BE691745A - - Google Patents

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BE691745A
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    • A23FOODS OR FOODSTUFFS; TREATMENT THEREOF, NOT COVERED BY OTHER CLASSES
    • A23FCOFFEE; TEA; THEIR SUBSTITUTES; MANUFACTURE, PREPARATION, OR INFUSION THEREOF
    • A23F5/00Coffee; Coffee substitutes; Preparations thereof
    • A23F5/24Extraction of coffee; Coffee extracts; Making instant coffee
    • A23F5/28Drying or concentrating coffee extract
    • A23F5/32Drying or concentrating coffee extract by lyophilisation
    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F26DRYING
    • F26BDRYING SOLID MATERIALS OR OBJECTS BY REMOVING LIQUID THEREFROM
    • F26B5/00Drying solid materials or objects by processes not involving the application of heat
    • F26B5/04Drying solid materials or objects by processes not involving the application of heat by evaporation or sublimation of moisture under reduced pressure, e.g. in a vacuum
    • F26B5/06Drying solid materials or objects by processes not involving the application of heat by evaporation or sublimation of moisture under reduced pressure, e.g. in a vacuum the process involving freezing

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Description


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  Produit lyophilisé et procédé pour sa préparation. 



   La présente invention se rapporte à de nouveaux produits lyophilisés et à un procédé et un appareil pour les préparer et plus particulièrement à une nouvelle composition sèche en particules comprenant les principes hydrosolubles des grains de café torréfié. 



   Le séchage des denrées   périssablcsà   l'état congelé est déjà connu. Toutefois on ne disposait jusqu'à présent d'aucun procédé rapide de lyophilisation. 



   Un facteur important qui a empêché la lyophilisation rapide est celui de l'introduction de la quantité de chaleur nécessaire pour transformer l'eau (la glace) en vapeur sans surchauffer aucune partie du produit. Si le séchage est   effec-   tué très lentement, le problème ne se présente pas, mais la 

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 quantité de chaleur nécessaire et la concentration de l'énergie thermique à la surface du produit en voie de séchage sont d'autant plus grandes que le procédé est exécuté plus rapidement. Si l'on avait affaire à une molécule unique du produit qu'on désire   obte-   nir finalement à   l'état   sec, entourée de molécules d'eau, ce pro- blême ne serait pas nécessairement sérieux.

   Mais dons une parti- cule de dimension pratique, les parties extérieures de la parti- cule sèchent d'abord et rapprochent le front de congélation du centre. Toute la chaleur nécessaire pour sublimer la   glace à   l'in- térieur de la particule et amenée par la suite doit passer à   tra-   vers la partie séchée de plus en plus épaisse de la particule. 



  One caractéristique commune aux tentatives antérieures d'accé- lérer le procédé en chauffant plus   rapidement est   qu'elles   pro-   voquaient toutes un grillage ou une surchauffe des parties   exté-   rieures de la particule. Dans la plupart des cas, cette surchauffe provoque une détérioration évidente de la qualité du produit, mais même, lorsque ce n'est pas le cas, on obtient une particule non homogène, dont l'extérieur a été altéré par rapport à l'intérieur. 



   Une difficulté parmi d'autres au cours de la   lyophili-   sation est la nécessité de manipuler des volumes importants de vapeur. Au lieu d'un accroissement de volume d'environ 1700 pour 1, caractéristique de la transformation de l'eau à l'état liqui- de en eau à l'état de vapeur à la pression atmosphérique, aux faibles pressions utilisées dans la lyophilisation, le rapport volumétrique se situe généralement dans la région de millions ou même de centaines de millions. Les appareils de grande dimension nécessaires pour traiter ces grands volumes de vapeur représentent une mise de fond immense par rapport à la quantité de produit qu'on peut traiter.      



   Pour réduire au minimum les dimensions des appareils . nécessaires pour le traitement des grandes quantités de vapeur 

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 dégagées des denrées congelées traitées à des débits industriels, on a essayé déjà de porter au maximum   la   vitesse d'écoulement de la vapeur lors de son passage de la zone de dégagement aux pompes   d'extraction.   Pour un débit donné de vapeur dégagée, il est évident que la section requise du conduit est en raison inverse de la vitesse de passage de la vapeur dans le conduit. Si la vitesse de la vapeur est grande, le conduit peut être plus étroit et donc moins onéreux que si la vitesse est plus petite. 



   Pour ces raisons, le séchage par congélation n'a jusqu'à présent pu être mis en pratique industrielle que pour le traitement lent de matières 'coûteuses pour lesquelles les frais de traitement représentent une proportion relativement   faible*du   prix total. 



   On a découvert à présent qu'un séchage rapide et économique d'un produit contenant une forte proportion d'eau, par exemple, 50 % ou plus, peut être obtenu par le procédé de l'invention suivant lequel le produit   à   sécher.est d'abord congelé à l'état solide, de préférence aussi rapidement que possible, broyé ou déchiqueté à l'état congelé (si le produit n'est pas déjà sous la forme de particules distinctes) en morceaux de dimensions relativement uniformes ou particules et soumis à   l'état   congelé à l'action d'une zone de déshydratation dans laquelle l'eau des particules congelées est sublimée à une basse   tempé-   rature et à une faible pression. 



   On a découvert de façon surprenante, qu'on.peut au contraire de ce qui se faisait auparavant, augmenter beaucoup la production de denrées lyophilisées sans nuire à leur qualité en limitant intentionnellement la vitesse de la vapeur à une petite fraction du maximum théorique. En fait, on a découvert que la vitesse de la vapeur ne peut excéder environ 20 % de la vitesse moléculaire en moyenne arithmétique de la vapeur dans les conditions régnant dans le conduit. On a découvert, en outre, 

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 qu'aucun nouvel avantage n'est obtenu au moyen d'une vitesse de moins de 3 % de cette vitesse moléculaire et qu'il n'y a donc aucune raison d'utiliser une vitesse de moins de 3 %. La zone de déshydratation utilisée suivant l'invention se distingue par les caractéristiques suivantes :
1.

   Une surface de condensation   (cryoplaque) à   une   tem-   pérature très basse est   prévue   au voisinage immédiatdu produit en voie de séchage, sans sérieuse restriction intermédiaire du courant de vapeur d'eau, évitant ainsi l'accumulation de molécu- les de vapeur d'eau en un point quelconque de la zone. 



   Le trajet de la vapeur d'eau du point où elle se dé- gage du produit qui est lyophilisé à la cryoplaque doit être tel 'qu'en aucun point la vitesse moyenne n'excède   20 %   de la vitesse moléculaire en moyenne arithmétique dans les conditions du mo- ment. Il est préférable que la vitesse d'écoulement soit de plus' de 3 % de cette vitesse moléculsire, parce qu ' aucun avantage n'est obtenu en dessous de 3 %. 



   2. L'efficacité du procédé est démontrée par le fait que la charge dynamique moyenne de vapeur, c'est-à-dire la   vi-   tesse moyenne de dégagement de la vapeur d'eau par unité de sur- ..face du produit pendant le séchage est d'au moins 1,22 kg/hr-m2 pour tous les produits et peut excéder 1,95 Kg/h-m2 si le pro- duit est en fragments de moins de   4,76   mm. De plus, cette vitesse élevée est obtenue sans altération de la qualité, comme le grillage ou la prise en masse. 



   3. L'énergie nécessaire pour la chaleur de sublimation est de préférence amenée aux particules sous la forme d'énergie rayonnante, une proportion importante de celle-ci, avantageuse-' ment au moins 50 % et de préférence 80 % environ, ayant une   lon-   gueur d'onde supérieure à 2,5 microns environ. Bien que l'énergie rayonnante soit préférée, d'autres procédés servant à amener la 

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 chaleur aux particules, par exemple le chauffage par conduction, le chauffage diélectrique ou par microondes peuvent également être utilisés,
4. Les   particules     congelées   sont   agitas   ou mises en vibration ou subissent une autre action qui a pour effet de   mo-   difier l'orientation de la surface des particules.

   De cette   ma-     nière,   chaque particule présente une portion de sa surface   constam-   ment remoulée pour absorber l'énergie de la source d'énergie, évitant ainsi l'apparition de régions locales surchauffées, tout en permettant cependant un taux élevé d'absorption de l'énergie. 



  Dans la forme continue préférée du procédé, les vibrations peuvent être également utilisées pour faire avancer les particules suivant un trajet dans l'appareil de   déshydratation.   Les vibrations' et l'épaisseur de la couche sont choisies pour qu 'en pratique, chaque particule soit en communication libre avec la source   d'éner-   gie et le condenseur. En d'autres mots, le masquage d'une particule par d'autres est évité dans une large mesure. 



   5. Au moins environ 20 % de la surface du trajet du produit sont refroidis extérieurement à une température inférieure à 0 C. Ce refroidissement a l'effet inattendu   d'amélio-   rer la qualité du produit et d'empêcher l'adhérence et   l'agglomé- .   ration. 



   6. La température des particules est maintenue suffisamment basse à tout moment, pour qu'aucune partie des particules ne puisse fondre (y compris les particules en contact avec le trajet de déplacement des particules). La fusion des particules est évitée en maintenant dans cette zone une pression   suffisam-   ment basse pour que l'effet de réfrigération provoqué par   la .   sublimation des cristaux de glace dans les particules serve à les maintenir congelées en masse. 



   L'invention sera bien comprise par la description dé- 

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 taillée donnée ci-après avec référence aux dessins annexés, où les mêmes chiffres sont utilisés pour désigner des parties cor-   respondantes et dans lesquels t  
Fig. 1 est un schéma de   fabrication  
Fig. 2 est une vue en élévation de face de la chambre de déshydratation, en coupe partielle pour en montrer l'intérieur; et
Fig* 3 est une vue de côté de la chambre de la Fig. 2, également en coupe partielle pour en montrer l'intérieur. 



   Comme on l'a représenté à la fig. 1, le produit,   s'il     s'agit   d'un liquide, tel que du jus d'orange, du café préparé, du jus de pamplemousse, du jus de tomate, etc. peut être introduit, si la nature du produit   1-'exige,   dans un appareil de   pasteurisa-   tion 10, où il est chauffé à la température de pasteurisation .désirée qui bien entendu peut être différente selon le produit. 



    -.'. On   le fait passer ensuite dans le pré-refroidisseur 11 où   il   est refroidi presque jusqu'au point de congélation, puis dans le congélateur 12, où il est rapidement congelé, généralement à une   ,   température de l'ordre de -9,4 C à   -29 C   ou inférieure, selon le produit. 



  Pour être utilisé dans le procédé, le produit doit se présenter sous la forme de morceaux ou de particules distincts. 



  ,Si le produit ne se présente pas naturellement sous cette forme, ,il doit être broyé ou réduit en menus morceaux, par exemple, dans un appareil de broyage réfrigéré   13   (qui peut comprendre un ou plusieurs étages), dans des conditions qui n'augmentent pas sen-   siblement   sa température, et qui de préférence produisent des particules de granulométrie uniforme. Dans le cas de produit où la dimension des particules à l'état reconstitué n'a pas   d'im-   portance., par exemple des liquides ou des semi-solideles, comme de la pâté de café ou de tomates, la matière congelée est broyée à une granulométrie relativement fine afin d'augmenter le rapport 

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 de surface disponible pour la sublimation de la glace.

   En même temps, il est préférable que les particules ne soient pas   extrê-   mement fines, parce quelles auraient alors   tendance à   être on-* traînées (et perdues) dans le courant de vapeur d'eau se diri- geant vers les condenseurs à cryoplaque.   Une   granulométrie sa- tisfaisante est d'environ 4,76 à   1,19     mm,   ce qui est   suffisam-   ment fin pour permettre un séchage rapide sans entraînement in- désirable. Des matières solides telles que des airelles, du pou- let et des crevettes sont congelées puis déchiquetées ou coupées si nécessaire aux dimensions désirées pour le produit reconstitué, étant bien entendu que la durée de séchage nécessaire est   d'au-   tant plus longue que les particules sont plus grosses.

   Dans tous les cas, si les particules ont des dimensions très différentes, on peut les   taniiser   et réduire encore les dimensions les plus      grosses; ou bien les particules peuvent passer en différents courants à travers l'appareil; ou encore, des particules de di- mensions différentes peuvent être introduites en différents points du procédé; ou bien différents appareils peuvent être utilisés pour des particules de différentes dimensions, Ces variantes du procédé apparaîtront clairement aux spécialistes. 



   Les particules froides passent alors dars le sas à air   14   où tout l'air est éliminé et les particules sont main- tenues dans un vide d'environ   400   à 800 microns de mercure jus- qu'à ce qu'elles puissent être introduites dans le système de sé- chage 16. Une pompe d'évacuation (non représentée)   çomprenant   de préférence un condenseur à   cryoplaque   communique avec le sas 14 par la conduite   15.   A des intervalles appropriés, la   ma-   tière est amenée du sas 14 dans la trémie 23 de l'appareil de séchage 16, puis et ensuite par un dispositif vibrant réglable 
23a, à un débit réglé, de préférence uniforme, aux plateaux 21 placés en dessous de la trémie 23. 

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   Se référant aux figures 2 et   3,   le système de séchage
16 comprend une chambre étanche 25 contenant une ou plusieurs piles de plateaux   21     Usitées   de chaque côté par des cryopla- ques ou des parois froides 20. Ces cyoplaques sont maintenues à une température   suffisamment   basse, habituellement inférieure à -45,6 C et de préférence inférieure à -67,8 C environ, en uti- lisant de la neige carbonique, une réfrigération mécanique ou d'autres agents de réfrigération tels que les cryogènes   liqui-   des. Les cryoplaques servent de pompes rapides et maintiennent une basse pression en condensant la vapeur d'eau et les autres gaz condensables et en leur permettant de se congeler sur la surface froide. 



  Une ou plusieurs conduites 26 sont prévues, elles sont reliées à un système à vide (non représenté) capable d'abaisser la pression à l'intérieur de la chambre   25,   de   fa-   çon rapide au début de l'opération de séchage. Lorsque le dis- positif a été mis en marche, le système d'évacuation qui débou- che en 26 n'est guère utilisé, sauf pour évacuer les gaz éven-   :'.  tuellement non condensables qui auraient pu s'introduire dans   l'appareil.   



   Dans la forme représentée, chacun des plateaux 21 comprend un ou plusieurs vibreurs   30.   Les vibreurs 30 ainsi que les plateaux 21 constituent le transporteur vibrant d'un type connu en soi. Un transporteur de ce type imprime aux par- ticules se déplaçant le long du transporteur un mouvement qui les fait tourner et sauter de telle sorte qu'elles n'ont qu'un contact minimum l'une avec l'autre. Les vibreurs sont de pré- férence choisis pour permettre une large gamme de réglage de la fréquence et/ou de l'amplitude, afin d'obtenir le   mouve.-   ment désiré des particules. Dans certains cas, lorsque l'on traite des produits relativement insensibles à la chaleur, il. 

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 est possible d'arrêter entièrement les vibrations pendant une courte période.

   Normalement, cet arrêt des vibrations ne doit pas se prolonger plus de 30 à 60 secondes. 



   Le trajet suivi par les particulesn'est pa3 essen- tiel dans le procédé de l'invention. Les plateaux 21 peuvent être horizontaux comme on l'a représenté ou inclinés vers le haut ou vers le bas,comme nécessaire ou désirable pour utiliser le plus efficacement la zone sous vide. 



   Des dispositifs sont prévus pour éliminer la glace qui se dépose sur les cryoplaques 20. Ils ne sont pas   repré-   sentés, parce que connus en soi. Avantageusement, laglace peut être enlevée en faisant passer une matière chaude reliée aux raccords 28 à travers la cryoplaque, en chauffant ou en pliant la surface de la cryoplaque elle-même, ou par raclage mécanique. Des déflecteurs 27 sont prévus pour diriger la glace délogée des cryoplaques 20 vers un dispositif approprié, non représenté, pour la faire sortir de l'appareil. 



   Chaque cryoplaque 20 est, bien entendu, raccordée à une source d'agent de réfrigération. Seuls les raccords 28 sont représentés. 



   Le procédé de   l'invention   s'opère de préférence de façon continue en utilisant un certain nombre de cryoplaques   individuelles;,   chacune équipée de son propre dispositif pour détacher la couche de glace qui s'y accumule. Ces cryoplaques sont sélectivement dégivrées sans troubler l'équilibre du procédé, la glace tombant au fond de la chambre où elle est brisée (par exemple par les concasseurs   27a)   et évacuée hors de la zone de séchage par un dispositif approprié non repré- senté, par exemple un transporteur à vis passant par les sas 27b. 



   La chaleur requise pour sublimer la glace dans   le .   

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 produit, est de préférence introduite sous forme de chaleur rayonnante. Des plaques chauffées 24 utilisées à cette fin sont représentées aux figures 2   et ),   et rayonnent la chaleur vers le bas aux particules congelées se trouvant sur le   pla-   teau 21,   On   a trouvé que la longueur d'onde de l'énergie rayon- nante est un facteur important si 1'on désire que toute l'énergie soit efficacement utilisée pour provoquer une sublimation utile de la glace, plutôt qu'un chauffage inefficient de   l'appareil.   



   On peut arriver à ce résultat si une portion importante, avants-.   geusement   50 % et de préférence au moins 80 % de l'énergie rayon- nante a une longueur d'onde supérieure à 2,5 microns. L'énergie rayonnante a une longueur d'one supérieure à 2,5 microns. L'éner- gie rayonnante de cette nature sublime efficacement la glace et, par suite de sa teneur limitée en énergie visible et ultraviolet- te, évite la décoloration du produit., un défaut sérieux dans la plupart des produits alimentaires séchés, par exemple, le jus de tomate déshydraté. 



   L'énergie rayonnante convenant pour l'invention est fournie en théorie par un corps noir, chauffé à une température ne dépassant pas environ 500 C. L'intensité relativement faible de l'énergie fournie par cette source exige que sa surface soit relativement importante pour rayonner une quantité suffisante   d'énergie.   En pratique, des sources d'énergie appropriées peu- vent comprendre des plaques de métal chauffé 24, disposées au- dessus des plateaux 21 sur lesquels se déplacent les particules les plaques 2/+ étant chauffées à l'électricité à la température .

   de service requise suivant la valeur choisie pour une série de régulateurs thermiques variables correspondants 17 raccordés à une ligne d'alimentation   18.,   Les plaques   24   peuvent   être .   chauffées également par   l'arrière, aU   moyen de lampes à filaments chauds (par exemple en tungstène) à enveloppe de quartz ou de 

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 toute autre façon appropriée,à la température de service désirée. 



   On préfère dans le procédé de l'invention que l'apport   -de   chaleur soit calculé de manière à porter au maximum la vitesse totale d'élimination de l'eau du produit sans en affecter   défavo-   rablement la qualité. 



   On a trouvé que pour éviter la détérioration de la qualité du produit, la température du produit traité ne peut excéder une certaine température   maximum,qui   diffère suivant les produits. Dans le cas du café préparé déshydraté, par   exem-   ple, la température des particules ne peut dépasser environ   32,2 C   à tout moment du traitement.

   Lorsque la teneur en eau (ou en glace) du produit est relativement élevée,   c'est-à-dire   à l'un des premiers stades du procédé, le taux d'apport de chaleur peut être également relativement élevé sans dépasser la température maximum admissible pour le produit,parce que l'énergie introduite ne provoque que la sublimation rapide de la glace à la surface du produit sans élévation de la température qui pourrait'provoquer cette dégradation. A mesure que le séchage progresse,toutefois,et que le front de glace se   rappro-   che du centre de la particule, la surface n'en est plus proté- gée contre une élévation indésirable de la température par la sublimation de la glace. Le taux d'apport de chaleur admissible ne peut donc être aussi grand dans les derniers stades du pro- cédé qu'au début.

   Afin d'obtenir un taux de déshydratation d'ensemble maximum, il est donc préférable de réduire la quan-   . tité   d'énergie introduite à mesure que le séchage progresse. 



   On peut y arriver avantageusement en divisant les plaques métal- liques 24 en diverses sections 24a,   24b,     24c.etc.(voir   Fig. 3), chaque section ayant son réglage thermostatique indépendant analogue au réglage 17 et raccordé aux conducteurs respectifs   19,  
19a, 19b etc.

   Normalement, pour le travail au moyen de ces sections, la première section (c'est-à-dire   24a)   doit être chauffée à la 

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 température la plus élevée déterminée par le régulateur 17 et chaque section successive doit être maintenue à une température   ;   moins élevée par des régulateurs analogues 17 raccordés aux conducteurs 19, 19a ou 19b, de manière à obtenir pour chaque section le taux maximum d'apport de chaleur compatible avec l'absence d'altération indésirable du produit. 



     Des dispositifs   de refroidissement 29,avantageusement sous la forme de conduites ou de serpentins noyés dans la face inférieure des plateaux 21 ou attachés à ces   plateaux,sont   de préférence prévus pour refroidir les plateaux en cas de néces-   site,de   façon que les particules congelées ne fondent pas et ne puissent s'agglomérer ou   adhérer   aux plateaux 21. On a   décou;   vert   qu'il   est essentiel pour tous les produits de refroidir   ,au   moins une partie de la surface sur laquelle le produit subis- sant la lyophilisation circule. Dans certains cas, il est   géné-     ralement   désirable ou nécessaire de refroidir l'ensemble de la surface.

   Le refroidissement des surfaces de cette façon con- duit à des produits de qualité supérieure. La raison exacte '; de cette amélioration de qualité n'est pas connue,mais on est porté à croire que les surfaces refroidies empêchent le durcis- sement de la surface du produit,rendant sinon la poursuite du séchage difficile par la formation   d'un   écran à travers lequel la vapeur d'eau doit diffuser. Pour forcer la vapeur d'eau à traverser cet écran, des températures plus élevées que celles désirées sont nécessaires à l'intérieur du produit subis- sant la lyophilisation, ce qui en altère défavorablement la qualité. 



  On a découvert qu'au moins 20% de la surface parcourue par le produit doivent être refroidis à une température non supérieure à environ 0 C, indépendamment de la nature du produit traité. Par exemple, dans le cas du café et du thé préparés, il est avantageux de refroidir au moins environ 50% de la surface 

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   .du   plateau à une température de -6,6 à   -37,2 C,alors   que dans d'autres cas, par exemple pour le jus d'orange et les purées de tomates, il peut être nécessaire de refroidir l'ensemble du trajet pour empêcher l'adhérence du produit et une détérioration de la qualité du produit. 



   Le refroidissement des plateaux peut être obtenu de toute façon appropriée, par exemple au moyen d'un agent   réfri-   gérant qui circule dans chaque conduit de refroidissement   29   que représente la Fig. 2, les connexions n'étant pas précisées dans le dessin. 



   La forme et l'emplacement spécifiques des cryoplaques dépendent, dans chaque cas, du parcours prévu. Toutefois, il est nécessaire pour bénéficier de l'efficacité que peut avoir le procédé de séchage de l'invention, que la   conductance   du système soit telle que la vitesse maximum d'écoulement de la vapeur   d'eau   dégagée n'excède jamais environ 20,o de la vitesse moléculaire en moyenne arithmétique dans les conditions existant dans le système. 



   Aux fins de   l'invention,     la"vitesse   d'écoulement "est la vitesse moyenne à laquelle les molécules de vapeur d'eau traversent   . une   section unitaire perpendiculaire au sens d'écoulement,comme on peut le calculer à partir de la vitesse mesurée à laquelle la vapeur d'eau est effectivement éliminée de la zone où elle se dégage. 



   La "vitesse d'écoulement" peut être calculée au moyen      de l'équation: 
 EMI13.1 
   où   A est la section à travers laquelle l'écoulement a lieu (en mètres carrés), W est le débit massique de vapeur d'eau (en kilogrammes par seconde) et   #   est la densité de la   vapeur. d'eau   dans les conditions de température et de pression 

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 utilisées (kilogrammes par mètre cube). Lorsque les variables sont données dans ces   unités,     l'équation   donne la vitesse en mètres   - par   seconde. 



   La vitesse d'écoulement calculée en tout point du système au moyen de l'équation ci-dessus doit être inférieure à environ 20% de la vitesse moléculaire en moyenne arithmétique. Cette "vitesse molé- 
 EMI14.1 
 çulaire en moyenne ari thmdtique t'es t, aux fins de l'invent1on,la vitesse maximum théorique d'une vapeur s'écoulant et est fonction uniquement du poids moléculaire de la vapeur et de la température absolue. Pour tout gaz, la vitesse moléculaire en moyenne arithmétique est donnée par l'équation;:
T \ 1/2 
 EMI14.2 
 Va 1/+5,0 - (mètres/seconde) ' "1. 1>1 où M est le poids moléculaire du gaz et T la température absolue (en   K).

   Lorsque la vapeur considérée est   l'eau,   comme dans le cas de la lyophilisation, la vitesse moléculaire en moyenne arithmétique est donnée par l'équation:
Va = 34,1 T 1/2 (mètres/seconde) 
La pression absolue,qui doit être maintenue dans la zone de séchage,dépend principalement du point de congélation du produit. Les produits ayant des teneurs relativement   éle-   vées en sucre (par exemple les jus de fruits) et, par conséquent, des points de congélation bas,exigent des pressions plus basses que d'autres produits présentant des points de congélation plus élevés.

   En général, toutefois, une pression inférieure . à environ 300 microns (Hg) est nécessaire et une pression d'en- viron 50 à 100 microns convient pour la plupart des produits,     
A mesure que le produit en voie de séchage avance sur les plateaux 21, il progresse suivant le trajet indiqué par les flèches sur la Fig. 3. 

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   Pour illustrer l'invention, on a déshydraté un certain nombre de produits alimentaires dans un appareil pilote,   L'instal-     lation   dressai comprend un récipient à vide d'environ   1,83   m de longueur de 0,61 m de largeur, et 0,92 m de hauteur, équipé   d'une   pompe à vide mécanique capable de faire le vide dans la chambre jusqu'à une pression totale de 7 microns environ en 10 minutes. 



    . La   chambre est équipée de cryoplaques sur ses longs cotés oppo- sés, les cryoplaques ayant une surface de condensation effective . totale d'environ 2,24 m2. Ces cryoplaques sont refroidies à des températures d'environ   -73,3 C   par un système de circulation de saumure froide. Le trajet du produit a une surface d'environ 1,21 m2 et est constitué par environ   6,1   m de plateaux d'environ 20,3 cm de large, équipés de serpentins de refroidissement et ' montés sur des vibreurs transporteurs classiques qui permettent   , un   mouvement uniforme vers l'avant et l'agitation du produit sur le trajet de 6,1 m.

   Des appareils de chauffage à infrarouge gai- nés de quartz enfermés dans des gaines en acier inoxydable plates d'environ 15,2 cm de large sont montés parallèlement aux plateaux sur la longueur du trajet avec un écartement suffisante d'environ     
7 cm au-dessus des plateaux pour assurer la conductance et   l'écou- '   lement lent nécessaires de la vapeur d'eau. Les appareils de   chaut-,   fage sont groupés en 12 zones de chauffage individuelles de   dimen-   sions approximativement égales, dont chacune peut être réglée ' indépendamment.

   Les appareils de chauffage à infrarouge sont uti- lisés pour chauffer les gaines d'acier inoxydable à la températu- re désirée, tandis que les gaines, chauffées à leur tour, rayon- nent à nouveau de l'énergie de la longueur d'onde voulue vers le produit à sécher. 



   Les résultats sont résumés dans le tableau suivant, qui indique le traitement des différents produits alimentaires. Le   programme   de chauffe de chaque zone de chauffage 12 est donné de même que le temps nécessaire pour amener le produit à une 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 .teneur en humidité d'environ  5 %   ou   moins,   sauf dans Vessai X-9, .. Les températures données pour la zone de chauffage sont celles des gaines en acier inoxydable. 



   Dans chaque cas, la vitesse d'écoulement est calculée pour le premier quart du système   où   environ 75 % du total de   -'l'eau   s'éliminent du produit et où la vitesse de dégagement de la vapeur et sa vitesse d'écoulement sont maximales. La sec- tion offerte à   l'écoulement   est d'environ 0,333 m2. La vitesse   moléculaire   en moyenne arithmétique a une valeur calculée non 'inférieure à environ 518 m/sec, Dans l'essai X-9 la vitesse      d'écoulement excède 20 % de la vitesse moléculaire un moyenne arithmétique dans les conditions locales. Dans cet essai, la teneur en humidité à la valeur non satisfaisante de 12 % après 48 minutes.

   Il convient de comparer cette valeur médiocre   à.   celle obtenue dans l'essai   X-10   où la teneur en humidité est de 1,8 % après 36 minutes seulement. 

 <Desc/Clms Page number 17> 

 
 EMI17.1 
 chambre plaque teau Uu..L""" .."" Essai % (Microns Temp. Temp. - fi po'lds nez N . Solides Hg)  C. .(.

   C.) ¯¯¯±Î ¯¯¯¯ 
 EMI17.2 
 
<tb> X-40 <SEP> Extrait <SEP> 27,1 <SEP> 250 <SEP> -51,1 <SEP> -278 <SEP> 84,0 <SEP> 3,4 <SEP> - <SEP> 1,2
<tb> de <SEP> café <SEP> 16,0 <SEP> - <SEP> 1,2 <SEP> 
<tb> X-35 <SEP> Extrait <SEP> 41,2 <SEP> 74 <SEP> -73,3 <SEP> -28,3 <SEP> 84,0 <SEP> 3,4 <SEP> - <SEP> 1,2de <SEP> thé <SEP> 16,0 <SEP> - <SEP> 1,2 <SEP> 
<tb> X-34 <SEP> Extrait <SEP> 42,7 <SEP> 48 <SEP> -73,4 <SEP> -27,8 <SEP> 84,0 <SEP> 3,4 <SEP> - <SEP> 1,2
<tb> de <SEP> thé <SEP> 16,0 <SEP> - <SEP> 1,2
<tb> X-46 <SEP> Pâte <SEP> de <SEP> 25,0 <SEP> 115 <SEP> -73,4 <SEP> -28,3 <SEP> 2,0 <SEP> + <SEP> 4,8
<tb> tomates <SEP> 65,0 <SEP> 3,4 <SEP> - <SEP> 1,2
<tb> 33,0 <SEP> - <SEP> 1,2 <SEP> 
<tb> X-144 <SEP> Soupe <SEP> aux <SEP> 16,75 <SEP> 170 <SEP> -65,0 <SEP> -37,2 <SEP> 2,0 <SEP> + <SEP> 4,8
<tb> tomates <SEP> 65,0 <SEP> 3,4 <SEP> 1,2
<tb> 33,0 <SEP> - <SEP> 1,

  2 <SEP> 
<tb> X-65 <SEP> Boeuf <SEP> 25,3 <SEP> 150 <SEP> -51,1 <SEP> -23,3 <SEP> rond <SEP> 4,8 <SEP> mm
<tb> X-120 <SEP> Jambon <SEP> 40,0 <SEP> 150 <SEP> -51,1 <SEP> -17,8 <SEP> 0,62 <SEP> cm, <SEP> dés <SEP> 
<tb> en <SEP> dés
<tb> X-145 <SEP> Jus <SEP> de <SEP> 6,5 <SEP> 150 <SEP> -65,0 <SEP> -37,2 <SEP> 3,4 <SEP> - <SEP> 1,2
<tb> tomates
<tb> X-149 <SEP> Crème <SEP> de <SEP> 10,0 <SEP> 295 <SEP> -51,1 <SEP> -23,3 <SEP> 3,4 <SEP> - <SEP> 1,2
<tb> poulet
<tb> X-9 <SEP> Extrait <SEP> 27,0 <SEP> 55 <SEP> -73,5 <SEP> -29,0 <SEP> 70,8 <SEP> 3,4 <SEP> - <SEP> 1,2
<tb> de <SEP> café <SEP> 29,2 <SEP> - <SEP> 1,2 <SEP> 
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 18> 

 
 EMI18.1 
 1 . Zones de chauffage ' - 1, - . :i.'¯ ;:.t,;; l; , 1 M".' -e 
 EMI18.2 
 N  1 N  2 E2.

   N" 4 ? 5 N  6 Ivo 7 K- 8 N9 N  10 lù  il NO 12 
 EMI18.3 
 
<tb> 293 <SEP> 324 <SEP> 329 <SEP> 293 <SEP> 271 <SEP> 254 <SEP> 238 <SEP> 232 <SEP> 232 <SEP> 166 <SEP> 166 <SEP> 199
<tb> 340 <SEP> 262 <SEP> 268 <SEP> 232 <SEP> 204 <SEP> 190 <SEP> 176 <SEP> 190 <SEP> 194 <SEP> 216 <SEP> 143 <SEP> 160
<tb> 329 <SEP> 257 <SEP> 254 <SEP> 232 <SEP> 207 <SEP> 190 <SEP> 185 <SEP> 202 <SEP> 260 <SEP> 163 <SEP> 154 <SEP> 218
<tb> 332 <SEP> 282 <SEP> 249 <SEP> 237 <SEP> 221 <SEP> 216 <SEP> 207 <SEP> 207 <SEP> 216 <SEP> 176 <SEP> 216 <SEP> 204
<tb> 274 <SEP> 265 <SEP> 254 <SEP> 260 <SEP> 260 <SEP> 232 <SEP> 216 <SEP> 216 <SEP> 288 <SEP> 254 <SEP> 232 <SEP> 210
<tb> 276 <SEP> 254 <SEP> 241 <SEP> 241 <SEP> 221 <SEP> 210 <SEP> 210 <SEP> 190 <SEP> 235 <SEP> 210 <SEP> 194 <SEP> 182
<tb> 293 <SEP> 254 <SEP> 229 <SEP> 232 <SEP> 213 <SEP> 216 <SEP> 216 <SEP> 216 <SEP> 216 <SEP> 199 <SEP> 179 <SEP> 

  157
<tb> 293 <SEP> 282 <SEP> 237 <SEP> 248 <SEP> 243 <SEP> 227 <SEP> 232 <SEP> 237 <SEP> 293 <SEP> 243 <SEP> 213 <SEP> 196
<tb> 293 <SEP> 282 <SEP> 232 <SEP> 248 <SEP> 248 <SEP> 237 <SEP> 237 <SEP> 204 <SEP> 260- <SEP> 210 <SEP> 185 <SEP> 179
<tb> 360 <SEP> 271 <SEP> 271 <SEP> 241 <SEP> 227 <SEP> 216 <SEP> 182 <SEP> 182 <SEP> 182 <SEP> 168 <SEP> 171 <SEP> 166
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 19> 

 
 EMI19.1 
 
<tb> de <SEP> Humidité <SEP> du <SEP> plateau <SEP> d'eau <SEP> Vitesse <SEP> en <SEP> moyenne
<tb> séchage <SEP> Humidité <SEP> du <SEP> plateau <SEP> d'eau <SEP> d'écoulement <SEP> en <SEP> moyenne
<tb> 
 
 EMI19.2 
 (Min.) (% H20) ., (1g/hr.m. (kg./hr..m.2) (M./sec.) M./sec. 
 EMI19.3 
 
<tb> 



  36,0 <SEP> 1,8 <SEP> 3,12 <SEP> 2,28 <SEP> 21 <SEP> 527
<tb> 43,0 <SEP> 5,0 <SEP> 3,26 <SEP> 1,92 <SEP> 60 <SEP> 518
<tb> 50,0 <SEP> 2,3 <SEP> 2,63 <SEP> 1,53 <SEP> 75 <SEP> 518
<tb> 39,0 <SEP> 2,3 <SEP> . <SEP> 2,63 <SEP> 1,97 <SEP> 39 <SEP> 521
<tb> 47,0 <SEP> 3,0 <SEP> 2,48 <SEP> 2,06 <SEP> 28 <SEP> 525
<tb> 69,0 <SEP> 2,8 <SEP> 2,97 <SEP> 2,22 <SEP> 30 <SEP> 525
<tb> 98,5 <SEP> 2,3 <SEP> 2,00 <SEP> 1,20 <SEP> 18 <SEP> 525
<tb> 51,0 <SEP> 2,0 <SEP> 1,925 <SEP> 1,80 <SEP> 27 <SEP> 525
<tb> 58,5 <SEP> 2,0 <SEP> 2,26 <SEP> 2,03 <SEP> 16 <SEP> 530
<tb> 48,0 <SEP> 12,0 <SEP> 3,60 <SEP> 2,

  65 <SEP> 108 <SEP> 518
<tb> @ <SEP> Caclulé <SEP> à <SEP> la <SEP> température <SEP> à <SEP> laquelle <SEP> la <SEP> tension <SEP> de <SEP> la <SEP> glace <SEP> est <SEP> égale <SEP> à <SEP> la <SEP> pression
<tb> dans <SEP> la <SEP> chambre
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 20> 

 
On notera dans le tableau ci-dessus qu'en général, les ¯, ¯ programmes de chauffe comprennent une température   Maximum   dans la ¯/ première zone de chauffage et une réduction graduelle de la tempe- rature jusqu'à un minimum dans la dernière zone. Dans la plupart des cas, le programme comprend une zone qui fonctionne à une tem- pérature plus basse que lez zones amont et avale Ce n'est pas   une .   caractéristique nécessaire du procédé, mais plutôt une technique de travail pratique avec l'appareil particulier utilisé.

   Ces zones isolées à température relativement basse,, sont utilisées pour don-' ner au produit qui avait été assez fortement chauffé   immédiate-   ment avant, l'occasion de refroidir   légèrement   avant   d'être   soumis à un nouveau chauffage, Le fait que ce procédé soit utile ou non dans d'autres installations dépend du module et de la con- struction de ces installations. 



   Le procédé de   l'invention   permet de sécher   pratiquement   toute denrée d'une granulométrie de 4,8 mm ou moins jusqu'à une teneur en humidité de 4 % ou moins en environ   90   minutes ou moins,
Certains produits, comme l'extrait de café à 40 % de solides au maximum peuvent être amenés à une humidité de moins de   4   % en 30 minutes ou moins pour une charge dynamique d'eau d'au moins environ 2,93 kg/hr. m2 sans dégradation de qualité.

     Gràce à   ce séchage rapide, ainsi qu'à l'uniformité du séchage obtenu tout en évitant la surchauffe, les produits obtenus se reconstituent très rapidement par addition   d'eau   et ont un goût et une qualité générale entièrement différents et supérieurs à ceux des produits   lyophilisés   de type comparable. Le produit n'est pas stratifié comme dans le cas où le séchage ne s'effectue qu'à partir d'une ou de deux surfaces, c'est-à-dire lorsqu'il est séché en feuilles comme dans le brevet américain n  2.853.796. Ces produits subissent un retrait dans un plan et un allongement dans les deux autres plans.

   Le retrait se produit de l'avant à l'arriére et le produit est maintenu transversalement et longitudinalement et 

 <Desc/Clms Page number 21> 

 tombe en miettes en détruisant la feuille ou est   déformé,  
Il s'est avéré que le procédé de l'invention produit un café 16 instantané sec en grains possédant une combinaison de propriétés qu'on n'a pu obtenir jusque présent dans un pro- duit de ce type. Le café sec est ainsi obtenu sous une forme qui ressemble au café moulu, c'est-à-dire des particules rela- tivement grosses ayant une nature poreuse et friable.

   Chose plus significative le produit reconstitué de la façon   habituelles   a ..un goût et un arôme qui reproduisent plus fidèlement qu'on n'avait pu le faire jusqu'à présent les caractéristiques de l'extrait   . de   café ayant servi à préparer le produit sec. 



   Le produit de café déshydraté de l'invention est   ca-   ractérisé par une teneur en eau généralement inférieure à 3 %,   . et   une surface spécifique d'au moins 7 m2/g. On a trouvé que , la surface spécifique du café de l'invention est une   caractéri-     stique   importante qui distingue ce produit d'autres cafés   instan-     tanés   déjà préparés. Bien que les raisons spécifiques de la   supé-   riorité des produits de l'invention ne soient pas exactement con- , nues, le produit à surface spécifique élevée possède un arôme   su-   périeur. 



   Dans n'importe quel procédé   où l'on   réduit à l'état sec un extrait de café liquide contenant une proportion élevée, par exemple 50 à   80 %   d'eau ou davantage, l'élimination de   l'eau,   est provoquée par un apport de chaleur pour vaporiser l'eau. 



   On sait que les ingrédients constituant l'arôme du café   contien.   nent de nombreux composés organiques tels que des esters, aldé- hydes et cétones dont certains ont des points d'ébullition inférieurs à celui de l'eau. On peut donc s'attendre à ce que n'im- porte quel traitement du café aboutissant à l'élimination de l'eau, élimine nécessairement une grande partie ou la plupart de ces ingrédients constituant l'arôme.

   Ce fait semblait vrai puisque la plupart des produits secs de café qu'on pouvait obtenir 

 <Desc/Clms Page number 22> 

 . jusque présenta ne reproduisaient pas exactement les caractéristiques de l'arôme des extraits de café ayant servi   à leur   préparation.' La surface spécifique plus importante du produit de l'invention .fournit beaucoup plus d'occasions d'adsorption de ces   ingré-   dients de l'arôme à la surface des particules. Les ingrédients de l'arôme sont sélectivement absorbés sur les surfaces, de   préféren- ;   ce à l'eau contenue dans le produit. Par conséquent, le   produit   contient encore la plupart des ingrédients de l'arôme qu'il renfermait initialement, même si la plus grande partie de l'eau a été éliminée. 



  Afin de montrer la surface spécifique relativement grande que possède le café déshydraté de l'invention, on a effectué des mesures de surface spécifique sur un certain nombre de produits connus, pour la comparaison avec le produit de l'invention. Dans , ces essais, les mesures ont été exécutées sur des compositions de café sèches préparées de la façon suivante : A. Un extrait de café contenant 20 % de matières solides est congelé pour obtenir une feuille solide qui est ensuite séchée sous une cloche à vide à une pression d'environ 20 microns pendant environ 12 à 13 heures. 



  La feuile ainsi séchée est divisée en particules pour l'essai. 



  B. Le ,même extrait utilisé pour le produit A ci-dessus est congelé et broyé à   l'état   congelé, à une granulo- métrie denviron 2,4 à 0,84 mm puis séché sous une- cloche à vide sous une pression d'environ 20 microns pendant 12 à 13 heures. 



   C. Ce produit est un café instantané séché par pulvérisation, existant dans le commerce et typique des produits de ce genre vendus au public. 



   D. Echantillon du produit de l'invention, un extrait de café contenant environ 20 % de matières solides et 

 <Desc/Clms Page number 23> 

 séché de façon continue suivant le procédé de l'invention. Les conditions utilisées dans le pro- cédé sont   approximativement   celles de l'essai 1 du tableau ci-dessus. 



  La surface spécifique de chacun des produits ci-dessus 
 EMI23.1 
 est mesurée en utilisant le procédé B.F.T. (voir "ScientifJcFounda- tions of Vacuum Technique" par Saul Dushman, John   Wiley &   Sons, Inc., 1962, pages 395-400) avec les résultats suivants : 
 EMI23.2 
 
<tb> 
<tb> Produit <SEP> Surface <SEP> spécifique
<tb> 
 
 EMI23.3 
 ¯¯¯ ¯¯¯ m2/s¯¯¯¯¯¯¯¯ 
 EMI23.4 
 
<tb> 
<tb> A <SEP> 1,4
<tb> B <SEP> 3,15
<tb> C <SEP> 2,55
<tb> D <SEP> 7,50
<tb> 
 
Il ressort des chiffres ci-dessus que le produit de l'invention a une surface spécifique qui est plus du double de celle des autres ,produits. En outre, reconstitué à l'aide d'eau chaude de la façon habituelle, le produit de l'invention possède à. un degré notable- ment plus élevé le goût typique de café fraîchement préparé sans le moindre goût de brûlé et sans goût étranger.

   L'arôme de la boisson est également nettement plus proche de celui de café   irai-     chement   préparé que les arômes des autres produits. ;     
L'aspect du produit de l'invention constitue également une caractéristique nouvelle. Le produit comprend des particules ayant, en général, les dimensions et approximativement la couleur de grains de café torréfiés, moulus pour percolateur. Dans une formel préférée, au moins 50 % en poids du produit sont constitués de   par-!   ticules ayant une granulométrie de 4,8 à -1,2 mm environ. 



   Les particules du produit sont poreuses et cellulaires à l'intérieur ce qui les rend très légères et facilement solubles      dans l'eau chaude. Bien que friables, ces particules sont relati- vement solides comparées à celles des produits A et B ci-dessus 

 <Desc/Clms Page number 24> 

 et ne se réduisent pas aussi facilement en poudre sous la pression,
Par conséquent, le produit de l'invention peut être manipulé et expédié pour la vente sans que les particules ne se divisent. Pour cette raison, il est plus facile de mesurer des quantités uni- formes du produit, par exemple à   3'aide   d'une cuillère à café que dans le cas d'un produit qui se présente sous la forme d'un mélange de particules relativement grossières et d'une poudre fine produite par usure des particules au cours des manipulations' et du transport. 



   La description détaillée donnée ci-dessus a été donnée uniquement pour expliquer l'invention et celle-ci n'est pas li- mitée aux détails particuliers fournis.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS EMI25.1 ""'Jl " Il jo"....a l''t ....... 1'1', 11'1 1.- Procède continu de séchage d'une matière congelée chargée d'eau, sensible à la chaleur et se présentant en particules distinctes, caractérisé en ce qu'on fait avancer la matière, congelée suivant un certain trajet dans un système évacué sensiblement exempt d'air à proximité d'une cryoplaque de condensa- EMI25.2 tion,tandis qu'on apporte de 2'c:
    ner.e rayonnante aux partieu- les pour provoquer la sublimation des cristaux de glace qu'ils contiennent, au moins environ 20% de la région du trajet étant refroidis à une température inférieure à 0 C, on fait s'écouler la vapeur d'eau en direction de la cryoplaque de condensation, le trajet à travers lequel la vapeur d'eau s'écoule vers le condenseur étant tel que la vitesse maximum d'écoulement de la vapeur n'excède pas environ 20% de la vitesse moléculaire en moyenne arithmétique de la vapeur dans les conditions locales de ce trajet d'écoulement et on condense la vapeur d'eau sur la cryoplaque de condensation la pression dans le système étant maintenue suffisamment basse pour empêcher la décongélation i d'une fraction quelconque des particules et la matière avance en suivant ce trajet de manière que les diverses
    particules présentent de nouvelles surfaces pour l'absorption de l'éner- gie rayonnante, la charge dynamique moyenne d'eau pour ce EMI25.3 trajet étant d'au moins environ 1,22 kg/heure. mètre' carré.
    2. - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la matière congelée se présente en forme de parti- cules d'une dimension inférieure à environ 4,76 mm et la charge dynamique d'eau pour le trajet est d'au moins environ 1,95 kg/ heure.mètre carré.
    3.- Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caracté- risé en ce qu'au moins environ 50% de la surface du trajet sont refroidis à une température comprise entre -6,6 C et -37,2 C. <Desc/Clms Page number 26>
    4.- Procède suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'au moins' environ 50% rayon- 'nante ont une longueur décade supérieure à environ 2,5 microns.
    5.- Procéda suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérise en ce que la pression, dans le système est maintenue au-dessous d'environ 300 microns et au moins environ 80% d'énergie rayonnante ont une longueur d'onde supérieure à environ 2,5 microns.
    6.- Procédé suivant 1.'une quelconque des revendica- tions 1 à 5, caractérisé en ce que rapport d'énergie à la matière congelée varie progressivement suivant le trajet et est le plus important au debut de ce trajet où la teneur en eau de la matière est la plus élevée pour diminuer à mesure que la' teneur en eau de la matière diminue.
    7.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 "à 6, caractérisé en ce que les particules distinctes ont une dimension n'excédant pas 4,76 mm et le temps nécessaire pour sécher la matière jusqu'à une teneur en humidité de moins d'en- viron 4% est inférieur à environ 90 minutes.
    8.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la vitesse maximum d'écoulement de la vapeur est comprise entre environ 3 et 20% de la vitesse molé- culaire en moyenne arithmétique de la vapeur dans les conditions locales suivant le trajet.
    9. - Procédé suivant l'une quelconque des revendications - 1 à 8, caractérisé en ce que la glace accumulée est détachée . périodiquement des cryoplaques de condensation et est extraite du système évacué.
    10.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la matière congelée est de l'extrait de café d'une concentration en solides n'excédant pas 40% en poids, le temps nécessaire pour sécher la matière jusqu'à <Desc/Clms Page number 27> EMI27.1 une teneur an huuio.it6 r,Lc:.nc.n< environ est inférieur a. environ 30 minutes;, et la charge aynauique ù'.uatt poi.ir le trajet n'est pas inférieure a 2,93 jl:ji.1.eure.:r.1ètre carré.
    Il.- Appareil de séchage de matières congelées chargées d'humidité se présentant en particules distinctes, caractérisé en ce qu'il comprend une enveloppe, des organes permettant d'éli- miner de l'enveloppe les gaz non condensables, un trajet pour les particules à l'intérieur de l'enveloppe, des organes permet- tant de mouvoir et d'agiter les particules suivant le trajet, une cryoplaque voisine d'un côté du trajet, des organes pour amener un agent de refroidissement à la cryoplaque, des organes pour refroidir le trajet et des organes pour régler le débit de matière congelée de manière que la vapeur dégagée circule avec une vitesse comprise entre environ 3 et 20p de la vitesse molé- culaire en moyenne arithmétique.
    12.- Appareil suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend des organes pour éliminer la glace du' système et des organes pour régler les vitesses relatives aux- quelles l'énergie est admise aux différents points le long du trajet.
    13.- Appareil suivant la revendication 11 ou 12, carac- térisé en ce que les organes apportant de l'énergie rayonnante comprennent un radiateur émettant de l'énergie rayonnante dont au moins environ 50% ont une longueur d'onde supérieure à envi- ron 2,5 microns.
    14.- Produit particulaire comprenant des particules légères sèches poreuses et friables d'une teneur en humidité inférieure à environ 3% en poids,qui comprennent les constituants solides d'un extrait aqueux de café, caractérisé en ce qu'il a une surface spécifique d'au moins environ 7 mètres carrés par gramme et est facile à reconstituer par addition d'eau pour donner une solution qui à fidèlement les propriétés organolep- <Desc/Clms Page number 28> EMI28.1 tiques de 1'extraii de café août il provient.
    15.- P!'Q(lu1';; suivant 1.':.. .....w'Câ.LiSL;.%:Â..3.(. caractérisé en ce qu'il comprend pour au M!oinH environ 5vJ en poids des particules d'une dinension de 476 à .y,9 * 16.- Procède continu de séchage d'une matière congelée chargée d'eau sensible à la chaleur se présentant en particules distinctes, en substance comme décrit avec référence particulière aux exemples.
    17.- Appareil de séchage d'une matière congelée chargée d'humidité se présentant en particules distinctes, en substance comme décrit avec référence particulière aux dessins.
    18.... Produit particulaire comprenant des particules légères, séches, poreuses et friables, en substance comme décrit ici.
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