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Procédé et appareil pour charger uniformément un cliché xérographique.
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La présente invention concerne la xérographie ot plus spécialement un procédé et un appareil pour charger et exposer un cliché xérographique.
La copie xérographique de documents d'affaire s'est développée dune façon extraordinaire au cours des der- nières années. Dans cette technique de copie ou de tirage, comme décrit initialement dans le brevet britannique n 672.767 ainsi que dans d'autres brevets associés concer- nat le même domaine, on applique d'Abord à une couche iso- lante photoconductrice faisant partie d'un cliché xérogra- phique une charge électro-statique uniforme sur toute sa
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surface pour la sensibiliser, puis on l'expose à une image lumineuse qui élimine sélectivement la charge dans les zo- nes éclairées de l'isolant photo-conducteur pour laisser une charge dans les zones non éclairées pour former une ima- ge latente électrostatique.
Cette image latente est alors rendue visible en la développant par dépôt d'une matière de marquage électroscopique finement divisée sur la surface de la couche isolante photo-conductrice, et par suite la matière de marquage épouse la forme de l'image latente, La matière de marquage est conatituée d'une façon générale par un mélange en poudre d'une matière thermo-plastique et d'u- ne matière colorante comme un colorant ou un pigmenta et est désignée en pratique par "matière colorante", Lorsque l'isolant photo-conducteur est réutilisable, cette image de matière colorante visible est transférée sur une seconde surface comme une feuille de papier, après le développement et elle est fixée sur le papier pour former une reproduc- tion visible permanente de l'original.
Par contre, lors- qu'on utilise une matière isolante photo-conductrice peu coûteuse non réutilisable, les particules de la matière oo- lorante sont fixées directement sur sa surface, ce qui éli- mine le stade de transfert du procédé.
Bien que ce procédé ait eu un très grand succès commercial, il présente encore certaines difficultés. On va examiner par exemple la charge du cliché xérographique.
Un certain nombre de techniques ont été mince au point pour la chargent la technique qui a eu le plus de succès commer- cial et la charge en effluves, comme décrit plus en détail dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 2. 588.699 et dans le brevet Britannique n 696.515. En principe cette
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technique de charge en effluves consiste à disposer un fi- laient ou plusieurs filaments à une légère distance de la surface d'un cliché xérographique dont la base conductrice est mise à la masse et à appliquer un potentiel élevé au filament de façon qu'il se produise une décharge électrique de rupture en effluves entre le filament et la plaque,qui sert ainsi à élever son niveau de charge électrostatique par rapport au potentiel de la masse.
Malgré le fait que cette technique de décharge en effluves se soit avérée don- ner d'excellents résultats et qu'elle soit utilisée sous une forme ou sous une autre dans de nombreuses machines copier de bureau électrostatiques du commerce, elle présen- te certaines difficultés inhérentes du fait qu'elle fonc- tionne suivant le principe d'une décharge de champ électri- que ionisant, Dans certains cas, par exemple, les conditions de l'atmosphère entre l'électrode génératrice d'effluves et le cliché xérographique à sensibiliser peuvent dtre la cau- se de différences importantes dans l'efficacité de sensibi- lisation du cliché.
Ainsi, une pression d'air réduite, des changements importante de l'humidité relative, de grandes quantités d'impuretés dans l'air et autres facteurs peuvent avoir des effets relativement importants sur le niveau de charge qui est appliqué au cliché, en maintenant la tension de charge constante. En outre, la poussière et d'autres im- puretés de hère situées dans la machine peuvent se déposer sur les électrodes de décharge en effluves, ce qui limite ainsi leur efficacité.
En outre, des sources du cou- rant à haute tension avec des circuits de commande spéciaux sont souvent nécessaires dans ce type de charge. Ainsi par exemple, pour charger une surface d'un cliché à un potentiel
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compris entre six cents et huit cents volts, un potentiel de quatre mille à dix mille volts peut être nécessaire sur l'électrode de décharge en effluves.
Etant donné que la charge en effluves est la technique choisie pour les dispo- sitifs du commerce, on peut aisément se rendre compte que d'autres techniques de charge connues en pratique présen- tent des difficultés analogues ou même encore plus gênantes,
Suivant l'invention, on fournit un appareil pour charger uniformément une coucho isolante photo-conductrice, comprenant une source de rayonnement électro-magnétique dis- posée au voisinage de la couche isolante photo-conductrice et ayant une longueur d'onde égale ou inférieure au seuil de longueur d'onde de l'émission photo-électrique des éleo- trons à partir de la couche isolante photo-conductrice, et un moyen pour recueillir les électrons émis à partir do la couche isolante photo-conductrice.
La présente invention fournit également, pur la production d'images électro-photographiques, un procède de charge uniforme d'une couche isolante photo-conductrice qui @ asiste à exposer la couche à un rayonnement électro-magné- tique présentant une longueur d'onde qui est égale ou infé- mieure au seuil de tondeur d'onde de l'émission photo-élec- trique des électrons \ partir de la matière isolante photo- conductrice et à appliquer un champ électrique au voisinage de couche isclante photo-conductrice,
le champ étant d'u- n'.. polarité susceptible d'éloigner les électrons émis de la surface exposée de la matière isolante photo-conductrice de façon qu'elle acquière une charge résultante positive.
On va décrire maintenant un exemple de l'inven- tion en se référant au dessin annexé, sur lequel :
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La Figure 1 est une coupe transversale d'un dis...
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positif simplifia pour charger un cliché xro()I'[1phiquc ; et L. Figure 2 est une coupe tr '!'lsvcrsnlo d'un uppa.- ronde copie xérographique complet utilisant la mcma source lumineuse aussi bien pour la zliargo que pour l'expositien de l'image formée sur le cliché.
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En se r.:1l rant maintenant à. la Figure 1, on a re- présenté un cliché xérographique comprenant une base conduc- trice 11 et une couche isolante photo-conductrice 12.
On remarquera que la base conductrice de l'électricité 11 n'est pas nécessairement incorpore'.' dans le système, mais peut
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être utilis6e pour faciliter l'établisoemont d'une connexion électrique avec la base de la couche isolante photo-conduc-
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trice 12. Inuncdiatemont au-dessus de la couche isolante pho- to-conùuctrice 12 du cliché se trouve une électrode compre- nant une couche 13 de quartz transparent enduite d'une cou-
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che conductrice de l'électricité optiquement trn.nsparente extrêmement mince 14 d'oxyde d'étain ou n'importe quelle
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autre maticrc appropriée.
La partie conductrice do l'tlec- trode est connectée au côté positif d'une source de courant
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continu lira, son côté négatif étant connecte à lm base con- ductrice 11 qui peut être mise à la masse. Au-dessus de 1'<±- lectrode/'3 trouvune source lumineuse 17 et un réflecteur 18 dispout5 de façon à réfléchir la lumibro 4 travers l'élec- trode vers la couche isolante photo-conductrice.
Il n'est pas nécessaire de disposer la source lumineuse 17 et le ré- flecteur 18 de façon que la lumière passe à travers l'élec- trode } ce pendant, étant donné que l'électrode doit se trou- ver assez près de la surface de la couche isolante photo- conductrice de façon à capturer très efficacement les
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électrons émis à partir de cette dernière lorsque la lumiè- re atteint le cliché, il est difficile de disposer 1: sour- ce lu::ineuse de façon que la lumière atteigne le cliché di- rectement sans avoir à passer à travers l'électrode.
Cepen- dant, il est bien entendu que l'invention envisage de dis- poser l'@lectrode dans de nombreuses autres positions, même derrière la surface de la source lumineuse ou sur cette der- nière. Etant donné que dans la plupart des cas l'électrode a pour but de capturer les électrons émis et de laisser pas- ser les photons de la lumière de charge, on peut aussi uti- liser d'autres structures à la place des électrodes repré- sentées sur le dessin. Une autre construction typique de ce genre est une grille en acier inoxydable,en cuivre, en lai- ton ou en n'importe quelle autre matière conductrice appro priée.
Bien que la lumière de charge ne passe qu'à travers les ouvertures de la grillo et non à travers les zones opa- que;; ou métalliques elles-mêmes, il SI ,-et avéré en fait que ce type de grille constitue une forme préférée d'électrode pour la présente invention du fait qu'elle donne une oonfi- guration très fine de charge discontinue sur la surface du cliché dans de petites zones individuelles. Ce type de con- figuration de charge est particulièrement intéressant pour développer de grandes zones foncées pleines ou des images à ton continu.
Avec une charge ordinaire dans laquelle la configuration de chagre est initialement uniforme sur tout le; cliché, même lorsqu'on l'exemine à l'échelle microscopi- que, des originaux faiblement contrastés ne fournissent pas degradient de potentiel élevé excepté le long de leurs/borde etpar conséquent les centres de ces images ont tendance à être creux et à ne pas être remplis à moins d'utiliser dos
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procédés de développement spéciaux complexes.
Toutefois, cette configuration de charge discontinue fournit un grand nombre de gradients de potentiel élevé sur toute la surface du cliché de sorte que même lorsqu'on utilise de grandes zones foncées pleines ou des originnux à ton continu pour 1 exposer le cliché, l'image latente électrostatique produite comprend de petits gradients de potentiel élevé sur toute la zone d'image, ce qui se traduit par un développement très amélioré,même lorsqu'on utilise des techniques de dé- veloppement classiques, La grille utilisée peut présenter des ouvertures qui sont de forme carrée, ronde, linéaire, ir- régulière, etc..., et dont la dimension et la fréquence peu- vent varier dans une large mesure.
Des constructions typiques comprennent celles ayant des ouvertures qui couvrent de! vingt à quatre vingt pour cent de la surface do la grille et dont la fréquence peut varier de vingt à cinq cents par; unité de 2,5 cm. En raison de l'uniformité macroscopique do la configuration de charge même lorsqu'elle est effectuée à travers une grille, toutes ces configurations sont dési- . gnées comme étant "uniformes" dans la présente demande.
Comme expliqua plus haut, la choix du photo-con- ducteur et le choix de la source lumineuse à utiliser sont en corrélation et chacun d'eux doit être pris en considéra- tion lorsqu'on choisit l'autre, da fait que la source lumi- neuse doit pouvoir fournir une lumière qui wt sensiblement inférieure au suuil de longueur d'onde,qui peut être défi- . nie par ho/travail de sortie de l'électron du photo-oonduo- teur ; où h est la constante de Planck et c est la vitesse de la lumière.
En prenant la forme amorphe du sélénium à titre d'exemple, le seuil de longueur d'onde en unité
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Angstrum est de 12.395 divisé par l'équivalent de tension du travail de sortie de latome pour le sélénium, longueur d'onde qui est d'environ 2.620 unités Angstrum, On doit no- ter que ceci n'est qu'une approximation et que l'on peut utiliser des longueurs d'onde légèrement supérieures du fait que la valeur du travail de sortie de l'atome des ma- tières utilisées ci-dessus est calculée au zéro absolu et que les matières sont habituellement utilisées à des tempe- ratures plus élevées, co qui traduit par une plus grande excitation interne des électrons dans le photo-conducteur.
Même si l'on peut utiliser dos photo-conducteurs présentant un travail.de sortie de l'électron hors de l'atome assez élevé suivant l'invention et même s'ils sont chargés en utilisant un rayonnement à. longueur d'onde assez courte, par exemple de l'ordre de 2.000 unités Angstrum, l'utilisa- tion de longueurs d'onde plus courtes peut nécessiter une précaution particulière dans le choix de l'atmosphère entre la lumière de charge et le photo-conducteur du fait que cer- tains gaz absorbent les courtes longueurs d'onde en empê- chant leur transmission vers la surface du photo-conducteur, Ainsi,par exemple,on a trouvé que l'oxygène a tendance à offectuer une absorption partielle à environ 2,
000 unités Ang@tom ou à des longueurs 'l'onde plus courtes. Naturelle- ment, on peut no pas tenir compte de cette considération avec les dispositifs à utiliser dans la vide ou dans un vi- de partiel comme celui qui existe dans l'espace. Lorsque l'installation est utilisée en présence de gaz absorbants, on peutla placer dans un récipient dont la .surface s'étend presque jusqu'à la surface du photo-conducteur en présence d'un vide ou d'un gaz non absorbant dans le récipient ou
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dans la zone comprise entre la source lumineuse et le photo- conducteur et cc dernier peut être continuellement balayé par un gaz non absorbant comme l'azote.
Pour lalise en oeuvre de l'invention, on peut utiliser n'importe quelle couche isolante photo-conductrice appropriée. Des couches isolantes photo-conductrices typi- ques comprennent : le sélénium amorphe, des alliages de soufre, d'arsenic ou de tellure avec le sélénium amorphe, le sélénium amorphe dop6 avec des matières de piégages de lacunes/comme le thallium, le sulfure de cadmium, la sélé- niure de cadmium, etc,,,, des matières photo-conductrices particulaires comme le sulfure de zinc, le sulfure de zinc.. cadmium, l'oxyde de zine, la phtalocyanine exempte de métal, le sulfure de cadmium, le séléniure d:
cadmium, le silicate de zinc, le sulfo-séléniure de cadmium, des quinacridones linéaires, etc...,-disperses dans un liant filmogène miné- ral isolant comme un verre ou un liant filmogène organique isolant comme une résine époxyde, une résine aux silicones, une résine alkyde, une résine de styrène et de butadiène, une cire, etc.
D'autres matières isolantes photo-conduc- trices typiques comprennent des mélanges coploymëres, ter- polymères, etc..., de photo-conducteurs et de matières non photo-conductrices qui sont soit copolymérisables, soit miscibles les unes avec les autres pour former des solutions solides ; des matières photo-conductrices organiques de ce type comprennent : l'anthracène, le polyvinylanthyacène, l'anthraquinone, des dérivés d'oxydiazole comme le 2,5-bis- (p-amino-phényl1-1)1-,3,4-oyxdiazole; le 2-phénylbenzoxa- zole ;
et des complexes de transfert de charge préparés en formant des complexes avec des résinas comme le
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polyvinylcarbazole, des résines de phénol et d'aldéhydes et des résines époxydes, des polycarbonates et des résines de ..la.:aines avec des acides de Lewis comme; l'anhydride phtalique ; la 2,4,7-trinitroflurorénone ; des chlorures métalliques comme le chloruro d'aluminium, de zinc ou fer- rique ; la 4,4-bis-(diméthylamino)benzophénone; le chlo- ranile ; l'acide picrique ; le 1,3,5-trinitrobenzène ; la 1-choroanthraquinone; le bromal ; le 4-nitrobenzaldéhyde ; le 4-nitrophénol ; l'anhydride acétique ;
l'anhydride maléi- que ; le trichlorure de bore ; l'acide maléoique; l'acide cinnamique ; l'acide benzoïque ;l'acide tartrique ; l'a- cide maloniuqe et leurs mélanges.
Riant donné que la technique de la présente in- vention produit une charge positive et que certains photo- conducteurs fonctionnent plus efficacement lorsqu'ils sont charges à une polarité ou à l'autre, on utilise habituelle- ment ceux qui fonctionnent le mieux à une charge positive, mais pas toujours, Cependant, on doit noter que le sélénium sous sa forme amorphe avec ou sans dopage et quo, des allia- ges de la forme amorphe du sélénium constituent une matière préferée pour la couche- isolante photo-conductrice 13 à cause do leur faculté de formation d'image d'une qualité extrêmement bonne et de leur sensibilité extrêmement élevée à la lumière lorsqu'ils sont chargés positivement.
Le photo- conducteur peut être aussi enduit sur n'importe quelle ma- tière appropriée ou allié à cette dernière pour réduire sa barrière d'énergie de potentiel de surface ou travail de sortie de l'électron hors de l'atome. Ce type d'enduit peut être photo-conducteur ou non, pour vu qu'il Boit suffi- samment isolant dans l'obscurité pour empCcher la destruction
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de l'image latente électrostatique qui est formée pendant le processus. En fait, l'enduit peut être même imperméable à la lumière à la longueur d'onde utilisée pour l'exposi- tion, à condition que le photo-conducteur soit enduit sur une base transparente et exposé à travers cette base.
Dans une forme de réalisation préférée de l'in- vention, la charge photo-émissive est utilisée avec un cli- ché présentant des pièges à trous ou lacunes au moins dans la surface supérieure de la masse de son photo-conducteur.
Lorsque les pièges à trous ne se trouvent que dans la cou- che supérieure, cette dernière présente une plus courte gam- me pour les trous quo le reste du photo-conducteur. La lu- mière de grande énergie comprise dans la gamme des ultra- violets qui est utilisée, pour la charge photo-émissive pé- nètre très peu profondément dans la masse de la couche pho- to-conductrice en provoquant une émission d'électrons à par- tir de cette dernière et en laissant des trous très près de la surface mais encore dans la maorie,du photo-conducteur.
Etant donné que les photo-conducteurs qui fonctionnent le plus efficacement aveo une charge positive présentent uno mobilité du trous ou lacunes assez grande, les troua créés par la lumière de charge ont tandance à s'échappour dans une certaine mesure à travers la masse du photo-conduceur vers le substrat conducteur. Par conséquent, en utilisant une telle couche de captage de trous au moins près de; la surfa- ce supérieure du photo-conducteur, les trous créés par la charge photo-émissive sont capté:: près de la surface on per- mettant d'accumuler ainsi une charge supérieure sur la cli- ché.
Bien qui-- le sélénium sous sa forrne amorphe ot dope par une faible quantité de thallium élémentaire (par exemple
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0,05 % en poids) joue admirablement le rêle de -captage des trous, on peut utiliser n'importe quelle matière appropriée susceptible de capter les trous. Des matières typiques de captage des trous différentes du sélénium dopé par le thal- lium comprennent le sulfure de cadmium et le sulfo-séléniu- re de cadmium.
La matière de captage des trous peut être utilisée sur toute l'épaisseur du photo-conducteur ou sous forme d'une couche supérieure seulement de l'ordre de quel- ques microns d'épaisseur 6tant donné que l'une ou l'autre structure réalise la fonction do captage des trous dans la masse près de lu surface supérieure du photo-conducteur, Cependant, on doit noter qu'avec l'une au l'autre structure,
l'exposition à partir de la surface supérieure du cliché avec des sources lumineuses classiques riches en lumière à partir de l'extrémité du bleu du spectre visible et à des longueurs d'onde d'ultra-violets plus longues doit être évités du fait que la lumière à ces lognueurs d'onde est fortement absorbée très près de la surface supé- rieure dans la plupart dos photo-conducteurs et par consé- quent ne peut former que dos paires trous-électrons près de la surface où. les trous sont captés, en empêchant ainsi la formation d'une image latente.
Dans le cas du sélénium amor- phe dopé avec du thallim dans sa surface supérieure ou mê- me toute sa masse, ce type d'absorption se produit trés près de la surface dans la partie de l'ultra-violet et du bleu du spectre électro-magnétique.
Par contre, étant donné que le sélénium a tendance à transmettre le rayonne- mant électro0magnétique à partir de l'extrémité orange-rou- ge du spectre visible (c'est-à-dire à dos longueurs d'onde supérieures au seuli des longueurs d'onde) et des myons X
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on peut utiliser un rayonnement actinique pénétrant de ce typc pour l'exposition étant donne que les porteurs de char- ge sont formés trés près du substrat conducteur qui est éloigne de la couche superficielle supérieure. Par consé- quent, même lorsqu'on utilise un cliché solide, un sélénium dopé avec du thalium présentant une mobilité do trous dans une courte;
gamme dans l'ensemble de sa casse, la plupart des trous crées par la sourcu lumineuse d'exposition peu- vent se déplacer à travers le photo-conducteur vers la ba- se conductrice en vue d'une décharge, en permettant ainsi un mouvement de l'électron vers le trou capté près de la surface du cliché pour le décharger et former l'image élec0 trostatiquc: voulue.
Une autre technique pour former des paires trous- électrons dans le photo-conducteur près du substrat ou sup- port du cliché consiste à déposer le photo-conducteur sur un substrat transparent comme du verre enduit d'oxyde d'@- tain et à effectuer ensuite l'exposition à travers ce sub- strat transparent.
De cette façon, une lumière à partir des parties de l'ultra-violet et du bleu du spectre peut être également utilisée pour former l'image. En bref, on peut utiliser n'importe quelle technique d'exposition qui engen- dre les paires trous-électrons dans le photo-conducteur suf- fisamment prés du substrat pour que les trous forcés puis- sent se déplacer h travers le photo-conducteur vers le sub- strat,
La structure en plusieurs couches utilisant une min- co couche inférieure à trois microns environ d'une matière de captage de trous sur un photo-conducteur présentant une grande gamme pour les trous constitue naturellement une structure de cliché encore plus préférable pour l'utiliser
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L'utiliser avec une charge photo-émissive étant donné qu'on peut créer les paires trous-électrons n'importe où dans la masse du photo-conducteur au-dessous de la couche de capta- ge étant donné que cette couche inférieure présente une gam- me suffisamment grande pour les trous pour qu'ils puissent atteindre le substrat se trouvant au-dessous même à partir de la position située juste au-dessous de la couche de cap- tage.
Un avantage supplémentaire et important de l'utilisa- tion d'un cliché présentant une couche do captage réside dans le fait qu'or', peut effectuer la charge photo-émissive en utilisant une source lumineuse présentant un large spec- tre comprenant une lumière à partir de l'extrémité du bleu du spectre visible et l'ultra-violet de plus grande longueur d'onde ainsi que l'ultra-violet de grande énergie de plus courte longueur d'onde sans filtre, étant donné que bien que la lumière ultra-violette de grande énergie provoque une émission d'électrons à partir de la surface, la lumière ultra-violette de plus grande longueur d'onde et la lumière bleue ne déchargent pas le cliché à cause du captage des trous près de sa surface.
Un appareil de copie xérographique donné à titre d'exemple et destiné à utiliser la technique de charge pho- to-émissive de la présente invention est représenté sur la Figure 2. L'appareil comprend un tambour xérographique dé- signé d'uno façon générale par 19 présentant un substrat conducteur 21 et une couche isolante photo-conductrice de sélénium 22 disposée sur le substrat, le tambour ontier tourillonnant sur un arbre cylindrique 23.
Le tambour, lors- qu'il fonctionne, est généralement mis en rotation à une vitesse uniforme dans le sens indiqué par la flèche sur la
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Figure 2 de façon que des parties -de la périphérie du troll- bour passent d'abord on. regard de l'ensemble de charge qui comprend une électrode optiquement transparente 24 du typa décrit ci-dessus en se référant à la Figure et qui est connectée à une source de potentiel positif 26. Au-dessus de l'Électrode se trouve une source lumineuse 27 à largo spectre qui émet une lumière dans la partie de longueur d'onde relativement courte de l'ultra-violet, de l'ultra- violet de plus grande longueur d'onde et l'extrémité bleue du spectre visible.
Des sources lumineuses typiques de ce typa fonctionnent en effectuant des décharges électriques continues ou puisées dans des atmosphères de mercure, d'io- de, de gaz rare ou de vapeur métallique. La source lumineu- se 27 se trouve dans une chambre 28 étanche à la lumière, une fente 29 étrnt ménagée dans un côté de la chambre.
Dans la chambre, entre la source lumineuse 27.et l'électrode 24 se trouve également un filtre 31 qui ne laisse passer que la lumière ultra-violetto de plus courte longueur d'onde, en filtrant ainsi la lumière ultra-violette de plus grande longueur d'onde et la partie visible du spectre. L'éleotro- de 24 et le filtre 31 peuvent être combinas en appliquant une couche conductrice optiquement transparente à lu surfa- ce du filtre.
Dans ce das, on utilise un photo-conducteur comme du sélénium amorphe présentant un travail de sortie de l'électron hors de l'atome de façon quu l'ultra-violet de plus courte longueur d'ondc provoque uno émission photo- électrique des électrons et qui présente ('gaiement une ré- ponse photo-conductrice à l'ultra-violet de plue grunde lon- gueur d'onde et à l'extrémité bleue du spectre visible, Lorsque la source lumineuse 27 est mise en circuit, la
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lumière ultra-violette de courte longueur d'onde inférieure à 2.
650 unités Angstrum environ passe à travers le filtre 31 et l'électrode 24 pour provoquer 1'émission des électrons à partir de la couche photo-conductrice 22 et l'électrode 24 capture les électrons émis en raison du champ électrique qui y est appliqué à partir delà source de potentiel 26 jus- qu'à ce que le potentiel du photo-conducteur s'approche de celui-appliqué par la source 26. En même temps, la lumière provenant du la source 27 sous forme non filtrée atteint également la surface de l'image 32 de l'original/à roprodui- ru, Cet original 32 est maintenu,sur un tambour de copie cylindrique 23 par des griffes 34 et le tambour est mis en rotation dans le sens indiqua par la flèche à la même vi- tesse périphérique que celle du tambour xérographique.
Le bord arrière de l'original 32 est maintenu contre le tam- bour de copie rotative 33 par des doigts élastiques 36. Une description analogue et plus détaillée d'un tambour de co- pie et d'un mécanisme associé pour le maintenir et le dé- placer en regard d'une source lumineuse, qui peut être uti- lisée dans la présente invention,est donnéo dans le brevet Britannique n 1.032.951. La lumière provenant de la source non filtre 27 expose ainsi l'image 32 de l'original à re- produire et est réfléchie à travers la fente- 29, une len- tille 37, un miroir réfléchissanrt 38, puis expose la sur.. face isolante photo-conductrice 22 du tambour xérographique
19.
La lentille empêche le passée de la lumière ultra-vio- . lette du courte longueur d'onde et permet le passage de la lunièr:. ultra-violette de plus gronde longueur d'onde et de la lumière visible du fait qu'ello est on verre. Etant don- ne que le sélénium isolant photo-conducteur présente une
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réponse photo-conductrice à la lumière visible et à la lu- mière ultra-violette de grande longueur d'onde, la charge est éliminée de la surface du cliché dans les zones expe- sées pour y former une image latente électrostatique corres- pondant aux zones foncées ou noires de l'original.
Après la charge et l'exposition, les parties de la surface du tara- bour xérographique passent en regard de l'ensemble de dé- veloppement désigne d'une façon générale par 41. Cet ensem- ble do développement est du type à cascade qui comprend un récipient ou couvercle externe 42 avec une auge à sn base qui contient une réserve de matière révélatrice 43.
La ma- tièrerrévélatrice est recueillie au fond du récipient et est déversée ou saupoudrée sur la surface du tambour par un certain nombre de godets ou augets 44 fixés à une cour- roie transporteuse sans fin entraînée 46, Cette technique de développement, qui est décrite plus en détail dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 2.618,552,utilise un mélange révélateur à deux éléments comprenant dos particu- les de marquage colorées finement divisées ou matière co- lorante et des perles de véhicules de plus grande dimen- sion.
Les perles du véhicule servent à la fois à détacher les particules finement divisées de la matière colorante pour les appliquer et les charger plus facilement en rai- son dos positions relatives de la matière colorante et du) véhicule dans la série tribo-électrique. Les perles du vé-: hiculc auxquelles adhèrent les particules de la matière co- lorante sont déversées sur la surface du tambour. Le champ électrostatique provenant de la ce .figuration de charge du tambour attire les particules de la matière colorante à l'é- cart des perles du véhicule pour développer l'image.
Alors,
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les perlas du véhicule ainsi que les particules de la matiè- re colorante qui n'ont pas été utilisées pour développer l'image retombent au fond du récipient 42 et l'image déve- loppée se déplace jusqu'à ce qu'elle vienne au contact d'u- ne band de copie 47 qui est pressée contre la surface du tambour par deux rouleaux fous 48 de façon que la bande se déplace à la même vitesse que la périphérie du tambour. La matière colorante du mélange révélateur est périodiquement remplacée à partir d'un distributeur de matière colorante non représenté. Un ensemble de transfert 49 est placé der- rière la bande et à peu de distance de cette dernière entre les roulcaux 48.
Cet ensemble de charge 49 est connecté à une source de tunsion continue positve élevée désignée par 51 et comprend un fil métallique 52 de décharge en effluve entouré par un écran métallique conducteur 53. On choisit la tension de façon qu'elle ait une valeur susceptible de provoquer une décharge en effluve sur la surface postérieu- re de la bande de copie 47 et que cette décharge soit do mê- me polarité que la charge initialement appliquée au tambour et de polarité opposéo à la charge appliquée aux particules de matière colorante utilisées pour développer l'image.
La décharge appliquée au dos de la bande 47 attire les parti- cules de matière colorante à l'écart du tambour en surmon- tant la force d'attraction régnant entre les particules et la charge du tambour,
Dans la présente invention, on peut utiliser de nombreuses autres techniques de transfert connues en pra- tique. Par exemple, on peut placer un rouleau relié à une source de potentiel élevé dont la polarité est opposée à celle des particules de la matière colorante immédiatement
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derrière la bande de copie ou bien la bande eiie-'-1tme peut être adhésive pour les particules de matière colorante.
Après le transfert de l'image de matière colorante sur la bande 47, cette dernière passe sous un ensemble de fixation 54 qui sert à faire fondre l'image de matière colorante sur la bande ou à l'y fixer d'une façon permanente, Dans ce cas, on a représente un dispositif de fixation du type à chauf- fage par résistance ; cependant, là encore, on peut utili- ser d'autres techniques connues en pratique pour la fixation
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qui corpromient le fait de soumettre l'image de matière colorante à une veneur de solvant, la pulvérisation de l'i- muge de matière colorante avec une surcouche adhésive, le fait de soumettre l'image de matière colorante à un rayon- nement électromagnétique, etc. Après la fixation, la bande
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est enroulée de nouveau sous forme d'un roitlo,-.u 56 cn vue de son utilisation ultérieure.
Dès que le tambour est passé en regard du poste de .transfert, il continue à se déplacer et passe sous une brosse de nettoyage 57 qui 10 prépare en vue d'un nouveau, cycle de fonctionnement,
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