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Bouchons creux pour bouteilles en polyoléfines et en copolymères d'oléfines à porosité réduite envers 1'oxygène.
Les bouchons creux en polyoléfines, par exemple ,en polyéthylène. sont connue depuis longtemps ; et ser- vent surtout à boucher les bouteilles de vin mousseux,
Les bouchons creux sont'formés d'une tête et d'un fût,
La tê+e peut avoir la forme d'une calotte sphérique ou .d'un cylindre creux fermé par en haut.
Le fût, qui peut présenter des anneaux lamellaires, a souvent la forme d'un cylindre ou d'un tronc de cône, ou une forme analogue à celle d'un cylindre ou d'un tronc de cône,
Dans bien des cas, le goût des boissons, en , particulier des vins mousseux, est altéré par séjour dans
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des bouteilles formées par des bouchons creux de-00 genre.
On a donc déjà fabriqué des bouchons creux en polyéthylène dont les fûts étaient remplis d'une masse . de remplissage, généralement sur toute leur longueur*
On a utilisé des masses de remplissage en liège, en papier ou en caoutchouc, Mais l'emploi de ces masses de remplissage n'a pas permis d'atténuer sensiblement l'effet sur le goût et la couleur des vins,en particu- lier des vins mousseux, par conservation pendant un à deux ans.
On peut prendre comme mesure des modifications des boissons au cours du temps, la quantité d'oxygène qui diffuse par mois à travers un bouchon creux vers la bouteille fermée par ce bouchon. Si l'on exprime la quantité d'oxygène par mois en Ncm3,elle est d'environ 0,20 à 0,28 Ncm3 par mois pour les bouchons ordinaires pour bouteilles de vin mousseux, avec ou sans remplissage du fût comme ci-dessus (la précision des mesures de porosité à l'oxygène est de # 0,01 Ncm3 par mois).
Pour la mesure de la diffusion, le goulot de la bouteille contient une couche d'eau de 9 mm au-dessus du bouchon. ,;
La présente invention a pour objet des bouchons creux en polyoléfines, en particulier pour bouteilles de vin ou devin mousseux, comprenant une tête (1), un fût fermé par le bas (2) et éventuellement un rem- plissage de fût (3), et caractérisés par le fait que le fût est partiellement ou entièrement rempli par masse ' de remplissage visqueuse ou thixotrope (4). , éventuelle- ment gélifiable.
Les bouchons creux peuvent être en polyoléfine ordinaire, par exemple en polyéthylène haute ou basse pression ou en polypropylène.Ces poly-
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oléfines ont généralement une masse moiéculaire supé- rieure à 30.000 environ. Ces nouveaux bouchons creux peuvent avoir la forme habituelle (tête et fût).
Les bouchons creux à remplissage de fût dans lesquels l'espace entre la paroi du fût (5) et le rem- plissage du fût (3) est rempli d'une masse de remplis- sage visqueuse ou thixotrope (4), éventuellement géli- fiable, présentent un intérêt particulier (cf. figure 1),.
Les masses de remplissage éventuellement présentes dans ' le fût du bouchon peuvent conserver la forme habituelle ', et être formées des matériaux habituels, par exemple liège, caoutchouc, mais aussi matière plastique. Dans certains cas, on a avantage à faire usage de bouchons creux dont le fût (2) est entièrement rempli par uno masse de remplissage (4) (cf. figure 2).
Parmi les masses visqueuses utilisables figurent. les solutions aqueuses et alcooliques de substances macromoléculaires telles que les dérivés de la cellulose et les résines alkydes, les colloïdes minéraux tels que les colloïdes de silicate de sodium, de silice ' ou d'hydroxydes de métaux trivalents, les colloïdes végétaux et animaux tels que la gélatine les dérivés de la cellulose, la gomme adragante et l'empois 'd'ami- don, les suspensions aqueuses de polymères et copoly- mères à base d'esters acryliques, de chlorure de vinyle, d'isobutylène, ainsi que le latex de caoutchouc.
Parmi les masses de remplissage thixotropes 'utilisables figurent les suspensions aqueuses de subs- ; tances minérales finement divisées telles que le sulfate de baryum, le sulfure de zinc, les mélanges de sulfate de baryum et de sulfure de zinc, la silice, le carbonate de calcium, le carbonate double de potassium et de
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magnésium, le kaolin, le mica, l'amiante, l'ardoise en poudre et/ou l'oxyde de titane. Ces masses de remplis- sage peuvent aussi contenir des dispersifs pour pigments, Ades colorants, des stabilisants, des colloïdes protec- 'leurs et des substances hygroscopiques telles que le glycérol ou le chlorure de calcium.
Les mélanges de a) 70 parties de craie précipitée,'
30 parties d'eau, 0,1 partie de dispersif pour pigment et 0,5 partie de colorant brun, ou b) 10 parties d'eau,
20 parties de glycérol, 0,1 partie de dispersif pour pigment, 2,5 parties de carbonate de sodium et 75 par- ties de mélange de sulfate de baryum et de sulfure de ,zinc (lithopone "Rotsiegel" pour laques, Lithoponekontor
GmbH, Cologne), conviennent bien.
Les masses de remplissage visqueuse et thixotro- pes qui se gélifient après introduction dans les fûts de bouchons conviennent également. Telles sont les résines synthétiques applicables par coulée, comme les résines de polyesters non saturées, les résines époxydes,' le caoutchouc de silicone, et d'autres substances telles que la gélatine et le silicate de sodium.
La masse de remplissage doit être de telle nature qu'elle adhère bien à l'intérieur de la paroi du fût .
'du bouchon. Ces masses de.remplissage peuvent par exem- ple être introduites dans le fût du bouchon par des ouvertures pratiquées dans la tête du bouchon. La masse de remplissage doit former une couche cohérente et sans pores. On peut boucher les ouvertures par exemple par des pièces de fermeture (6).
Les bouchons creux de l'invention laissent passer par diffusion moins de 0,01 Ncm3 d'oxygène par mois, On n'a pas encore constaté d'altération du goût ni de la couleur du vin mousseux conservé dans des bouteilles munies de ces nouveaux bouchons creux.