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PROCEDE D'INJECTION, DE MOULAGE ET DE SECHAGE
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DE PRODUITS E',. CRISTAUX OU EN CHAIRS, TELS' QUE DU SUCM LT MACHINE POUR'LA MISE UN OEXNr lE DU PROCEDE
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La prusonte invention concerne une muthode de fabrication eu chaîne continue de "hains de sucre" ou do "plaques de sucre".
Milis il découlera des cxplicu-tions données dans ce qui suit qllo le ç>ioc6d6 ducri t pour lu sucre s'adapte tout aussi a.isurveni; ii la. fabrication en chaîne continue <1e produits moulas composes de cristaux ou de grains, à ag"lomérel' ou à agglutiner, ai si <luth des produits dev;-Liit se prosenUor cntourds de leur lIquide-mère, ou dcvul L 8tro présentes 11 .lu. vente sous toutes fOl'mes prc.'dter- !iiinces, une fois finis. La fabrication on grande série in<1ustrioJ)<1
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des pains de sucre qui sera. décrite dans la suite n'est qu'un
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cxt.'..plc d'apnlicaLion inaustrie11e du procède.
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Le sucre humide est le type même d'un produit très difficile à conditionner car il empoisse tout le matériel, de conditionnement, ' il fait voûte dans les Ironies (c'est-à-dire qu'il ne descend pas et "bourre"), il s'écrase facilement dès qu'il est soumis à une pression relativement faible en contact d'un objet dur, il ne transmet pratiquement pas les pressions do proche on proche sans détérioration des arêtes cristallines, ce qui empêche de la mouler sous forte épaisseur à peine de recourir au "forcement" par fortes pressions de l'ordre de la centaine de bars qui massacrent tout car le cristal craque dès qu'une pression de 70 à 80 kg/cm2 est atteinte.
En la circonstance il ne s'agit nullement de pousser simplement dans un moule par l'action d'une pression pneumatique une matière pâteuse formée de grains durs ot d'eau comme on pous- serait du sable humide par exemple, mais d'une matière délicate à transférer avec la complication supplémentaire qu'elle ost seluble dans la pollicule liquide qui constitue 'enrobage car les cristaux ni tendance à s'agglutiner dès qu'ils sont on contact intime. De plus la forme même du pain de sucre le rond plus dif- ficile à produire et fil manutentionner qu'une forme de brique.
Le procède permet de réaliser toutes formes démoulables à plat ou verticales, concaves ou convexes, do révolution ou non.
Au cours du procède, la matière est traitée pour prendre trois élats successifs distincts, avec ou sans changement do température.
Dans l'exemple décrit, relatif au SUCRE humide, à environ 2 % sur base humide + 0,5 %, la matière se présente d'abord avec une densité apparente (que l'on abrogera. d.a.) de 0,86, puis on lui donne une d.a. de 0,46, puis on termine le travail sur une d.a. de 1,16 à 1,18 ce (lui conduit à un solide manutcntionnable. Comme le cristal de saccharose, qui cristallise dans le système monocli- mique sphénoïdique, a une densité de 1,60, la, porosité proportion- nelle relative est alors de 0,26, ce qui servira au séchage.
Recevant la matière à traiter dans une trémie dans laquelle eile
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peut voûter, elle est transférée en profitant d'une "succion" par dessous, ce qui évite 'une poussée par dessus qui ne ferait que "bloquer". On réduit ensuite la. d.a. de ;La masse de cristaux humides en la "floconnant".
Ceci crée un nuage do cristaux sépares et leur donne une mobilité relative qui leur permet de s'orienter naturellement selon leur formo propre ot leur granulemétrie sans qu'il y ait ségrégation. C'est ce mélange allégéque l'on peut alors solliciter vers une matrice par uno surpression pneumatique judicieusement appliquée sur la queue do la foule de cristaux humides. 11 reste ensuite à opérer la sépa- ration progressive des cristaux ot de l'air porteur en créant dans la matrice des filets de convection longcant los parois, puis suivant des courbes parallèles à colles-ci au fur et à mesure que le dépôt dans la matrice s'épaissit et jusqu'à oe que los dépôts se rejoignant il n'y ait plus de place ;
les cristaux qui s'étaient bien orientés se trouvent alors étroitement imbriqués, plein dans creux, "moyens" dans "gros" et "fins" dans , "moyoiis".
Le phénomène s'arrête de lui-mme des que la. d.a. est parvenue au résultat cherché : 1,17 à + 0,01. L'air porteur do chaque grain s'est évacué progressivement au fur et à mesure du tassement par les fentes spéciales do la couronne de la. matrice. Les cris- taux sont nets, purs et brillants et il n'existe aucune lamelle ou soufflure d'air dans le solide fini.
Il y a lieu do notor comme essentiel le fait que les filets porteurs entraînent les cristaux le long des parois et que ceux-ci placent naturellement leurs faces les plus plates au contact de ces parois ; c'est ce qui donne au solide fini sa "robe", face d'aspect "adamantin" et présentant "l'astérisme", qualités très recherchées par la clien- télé avec la solidité, dite qui est assurée par la forte d.a. obtenue par ce procède, supérieure à celles obtenues par les moyens conventionnels.
C'est l' étude analytique de ces phénomènes rapides, grâce à
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des couches colories, qui a permis de définir les dimensions optima de l'appareillage, la surface et la. répartition des
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ouvertures de "floconnage", la surface et ln: :l"6'Prti ion des ouvertures de chasse, la section terminale et ltangle de l'entomioir-distributeuri la surface et la distribution dos fontes-évents de la couronne do la, matrice.
L'expérience indus-
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irielle donne la pression laminée et la pression de r6g'3.me..Il n'y a pas lieu de considérer ces phénomènes comme une "fluidisa- tion" car il ne s'agit nullement de faciliter une circulation continuo mais il s'agit d'un dosage et de la. protection absolue (le l'intégrité des grains et de l'apparence commerciale optimale du produit fini.
Le poids de matière intervenant dans chaque cycle est bien règle. La "dilatance" que l'on orée dans une
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"cavité donnée" est destinée t, donnor aux Aonstituants une mobili- té relative qui conduit à une imbrication naturelle des grains, sans aucun forcement offensant leurs arêtes vives et leurs faces réfléchissantes., Pour estimer le progrès obtenu, il suffit d'indi-
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quer que les "pains de sucre étaient obtenus ant6rieurement par "coulée" de la masse do cristaux et de sirop-more (appelée "masse cuite")
dans une multitude de "formes". Ces formes ôtaient ensuite laissées au repos et pendant ce temps les cristaux mobiles Jans leur eau-mère s'orientaient, s'accroissaient, se soudaient
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entre eux. Un Il essorage" ul tériour effectua soit par "turbinage" ',j 1),ii, "succion" ('liniintiit l'esu#tnbre, Lit '1Jaip.. ddmoul6 de sa l'orme ("lochac") dovait t-Lre st;olld et mis oîds ("plamotage") pour ttre ensuite livré au conditionnement ("habîllage").,La mise ocuvro de ces processus discontinus conduisait à dos mot6riels Lourds, des centaines de eüari.4ts â des ü3.iers de formes, et à une matin d'oeuvre très importante, inconvénients bien conuus des professionnels.
La mécanisation d'un tel processus est malaisée' et elle n'a pas conduit, dans la pratique., 4 des résultats rentables.
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." . " 1 .. . paroi 16, agit par son !wa8 8 .Sur ià,µàS#fl' 11 d' µflÎ%;.; . , charnière 2 de maniée a SoÙ'101tex- . '6'" . ' z,4 fGF Ais7,1ny1.ryü di M1t'lPrSI4LE-K7, ' . Sri.'?'' V= x ;,KY.Siq,','jAg,4f!e:,'," vers sa position d'ouverture, ''; -r'..'?/'.' Le réglage '40 1& tension dé ià' ÔàÀ0 6,t.':,;.)\;:': . c':":' .!t7fli t:J\:..}',; / être effectué en faisait tëMrner 1 tt . 'âi9,t :-r;': .,'." ''."''r .'''<<.'.''''''"'f'''.).';; du doigt 12 afin d'amené une autre faqé X31 ¯;ù .ô#ÎÎfifù#é='.
,j, . ' poiygonal avee la paroi fixe 16, .': :':..1 ;jµ.j/,é .4 ':f''\:V,<\'::, ' 't1,. :;t,.:".';', ' -.. "a. <'.. 'f \/;: rl b.,'y'y=Y "' En raison' de l' eÓentratip:.\i \u:'1,;,)::;:?,1 obtient, suivant la face .13 en Qonta,i. éi,ëe ., ''.' ' paroi 16, un d4plaàwmqnt dù doigt'le.t!'e8pM4.);'';' "- & l'angle alpha de réglage de la t'ênfJ1n 4S 1. ". ,.' i,:.'? '.:: ..F ,t., ,' ;..,: :''.t . :/ ...barre. 1 1 ], , , ' " 1:, :."l' :.,., t'.;''' };" '" .. '...'. d; :..l.
Bien que l'en aU Ilf'iA'IB'SlrlY TPl9a M"Afi 1 il, '. .<"l,. ".." .contour hexagonale il eat, pO..à1blt c!f\\tU:l.I. tfi1üf \:.:/,'.: patn, bzz x't"', :.";:;'yr'jÉ '"':.
':'- 'autre contour polygonal, afin 6e Sàio%'qwiéP àà plage de réglase. ' ; ^ ,y: ,,. y. '\'''''''.S ;... w , i: '''t<'4' t :l D'autre part, 13.' possible, 'Vê'O"unt1':;;:J<\ .' 1. .Jr 'f' 1, dispositif d' ùt 1l1serro; 11..4 '- O"ga!14! ,;4: f1;:'Nrf.
' .';.';" .....<' : ...' 1. ; oentrat1ons et de ,formes dit':Mrent'6. 'qui 4ß 1.44*F'C3 TG4i Cii- r4-Sy'.^,'6%F iVl'P'L,k,'ri!'' ' .de faire varier aisément le rglag' ''&ïïs''d@ gp'ase@.'%;: ...... , , t , ; t . j,,,y,,9,' proportions. :,' ;i/" ,' fll".l": --'#.; rrt',i.Mf'Y'^,7A,.TVÎf,S .. ' , . . r',;.;i.'.' ' au mode .de réalisation dtic:r1t et 'repr4semt\f "¯18 1 ,' v' eouvre Qontraire 'tout : .. ,.: . , ,', ', > ?J:1!1:f couvre au contraire touteelee varian%eB* ',;..: " l' 1 .:, "....:-:.i :.., r ,. ''',".-.-,
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la Fi.". 8 rerrc-sente une version o.!!01i(Jre, du corps d'injection ct (10 f.oulc ; 1.'. }'i". 9 rC.lJrt;Sf;Jlte les fentes du cylindre da corps d'injccl:0n nt de ; oul ge de la FIC.
1 Fil:. 10 repr,ente en plan le corps d'injection ot de cula"±' cet le clapot t tournant !ls:;ociÓ ; ei - 1;., l;1 :,, 11a., 11b, 11c,ot 1 1 cl reprJsenLcnt une matrice de r.CJul..;,o !J(Jl1l' produit en plotllle.
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1 - CORPS D 1 INJEC T I 0-N-IIOULAGE (Ti$,;1 st 2) Lu corps d'itec-Lion et de Moulage ()'ig.1) est désigna dans son eusemblo par le numéro de référence 10. Il so compose d'une -trémie 1 en forme de "patto dlél6i)llant" qui contient le sucre en ntterto qui est distribue par une ctlalQ tz aëcoussos 2 ou (Ïitributetir à auge genre "Denis" ou "Bc)ul)iola" respectant l'intégrité du .grain et d'une guillotine 3 aé'Yiopnéo par un v;'rin '1 selon un cycla imposa par un ro'tacbouf cyclique. Le corps d'injccLjon et de nroulcyle comprend o,- outre un corps cylindrjquc 5
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nrt'vu pour rsister îc une pression de douze bars ot doiil les (li- :!ntons ;ylxro :imrLtivcs sont 510 mm de haut sur 210 mm do di.nr.ri;tre.
Le corps cylindrique 5 contient un cylindre tztt3xievz 6 dont les din!eiisluiis v!)proxi.mivtives sont 500 Pim do haut et 160 mm de dift.mLro, pux clos collerettes prés° Le cylindre intérieur 6 est par un iir 7..dont-lit hauLcur 0,91, de 70 mm ctivjron et l'orifice inférieur 8 de 40. nim, dà dit'mMro environ.
Le corps cylindrique 5 est en ttcîe r, la cylindre -iitéridur 6 est en acier inoxydable et 1'entuimoir 7 est on acier inoxydable ou on bronze chrome poli intérieurement. La corps 5 présente un beu:;te à bride 9 sur lequel vient se fixer une s8.ehott& 20 â Lrois oi'fets pcir l'intermédiaire (L'une bride 206.
Il y a lieu de remur(luer que le corps d'injection et dos mou1lge 10 peut avoir toute orientation <[6sà:i'al>lc. Duns l'installlutiun par le demandeur, ce corps t, un cr.xo verticul.
L'ensctnblc des cylindres 5 et 6 délimite un espltco annulaire 11 d'un volume d'environ 11.000 cm3 3 et d'autre part le volume du c.%Iin(fre !nL4'ri(,,tir 6 est d'environ 7.000 ctn3 3 et celui do l'entonnoir 7 de 830 cm3 environ.
Lu m tire a traiter pénètre par la Ltuillo-Liiie <lr:,na le cylindre izrLtricur en une dose reglabla qui,,, rlrans l'oxarnp7.e décrit, est de 2,140 1<jj. L'espace annulaire 11 est occupe par do l'air, car llitir tie rt Ltl,4-1. 1>.s sur le sucre. Mais selon la mu-tierp trriittice on pourrait prendre un gax différent, gaz carbonique, axoto, Vz&.,)(.ur .l'>.;u .;, c:;<: Hos ;,icsisiùn, etc.,.,, ',]µli;/]±j
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Lo cylindre 6 a la particularité de présenter à sa partie inférieure un certain nombre do fentes verticales 12 disposées en quinconce sur une hautour donn6e et ù sa partie supérieure un certain nombre do fontos horizontales 13 disposées en quinconce sur une hauteur donnée.
De façon que les cristaux de sucre ne soient pas incités à encombrer l'espace annulaire, les fentes verticales sont obtenues on repoussant la tôle. vers l'intérieur du cylindre 6 de façon quo chaque fente 12 ait des lèvres dont l'interstice ne soit que de 0,1 mm. Les fontes transversales 13 '{ la partie haute du cylindre 5 sont du type " à paupière " c'est- maire qu'elles sont formées en repoussant le métal vers l'inté-
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riaur ;le 6 tel l'interstice d'ouverture de ces paupières est égale# ."u"t de 0,1 nun. La Fif;t 2 donne le détail de ces fontes* La. surface '. r'Le il l'air do a l'luco!Ulace à travers les '.'eûtes 12 est de ',: ara2 environ ot lIt surface offerte a l'air de chaise par les ¯'entes 13 est de 4,5 cm2 environ.
Lti dessous de 6 l'entonnoir-distributeur 7 est porté par .:m bride qui constitue d'ailleurs une tête mobile pour le réglage :".!1.<ls co:r.r:ee indiqué par la Fig. 4. Cette bride 14 peut se visser z : i bas de l'entonnoir. Lorsque le dispositif os prêt , oir':cLucr une injection, la matrice 30 et plaquée contre la brida 14 .;=¯rw .aorce \ cet effet un joint d''::inllc11l:'îié 15 circulaire encastre ust t.' '.!,.L. Ll taeirice 3U/tenue par une pointe 33 qui broche la ', ,"1:.L en place (1"ix, 1).
Le ""'Hctionue1l1l:nt.. Vct maintenant pire décrit. Les diverses ,...f; :-0111,.. r'.ndu-'s possibles par le foncLionnLmt;.'it synchrone de 1 ":( }"':1. C' 1:. 1.1'\)1 s ('!'i'lts 20 d<i:t le i' i;cii <iiiii<.ment sera décrit :tre Li.
, .ii;. ii\cr les 1<léi,s, ir l'instant to du cycle, ln guillotine ..1, "Vl'l' :t envoie dHI1,:; n LI uosc de 2,140 kg de sucre humide 2' ..'rvirun ut 1,i:. u,6(j. Cette dose retrouve dans le fond 1 ,VïL' µ:j; de sucre tnunide restant dt) cycle preccdfnt et qui c;-;1 une .1.a. r.oycnl1O de 0,46 ce qui fait que l'on obtient dans 6 J - ,
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une masse de 3,210 kg de sucre humide à d.a. moyenne do 0,67 environ et l'ensemble occupe un volume de 4. 830 cm3 environ. La guillotine se ferme en isolant ainsi cette masse de sucre. A la. purtie bazsse de l'entonnoir-distributeur 7 est resté 0,380 kg de sucre à d.a. = 0,70 environ h la suite du cycle procèdent. Ce sucre ferme l'orifice 8 du distributeur et l'expérience prouve que rien ne tombe.
A l'instant t1 du cycle. la gâchette 20 envoie une certaine quantité d'air sous pression intermédiaire entro six et (loti bars (car cet air a été laminé en conséquence). Cet air arrivepar la bride latérale 9 dans l'espace annulaire 11. Du fait do la forme des fentes bassos 12 et de la position de l'entrée par rapport à ces fentes, l'air pénètre d'abord par elles dans 6 et y "floconne" les cristaux humides, los 3,210 kg do sucre occupent alors un volume de 7.000 cm33 et la d. a. du mélange est de 0,46. L'expérience montre qu'avec une telle d.a. les crains, portes individuellement par une bulle d'air, perdent tout contact entre eux.
C'est cotte mobilité qui permet aux cristaux de s'orienter selon leurs dimen- sions propres et de se tolérer dais une masse nuageuse bien fournie et sans s'endommager réciproquement.
A l'instant t2 du cycle, la gâchette 20 no lamine plus l'air et envoie une onde de choc par un flux d'air à 12 bars. Co sup- plément d'air pénètre dans 6 par les fentes hautos à paupières 13 et pousse sur la queue du "floconnat". Une dose do sucre do
2,140 kg est injectée ainsi par 1'entonnoir-distributeur 7 dans la matrice 30. L'air qui file avec le sucre le protège du contact des parois car le tout à une d.a. de 0,46 seulemont et l'uir constitue un film suivant le trajet suivi par lui le long dos parois.
L'air do chasse prend d'abord la place do l'air qui so trouvait dans la matrice (1.800 cm3à la pression atmosphérique) ; cet air part par les fentes 31 de la couronnv 32 de la matrice 30 et les cristaux de sucre commencent à so déposer sur la face intérieure polie de la matrice en filets concentriques car les
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filets d'air porteurs remontent en longeant la paroi de la matrice après avoir filé vers le fond, L'air porteur fuit au fur et à @esure du dépôt des cristaux par les fentes de la couronne.
La matrice s'emplit donc complètement de couches concentriques do cristaux et l'on constate,lorsque ce phénomène, qui est très rapide, cesse,quil y a dans la matrice 2,140 kg de sucre qui occupent le volume offert par celle-ci qui est selon le réglage, de 1.800 cm3 à 1.850 cm3. Le contenu a donc une d.a. de 1,18 à 1,16. L'air porteur a disparu.
L'entonnoir est garni et servira à empêcher toute chute de sucre lors de l'envoi de la dose suivante
A l'instant t, il va se produire un phénomène très impor- tant : une succion dans la trémie 1 par la .guillotine 3 lorsqu'elle s'ouvrira par la gâchette 20 met alors brusquement l'espace an- nulaire 11 à lu pression atmosphérique et le choc en retour de l'onde de chasse provoque une dépression sensible dans 6, qui sert desl'ouverture de la guillotine à rompre la voûte qui a pu se former dans le sucre en attente dans la trémie d'alimentation ot à obtenir ainsi un remplissage sans aucun à-coup.
Ceci provoque l'@spiration de la dose suivante de 2, 140 kg de sucre humide à.
8.a. 0,86. En régime de marche, les phénomènes sont si constants .,le lerégluge du poids est d'une précision remarquable. On se retrouve au temps to' le cycle est boucle et la matrice étant déserrouillee, la noria porto-matrices avance d'un pas pour pré- senter sous ].'entonnoir-distributeur une nouvelle matrice vida, propre et sèche. Le cycle peut recommencer puisque la nouvelle dose est à l'intérieur de 6 et le cycle a dure exactement 10 seccrdes.
Le programme cyclique figure au chapitre X de la présente spvcilication. Il donne la correspondance en temps de tous les monvements synchrones :distribution du sucre, distribution de l'@@@ et mouvements correspondants du dispositif de démoulage.
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11 - GACHETTE. (Fig. 1)
La. gâchette à trois phases est formée d'une colonne creuse 201 servant de support matériel et do réservoir d'une contenance de 25 litres environ. Cette colonne 201 est alimentée en air comprimé par une tubulure latérale 202 comportant un robinet rapide ou valve 203 à deux positions , ouverte et formée. La colonne 201 comporte à sa partie bas,;e un orifice de purge 204 et à sa partie haute une bride 205. C'est sur cette bride que vient se fixer le corps de la gâchette proprement dite 20. Cotte gâchette comporte une bride latérale 206 qui vient se fixer sur
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la bride 9 du dispositif d'injoction-moulage.
Bien entendu la dispositif de gâchette peut avoir tout': orientation désirable : le corps de gâchette peut être porte, suspendu, ou se présenter latéralement par rapport à la colonne; dans l'exemple de la Fig. 1, la colonne 201 est à axe vertical.
L'intérieur de la gâchette se compose d'un clapet 207, d'un
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clapet 208, d'un clapet 209, le tout emmanche sur un a.xn ,roux -10. Mais si 207 et 2Q8Cà%r 2lÔt 10 clapet 209 coulisse dans la mesure de l'élasticité do la rondelle en buna 211 . L'axe 210 a une collerette rabattue 212 qui ramené 209 quand il le faut.
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Derrière le clapet 209 est dispos6 un ressort ds llro-- module 213 -qui-¯ ypuie sur le couvercle 214. Derrière le tube 210 est disposée une lï'1 .pl>uya,nt sur un ressort de petit module 216 qui s'appuie lui-même sur le couvercle 214. Ce couvercle est un bouchon fileté, ce filetage permettant de relier le bandage des
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ressorts 213 et 216. Une vis d'arrêt inter<lü, rt'1 jnc <''"' ' le réglage de la tension des ressorts fi étt obtenu, Le 1>oiiei;4n l'ilei<5 214 est ajoure sur sa face pif-ne par des fentes 218.
Plusieurs particulrri-Lt-s sont xignaier 10) La cavité .intérieure 219 de la ;2chotte est en coiniiiiiiien- tion libre avec la colonne 201.
2 ) L'ajourne de 214 a une surface calculée pour permettre le "reniflage" pendant la phase de succion.
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30) Les surfaces des clapets 207, 208, 209 sont respective¯
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nient i '209 plus gran<io que 208 et 208 plus ;jran<1e que 207.
40) L'air comprimé peut ttre iiiiruduit uii avuiit clapot par un ajutage 220 muni d'un robinet rapide à lra!s ;.oi,>s 221 (dont une t, l'air libre). robinet rapide trois voit-s 5 ) Le clapet 209 a un rebord avant 222 calcu14 pour ubsiruer l'orifice d'un ajutage 223 par lequel l'air comprimé pout IH1'o
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introduit on avant, de 209.
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va maintfiniint indiquer les trois phases f' 9 s 0 Il i, dl la gachette 20 dont les mouvements sont synchrones des mOUvements du dispositif d'injection-moulau 10.
Pondant lOH trois effets, la pression do 1'gime, Irlilinienue par un compressour, avec déshuileur et ballon de m3 t pression constante mianosLuiique, est de 12 burs environ, Au te!:lps 1, 0 le réservoir 201 s'est ses 25 111.1'01:'1 d'air comprimé ct est Ît la. pression atmospl1Úriflue ou t'm iub, Lo robinet 203 s'ouvre et mot Instl\.l1tan{mont los 201 et 219 jt la pression de 12 bars. Le clapet 207 est : .';.lJqur' lM!' cette p1'ossion SUl' SOli sior,e alors qu'il l'QGo.e <bus .: ! O,nuCc.' unnulu.Ü'e 11 111. "'"''--"'----- 1.Cb'e 21 ('1\ l'.IÍson do ..¯.,, , l'air libre lç¯1 ¯¯ y-a.
####. ±- - à-- ,= ,:,1'0 coJlcl'utte arrière de 210 et !'-JIti;-.215, ce rno!11l,-- "" " 3 3 .... environ).
" 1 1"'JFi ij , 203 S'est fermé, isolant les 25 litres, et 221 ,,1 (1"\'1'(' ::'u sur la y*à@#±jfjl/jj,, ........- ..# .'" ¯PUài"'1"'il ii '"" surface tt à celle ..:'..::'"""" t 1 1 v #####-' il-',:n-:)utel'!;rrs-s-::Il< 15.
.. "": ûï ,t t!IlI! COl'1'80 ij;jj;,, uµgjçyit 1111,1 tl1C.' et l taxe creu>-.- ..; " ,,-..t l Stl.L.t'...L.l ...' c npet .207 ayant f)ulùmcnt décoll<5 i;>:' '"rLp {,oll,hlue , l'Hir cIu réservoir 201 est lRJl1ine ors la tuhu- - ',.", - "'c"'. Cr'c> pc ",.et 1 l'htise d" "i'locoiuiajj " sous. six b a r . ',:1, l'Il i'indiilit tewps CGunt= Lr clltI!et 208 ('Jl r,cjlunt il
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fait autre chose ; il a fait reculer le clapet 209 par sa liaison en buna 211. Le clapet 209 commence à comprimer son ressort 213 et l'orifice de 223 esL démasqué.
Au temps 52' la vanno 224 s'ouvre et la pression de 12 bars se trouve appliquée sur 209 qui a uno surface prépondérante sur tous les autres clapets : 209 recule en écrasant 213 et en entrai- nant le recul brusque do 207 par la collerette 212 du tube 210.
Ceci dégage complètement la pleine section de 207 ot permet l'introduction de l'air de 201 à pleine pression vers l'espace annulaire 11 (qui est isolé de l'extérieur puisque le tube 210 écrase la butée 215 ot son ressort 216). C'est alors que se produit la chasse. Il faut bien comprendre que l'air qui arrive par la tubulure 206 s'épand plus facilement, d ans le faible temps imparti, vers le haut de la colonne 5, qu'il ne fait retour par le tube creux 210 ; c'est ce qu'on appelle une "diode fluido".
L'oncle de choc "avant" filera vers les fentes hautes 13 do 6, quitte en retour à repasser dans 210 dès qu'il sera ouvert.
Au temps t3' le réservoir 201 s'étant vidé (203 ferme), 221 et 224 étant fermes à leur tour et mis à l'air libre, le ressort 213 de gros module rappelle 209 et son train 208, 207, 210, et la butée 215 qui avait été écrasée est remise à sa place par 216. Il y a donc alors un passage entre 210 et 215 pour accueillir "l'onde de retour" qui fait "renifler la gâchette" par l'ajourage 218 du bouchon fileté 214 : c'est la phase de "succion" tandis que 203 s'étant réouvert, la pression 12 bars s'installe en 219 en plaquant le clapet 207 sur son siège, alors que 208 et
209 n'ont plus d'action puisqu'ils sont à l'air libre. Le cycle est bouclé et l'on se retrouve au temps t .
La synchronisation des opérations est indiquée.dans le chapitre X.
Il y a lieu de noter qu'il s'agit là d'un exemple ot que l'on peut réaliser autrement les trois phases d'envoi du fluide moteur. Le dispositif décrit a l'expérience pour lui.
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III - MATRICES DE RECEPTION (Fig. 3) .
Dans l'exemple décrit, les matrices 30 sont en bronze chromé poli N 000 intérieurement. L'usure est quasi nulle. Elles ont le profil intérieur voulu, pour la présentation traditionnelle (les pains de sucro. Elles sont obtenues par tournage fin selon calibre. Elles peuvent être soignées car il y en a seulement trente-sept par noria, espacées de la distance adéquate pour effectuer toutes les opérations accessoires. La substitution en place d'une matrice pur sa suivante sous l.n position, de remplissage se fait en trois secondes. La matrice 30 comporte un corps 34 et une couronne 32. La. pointe de la matrice comporte un trou 35, obture par l'aiguille de brochage 33.
Dans le corps de la matrice les cristaux de sucre se sont. disposes, 'iL plat sur la paroi et J'air porteur s'est progressivement élimine par les fentes 31 de la couronne. De façon quo los cristaux ne puissent sortir,l'interstice intérieur de chaque tente n'est quo do 0,1 mm, mais les fentes sont vers l'extérieur. Leur surface, donc leur hauteur, a été calculée. Elles sont reparties selon le pourtour en ménageant l'emplacement des oreilles 36 qui portant l'axe de l'opercule. Ni le corps 5, ni la bride 14 de l'entonnoir-distribu- -Leur 7 ne présentent aucun évent. L'évacuation du gaz porteur est uniquement assurée par la matrice elle-même.
Ce point de détail est. original car il permet, d'une part d'avoir une tête do distribution mobile en hauteur (ce qui donne la sûreté de réglage urécis caractéristique du procède) et d'autre part cela n'impose aucun profil particulier à la matrice (ceci permet do montrer que 1'on peut remplir des matrices ayant des formes pyramidales ou naral'èlépipèdiques (plaques),triangulaires, en croissant, pelygonnaleconvexes ou concaves). Le corps d'injection 6 fait son travail d'imposer à la matière traitée les trois états requis, la m@@rice :;',;1., son affaire elle-même d'évacuer l'air ayant servi.
Ces permet des solides finis .impossibles à réaliser s'il àllait
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assujettir leur forne à la disposition d'évents quelconques sur la .18te de distribution. Lu. matrice pour pains produit des pains de 7 1;g, 2 lihg, 1,500 1;g, 0,250 1;g, comme il en existe dans le
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commerce, ou tout autre poids avec la morne précision. La matrice
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pour plaques permet soit des plaques de 150 mm x 100 /11/11 sur 22 ou 1S nltn d'épaisseur ou ile 300 mm x 200 mm sur 22 ou 18 mm d'épaisseur ou toutes autres dimensions, ou toutes aULl'eD formes.
Les matrices comportent des at-tachcs aux norias qui les entraînent et un trou inférieur pour broche 35 qui, ayant un liiottYel1wn Vt-'rti# cal dt% 50 mm verrouillera la matrice IL su place exacte, le pou1'Lou/' de la couronne s'appuyant sur 10 Joint circulaire encastra 15. Lu clr ,llacc>r7vlzt des norias permet le raclage de Ju face inf'\ri0Ul'O ,le lu bride 14 de 7 pour nettoyage du plan d'appui. Lo 1>lt::,t,ro ofltei;1 a. l'air chasse est le suivant- : - Matrices coniques, environ 6 cm2 (64 l'entes 0,5 mm x 18 mm).
- 1!,Üricl.:'s parallelepipediques, environ 10 c'n (103 fendes 0,5 5 mm x 1 8 ;::m) .
IV - ±lI&P0sIiIl" DE ':U:3ILI'fI: Dll LA 'i'IjTE VI, 1JI::.il'ÍUIW'l'IO:'; (1"ijj, 4).
Comme on a vu que lu reniplixsa.¯ge-1lssnj¯jo stoppo de lili-:rtne des que le niveau du sucre est parvenu au ras de l'orifice 8 de 1 'eiiLoii;1<>ir 7, en formant uno face plane, il u ,;Lr) possibje de !'':'ler dans lfi praLif'ue avec une excollento I)rcisi<rn la fi>iiiitliL.l de sucre admis. En fuit lu hauteur d'un pain se siiiiu vers 260 mm + 10 mm pour 2 kg vendable, eii Faisant varier la pan'Lration de l'orifice S dans la matrice 30. Au r'la.qo bas de ] a bride .L-(l(t1Jlc 14 : 260 nun - 10 mm, l'orifice 8 est au rus de 3a bride .w=1;::1.e 14, tandis qu'au réglage haut : 2G0 noat + 10 1:im, l'orifice S esL 20 mm plus bas que 14.
Ainsi l'orifice 8 est fixe par rapport ¯ la Lt-c d'injection et c'esL lu motrice qui monte HO plaquer r.rI:ïro la bride 14, souievi'e par la broche 33 c1, ;r"tce it i¯, floche <;ae i.r:;citent les chatnt-s lttcralrs de la noria.
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En 50 rda'érazt à,'la. Fig. 4, '>l'5 rQpr$ani.d3"le joint sur' lequel s'appuie la couronne 32 dû la. motrice 30. Co joint 15 ejt logd dans une pièce mobile 14 et miintctiu en'placo par u.p. couvre-joint 43. La pièce Mobile peut su d±jilucor vO.t.tc[tlam(}nt d'une dis lance do 20 nun sans tourn9r. A cot effet elle est empôclne en rotation par un goujon 44 et elle cnr!'ne pij-r un filctago 45 avec une couronne 46 qui peut tourner par rr,?l,ort w'7,iGrztonnoir 7 mais est emp6chea en trrtnf\lllti 011 pur uns collerette 47.
La rotation de In. couronne 46 02t ct)mmanùúo par un pignon non t'CJprÓsen 'Ú qui engrèno avec la denture 48, La course de brochago do la matrice z1 étant de 50 nID}, la 1 1:;lrice est. t. rl1,lpelúo sur son plan de dàpari par la tension des ilions du lu noria, qui va opjror l'uvance d'un pa ot elle ;.mrrw, d:\J1 tous les cas, cchapper l'orifice 8 et se translater, j k brocha 33 qui a pôn<Etr<1 dans lu. matrice de 20 mm, ::où d4na,o v5wr.vent oL descend do 10 mm de l)lu:$ pour àibôror lu. tl'a.mllu.tion ,',. la r.;;Wricc 30, On a donc 20 nun do floche possible (distance v j rnum <-ntrc 8 et 14), plus les 19 mm do dt:g8.l'.vmunt de lu. broche 3,, ,lu;:> ls 10 mm sll,lp1tt1H:ntu.iras d'of1'ltCemunt pour trm:;,laLion 30, ce '; ui fuit les 50 mm de course de lu brocha 33.
Pratique- ;
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; , jii. <.1. ;.;L< il. sufi'ii, do réaliser en rcïi.no do production des pains '111 l"U]' 260 mm <. 5 nun, il y u. toute l1Iurgo d±sirtàbla de z;.tL e ,; 'c i s <.1 l'on c(JJ\:..:Ld,e que l'admission à 2,140 lçg pout se régler w , :;, , d(' 4 ;'1'<1::1':\013 jJl''s (sait is. 2 millièmes pri.s). Les 2,140 kg i ,, " < 1;>iiv Ci '\.\;::; pa la pratj que sont tels 11\1' al!'bs la porto au (Í1:":e" cL au 'ro7.:::.oLu!c'r: on uhGjiit un pain sec de 2 kg ne+,.
L, ,t;;^c e;' c aiz-c-r'.vct,ion ,lu poida n..1II1's. fie îait Idnlill : ;". :r PHI,:, 1,, !HSl- J. IrCITt.i'44 du talllier s6chcur, sons titre ruz n'"'' W i><,:;iiimi, toutes les 2 minutes (soit un 4eiiaii.àiiione de 1/-lë) et le s' itucna .::()nirlc...pes0e rV:.4.Iit sur le reluis ..;cr<>..<>i;.ur de course de 1x, Ce Jls.ùsitif uoni.r81é-pesôe ," 'il 1 p. tL truies erreurs " z j,s .l <Fi:; at 1< 1 ùc s du !l1r.1Q ordre,
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exemple : 3 fois de suite "' + 3 gr.snîsc" ou 3 fois de suite "- 3 r.nmes". Cct hystJrJsis rrlosst,,ireivzto le "pMtptc" de lit e ion.
Le cDnir8ie.-pes<'Q est assure ptir une béquille porteuse aulil" aii'ù ôquilibiôù au poids tte ùstsï';no IL chute bloquée au 1l5 de seconde. :u.3.s par nillfurf. l'humidité est (l'une manière a.nlop'uo .} priso-'cchantillon, séchant infrn-rou.0 ral,iile, pesées (humide ot sec) et hyst'rsis de truia erre-urs 11;3.sl<"n;iti, ucs'i laour .rct,ts.3.cr l 'hunido%ation do la masse di, w;c:rv 1.::'.it. pa,r la t+ble à secousses ou auge (listributrice 'tui ;;1,iinénid.>'ious les groupes en p4rtt.IIZle. Les choix ie:e yc.ins -Le.iLt2s sont en plzusas ccsWr;ar$Cas avec les phases des corps d'injcction-mouloge pour rcalisey un serré, rntvis h[,,,3artl. Cet ..H!tore:l:t)'o ectrWrcr-rv;zt.on sarctsa iiiiliisLri e 1 1 e<i,e ii l3rrlu;,iter.tent. bien.
V - ?iViiIA i?::;i S ài 1'i)ILIC#S ET DISPOSITIF Dw,D.iU'i,'.1G (Fil,,. 5).
L(.s non-n.s 5? et 50' des matrîces, juxtuposeôs et rtuism;os}.cue5, .<;oni,.elmcun'e formées (le deux elitttties il maillons te71r4'11(lTlt r.',acune avec une roue ?t empreintes 56 li cleaqtie oxtr'':.:.!-L Ces ciuutro chatncs parallclos onyi,1.n'ni donc gùr un eosemblu de qunLre roues 1s empreintes soliéairos il 1'Gva1tfi, mcnimt ?z clirluet; (Itii ftt c.vnncer d'un lia,4 l'ensemble. A 1 3rrre ic:s quatre roues sunt Lorsiluc- la nmirico a avance illtin pas n.pres son injection, un I)laLcttu 51 ayant un tl.uutctrc: lecrèi'.ont inférieur ,m diar.i,re intérieur de la. couronne 32 s'applique livec une tr1-s roduitc (0,400 2 sur 3.rt, btse du pain. L:t race inférieure cle, ce plntcu.u est garnie d'une plaque do téflon 52. Ce téi'Ionnae évite tout encr,s::etoent. Ce plataau rnlï.sa iiis.ctilp.ition" .
On appelle ainsi 1 1 oi)-irttioâ qui consiste à inscrire en creux la marque, le poids ou t-out- autre sicno. Il est 1< izoter (,lie par une longue expuricncc, chaque fois que l'on doit 1,r;;iis"',';er du sucre en plaques, ou l'enliser par pltl,oiii, c4..-nir Ott piston, il est imlisFerzsn.lxle de tuf!n'(.!'
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ces accessoires car cotte pr-cautio4 évite i'teut encrasseaant) à cundition suspensive toutefois qu'il ne s'hisse pas de pressions -t(-l]L-s (lue les cristaux de sucre puissent s'incruster dans le 1.>l'lon ou le rayer. C'est le cas ici puisqutpn veut mJnllgcr absolument llintdlirité des artes ost des faces du cristal.
La couronne 32 est ensuite couverte par un noporculo" 37 (fxf;, 3) en forme do rer à chaval. Set opercule pivota entre sa
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position repos et. sa position activa autour d'un axe 38 fixe
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aux croit les de lis matrice. Son but est do maintenir le pain dans, 1. matrice 30 au moment où il y a t'oto\1l'nontcnt sur le touiteau .. \ n,mi., de> la noria donL le brin inférieur va sarvir inain±nnùni à l'opération es5entiell;o suivitnte ; la dumouluga, ou "ponto"..
3I'z=xe 3 cet ler<,>inô par des galets 39 qui roulent sur des rampes <'!''':,ri0os 53, quanù. ii y a lieu diouvl'ir ou de fermer l'opercule.
Le 1' ; Le de ponta est constitua par un COl'tu.Ín nomùre de L""\Llll(J3 verticales 54 qui ont un mouvü1;;ont asceiidtiii-t à partir 11(> leur "0i"iEioii repos sous lu traverse dit LuLblior de sécha.go.
: 1 y Il cu'.tr'.' \)éllui 11 os souy cizucluo noria et ccts quatre bquill.es . 1" 1l<.Cti ou phase. GClelliC111t, pour Mieux comprendre l'opération '1< , '>.. i'l>"ié n <À :,u,zposzâ sur la l1ig. 5 qui les quatre b4cluil,ias 1> . LnC pas dans ln mzme phase de leur Mouvement. Le Mouvement "?' 'ne 'J:"1t"illo fait que le pin-tenu supérieur do .W eptï.an 55 de la t; :1 ZL ji s' i 1\:5:'1'0 (lottec .,ont entre les brunclxas de l'opercule 37.
""<'L L '.porc"lc i>1%'Oto u co tuuntont pour revenir à sa position repos <;L 11' puin se trouve soutenu par la héquillo 54. Il suffit d'un 1 1.iÉ n-coup de pression sur la pointe de lu matrice par un trou do SC'1Ifdt';(o l,our lue le pain suive la béquille dans son Mouvement a:cj;ctrnlant. Ceci se fait pratiquement avec lu plus grunda facilitupt pr'tLiqu<:Ji1cnt on se dispense de sotrflor, La bunuille qui a. a¯mr:>,> le tablier 70 par un trou 71 d*'pose doucement, le pain nul' l., ',r "'l'SO du tablier lit -osition oui lui osi a:sifne:v, et '''.'.'1" :<.=x;;Ll A0"n eeite t.r;tVI'!'SO voi;. ;;iL ;,oaiE.iozz do J,'p:.!'!.,
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situe de façon h no pas gêner le déplacement orthogonal de cette traverse. Le pain supporte très bien cet,-Le mise on place et no se déforma nullement.
La douceur du mouvement haut et bas (le la [)équille est réglée par le profil d'une came adéquate.
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VI - DISPOSITIF DE I#t:EP'rION ET DE SBCHAGE (figes. 6, 7a et 7b) .
Le tablier de réception 70 qui sert au séchage rapide est constitue de traverses on Alpax. Los -trous 72 menaces dans chaque traverse sont au nombre de huit dans la grande dimension, tandis que la traverse a une largeur égale à celle dos doux norias juxtaposées; chaque traverse a donc seize trous ou doux files do huit. Les trous ont un diamètre inférieur au diamètre do basa
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du pain (110 mm pour 120 mm), mais ils ont lin cïiamiatro sU1l6rioul' au diamètre do la toto de réception 55 des béquilles (110 mm pour 100 mm).
Quatre corps d'injection 5 sont disposes à raison de deux par noria mais en quinconce entre eux. On peut tirer le parti suivant de cette disposition !
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Dans un pronior Leops 1as doux i.!1jotions "avant" ont girni toutes les matrices de la, premiéno noria "avant" io dans la. partie rienée supérieure Qu. les pzlirs successifs qui si. présentent .sur le brin inférieur (le cette tioiia sont dumoulos quatre à la foia, c ' ex t-à-<iire tous les deux pas de la noria,. Ceci fait qu'il y n, à ce moment, sur la traverse et sur la file do huit trous : 1 trou 61, 1 pain 62, 1 trnu 63, 1 pain 64, 1 trou 65, 1 pain 66, 1 trou 67, 1 pain 68.
La seconde noria 50' juxtaosée à la
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prend cre, girô,Je de ùeux 18ies d'injection on qui no once par rtLyrrL aux premiers est également gurnie de puins sur son brin inférieur.
Comme la Í..r,tv<:rso a avance d'une d&mi#largeur, après la ponte des <;u,,tre pror.1icrs pains, quatre pains de la deuxième noria 501 sont alors d'lroulés dans les quatre trous libres, 61, 63, 65, 67, ce qui est nosit3c é p;ôrce ''uc les béquilles sont 'o'ic'i'. ;!i ;>rz:.:a;; ':11
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1 .. , , * i ) 1, 'i, , i -i t ; :. r"'tk3,=.s ,: a e
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encore d'une demi-largeur pour se dégager complètement, elle se trouve garnie se huit pains de front et le sécjage commence aussitôt. Sur la Fig. 6 ,un pain pose sur un trou est représente par un corelo avec une croix et un trou non garni par un cercla sans croix.
Le séchage comprend une mise en chaleur progressive pour éviter les microfissures de la robe du pain, puis un séchage intensif à l'air chaud 80/90 C., enfinun refroidissement progres- sif à 20 C., le séchage est dû à une circulation d'un caisson en surpression 72 vers .un caisson en dépression 73,
des ventilateurs successits 74 aspirant en série l'air du procédant. Les ventila- teurs sont associes à des cellules comportant un appoint do réchauf- fage intorcalaire do l'air. L'air froid est aspira vers la sortie liur transporteur de l'étuve pour refroidir la produit
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,1:., jit. Lu convection et la travors4e du produit par l'rd1' chaud ,'l 1'r :i iit>o pur l'existence do troua dans lus t1'ôrscs. Il , 1 j.-rt'.cnli!'r)'.tent noter que la "sé.;elxrx..;c tra.varsicsr" pli= air ,: l, uti :3üC iiu urcduit m8me, ;;r:Lce à sa. porosité, est très ûfficuco ;.iiirc bien plus rapide que tout auLre modo de sîaixxt;e.
1., j: ,'h,l';:' f.1ellt des pain;; secs est cfLcctu par une traverse ,'l' l .ire 75 en \1pr!'3diol1 qui porte nutaut de ventouses 76 qu'il .1' ,': ,\::; dignús par rangúe. Les ventouses 76 so posent sur é: 1't::::; ! ;..ah)3 77 et les h.ins sont 50:.1cvés ot déposes sur n' :- ::; w t aur 7ti. oii casse le vida dans lu. irairerxe tubulaire 75 : 1 ih,:r,,!" le-. nains.
¯ii .,. u 1 ï I1 L¯: L:,\',,(;1:: 1.;'1' TI.: SECHAGE jx ; 1!Nl'lUCEJ.
: Ç) C" :..o i! 1'.;ul .hs.>iumc.>n, que le démoulagc mit cottty>1.>to-- .lt .. i .' :::,t1-1'icc, pm' tctrrit et pour pnror au cas, l7razi,iquo-- ,"t, '",.,1 i ., >;;>i,,1, ou 1>;\1' un incidput quelconque le vntoul.Fto se .. ;,, l ..1 j>i;,,1<.ii , Ll ,duic de la mutrice qui prémunie un trou l'1 1', 'e, n, s"" sous ;me coiii'c ai'r c'-J1!lpri!n\ qui chasse vers .> ut. <.e ':111 q(\I.1'!'"it encore se trouvt'r l'j!1i.('rlur de
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la matrice. Ce dispositif se trouva do uito prs le osioj do ù[.I;;ouL11e et s'appelle 'Jlochage de scu1'i Lútl., 2 ) Comme les mêmes matrice: doivent ressnévir sans fin (comme les traverses du tablier sechcur d'ailleurs), on procède a un lavage automatique à. l'eau "teopol(.e" par un systmô l;enre riixce-buutwillo.
Cette eau "toepolee" est aussitôt chassée 'au poste suivant par un jet hclicoMal d'eau de ville.
3 ) La matrice est s6ch6j en aeux postes Jif.0rents : l'un <1<';jrossisscur, effectuant un violent couriL1xl il 'Io\ir sec à tompcrc!.turc normale, l'autre finisseur, achevant le séclz.c.c par un et d'air chaud sec. Après ces quatre ,pas Los de préparation, la matrice se retrouve sur lc brin supérieur do sa noria après tire pas;;ce sur le tourteau mené. Elle arrive au 1"olsinaje dos postas d'injection ; l'inLGrieur ost à nouveau propre, sec, poli et d'un brillant is:icccrs!le.
4 ) Le rlagc de la hauteur sta1,ÜJuc du sucro do.-.1S la trétiie d'entrée se fait de 1s, façon suivante. Cotte trsznie 1 en "patte a' a1W ¯ni," a une dépouille de 5 vera le bas et a les dimensions suivantes : diamètre inférieur 160 mm, diamûtro supérieur 130 mm, hauteur 160 mm ; elle offre an volume de 2.660 cm3 à un sucre de ' ct.u. ()Ysf soit 2,500 lçg de sucre a humidité e = 2,,. 0 L'orifice (le la table 1.J. secousses ou auge distributrice se trouvo à 70 mr7 plus haut oL il hic pr(<<tuit un tas dont la pente naturelle est de 65 + 5 qui curre:>,,ond a 55C cm} soit 0,270 kg, (voir'E'ig.1). Ainsi le
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tus forme un obturateur naturel, sans aucun dispositif mécanique
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et 1 a charge s Luticlue est toujours constante et' ôga1cl à 160 mm + 70 'nm - 230 n'm (le sucre 2i d.a. 0,86, au-dessus du plan de la ;u.i 110tino d'n"r.!Íss:..on.
Ceci facilite rra,ndor:1cl.'\t le r in;;e précis <>L 1;1 dose introduite et cette dl:ll,osition n'est nulintacnt oUel1sunLe ')uUt' l'inlôgritô absolue des cristaux do sucre, La j,uillntine, <1<>nt l'angJc Ü'ttt;i1C!UO est calcula, a un temps d'ouver'turo-fcrmcturo Ii 1'oore de 2 secondes, r.:r16 on ouiitre-1,action rut 1/100 de
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seconde pros. Enfin une virole circulaire fixa d'50 nm: ,<1., au.t f'or¯c.nt "surbilU" contient 1e tas obturateur, sans y touchC1r, Ainsi 0:' ne- C'()n..,ttc aucun hO\lrrl1e, aucun trouble dans là distribution.
Aucun orune matl'rioi en mouvement n'existe, tel que "bsrbottius", rc.leur5, pitlés m2lc.xeuses, qui produisent un Cl'(1sement des cristaux t¯m ri h rp cyes ou un oncrasseacnt progressif qui so r,.:.ruvertp i, cl,, ¯:; le produit fini. loi riel, ne nuit à la. robe f: r.r.lr, 1u àulirle produit qui présente ainst un nspcct particulicro-' !:lent c>n;e^nt. C'est ce souci constant de sauvegC1.rriQl" les Hrlo5
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e; t J 1 1 nt.:'ri t, des cristaux traitas qui conduite l.a haute trxtülité r 1 ide l'ini proi 1a Ycnto.
É i 1 T - cu,#s i)' l::Jr;C'l'lU:-i,iOCiL.iti (VAlI.\..'\1'''::, Piz;; , paf 9 et 1 0) .
]) i p 0 s i t if 11 r a. 1. i'l \1 0 C one Ol'!1Ímt le sucre "jji%os cristaux" ',{ ..du cuttir'L' SlIer!? de luxe, dont la. !!'1'a.nuloméLrio ne comprend up ne {le:: crisLciux de 1 à 3 14m de c8iô, Le présent dispositif '1 j f; re de celui .le 7 tL Fiyi, 1 en co qui c .naarno la disposition ,1(" 1<:iiies ; p:;.:viires et l'uLiliso,tz,ctz d'un clapet synchrone 110 Il;; ;<1'i('o d;:.nr! des directions dift'r;rrnntes d'une part le flux . ,1 r Je f'1 ('C()!U1ttIC envoyé par la gft.cJwttc 20 l'cnda.nt le premier l .' .1" ;')J'CL10lll1Cmel1t et d'autre pn.rt le L'lux d'air do chasse 1.:1 v".n pnl' co Lte m8me !Zclml,tQ pendant le deuxième temps de 1 < , " <> 1 1 niii >.mcn u .
Lo clapet synchrone twc i i ite Fgal eùiont le phénomène <' : . ce i on z1u Lrojsicme temps de lu gAchettc qui coincido tivec r ,,0 de choc en retour et doit surtout intJrossor la. partie >ii i.t, do 1 r r:.i,ce tnttulrtire. Cette succion accélère lu remlzl.isx.ge ¯ ci.-tct de :'(1('1' plus d'une ùemi-sacunàe sur ln durJe du cycle, .'t wr.<=w7"L 1 .;i<ixi l pl'Ollllction.
1" <. 1 iIll1r" c;t,<'rieu; 5 est le msme <jiie àims la Fit;. 1 avec ;.. t*' :r,, aon qu'il comprend une coller\) Lte 121 en I,lu:>iot1rs 1<>J'l 1 ;, disconlinues. Le cylindre intcrju.'ur 6 au lieu d'avoir >1<., ta,ztn: Iwrj zoniulcs 13 dans xa partie scclm:riero ci des ;'<:.:;r,s V0J' tieu] os 12 dans sa partie inférieure n'ti que des L'ontas
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la paupière 113 horizontales* D'une façon plus l?15cise, 10 cylindre , intérieur comporte :
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10) .! la partie inférieure sur 300 :JtSIJ dIS foutos à paupière horizontales, l'interstice de chacune n'étant que do 0,5 mm pour empêcher les cristaux de passer dans l'espace annulaire 11.
Los fentes 113 de la partie inférieure sont disposées on dix files superposées au pas de 20 mm, chacune des fontes ayant 30 mm do
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il y a six fentes par file impaire quinconouc avec cinq fentes par file paire. La surface totale des foutes de lu partie
2 basse du cylindre est de 8,5 cm environ.
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2 ) à la partie supérieure sur 200 1<un des fontes a pc>.upiôro liorizontaies. Les fontes 113' de la partie 9upJrieuro sont disposuus en six files au pas de 20 mm, chacuno des fontes ayant 30 film (le
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Ion;'. 11 y a cinq fentes par file, quincunco8 d'une file !t lu ;;uivanto. La surface totale des fentes de lct parlio ltauto du cylindre est de 4,5 cm 2 environ.
Le choix des fentes ho paupière diriy:o vers le bas correspond a l'utilisation du talus naturel du produit, co qui empêche toute pénétration dans l'espace annulaire 11. La capacité du cylindre G
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est do G,5 litres environ; celle de Ilespaco annuluiro 11 ot du in,inclion 9 est de 3,5 litres environ.
3 ) Le clapet tournant 114 a la. forme d'un "secteur 51'1I..:r1'1l1O" de 90 d'angle au centre, en alpax. Il est creux, clos, et comporta une masselote ,1':quilibraet profiluc dans l'axe dos filais d'air. Le clapet a un axe horizontal 116 situé dans 9 dont la rotation est
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synchronisme avec le fonctionnement de la cttchctto 20 eL avec cultii de la guillotine d'admission 3. Le clapet peut occuper quatre positions : 1141 puis 1142 pendant lesquelles il dirige le flux d'air
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1;;1 iné ù six bars vers le "fi o;onnag<1'Î , puis 5143 pendant 111..)uoll<: il dirige la pleine pression, û douze bars de l'air dclldlai:S8C", puis 1.. position 114 pondant laquelle il facilite le passade do l'(J!1ùO du retour corrvsondant à la, "succion".
Praticlucmant sur un temps
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de rotation du clapet représente par 4µ .lu ph,-Ls4> "floconnageU vaut 2/4, tandis quia la phase "chabse" éàui 1/4 et que :).a'!lhasG "succion" vaut 1/4. Le clapet se retrouve iii position l 14, l.ttttr
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la. phase de "flocnnnage" suivunte.
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4 ) En dessous ,le 6 est }1cntollIlOil'':'distl'ibutcur 7 qui a un orifice circulfure du diamètre 40 mm pour l'injection, dos pains et un orjficc en ('orme .le dOl1u1e rectangle pour l'injoction des I)lacluos Lr, hride qui porte l'entonnoir constitue une Ltte mobile pour le 1", J <::'0 tiu poids conmxj il a, 41± expliqua en relatien avec la Pig.4.
JX - ±1,L'l',IICES l'ÔlJlt PWUUI'l' 8:-; PLAQUES (Piss. 1lat, b, c, d) Les 3nc: rxees sont dus boîtes p[rantâl'pipèdi([ue8 doubles 90 c]' <<;1<.r isoxvrlvll 110)i cO:II1>ren,nt chacune une botte et un c. 1,"J"lo. Les deux boîtes 91 et 92 peuvent tourner autour d'un
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1.; fl i'5 do 1,.0me que le rlenx couvercles 93 et 94. Chacun de es "'"0 . ;w'crclES comprend dos 1ulIIc11es, respoctivement 96 et 9?'r '''['',le ,le .>o:rnes 2t, feuillures et lors de lu. rirmeturo, los 'l' l,'; .i j><,,i;<,iiL s'imbrjquur de façon à former un seul plan.
",.JI 1 J i II douhlo boîte ost ferrx40, l'axe l'tant en bas, le , ., 1 ' <.0 1. " s,ij<"i,1.eur de chaque boita porte mi trou de rcntplissaga U i .iip, rcsn6ct<ivcme!Yt 98 et 99, et les deux trous de la 'P !Jd'tte .;,' ,l t:cen6 tm-etessotts de deux ouvei'lures de R)6n)Q i .0\' , ;' n!'''-c:3 !iu bas de l'entonnoir.
:1,.' >ii. e.;-;'i>wi<ts 100 tmur la sortie de l'air de chassa sont , ii n,: n,ie du poil c8tiJ de cha<;u<1 botte n,on occupée t ufit '.l' l'l't:!ajl:iti et dos (L'111.E$ se-tibifthics *on1 disposeos <1 .>.Lie !!,:.( Le tics aurc's c6L<'s 1,<Ki ;aux sur une GEj'i,ià.ttl0 ,m 1, . 1 ."tll'..1,I'" totalc de. fentes do cinime bt11tc étant do , A "'iuf .' ,ll'ls v; de \',\il::; non représentas, la. double 1 tP : v. S'V'l\l'ir l': lkux parties, chu;1U( couvercle i'orrnô de i ' i 1>,s t;a '7 ) , T(';;;\.aut de chaque côté sur chacune do leur 1 it ; m.-tive. Ceci emac2re les 171a. uùs do sucre de quitter
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leur logement pendant le retournement des boîtes sur les norias (quand elles deviennent brins, inférieurs).
Mais au moment du démoulage lorsque los béquilles de réception viennent insérer leur
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partie supérieure formée de lamelles campléinenìircs dos in-molles 96 , 97 , entre celles-ci, les couvercles peuvent pivoter et s'ouvrir pour se placer verticalement dans le plan de l'axe de la double-boîte. A noter que les parois latérales dos boîtes présen-
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tent une légère dépouille facilitant le dômoulaja (lJgrom0nt souffle ù' ai 11 eurs par le rond de la botte ; a,juta8o pour trou de sv><ffliLy<1) . L'injocìon est faite duns la position de la 1':if;.
11 c l'égalisation ou l'insculpation dans la position des Fi::;.
11b et 11c , mais avec couvercles comppltomont Icvus le trt1.I1sfo'\.'t sur noria, te Le en bas, dans la position de la 1?1,j. 11d et la ù0Inoulago dans la position des Figs. 11b et 11c (avec couvercles co!!<t)]-!'te)))cnt levés).
Lorsqu'il s'agit de plaques ainsi démoulées et posées sur les l,raverses du tablier s6011our, 1e"s4chaju .lrav<1rsioi," par do l'air chaud et soc 80 /90 qui passant de part on part dans l'épais- seur de la plaque, va. chercher.l'humidité au coeur ot l'entraine,
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est trcs efficace et sauvogar4 la qualité du produit car il n'y a aucune surcliatiUSe' locale ni aucun croùtage nuisible. L'lltl1niditú tomba de 2% à 0,30% on un temps qui dépend évidemment do l'épais- seul' de la plaque, mais qui est de l'ordre do 8 à 10 minutes seulo- ment pour les plaques do 18 mm et 22 mm au lieu d'être de l'ordre de l'heure.
L'air chaud et sec passe d'un caisson supérieur en surpression vers un caisson inférieur on dépression au travers des plaques, groupées jointives sur los traverses do séchage de la machine. L'épaisseur des plaques peut varier de 60 ou 100 mm à 6 mm,
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pour les plaquettes de petites dimensions lréozW trevles do 36 , t0 , 50 ou 100 n, du commerce.
En ce qui concerne les plaques COUl'tll1"Les de 22 mm ou 18 mm une boîte do moulage de 300 nun x 105 mm donne une plaque qui, refendue en 3 lingots dans le sens de la longueur
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dnns les fontes de la partie haute ciE,lic,xQ inLL r,1,ou?
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ch>zs.;er le sucre on crains floeennc d<ma .¯ ,1µ inatriee, et 1 un troisième temps '(Le mettro ,zeso.ce ar4lxil.*rçr on coin:
a- ' ;;.;-... tion .:wec l'espace libre pompruvouay u'M succion., 3.- A'pnroil d 1;;bri cation en cohii'nu de massea solides (le t'ormes prôdéterniinéés do sucre ou produits atmiuucs) à partir de sucro en trains humide confi3ruta la rcvendicn-tipn 2, lec,,iiol les moyens cln,.;,znawter on sitera la cylindre imturieur comj>reim<1nt uno tromie tronûoniquc dont a'aZn;;7,e d'uuvertui'o c:st égal zv l';-ng3.8 (le talus naturel du sucre ou ,,YrLLiiis humide t1limcntt1nL 1'ttpporeîl, unû puillotiiie intcz'posGo
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entro linliie trumic et la haut du cylindre iat,6rîcur, et dos moyens d'ouvrir Indite guillotine 1)011dttnt iod11 'troisil.me Lfhtps do succion.
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4.- ;pvroi.l de fabrication en continu do masses solides
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moulues de formes prod6berfuinos de sucfs (ou produits a.na.luuos) 1).Lr-Lir- (le sucre en gruins humide catt,arttatt;"; s la revendication diti lequel les moyens d 'accoupler d'une ruçoii cittilcho chacune des motrices ii l'entonnoir comprennent une pièce mobile irzutalu-table par rn;>ort au fond de l'entonnoir et contre laquelle s'appuient les mrktricos, et dos moyens'do régler la position de colte 1)ice mobile on fonction du pscls;3a rriags"s mouléoa . de sucre 1'u.briqueoa.
5.- Appu-reil de fabrication en confiau'do inalisos solides moulés do formes prédéterminées de aucce (<)u produits annluigucx) it ac suero on grains-lzurnide confo-rMo L la ravolidicati-oii 2 lequel les moyens d'envoyer cyclî'cluemotl- cluazs l'espace .:ca:t:l,.ire le flux d'air des premier et iotaamo temps et de rneLtre ledit espace annulaire en co.aoûnit'tn aven l'ospatce libre pendant le troisième temps consistqeit en un 'Clapet rotatif situe dnns un manchon connecte ù"1"/spuco aiiiiullxiro et f'tiri'e.tnt 1'Ltir vers le le bits' (le cot espace .'j::.J<Lire. ,,, jz>, .
: : v:,, '
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se substituent, -Libler sucheur qn su iranÉlath Qr1liQ,ioÀalo- ' n'"nt, tous les dispositifs à mouve'menis Gr,oïsors (1 o 'l v o'n-4 riiiigat,oireinenL avo r.;ogarn4 lêpi".?poaiéiuii dT]ñpos. Des s'ôcurit<'s rogan 1-L-lur,,'-1)0'8.'L-Lluii ileiclios. Des l st:: srirent, s-oy>iricnt, la nrac3tinceL alTtrleni ,ino sign.¯st'on da que le mouvement d'une s6cluonco n'est pà'B.¯ù.riv±'1> son'tcnne pour pcrmetti'o In. si'citience suâ.YS,Yrr.