PHOTOMETRE DONT LE FAISCEAU LUMINEUX
EST LIMITE DANS LA CUVETTE A FLUX
Dans les cuvettes à flux, les effets de la loi de
<EMI ID=1.1>
tante et de durée réduite.
De tela effets se présentent le plus souvent dans les installations modernes, très efficaces, par exemple dans
<EMI ID=2.1>
Dans la construction des colonnes modernes on peut obtenir un tel degré de sélectivité de la séparation que l'on obtient une dispersion occasionnée par la colonne elle-même, celle-ci est du même ordre de grandeur que la dispersion, qui est causés elle-même par le passage à travers la cuvette photométrique , spécialement lorsque celle-ci n'est pas construite en tenant compte de ce phénomène, comme c'est généralement le cas avec les cuvettes ordinaires.
Les figures 1, 1a et 1b donnent les principes sur lesquels est basée l'invention.
Selon la loi de Poiseuill par suite du courant laminaire passant dans chaque conduite ainsi que dans la cuvette, la section du liquide a (hachurée sur le dessin) prend la forme d'une section qui est limitée par des surfaces paraboloïdes
<EMI ID=3.1>
surfaces qui limitaient au départ la section a. Par le courant, la section a se transforme ainsi pendant une durée déterminée, non pas dans la forme a" représentée en pointillé et limitée par les surfaces c" et d", mais en un volume qui est
<EMI ID=4.1>
En outre, les sommets de ces parabololdes se meuvent à une vitesse qui est le double de celle qui correspondrait à la vitesse moyenne de passage. Les lignes circulaires selon lesquelles les paraboloïdes se meuvent en contact avec la surface interne des parois des tuyaux cylindriques, restent inchangées.
les paraboloïdes s'étendent ainsi aussi longtemps
que les lois du courant laminaire existent et pour autant
<EMI ID=5.1>
fusion et autres phénomènes connexes, ;
<EMI ID=6.1>
séparation nette, entre le liquide incolore et le liquide coloré, la formation d'un paraboloïde coloré qui passe progressivement dans toute la cuvette sous la forme d'un filet
<EMI ID=7.1>
tiques doivent se produire lorsque l'on mesure l'extinction moyenne de toute la surface de la cuvette parcourue par la lumière, (aussi bien lorsqu'il s'agit de sections longitudinales ou de sections transversales dans des cuvettes longitu- dinales), si on admet que l'absorption moyenne mesurée cor-
<EMI ID=8.1>
triquement .
Comme on peut le voir sur la figure 1 la formation paraboloïde a en outre comme effet indésirable que, par exemple le court tronçon a primitivement limité par les surfaces
<EMI ID=9.1>
est transformé en un solide de révolution qui est limité par
<EMI ID=10.1>
trent dans l'espace de la cuvette. Il en résulte également que dans une courte cuvette longitudinale, l'apparition photométrique subit une déformation telle que représentée dans la figure la. Le tronçon primitif a est représenté par le rectangle hachuré 51.
<EMI ID=11.1>
tion photométrique dans la forme donnée limitée par la surface en traits interrompu"* 52 dont les faces sont les deux courra
<EMI ID=12.1> <EMI ID=13.1>
celle-ci ne aérait obtenue qu'après une durée infinie. Avec la première courbe 53, cette influence ne ae présente pratiquement pas, parce que une courbe similaire la rencontre au point 55 qui constitue le sommet de la surface dont la
<EMI ID=14.1>
la courbe 54 approche du zéro selon une eymptote.
Cette seconde courbe 54 a des ordonnées qui sont obtenues par la différence des ordonnées de la courbe 53 et celles de la même courbe non représentée décalée vers la droite d'une quantité égale à la largeur b de l'impulsion.
Il est clair que l'approche symptotique de la courbe 54 vers la valeur nulle est inapropriée. Si on consi. dère le fait que le photomètre dans ce cas aide à la dépréciation de la séparation obtenue par exemple par la colonne chromatographique, en réalité il ne s'agit toutefois pas dans la pratique d'une impulsion tout à fait verticale 51, mais d'une impulsion limitée par la courbe 62 de forme en cloche, du
<EMI ID=15.1>
erreurs éventuelles et de la forme représentée dans la figure 1b.
L'arrandi dans l'inclinaison de la courbe 62 vers la ligne zéro et sa rencontre avec celle-ci, ainsi que l'arrondi au sommet 65 permet que l'impulsion photométrique déformée 51 se distingue de l'impulsion qui est limitée par
les courbes 53 et 54 par le fait qu'à la place de raccords aigus aux points 56 et 55 les courbes sont arrondies.
lorsque au moyen d'écrans employés selon l'invention et de la façon décrite oi-après, le profil transversal actif est
<EMI ID=16.1> <EMI ID=17.1>
<EMI ID=18.1>
<EMI ID=19.1>
moyen d'un écran, beaucoup plus importante que lorsqu'on n'utilise pas d'écran. Sur la figure la est représenté, à gauche, une échelle graduée linéaire qui indique la proportion en pour cent de la partie active de la surface transversale par rapport à la section d'ensemble, et plus loin également une échelle indiquant la proportion en pourcentage du rayon correspondant* La figure 1a montre également, en trait interrompu le cas où la chambre optique active de la cuvette est li- <EMI ID=20.1>
de la cuvette c'est-à-dire que la face active de la chambre
<EMI ID=21.1>
<EMI ID=22.1>
<EMI ID=23.1>
est limitée par les courbes paraboliques se recoupant à angle aigu au point 55, on arrive à des effets photométriques qui effectivement se rapprochent de ceux de l'impulsion fondamentale rectangulaire et/ou spécialement la cessation de l'apparition photométrique après la limite postérieure de l'impulsion b est diminuée par rapport à la cessation primitivement infiniment longue et ce par la diminution du diamètre de l'écran sans limitation de la forme rectangulaire
51 de l'impulsion primitive jusqu'à, s'approcher de l'échelle graduée des ordonnées, qui avec une telle diminution peut <EMI ID=24.1>
<EMI ID=25.1>
pensée.
L'utilisation de l'effet obtenu par la présence d'écran selon l'invention sur la réaction photométrique du photomètre au passage de l'impulsion & travers celui-ci est une amélioration importante par rapport aux cuvettes usuelles et aux photomètres usuels et oeoi par le fait qu'éventuelle-
<EMI ID=26.1>
évité, et qui autrement pour les cas spéciaux et les mesures exactes est indispensable comme moyen d'écarter les influent
<EMI ID=27.1>
<EMI ID=28.1>
te doit être obtenu le plus possible ou au moins le mélange
<EMI ID=29.1>
limite à la partie moyenne de la cuvette dans laquelle les inconvénients résultant du phénomène cité plus haut, sont effectivement moindres que dans la région des bordez-
Le mélange de toute la zone de la cuvette parcourue par le faisceau lumineux actif est proportionnellement difficile, il est toutefois entièrement satisfaisant lorsque l'on utilise des procès de mélange qui ont fait l'objet d'une autre invention.
Une certaine amélioration peut être obtenue par
<EMI ID=30.1>
<EMI ID=31.1> <EMI ID=32.1>
<EMI ID=33.1>
Pour ces dernières un danger réside dans le fait
<EMI ID=34.1>
<EMI ID=35.1>
peuvent être des petites bulles ou des liquides non miscibles" -,
<EMI ID=36.1>
se déplacent dans une cuvette à flux parallèle ou incliné,
(les cuvettes inclinées ont fait l'objet d'une invention an- térieure) et ce selon la position plus élevée ou plus basse
de certaines sections de la cuvette et selon que le poids spécifique de ces petites particules est inférieur ou supé-
<EMI ID=37.1>
Ces partioules peuvent coller aux parois de la
<EMI ID=38.1>
<EMI ID=39.1>
<EMI ID=40.1>
<EMI ID=41.1>
en détail dans l'introduction* ^
Le principe du Photomètre selon l'invention résidé ', dans le fait que le faisceau lumineux actif qui après passage
<EMI ID=42.1>
pour l'effet photométrique c'est uniquement la partie moyenne d'une surface suffisamment écartée dea parole qui est utili-
<EMI ID=43.1>
<EMI ID=44.1>
Dans le faisceau qui traverse la cuvette et l'élément photo-sensible du photomètre, on élimine les rayons
qui traverseraient la cuvette à une trop faible distance de
leur paroi', c'est-à-dire à une distance qui correspondrait à la grandeur des particules pouvant coller aux parois de
<EMI ID=45.1>
Les rayons du faisceau qui sont actifs passent
<EMI ID=46.1>
tion du photomètre selon l'invention sont exolus du faisceau actif tombant sur l'élément photo-sensible du photomètre* La figure 2 montre sohématiquement un exemple de réalisation du photomètre selon l'invention avec une cuvette longitudinale La figure 3 est une coupe à grande échelle de la cuvette avec les écrans et le faisceau lumineux.
Selon la figure 2, le faisceau lumineux sortant
du filament 1 de la lampe à incandescence est transformé par l'élément optique en un faisceau à peu près parallèle qui
<EMI ID=47.1>
<EMI ID=48.1>
vergent, ce dernier donnant une image réelle du filament 1 à peu près au milieu de la chambre de fonctionnement 6 du
<EMI ID=49.1>
Le faisceau lumineux entre dans la chambre 6 de
la cuvette 7 par la fenêtre transparente d'entrée 8 et sort
de la chambre 6 par la petite fenêtre transparente de sortie 9.
<EMI ID=50.1>
celui-ci peut éventuellement être transformé par 1 'élégant optique dispersant 11.
<EMI ID=51.1>
de la omette 7, se fait au moins par un des écrans 12 ou 13 éventuellement aussi par un ou plusieurs écrans qui sont dis-
<EMI ID=52.1>
Selon la figure 2, le faisceau lumineux est en ou-. tre limité par l'élément 14, qui réfléchit les rayons de côté,
<EMI ID=53.1>
<EMI ID=54.1>
<EMI ID=55.1>
chir la zone du bord du faisceau sur un élément photo-électrique, ce qui a fait également l'objet d'une autre invention* La figure 3 montre une coupe à grande échelle de la <EMI ID=56.1>
12 et 13 ont un diamètre inférieur à celui de la chambre de fonctionnement 6 de la ouvette 7. Dans la partie supérieure de la chambre de fonctionnement 6 de la cuvette 7 on représenté par le petit cercle 16 des bulles de gaz ou des particules
plus légères et dens la partie inférieure de la chambre de fonctionnement de la cuvette 7 on représente par des points
17 les impuretés se trouvant sur le fond de la chambre 6 de la cuvette .7* Lorsqu'on fait abstraction de la réflexion aux parois intérieures de la chambre 6 de la cuvette 7 et éventuellement des particules 16 et 17, la limitation du faisceau par les écrans 12 et 13 suffirait, écrans dont les ouvertures sont d'autant plus petites que l'est le diamètre.intérieur de la chambre de fonctionnement 6 de la cuvette 7, de sorte que les particules précitées 16 et 17 ne soient atteintes par aucun rayon ayant traversé les écrans 12 et 13. Par une diminution encore plus petite de l'ouverture des écrans 12 et 13, on peut