroulement au- xiliaire (zones 3 et 6).
Comme la partie de l'enroulement principal qui temporairement constitue les conducteurs supplémentaires peut se trouver en liaison galvanique avec le reste de la phase principale la commutation peut se faire très simplement par exemple comme indiqué à la fig.11. S est un commutateur à
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deux pôles avec position "zéro". En position "zéro" le me- teur est coupé du réseau; en position A les conducteurs sup- plémentaires sont en série avec l'onroulement de la phas auxiliaire. En position L 1'enroulement de la phase auxili- aire est coupé et les conducteurs supplémentaires dans l'espace de bobinage de la phase principale sont incorpora dans l'enroulement principal .
En raison du nombro do spircs plus faible en position A, l'enroulement principal traveille avec une tension plus élevée par spire pendant le démarrage que pendant la marche en régime. Le démarrage est donc accéléré