<Desc/Clms Page number 1>
"Dispositif pour le démarrage et l'arrêt automatiques de brûleurs à gaz à sécurité thermo-électrique, au moyen de commutateurs temporisés, minuteries,etc.
La présente invention est relative à un dispositif qui permet le démarrage et l'arrêt automatiques de brûleurs à gaz, qui sont équipés d'une sécurité thermo-électrique, à l'aide de commutateurs temporisés ou d'autres démenti de commande..
<Desc/Clms Page number 2>
De tels dispositifssont connus en soi. Ils travaillent avec un moteur d'entraînement qui actionne, par l'intermédiaire d'excentriques ou 'de disques à came, des soupapes à gat et des commutateurs électriques suivant une succession fixée. L'on libère alors d'abord le gaz d'allumage et on l'allume.
La flamme d'allumage en combustion échauffe le thermo-élément qui lui est associé.
Ensuite., grâce à la poursuite de la rotation du moteur d'entraînement, l'on ouvre élément la soupape à gaz principale et le gaz s'échappant alors au brûleur principal est mis à feu par la flamme d'allumage,
La dépense technique des dispositifs connus est tellement importante qu'une utilisation dans des appareils gaz simples, comme par exemple des four- neaux à gaz domestiques, n'est pas avantageuse.
L'invention a pour objet d'offrir un dispositif qui résout le problème d'un système automatique de démarrage et d'arrêt d'une façon simple, ce qui rend possible l'utilisation également pour des appareils à gaz simples, tels que des fourneaux à gaz domestiques, tout en assurant simultanément un degré maxi9mum de sécurité contre l'échappement d'un gaz non mis à feu.
Suivant l'invention, l'on se dispense d'une flamme d'allumage, de telle sorte que lors de la miseen route, '1.'on allume directement le brûleur principal. Celui-ci reçoit le gaz par l'intermédiaire d'un commutateur à sécurité therme-électrique, qui est repoussé en position active pendant la durée d'échauf- fement du thermo-élément à l'aide d'une force auxiliaire produite électro-magnéti- quement ou électro-thermiquement, pour le temps s'écoulant jusqu'à l'échauffe- ment du thermo-élément, cette force auxiliaire étant supprimée automatiquement après l'écoulement de ce temps,; par l'ouverture d'un commutateur temporisé.
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la. description ci-après, donnée titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels:
La figure 1 est un schéma d'un :'exemple de réalisation avec trois points de combustion.
Les figures 2 à 11 représentent des exemples de réalisation de' commutateurs temporises.
<Desc/Clms Page number 3>
Les figures 12 et 13 représentent des exemples de réalisation de commutateurs de sécurité.
La. figure 14 représente un schéma d'un autre exemple de réalisation d'une installation avec trois brûleurs.
Les figures 15 à 17 représentent diverses positions de commande d'un exemple de réalisation d'un commutateur de sécurité.
Les figurer 18 et 19 représentent d'autres exemples de réalisation, mais cependant avec un seul brûleur.
Dans l'exemple de réalisation illustré à la figure 1, le fourneau à gaz comporte trois brûleurs 1,2 et 3, qui sont alimentés par des conduites de dérivation de brûleurs 5,6 et 7 à partir d'une conduite à gaz principale 4.
Dans les conduites de brûleur 5,6 et 7 sont placés, d'une façon connue en soi, des robinets à gaz normaux actionnés manuellement 8,9 et 10. Entre les robinets à gaz 8,9 et 10 et les ouvertures d'échappement des brûleurs 1,2 et 3 sont situés des commutateurs de sécurité 11,12 et 13 parmi lesquels les commutateurs de sécurité 11 et 12 travaillent suivant l'invention, tandis que le commuta- teur 13 est de type connu en soi. La construction précise des commutateurs 11 et 12 est représentée à titre d'exemple de réalisation aux figures 12 et 13 ainsi que 15 à 17.
A chacun des brûleurs 1,2 et 3 est associé un thermo-élément 14, 15 et 16. Le thermo-élément 16 du brûleur 3 n'est relié qu'au commutateur de sécurité 13, tandis que les thermo-éléments 14 et 15 des commutateurs de sécu- rité 11 et 12 sont reliés électriquement par des conducteurs 17 et 18, à des commutateurs à trois positions 19 et 20. D'autre part, les commutateurs de sécuri- té 11 et 12 sont reliés électriquement par des conducteurs' 21 et 22 à une minuterie 23, Cette dernière est à son tour reliée électriquement par des con- ducteurs 24,25 et 26 aux commutateurs à trois positions 19 et 20.
A chaque brûleur est en outre assecie une électrode d'allumage 27, 28, 27 qui sont chacune reliées par un conducteur 30,31,32 à un appareil d'allu- mage 33, connu en soi et illustré schématiquement seulement.
<Desc/Clms Page number 4>
A partir des commutateurs à trois positions 19 et 20, des conducteurs 34 et 35 mènent aux commutateurs temporisés 36 et 37, qui sont à leur tour reliés électriquement par des conducteurs 38,39, avec l'interposition de fusibles 40,41, aux commutateurs de sécurité 11 et 12. Les commutateurs temporisés 36 et 37 sont à leur tour reliés par un conducteur commun 42 à l'appareil d'allumage 33 et au réseau, qui est d'autre part relié par un conducteur 43 à un bouton poussoir 44 actionné manuellement, qui est lui même relié électriquement,
EMI4.1
d'une part par un conducteur 45, au commutateur à temps ou minuterie 23 et, d'autre part par un conducteur 46, aux commutateurs temporisés 36 et 37.
Un conducteur commun 47 mené depuis les commutateurs de sécurité 11 et 12 à l'appareil d'allumage 33.
La mise en service du brûleur 3 s'effectue de la façon connue en tour- nant le robinet à gat 10, en enfonçant le bouton 13a du commutateur de sécurité 13 et en allumant par enfoncement du bouton poussoir 44, toutes les commandes
EMI4.2
étant a'! ers à réaljseî* manuellement.
La. mise en service des brûleurs 1 et 2 s'effectue à l'aide des commu- tateiirs à trois positions aseociés 19 et 20, chacun d'eux possédant trois posi- tions : A en tant que position de coupure;, B en tant que position de fonction-
EMI4.3
m'ment et U pour If fonctionnement par minuterie avec commande automatique de dé- marr<l\' c't d'arrêt.
L'on écrira, ci-après le mode de fonctionnement: pour le brûleur 1:
Le robinet à gaz 8 est ouvert, le commutateur à trois positions
EMI4.4
19 ,t iumené en position Ue en étunt donc placé sur le fonctionnement autcuna- tique. là minuterie 23 est remontée et réglée en fonction des temps de d4.rnar zng= et; de coupure désirés, iipré; récoulement du temps présélectionné, la minu- teri,ib 23 fermi ses contacts 48,49 et 50. Par l'intermédiaire du contact 48, le circuit taerma-3e:z:ric;ue est feimié et par l'intermédiaire du contact t une tcn.iou est 310r<;1 appliquée à llaj1Unnt auxiliaire 51 du corrmutateul' de sécurité
<Desc/Clms Page number 5>
La réalisation du commutateur de sécurité est illustrée à titre d'exempt à la figure 12.
En outre, après la fermeture du circuit thermo-électrique, une tension est également appliquée à l'appareil d'allumage 33 et à l'enroulement de chauffage 52 du commutateur temporisé 36. Un enroulement de chauffage 52 identique est également agencé sur le commutateur temporisé 37.
L'aimant auxiliaire $1 présente intérieurement une armature 53 mobile axialement, à l'intérieur de laquelle est disposé un poussoir 54, éga- lement mobile axialement, dont l'extrémité avant 54a vient exercer une pression sur un plateau de soupape 55, qui est maintenu en position de fermeture par un ressort 56 et qui porte à son extrémité opposée ime tige 57 avec une plaque d'armature 58, qui est repoussée lors d'une avance axiale, sur les surfaces po- laires 59 d'un aimant 60. La tige 54 est soumise à l'intérieur de 1'armature 53 à l'action d'un ressort 61.
Le plateau de soupape 55 isole dans le commutateur de sécurité
11, le raccord d'admission de gaz 11a du raccord de sortie de gaz llb.-
Sous l'action de la force de l'aimant auxiliaire 51 excité, lors- que le circuit thermo-électrique est fermé, l'armature 53 et : par conséquent le poussoir 54 sont déplacés dans le sens de la flèche C, de telle sorte que le plateau de soupape 55 est repoussé à l'encontre de la force du ressort 56, en position active et simultanément, par l'intermédiaire de la tige 57, l'armatu- re 58 est placée devant les surfaces polaires 59 de l'aimant 60.
Afin d'assurer cette dernière opération, l'intervalle y entre les surfaces polaires 59 et l'ar- mature 68 se trouvait en position de repos, est inférieur à l'intervalle x pour la course de l'armature 53.En outre, la force du ressort 61 est supérieure à celle du ressort 56.Grâce à une compression du ressort 61, l'atmature 53 se place devant la surface 62 du noyau d'aimant 63 de l'aimant auxiliaire 51.
L'application à plat de l'armature 53 devant la surfacé 62 est nécessaire pour éviter un fort bourdonnement de l'aimant auxiliaire 51 alimenté en courant al- ternatif. Pour l'élimination du bourdonnement, l'on en outre prévu une bague de court-circuit en cuivre 64. Le ressort 61 a en outre pour effet que la force vine de l'armature 53 est absorbée par la surface 62 du noyau d'aimant 63
<Desc/Clms Page number 6>
et non pas par les surfaces polaires sensibles 59 du thermo-aimant 60. Etant donné une le plateau de soupape 55 se trouve en position active ou d'ouverture, du gaz peut alors s'écouler vers le point de combustion 1.
Grâce àla tension d'allumage de l'appareil d'allumage 33 mis hors circuit, il apparaît des étincelles entre l'électrode 27 et le brûleur 1, qui met- tentà feu le gaz. Après la progression de la flamme jusqu'à l'autre extrémité du brûleur, le thermo-élément 14 est échauffé en environ 5 à 10 secondes et il fournit ensuite une thermo-tension suffisante pour l'électro-aimant 60. La force magnétique engendrée maintient l'armature 58 à l'encontre de la force du ressort 56 devant les surfaces polaires 59 et empêche la fermeture du plateau de soupape 55, après la coupure effectuée ensuite de l'aimant auxiliaire 51.
Après une période qui, pour des raisons de sécurité, est légèrement supérieure au temps d'chauffement pour le thermo-élément 14, donc après environ 12 à 15 secondes, s'effectue l'ouverture du contact 67 sous l'action de la bande bimétallique 68 échauffée du commutateur temporisé 36, qui/associé au point de combustion 1. Grâce à l'échauffement de la bande bimétallique 68, le contact 67 s'ouvre, ce qui met hors circuit l'aimant auxiliaire 51 et également l'appareil d'allumage 33.Le circuit est coupé dans la mesure où il est nécessaire pour l'opération d'allumage; celle-ci est terminée à ce mement.
Pendant le fonctionnement le thermo-élément 14 fournit constamment du courante de telle sorte que l'aimant
60 reste excita et maintient le commutateur de sécurité 11 ouvert.
Si lors de la mise en service le gaz s'échappant ne s'allume pas, l'alimentation en gaz est bloquée après la coupure de l'aimant auxiliaire 51, à l'aide du commutateur temporisé 36, étant donné que le thermo-élément 14 n'est pas échauffa dans ce cas. L'aimant 60 n'engendre alors aucune force, de telle sorte que le ressort 56 amène le plateau de soupape 55 en position de fermeture.
L'alimentation en gaz est bloquée de la même façon, lorsqu'au cours da fonction- nement la flamme du gaz est éteinte, par exemple par suite du débordement d'un produit porté à ébullition, etc, de telle sorte que le thermo-élément 14 n'est
<Desc/Clms Page number 7>
plus chauffé et que l'aimant 60 n'engendre par conséquent aucune force.
. Si alors l'aimant auxiliaire 51, pour une raison quelconque par exemple par suite d'un défaut du commutateur temporisé 36, n'est pas privé de tension après l'écoulement du temps d'échauffement du thermo-élément 14, le plateau de soupape 55 ne peut pas se fermer. Ceci pourrait cependant être nécessaire dans le cas où, par suite d'une autre source de perturbation, aucun allumage n'a lieu et que le gaz s'échappe sans être mis à feu. Grâce à une. construction particulière de l'aimant auxiliaire 51, l'on arrive suivant l'in- vention à ce que même dans ce cas l'alimentation en gaz soit bloquée.
Dans ce but, l'on a mis à profit la connaissance du fait que l'échappement d'un gaz non emflammé à partir d'un point de combustion ou d'un brûleur est sans danger lorsqu'il ne dure que jusqu'à 60 secpndes. L'enroulement de l'aimant auxiliaire
51 est par conséquent conçu de telle sorte qu'il prend sous tension, après 60 secondes au plus, une température supérieure à 200 . Pour arriver à cet effet, la section du fil de l'enroulement de l'aimant auxiliaire 51 doit être choisie à une faible valeur correspondante.
Grâce à la forte augmentation de tésistance de l'enroulement de cuivre à 200 C par rapport à la.température ambiante, le courant absorbé par l'enroulement diminue à environ 65% et la force de l'aimant retombe à environ 40%. La force magnétique, est alors, grâce à une conception correcte de la bague de court-circuit en cuivre 64 et un calcul convenable de l'enroulement; inférieure à la force des ressorts 61 et 56, qui réalise par conséquent la fermeture du plateau de soupape 55.En outre, la. haute température d'enroulement supérieur à 200 C conduit à une destruction de l'enroulement par court-circuit entre spires et coupure (rupture du fil), de telle sorte que la farce magnétique fait complètement défaut.
Grâce au fusible 40 ou pour le bru- leur 2 grâce ad fusible 41, l'on peut arriver A une coupure rapide lors de l'ap- parition d'un court-circuit entre spires. Avec une conception correcte, l'aimant se comporte en pratiqua de tells sorte qu'avec une tension d'alimentation trop faible, done une sous-tension dans le réseau, l'on provoque d'abord la chuta de l'armature 53 par suite de la réduction de la force magnétique et ensuite se produit en second lieu la destruction de l'enroulement. Avec une tension de fonction@
<Desc/Clms Page number 8>
nement trop élevée donc une surtension dans le réseau, la chute de l'armature 53 est provoquée par la destruction de l'enroulement.
EMI8.1
AvM-ttKe'tension d--e!)tett<Mineu'.eHt trop lecy doM une'sut'tHn" { Ave--f-onGtioufterr,ent t1"'O}J élevée, donG 'Wle I.u lÇ'Jtl...
/',' &icn-<a--3.ft-irésea'tty--3ra-idtate dH lETàsture eS1: provoquée par la destruction de-tlPOulement7
Aux figures 2 à Il*, l'on a représenté d'autres exemples de réa- lisation de commutateurs temporisés qui peuvent être mis en oeuvre à la place des commutateurs temporisés 36 et 37 dans le circuit de la figure 1, Il suffit simplement de relier les connexions I;II, III et IV portant les même références.
A la figure 2, le retard de coupure est obtenu grâce à'une combinaison connue d'un relais et d'une résistance à conducteur chauffant.
Si cette combinaison de montage reçoit lors de la mise en service d'un brûleur, une tension, le relais exerce immédiatement une attraction à cause de la résis- tance d'un conducteur chauffant qui se trouve alors à l'état froid et applique, par l'intermédiaire d'un contact 73, une tensionà l'aimant auxiliaire 51 et à l'appareil d'allumage 33. Le courant qui circule échauffe le conducteur chauf- fant 72, grâce à une conception appropriée., dans le temps désiré d'environ 12 à 15 secondes, dans une mesure telle qu'à cause dela résistance réduite du conducteur chaud résultante ,le relais 71 est pratiquement court-circuité et peut: retomber. L'aimant auxiliaire Si et l'appareil d'alliage 33 sont alors sans tension.
Avec les commutateurs temporisés décrits suivant les figures 1 et 2, l'élément chauffant nécessaire pour le retard de la coupure, constitué par un enroulement chauffant 52 ou un conducteur chauffant 72, n'est mis hors circuit qu'apis la coupure du brûleur. L'on doit donc attendre, pour renouveler la misé en service du brûleur, jusqu'au massent où l'organe chauffant intéressé s'ese pratiquement refroidi, car sans cela à cause de la réduction du temps de cemmatation, l'aimant auxiliaire 51 et l'appareil d'allumage 33 seraient ccupés trop tot.
Avec les commutateurs temporisa décrics ci-après à propos des figures 3 à à 11, l'ergane chauffant nécessaire pour le retard de commutation est mis hors
<Desc/Clms Page number 9>
circuit après l'achèvement de l'opération d'allumage (12 à 15 secondes), simulta- nément avec la coupure de l'aimant auxiliaire 51 et de l'appareil d'allumage 33, de telle sorte que le refroidissement et par conséquent la préparation pour une nouvelle mise en service du brûleur commence immédiatement.
Dans les exemples de réalisation suivant les figures 3 à 6, ceci est obtenu grâce à la combinaison d'un organe de temporisation, constitué par une bande métallique 75 et un enroulement chauffant 76, avec un relais magnétique 77. Dans tous les cas,l'on échauffe d'abord la bande bimétallique 75 au moyeu de 1'.enroulement chauffant 76, ce qui provoque la commutation du contact 78 in- tesé après le temps désiré, donc après environ 12 à 15 secondes.
De ce fait, l'aimant auxiliaire 51, l'appareil d'allumage 33 et l'enroulement chauffant 76 sont pratiquement dépourvu de tension et simultanément le relais 77 est mis en circuit pour la totalité du temps de fonctionnement du brûleur, de telle sorte que même après le refroidissement de la bande bimétallique 75 et donc le retour du contact 78, l'aimant auxiliaire 51, l'appareil d'allumage 33 et l'enroulement chauffant 76 restant harscircuit. Aux figures 5et 6, le relais à haute impédance 77 reçoit la tension par l'intermédiaire du montage série avec l'aimant auxiliaire à basse impédance de l'enroulement chauffant et de l'appareil d'allumage.
Lors de la coupure du brûleur, le relais 77 retombe à sa position pri- mitive et le¯brûleur peut à nouveau immédiatement être remis en service.
La figure 7 représente un montage d'une combinaison relais-conducteur chauffant. Le relais 79 est excité après la mise en circuit par l'échauffement qui se produit du conducteur chauffant 80 et la résistance propre devenant plus faible'par conséquent, âpres le temps désiré, à savoir 12 à 15 secpndes et il déconnecte l'aimant auxiliaire 51 et l'appareil d'allumage 33 tout en court-circuitant le conducteur chauffant 80, qui peut ainsi simultanément se refroidir.,hors de làrrêt du brûleur, le relais 79 retombe à sa position primitive et le brûleur peut immédiatement être remis en service.
Aux figures 8 et 9, après le démarrage, réchauffement et la flexion en résultant de la bande bimétallique 81 conduintà l'ouverture du contact 82.
<Desc/Clms Page number 10>
L'aimant auxiliaire 51, l'appareil d'allumage 33 et l'enroulement de chauffage 83 sont de ce fait pratiquement mis hors circuit, tandis que l'aimant 84. re- coit simultanément une tension et la lame de contact 85 est attirée dans cet exemple de réalisation, de telle sorte que même après le refroidissement de la bende bimétallique 81, qui revient alors à sa position primitive l'ouver- ture du.contact 82 subsiste. L'aimant à haute impédance 84 est mis sous tension par l'intermédiaire du montage série avec l'aimant auxiliaire à basse impédance, l'enroulement de ch@uffage et l'appareil d'allumage.
Lors de larrêt du brûleur, le contact 82 se referme par suite de la chute de la lame de contact 85, de telle sorte que le brûleur peut être immédiatement remis en service. A la place de l'aimant 84 avec la lame de contact 85,l'on peut également utiliser un relais normal. L'inversion du contact se pro- duit alors par suite de la pression de la bande bimétallique venantà fléchir, sur l'armature du relais.
Aux figurer 10 et 11, lors de la mise ep service du brûleur, l'ar- mature 86 est attirée à rencontre de la force du ressort 87 par l'aimant 88.
Par conséquent, le mécanisme à ressort hélicoïdal 89 est libéré. Après le temps désiré de 12 à 15 secondes, la bande bimétallique 90 est amenée à fléchir par l'échauffement dans une mesure telle que l'ouverture du contact 91 a lieu.
L'aimant auxiliaire 51 et l'appareil d'allumage 33, ainsi que l'enroulement de . chauffage 92 peuvent par conséquent recevoir une tension. Le mécanisme à ressort
89 est conu de telle sorte que le contact 91 reste ouvert malgré que la bande bimétallique 90 revient à sa position primitive par suite du refroidissement se produisant alors. Si le brûleur est à nouveau arrêté, l'aimant 88 cesse également de recevoir une tension et l'armature 86 retombe sous l'effet de la force de ressert 87 et repousse le mécanisme à ressort 89 et par conséquent le contact 91 à la position primitive, à savoir en position de fermeture. Le commutateur tempo- risé est par conséquent prêt pour une nouvelle mise en service du brûleur.
Dans l'exemple de réalisation suivant la figure 13, la force destinée à l'actionnement du commutateur de sécurité 11 ntest pas produite par
<Desc/Clms Page number 11>
un aimant auxiliaire 51, comme on l'a représenté aux figures 1 et 12, mais au contraire par une bande bimétallique 94 chauffée électriquement. Pour le reste,, le mode de fonctionnement de cet agencement est identique à celui de l'exemple de réalisation illustré à la figure 1. Dans ce cas également, l'on peut utiliser les divers commutateurs temporisés des figures 1 à 11.
Lors de la mise en service du brûleur, l'enroulement chauffant 95 reçoit alors, à la' place de l'enroulement de l'aimant auxiliaire 51, une tension par l'intermédiaire d'un fusible 96. La bande bimétallique 94 fléchit.sous l'ef- fet de l'échauffement énergique qui se produit en quelques secondes, dans le sens de la flèche, et repousse par l'intermédiaire du goujon de guidage 97, 'le poussoir 54 dans le sens de la flèche et par conséquent, à l'encontre de la force du ressort 56, amène le plateau de soupape 55 en position active ou d'ouverture et l'armature 58 devant les surfaces polaires 59.
Grâce au relâche- ment du ressort 61, qui est plus puissant que le ressort 56, la bande bimétallique
94 peut alors fléchit encore plus fortement, de telle sorte que l'on évite des ten- sions mécaniques perturbatrices dans la bande bimétallique 94 et l'on est en outre ' assuré d'une application correcte de l'armature 58 sur les'surfaces polaires
59. Après la coupure de l'enroulement chauffant 95 par le commutateur temporisé, la bande bimétallique 94 revient à sa position primitive, de telle sorte que le poussoir 54 peut nouveau se déplacer librement. Le plateau de soupape 55 peut alors parvenir à la position de fenneture, en cas de nécessité, sous l'action du rssort 56.
Si la tension à l'enroulement chauffant 95 n'est pas coupée, par suite d'un défaut du commutateur temporisé ou de quelque autre cause après le déroulement du temps désiré, à savoir 12 à 15 secondes, du gaz non enflammé peut alors s'échapper par suite d'un autre cas de perturbation, étant donnéque le .plateau de soupape 55 ne peut pas rester en position de fermeture Afin d'exclu- re ce ranger;, l'on a disposé un fusible lent 96 au voisinage de la bande bimétal- lique 94.
Si 1'enroulement 195 n'est pas coupé après le temps désiré de 12 à
15 3econdes, le fusible 96 sera alors tellement échauffé en 40 à 50 secondes,
<Desc/Clms Page number 12>
qu'il fond directement et met hors circuit l'enroulement chauffant 95. L'échauf- fement du fusible 96 résulte du courant qui y circule et en outre de l'action extérieure de l'enroulement chauffant 95. Ce dernier effet est encore favorisé par le fait que l'écartement entre le fusible 96 et l'enroulement chauffant 95 est très faible lorsque la bande bimétallique 94 est fortement fléchie.
A la figure 14, l'on a représenté une vue générale d'un exemple de réalisation avec trois brûleurs. La mise en service du brûleur 3 s'effectue de la. façon connue, comnie déjà décrit à la figure 1 à propos du brûleur 3.
La mise en servi.ce des brûleurs 1 et 2 s'effectue dans chaque cas par l'intermédiai- re d'une minuterie 107 et 108, avec mécanisme automatique de démarrage et d'arrêt.
Le brûleur 1 est mis en service de la façon suivante: , Le robinet à gaz 8 est tourné et la minuterie 107 réglée en fonc- tion du temps désiré, Après l'écoulement du temps présélectionné, la minuterie
107 ferme les contacts 110 et 111. Par 1'intermédiaire du contact 110, le cir-. cuit thermo-électrique est tenace. Par l'intermédiaire du contact 111,,une tension est alors appliquée à l'enroulement chauffant 95 du bimétal et en outre cette tension est appliquée par le contact 113 à l'appareil d'allumage 33. Les bandes bimétalliques 94 et 94a, reliées l'une à l'autre par une extrémité (voir les figures 15 à 17) sont assemblées de telle sorte qu'elles fléchissent en cas d'échauffement dans des sens opposés. Ceci est indiqué par les flèches D et E .
Entre l'enroulement chauffant 95 et la bande bimétallique 94 est disposé un isolant
117, qui est excessivement mince. En outre, la. masse de là bande bimétallique 94 est telleinent réduite que déjà après quelques secondes la flexion a lieu et le plateau de soupape 55 est repoussé en position d'ouverture par déplacement du goujon'de guidage 97.Ceci est représenté clairement à la figure 16. L'armature
58 place devant lessurfaces polaires 59 de l'aimant 60. Le mode de fonction- nement du commutateur. de sécurité des figures 15 à 17 correspond à celui de l'exem- ple de réalisation de la figure 12 ou de la figure 13. Le gaz s'échappant alors est mis à feu.
L'isolant 124 entre l'enroulement chauffant 95a et la bande bimétallique 94a est tellement épais et en outre la masse de cette bandn bi- métallique 94a est tellement importante que Si! flexion n'a lieu qu'après quelques
<Desc/Clms Page number 13>
temps, après lequel le thermo-élément 14 a certainement été suffisamment échauf- fé, à savoir 12 à 15 ,secondes, de telle sorte qu'une tension suffisante exista pour l'aimant 60.
Ce dernier maintient alors ouvert, à l'encontre de la force du ressort 56, le plateau de soupape 55, tandis que le goujon de guidage 97 est relibéré par la flexion de la bande bimétallique 94a et simultanément, par suite de l'ouverture du contact 113, l'appareil d'allumage 33 est coupé. ,
Si alors du gaz non enflammé s'écoule, le plateau de soupape 55 du lest fermé par l'absence d'échauffement thermo-élément. Si cette perturbation ne se produit pas, le brûleur 1 est mis hors service après l'écoulement du temps sélectionné à l'aide de la minuterie 107, qui provoque à ce moment la sépara- tion des contacts 110 et 111.
Etant donné que l'enroulement chauffant 95 est mis sous tension pendant le temps de fonctionnement total du brûleur, un refroidis- sement des bandes bimétalliques 94 et 94a ne peut se produire que lors de l'arrêt du brûleur. Une nouvelle mise en service n'est par conséquent possible qu'après un temps de refroidissement suffisant de 90 à 120 secondes, au cours duquel les bandes bimétalliques 94 et 94a reviennent à leur position primitive, comme repré- senté à la figure 15.
Dans l'exemple de réalisation suivant la figure 18, lors de l'achève- ment de l'opération d'allumage (12 à 15 secondes), un relais 128 est simultanément excité par suite de la séparation du contact 113. Grâce à la séparation supplémen- taire du contact 129, le relais 128 reste alors excité'pendant la totalité du temps de fonctionnement du brûleur et par conséquent l'enroulement chauffant 95 et l'appareil d'allumage non représenté 33 sont pratiquement mis hors circuit.
Le relais à haute impédance 128 reçoit une tension par l'intermédiaire du montage série avec l'enroulement çhauffant à basse impédance 95 et l'appareil d'allumage
33. Les bandes 'bimétalliques 94 et 94a refroidissent dans cet exemple de réalisation et reviennent à leur position primitive tandis que le brûleur 1 fonctionne. Apres l'arrêt du brûleur, une nouvelle mise en service est donc immédiatement possible*
Le reste du mode de fonctionnement de cet exemple de réalisation correspond à la représentation des figures 14 à 17.
<Desc/Clms Page number 14>
Dans 1 exemple de réalisation de la figure 19, 'la flexion de la bande bimétallique 94a provoque l'enfoncement d'une lame de contact 134 et par consé- quent l'ouverture d'un contact associé 135. De ce fait, l'enroulement chauffant 95 et 1'appareil d'allumage 33 sont pratiquement mis hors circuit, tandis qu'un aimant 136 également associe reçoit simultanément une tension et attire par con- séquent la lame de contact 134 et assure le maintien de la séparation du contact 135 pendant le temps de fonctionnement du brûleur, de telle sorte que les bandes bimétalliques.94,,9.Sa peuvent se refroidir et revenirà leur position primitive,
comme représené à la figure 15.L'aimant à haute imédance 137 reçoit sa tension par l'intermédiaire du montage série avec l'enroulement chauffant à basse impé- dance 95 et l'appareil d'allumage 33.
Apres la coupure du brûleur 1, une nouvelle mise en service est par conséquent immédiatement possible. Au lieu de l'aimant 137 avec la lame de con- tact 134, l'on peut également utiliser un relais. La bande bimétallique 94a ac- tione alors l'armature du relais. En outre, cet exemple de réalisation corres- pond à la représentation des figures 14 à 17 et également 12 et 13.
Dans les conducteurs partant des commutateurs temporisés individuels 36, 37 de la figure 1 -ou, des contacts de commande 113 de la figure 14 et des connexions à la figure 18 et 19 vers l'appareil d'allumage 33, l'on a chaque fois intercala une diode 139,.. la polarité de toutes les diodes étant identique. L'on arrive par conséquent avec une dépense technique minimum à ce que tous les brû- leurs puissent être alimentés avec un seul et unique appareil d'allumage, étant donne que l'effet de blocage des diodes empêche une influence électrique mutuel- le indésirable des différents brûleurs.
En ce qui concerne le brûleur 3, actionné manuellement aux figures; le commutateur à bouton poussoir 44 est nécessaire pour l'actionnement de l'appareil d'allumage. Il est avantageux de faire passer les conducteurs partant des différents commutateurs temporisés où contacts de commande vers l'appareil d'allumage par le contact de repos du commutateur à bouton poussoir- 44.
<Desc/Clms Page number 15>
Si on a fait appel dans la description qui précède aux références concernant les pièces individuelles du brûleur 1, il est évident que les mêmes modes de fonctionnement et les mêmes associations sent valables pour les pièces analogues des autres brûleurs.
Il est utile d'agencer les thermo-éléments 14 ,15,16 et les élec- trodes d'allumage 27,28,29 à chacune des extrémités opposées des rangées de flammes des brûleurs. Etant donné que le gaz s'enflamme à l'électrode d'allumage 27,28, 29, le thermo-élément 14,15,16 correspondant n'est alors échauffé que quand les.flammes se sont propagées jusqu'à l'extrémité opposée du brûleur.
Si ceci est empêché par une perturbation quelconque, l'alimentation en gaz est alors bloquée par le commutateur de sécurité 11 ou 12, à cause de l'absence d'échauffement du thermo-élément 14,15,16.
Il doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ci-avant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet.
REVENDICATIONS
1. Dispositif pour le démarrage et l'arrêt automatique de brûleurs à gaz à sécurité thermo-éléctrique, caractérisé en ce qu'un commutateur de sécurité est repoussé en position active ou d'ouverture par une force auxiliaire produite électromagnétiquement ou électrothermiquement, pour le temps s'écoulant jusqu'4 l'échauffement du thermo-élément, cette force auxiliaire étant supprimée après 1 écoulement du temps d'échauffement du thermo-élément, automatiquement grâce à l'ouverture d'un commutateur temporisé, tandis que le commutateur de sécurité est maintenu en position d'ouverture pendant la durée de la combustion, à à l'aida d'un aimant.