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"Machine de photocomposition avec fonte à tourelle".
L'invention concerne un équipement de photocomposition et elle a pour but principal de réaliser une machine de photocomposition qui puisse être très peu encombrante, qui assure une grandeur de fonte appropriée pour une grande partie des besoins de la composition commerciale, qui fonctionne à une vitesse raisonnablement élevée, qui permet de changer rapidement toute la fonte pour tenir compte de divers besoins quant à l'oeil du caractère et qui comporte des mesures permettant de modifier le grossissement par des moyens optiques pour faire varier la force effective de corps des images de caractère formées sur une matière photosensible, L'appareil de l'inventif comporte un élément de fonte constitué par un petit tambou criux dont la surface extérieure est concave.
Il porte
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les images d'oeil de caractère sur sa face extérieure, en rangées et en colonnes qui sont dirigées, les premières disposées longitu- dinalement suivant le plan directeur axial du tambour ou bobine et les secondes dans des plans perpendiculaires à l'axe du tambour. '
La concavité de la surface du tambour assure l'égalisation de la distance à la face d'un miroir tournant qui sert à choisir entre tous les caractères d'une colonne'annulaire donnée et la rotation du tambour permet de choisir la rangée axiale particulière désirée.
La surface extérieure concave du tambour est de pré- férence composée d'une série de surfaces en bande qui sont planes en direction circonférent@elle et la section dans un plan perpendi- culaire à l'axe du tambour est un polygone comportant autant de côtés qu'il y a de rangées de caractères sur le tambour. Grâce à cet agencement, les images de caractère ne sont pas déformées par la courbure circonférentielle habituelle d'une surface cylindri- que et le rayon de la courbure concave vaut plusieurs fois le diamè- ; tre du tambour de sorte qu'il en résulte seulement dans la forme des caractères une altération tolérable (que l'on peut éliminer complètement si on le désire par une déformation préalable en sens opposé).
Les petites dimensions et la faible masse de la fonte en forme de tambour creux réduisent au minimum son inertie et par conséquent le temps nécessaire pour régler radialement le tambour à l'aide d'un entraînement mécanique intermittent de sélection ; ainsi, le choix de la rangée de caractères voulue peut se faire en un temps voisin de celui qui est nécessaire au miroir sélecteur extérieur pour prendre position sur une image de caractère choisie dans la direction axiale du tambour. Ces deux opérations de sélec- tion peuvent se répéter à une vitesse compatible avec les nécessités de la composition typographique commerciale.
L'appareil suivant l'invention ne nécessite pas un éclair extrêmement rapide de lumière d'exposition comme c'est le cas dans les appareils où l'on opère l'exposition pendant que le carac- tère de fonte ou le matériau sensible, est effectivement en mouvement,
Dans l'appareil de l'invention, toutes les pièces mécaniques à
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de manière à assurer la sélection effective des caractères et leur projection,
A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et représenté au dessin annexé, une forme de réalisation préférée de l'objet de l'invention.
Dans ce dessin :
La Figure 1 est une perspective schématique des composants physiques du mode d'exécution préféré de l'appareil,
La Figure 2 est une coupe partielle agrandie suivant la ligne 2-2 de la Figure 1.
La Figure 3 est une perspective schématique d'un dispositif lecteur de bande destiné à l'appareil.
La Figure 4 est une coupe agrandie (par rapport à l'échelle de la Figure 1) prise essentiellement suivant la ligne 4-4 de la Figure 1, mais montrant plus en détail le montage du tambour de fonte et de son système d'éclairage.
La Figure 5 est une coupe partielle détaillée illustrant la construction de l'un des codeurs à détection de position, plus précisément celui qui est associé à 1 r entratbement du miroir sélecteur.
La Figure 6 est une vue en plan du système optique qui sert à compter les espacements de réseau pour régler la position d'exposition de chaque caractère de la fonte sur le film ou papier photographique, le schéma étant aligné pour faciliter la compréhen- sion.
La Figure 7 est une coupe horizontale fragmentaire du tambour de fonte et des pièces associées, vus de haut en bas dans la Figure 4.
La Figure 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la
Figure 7.
La Figure 9 est un schéma simplifié montrant des com- posants principaux du système de calcul et de commande utilisé en général avec l'invention, ainsi que leur relation avec les pièces indiquées sur les figures précédentes.
Ainsi que cela est représenté dans la Figure 1, les
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. pbotocom.poetttoft 80IIt repr&e8t68 ..... -- WMJIIIits 8U'support borluew (de la grandeur dMm dessus de table, ca plu peUt). pounu dI- apat ou aJUYerde lI8IIeI. qIIla ti 8IeYê }DD' les besoin. de la reprdsentatim - L'EPIInDYe de faite A r:araetèn8 est Indiqué par la nVêlal# générale 13., m e#t....... tambour concave dünt iJadlquêe en 14 et pramabm me ruez caractères sur chamnw de ses faa.atiea pl8ft ; les hek8 quâ forment chaque rangée arquée ont leur cent en m poiIIt fiIW sur la surface du premieit réflecteur 10 et sur l11ue wedial de rotation 18 de ce réflecteur..
Un bras de levîer 20 fixé .1-.. eut sollielt. par un ressort qui l'appUque contre me aIDe 22 d#t la position est dête"':\1tDêe par m moteur de commande pu 1. pas à grande viteme 34, doat l'arbre estliloqaê par bzz mécanisme d'entilquetage êledJ1:Ftapêtique 23 de 8OI'te qpe la position du moteur detenaiae qud est le caraeëre PaM=Iîer., dans la rangée axiale chmsie, qui est situ6 le kng de l'axe 'eB6x< du système optique de pt'Ojedi# ial.w La commande par moteur d231CB ii t5plri, sur le bord du tambour eademr 21" une piste codée à exploration lummease f.$ JaqM'lw est associé un convertisseur numérique permeftmd la détection de la posuti8a instantaJ'ée du moteur d'ann# pu A pu par - jeII appmfflâ de cellules photoetectriqaea oe organes athaHairM) tadupes daMs leur ensemble par la référence 30, à 1'ijateriemr da tambour aJde8r 26..
une rangée axiale de trous de code êtaDt êdaïr& .PU''' I' de lampe et de ecrwr 3. Les dotants du syntëme de
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tambour codeur sont indiqués par la Figure 5.
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Le tambour de:blte 12 porte 8111" DIIe fasie .. - ub# creux qui s'encastre de tacos amorible dans me doail1e parewee dans un arbre eDtnfbê par .. JDoteur d'aaa# pu ;} pas sa de iJpe identique au précédent et dont la p;)IAtj# est aussi restée par rl mécanisme d'end'9M"tace 37 et peut être hie par aN tratMdectemr à tambour à codage nménque et exphwaüm ïmnmMMM* de m8ièze à identifier la position 1aire da tambour de fade 1 116clairage du jeu de celbIles iDdiquê ea 38. Les des
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des deux moteurs d'avance pas 1 pas sont liés entre eux de manière à constituer en fait un système de sélection de coordonnées X-Y permettant de présenter successivement, au système optique de projection décrit plus loin, des caractères individuels de la fonte.
Comme le montre aussi la Figure 1 mais comme on le voit plus en détail sur les Figures 7 et 8, le tambour de fonte est creux, l'extrémité située à l'opposé du moteur 36 étant ouverte pour recevoir un prisme plat à angle droit 40, relativement mince, qui dirige sur la surface postérieure de chaque colonne de caractères de fonte un pinceau lumineux concentré et aplati provenant d'une lampe-éclair concentrée au xénon à grande vitesse 42 et du condensateur cylindrique 39.
Les faces terminales du prisme sont incurvées de manière à jouer le rôle de lentilles qui assurent, en combinaison avec le condensateur, des caractéristiques appropriées d'étalement et de concentration de l'éclairage de la colonne de fonte, tout en neutralisant la courbure de la paroi transpr rente du tambour de fonte dans la mesure où elle influe sur l'éclairage de la fonte.
L'image de chaque caractère de fonte choisi, renvoyée par le réflecteur de sélection 16, passe par un objectif fixe 43 qui forme une image réelle du caractère choisi approximativement au point 45, cette image constituant l'objet réel d'un système qui comprend les deux lentilles 44, 46 formant ensemble un système à grossissement variable et qui sont montées de manière à pouvoir coulisser sur une tige porteuse 48 fixée par une équerre 49 au support de base 10. Une deuxième tige 50, montée parallèlement à la tige 48, porte un ensemble de roues à gorge 52 qui sont mises en place individuellement le long de la tige 50 par des écrous 54, 56 (par exemple) indiqués sur la Figure 2 comme étant vissés sur une portion filetée de la tige 50.
La position précise de chaque roue à gorge établit une position précise de l'un des chariots des lentilles 44 et 46, correspondant à un rapport particulier de grossissement de force de corps pour les deux lentilles ; ce positionnement résulte du fait que chaque chariot de lentille présente une tige latérale 58, 60 qui est en contact avec la gorge d'une roue, puis passe en dessous d'une barre de blocage 62 poussée vers le bas par des ressorts 64, 66
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depuis une position bloquée de limite supérieure établie par des butées fixes (non représentées).
A l'endroit où elle passe en dessous de la barre 62, chaque tige 58, 60 porte une came telle que 68 et les deux tiges se prolongent vers l'avant pour passer à travers une plaque encochée de mise en place et de sélection grossière 70 qui présente une fente longitudinale supérieure de laquelle partent vers le bas des enooches verticales individuelles 72 correspondant aux positions respectives des lentilles pour une gamme de forces de corps que l'on peut obtenir avec un tambour de fonte particulier 12.
Ainsi, avec un tambour de fonte ayant des dimensions types d'environ 4 cm de diamètre et 4 cm de longueur et présentant 24 facettes également espacées et neuf caractères le long de chaque facette, il est parfaitement possible d'obtenir dans le plan d'exposition toute une gamme de forces de corps, par exemple de 5-1/2, 6, 7, 8, 9, 10, 12 et 14 points (caractères par 25,4 mm).
Une position de blocage de chaque tige 58, 60 en rota- tion est assurée par les cames 68 qui sollicitent les tiges vers le bas quand on les fait tourner de manière à soulever la barre 62 contre ses butées supérieures. Pour modifier la force de corps, on fait tourner légèrement les deux tiges pour abaisser la barre 62 par rapport à sa position limite supérieure, permettant aux tiges de s'élever hors des encoches 72 et de coulisser le long de la fente supérieure de la plaque 70 pour prendre uné nouvelle position, après quoi elles s'abaissent (sous la poussée des ressorts 64 et 66) dans la nouvelle encoche 72 et on les fait à nouveau tourner pour les bloquer.
Lorsqu'elles ont été soulevées, les tiges ont quitté les gorges des roues respectives de mise en place précise 52 dans lesquelles elles étaient engagées, et une fois bloquées dans leurs nouvelles positions, elles tombent dans une roue différente, dans la position précise appropriée à la lentille correspondante. Chaque tige 58 et 60 est suffisamment flexible pour que la précision assurée par le positionnement précis des roues à gorge ne soit pas détruite par une manipulation brutale des boutons de commande des tiges, et pour que l'alignement approximatif sur l'échelle de forces de
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corps que porte la plaque 70 soit suffisant.
Les nouvelles positions des lentilles 44 et 46 assurent une mise au point correcte dans le plan d'image du système, avec le grossissement déterminé et choisi, et sans que cela oblige à déplacer le plan du film ni le tambour de fonte.
L'une des tiges, par exemple la tige 60, est oonçue pour actionner sélectivement l'un de plusieurs micro-interrupteurs 74 montés sur le support de base et qui provoquent une variation appropriée dans la vitesse d'exploration du moteur de mise en p ace de caractère.
Le faisceau de lumière venant du système de lentilles à distance focale variable 44,46 passe par un espace situé entre les branches d'une monture de lentille à position fixe 76 (dont la portion inférieure forme aussi l'équerre support des tiges porteuses 48 et 50 ) puis par une lentille de projection 78 montéb dans une monture 80 qui peut coulisser dans une mesure limitée le long des tiges porteuses, sous le contrôle d'un bras de levier 82 articulé par une de ses extrémités sur le support de base 10 et dont l'autre extrémité est appliquée élastiquement contre la came 84 portée par un arbre 86 relié par un embrayage magnétique 88 au train d'engrenages 90 commandé par un moteur de balayage à vitesse variable 92. La bobine de commande de l'embrayage est indiquée en 94.
Le faisceau de caractère provenant de la lentille 78 est réfléchi sur un premier réflecteur 96 dont la face est située dans le plan vertical de rotation d'un arbre 98 monté dans le support de base de l'appareil et qui est fixé à un levier 99 appliqué élastiquement contre une came de balayage 100 également montée sur l'arbre 86 qui est commandé par l'embrayage 88. Tant que l'embrayage est engagé, la came 100 provoque une translation relativement lente du faisceau venant du miroir 96 le long de la région convenablement démasquée de composition de ligne 102 de la pellicule ou du papier sensible 104, disposé de manière à avancer ligne par ligne, entre les expositions de lignes composées, sous l'action d'un moteur d'entraînement usuel 106.
Le sens de balayage lent le long de la région de ligne composé est de gauche à droite sur la Figure 1,
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puisqu'on regarde à travers là surface postérieure de la pellicule, A la fin de chaque balayage de ligne relativement lent, l'embrayage 88 est désexcité, permettant à la came 100 de revenir sous l'action du ressort 101 et ramenant le faisceau au début de la ligne suivante, le film avançant d'une ligne avant que la composition de la ligne suivante ne commence.
Afin de maintenir convenablement au point le faisceau de caractère qui atteint la pellicule, alors même que la distance de l'axe du réflecteur 96 à la pellicule est légèrement plus grande lorsque le faisceau est proche de l'un ou de l'autre bord de la ligne, la came 84 présente un profil en coeur de configuration telle que pendant chaque balayage, elle déplace la lentille finale 78 dans une mesure tout juste suffisante pour eompenser la légère variation de la distance de projection. Cette mesure évite de prévoir des moyens pour incurver la pellicule dans sa direction transversale, ainsi qu'il serait nécessaire autrement pour empêcher un sérieux défaut de mise au point soit au milieu de la pellicule soit aux deux bords.
D'après ce qui précède, @@ est évident que, pour assurer la position correcte de chaque caractère successif le long de la région de ligne de composition 102, il faut allumer la lampe-éclair 42 lorsque le caractère désiré a été placé sur l'axe optique de projection par les moteurs 24 et 36, exactement à l'instant correct pendant le balayage de la direction du faisceau partant du miroir 96.
Etant donné que la lampe émettra des éclairs par intermittence lorsque chaque image de caractère choisie arrive au point voulu le long de la ligne de composition, il est préférable de considérer que la "direction" de faisceau définie par le miroir 96 se déplace le long de la ligne 102, ou de considérer le cas d'une "image virtuelle" du caractère choisi balayant une portion de la ligne, car il n'y a pas d'image optique utile (ni d'ailleurs de lumière) projetée sur le film 104 sauf quand la lampe s'allume.
La position correcte où doit se situer la direction du faisceau quand la lampe s'allume est déterminée (1) par la succession désirée de largeurs de carac- tère depuis le début de cette ligne, (2) par l'ensemble des espacements de mots, y compris tout accroissement qu'il est nécessaire
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d'y apporter pour la justification de la ligne.
Pour établir la position précise du balayage à laquelle la lampe s'allume, celui-ci est contrôlé par un système optique comprenant la source lumineuse constamment allumée 108 et le condensateur 110 qui éclaire une fente étroite prévue dans un masque 112. Ces éléments sont disposés légèrement au-dessus de l'axe géométrique défini par les lentilles 116 et 118 pour une raison qui sera expliquée. La lumière venant de la fente 112 arrive à la lentille fixe de mise au point 116 montée dans le support 76, à une lentille mobile de mise au point 118 montée dans le support 80 et à un premier réflecteur 120 monté sur l'arbre 98 parallèlement au réflecteur 96 déjà décrit.
Le faisceau de surveillance explore donc un plan horizontal de la même façon que le faisceau de projection servant à former l'image des caractères mais en un point situé au-dessus de la pellicule sensible 104 pour que le faisceau parcourt un réseau optique 126 comportant de préférence un grand nombre de ligne alternativement opaques et tran@ucides, de sorte que pendant que le faisceau de contrôle explore le réseau, il se produit un certain nombre d'impulsions qui définissent exactement la distance du faisceau de contrôle et donc du faisceau de composition à une position zéro située à l'extrémité de départ du format de ligne.
Le réseau couvre effectivement une moitié longitudinale de la face d'hypothénuse d'un prisme à réflexion totale 124 qui renvoie le faisceau maintenant pulsé ou haché par le réseau dans la même direction générale par laquelle il est arrivé du réflecteur
120, mais pas exactement dans cette direction, comme on l'explique au paragraphe suivant. Entre le réseau et le prisme est placée une tranche centrale à profil rectangulaire 122 d'une lentille plan- convexe, de manière à collimater le faisceau venant de la lentille 118 et à le décollimater une fois que sa direction a été modifiée par le prisme.
On se rappelle que la fente 122, formant l'objet de cette partie du système, -est disposée au-dessus de l'axe géométrique
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des lentilles 116 et 118. Par suite, les rayons d'Image partant de la fente 112 arrivent au prisme 124 en dessous de l'axe géométrique et après réflexion totale dans le prisme (dont la hauteur de face est centrée sur l'axe géométrique) ils commencent leur parcours de retour en un point plus haut que l'axe. Coupant l'axe entre les lentilles 118 et 116 pendant leur retour, les rayons lumineux frappent un réflecteur 114 disposé en dessous de l'axe géométrique et ce réflecteur dirige la lumière latéralement vers un condensateur 127 et une cellule photoélectrique de comptag 128.
Cette dernière est branchée de manière à régler, en dernière analyse, le moment où, au cours de l'action de balayage, chaque caractère successif est exposé sur la pellicule 104. Le parcours optique croisé que l'on vient de décrire est représenté en détail sur la figure 6 qu'on a simplifiée en éliminant la déviation du faisceau par le réflecteur 120.
Comme on l'a déjà indiqué, l'entrée de la machine de photocomposition est de préférence fournie par une bande perforée du type télétypographique, bien connue de l'homme de l'art. Pour éviter de compliquer la figure 1 en indiquant les détails des parcours d'information d'entrée on a indiqué ceux-ci sur la figure 3 où la bande perforée décrite plus haut est désignée par la référenee 130.
Une roue d'entraînement de bande 132 est reliée par son arbre d'entraînement à un élément secondaire d'un mécanisme d'embrayage à renversement de bande, 134, entraîné par un moteur 136, la rota- tion de cette roue dans le sens de la flèche ayant pour effet d'entrat- ner la bande vers l'avant, sous une tête de lecture de code 138, de préférence photoélectrique. Un mouvement de renversement rapide de la bande avec retour au début d'une série de codes de composi- tion de ligne lue par la tête 138 ou autrement est obtenu par la roue d'entraînement inverse 140 également actionnée par le méca- nisme d'embrayage 134, disposé de telle sorte que lorsque l'une des roues est entraînée l'autre roue est folle.
Pour permettre un renversement rapide de la bande sans qu'il soit nécessaire d'en- tramer le système de bobine réceptrice 142 à l'envers du couple d'enroulement, on laisse s'accumuler pendant le mouvement vers
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l'avant une boucle importante de bande 144, en ajustant convena- blement la vitesse d'enroulement de la bobine 142 de manière à obtenir la vitesse moyenne d'entraînement de bande qui est néces- saire en service.
Comme on l'a déjà dit et comme on l'expliquera plus en détail à propos de la figure 9, le cycle de l'appareil est tel qu'au début d'un cycle de composition de ligne, la bande 130 est d'abord explorée ou lue sur tout un segment de sa longueur corres- pondant à la composition d'une ligne, a sortie de la tête étant trans- mise à une calculatrice 146 qui décod les codes de caractère, cal- cule la largeur que doit avoir pour ch cun d'eux la portion de ligne de composition, enregistre ces largeu s et leurs totaux, ajoute la marge nécessaire aux espacements de mots, soustrait cette lon- gueur totale nécessaire de la longueur prédéterminée de la ligne et tient compte aussi uniformément que possible de tout déficit de ligne, entre les espacements de mots, pour la justification.
On notera que puisqu'il est possible de relire la bande perforée avant que la photocomposition effective ne commence, il est inutile que la calculatrice mémorise la succession effective de codes de carac- tères puisque ceux-ci lui sont fournis pendant la deuxième partie . du cycle de lecture de bande., On peut ainsi obtenir une forte dimi- nution des mémoires nécessaires dans la calculatrice, mais il y a lieu de noter que l'invention n'est pas limitée à une telle double lecture de chaque portion de ligne de la bande de commande et qu'en fait, la commande peut être assurée directement par un clavier manuel si la calculatrice présente une capacité de mémoire appro- priée et si le clavier est équipé des indicateurs usuels de remplis- sage de ligne comme ceux qui sont utilisés en télétypographie.
Les sorties de la calculatrice 146 sont indiquées sur la Figure 3 en 148 et 150, pour les positions de coordonnées X et
Y des caractères successifs, et en 152 pour le minutage de l'expo- sition par éclair pendant que le faisceau balaie la pellicule ou le papier sensible. Une autre sortie, indiquée en 154, assure la co mande du mécanisme d'embrayage à renversement 134.
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La structure et la disposition des pièces associées au tambour de fonte 12 sont représentées à plus grande échelle sur la Figure 4. Le tambour 12 est représenté sous la forme d'une seule pièce coulée ou moulée en verre, en matière plastique ou en autre matière transparente présentant une extrémité fermée reliée à une fusée ou à un arbre creux 156 qui s'encastre dans un trou de l'arbre 161, porté par un roulement à billes de précision 158 porté par une équerre appropriée 160 du support de base 10. Un plat prévu sur l'arbre creux assure une mise en place approximativement correcte du tambour de fonte @@ lativement à l'arbre 161, quand l'arbre creux est inséré,
mais on obtient une mise en place angulaire précise par le fait qu'un doigt 162 préw sur le moyeu 163 de l'arbre 161 s'engage dans une fente d'alignement de la face terminale de l'élément de fonte. L'arbre 161 porte aussi la roue électromagnétique d'encliquetage 87 ou un dispositif d'encliquetage équivalent qui assure que la facette choisie du tambour de onte est en position pour être explorée par le miroir sélecteur 16 Figure 1) et l'arbre se termine par un joint Oldham 165 qui le relie l'arbre du moteur d'avance pas à pas 36.
Les facettes du tambour 12 sont aplaties (circonférentiellement) pour éviter la déformation des images de caractère ; une seule ligne de caractères est indiquée sur la Figure 4 pour plus de blarté. Les caractères peuvent être formés sur des bandes photographiques ou similaires collées à la surface du tambour, ou bien une ou plusieurs bandes peuvent être fixées de façon amovible pour fournir des caractères spéciaux, par exemple d'un alphabet différent. De préférence, on forme les caractères transparents en projetant directement des images appropriées sur une émulsion photographique appliquée sur la surface du tambour et qui est ensuite développée et fixée in situ sur celui-ci. Dans tous les cas, les caractères sont transparents et le fond est opaque.
Toutefois, l'exposition au moyen d'éclairs de lumière réfléchie n'est pas exclue ; en pareil cas, les caractères seront réfléchissants et le fond non réfléchissant.
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A gauche du tambour 12, la Figure 4 montre la lampe éclair au xénon 42 placée dans le bottier de lampe 166 et dont la lumière est concentrée par une bande de lentille cylindrique 168 faisant office de condensateur sur la face lenticulaire du prisme 40 qui est avantageusement porté par la paroi antérieure 170 du boîtier de lampe de sorte que lorsqu'on déplace le bottier de lampe vers la gauche en le faisant coulisser le long des guides fixes tels que 172, on obtient un espace axial suffisant pour retirer l'arbre du tambour de fonte du moyeu à douille 163 lorsqu'il s'agit de remplacer une fonte par une autre. Dans un cas type, le tambour de fonte, présentant les dimensions indiquées plus haut, porte 24 facettes sur sa périphérie et 9 caractères sur chaque facette, ce qui donne un large choix de fonte de 216 caractères.
Le schéma simplifié de la Figure 9 montre le trajet des signaux de commande engendrés aussi bien pendant la lecture initiale de chaque segment de bande, où l'on détermine la largeur appropriée des espacements de mots pour obtenir une ligne justifiée, que pendant la deuxième lecture du même segment de bande (après son retour à la position initiale de code), moment où l'exposition effective des lettres et caractères convenablement espacés est effectuée. La lecture initiale peut se faire à très grande vitesse car ces signaux sont traités entièrement par des circuits de calcu- latrice à grande vitesse sans fonctionnement correspondant de pièces mécaniques ; ainsi, la bande peut être lue à une vitesse de 300 groupes de code par seconde ou davantage.
Pendant la lecture initiale de chaque segment de ligne de la bande par le lecteur bidirectionnel de bande 180 de la Figure 3 qui porte la même référence sur la Figure 9, chaque code de caractère à plusieurs chiffres binaires est stocké dans le registre à décalage 182. Le registre à décalage joue le rôle d'un tampon pour le stockage intermédiaire de codes et leur fourniture successive aux circuits suivants. Ainsi, II peut assurer le stockage de plusieurs groupes complets de code, de façon qu'un groupe puisse être lu dans le registre au moment voulu pendant que le registre reçoit ' un autre groupe du lecteur de bande.
Lorsque chaque groupe est lu
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successivement dans le registre 182 par le décodeur 184 qui reconnaît pendant ce cycle initial le caractère (ou l'espacement) nécessité par le groupe de code, un signal correspondant est envoyé au codeur de largeur 186. Par le parcours 188, tous ces signaux indicateurs de largeur arrivent à la calculatrice d'espacements de mots 190 qui additionne les unités d'espacement de ligne nécessitées par tous les caractères destinés à apparattre dans la ligne composée, soustrait le. total du chiffre normal de longueur de ligne, et divise ie reste par le nombre d'espacements de mots qui a été enregistré.
On obtient ainsi-la valeur de l'espa- cement qui doit être prévu après chaque mot de cette ligne et il est stocké dans le registre d'espacement de mots 192. Quand cela a été accompli pendant la lecture initiale du segment de bande, la bande est ramenée automatiquement au premier code de la même ligne et elle est prête à une deuxième lecture pendant laquelle se produira l'exposition photographique des caractères sur le film.
Dans cette description simplifiée, on ne tient pas compte de l'éventualité où l'espace à occuper dans une ligne par les espacements de mots ne serait pas divisible. On peut facilement introduire un ou plusieurs espacements de largeur inégale, par des moyens évidents, si ce perfectionnement est adopté.
La deuxième lecture du segment de bande se fait ordi- nairement à une vitesse un peu moindre, pour tenir compte de la vitesse des pièces mécaniques décrites plus haut à propos de la
Figure 1. Les groupes successifs de code passent à nouveau par le registre tampon à décalage 182 pour arriver au décodeur 184, mais ce dernier envoie aussi un signal d'identification de caractère au codeur de position X-Y 194, qui traduit le signal par les deux coordonnées (position de rotation du tambour de fonte et position du miroir sélecteur) qui sont nécessaires pour déterminer la pré- sentation du caractère voulu au système de projection de la figure 1,
Ainsi, le codeur règle le comparateur 195x, à une valeur numérique correspondant à la position appropriée du miroir sélecteur 16 (Figure 1)
tandis que le comparateur 195y est réglé à une valeur correspondant à la position correcte du tambour de fonte 12.
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En même temps que emmenée cette deuxième lecture de la bande codée par le lecteur 180, l'aimant d'embrayage 94 de l'entraînement du miroir de balayage 96 de la Figure 1 devient efficace, faisant débuter un balayage continu de la ligne de compo- sition 102 par ce miroir. Par suite, un balayage du miroir 120 commence de sorte que la cellule photoélectrique 128 commence à engendrer des impulsions, une pour chacun des espacements du réseau 126. II y a un grand nombre d'espacements par unité de longueur du réseau, par exemple 400 ou davantage par centimètre, de sorte que (selon la force de corps à composer), il y en aura trente ou quarante ou davantage dans chaque largeur type de carac- tère.
A mesure que le réseau est exploré, le compte d'impulsions depuis l'exposition précédente d'un caractère (indiquant la position instantanée de la direction du faisceau de caracère sur la direction de ligne) est stocké dans le compteur 196 et présenté au comparateur 198.
L'enregistrement de la position du faisceau dans le comparateur 198, obtenu comme on vient de le dire, est comparé constamment à l'enregistrement, dans ce comparateur, de la largeur de caractère décidée en dermer lieu par le codeur de lar- geur 186 et obtenue du circuit OU 200. Pendant que l'enregistrement numérique de position de faisceau dans le comparateur 198 augmente le tambour de fonte 12 et le miroir 16 sont amenés de la façon déjà décrite à la position voulue pour présenter au système optique de projection le prochain caractère prévu.
Quand le comparateur 198 indique l'égalité entre la position du faisceau signalée par le coinp- teur 196 et celle qui est exigée par le codeur de largeur 186, la lampe d'exposition 42 émet un éclair sous l'action d'un circuit de déclenchement 211 actionné par le circuit indiqué en 202, de manière Il exposer le caractère choisi, dans sa position correcte, le long de la ligne. Le compteur 196 est alors remis à zéro et le registre à décalage 182 est actionné de manière à fournir au déco- deur 184 le code de caractère suivant..
Etant donné qu'aucune exposition n'est nécessaire pour
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composer un espacement de mots, l'espacement calculé à l'avance et stocké dans le registre 192 est simplement ajouté, par le circuit OU, 200, à l'enregistrement de largeur dans le comparateur 198, chaque fois qu'un code d'espacement de mot est reconnu dans le décodeur 184. Ainsi, le caractère suivant est exposé sur le film dans la position d'espacement approprié par rapport au caractère précédent.
Un circuit d'entraînement pas à pas 204 indiqué par le bloc 22, 20 est prévu pour l'entratnement du miroir sélecteur et un circuit similaire 206, indiqué en 36, est prévu pour l'entraînement du tambour de fonte. Quand les circuits respectifs d'avance pas à pas sont actionnés (par un canal non représenté) sous la dépendance ,du codeur de position X, Y, 194, ils actionnent les moteurs d'avance pas à pas jusqu'à ce que les comparateurs X et Y, 195x et 195y, indiquent que le miroir sélecteur et le tambour de fonte sont arrivés aux positions voulues pour exposer le caractère suivant correctement, et les entraînements s'arrêtent alors.
Des connexions 208 et 210 partant du circuit de commande 202 des éclairs sont indiquées pour montrer que ces circuits d'entraînement pas à pas sont à nouveau excités, après chaque exposition de caractère, à supposer que le caractère suivant soit différent. On a omis sur la Figure 9, comme non nécessaires à la compréhension de l'invention, le câblage logique détaillé par lequel sont mises en action les différentes possibilités comme la sortie du registre à décalage 182 du code de caractère suivant, et facultativement l'entratnement du miroir sélecteur et de la fonte suivant le plus court trajet (sens de rotation sélectif) pour présenter le caractère suivant.
Dans le mode d'exécution préférentiel décrit ci-dessus, le choix d'un caractère particulier dans une rangée choisie sur l'élément de fonte 12 se fait très efficacement au moyen d'un miroir tournant 16 dont l'axe est centré par rapport à la concavité périphérique du tambour de fonte.
Toutefois, il est évident pour l'homme de l'art qu'il existe d'autres moyens d'effectuer cette sélection,, par exemple dans le cas d'un élément de fonte qui est un cylindre véritable, ou qui n'en diffère que par l'aplatissement des portions de
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rangée de caractères, on pourrai réaliser une constance équlva-
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lente de mise au point au moyen dhm système comprenait un 6ment optique d'aplatissement de champ au élément compensateur similaire permettant de modifier la distance de l'objet pour dif-
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férentes positions le loew ée 1a rangéeô D'autre part, avec un élément cylindrique de fonte, on pourrai réaliser la constance de mise au point en utilisant dans le système optique qui suit une lentille mobile dont la position est réglée par les rotations du miroir.
Ainsi, un miroir sélecteur tournant 16 n'est pas une caractéristique Indispensable de la conbi@aison.
A l'extrémité de sortie -de l'axe général de protection, le mode d'exécution préférentiel utilise un miroir toermant @@ pour
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technique, par exemple en branchant sélectivement des résistances, et cela n'est pas décrit davantage ici. En outre, les interrupteurs règlent le calcul de l'espace que doivent occuper les divers caractères, dans la calculatrice d'espacements de mots 190 (Figure 9) en faisant varier les paramètres posés dans le programme de la calculatrice pour le calcul des espacements de mots.
On a décrit ici l'invention de façon très détaillée pour permettre à l'homme de l'art de la mettre en pratique mais on pourra apporter diverses modifications aux dispositions sans sortir du cadre de l'invention.