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DISPOSITIF ET SYSTEME D'ENCLENCHEMENT POUR L'AMORCAGE DE LAMPES
FLUORESCENTES.
Dans les dispositifs d'amorçage connus pour lampes fluorescentes, il est impossible d'effectuer l'amorçage de celles-ci à des températures in- férieures à -20 C tout au plus. Comme on le sait, l'allumage sûr ne peut ê- tre obtenu que jusque -14 C tout au plus, de sorte que les dispositifs d'al- lumage connus,notamment lorsqu'ils sont appliqués à des lampes fluorescen- tes destinées à l'éclairage publique, ne sont d'aucune utilité, vu queils ne fonctionnent déjà plus correctement au-dessous de 14 C.
On sait en outre que les impulsions de tension sont irrégulières dans les dispositifs d9amorçage actuels. Comme, d'autre part, ces impulsions ne sont pas commandées, elles se situent le plus souvent en des points défa- vorables de la courbe de tension, Il s'ensuit. que, lorsque la température descend au-dessous de -14 C, la lampe fluorescente ne peut pas s'amorcer, vu que les impulsions de tension insuffisantes et non commandées ne produi- sent qu'un amorçage continuellement clignotant de la lampe.
Ces inconvénients sont éliminés par la présente invention grâce au fait que les dispositifs et systèmes d'enclenchement sont établis de tel- le façon queles lampes fluorescentes du commerce puissent s'amorcer avec certitude, même à des températures au-delà de -40 C.
Selon l'invention., l'amorçage certain aux très basses températu- res, notamment au-dessous de -14 C est obtenu d'une part, grâce au fait que l'élévation requise de la tension est engendrée par un circuit oscillant formé par une self-induction et une capacité et, d'autre part, grâce au fait que les à-coups de tension sont commandées de telle manière qu'ils se situent au point le plus favorable de la courbe de tension.
Un exemple d'exécution du dispositif, ainsi que des exemples du système de montage sont représentés dans les dessins annexés, dans lesquels:
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Fige 1 montre le dispositif en élévation et en coupe, Fig. 2 et 2a sont des schémas de connexions représentés d'une fa- gon sommaire,
Figs. 3-8 représentent des schémas de connexions montrés d'une façon sommaire.
Le dispositif comporte un boîtier 1 constitué de préférence en métal léger et réuni d'une manière appropriée à la plaque de base 2 consti- tuée en une matière moulée isolante,le tout de façon que les organes du mé- canisme disposés dans ce boîtier soient logés à l'abri de la poussière.
Sur la plaque de support 2 est montée la culasse 4 établie en tô- le de fer et reliée à la cheville de support 3 située sur la face externe de la plaque de support 2. Un condensateur 5 est fixé utilement sur l'extré- mité avant de la culasse 4. La bobine électromagnétique 6 est disposée sur la culasse 4 devant le condensateur 5. Cette bobine est fixée à la culasse; sonnoyau présente à une extrémité deux entailles, dans lesquelles est dis- posé un enroulement de court-circuit en cuivre.
A la culasse 4 est fixé un ressort de contact en bi-métal 7, qui présente une extrémité en porte à faux et autour duquel est fixé un enrou- lement de chauffage 8. Une extrémité,9 du ressort en bimétal 7 est fixée à la culasse 4 par l'intermédiaire d'un petit bloc 10 en matière isolante.
Afin de permettre un ajustement correct du ressort en bimétal 7, on prévoit au-dessus de celui-ci un écran de limitation de course en tôle 11, contre lequel ce ressort vient s'appuyer. L'écrou 11 est également fixé par une de ses extrémités, 12, dans le petit bloc 10 en matière isolante.
Le plot du ressort en bimétal 7 est en contact, au repos, avec le plat du ressort 14. Le ressort de contact de repos 14 est fixé à la cu- lasse 4. Pour établir le contact, le ressort de contact de repos 14 doit s'appuyer contre l'écran de repos 15, dont l'extrémité 22 est reliée rigi- dement à l'extrémité 13 du ressort de contact de repos 14. L'armature 16 est fixée rigidement au ressort de contact au repos 14. Ce dernier ressort est calculé de telle façon qu'il demeure encore attiré par la bobine 6 lors- que celle-ci est parcourue par une tension de 80 volts, A l'autre extrémité de la bobine électromagnétique se trouve, fixé à la culasse 4, le ressort à contact de travail 17, auquel est également fixée une armature 18.
Afin d'éviter une déviation trop prononcée du ressort de contact de travail 17, on prévoit ici également un écran de retenue 21, contre le- quel ce ressort vient s'appuyer au repos. L'extrémité en porte à faux du ressort 17 est munie du plot 19 qui entre en contact électrique le cas é- chéant, avec le plot 20 de la bobine électromagnétique 6.
Le ressort de travail 17 est établi de telle façon que, dans cha- que demi-période, il est attiré et repoussé pour une tension alternative, appliquée à la bobine 6 au-dessus de 160-170 volts, alors que ce ressort reste au repos, comme montré au dessin, pour cette même tension, mais au- dessous de 160-170 voltso Grâce à cette construction et cette disposition, on obtient une liaison électrique particulièrement simple entre les diffé- rents éléments et qui peut être établie par exemple comme suit :
La cheville de contact 3 est reliée électriquement à la culasse 4. En outre, le ressort de contact de repos 14, le ressort de contact de tra- vail 17 ainsi qu'un pole du condensateur 5 et une extrémité de l'enroulement de la bobine, sont reliés électriquement à la culasse 4.
A l'autre cheville de contact 3a est relié,tout en étant isolé de la culasse 4, le plot com- plémentaire 20 de la bobine électromagnétique 6, ce plot étant relié à l'au- tre extrémité de l'enroulement de cette dernière, extrémité à laquelle est donc aussi relié d'autre part l'autre pôle du condensateur 5, ainsi que l'ex- trémité libre de l'enroulement de chauffe 8. L'autre extrémité de cet enrou- lement de chauffe est fixée rigidement au ressort bimétallique 7, par exem- ple par soudage ou analogue. Un enroulement de résistance de 30 ohms envi- ron, est branché en série avec le condensateur 5.
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En considérant le schéma du montage des Figso 2 et 2a, on obtient le fonctionnement ci-après Après une brève période de réchauffage des élec- trodes, l'amorçage a lieu par suite des a-coups de tension qui se présentent périodiquement et qui se produisent par suite de la charge et de la mise en court-circuit d'un condensateur 5. en combinaison avec une bobine d'induc- tance L.
Après la mise en circuit de la lampele courant de chauffage des électrodes parcourt 1?enroulement de chauffe 8 et passe par les plots des ressorts 7 et 14, de sorte que la lame de bimétal 7 s9échauffe. Le conden- sateur 5 et l'enroulement 6 sont court-circuitéso Par suite de l'échauffe- ment:, le ressort 7 ouvre le contact de repos entre 7 et 14.
Après l'ouver- ture de ce contact, l'enroulement 6 se trouve parcouru par la presque tota- lité de la tension du secteuro Ceci a pour effet d'attirer brusquement le ressort 14 D9autre part, le ressort 17 est également attiré à ce moment et commence à fonctionner comme contact trembleur aux plots 19 et 200 Le ressort 14 est calculé de telle fagon qu'il ne réagit pas aux brèves inter- ruptions de courante Une fois l'amorçage opéré;, la tension de service de la lampe traverse l'enroulement 60 Le ressort 14 demeure attiré, tandis que le ressort 17 s'arrête dans sa position d'ouverture.
On décrira ci-après d'autres montages et dispositifs d'allumage qui permettent également d'allumer des lampes fluorescentes aux basses tem- pératures, notamment au-dessous de -14 .
Selon le montage de la Figo 3 l'à-coup de tension nécessaire à l'amorçage des lampes fluorescentes est produit par un circuit oscillant formé par la self L et la capacité C, de sorte que le fonctionnement s9éta- blit comme suit
Le courant traversant les électrodes incandescentes et le conden- sateur C assure le chauffage de ces électrodes;, de sorte que la tension du circuit oscillant, qui s'établit simultanément, détermine rapidement le dé- marrage de la lampe fluorescente.
Dans le montage de la Figo 4, lamorçage s'opère de la même fa- gon que dans la Fig. 3. Toutefois, dans le dispositif de la fige 4, une fois le démarrage assuré, le condensateur du circuit oscillant est mis hors circuit par un interrupteur Uo Pour augmenter la certitude de l'amorçage, l'interrupteur U est établi de telle fagon que, pendant le processus d;amor- gage., il provoque une interruption périodique du courant dans le circuit oscillanta de sorte que l'on obtient un accroissement supplémentaire de la tension d'amorçage.
Ceci permet de réaliser le fait suivant
Une fois le démarrage opéré, la tension de la lampe se réduit à sa valeur de serviceEnsuite 'l'interrupteur U ouvre le circuit et met le condensateur du circuit oscillant hors circuit, cet interrupteur pouvant ê- tre commandé par la tension de la lampe, ou bienpar le courant de celle- ci.
Dans le montage selon la Fige 5 d'amorçage se produit en princi- pe comme décrit à propos de la Figo 4 et comme représenté dans celle-ci. Tou- tefois, dans la Figo 5, le point de rupture est déterminé moyennant un déca- lage de phases de telle façon que,lors de l'interruption du courant du cir- cuit oscillant, on obtient une tension supplémentaire d'une valeur maximumo
Dans le montage selon la Fige. 6, l'allumage s'opère en principe comme dans la Figo 4 ou 5.
Cependant, dans la Fige 6, les électrodes d'amor- gage de la lampe sont soumises à un réchauffage à l'aide d'un relais spécial à fonctionnement différée
Ce montage fonctionne comme suit g Le relais thermique en série commande ThR coupe le circuit de chauffe après un réchauffage de courte du- rée9 après quoi le dispositif de démarrage selon les Figso 4 ou 5 entre im- médiatement en action, déterminant ainsi le démarrage des lampes fluores- centeso
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Diaprés le montage de La Fige 7:
, un mécanisme d'enclenchement Schw à commande électrique (un petit moteur par exemple) interrompt le cir- cuit de chauffe à l'aide de l'interrupteur 1, après une brève période de chauffage des électrodes d'amorgage de la lampe,après quoi la lampe se voit appliquer, au moyen de l'interrupteur 2, des impulsions d'amorçage puissantes, de sorte que la lampe est amenée à démarrer.
Les contacts peuvent être actionnés à l'aide de disques à cames, de cylindres de contact, ou analogues. Une fois l'allumage effectué, le mécanisme d'enclenchement Schw est déconnecté à l'aide de relais à courant ou à tension, sous la commande du courant de service de la lampe ou de la tension de celle-ci, de telle façon qu'il demeure dans sa position de re- poso
Selon le montage de la Fig. 8, l'amorçage est effectué par le fait qu'un relais différé assure le chauffage préalable, après quoi un in- terrupteur électromagnétique produit l'élévation de la tension nécessaire au démarrage.
On obtient ainsi le fonctionnement suivant :
Le contact la est fermé à l'état de repos, de sorte qu'il s'éta- blit d'abord un courant de chauffage qui assure le chauffage préalable des électrodes d'amorgage de la lampe. Après l'ouverture différée du contact la, le relais R2 - lequel est par exemple commandé par la tension de-la lampe (conformément à la Fige 8) ou par le courant de cette lampe - détermine im- médiatement, moyennant ouverture et fermeture périodiques du circuit de courant de chauffe, des à-coups de surtension qui se succèdent rapidement et qui déterminent avec certitude l'amorgage de la lampe. Une fois les dé- marrages effectués, les contacts 1 et 2 demeurent dans la position d'ouver- ture.
Les dispositifs et les montages exposés plus haut permettent d'é- tablir des démarreurs pour les lampes fluorescentes courantes,démarreurs qui assurent un amorçage certain de ces lampes même aux très basses tempé- ratures allant par exemple jusque -60 Co Ce résultat est obtenu grâce à la prévision d'un réchauffage à commande sélective pour les électrodes des lam- peso
REVENDICATIONS.
1. Dispositif pour l'amorçage de lampes fluorescentes, caracté- risé en ce que après un réchauffage de courte durée des électrodes d'amor- gage, le démarrage a lieu sous l'effet d'élévations de tension apparaissant périodiquement et déterminées par la charge et la mise en court-circuit d'un condensateur (5) en combinaison avec une inductance (L), la disposition é- tant telle que les lampes fluorescentes s'amorcent avec certitude même aux températures très basses, allant jusque moins 60 C environ.
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