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Electrode pour le soudage à l'arc électrique.
La présent invention est relative à une électrode destinée au soudage à l'arc électrique.
Dans les techniques actuelles de. soudage à l'arc électrique de matériaux métalliques, on utilise généralement des électrodes se présentant sous forme de baguettes métalli- ques enrobées, de longueur et de diamètre appropriés.
Le plus souvent, ces électrodes sont: constituées d'unetige d'un métal fuable constiteant le métal d'apport destiné à former le cordon de soudure à déposer par exemple dans
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un chanfrein, et d'un enrobage de matières, le plus souvent non métallique$. Cet enrobage est destiné Il former un laitier protecteur du bain de fusion, il permet l'apport d'éléments chimiques dans le métal liquide tout en ayant une action oxydante ou réductrice sur , celui-ci, il maintient la stabilité de l'arc durant l'opération de sou- dage, et maintient en place le bain de fusion dans le cas de soudures verticales ou au plafond. Il est en outre destiné à améliorer la régularité et l'aspect du joint terminé.
Ainsi constituées, les électrodes de soudage ci-dessus succinctement décrites sont utilisées en courant alternatif et en courant continu. L'utilisation de ces électrodes peut donner lieu à certains inconvénients: - leur emploi en courant alternatif, par suite de l'absence d'une polarisation constante de l'arc, supprime l'effet bénéfique du soufflage magnétique de l'arc et le déplacement sélectif d'ions mé- talliques de l'électrode vera"la pièce ou vice-versa, qui sont obtenus par le soudage en courant continu.
- l'enrobage est sensible à la. reprise d'humidité après cuisson.
Cette propension ci absorber de l'humidité provoque au moment de la soudure l'apparition d'hydrogèneionique dont l'insertion dans le métal de base ou dans le métal fondu, risque de faire apparaître des fissurations dans les structures métallurgiques fragilisables.
- ces électrodes peuvent donner lieu à une instabilité de l'arc électri- que avec désamorçage et parfois difficultés de réamorçage d'où peuvent résulter des manques d'homogénéité du cordon de soudure à réaliser.
La présente invention a pour objet un nouveau type d'électrode convenant four le soudage à l'arc et permettant d'éviter en grande partie, ces inconvénients,
L'électrode faisant l'objet de la présente invention, et comportant une âme formée d'une tige en métal fusible destiné à constituer le métal d'apport pour la soudure, la dite âme étant entou- rée d'un enrobage approprie, oxydant, neutre ou réducteur destiné à former un laitier orotecteur du bain de fusion.. est essentiellement caractérisée en ce qu'elle comporte en outre une couche métallique.
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d'épaisseur judicieusement choisie, solidaire de l'enrobage à au moine une de ses extrémités, et placée soit dans l'enrobage, soit autour de celui-ci.
Dans le cas où cette couche métallique, qui peut être constituée en un matériau ferromagnétique ou non, se trouve à l'inté- rieur de l'enrobage, elle est constituée de préférence d'une feuille ou d'un treillis du dit métal; si la couche est extérieure elle peut être en outre obtenue facilement par projection, électrolyse, métallisation, trempe, etc... Dans tous cas cas, la couche métallique peut être mise en contact direct avec l'âme de l'électrode. La forme générale de cette couche est de préférence cylindrique, mais d'autres configurations sont également possibles, qui rentrent dans le cadre de la présente inven- tion.
L'électrode faisant l'objet de la présente invention, présente notamment les avantages ci-après: - effet magnétique de la couche métallique sur la stabilisation de l'arc en courant alternatif.
- protection de l'enrobage de l'électrode contre les chocs et contre l'humidification après cuisson, (dans le cas d'une couche métalli- que continue).
- insertion d'éléments métalliques idoines en quantité définie dans le bain de soudure, par un choix judicieux du type de métal de la couche métallique.
- amélioration de l'accostage et de l'armorçage de l'arc, polarisation possible de la couche métallique par une source de tension, indépendante ou dépendante de la source de tension de sou- dage, avec effets sélectifs d'attraction des ions d'hydrogène ou d'autres éléments.
Ce dernier avantage permet d'utiliser l'électrode de l'invention sui- ve.nt une méthode nouvelle particulièrement intéressante pour la stabilité de l'arc et la régularité du cordon déposé.
La description de la présente invention est axée sur une électrode usuelle dont l'enrobage est constitué d'une matière appropriée, le plus souvent solide,
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IL doit être cependant entendu que le domaine de l'invention s'étend également au cas où cet enrobage contiendrait des constituants à usage métallurgique (telle qu'une poudre métallique de nature appropriée), Cet enrobage peut également contenir des matériaux pulvérulents non agglomérés ou comprimés, des matériaux vis- queux liquides ou gazeux emprisonnés dans l'enrobage ou foulés à travers l'enrobage , à l'intérieur de la dite couche métallique, celle-ci formant alors gaine ou conduit.
Le cas se présente spéciale- ment lorsqu'on envisage de faire passer un flux gazeux (par exemple de l'argon ou du CO2 entre l'âme de la baguette et son enveloppe métallique.
REVENDICATIONS.
1, Electrode de soudure comportant une lime formée d'une tige en métal fusible destiné à constituer métal d'apport pour la soudure, la dite âme étant entourée d'un enrobage en une matière appropriée, destinée notamment à former un laitier pro- tecteur du bain de fusion, caractérisée ence qu'elle comporte en outre une couche métallique, d'épaisseur judicieusement choisie, solidaire 'de l'enrobage à au moins une de ses extrémités, et placée soit dans l'enrobage, soit autour de celui-ci.