CH506391A - Machine de photocomposition - Google Patents

Machine de photocomposition

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CH506391A
CH506391A CH1837367A CH1837367A CH506391A CH 506391 A CH506391 A CH 506391A CH 1837367 A CH1837367 A CH 1837367A CH 1837367 A CH1837367 A CH 1837367A CH 506391 A CH506391 A CH 506391A
Authority
CH
Switzerland
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character
signal
line
characters
signals
Prior art date
Application number
CH1837367A
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English (en)
Inventor
Joseph Tortorici John
Terleckyj Jaroslav
Olavi Markkanen Cal
W Levine Samuel
Original Assignee
Fairchild Camera Instr Co
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Publication date
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Publication of CH506391A publication Critical patent/CH506391A/fr

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    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
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    • B41B17/00Photographic composing machines having fixed or movable character carriers and without means for composing lines prior to photography
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Description


  
 



  Machine de photocomposition
 La présente invention a pour objet une machine de photocomposition permettant de composer un texte ligne par ligne sur un support photosensible à partir de signaux d'entrée électriques représentant les caractères du texte à composer et la position consécutive de chaque caractère dans une ligne et comprenant un support mobile de fonte de caractères.



     I1    existe déjà de nombreux types de dispositifs de photocomposition d'un texte ligne par ligne. Un type de ces dispositifs comprend un tambour ou un ruban formant support de fonte de caractères et ayant plusieurs colonnes de caractères dont le nombre est égal à celui des positions des caractères de la ligne qui doit être composée, ainsi qu'un grand nombre de lampes-éclair de forte intensité pour éclairer sélectivement un caractère sélectionné dans chaque colonne par un dispositif de traitement d'information connu. Le caractère éclairé est alors projeté directement sur un film photosensible par un système optique fixe. Un tel dispositif comprenant une composition par xérographie est décrit dans le brevet américain   No    2726940.

  Les inconvénients d'un dispositif de ce type sont, entre autres, la dimension importante et peu souhaitable du support de fonte nécessaire pour obtenir une variété raisonnable de caractères, le prix élevé du grand nombre de lampes-éclair et de leurs circuits de commande, la vitesse de composition relativement faible, et l'aptitude à justifier le texte composé.



   Un autre type de disposiitf de photocomposition ligne par ligne existant jusqu'ici comprend un support de fonte ayant la forme d'une plaque fixe et comprenant des rangées de caractères éclairés individuellement par une série de lampes-éclair. Les caractères illuminés sont projetés sur un film photosensible dans une position choisie au moyen d'un système optique mobile. Un dispositif de ce type est décrit dans le brevet américain
No 3188929. Le dispositif de photocomposition de ce dernier type présente aussi les inconvénients d'un support de fonte important et volumineux, d'un dispositif d'éclairement compliqué et coûteux et de la nécessité d'un ordinateur compliqué et coûteux.



   Dans les deux dispositifs antérieurement connus, décrits ci-dessus, on a l'habitude de projeter les caractères successifs soit dans le même ordre que celui où ils apparaissent sur une ligne du texte à composer, comme dans le brevet américain No 2726940 précédemment cité, soit dans l'ordre dans lequel les caractères apparaissent dans la fonte. De plus, dans le dispositif du brevet américain
No 2726940, un seul caractère est projeté pendant chaque cycle du fonctionnement du dispositif, alors que dans le dispositif du brevet américain   No    3188929 la fonte entière est explorée sur toute la ligne dans chaque cycle du fonctionnement les deux dispositifs limitant matériellement la vitesse de la photocomposition puisque, en général, plusieurs caractères se répètent dans une ligne donnée d'un texte.



   Le but de l'invention est de pallier ces inconvénients.



   La machine de photo composition selon l'invention est caractérisée par le fait que le support mobile est une bande sans fin portant au moins une fonte disposée selon une piste circonférentielle et par le fait qu'elle comprend des moyens agencés pour projeter des images des caractères de cette fonte sur le support photosensible, les caractères et les zones qui les entourent présentant des caractéristiques opposées de transmission ou de réflexion de la lumière, l'espacement entre deux caractères adjacents de la fonte étant tel que la distance entre leurs images projetées par lesdits moyens soit au moins égale à la longueur d'une ligne composée, un moteur agencé pour déplacer continuellement la bande à une vitesse constante, des moyens d'éclairement agencés et capables d'éclairer un seul caractère pendant qu'il se déplace sur une longueur égale à celle d'une ligne,

   I'image du caractère illuminé agissant sur le support photosensible, un  détecteur fournissant un signal de position représentant continuellement la position instantanée d'un caractère pendant le déplacement de la bande, un dispositif de commande répondant simultanément au signal de position et aux signaux de position d'entrée représentant le caractère et alimentant momentanément le dispositif d'éclairement lorsque les deux signaux coïncident dans le temps.



   Une forme d'exécution de la machine, objet de l'invention, sera décrite à titre d'exemple en se référant au dessin annexé dans lequel:
 La fig. 1 est une vue schématique de cette forme d'exécution.



   La fig. 2 est une vue éclatée en perspective.



   La fig. 3 est une vue en coupe partielle.



   La fig. 4 est une vue de face partielle détaillée de la fig. 3.



   La fig. 5 est une vue de détail d'un anneau.



   La fig. 6 est une vue en perspective, partiellement schématisée, du mécanisme actionnant les systèmes optiques de décalage et de réglage.



   La fig. 6a est une vue détaillée d'une partie du mécanisme de la fig. 6.



   La fig. 7a est un schéma sous forme de blocs des sections de commande de charge et de mémoire de l'ensemble ordinateur-mémoire de la fig. 1.



   La fig. 7b est un schéma de la section de décodage de cet ensemble.



   La fig. 7c est un schéma de la section d'accumulation de cet ensemble.



   La fig. 7d est un schéma de la section de commande de la décharge de cet ensemble.



   La fig. 7e est un schéma du comparateur numérique de cet ensemble.



   La fig. 7f est un schéma du comparateur de caractères de cet ensemble.



   La fig. 7g est un schéma du circuit de commande de groupes de cet ensemble.



   La fig. 7h est un schéma du circuit de commande du cache de cet ensemble.



   Dans la fig. 1 on a représenté une machine de photocomposition pouvant composer un texte ligne par ligne sur un support photosensible tel que le film 10 placé sur un dérouleur de film 11. Le texte est composé suivant les signaux d'entrée électriques codés reçus représentant les caractères du texte à composer et la position de chaque caractère dans une ligne, à partir d'un ordinateur 12 de stockage et de traitement d'informations binaires, qui reçoit les signaux décrits, d'un lecteur 13.



   Un tambour 15 est commandé par un moteur 16 et tourne constamment à une vitesse constante. Le tambour 15 comprend une série de repères de rythme 17 disposés sur sa périphérie et espacés régulièrement, représentant la position sous la forme de traits alternativement clairs et sombres (fig. 2 et 6). Les repères 17 sont explorés par un dispositif photo-électrique comprenant une source lumineuse 18, une lentille optique 18a, une cellule photosensible 19 et un amplificateur 20 qui fournit à l'ordinateur 12 des signaux représentant la position à une fréquence relativement constante, en particulier, le signal
PFPC (1) introduit dans l'ensemble 267 de la fig. 7f, où ils sont comptés pour obtenir une représentation continue et précise de la position du tambour 15 par rapport à une position de référence zéro arbitraire.



   Sur le tambour 15 se trouve une bande sans fin portant plusieurs pistes supports de fonte définies ci-après plus en détail.



   Comme le montre clairement la fig. 2, cette bande sans fin se présente sous la forme de deux anneaux 22 et 23 adjacents dans le sens axial, chacun de ces anneaux comprenant plusieurs segments fixés chacun à un segment du tambour de support, comme décrit ci-après, et les segments disposés de cette façon sont aboutés   l'un    à l'autre aussi près   l'un    de l'autre que le permettent les considérations mécaniques. Une section de   l'un    des segments de   l'un    des anneaux 22, 23 est représentée en détail dans la fig. 5.



   Chaque anneau 22, 23 comprend, par exemple, huit pistes circonférentielles   A,B,C,D,E,F,G,H,    chaque piste comprend au moins une   fonte  de caractères, c'està-dire un assortiment complet de caractères de même type. Sur une seule piste plusieurs fontes peuvent être entrelacées. Si, par exemple, une piste comprend six fontes, le premier caractère de la première fonte est suivi par le premier caractère de la seconde fonte, etc., et le premier caractère de la sixième fonte est suivi par le second caractère de la première fonte. Comme décrit plus loin, les pistes A,B,C,D associées à la fente 36a du cache 36 seront utilisées dans la photocomposition des lignes de 12,7cm, tandis que les pistes   E,F,G,H,    qui peuvent être associées aux fentes 36a et 36c, seront utilisées dans la composition des lignes de 6,35 cm.

  Les caractères de chaque fonte sont espacés de telle façon que la distance entre leurs images projetées par un système optique, décrit plus loin, soit égale à la longueur d'une ligne composée. Par exemple, à la fig. 5, cette distance est celle séparant les caractères h et 1 de la première ligne (piste A) ou h et B de la quatrième ligne (piste E).



   Six rangées de caractères sont appelées un groupe de caractères. Chaque rangée d'un tel groupe peut être associée à une fente 36a d'un cache 36, qui sera décrit plus loin. On remarquera que le système optique produit un faisceau lumineux dont la coupe en travers 31c s'étend sur l'envergure d'un groupe de caractères.



   Chaque rangée de caractères, telle que la rangée 24, est associée avec des perforations de codage 25 alignés dans le sens axial avec la rangée de caractères, une perforation de début de lecture des caractères 25a et une seule fente stroboscopique 26 représentative de la position, qui sont aussi alignés avec la rangée des caractères dans le sens axial. La fente 26 a une largeur qui est une petite fraction des perforations 25, 25a. Les caractères, tels que ceux de la rangée de caractères 24, les perforations de codage 25, la perforation de début de lecture des caractères 25a et la fente 26, d'une part, et la zone environnante du segment, d'autre part, ont des opacités différentes. Par exemple, on peut rendre les segments des anneaux 22, 23 opaques, alors que les caractères, les perforations et les fentes seront transparents, comme par impression photographique. 

  Comme le montre la fig. 5, tous les caractères de n'importe quelle rangée axiale sont les mêmes et ne se distinguent que par la dimension, le style, etc. Chaque caractère est associé à un groupe de perforations de codage identifiant le caractère particulier. Dans la présente forme de réalisation, il y a deux anneaux, chaque anneau comprenant huit segments et chaque segment ayant huit pistes de caractères comprenant six fontes, soit un total de 4608 caractères.



   Le dispositif de photocomposition de la fig. 1 comprend d'autre part un dispositif pouvant éclairer un seul caractère choisi sur un seul des supports de caractères durant son déplacement de la longueur d'une ligne, l'image d'un tel caractère, lorsqu'il est éclairé, étant  projetée sur le film 10 placé sur un dérouleur de film 11. Ce dernier dispositif comprend un circuit de commande de déclenchement et d'éclairement 27 alimenté par une source de haute tension 28 et commandée à partir de l'ordinateur 12 par le signal de sortie d'éclairement de l'ensemble 249 (fig. 7d) par une liaison 29 qui alimente une lampe-éclair 30.

  La lumière de la lampe 30 est projetée sur le film 10 par un système optique classique comprenant un ensemble de lentilles 31 formant un condenseur à grande ouverture, un ensemble de lentilles formant collimateur 31a, une lentille objectif 31b et une lentille plan-concave 32 pour former une image plane en tenant compte de la courbure des bandes 22, 23.



   Pour que la fig. 1   soit    plus claire, le film 10 et le dérouleur 11 sont représentés comme s'ils étaient explorés longitudinalement par le système optique 30, 31,   31a,    31b, 32 alors que, en fait, pour le film 10, cette exploration se fait transversalement, c'est-à-dire que, en fait, le film 10 se déplace perpendiculairement au plan de la fig. 1, ce qui est apparent lorsqu'on se rapporte à la description de la fig. 6. Le film 10 est immobilisé pendant la composition d'une ligne transversale et avance ligne par ligne pour les compositions des lignes successives.

  Cette avance ligne par ligne s'effectue au moyen d'un moteur 33 de déplacement du film alimenté par une source de basse tension 34 et commandé par l'ordinateur 12 par la sortie de commande pas à pas de l'ensemble 299a (fig. 7g) sous le contrôle initial des signaux d'entrée provenant du lecteur 13 par l'intermédiaire d'un amplificateur 35. Le moteur 33 peut faire avancer le dérouleur de film   1 1    de la distance voulue lorsqu'il reçoit le signal de commande de sortie de l'ordinateur 12.



   Le tambour de support 15 des anneaux 22, 23 comprend une série de segments cylindriques 37a-37h fixés à un disque à rayons 38 (fig. 2) sur lequel les repères de rythme 17 sont disposés en coïncidence avec les fentes stroboscopiques 26. Un cache 36 coopère avec le tambour 15 et comprend plusieus groupes circonférentiels de fentes axiales 36a (fig. 2).   I1    y a deux groupes principaux de fentes 36a, un pour les caractères de chaque anneau, et deux groupes secondaires de fentes 36b, un pour le codage des caractères et pour les fentes stroboscopiques de chaque anneau. Chaque groupe de fentes 36a, 36b comprend une fente pour chaque groupe de caractères sur la piste correspondant à   l'un    des anneaux 22, 23.

  Pour composer une ligne dont la longueur est à peu près la moitié de la normale lorsqu'on utilise les fentes 36a, 36b du cache, des fentes 36c et 36d sont intercalées entre les précédentes, les fentes 36c ayant une longueur qui est la moitié des fentes 36a, comme le représente la fig. 5.



   Le dispositif, dans la fig. 1, est représenté dans la position où le segment 22a de l'anneau 22 est éclairé par une des fentes axiales 36a du cache 36. Comme on le voit mieux sur la fig. 2, les segments des anneaux 22, 23 sont montés individuellement sur les segments 37a-37h du tambour, chacun ayant une série de groupes circonférentiels de fentes 37i, chaque groupe de fentes coïncidant avec un groupe de caractères de   l'un    des anneaux 22, 23 ou avec leurs perforations de codage associées. Deux anneaux 22, 23, adjacents dans le sens axial, sont montés sur le tambour, chaque anneau   comprenant    huit segments.

  Le cache 36 tourne avec les anneaux 22, 23 et les segments 37a-37h de leur tambour de support, mais il est réglable angulairement par rapport à ces derniers pour ne permettre l'éclairement que d'une seule rangée de caractères ou une des rangées choisies de caractères sur chacun des segments des anneaux 22, 23.



   Le dispositif de réglage du cache 36 par rapport aux anneaux 22, 23 est représenté plus particulièrement dans les fig. 3 et 4. Le cache 36 tourne librement sur un arbre 39 auquel est fixé le disque 38 par son moyeu 38a. Le cache 36 a un canal périphérique 36e, du côté du disque 38, dans lequel sont disposés une série de galets 36f s'engageant avec la périphérie interne du bord extérieur du disque 38 et les segments de tambour   37a-37h    pour maintenir ces éléments alignés. Un arbre 40, commandé par un moteur associé 41, de préférence du type pas à pas, est tourillonné dans le voile du disque 38. Sur l'arbre 40 est montée une came 42 décagonale.

  Sur un bras 36g du cache 36, se trouve un galet palpeur 43, maintenu engagé avec la came 42 par une bielle 44 montée sur un arbre de pivotement 45, fixé à un rayon du disque 38 et une bielle auxiliaire 46 articulée à l'extrémité de la bielle 44 et maintenu par deux ressorts de tension 47 et 48 qui sont attachés au bras 36g du cache 36. Sur la bielle 44 est fixé un second galet palpeur 49 en contact avec la came 42 en un point diamétralement opposé au palpeur 43. Le mécanisme de ressorts et de bielles 4448 est tel que le travail propre des ressorts 47, 48 ou fourni par les ressorts 47, 48 pendant le réglage angulaire de la came 42 est sensiblement nul, alors que, pendant ce temps, le cache 36 et le galet palpeur 43 sont fermement poussés contre la came 42.

  La came 42 a cinq côtés ou méplats actifs pouvant venir en contact avec le palpeur 43 et disposés à des distances régulièrement croissantes du centre de rotation et cinq côtés ou méplats inactifs pouvant venir en contact avec le palpeur 49, c'est-à-dire deux jeux de paires de côtés actifs et inactifs ou un total de dix côtés. La came 42 a une configuration telle que la distance entre les palpeurs 43 et 49 reste constante pendant le réglage angulaire de la came, de sorte qu'il n'est pas nécessaire de faire travailler les ressorts 47 et 48 pendant le réglage de la position angulaire du cache 36 par rapport au tambour 15.



   Le fonctionnement du mécanisme décrit est le suivant: lorsque la came 42 passe dans ses positions successives sous l'action de son moteur de commande 41, le cache 36 est positionné dans six positions angulaires successives en sorte que, pour chaque position, les différentes rangées axiales de fentes 36a coïncideront avec les caractères de l'une des rangées axiales des six caractères entrelacés des huit pistes A à H de caractères de   l'un    des anneaux 22 ou 23, par exemple comme représenté par les fentes 36a dans la fig. 5.



   Le mécanisme de réglage du cache représenté dans les fig. 3 et 4 comprend aussi un dispositif commandé en même temps que le cache 36 afin de produire un signal représentatif de la position du cache. ce dispositif étant réalisé sous forme d'un disque de codage 50, monté sur l'extrémité de l'arbre 40 du moteur, opposée à celle portant la came 42, ce disque coopérant avec une cellule photosensible 51 et un amplificateur 52 (fig. 1) pour fournir les signaux représentant la position du cache, par l'intermédiaire de la liaison 53, à l'ordinateur 12, en particulier le signal d'entrée PCRO de l'ensemble 276 (fig. 7h). Il existe aussi un dispositif répondant simultanément à ces signaux représentatifs de position et aux signaux d'entrée pour actionner le cache 36. Les signaux d'entrée du lecteur 13 sont décodés dans l'ordinateur 12 et comparés aux signaux représentant la position du cache. 

  Lorsque ces signaux ne   coincident    pas,  un signal de sortie provenant de l'ordinateur 12 par l'amplificateur 54 et la liaison 55 et arrivant à l'amplificateur 52, en particulier le signal de commande pas à pas de l'ensemble 281 (fig. 7h) actionne le moteur 41 de positionnement du cache pour déplacer le cache jusqu'à ce que le signal désiré et le signal de position du cache coïncident.



   Le dispositif de photocomposition de la fig. 1 comprend encore le système optique 31, 31a, 31b, 32, capable d'éclairer un groupe entier entrelacé de six caractères des pistes circonférentielles des caractères par la lampe-éclair 30, comme l'indique le tracé 31c de lia fig. 5. Dans ce but, on a prévu un dispositif pour produire un mouvement axial relatif entre les anneaux 22, 23, d'une part, et le système optique 31, 31a, 31b, 32, d'autre part. En particulier, on a prévu un moteur 56 pour le système optique qui entraîne une came 57 à seize côtés qui, à son tour, entraîne un chariot 58, sur lequel est monté le système optique 31a, 31b, 31c.



   Le dispositif de photocomposition de la fig. 1 comprend de plus un dispositif pour dériver un signal de position représentant continuellement la position instantanée d'un caractère donné pendant le mouvement des bandes, à partir d'une des bandes sans fin formées par les anneaux 22, 23. Ce dispositif détecteur comprend un système optique commandé par les perforations de codage de caractères et des perforations de début de lecture des caractères 25, 25a et aux fentes stroboscopiques 26 des anneaux 22, 23 (fig. 5). Ce dispositif détecteur comprend une source d'éclairement constant 59 et un système optique 60, 61, 62, 62a pour projeter des faisceaux lumineux à partir de ces perforations et de ces fentes sur un ensemble 63 de photodiodes comprenant de préférence une série de diodes à semi-conducteur photosensible, une pour chacun des faisceaux lumineux.

  Les signaux fournis par l'ensemble 63 sont transmis à l'ordinateur 12, par un amplificateur 64, en particulier les signaux de caractères PCRO dans l'ensemble 264 (fig. 7f) alimentant l'ordinateur 12 par identification des caractères de fonte qui se trouvent alors en position convenable pour être éclairés.

  L'ensemble de photodiodes 63 fournit aussi, à un instant déterminé avec précision, un signal stroboscopique pour faire démarrer le comptage des signaux provenant des repères 17. en particulier le signal de fente PC arrivant à l'ensemble 266 (fig. 7f) et les signaux de début de lecture des caractères, en particulier le signal CRPC arrivant à l'ensemble 265 (fig. 7f) pour effectuer la comparaison des signaux représentatifs de position provenant des perforations de
 codage de caractères 25, en particulier le signal de caractère PCRO arrivant dans l'ensemble 264 (fig. 7f), avec les signaux du caractère désiré provenant du lecteur 13, en particulier le signal INFORMATION
MEMOIRE provenant de la mémoire 216 (fig. 7a) arri
 vant dans l'ensemble 264 (fig. 7f).

  Les dispositifs 59-63
 sont disposés sur le chariot 65 sur lequel est monté d'une
 façon ajustable le chariot 58 du système optique   31 a,   
 31b, 32 décrit ci-dessus. Le chariot 58 est réglé par rapport au chariot 65 par l'intermédiaire du moteur 56 et
 de la came 57, qui répondent aux signaux provenant de
 l'ordinateur 12, en particulier la sortie de la commande
 pas à pas de l'ensemble 292 (fig. 7g) par l'intermédiaire
 de l'amplificateur 66. Le chariot 65 est actionné par un
 mécanisme de décalage 67 alimenté par l'ordinateur 12,
 en particulier la sortie de commande du solénoïde de
 l'ensemble 295 (fig. 7g) par l'intermédiaire d'un amplifi
 cateur 68.



   Le dispositif de photocomposition de la fig. 1 comprend en outre un dispositif répondant aux signaux d'entrée du lecteur 13 pour déplacer les chariots 58 et 65 des systèmes optiques   31a,    31b, 32 et 59-63 jusqu'aux positions axiales présélectionnées pour éclairer une rangée sélectionnée des caractères et des perforations de codage de caractères qui leur sont associés. Ce dispositif comprend un dispositif commandé simultanément avec le système optique 31a, 31b, 32 pour produire un signal représentatif de position, en particulier un signal d'entrée pour le groupe PCRO (20, 21,   22,      33)    appliqué à l'ensemble 290 (fig. 7g).

  Ce dispositif se présente sous la forme d'un disque 67a disposé sur l'arbre du moteur 56 et muni d'un groupe de perforations représentant la position, qui sont éclairées par une source lumineuse (non représentée), les impulsions lumineuses codées étant recueillies par une cellule photosensible 68a reliée à un amplificateur 69 pour produire un signal représentatif de position et l'appliquer par l'intermédiaire de la liaison 69a à l'ordinateur 12.

  L'ordinateur 12 comprend un dispositif répondant simultanément au signal de position fourni par la liaison 69a et aux signaux de position d'entrée provenant du lecteur 13 représentant le caractère donné, pour déplacer les systèmes optiques   31 a,      31 b,    32 et 59-63 jusqu'aux positions axiales présélectionnées et pour alimenter momentanément la lampe-éclair 30 par l'intermédiaire du signal de sortie ECLAIREMENT de l'ensemble 249 (fig. 7d) lorsque ces deux signaux coïncident.



   En résumé, le mécanisme de décalage 67 actionne le chariot 65 pour décaler simultanément les systèmes optiques jusqu'à une position déterminée des anneaux 22, 23, alors que le moteur 56 règle la position du chariot 58 par rapport au chariot 65 pour positionner le système optique   31 a,      31 b,    32 sur une piste sélectionnée des caractères de l'anneau choisi. Les détails des mécanismes de commande des systèmes optiques 31a, 31b, 32 et 5963 sous commande de l'ordinateur 12 sont décrits ciaprès en se référant à la fig. 6.



   La synchronisation de l'alimentation momentanée de la lampe-éclair 30 s'effectue par l'ensemble 249 (fig. 7d) de l'ordinateur 12, qui répond aux signaux de synchronisation dérivés des fentes stroboscopiques 26 représentant avec précision la position du caractère des anneaux 22, 23, en particulier le signal FENTE PC appliqué à l'ensemble 266 (fig. 7f), aux signaux représentant la position du tambour provenant du dispositif de lecture 17,
 18, 19, en particulier au signal PFPC (1) appliqué à
 l'ensemble 267 (fig. 7f), aux signaux représentant les caractères pour chacun des caractères provenant des perforations de codage 25 représentant les caractères, en particulier l'entrée CARACTERE PCRO appliquée à
 l'ensemble 264 (fig. 7f), aux signaux de début de lecture des caractères provenant des perforations 25a, en particulier le signal CRPC entrant dans l'ensemble 265 (fig. 

   7f) et aux signaux de position codés provenant du lecteur 13, en particulier le signal d'entrée INFORMA
TION-MEMOIRE de l'ensemble 264 (fig. 7f), pour alimenter momentanément la lampe-éclair 30 au moment
 où, et dans la position qu'occupe le caractère choisi
 éclairé lorsqu'il apparaît dans la ligne du texte à composer, comme cela va être décrit ci-après.



   A la fig. 6, les mécanismes actionnant les chariots
 58 et 65 positionnent respectivement les systèmes opti
 ques 31a, 31b, 32 et 59-63 relativement aux anneaux
 22, 23 pour choisir une piste déterminée. Le moteur 56
 est monté sur le chariot 65 fixé sur deux tiges 81, 82  montées de façon à pouvoir glisser dans un support fixe 83. La lampe-éclair 30 est montée dans un boîtier 90 fixé au support 83. La came 57 commandée par le moteur 56 coopère avec le galet palpeur 84 disposé sur la partie inférieure du châssis 58, la came étant maintenue en contact avec le palpeur par un second palpeur 86 relié au premier par le ressort 87. Bien que le montage maintenant la came 57 en contact avec le palpeur 84 soit représenté schématiquement pour plus de clarté, ce montage est, de préférence, du même type que celui de la fig. 4 qui maintient la came 42 en contact avec le palpeur 43.

  Un bras 58a du support auxiliaire 58 est fixé au support auxiliaire 58b monté de façon à pouvoir glisser sur les tiges de guidage 88 et portant un prisme 89 formant une partie du système optique 31, 31a, 31b, 32 (fig. 1). La lumière provenant de la source 30 émerge du boîtier 90 et passe à travers une lentille 31 formant condenseur sous la forme d'un faisceau plat qui est réfléchi par le prisme 89 et éclaire un groupe de six caractères entrelacés d'une piste sélectionnée d'une fonte choisie, comme représenté par le contour 31c (fig. 5).



  Ainsi, le cache 36 masque les groupes circonférentiels de caractères, sauf un groupe choisi dans les rangées axiales de caractères, alors que la lampe 30 et le système optique qui lui est associé éclairent un seul groupe entrelacé des caractères d'une piste particulière. Dans la position où les contours de ces deux dispositifs coïncident, comme lors de la coïncidence des perforations 36a du masque, des perforations 37i d'un segment de tambour, et de l'éclairement de l'alignement 31c de la fig. 5, un caractère sélectionné est éclairé et projeté sur le film 10.



   Le faisceau lumineux provenant d'un caractère éclairé, de la façon décrite, passe à travers un système optique comprenant une lentille aplatissant le champ 32, un prisme réfléchissant 93, une lentille objectif 31b et un prisme réfléchissant 95 jusqu'au film 10.



   En négligeant pour le moment le mécanisme de décalage d'un anneau à l'autre, au moment où l'ordinateur 12 sélectionne, pour l'exposition, des caractères dans les différentes pistes de l'anneau choisi, par exemple l'anneau 22, le moteur pas à pas 56 tourne d'un nombre convenable de pas pour commander la course 57 afin de positionner le chariot 58, le support auxiliaire 58b et le prisme 89 porté par celui-ci jusqu'à la piste appropriée de l'anneau 22. Les éléments photosensibles, repérant la position 67a et 68a commandés par le moteur 56, renvoient à l'ordinateur 12 une information sur la position du chariot 58 et du prisme 89 pour supprimer l'alimentation du moteur 56 lorsque les éléments précédents ont atteint la position désirée.



   Dans la fig. 6, on a aussi représenté le dispositif nécessaire au décalage axial des systèmes optiques   31a,      31b,    32 et 59-63 pour la mise en coïncidence avec   l'un    des anneaux 22, 23. Dans ce but, le chariot 65 est décalé axialement par un moteur 96 tournant constamment qui, par l'intermédiaire d'un embrayage électromagnétique coulissant 97, commande un disque de verrouillage 98 se verrouillant après chaque demi-tour et un plateaumanivelle 99 commandant une bielle 100 articulée sur le chariot 65. Le disque de verrouillage 98 est commandé par un organe de verrouillage 101 lui-même commandé par un ensemble 102 comprenant un solénoïde et un micro-contact alimenté par une borne 103 reliée à l'amplificateur 68 (fig. 1).

  Le   micro-contact    de l'ensemble 102 alimente une bobine 97a faisant partie de l'embrayage 97, le montage étant tel que, lorsque la borne 103 reçoit une impulsion de commande, l'embrayage 97 s'enclenche et l'organe de verrouillage 101 est momentanément dégagé, permettant au disque de verrouillage 98 d'effectuer une demi-révolution, ce qui permet au plateau-manivelle 99 de faire passer le chariot 65 d'une de ses positions extrêmes jusqu'à   l'autre,    dans laquelle les systèmes optiques 31a, 31b, 32, 89, 95 et 59-63   coïnci-    dent avec   l'un    ou l'autre des anneaux 22, 23.

  Le fonctionnement qui vient d'être décrit suppose que l'opérateur de la machine connaît, par observation, lors de la mise en marche de la machine, l'anneau particulier avec lequel les systèmes optiques sont en coïncidence et commute les interrupteurs LM et UM de l'ensemble 288 de la fig. 7g de façon correspondante. Les signaux
LMFF et UMFF, provenant de l'ensemble 287 de la fig. 7g, sont appliqués en même temps sur la borne 103 (fig. 6) afin d'assurer le fonctionnement décrit.



   Un support auxiliaire 104 portant les éléments du système optique 59, 60, 61 et un support auxiliaire   1 04a    portant les éléments optiques 62, 62a et l'ensemble de photodiodes 63 sont reliées aux tiges coulissantes 81, 82 (fig. 6). Le système optique 59-63 est disposé de façon à coïncider avec les perforations de codage des caractères 25, les perforations de début de lecture des caractères 25a, et les fentes stroboscopiques 26 de celui des anneaux 22 ou 23 qui est sélectionné. On voit que, grâce à cet agencement, les deux systèmes optiques exécutent un déplacement axial sous l'action d'un décalage de l'un des anneaux vers l'autre, mais seul le système optique 31a, 31b, 32, 89, 95 peut se déplacer axialement en réponse au mouvement du moteur pas à pas 56 pour choisir une piste donnée d'un anneau choisi.



   Puisque le film reste fixé, lorsque les prismes 89, 93 et les lentilles 31a, 32 et 31b se déplacent axialement pour choisir une piste donnée d'un anneau 22 ou 23, la longueur du chemin optique entre l'anneau 22 ou 23 et le film 10 varie et, de ce fait, fait varier le foyer et la dimension du caractère éclairé lorsqu'il est projeté sur le film 10. Afin de compenser cela, le prisme 95 est tel qu'il peut se déplacer dans la même direction que les éléments optiques 32, 93, 31b, mais sur une demi-distance. On peut montrer que, avec une telle disposition, la longueur du chemin optique de l'anneau 22 ou 23 au film 10 reste constante. Dans ce but, on prévoit un mécanisme réducteur sous la forme d'un ruban d'acier sans fin 105 monté sur deux galets guides 106 et 107 (fig. 6a).



  Deux galets secondaires 108 et 109, ayant un diamètre deux fois plus petit que celui des galets 106, 107, sont fixés respectivement aux galets 106 et 107. Un second ruban d'acier sans fin 110 est disposé autour des galets 108 et 109. Le chariot 58 et l'ensemble des éléments optiques   31b,    32 et 93 sont reliés afin de commander le ruban extérieur 105, comme représenté schématiquement, alors que le prisme 95 est relié au ruban intérieur 110. Le ruban 105 est commandé par le chariot 58 et se déplace en même temps que lui, par l'intermédiaire d'un bras 58c, qui n'est pas représenté en entier pour plus de clarté, la liaison entre les parties séparées étant représentée schématiquement par la ligne en trait mixte 58d.

 

  Ainsi les éléments optiques   31 b,    32 et 93 se déplacent simultanément avec l'élément optique 31a et le prisme 89, alors que par l'intermédiaire du mécanisme à rubans d'acier et à galets 105, 110, le prisme 95 se déplace dans la même direction, mais sur la moitié de la distance.



   Pendant la composition de chaque ligne, on projette sur le film 10 chaque caractère autant de fois qu'il apparaît dans la ligne et pendant un seul balayage de la ligne  sur le film 10 par ce caractère, ce balayage pouvant être désigné, par commodité, par cycle de fonctionnement du dispositif. Les différents caractères apparaissant dans la ligne du texte composé sont éclairés successivement sous la commande de l'ordinateur 12 dans l'ordre dans lequel ils apparaissent sur les anneaux 22, 23 pendant la rotation du tambour 15, et habituellement dans l'ordre de fréquence statistique d'apparition.

  En particulier, chaque fois qu'une fente stroboscopique d'un caractère de fonte est détectée par les dispositifs 59-63, un signal de position est fourni à l'ordinateur 12, en particulier le signal d'entrée FENTE PC est appliqué à l'ensemble 266 (fig. 7f) qui entraîne le fonctionnement d'un compteur répondant aux signaux de position des repères 17.



  Chaque fois que la lecture du compteur correspond à la position du caractère qui doit être éclairé dans la ligne qui est explorée, la lampe 30 est allumée momentanément par l'ensemble 27 commandé par l'ordinateur 12 et le caractère choisi est projeté sur le film 10. A   rex-    trémité de la ligne, I'ordinateur 12 est remis à zéro, prêt à répondre à un signal provenant de la fente stroboscopique pour le caractère suivant choisi par l'ordinateur.



   On supposera d'abord que   l'on    désire composer une ligne d'un texte dont tous les caractères sont du même type, par exemple les lettres d'une case inférieure, d'un type et d'une dimension donnés. Dans ces conditions, le cache 36 et les systèmes optiques des chariots 58, 65 restent dans la même position pendant la composition de la ligne. Pour simplifier, on supposera que les caractères de la fonte apparaissent dans l'ordre alphabétique. L'ordre et la manière dans lesquels sont projetés les différents caractères, sur le film 10, sont représentés par le tableau suivant pour composer la phrase qui se trouve en haut du tableau.
EMI6.1     





   <SEP> some <SEP> administrative <SEP> leaders
<tb>  <SEP> Cycle
<tb>  <SEP> 1 <SEP> a <SEP> a <SEP> a
<tb>  <SEP> 2 <SEP> d <SEP> d
<tb>  <SEP>    3 <SEP> e:    <SEP> e <SEP>    e. <SEP>     <SEP>    iei    <SEP> 
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<tb>  <SEP> 5 <SEP> l
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<tb>  <SEP> 10 <SEP> s <SEP> s <SEP> s
<tb>  <SEP> 11 <SEP> t <SEP> t
<tb>  <SEP> 12 <SEP> v
<tb> 
 Ainsi, vingt-cinq caractères sont projetés sur le film 10 avec douze cycles de fonctionnement du dispositif.



   On supposera maintenant que la ligne du texte à composer comprend une ou plusieurs lettres de types différents, ou d'autres caractères, tels que des signes de ponctuation, se trouvant dans une des rangées ou pistes autre que celle qui a été utilisée dans l'exemple décrit ci-dessus et nécessitant un décalage angulaire du cache 36.

  L'ordinateur 12 compare alors le signal d'entrée décodé provenant du lecteur 13 représentant une rangée particulière de caractères dans laquelle le caractère désiré se trouve, en particulier le signal d'entrée PCRO appliqué à l'ensemble 276 (fig. 7h), avec le signal de position qui lui est fourni par les ensembles optiques repérant la position 50, 51, et fournit un signal, en particulier le signal de sortie de commande pas à pas de l'ensemble 281 (fig. 7h), au moteur 41 par l'intermédiaire de l'amplificateur 54, afin de faire tourner la came d'un nombre de pas distincts jusqu'à ce que les deux signaux de position coïncident. L'ordinateur 12 alimente momentanément la lampe 30, par l'intermédiaire de l'ensemble 27, lorsque le caractère choisi est dans la ou les positions convenables durant l'exploration d'une ligne sur le film 10, comme décrit ci-dessus.



   De même, si la ligne du texte à composer comprend des lettres d'un type différent, par exemple des lettres majuscules, se trouvant dans l'une des autres pistes du même anneau autre que celui où se trouvent les lettres de l'exemple du tableau précédent, I'ordinateur 12 compare le signal d'entrée décodé particulier reçu provenant du lecteur 13 représentant la piste de caractères dans laquelle se trouve le caractère désiré, en particulier le signal de piste PCRO (20, 21, 22, 23) appliqué à l'ensemble 290 (fig. 7g), avec le signal représentant le position de la piste qui lui est fournie par les ensembles de repérage de position 67a, 68a, et fournira, par l'intermédiaire de l'amplificateur 66, un signal au moteur de positionnement du cache, ce signal étant le signal de sortie de l'ensemble 292 (fig.

   7g) commandant le dispositif pas à pas afin de faire avancer la came de plusieurs pas distincts jusqu'à ce que les deux signaux de position coïncident.



   En se référant à la fig. 6, on voit que le mouvement pas à pas du moteur 56 déplace le chariot 58 pour décaler axialement le système optique, comprenant les éléments 89, 93 et 95, par rapport aux anneaux, dans une position où la piste comprenant le groupe de caractères de fonte choisi est éclairée. L'ordinateur 12 alimentera momentanément la lampe 30, par l'intermédiaire de  l'ensemble 27, à chaque fois que le caractère choisi se trouvera dans la ou les positions convenables, sur le film 10, pendant l'exploration de la ligne. Lorsque le dispositif compose une ligne complète, le système optique est commandé de façon à n'éclairer qu'une seule des quatre pistes supérieures de caractères, comme   repré-    senté sur la fig. 5; lorsqu'il ne compose qu'une demiligne, le système optique est commandé de façon à n'éclairer qu'une seule des quatre pistes inférieures.



   De même, si la ligne du texte à composer comprend des caractères se trouvant dans un des anneaux 22, 23 qui n'est pas celui des lettres de l'exemple du tableau précédent, l'ordinateur 12 comparera le signal d'entrée particulier reçu provenant du lecteur 13 représentant   l'un    des anneaux 22 ou 23 dans lequel se trouve le caractère désiré, avec le signal de position de l'anneau exploré à ce moment, et   fournira    un signal à la borne 103, en particulier les signaux de sortie LMFF et UMFF de l'ensemble 287 de la fig. 7g, ce signal agira momentanément sur l'embrayage 97 et libérera le verrou 101, ce qui fera effectuer une demi-révolution au plateau-manivelle 99 et décalera le chariot 65 dans la position opposée en entraînant avec lui le chariot 58.

  Ce décalage déplacera les deux systèmes optiques permettant de passer de la coïncidence avec   l'un    des anneaux à la coïncidence avec l'autre. On peut noter que, alors que le système optique 89, 93, 95 est décalé en réponse à la fois à la rotation de la came 57 et du mécanisme de décalage 96, 100, le système optique 59, 63 qui n'explore que l'information de codage des caractères, ne se déplacera que sous l'action du mécanisme de décalage puisque cette information est la même pour   l'un    ou l'autre des anneaux, quelle que soit la piste utilisée.



   La fig. 7a est un schéma de la section de commande de charge 199 de l'ordinateur 12. Dans cette section, le lecteur 13, qui ne fait pas partie de l'ordinateur luimême, comme l'illustre la fig. 1, est du type photoélectrique et est destiné à détecter les perforations de la bande perforée et à produire des signaux électriques pulsés en réponse à cette détection. La bande présente six canaux qui contiennent sept perforations sur chaque ligne, la position du centre étant toujours perforée de façon à fournir une impulsion de rythme faisant office de signal de charge. Les six autres positions d'une ligne de bande permettent la production d'un codage à six bits, en particulier de 26 combinaisons.

  Ces dernières combinaisons sont utilisées pour fournir l'information représentant le caractère, la fonction et l'interlignage, les lignes de caractères à composer étant suivies d'un signal de fin de ligne ou signal d'interligne (EL).



   Le terme a information d'interligne   désigne l'information se rapportant à l'espacement entre les lignes, les paragraphes, etc., que le préparateur de bandes désire utiliser dans la photocomposition du texte. Pendant le fonctionnement de l'ordinateur, un premier nombre donné de lignes de bandes, au début d'une bande, contient les codes d'information d'interlignes. L'ordinateur peut être conçu pour utiliser n'importe quel accroissement d'interlignes, mais on en utilise généralement trois.



  Par conséquent, il peut y avoir trois codes de lignes de bande. Pour permettre le choix de l'accroissement convenable, le préparateur de bandes, après avoir terminé la perforation d'une ligne de caractères, mais avant d'effectuer la perforation de codage indiquant la fin de ligne, appelée signal EL, perfore un signal codé de retour, une fois, deux fois, ou trois fois, pour indiquer si on doit utiliser les accroissements d'interlignes représentés par les codes de la première, deuxième ou troisième ligne de la bande.



   La bande, ainsi préparée pour être utilisée dans l'ordinateur, est justifiée, c'est-à-dire que chaque ligne de caractères d'une longueur donnée s'étend de la gauche vers la droite des lignes avec des espacements entre les mots d'une largeur relativement uniforme. L'ordinateur, comme cela va être expliqué, effectue automatiquement cette justification par des comptages variés et par d'autres techniques numériques.



   Le terme   bande justifiée   signifie que la quantité de caractères, de signes de ponctuation, d'espacement de mots, etc., réellement imprimables, perforée dans une ligne de bande, est telle que les espaces existant dans une ligne devant être traitée par l'ordinateur lors de la justification des lignes de caractères se trouve dans les possibilités de l'ordinateur.



   Le plus petit espacement possible dans une ligne est ici désigné par   valeur unitaire  . Dix-huit de ces valeurs unitaires forment un point et douze points valent un corps. De ce fait, quelques-uns des compteurs de l'ordinateur sont codés de façon convenable pour compter ces valeurs unitaires, demi-points, points, et corps, comme cela va être décrit ci-après.



   Comme représenté dans la fig. 7a, I'information de la bande est transmise ligne par ligne à la section de commande de charge 199 à partir du lecteur 13. Dans cette section, un ensemble tampon et de porte 200 reçoit l'information du lecteur 13, ligne par ligne, les niveaux de tension des signaux, résultant de la détection des perforations dans le lecteur 13, étant convertis en niveaux logiques convenant à l'ordinateur. Ainsi, dans une application particulière, la détection d'une perforation peut produire un signal de -12 volts dans le lecteur 13.



  Un tel signal est converti à + 3 volts dans la partie tampon de l'ensemble 200 et le conditionneur de l'ensemble 200 peut alors transformer le signal de   +    3 volts en un signal au potentiel de la terre ou zéro volt. Ainsi, les niveaux logiques employés dans le fonctionnement de l'ordinateur peuvent être O volt pour représenter le nombre binaire 1 et + 3 volts pour représenter le nombre binaire 0. Au moment où l'information est reçue ligne par ligne par l'ensemble 200, elle est inscrite ligne par ligne dans la mémoire 206.



   Avant de procéder à la description de la section de commande de charge 199, il est utile de dire que la mémoire 216 peut être du type à noyaux et à coïncidence.



  Une telle mémoire à accès aléatoire est une mémoire à noyaux magnétiques et à coïncidence à huit bits de 512 mots, ayant un cycle de 10 microsecondes et un temps d'accès de 5 microsecondes. Le cycle complet d'accès aléatoire est un cycle comprenant la restitution de lectule, l'effacement et l'inscription. Cette mémoire comprend les structures auxiliaires nécessaires telles que des registres d'information et d'adresse, des bascules de commande, etc.

 

   Puisque cette mémoire peut emmagasiner 512 signes de code de huit bits et qu'une ligne de caractères comprend au plus un total de 256 caractères, signes de ponctuation, signes codés d'espacement, etc., la mémoire peut être utilisée dans deux sections, c'est-à-dire dans les sections de charge et de décharge pour effectuer une division de temps grâce à quoi, lorsqu'une section de la mémoire est chargée, L'autre section est déchargée. Ainsi la section vide est prête à être occupée lorsque la section occupée est vidée. Ainsi l'information provenant de l'ensemble tampon et de porte 200 est emmagasinée dans  la section jouant le rôle de section de charge à l'instant considéré dans la mémoire 216.



   On voit dans la fig. 7a que l'impulsion de rythme de sortie du lecteur 13, qui apparaît à chaque ligne perforée de la bande, est appliquée à la logique de commande de charge 202. Dans l'ensemble 202, on a représenté des impulsions d'entrée provenant d'une horloge ou générateur de rythme convenable. Ces impulsions d'horloge, qui sont un train d'impulsions comprenant des impulsions qui apparaissent en des points différents dans un ensemble, durant la période de temps correspondant à un cycle, servent à synchroniser les impulsions de rythme relativement lentes avec la vitesse de fonctionnement plus importante de l'ordinateur. Les signaux de sortie de l'ensemble logique de commande de charge 202 fournissent un signal comptage de charge qui est appliqué à une adresse de registre de l'ensemble de porte 206 et un signal adresse de porte de charge qui est aussi appliqué à l'ensemble 206.



   Avant de décrire le signal d'entrée 3" d'interdiction des caractères appliqué à l'ensemble 202, qui interdit le signal début de charge au moment où les trois premiers caractères de la bande sont décodés, il convient de parler d'abord du fonctionnement de l'ensemble logique de commande d'interligne 204, du comparateur 210 et du compteur 208. La logique de commande d'interligne comprend effectivement un circuit logique de l'ensemble logique de commande de charge 202, le signal adresse de porte de charge produit par l'ensemble 202 étant aussi utilisé pour réaliser l'opération d'interligne.

  Les dispositions de portes des ensembles 202 et 204 comprennent un circuit logique pour compter les impulsions de rythme, un circuit logique pour décoder le signal du code de retour provenant du lecteur de bande 13, comme décrit ci-dessus, pour fournir le signal d'entrée à l'ensemble 204 et un compteur pour fournir le signal d'entrée 3" d'interdiction des caractères à l'ensemble logique de commande de charge 202, par lequel les trois premiers caractères de la bande, représentant l'information d'interligne, ne sont pas enregistrés dans la mémoire 216, puisque, à ce moment du cycle, la mémoire 216 n'est pas autorisée.



   L'ensemble logique de commande d'interligne 204, en réponse au signal d'entrée du code de retour et au signal d'entrée provenant de l'ensemble tampon, fournit un signal au compteur 208 qui compte en unités convenables telles que les demi-points, le compteur précédent comptant les pas dont avance le moteur 33 qui entraîne le film, par l'intermédiaire de l'amplificateur 35 (fig. 1) comme l'indique le signal d'entrée de comptage d'interligne appliqué au compteur 208. Ce signal de comptage d'interligne est produit par l'ensemble 299 (fig. 7g) décrit ci-après. Ce comptage est comparé avec le comptage propre de l'accroissement d'interligne de l'ensemble logique de commande d'interligne par l'ensemble comparateur 210.

  Lorsque ces deux comptages coïncident dans le comparateur 210, un signal est fourni par ce comparateur 210, c'est le signal de comparaison d'interligne destiné à remettre à zéro l'ensemble logique de commande d'interligne indiquant que le film entraîné par le moteur 33 a avancé d'un nombre de pas convenable.



  Comme on l'a indiqué ci-dessus, le signal comptage de charge et le signal adresse de porte de charge de l'ensemble logique de commande de charge 202 sont appliqués à l'entrée d'un ensemble 206 se nommant     por-    tes et adresses de registre  . Cet ensemble comprend un compteur d'adresse de charge, un compteur d'adresse de décharge et un ensemble de portes pour séparer dans le temps les signaux de sortie de ces compteurs du circuit d'adresse dans la mémoire 216. Ces deux compteurs ont une capacité de 512 mots, c'est-à-dire qu'ils peuvent compter les caractères et les fonctions contenus dans une ligne jusqu'à concurrence de 512.

  Le signal de début de charge sert aussi à faire fonctionner le compteur de charge de l'ensemble 206 aux instants de charge déterminés par l'horloge afin de réaliser l'emmagasinement de l'information provenant de l'ensemble tampon et de portes 200, caractère par caractère, dans la mémoire 216 suivant la cadence d'horloge donnée.



   Dans l'ensemble d'identification de signal de fin de ligne 212, on emploie une certaine disposition de codage pour identifier le code de fin de ligne ou code d'interligne afin de produire le signal EP à la fin d'une opération de charge du contenu de la bande dans l'ensemble tampon et de portes 200. Le signal de sortie de l'ensemble d'identification de fin de ligne 212 est un signal d'entrée appliqué à l'ensemble logique de commande de section 214. Cet ensemble détermine le choix convenable des sections respectives de la mémoire qui doivent être chargées. En supposant que les sections de la mémoire soient désignées par sections 1 et 2, les signaux d'interligne, apparaissant respectivement à la fin de chaque ligne, peuvent être utilisés pour effectuer la charge de la section 1 par exemple, ou l'arrêter.

  Le signal de détection     0      (zéro) qui signifie que tous les caractères d'une ligne à composer ont été éclairés, est fourni par l'ensemble 287 (fig. 7g) et peut être utilisé de la même façon pour provoquer alternativement la décharge de la section 2, ou l'arrêter. Le signal de repérage formé par le bit 8 provenant de la mémoire 216 (fig. 7a) (la rangée de perforations inutilisée de la bande) correspondant à chaque caractère de la bande perforée, change d'état après l'éclairement de chaque caractère. Lorsque tous les caractères d'une ligne ont été éclairés, tous les signaux de repérage formés par les bits 8 ont changé d'état et, en même temps, le signal de détection   0   apparaît.



  On voit que l'ensemble 214 produit un signal   interdiction du lecteur  , qui est appliqué au lecteur 13, sa signification sera expliquée plus loin. Un signal d'interdiction de décharge est aussi fourni par l'ensemble 214, comme cela sera expliqué ci-après en même temps que le fonctionnement de l'ensemble logique de commande de section 214.



   Ainsi, en résumant les opérations de charge, une ligne d'information de caractères provenant du lecteur de bande est chargée dans la section de charge destinée à une ligne donnée de la mémoire 216. Le moteur 33.

 

  qui fait avancer le film, avance d'un pas lorsqu'une ligne a été complètement éclairée afin d'amener la ligne du film dans la position convenable. Dans la section de commande de charge 199,   Ensemble    tampon et de portes 200 transforme le signal de sortie du lecteur en niveaux logiques employés dans l'ordinateur, et l'ensemble logique de commande de charge 202 effectue le transfert de l'information provenant de l'ensemble tampon jusqu'à la mémoire 216, par l'intermédiaire de l'ensemble de registres d'adresse de charge 206.

  L'ensemble logique de commande de sections 214 actionne l'une ou l'autre des sections pour la charger, en réponse au signal d'identification de fin de ligne, lorsque toutes les conditions nécessaires sont réunies, l'ensemble logique de commande de charge 204; L'ensemble comparateur 210 et le compteur 208 réalisent l'interligne désiré en faisant  avancer pas à pas le moteur 33 qui déplace le film, par l'intermédiaire de l'amplificateur associé 35.



   Le signal   information mémoire   provenant de la mémoire 216 représente toutes les informations provenant du lecteur de bande 13. Comme on l'a dit ci-dessus, la bande est du type comprenant six canaux ayant sept positions de perforations par ligne, en particulier six positions de perforations d'information et une position de perforation de rythme. La position de la perforation de rythme est perforée sur chaque ligne et produit une impulsion de rythme qui est appliquée à l'ensemble logique de commande de charge 202 (fig. 7a). Les six positions de perforations d'information, qui portent les informations de codage des caractères et des fonctions, produisent des impulsions d'information qui sont traitées dans l'ensemble tampon et de portes 200 (fig. 7a) et l'information résultante est emmagasinée dans la mémoire 216. Dans ce cas, il est rappelé que la mémoire est du type à huit bits.

  Six bits sont employés par l'information de codage des caractères et des fonctions et le septième n'est pas utilisé. Le huitième bit est utilisé dans l'ensemble de commande de décharge et dans un état donné (le nombre binaire 0 ou 1 qui a été choisi) indique si un caractère de la mémoire 216 a été ou non éclairé.



   Une fois que la ligne de caractères a été emmagasinée dans la section convenable de la mémoire 216, et le film 10 (fig. 1) étant dans la position convenable, l'opération de décharge commence. Pour la réalisation de cette opération commence alors, ce que   l'on    peut appeler d'une façon commode, la première phase d'une opération de décharge ou cycle.



   L'opération de décharge comporte trois phases. Dans la première, on fixe les largeurs de tous les caractères occupant une ligne, ces largeurs étant additionnées dans le compteur parallèle 228 (fig. 7c). Dans la phase 2, la mémoire 216 effectue un cycle répétitif et on ajoute une largeur d'une unité au comptage total obtenu dans la phase 1 pour chaque espacement rencontré pendant le cycle de la mémoire 216 jusqu'à ce que   l'on    obtienne la justification. Après la justification, la première impulsion de fin de ligne qui apparaît, le signal interligne-justification remet le compteur parallèle à zéro et la phase 3 commence.



   La phase 3 est connue sous le nom de mode d'éclairement et est amorcée par une impulsion de début de lecture des caractères, le signal CR, de l'ensemble de photodiodes de la fig. 1 (voir aussi la fig. 5). Lors de la réception de la première impulsion de début de lecture des caractères, trois phénomènes se produisent simultanément:

   premièrement, la mémoire 216 effectue un cycle par l'intermédiaire du signal de début de décharge provenant de l'ensemble 202 et appliqué à l'ensemble 206 pour déterminer si le caractère particulier en position est utilisé dans la ligne particulière qui est déchargée, comme l'indique l'ensemble comparateur de caractères 264 (fig.   7f);    deuxièmement, le comptage des traits alternativement clairs et sombres démarre dans   l'ensem-    ble 266 (fig. 7f); et troisièmement, le compteur parallèle 228 (fig. 7c), synchronisé avec le fonctionnement cyclique de la mémoire 216, ajoute la largeur de tous les caractères, espacements, etc. Si, pendant ce cycle, une coïncidence de caractères apparaît dans l'ensemble 264 (fig. 7f), un signal de comparaison de caractères apparaît et autorise partiellement l'ensemble 248 (fig. 7d).

  En même temps, un autre cycle de la mémoire 216 est interdit par l'intermédiaire du signal d'interdiction de comparaison des caractères dans l'ensemble logique de
 décharge 242 (fig. 7d) qui. à son tour, fournit le signal
 de début de décharge et l'applique à l'ensemble 206
 (fig. 7a). A ce moment, afin d'éclairer ce caractère parti
 culier, deux autres conditions sont nécessaires pour
 autoriser complètement les ensembles 248 et 249
 (fig. 7d) : premièrement, le signal de repérage fourni par le bit 8 provenant de la mémoire 216 pour ce caractère particulier doit être vrai; et deuxièmement, un signal
 absence de comparaison doit provenir de l'ensemble 256 (fig. 7e). Si le signal de repérage formé par le bit 8 est faux, indiquant que le caractère a déjà été éclairé, il ne sera pas éclairé de nouveau.

  Le signal absence de comparaison provient de l'ensemble 256 (fig. 7e) lorsque le comptage des traits provenant du compteur 255 devient égal au comptage d'absence d'accumulation emmagasiné dans le compteur parallèle 228 (fig. 7c).



   Comme on l'a fait remarquer ci-dessus, le compteur parallèle 228 (fig. 7c) a emmagasiné la somme de tous les éléments de largeur depuis le début de la ligne qui est composée jusqu'au moment où apparaît le signal de comparaison des caractères. Par conséquent, ce comptage indique la position que le caractère doit occuper pour être éclairé. Cependant, le cycle de l'ordinateur étant considérablement plus rapide que la rotation réelle du tambour 15, on doit retarder l'éclairement jusqu'à ce que le comptage PF de l'ensemble 266 (fig. 7e), qui indique la position du caractère par rapport au film, corresponde au comptage d'absence d'accumulation dans l'ensemble 256 (fig. 7e). Le signal de sortie de fin de comparaison de l'ensemble 256 est appliqué à l'ensemble 249 (fig. 7d). A ce moment, toutes les conditions nécessaires à l'éclairement sont réunies et le caractère est éclairé sur le film.



   Lorsque le caractère est éclairé, le signal de repère constitué par le bit 8 est inversé et la mémoire commence à effectuer un cycle pour déterminer si le caractère particulier apparaît encore dans une ou plusieurs autres positions dans la même ligne. Dans le cas où apparaît une comparaison de caractères, le caractère est éclairé comme il a été décrit ci-dessus. Cette opération est répétée jusqu'à ce que le caractère particulier soit éclairé dans toutes les positions qu'il occupe dans une ligne.



  Lorsque le signal de fin de ligne EL apparaît, les deux compteurs parallèles, le compteur 228 (fig. 7c) et le compteur 255 (fig. 7e) sont remis à zéro. Cette opération est recommencée pour chaque signal de début de lecture des caractères qui se présente dans l'ordinateur.



   En considérant plus particulièrement les trois phases du cycle de décharge, on voit que, pendant la phase 1, les signaux des sections chargées de la mémoire 216 et compris dans le signal d'information-mémoire sont transmis   séquentiellement    à une section de décodage 219 (fig. 7b) sous le contrôle du compteur de registre d'adresse de l'ensemble 206. On rappelle que, soit le signal d'identification de fin de ligne EL, soit le signal de détection     0      appliqué à l'ensemble 214, interdit de recharger la section de la mémoire 216 qui doit maintenant être déchargée et que l'autre section est actionnée, soit par le signal de détection   0  , soit par le signal d'identification d'interligne, afin d'être chargée.

 

   Ainsi que le montre la fig. 7b, l'information provenant de la mémoire 216 est appliquée à un ensemble de décodage de caractères 218 dans la section de décodage 219 qui fournit plusieurs signaux de sortie distincts, tels que les 49 signaux de sortie représentant 49 caractères appartenant à une ligne de caractères. De plus,  on prévoit un ensemble logique, comme représenté par l'ensemble 224 dénommé   fonctions  , afin de produire des signaux représentant les fonctions utilisées dans la technique de mise en place des caractères.

  Les fonctions représentées, par exemple, par les signaux de sortie de l'ensemble 224 sont:
 Symbole Définition
 Arrêt Arrêt
 QC Cadrat central
 QR Cadrat droit
 QL Cadrat gauche
 UM Chargeur supérieur
 SH Décalage
 Ret Retour
 UR Rail supérieur
 EL Fin de ligne
 SB Espacement
 La flèche   etc   voisine de l'ensemble 224 indique qu'il existe de nombreux autres signaux de sortie tels que les signaux d'espacement em, d'espacement en, de rail inférieur, de chargeur inférieur et autres signaux.



   En se référant à l'ensemble de codage des groupes entrelacés 226, représenté dans la section de décodage 219, on rappelle que, d'après ce qui a été dit ci-dessus, il apparaît des groupes comprenant respectivement six positions entrelacées, disposées le long de chaque anneau du tambour. On prévoit un ensemble logique dans l'ensemble 219 pour décoder les groupes entrelacés, les signaux de sortie d'entrelacement étant utilisés dans la section de commande du cache de l'ordinateur. On peut noter que, dans la fig. 7b, il n'y a que trois signaux d'entrelacement, alors que six positions d'entrelacement sont représentées dans la fig. 5.

  En fait, les signaux d'entrelacement 1, 2 et 3 peuvent être choisis pour représenter le rail supérieur ou le rail inférieur, comme dans la mise en place classique des caractères, et les signaux de position d'entrelacement, respectivement 4, 5 et 6, correspondent aux signaux 1,   2    et 3, sauf qu'ils peuvent   representer    le rail supérieur.



   Les caractères et les autres éléments d'une ligne, nécessitant en fait une certaine largeur, par exemple les 49 signaux de sortie précités, sont appliqués à un ensemble en fonte 220 (fig. 7c) qui est un codeur qui transmet les signaux d'entrée à une des quinze entrées représentant différentes largeurs, suivant les caractères de fonte à choisir. Puisque la sélection des caractères   pennet    de nombreuses variantes, une pour chacun des styles particuliers, on peut prévoir une carte de largeur de porte associée à l'ensemble des familles de fonte 220 (fig. 7c) afin de choisir les différentes familles de 15 largeurs, un tel choix étant effectué par l'opérateur de la machine suivant le type de fonte de caractères désiré.



   En résumant l'opération de décodage, on voit que les caractères des sections de charge de la mémoire 216 sont décodés pour fournir des signaux représentant chaque caractère et aiguillés avec l'information de largeur suivant le choix du type du caractère afin d'être rassemblés en 15 groupes de largeur. De plus, les fonctions et les positions d'entrelacement sont aussi décodées pour fournir des signaux représentatifs correspondants. On doit noter que les caractères Bell et   Jt    perforés sur la bande d'entrée sont aussi décodés dans la section de décodage 219 et ont la même signification que dans la technique de mise en place des caractères.



   A ce moment, les signaux de sortie de la section de décodage de caractères 218 sont appliqués à l'ensemble des fontes 220, qui est un étage de la section d'accumulation 223 représentée dans la fig. 7c.



   Dans cette phase 1 de l'opération de décharge, la fonction de l'accumulateur est essentiellement d'effectuer la justification d'une ligne de caractères. Comme on le verra, dans les phases suivantes de l'opération de décharge, il sert aussi à fournir l'information permettant l'éclairement des caractères.



   L'ensemble des familles de fontes 220 (fig. 7c) délivre 15 signaux de familles de fontes de sortie de différentes largeurs, qui sont indiqués schématiquement et sont appliqués sur un ensemble binaire et de porte 222.



  La partie binaire de l'ensemble 22 fournit dix signaux de sortie binaires représentant les largeurs données affectées à un caractère. La partie de porte de l'ensemble 222 dirige ces signaux de sortie vers le compteur parallèle 228. Les quinze signaux de sortie de familles de fontes sont disposés suivant un arrangement OU avec les signaux d'entrée d'espacement SB et de comptage du cadrat QD. Les signaux d'entrée d'espacement et de comptage de cadrat sont utilisés dans l'opération de justification et sont enregistrés dans l'ensemble 222 après l'entrée du signal binaire de largeur, comme cela sera expliqué ci-après.



   Ainsi, les dix signaux binaires de sortie de l'ensemble 222 sont appliqués au compteur parallèle 228 qui est un compteur d'unité, de point et de corps, dans lequel toutes les largeurs de l'espace occupées par les caractères dans une ligne sont accumulées. Sur le pupitre du dispositif se trouvent des interrupteurs qui fournissent, en code de point et de corps, la largeur de la ligne à établir. Le signal de sortie du compteur parallèle 230 et les positionnements des   intermpteurs    d'affichage
LL Comp, sont appliqués à un comparateur 230, désigné par   comptage variable  . A ce moment, la phase 1 de l'opération de décharge est complétée par les largeurs de tous les caractères sans espacements enregistrés dans le compteur 228 et l'information de caractères contenue dans la mémoire 216.



   On voit, naturellement, que, avec la simple insertion des largeurs occupées par les caractères, dans le compteur parallèle 228, il existe dans la ligne des largeurs importantes qui sont inoccupées, en sorte que, à ce moment, le réglage du comptage des interrupteurs du pupitre doit être supérieur au réglage du compteur en parallèle et l'opération suivante nécessaire est   l'exécu-    tion de la justification de la ligne, c'est-à-dire l'augmentation du comptage du compteur 228 jusqu'au moment où son réglage s'accorde avec celui des interrupteurs du pupitre. Pour comprendre l'opération de justification, on se réfère maintenant à la section de commande de décharge 231 de la fig. 7d et à la section du comparateur numérique 253 de la fig. 7e.

 

   La section de commande de charge a de nombreuses fonctions. Dans l'opération de justification, après que tous les signaux représentant la largeur occupée par les caractères ont été enregistrés dans le compteur parallèle 228 de l'accumulateur 223, la mémoire 216 est remise en fonctionnement cyclique à répétition pour les codes des espaces entre les mots, c'est-à-dire que chaque ligne est soumise à des cycles complets jusqu'à ce que le code de fin de ligne, c'est-à-dire le signal Elp, soit identifié dans la mémoire. En considérant l'entrée de la largeur des caractères dans l'accumulateur, la première phase de l'opération de décharge est terminée lors de  l'identification du signal Elp provenant de l'ensemble logique 234 (fig. 7d). Le signal Elp est le signal de fin de ligne EL, à la sortie du lecteur 13 dirigé avec une impulsion d'étalonnage dans l'ensemble 234.

  Ainsi, dans la seconde phase, les impulsions significatives Elp débutent avec l'impulsion Elp produite lors du premier cycle de la mémoire 216 une fois que la première phase est terminée, c'est-à-dire la seconde impulsion Elp produite.



   Dans la section de décharge 231, on a représenté un ensemble de commande de cadrat 232 sur lequel on peut ne pas insister en observant qu'il fonctionne lorsqu'on réalise une opération de cadrat sur une ligne, c'està-dire une ligne commençant à la marge de gauche et qui se termine avant la marge droite (cadrat gauche), une ligne qui se termine à la marge de droite et commence à une certaine distance de la marge gauche (cadrat droit) et une ligne dont les extrémités respectives sont à la même distance des marges gauche et droite (cadrat central).

  Dans chacun de ces types d'opération de cadrat, la justification de ligne est effectuée d'une manière différente ou n'est pas effectuée du tout, par exemple pour le cadrat gauche, et, en tant que telle, cette justification particulière doit être interdite lorsqu'on effectue une justification de ligne ordinaire, une impulsion d'interdiction de cadrat étant fournie par l'ensemble 232 lors de cette justification ordinaire.



   Dans la section de commande de décharge 231, I'ensemble logique de commande de l'ordinateur applique alors le signal de fin de ligne EL rencontré à chaque cycle de la mémoire 216 durant la phase 2 de l'opération de décharge, les signaux de fin de ligne étant échantillonnés dans l'ensemble 234 afin de produire des impulsions Elp. Les signaux d'espacement SB, compris dans le signal d'information mémoire de la mémoire 216, sont aussi appliqués afin de fournir un train d'impulsions de sortie d'espacement dénommé   Comptage   SB .    Ce train d'impulsions est appliqué à l'entrée de l'ensemble de mode   II    dans la section de commande de décharge 231.

  Les signaux d'espacement (SB et QD), dans le cycle de la phase 2 de la mémoire 216 sont appliqués directement à l'entrée du compteur parallèle 228 dans la section d'accumulation 223 (fig.   7c)    par l'intermédiaire du circuit de porte de l'ensemble binaire et de porte 222. Le compteur 228 est destiné à compter les signaux d'espacement et de cadrat en série mais, à compter les dix signaux de sortie de l'ensemble 222, en parallèle.



   Le terme   espacement  utilisé ici a le même sens que dans la technique de mise en place des caractères, c'est-à-dire indique un accroissement de la largeur d'un coin, cet accroissement étant la quantité dont augmente la largeur du coin lorsqu'il est placé entre des caractères adjacents. Dans ce dispositif, chaque signe d'espacement rencontré dans le cycle de la phase 2 de la mémoire 216 est enregistré dans le compteur parallèle 228 pour accroître le comptage d'une unité, une telle augmentation se poursuivant jusqu'à ce que l'ensemble de comptage variable 230 de la section d'accumulation 223 indique que le contenu total de l'accumulateur, c'est-à-dire la somme des largeurs occupées par les caractères et des espacements unités qui y sont enregistrés devienne égale au réglage des interrupteurs du pupitre.

  A ce moment, le signal de comparaison de ligne   (LL Comp)    est fourni par l'ensemble de comptage variable 230.



   On supposera, par exemple, qu'il existe dix espacements dans chaque ligne produisant dix signaux d'espacement SB dans chaque cycle de la phase 2 de la mémoire 216. On supposera de plus que 197 unités d'espacement soient nécessaires au compteur 228 pour effectuer une comparaison de ligne. Avec ces suppositions, la comparaison de ligne sera effectuée lors de l'apparition du dix-septième signal d'espacement dans le vingtième cycle de la mémoire 216. Comme on le voit dans la section de commande de décharge 231 (fig. 7d), le signal de comparaison de ligne (LL Comp) et l'impulsion Elp sont appliqués à l'ensemble de portes 246. Dans cet exemple, lors du vingtième cycle de la mémoire 216 et de l'apparition du signal de comparaison LL Comp, le signal de justification Just apparaît à la sortie de l'ensemble 246, son utilisation sera expliquée plus loin.



   On a noté que le signal de sortie de comptage d'espacement (SB) de l'ensemble logique 234 de commande de l'ordinateur est fourni au compteur 238, de mode   II.   



  Les signaux d'espacement (SB) sont aussi fournis au compteur 236, de mode III.



   Dans le compteur 238, de mode   II,    chaque signal d'espacement rencontré dans le cycle de la phase 2 de la mémoire 216 est inscrit et le compteur est remis à zéro lors de l'apparition d'une impulsion de remise à zéro
Elp Just. Le signal Just présente un état binaire opposé à celui du signal Just; c'est-à-dire que lorsque le signal
Just est   0  , le signal Just est   1   et vice versa. Le signal Just n'existe que lorsque la justification d'une ligne s'effectue. Lorsque le cycle de la phase 2 s'effectue, chaque impulsion Elp Just est inscrite dans l'ensemble 254 de largeur d'espacement SB de la section du comparateur numérique 253 (fig. 7e). Le compteur 236, de mode III, est interdit jusqu'à ce que le signal de justification Just apparaisse lors de la comparaison des lignes, soit le signal LL Comp.

  Lorsque le signal de justification
Just apparaît, le compteur 238, de mode   II,    ne peut plus fournir un comptage ultérieur à l'instant du signal Elp suivant, le signal Elp Just ne peut pas se produire, de sorte que le compteur de mode   II    bloque le nombre impair d'espacements rencontré dans le cycle de la dernière phase nécessaire pour effectuer la justification. Le compteur 236, de mode III, inscrit à ce moment les espacements rencontrés dans le dernier cycle après la justification jusqu'à la prochaine impulsion Elp, à ce moment-là il est remis à zéro. Ainsi, à l'apparition de l'impulsion Elp Just après la justification, le compteur 254 de largeurs d'espacements SB a compté toutes les impulsions Elp Just sauf la première, c'est-à-dire le comptage de tous les cycles de la phase 2 nécessaire pour effectuer la justification, sauf un.

  Les autres espacements rencontrés dans le dernier cycle de la phase 2 pour effectuer la justification sont contenus dans le compteur 238, de mod   II,    et le comptage du compteur 236, de mode
III, est nul.   Cependant,    le compteur 238, de mode   II,    est maintenant interdit et le compteur 236, de mode III, est prêt à compter.

 

   Pendant la phase 3 de l'opération de décharge, à chaque fois qu'un espacement est rencontré dans un cycle de la mémoire 216, le contenu du compteur des largeurs d'espacement 254 (fig. 7e) est inscrit dans le compteur 228 de l'accumulateur (fig. 7c). Il y a un reste dans le compteur de mode   II.    Chaque espacement est aussi inscrit dans le compteur de mode III.

  Aussi longtemps que les contenus des compteurs de mode   II    et de mode III sont différents lors du cycle de la phase 3, le contenu du compteur de largeurs d'espacement 254 est augmenté d'une unité à l'apparition de chaque espacement jusqu'à  ce que les contenus des compteurs de mode   II    et III se correspondent et, à ce moment, le compteur de mode
III 236 est interdit et les espacements restants d'une ligne reçoivent la valeur du compteur de largeurs d'espacement qui n'a pas été augmentée.



   Le dispositif de portes 237 représente le circuit de porte dans lequel les contenus des compteurs de mode   II    et III sont comparés dans chaque cycle de la phase 3, le circuit de porte produisant un signal de sortie pour augmenter d'une unité le contenu du compteur 254 de largeurs d'espacement à l'apparition de chaque espacement jusqu'à ce que l'accord soit atteint.



   Le signal de justification (Just) est présent lors de la troisième phase de l'opération de décharge. Par conséquent, le compteur parallèle 228 d'accumulation est remis à zéro à l'apparition de l'impulsion de fin de ligne suivante.



   La phase 3 de l'opération de décharge est appelée, d'une façon commode, le mode d'éclairement. Dans ce mode de fonctionnement, il est nécessaire d'éclairer séparément le caractère particulier chaque fois qu'il apparaît dans une ligne dans sa position appropriée, avant d'éclairer le caractère suivant.



   Dans la phase 3 de l'opération, on se réfère d'abord à la section de synchronisation et de comparaison des caractères 260 (fig. 7f). Un générateur d'impulsions d'horloge est prévu dans le système et fonctionne pour fournir plusieurs trains d'impulsions identiques, qui sont décalés de façon égale dans le temps pendant une période donnée, tels que huit trains d'impulsions désignés respectivement par   TCo    à TC7, deux de ces trains d'impulsions   TC    et   TC7    étant représentés dans la fig. 7f.



  De plus, le générateur d'impulsions d'horloge fournit plusieurs trains d'impulsions, telle que l'impulsion d'horloge d'échantillonnage, l'impulsion d'horloge de décharge, qui sont appliquées aux ensembles 242 et 248 (fig. 7d). Les impulsions d'horloge d'échantillonnage sont un train d'impulsions émises à des instants précis qui est utilisé pour attaquer l'entrée de plusieurs ensembles de l'ordinateur afin d'ordonner convenablement dans le temps la suite des différentes fonctions de l'ordinateur qui sont liées entre elles.



   A la fin de la phase deux de l'opération de décharge, un signal indiquant la coïncidence des conditions de fin de ligne, de justification et de détection d'un état différent de zéro, provient de la section de commande 286 (fig. 7g). Dans chaque position d'entrelacement d'une fonte existe une   perforation    de début de lecture des caractères. Lorsque cette perforation coïncide avec l'ensemble de cellules photo-électriques 63 (fig. 2) un signal de début de lecture des caractères apparaît à la sortie de l'amplificateur 64. Ce signal de début de lecture des caractères est utilisé pour fournir une impulsion CR (G) de début de lecture des caractères à l'ordinateur (fig. 7f).



   A des instants donnés déterminés périodiquement par   l'horloge,    un signal de début de décharge provenant de l'ensemble logique de décharge 242 de la section de commande de décharge 231 (fig. 7d) est fourni d'une façon séquentielle à la mémoire 216. Dans la phase trois de l'opération de décharge, les caractères déchargés correspondants sont comparés au caractère que présente la piste du tambour formant fonte, le code des caractères de la fonte étant produit par l'ensemble des cellules photo-électriques 63 (fig. 1) par l'intermédiaire de l'amplificateur 64.

  Ceci est illustré dans la section de comparaison des caractères 260 (fig. 7f) dans laquelle on a représenté un ensemble 264, dénommé   Comp  , dans lequel les signaux d'entrée sont les informations provenant de la mémoire 216, et de l'ensemble de cellules photo-électriques 63, par l'intermédiaire de l'amplificateur 64 (signaux de caractères PCRO), I'impulsion   CR (O),    des signaux de fonctions, et le signal de sortie du décodeur de caractères. Lorsque le caractère déchargé par la mémoire 216 correspond à celui qui provient de la fonte, un signal de coïncidence de caractères (comparaison des caractères) est fourni par l'ensemble 264 (fig. 7f); toute décharge ultérieure de la mémoire 216 est momentanément interdite, et le signal de sortie de repère constitué par le bit 8 de la mémoire 216 est mis sous forme binaire.



   Lors de l'apparition d'une fente de repère de rythme, un comptage de ce rythme est commencé par l'état binaire du signal de sortie d'interdiction PC de l'ensemble logique CR 244 (fig. 7d), déterminé par les signaux de   rythme   produits par la cellule photosensible 19 par l'intermédiaire de l'amplificateur 20 (fig. 1), le comptage étant effectué dans l'ensemble 266 de chronométrage PF (fig. 7f) et s'inscrivant dans un compteur 255 de la section de comparaison numérique 253 (fig. 7e), le comptage étant multiplié par un facteur déterminé pour être synchronisé avec les périodes d'horloge de l'ordinateur.



   On rappelle que dans la section de commande de charge 199 (fig. 7a), la section 206 de porte et d'adresse de registres contient à la fois les registres de charge et de décharge. Dans la phase trois du cycle de décharge, lorsque la mémoire 216 reçoit le signal de début de décharge, elle décharge d'abord le premier caractère chargé, dans la section de décodage 219, puis dans le compteur parallèle 228 de l'accumulateur 223 (fig. 7e).



  Ensuite, la mémoire 216 décharge le caractère suivant de la même manière, le registre de décharge de l'ensemble 206 étant contrôlé par le registre de charge, et chaque caractère, au moment où il est déchargé, passe par l'ensemble de fonte 220 et l'ensemble binaire et de porte pour recevoir une largeur déterminée. Le compteur parallèle 228 de la section d'accumulation 223 est remis à zéro lors de la coïncidence de l'apparition des signaux
Elp et Just à la fin du cycle de la phase 2 à un instant déterminé par une horloge, et est remis en marche par lesdits signaux à un instant ultérieur déterminé par l'horloge, grâce à quoi il est maintenant prêt pour enregistrer les largeurs des caractères, les espacements, etc.



   Ainsi, les caractères sont déchargés séquentiellement de la mémoire 216, leurs largeurs sont accumulées dans l'accumulateur 223 sous forme d'unités, de points, de corps. Lorsqu'un espacement apparaît lors de la décharge de la mémoire 216, le signal de sortie SB et QD du compteur de largeurs d'espacement 254 est transmis à l'ensemble 222 de l'accumulateur 223.

 

   Ainsi, lorsque se produit une comparaison de caractères entre un caractère des anneaux 22, 23 et un caractère déchargé par la mémoire 216, il devient nécessaire de déterminer la position de ce caractère, dans la ligne, dans laquelle il doit être projeté sur le film 10.



   Une décharge ultérieure de la mémoire 216 étant interdite, une fois que la comparaison de caractère se produit, le signal de sortie de comptage (absence d'accumulation) du compteur parallèle 228 de l'accumulateur 223 est comparé avec le comptage de rythme de l'ensemble 256 du comparateur numérique 253 (fig. 7e).



  Lorsque le comptage de rythme est égal au comptage  de l'accumulateur 223, une comparaison est réalisée et le signal No Comp apparaît à la sortie de l'ensemble de comparaison 256 de la section du comparateur numérique 253 (fig.   7e).   



   A l'apparition simultanée des signaux de comparaison des caractères et de comparaison numérique, l'ensemble logique de comparaison 248 de la section de commande de décharge 231 produit un signal d'interdiction de comparaison de caractères, le circuit logique   d'éclairement    249 est autorisé, et le caractère comparé est   éclairé    par   l'ensemble    de   commande    de déclenchement et d'éclairement 27, par l'intermédiaire de la lampe-éclair, pour être projeté sur   le    film 10 dans la position qu'il occupe dans la ligne.

  Le changement d'état du huitième bit du code de mémoire d'un caractère éclairé sert à éviter une double exposition lorsqu'il est présenté de nouveau   par    la fonte   dans    la même position,   lors    de   l'opération    déterminant Si tous les caractères d'une ligne ont été éclairés.



   La décharge de la mémoire s'effectue. Si le caractère déjà éclairé dans la ligne apparaît de nouveau.   c'est-    à-dire qu'une seconde   comparaison    s'effectue, la comparaison du comptage de rythme avec le comptage de l'accumulateur en ce point entraîne de nouveau son éclairement.   Ainsi,    à chaque exploration d'une ligne par la mémoire 216, le premier caractère rencontré qui est comparé avec un caractère   présenté    par la fonte est éclairé dans chaque position dans lesquelles il apparaît dans la ligne. Lorsque la   co'incidence    des caractères se produit, les huit bits de ce caractère de la mémoire 216 changent d'états dans les ensembles 248 et 249 afin d'éviter d'être à nouveau éclairés lors de l'éclairement d'une ligne complète.

  Une fois que le caractère a été éclairé à toutes ses apparitions et qu'une ligne complète est déchargée de la   mémoire    216, le signal de détection     0      se produit à la sortie de l'ensemble 287 (fig.   7g)    et ce signal est appliqué à l'ensemble 214 (fig.   7a)    qui produit un signal d'interdiction de décharge. Ce dernier signal est appliqué à l'ensemble 242 (fig. 7d) et interdit la production d'autres signaux de début de décharge jusqu'à ce qu'il reçoive le signal de début de lecture de caractères suivant.



   On   considérera    maintenant le fonctionnement des sections de   comrnande    du cache et des pistes; comme on   l'a    expliqué ci-dessus, en se référant à la fig.   2,    les fontes de caractères sont disposées sur la périphérie du tambour 15 en   plusieurs    segments afin de faciliter la fabrication des fontes. Le tambour 15 comprend deux anneaux qui sont adjacents suivant la   direction    axiale,   chaque    anneau du tambour comprenant huit pistes.

  Les pistes A à D de chaque segment peuvent comprendre avantageusement des fontes complètes et peuvent ainsi convenir pour composer, par un procédé de photocomposition des lignes de 12,7   cm    Les pistes E à H de chaque section conviennent essentiellement à la   coin-    position de lignes de 6,35   cm.   



   Lorsque deux pistes sont employées pour fournir une fonte   complète    dans la composition de lignes de 6,35   cm,    chaque caractère de ces pistes auront dans l'exploration d'une ligne un nombre de   positions    double de celui des caractères des pistes A à D destinés à la composition d'une ligne de 12,7   cm.    Il est évident que les deux pistes servant à   composer    une ligne de 6,35 cm contiennent des   symboles    supplémentaires de caractères.

  Cependant, puisque,   lors    de l'utilisation des deux pistes, le caractère donné apparaîtra deux fois plus souvent, le dispositif
 sera capable d'effectuer la   photocomposition    d'une ligne de 6,35 cm deux fois plus vite que celle d'une ligne de
 12,7   cm,    la vitesse étant évidemment le nombre de lignes par   unité    de temps.



   L'utilisation de deux pistes pour la photocomposition de lignes de 6,5 cm dans le dispositif provient du fait que l'espacement des symboles individuels sur une piste peut être cchoisi de façon que, pour une vitesse donnée de rotation du tambour, le masque étant dans une position quelconque, un caractère en position d'éclairement balaie toute la ligne avant que le caractère, qui doit être ensuite   éclairé,    n'atteigne la position d'éclairement, de ce   fait    un tube éclair   peut    être déclenché sans avoir besoin d'un cache. Dans   l'établissement    d'une ligne de 6,5 cm chaque troisième position de caractère est laissée libre.l Dans l'établissement d'une ligne de 12,7 cm avec une position du cache donnée, chaque sixième position de caractère est laissée libre.



   En se référant maintenant à la section de commande du cache 270, représentée dans la fig.   7h,    on voit que dans un ensemble de commande d'entrelacement 272, sont enregistrés les signaux de sortie d'entrelacement, provenant de l'ensemble de codage de groupes   d'entre    lacement 226 de la section de décodage 219, ainsi que les signaux de sortie UM (chargeur supérieur). LM (chargeur inférieur), UR (rail supérieur), LR (rail inférieur) provenant de l'ensemble de fonctions 224 de la section de décodage 219 (fig. 7b). Dans l'ensemble de commande d'entrelacement 272, les signaux de positions d'entrelacement sont transmis avec les signaux UM et
LM pour fournir 12 signaux, à savoir les signaux de position d'entrelacement 1-6 (UM) et les signaux de position 1-6 (LM), qui sont emmagasinés dans   l'ensem-    ble 272.

  L'ensemble 272 est également commandé afin de produire, au moment   approprié,    les quatre signaux    O LMLR,       O LMUR,       O UMLR,     O UM   UR,    qui indiquent respectivement les caractères   zéro   restant dans ces positions pour être éclairés, et les signaux   O-O,    qui indiquent respectivement les caractères    zéro      dans n'importe quelle position d'entrelacement 1 à 6 pour être éclairés. Les quatre premiers signaux sont utilisés dans la section de commande des pistes.

  Les six autres,   c'est-à-dire    ceux qui représentent les caractères   zéro   dans les   six    positions d'entrelacement, sont appliqués à un ensemble logique pas à pas 274 où ils sont transmis avec les signaux de position de 1 à 6. Les dernier signaux représentent la position réelle du cache et proviennent de l'ensemble de codage 276 auquel est appliqué le signal de sortie PCRO du disque de codage 50 et de la cellule photosensible 51, par l'intermédiaire de l'amplificateur 52 (fig.   1)    et de la ligne 53 et qui est envoyé à l'ensemble 276. On peut noter qu'un ensemble logique de portes 278 auquel est appliqué le signal d'entrée de porte PC, provenant du cache, et duquel provient le signal de porte M, est compris dans la section de commande du cache. 

  Les signaux de position 1 à 6, les signaux O1 à O6 et le signal de porte M sont appliqués à un ensemble logique pas à pas 274.



   Pour comprendre la   logique    de commande du cache qui va être décrite, on suppose que le cache est dans l'une des six positions correspondant aux six positions d'entrelacement de l'une des sections, et qu'il y a des caractères à éclairer dans une telle position donnée pendant la phase un de   l'opération    de décharge lorsque les   largeurs    des caractères sont   accumulées    dans le compteur parallèle 228 (fig.   7c).    A ce moment, le signal repré  sentant cette position aurait dû être emmagasiné dans l'ensemble de commande d'entrelacement 272 (fig. 7h).



  Aussi longtemps que ce signal de position persiste, I'ensemble logique de porte 278 ne peut pas fonctionner.



  Cependant, lors de l'apparition du signal de porte M, qui provient de l'ensemble 278 (fig. 7h), c'est-à-dire lorsque le signal de position du cache provenant de la cellule photosensible 51 (fig. 1) cesse, il y a production d'un signal d'avance pas à pas du cache par l'ensemble logique 274, ce signal étant appliqué à l'ensemble logique d'avance pas à pas et d'arrêt 280. Cet ensemble 280 reçoit le signal de sortie d'une horloge de masque 282 qui peut fort bien être un multivibrateur astable et, de ce fait, L'ensemble 280 fournit un signal de commande du cache. Ce signal de commande du cache est appliqué à l'ensemble logique 281 du moteur pas à pas dont la sortie est appliquée au moteur de position du cache 41 par l'intermédiaire de l'amplificateur 54 (fig. 2).

  Les signaux   O,    à   O    et les signaux de position 1 à 6 (pos. 1 à pos. 6) sont aussi appliqués à un ensemble logique de commande de direction 284, où ils sont décodés pour fournir des signaux directs et inverses à l'ensemble logique du moteur pas à pas 281 afin de déterminer le sens que doit prendre le moteur de position du cache 41.



   Lorsque le catche, commandé par le moteur pas à pas 41 de position du cache, atteint une position indiquée par le signal PC produit par le disque de codage 50 par l'intermédiaire de la cellule photosensible 51 et de l'amplificateur 52, dans laquelle se trouve un caractère qui doit être éclairé, le signal de porte M engendré par l'ensemble 278 (fig. 7h) est inhibé, le signal de sortie de l'ensemble 274 et le signal de sortie de commande du cache de l'ensemble 280 cessent et le mouvement du cache est arrêté.



   Dans la section de commande des pistes 286 (fig. 7g), les signaux     O   LM UR,        O   LM LR,        O   UM UR,      O   UM LR provenant de l'ensemble de commande d'entrelacement 274 de la section de commande du cache 270 (fig. 7h), sont appliqués à l'ensemble 287 de commande UM/LM et de circuit détecteur   O  . Si   l'on    suppose que, dans cet ensemble, tous les signaux de rail du chargeur   O   sont vrais, le signal de détection   O   se produit alors. Avec ce signal de détection     O  ,   
L'unité 287 fournit un signal Op qui est un signal de détection   O   inversé.

  Ce signal Op est appliqué à un ensemble d'avance logique 299, qui, de ce fait, se trouve autorisé.   I1    existe une horloge d'avance 298 qui peut être convenablement constituée par un multivibrateur astable. L'ensemble d'avance logique 299 étant autorisé,   Ensemble    logique du moteur pas à pas 299a est entraîné à produire des signaux pour faire avancer pas à pas le moteur 33 qui entraîne le film par l'intermédiaire de l'amplificateur 35 (fig. 1) sur une distance requise, déterminée par l'accroissement d'interligne, pour que le film se déplace jusqu'à la position où le film présente la ligne suivante de caractères photocomposés. Le signal de sortie L de l'ensemble d'avance logique 299 est aussi appliqué à une porte 291 dont provient un signal LT représentant le mouvement d'avance, si le moteur 33 entraînant le film doit avancer.

  Ainsi, à l'apparition du signal   Op,    le film est avancé jusqu'à la position où il reçoit la ligne suivante qui doit être photocomposée.



   Un ensemble de codage de pistes 290 reçoit les signaux PCRO (20, 21,   22,      2")    fournis par la cellule photosensible 68a par l'intermédiaire de l'amplificateur 69 et de la ligne 69a (fig. 1) qui, dans des conditions de codage particulières, indiquent la position réelle du système optique 58 (fig. 1). Une porte 288 (fig. 7g) reçoit comme signaux d'entrée les signaux LM et UM provenant des interrupteurs sélecteurs de pistes. L'opérateur de l'appareil détermine les pistes qui doivent être utilisées, dans un dispositif de photocomposition donné, comme chargeurs inférieur et supérieur, en actionnant les interrupteurs précédents. Les signaux d'entrée LM FF et UM FF de la porte 288 sont produits dans l'ensemble 287 et sont utilisés dans la porte 288 pour décoder les instructions de l'interrupteur sélecteur de pistes.



   Les signaux de sortie du codeur de pistes 290 et de la porte 288 sont appliqués à un ensemble logique de commande et d'avance pas à pas 289 qui détermine si le système optique doit se déplacer vers une piste différente au moyen du moteur du système optique 56 par l'intermédiaire de l'amplificateur 66 (fig. 1) et si ce moteur 56 doit se déplacer pas à pas dans le sens direct ou le sens inverse. Une horloge de piste 296, qui peut être constituée par un multivibrateur astable, est couplée à l'ensemble 289 pour le synchroniser.

 

   Un ensemble logique de portes 293 reçoit le signal de sortie de commande de pistes de l'ensemble logique 289 et fournit le signal d'entrée de porte T, indiquant la position du système optique, à l'ensemble 289. Le signal de sortie de commande de pistes de l'ensemble 289 est aussi appliqué à l'ensemble logique 292 du moteur pas à pas, qui reçoit aussi les signaux de sortie FWD et REV de l'ensemble 289. Si un déplacement du système optique vers une piste différente est nécessaire, L'ensemble logique 292 du moteur pas à pas actionne le moteur pas à pas 56 par l'intermédiaire de l'amplificateur 66 dans le sens direct ou inverse, comme il est nécessaire. 

Claims (1)

  1. REVENDICATION
    Machine de photocomposition permettant de composer un texte ligne par ligne sur un support photosensible à partir de signaux d'entrée électriques représentant les caractères du texte à composer et la position consécutive de chaque caractère dans une ligne et comprenant un support. mobile de fonte de caractères, caractérisée par le fait que le support mobile est une bande sans fin (22, 23) portant au moins une fonte disposée selon une piste circonférentielle (A à H) et par le fait qu'elle comprend des moyens agencés pour projeter des images des caractères de cette fonte sur le support photosensible, les caractères et les zones qui les entourent présentant des caractéristiques opposées de transmission ou de réflexion de la lumière,
    I'espacement entre deux caractères adjacents de la fonte étant tel que la distance entre leurs images projetées par lesdits moyens soit au moins égale à la longueur d'une ligne composée, un moteur (16) agencé pour déplacer continuellement la bande (22, 23) à une vitesse constante, des moyens d'éclairement (27, 30, 31) agencés et capables d'éclairer un seul caractère pendant qu'il se déplace sur une longueur égale à celle d'une ligne, I'image du caractère illuminé agissant sur le support photosensible (10), un détecteur (59-65) fournissant un signal de position (SLIT PC) représentant continuellement la position instantanée d'un caractère pendant le déplacement de la bande,
    un dispositif de commande (12) répondant simultanément au signal de position et aux signaux de position d'entrée représentant le caractère et alimentant momentanément le dispositif d'éclairement (30) lorsque les deux signaux coïncident dans le temps.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine de photocomposition suivant la revendication, dans laquelle la bande sans fin (22, 23) comprend plusieurs porte-fontes entrelacés et le dispositif d'éclairement (30, 31) est capable de n'éclairer qu'un seul caractère d'une seule de ces fontes.
    2. Machine de photocomposition suivant la sousrevendication 1, dans laquelle le dispositif d'éclairement (30) comprend un cache (36) se déplaçant avec la bande sans fin mais pouvant être réglé par rapport à celle-ci pour ne permettre que l'éclairement des caractères que d'une des fontes choisie.
    3. Machine de photocomposition suivant la sousrevendication 2, comprenant un dispositif (41, 42, 54, 55) répondant aux signaux d'entrée, qui positionne le cache (36) afin de le placer dans une position déterminée par rapport à la bande sans fin.
    4. Machine de photocomposition suivant la sousrevendication 3, dans laquelle le dispositif de positionnement du cache comprend un moteur pas à pas (41) et une came (42) commandée par celui-ci.
    5. Machine de photocomposition suivant la sousrevendication 4, dans laquelle un dispositif (50, 51, 52) est commandé conjointement avec le cache (36) pour produire un signal représentatif de position et un dispositif répondant simultanément à ce signal et aux signaux d'entrée pour déplacer le cache.
    6. Machine de photocomposition suivant l'une des sous-revendications 1 à 5, dans laquelle la bande sans fin comprend deux anneaux (22, 23) disposés dans le sens axial, le dispositif d'éclairement comprend un système optique mobile (89, 31a, 32, 93) dans le sens axial par rapport à la bande sans fin pour éclairer une fonte choisie.
    7. Machine de photocomposition suivant la sousrevendication 6, dans laquelle un dispositif optique (95) à commande séparée est associé au système optique mobile.
    8. Machine de photocomposition suivant la sousrevendication 7, dans laquelle les éléments optiques sont actionnés en réponse aux signaux d'entrée.
    9. Machine de photocomposition suivant la sousrevendication 6, dans laquelle un dispositif palpeur (67, 67a) commandé conjointement avec le mouvement du système optique produit un signal représentatif de position, le dispositif de commande (12) répondant simultanément au signal représentatif de position et au signal d'entrée pour actionner le dispositif d'éclairement.
    10. Machine de photocomposition suivant la revendication, dans laquelle le support photosensible (10) est un film photographique porté par un dérouleur de film (11, 33, 35), I'image du caractère éclairé étant projetée sur le film placé sur le dérouleur de film, ce dérouleur étant actionné sous la commande des signaux d'entrée faisant avancer le film ligne par ligne.
    11. Machine de photocomposition suivant la revendication ou l'une des sous-revendications 1 à 5, dans laquelle la bande sans fin (22, 23) comporte des repères de position (26, 25a, 25) qui sont alignés axialement avec chaque caractère, ces caractères et ces repères, d'une part, et les zones qui les entourent, d'autre part, présentent des caractéristiques optiques opposées, le détecteur dérivant le signal de position de ces repères de la bande.
    12. Machine de photocomposition suivant la sousrevendication 11, dans laquelle l'ensemble des repères de la bande est constitué par un groupe de perforations (25a, 25) alignées axialement avec chaque caractère.
    13. Machine de photocomposition suivant la revendication, dans laquelle la bande sans fin (22, 23) est montée sur un tambour (38) tournant continuellement.
    14. Machine de photocomposition suivant la sousrevendication 13, dans laquelle le tambour comprend une série de repères (17) représentatifs de position disposés à égale distance l'un de l'autre sur sa périphérie, la bande sans fin (22, 23) présente une seule fente (26) représentative de position alignée axialement avec chaque caractère et un des repères du tambour, et dont la largeur est une faible fraction de celle du caractère qui lui est associé, un premier dispositif de lecture du signal (18, 18a, 19, 20) dérive des signaux de synchronisation à partir des repères (17) du tambour, un second dispositif de lecture du signal (59-63) dérive d'autres signaux de synchronisation à partir des fentes (26) de la bande, le dispositif de commande (12) répond simultanément au signal de position, aux signaux de synchronisation,
    et aux signaux de position d'entrée représentant le caractère donné pour alimenter momentanément le dispositif d'éclairement (30) lorsque ces signaux coïncident dans le temps.
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