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Blément sensible au rayonnement et son prc@édé d'expcaition et de traitement pour la fabrication d'articles utilee-
On connaît déjà dos éléments sensibles au rayonnement qui sont constituée typiquement par une oouohe métallique munie ou non d'un support de renforcement ou d'un substrat di est re- ve@ d'une couche adhésive d'une matière oapable d'une inter- .
réaction avec le métal ou les métaux de la couche métallique lorsqu'elle est exposée à un rayonnement électromagnétique inoi- dent,par exemple une lumière blanche de forte intensité ou un rayonnement analogue* L'inter-réaotion déclenchée par le rayonne- ment entre la couche métallique et la couche de revêtement s'étend
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en profondes? depuis l.rztoxrc evzQ" i" cxcb métallique et ! 1 >, . ,> ,., . >.,,\...0 ... ,/ , ,, , >= n , < . , './j..)'" .. , . '*' "' '--*.4,. tion au x.yvauemant électromagnétique* Il oc forme pix conséquente à 1'interface entra la. couche môtellique et la couche de r9YO imcnt, un ou pluaiours rüd'xLte nye 11' 1es compositions chimiq¯uoa et des cl\I'8.0té:t'1atiquoe phyoiquoa qui dift9J:Ollt de cônes 9 Qozst tt.an ws tant de la coucho :n6"!;
al11que que de la couche do 'Pv +,rent. La ou les produira c;':t.zztex-rs.ct.an peu.- =+nt +'re retiras par une action. m0iqc ou chimique ou par chauffage do l! é:.ément sEJ!1s1ble au r3.yon.riement après son exposition, duo' rn -i r3 provoouar ait'si la. f.'u1-lir'c.tion du ou des produits d r .tT.'.';0-rëa.c4;iC'::. Lee parties i '.'3 ue3^.''fJ di) la couche do :rOï{}f,!:.0':'.' pr;.<.%.Pnt r¯',1.1l!i. ."\1:1'0 s]P 1l('.3 "'.1' action ^..10:^ nique, chiBdqua ou photochimiz1=:a ou pELT .;u".ims.t1o!: à la ohalour qrt peut ?'*'rc o:at'zto .. ;in carton applications en mÔme tcps que 1 v3èvemont des produits d'lnter-réaotion- La t'1.9.t01'C de 1a couche do rev6tcmsnt peu'; n? rouvo'.' ooue une aJ.'Ql solide ou bien, oomme oola ost ég<:ù.orn,;>nt déjà connu, elle ')c':'.", '4.'s G07S la forme 1.i'rd;le ou la fornf) :.'.'1 vapaur.
Au !'1"."I)!\ de l' 41é;enT aenaible au rayonnement conforme à 1' .n. on. o,:, il ect dono poaaibio d' c> tce y des 1maees en reli f md^..a.l.c;mer ou non métalliques, dieposéoa ou non sur un Ouo3trat ot pooa4dant diverses qual1t6s du point do vue artistique o t fonctionnel.
L'invention apporte certaine perfeotionnements à la constitution ilGa éléments aon61bl138 au rayonnoment définis oidonsu9, ainsi qu'aux prooédéa d. traitement de l'élément aen- 31010 <;1.1. :ra.;..onncment expose, d<. façon à fat tiquer diVd):,9 [1ti- . c10e finis* Entre autres, l'invention orée des elenenta e6naiblea au rayonnement dispos os aur un support ou un substrat '.or,.bl9 présentant divorB avantages dans l'art graphique*
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L'invention orée également des éléments sensibles au rayonna-
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ueul à couchas multiples permettant d'obtenir des images en ;
.o"l.i"'.p """, '." ,!''''' profondeuf que ooH'3 dont on peut
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disposer avec des éléments sensibles au rayonnement à deux couches* L'invention orée, en outre, la fabrication de circuite imprimée électriques, de constituants éelectriques, de plaques lithographiques, etc-, par des opérations appropriées dans le traitement d'éléments sensibles au rayonnement exposée et, en outre, l'élimination de la couche métallique en vue d'un
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a1mplit1o pour oertainee applioationa de l'élément sensible au rayonnement* :';;..,.. -0.-- ¯¯;-..... ¯ --+4ristiques ressortent de la description détaillée qui suit et Uv- '-#i.. nexée qui représentent, à titre d'exemples non limitatifs, des formes de réalisation de l'objet de l'invention.
La fige est une représentation schématique an perspective d'un élément sensible au rayonnement conforme à un premier aspect de l'invention, en cours d'exposition sélective et disorète à un rayonnement électromagnétique incident* La. fige 2 est une vue en coupe schématique de l'él ment de la fige 1.
La fige 3 est une vue analogue à la fig. 2, mais montrant l'élément sensible au rayonnement après l'exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique*
La fig. 4 est une vue analogue à la fig'3, mais montrant l'élément sensible au rayonnement après l'enlèvement du produit formé comme résultat de l'inter-réaotion provoquée par le rayonnement entre la couche métallique et la couche de revêtement*
La fige 5 est une vue analogue à la tige 4, main montrant l'élément sensible au rayonnement après l'enlèvement des produits restante n'ayant pas réagi de la couche de revêtement'
La fige 6 est une représentation schématique d'un agenement d'élément pour la mise en oeuvre de l'invention- La. fig.
7 est une vue en perspective schématique d'un artiole fini conforme à l'invention*
La fig. 8 est une vue analogue à la fige 7, mata
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montrant une variante de l'article fini.
La fig.9 est une vue en perepeotive schématique d'un élément sensible au rayonnement à couches multiples conforme à un autre aspect de l'invention, illustré de façon très exagérée du point de vue de son épaisseur, pendant son expoai- tion au rayonnement électromagnétique à travers un oaohe ou un écran approprié-
La fige 10 *et une représentation schématique en ooupe de l'agencement de la fige 9.
La fige 11 est une vue analogue à la fige 10, mais montrant l'élément aenoible au rayonnement à couches multiples après l'expodition à unrayonnement électromagnétique incident@
La tige 12 aet une vue schématique en perspective d'un exemple d'article fini obtenu à partir de l'élément senaible au rayonnement à couches multiples de la fige 9, après l'exposition à un rayonnement électromagnétique et l'enlèvement du produit d'inter-réaction formé par le rayonnement, conformément à un aspect de l'invention*
La fige 13 *et une vue en coupe de 1'article de la fige 12. la fig.
14 est une représentation schématique en perspective d'un autre exemple d'article fini obtenu à partir de l'article de la fig- 12, par une autre opération du procède, suivant encore un autre aspect de l'invention*
La fige 15 est une vue en coupe de l'article de la fig. 14.
La fige 16 est une vue schématique en perspective d'un exemple d'une variante de l'article fini obtenu*
La fige 17 eat une vue en coupe schématique illus- trant un autre aapeot de l'invention-,
La fig. 18 est une vue en coupe schématique d'un article obtenu par le procédé de la figé 17.
La fige 19 est une représentation schématique d'un exemple de dispositif permettant d'obtenir, au moyen d'un
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élément sensible au rayonnement* éle'dtromagnetique conforme à .'vd#it7Il, L111 Ot311d v.â vlLdllv 3 élo; 1:lùi%, "1 qà"àxJ =3 de valeur prédéterminée, conformément à un aspect de l'inven- tion '
La fige 20 est une vue en coupe schématique d'un exemple d'élément sensible au rayonnement destiné à être utili- sé dans un agenoement comme représenté à la fige 19-
La fige 21 est une vue analogue à la fige 20, mais montrant l'élément sensible au rayonnement après l'exposition à un rayonnement électromagnétique incident-
La fig.
22 est une vue analogue à la fige 20, mais montrant une variante de l'élément sensible au rayonnement-
La fige 23 est une vue analogue à la fige 22, mais montrant l'élément sensible au rayonnement après l'exposition au rayonnement électromagnétique incident..
La fig. 24 est une représentation schématique d'un
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agenoement oonforne à un autre aspect de l'invention, pour l'obtention d'un constituant électrique, tel qu'un condensateur ayant une capacité prédéterminée*
La fige 25 est une vue en coupe d'une partie d'un élément sensible au rayonnement destiné à être utilisé dans l'agencement représenté à la fige 24.
La fige 26 est une vue analogue à la fige 25, mais montrant l'élément sensible au rayonnement après son exposition au rayonnement électromagnétique-
La fige 27 est une vue en perspective d'une variant' de l'élément sensible au rayonnement incorporé dans l'agencement de la fige 24.
La fige 28 est une vue en coupe relative à la fige 27.
La fige 29 est une vue en coupe analogue après l'exposition au rayonnement électromagnétique-
La fig. 30 est une représentation en perspective schéma- tique d'un élémentsensible aurayonnement pourl'obtention d'un circuit
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électrique par le procède conforme à l'invention-
La fige 31 est un schéma. en perspective de l'élément de la fige 30, mais montrant plue clairement une face non visible à la fige 30.
La fige 32 est une représentation schématique du circuit obtenu par l'élément des fig. 30 et 31, représenté par des symboles électriques conventionnels*
La fige 33 est une vue en perspective schématique d'un circuit électrique intégré obtenu par le procédé de l'in- vention-
La fige 34 est une représentation schématique en coupe d'un élément sensible au rayonnement typique suivant l'in- vention, pendant l'exposition sélective et discrète à un rayonnement électromagnétique inoident, par exemple un rayonnement lumineux*
La fige 35 est une vue analogue à la fige 34,
mais montrant l'élément sensible au rayonnement après l'exposition à un rayonnement électromagnétique incident*
La fige 36 est une vue en coupe schématique illustrant une opération du procédé de l'invention, qui consiste à enlever des parties discrètes de la couohe de revêtement de l'élément sensible au rayonnement, correspondant aux aires de . l'élément qui ont été précédemment exposées au rayonnement électromagnétique incident.
La fige 37 eet une vue analogue à la fige 36, mais montrant l'élément sensible au rayonnement après l'enlèvement de parties de la oouohe de revêtement.
La fig. 38 est une représentation sohématique en coupe d'un agencement permettant le revêtement éleotrolytique des aires de la couche métallique découvertes comme oona6- quenoe de l'enlèvement de parties de la couche de revêtement* -Les fige 39 et 40 eont des vues schématiques en coupe de l'élément sensible au rayonnement après le revêtement électrolytique par une couche relativement mince et une couche
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relativement 'paisse, respeotiv#eA'f t.......... yin .. . t1 .."' nn 'rue 'lna.10H" :elle de la t'1.
39p maie montrant l'élément de cette figure jsadant une seconde exposition au rayonnement électromagnétique.
La fig. 42 est une vue analogue à la tige 41, mais montrant l'élément après l'enlèvement des parties restantes de la couche de revêtement, à la suite da la seconde exposition au rayonnement électromagnétique de la tige 41-
La fig' 43 est une vue analogue à la fig. 42, mais
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montrant des réaultato obtenua par une aaaonda azpo4it.on au rayonnement électromagnétique, d'une durée et d'une intensité suffisantes pour consommer en profondeur toute l'épaisseur du métal de la couche métallique au niveau des aires qui restent
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reOOUTert89 aveo des parties de la couche de re-étement avant la seconde exposition.
La fig' 44 est une représentation sohématique d'un
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agenoement permettant 1'>nlévemen: ou l'érosion 3lectrech.m,i.qu3 de parties da 8urfaco de la couche mtEÙ.11q'..te dtScouver4.*orj cooel; conséquence de l'enlèvement sélectif at discret da partie3 da la couche do revêtement*
La fig. 45 montre une première forme de l'objet ob-
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tenu comme résultat de l'érosion électroohimique den parties de surface de la coucha métallique non couvertes par la couche de revêtement.
La fig' 46 montre l'article ie la fig' 45 après enlèvement des parties restantes de la couche de revêtement-
La fig. 47 est une vue analogue à la fig. 45, mais montrant les résultats obtenus par l'érosion complète au moyen de l'agencement de la fig. 44 des parties de surface découvertes de la couche métallique-
La fig. 48 est une vue analogue à la fig. 47, main contrant l'article après l'enlèvement des parties restantes de la oouohe de revêtement* La. fig. 49 est une vue schématique analogue à la
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fige 34, mais montrant un élément sensible au rayonnement, pendant l'exposition sélective et discrète au rayonnement;
eleotro- magnétique tombant sur le coté de l'élément portant la oouohe métallique-
La fige 50 est une vue analogue à la fige 49, mais montrant l'élément sensible au rayonnement après l'exposition à un rayonnement électromagnétique incident'
La fige 51 est une vue analogue la fige 50, maia montrant l'élément aenaible au rayonnement après l'enlèvement des produite résultant de l'inter-réaotion provoquée par le rayonnement entre les constituants de l'élément sensible au rayonnement-
La fige 52 est une vue analogue à la fige 51, main montrant l'élément sensible au rayonnement après le revêtement éleotrolytique des parties restantes de la couohe métallique-
La fige 53 est une vue analogue à la fige 52,
mais montrant l'élément de cette figure pendant une aeoonde exposition au rayonnement électromagnétique, an vue d'obtenir une atructure différente de l'artiole fini.
La fig. 54 eatune vue en coupe schématique de l'article obtenu après la seconde exposition de la fige 53.
La fige 55 est une vue en ooupe schématique d'un autre article.
La fige 56 est une représentation schématique en ooupe d'un élément sensible au rayonnement électromagnétique conforme à l'invention, pendant son exposition au rayonnement éleutromagnétique incident, suivant un dessin prédéterminé'
La fige 57 est une représentation schématique en coupe de l'élément sensible au rayonnement de la fig' 56 après l'exposition au rayonnement électromagnétique*
La fige 59 est une représentation schématique en coupe de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique de la fige 57 pendant l'enlèvement des partiea de sa oouohe de revêtement correspondant aux aires précédemment exposées
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au rayonnement leotromagndt1qu6'.
La fig. 59 est une représentation schématique en coupe de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique après le dégagement et pendant l'exposition à la chaleur-
La fig' 60 est une représentation en coupe schématique d'une première forme d'article fini-
La fig. 61 ,et une vue analogue à la fig. 60, maie montrant une variante de l'article fini'
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La fig. 62 9a ime vue schématique aensiblemen' analogue à la fig' 56, mais sentzant un élément sensible r rayonnement de constitution molifiée.
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La fig' 53 est un vue en coupe achécat . ' J d'un article fini obtenu au moyen de l'élément senaib).- -,i rayonnement de la fig' 62.
La tir. 64 est une yue en persperç (e schématique d'un élément sensible au rayonnement typiqu , pendant son exposi- %ion à un diagramme de rayonnement 4lootT;.aÔé'iQU", en vue d'obtenir par exemple un cireur ' " - 1"DTimé ou un oirouit analogue oorm^ .--'=¯ .. L- 2g. 65 est une vue en perspective schématique
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d'un ,,¯.' ..,)10 fini, par exemple un circuit électrique imprimé nu au moyen de l'agencement de la fig' 64.
La fig. 66 aat une représentation schématique en coupe d'un exemple d'élément sensible au rayonnement suivant l'invention, pendant l'exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique-
La fig. 67 est une vue analogue à la tige 66, mais montrant l'élément sensible au rayonnement après l'exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique.
La fig. 68 est une vue analogue à la fig. 67, mais montrant une phase intermédiaire conforme à un autre aspect l'invention.
La fig. 69 est une vue analogue à la fig. 68, mais montrant une opération subséquente conforme à cet asper' de
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1. e . r r.1 f Jan r s dw, '
La fig. 70 illustre une autre opération conforme à cet aspect de l'invention-
La. fig' 71 est une vue en coupe schématique d'une variante d'opération conforme à un autre aspect de l'invention-
La fig. 72 est une vue analogue à la fig' 71, mais montrant l'autre opération qui consiste en une brève exposition uniforme au rayonnement électromagnétique de l'élément sensible à ce rayonnement'
La fig. 73 est une vue analogue à la fig. 72, mais montrant les résultats obtenue par oette seconde exposition.
La fig' 74 illustre une phase subséquente de la variante du procédé conforme à l'invention.
La tige 75 est une vue en coupe schématique d'une variante de l'élément sensible au rayonnement conforme à un autre aspect de l'invention, pendant l'exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique
La fig. 76 est une vue analogue à la fig. 75, main montrant l'élément sensible au rayonnement pendant une brève exposition uniforme au rayonnement électromagnétique.
La. fig. 77 est une vue analogue à la fig. 76, mais montrant lea résultats obtenus par cette exposition au rayonne- ment électromagnétique'*
La tige 78 illuatre une autre opération de la variante du procédé de l'invention*
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La fig' 79 il''',,:,;':: .."asmatiqudment l'article fini obtenu par le procédé des fig. 75 à 78.
La fig. 80 est une représentation schématique en coupe d'un élément sensible au rayonnement conforme à l'invention, pendant son exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique-
La fig' 81 est une représentation sohématique d'une plaque lithographique ou d'une plaque analogue réalisée au moyen de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique
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de la fig. 80.
La fig. 82 est une représentation schématique en coupe d'une variante de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique de la fig. 80, pendant l'exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique.
La fig. 83 eat une plaqucs lithographique ou une plaque analogue @ au moven de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique de la ris. 82.
La fig. 84 est une représentation schématique en ooupe d'une autre variante d'un élément sensible au rayonnement électromagnétique pour la mise en oeuvre de l'invention, pendant son exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique- La fig. 85 est une représentation schématique de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique de la tige 84, après exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique, soue une forme propre à être utilieée comme plaque lithographique offset ou plaque enalogue.
La fig. 86 illustre schématiquement une variait? configuration d'une plaque lithographique offset ou d'une plaque analogue réalisée conformément l'invention au moyen de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique de la fige 84.
La. fig' 87 est une représentation schématique, pa: tie en perspective et partie en coupe, .'un élénent sensible au rayonnement conforme à l'invention, pendant son exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique'
La fig. 88 est une vue analogue à la fig' 87, mai, montrant l'élément sensible au rayonnement après l'exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique-
La fig' 89 est une vue analogue à la fig. 88, mai montrant l'élément sensible au rayonnement après avoir été soumis à l'action d'un solvant approprié-
La fige 90 est une vue analogue à la fig.
89, mai
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montrant l'élément sensible au'rayonneme&t*éiydtromagn4tiqu< exposa après avoir été soumis à l'action d'un solvant capable de dissoudre la matière du support de renforcement ou du substrat-
La fige 91 est une représentation schématique en
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perageotiya d'un J1Óm,nt sensible au rayonnement éleotromagnétiqua conforme à l'invention, pendant l'exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique à. travers un cache approprié.
La fig. 92 est une représentation schématique en perspective d'un élément sensible au rayonnement électromagné- tique conforme à l'invention, pendant l'exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique, par projection @ d'une image de rayonnement électromagnétique sur cet élément.
La fige 93 est une représentation schématique d'un ' agencement utilisant un élément sensible au rayonnement électromagnétique conforme à l'invention, pendant l'exposition
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aéleotiva et d1aor6 un rayonnonent électromagnétique, oonaistant an un taiaceau d'énargia sous vide, par exemple un faisceau d'électrons'
La fige 94 est une vue d'un agencement analogue à celui de la fig.
93, mais dans lequel l'élément sensible au rayonnement électromagnétique set disposé extérieurement au récipient contenant la source du faisceau d'électrons'
La fige 95 eat une vue d'un agencement analogue à celui de la tige 94, mais dans lequel l'élément sensible au rayonnement électromagnétique affecte la forme d'un élément pliable allongé,
La fige 96 est une représentation schématique d'un élément sensible au rayonnement électromagnétique pendant l'exposition à un rayonnement électromagnétique, amené à ex- plorer sa surface suivant un dessin prédéterminée
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L:
8 tig - 97 et 98 sont des vues 8ohat1qu$ en à ootpg d\1m' partie d Un ÓJâ1'ent aenaible au. rayonnement élsotoeomagné%iqm
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après l'exposition à ce rayonnement* les fige 99 et 100 dont des vues schématiques d'une variante de l'élément sensible au rayonnement électro- magnétique conforme à l'invention, avant et après l'exposition au rayonnement électromagnétique-
Aux deseina annexés et plus particulièrement aux fig.
1et 2, un élément sensible au rayonnement conforme à l'invention, désigné dans son ensemble par 10, comprend un substrat flexible, un support de renforcement ou une base 12, par exemple en papier, en cardon, en matière plastique ou en matière analogue, recouvert d'une couche métallique 14 qui y adhère et qui consiste en uno since couche ou un film d'un métal ou de plusieurs métaux dont l'épaisseur peut être de .
l'ordre de quelques atomes ou de quelques A. La couche mé- tallique est déposée sur la base 12 par tous moyena clas- siques bien connus dans ce domaine, par exemple par liaison, par dépôt éleotrolytique ou sans électrodes, par dépôt de va- peur, pulvérisation cathodique, etc- On entend par "couche métallique" une couche contenant au moins un métal, soit soûl, aoit allié avec un autre métal ou avec d'autres métaux ou oom- biné ou mélange avec un ou plusieurs autres éléments. La couche métallique 14 peut contenir l'un quelconque. des mé- taux courants, tels que l'argent, le cuivre, le niobium, le plomb, le fer, l'aluminium, le chrome, le nickel, eto.
On dispose, par-dessua la couche métallique 14, une couche d'adhérence ou une couche de revêtement 16 de l'une quelconque des matières déjà mentionnées, cette matière ou ces matière étant capables, par exposition au rayonnement électro- magnétique, d'inter-réagir avec le métal ou les métaux de la couche métallique 14 pour former aveo eux un ou plusieurs produite d'inter-réaotion ayant des compositions chimiques et des caractéristiques physiques qui diffèrent de oelles des constituante. La couche de revêtement 16 est également très mince, de préférence de l'ordre de quelques atomes ou quelques
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at alle est roprésentée comme ab ttouvant soue la forme solide. bien qu'elle puisee être en phase liquide ou en phase vapeur.
L'utilisation d'une couche de revêtement 16 de matière réa- gissant au rayonnement en phase vapeur est particulièrement ap- propriée pour l'invention, car elle simplifia largement le traitement déjà simple de l'élément sensible pour former un article fini doté d'une image ou d'un diagramme métallique sur un substrat ou une base flexible ou pliable, comme expliqué en détail dans ce qui suit. la matière de la couche de revêtement 16 peut être l'une quelconque de plusieurs matières ternaires contenant de l'areanio, du soutre et de l'iode, ou de l'arsenic, du soufre ou du bismuth, par exemple- A titre de variante, la matière constituant la couche de revêtement 16 peut être l'une quel- conque de plusieurs matières binaires, telles qu'un halogénure;
un sulfure, un iodure, un arséniure, un eéléniure ou un tel- lurure métallique, le trisulfure d'arsenio, le pentasulfure d'arsenic et les mélanges de soufre et de sélénium. 1 titre de variante, la matière de la couche de revêtement 16 peut consister en l'un quelconque de plusieurs éléments simples, tels que l'arsenic, le soufre, l'iode, le sélénium, le tellure, le thallium, etc- @ titre d'illustration utile pour l'explication et la compréhension des principes de l'invention et aux fins de la présente description, l'invention est décrite ci-après relative- ment aux tige 1 à 8, en ce qui concerna l'élément sensible au rayonnement 10,
composé d'une base de papier 12 reoouverto d'un mince film d'argent pur formant la couche métallique 14 . ayant une épaisseur de quelques #. La couche métallique 14 est recouverte à son tour d'une couche de revêtement solide 16, également d'une épaisseur de quelques #, sous une forme vi- treuse solide* L'élément sensible au rayonnement 10 est tout d'abord expose à un rayonnement électromagnétique incident, comme représenté aux fige 1 et 2, en interpossant un cache 18
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sur le trajet du rayonnement électromagnétique incident 20, qui consiste en une lumère blanchs de lorte inbonsité porduite par une source classique,
telle qu'une lampe à incandes- oenoe de grande puissance. Des parties du cache 18, comme représenté en 22, sont essentiellement capablesde transmettr la rayonnement électromagnétique, tandis que d'autres parties, comme représenté en 24, sont essentiellement incapables de le transmettre- Par conséquent, la surface de l'élément sensible 10 est sélectivement et discrètement irradiée au niveau des aires, comme représenté en 26, correspondant auz tion 2 transmettant le rayonnomont du cacho 18, tandis que d'au troc parties 30 de la surface de 1'élément sensible au rayonnement 10 sont protégées du rayonnement électromagnétique 20,
par exemple les aires 30 de l'élément sensible au rayonnemer correspondant aux aires 24 du caohe 18 qui sont essentiel: ment incapables de transmettre le rayonnement électromagnétiqu Il est évident que, à titre de variante, une image appropriée peut être projetée sur l'élément sensible au rayonnement par un dispositif de promotion optique classique.
Après l'exposition de rétament sensible au rayonne. ment 10 pendant une période de temps prédéterminée attaigna tout au plus quelques secondes, il se produit une inter-réaotion provoquée par le rayonnement entre la matière de la couc. de revêtement 16 et le métal de la couche métallique 14, niveau des aires 26 soumises à ce rayonnement, avec format! du produit d'inter-réaotion 32, comme représenté à la fig. avec épuisement en profondeur de tout le métal, à savoir de l'argent dans le présent exemple, de la couche métallique 14 Lee aires 30 (fig.
1 et 2) de l'élément sensible au rayonnement non soumises à l'irradiation sont laissées intactes, comme représentée en 34 à la fig' 3, chacune de ces aires 34 présentant un dessin constitué par le reste de la oouche métallique 14 avec un revêtement d'adhérence de la oouche de revêtement 16 correspondant aux airee 24 du cache 18
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des tige 1 et 2 incapables de transmettre le rayonnement ou correspondant aux aires sombres de l'image projetée sur l'élément sensible au rayonnement' Après l'enlèvement du produit d'inter-réaction 32, l'article fini se présente comme l'artiole 11 de la tige 4 constitué exclusivement par le support de papier 12 auquel adhère un dessin formé par les aires 34 qui sont constituées par les parties restantes de la couche d'argent 14 et,
respectivement, de la couche de revêtement de triaulfure d'arsenic 16- Four certaines applications,un tel article peut se montrer parfaitement approprié et peut âtre utilisé tel quel, sans autre traitement.
81 l'on désire enlever le reste de la couche de revêtement 16, ce reste peut être éliminé par l'un quelconque de plusieurs moyens, par exemple, par sublimation à la chaleur, dissolution chimique ou enlèvement mécanique, bien qu'il y ait' lieu de remarquer que dans la plupart dea applications il est possible d'enlever simultanément tant le produit d'inter-réao- tion 32 que les parties restantes de la couche de ravalement 16 dans une seule opération pa: des procédés mécaniques, chi- miques ou de sublimation à la chaleur, ou conformément aux moyens expliquée en détail ci-après pour produire l'article 11' des fig. 5 et 7.
En opérant aveo un élément sensible au rayonnement composé d'un support flexible ou pliable, tel que du papier par exemple, recouvert d'une mince couche métallique, telle que de l'argent,, dans une atmosphère chargée de vapar de la matière constituant la couche de revêtement, par exemple de la vapeur de trisulfure d'arsenic, le ou les produits d'inter-réaction sont automatiquement sublimés à mesure qu'ils se forment et l'article fini 11' est constitué exclusivement par le support 12 portant un dessin métallique, comme représenté en 36 aux fig.
5 et 7, ce dessin métallique étant constitué par les parties restantes de la couche métallique 14 correspondant aux parties de l'élément sensible au rayonnement initial qui n'ont
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--- ^11RAn j '1 ., ,.t¯-,.,,.t '4.-< -à- 4 -
Cet artiole fini, comme représenté en 11' aux tige 5 et 7, est identique à J'article fini qui peut être obtenu à partir de l'article 11 de la fig. 4, après l'enlèvement de la couche de revêtement 16 qui, comme expliqué cidessus, peut être effectué en même temps que celui du produit d'inter-réaction 32 de la fig'3.
Pour certaines applications, par exemple lorsqu'on désire produire la reproduction fort contrasta de l'image originale, il peut être désirable de colorer, de muanoer ou # foncer l'image métallique 36 de l'article 11' des fig. 5 @ 7. Ce résultat peut être obtenu en traitant l'image métallique 36 avec un colorait, 'on agen4 de virage ou un agent de noiroissement appropriés. Par exempt dans des applications dans lesquelles l'image métallique 36 est une image d'argent, son contraste, par rapport au fond du support 12, peut être intensifié ou bien l'image peut être obscurcie en la soumettant à de l'hydrogène sulfuré.
Après noircissement, l'article obtenu comme représenté schématique-ment à la tige 8 est pourvu de son image d'argent métallique 36 convenablement obscurcie de manière à être douée d'un fori contraste apparaissant par rapport au fond visuel formé par le support de papier 12.
La fig' 6 illustre schématiquement un dispositif per mettant le traitement automatique d'un élément sensible au rayonnement 10 sous la forme d'une bande continue, en vue d'obtenir un article fini sous la forme par exemple, d'une impression d'une image originale ou d'une succession d'images originales- La bande d'élément photosensible est obtenue depuis un dévidoir ou un tambour d'alimentation 40 sur la péri phérie duquel elle est enroulée- Un dispositif d'entraînement intermittent approprié, pnr exemple oommo représenté on 42, est prévu pour dérouler et faire avanoer des tronçons de longueur appropriée de l'élément sensible au rayonnement,
depuis le dévidoir ou tambour d'alimentation- On a prévu un
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posta d'exposition 4 au niveau duquel lea cronçuna auccea- Bits de la bande continue de l'élément sensible au rayonnement 10 sont Irradies pendant chaque période de pause de la commande .intermittente 42, au moyen d'une lanterne de projeotivn 46 ou d'une lampe équivalente, adaptée pour focaliser sur la surface de l'élément sensible au rayonnement une image appropriée pendant une période de temps prédéterminée, à une intensité d'éclairement appropriée.
Après l'exposition, la bande d'élément sensible au rayonnement 10 est soumise à un pliage forcé au niveau d'un poste de dépouillement 48 aur un rouleau 50 de faible rayon tournant en oontinu et provoquant la rupture des parties restantes de la couche de revêtement en petits fragmente qui se séparent aisément de la couche métallique sous-jacente- Ces aires restantes de la couche de revêtement correspondent aux aires de l'élément sensible au rayonnement qui n'ont pas été soumises à l'éclairement,
tandis que le produit d'inter-réaotion au niveau des aires qui ont été irradiées .pendant l'exposition est également amené à se rompre en petits fragmenta qui se séparent facilement du support de papier- La flexion de la bande de matière sensible exposée eur le rouleau 50 convient le mieux pour enlever tant le reste do la couche de revêtement que le produit d'interréaction, tandis que les parties de la couche métallique oorrespondant aux airoa qui n'ont pas été irradiées pendant l'exposition restent accrochées au support de papier.
Ce dépouillement pratique de la bande d'élément sensible est particulièrement prononcé oomme résultat de l'utilisation d'un élément sensible au rayonnement constitué par un support de papier portant un mince revêtement d'argent métallique recouvert à son tour d'une couche de revêtement vitreuse de trisulture d'arse-
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nio.
Luo u.iron do 19614moxit aanaibla au rt1,YolU!uUlou1I qui ont été exposées à l'aotion de la lumière incidente et qui gardent l'aspect vitreux se séparent du support de papier essentiellement de la même manière que les parties restantes de la couche
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1 q7 h)±)=t a. > > ..W o..ß 7 ! ..ßon i , , -,4 u '7. -tt** -- < # -.. - <* -# - # #- .
- # ' -MI jf ¯,,¯ mises au rayonnement électromagnétique incident pendant l'exposition* L'explication de ce résultat semble être que la oouohe d'argent présente une forte liaison d'adhérenoe avec le support de papier, de sorte que les parties de la couche métallique qui n'ont pas réagi restent fortement accrochées au support de papier pendant le dépouillement- Toutefois, lec parties qui ont réagi présentent une faible liaison d'adhérent- avec la aupport de papier du fait que la couche métallique au niveau de ces aires a été entièrement consommée- La couche d revêtement de trisulfure d'arsenic est d'aspect et de ccmport ment vitreux, de sorte que, comme résultat de la flexion ou du pliage sous un petit rayon,
la couche de revêtement de trisulfure d'arsenic se rompt simplement et se soulevé de la oouohe métallique- Au niveau des aires qui ont été exposées ' l'irradiation, la formation du produit d'inter-réaction sembl entraîner un phénomène essentiellement analogue à. une migrât! ionique ou atomique du métal do la coucae métallique dans la matière vitreuse de la couche de revêtement, de sorte que les aires d'inter-réaction, comme résultat de la flexion sous un rayon très faible, se rompent également en petits fragmenta qui s'écartent et se séparent du support de papier-
Dans les applioations dans lesquelles la couche de revêtement est faite d'une matière autre que le t4isulfure d'arsenic, le pentasulfure d'arsenio, les mélanges d'arsenic, de soufre et d'iode,
et le mélange de plomb et d'iode, il peu être nécessaire de faciliter la séparation des parties n'ayan pas réagi de la couche de revêtement et du produit d'interréaotion de la partie restante de la couche métallique ot, re peotivement, du substrat ou du support, par essuyage ou brossage de la surface de l'élément pendant le dépouillement ou e appliquant à la surface de l'élément une feuille flexible de matière recouverte d'un très tort adhésif*
Après le dépouillement, la bande continue de l'élé-
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ment sensible au rayonnement 10 à présent expose et dépouillé, présentant une image métallique sur le support de papier, est amenée à traverser un poste de virage 52 où elle est placée en contact avec de la vapeur 54 qui,
dans l'exemple de réalisation arbitrairement choisi dans lequel l'image métallique set une imago d'argent, consiste en de l'hydrogène sulfuré gazeux' La banda continue portant à sa surface une image colorée ou obsourois avance ensuite au moyen des rouleaux d'avance 56 vars un poste de sectionnement 58 où, au besoin elle est découpé-: en tronçons de longueur appropriée.
Il est évident que s'il n'eat pas nécessaire de oolorer ou d'obscurcir l'image, on peut omattre le poste de coloration 52 et il est, en outre, évident que le poste de dépouillement peut être omis dans les applications dans lesquelles l'élément sensible au rayonnement est constitué simplement' par un support de papier, de carton ou par un support analogue portant une mince couche de métal qui y adhère et qui est exposée au rayonnement électromagnétique dans une atomesphère de matières réactives, celles que du triaulfure d'arsenic, du pen- tasulfure d'arsenic, eta. Dans ces applications, la poste d'exposition 44 comporta une enceinte physique contenant des vapeurs de la matière réaotive et un dispositif de chauffage approprié.
En ce qui concerne plus particulièrement les fige 9 à 18, ces figures illustrent un élément sensible au rayonnement à plusieurs couches 110 qui comporte, conformément à l'invention, plusieurs strates (fig. 9 et 10), composées chaoune de deux oouohes 112 et 114 essentiellement adhésives, constituées par des matières différentes- L'élément sensible au rayonnement à couches multiples 110 peut être disposé sur un support de renforcement ou substrat 116, bien que celuioi puisse être omis dans certaines applications'
Dans l'exemple illustré de l'invention, un élément sensible au rayonnement 110 est représenté comme composé de
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croie 8rate8 onmpreuazit càacana deux couonoj 0- ex s à -r de matières différentes,
capables d'une inter-réaotion lorsqu elles sont exposées au rayonnemont électromagnétique avec fro mation d'un produit d'inter-réaotion ayant des caractéristique chimiques et physiques qui diffèrent de celles des constituan initiaux* Comme on l'a déjà explique dans ce qui précède, chaque strate comprend une couche métallique 114 et on ente.
ici par couche métallique une! couche comprenant au moins un métal, soit seul, allié avac un autre métal ou avec d'autres métaux, aoit combiné ou mlengé avec un ou plusieurs autres éléments- La couche métall@ue 114 peut ainsi contenir l'u quelconque des métaux courants, tels que l'argent, le nickel le cuivre, le niobium, le plomb, le fer, l'aluminium, le chrome etc- La matière de la couche 112 peut être l'une qu conque des matières d'un groupe de matières ternaires contena de l'arsenic, du soufre et de l'iode, ou de l'arsenic, du soufre et du bismuth, par exemple- A titre de variante, la m tière de la couche 112 peu:
être une matière quelconque d'u groupa de matières binaires, telles qu'un halogénure, un sul- fure, un iodure, un arséniure, un séléniure ou un tellurure métallique, le trisulfure d'arsenic, le pentasulfure d'erseni et les mélanges de soufre et de sélénium. À titre de variant la matière de la couche 112 peut consister en l'un quelconq de plusieurs éléments simples, tels que l'arsenic, le soufre, l'iode, le sélénium, le tellure, le thallium, etc*
Chaque couche 112 ou 114 est très mince et peut avoir une épaisseur comprise entre quelques atomes et plusiau .
On peut utiliser autant de strates ou de paires de couche que la pratique l'exige dans un élément sensible au rayonneme conforme à l'invention, la seule condition étant que chaque strate soit essentiellement capable de transmettre le rayonne ment électromagnétique utilisé pour l'exposition, ce rayonne- ment électromagnétique étant, dans de nombreux cas, simplemen la lumière blanche ordinaire de grande intensité, de sorte qu
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1 rayonnemen-; 'd4:.atü pauß a3:,aw.s W.
F*'*d' t .J;';:.:.4 appropriée pendant l'exposition- Du fait qu'il existe un oertain degré d'absorption du rayonnement électromagnétique au niveau de chaque couche, la profondeur de pénétration du rayonnement électromagnétique est essentiellement proportionnelle à l'intensité d'irradiation-
L'exposition au rayonnement électromagnétique d'un élément photosensible à oouches multiples conforme à l'invantior peut être effectuée par projection d'une image appropriée sur la surface de l'élément, cette exposition étant représentée, aux fig.
9at 10, comme étant effectuée par l'intermédiaire d'un cache 118 présentant des airea, comme représenté en 120 qui sont essentiellement capablesde transmettre le rayonnement électromagnétique et d'autres aires, comme représenté en 122, qui sont essentiellement incapables de transmettre le rayonne-' ment électromagnétique' Par conséquent, le rayonnement électromagnétique, arbitrairement représenté par des flèches 124, peut tomber sélectivement et discrètement sur l'élément sensibl au rayonnement dans dea aires appropriées 126 correspondant à la forme ou au contour de l'image projetée,
tandis que d'autres aires 128 sont protégées etne sont pas rencontrées par le rayonnement- Au niveau des aires 126 irradiées par le rayonement électromagnétique 124, pour une intensité suffisante de l'énergie de rayonnement on provoque une pénétration en profondeur du rayonnement, comme représenté arbitraire- ment par les floches 130, etil en résulte que les matières des couches 112 et 114, au niveau des aires ainsi irradiées et traversées, subissent une inter-réaction de manière à former un produit d'inter-réaction, comme désigné par 132 à la fig.
Il. La formation de ce produit dinter-réaction provoque une réduction de l'adhésion entre les couches qui permet l'enlèvement mécanique des parties exposées au rayonnement de l'élément 10 conformément aux procédés décrits oi-après. A titre de variante, le produit d'inr-réaction 132 est capable d'un
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enlèvement sélectif par des moyens chimiques ou par sublimât;
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1 -- ? ell tbi- ^, -% -4, - ' ., Y 1 - - .:- - :: ,'- = -z s,* '-* ";"""-y. Un exemple d'élément sensible au rayonnement à
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ooucnea multiples 110 comporte plusieurs strates contenant chacune une couche métallique 114 en a.rge!1,'"; a t une couche 1'2 an trisulfure d'arsenic ou en penta1al-o d'ar3cn=, c. oune 4:
ant una composition vitreuse eaaomiellement capable . transmettre la lumière ordinaire' La coucne d'argent 114 également assez mince pour être ssentielle=exoe capable de transmettre la. lumière blanche ordinaire de grande intensité. de manière que, pour une irradiation appropriée, la formation
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du produit dlizter-réact4-ozi 132 est amenée à s'étendre en profondeur sur toute l'épaisseur de l'élément sensible au ras nement o et, par conséquent, dans 1' xenple d'élément il lustré ici, comportant un support de ranforoesent ou un substrat 16, aur toute l'épaisseur aboutissant à ce support de renforcement ou à ce substrat- Le produit d'Lilve.--.-daction 132 ainsi formé est aussi essentiellement capable do transmettre la rayonnecent électromagnétique- ?a-r conséquent,
1= formation du produit d'inter-réaction n'e=p3cho pas sensiblemont la formation d'autre produit d'inte=-rôactionàdeoniveaw plue ban da la otruoturo, on vuo d'uno irradiation natiofaisante. après l'enlèvement du produit d'intor-rdac:ioa 132. on obtient un article fini 11, corse représente aux ig. 12 et 3, comportant des vides 34 qui cooespo=+dent à ses aires irradiées et des parties, oomme reprosento en 136 et 138, qui correspondent aux aires qui n'ont pas été frappées :
le rayonnement électromagnétique-
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Si l'on désipsobtenir un article fini à contour en retrait de l'image initialement projetée sur l'élément sensib'- au rayonnement, les parties de l'article fini 111 des fig. et 13 incluses dans le périmètre de ce contour sont enlevées par des moyens mécaniques classiques ou par une exposition
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subséquente au rayonnement électromagnétique, par l'intermé-
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-1-4 -l - 1 t,i- ,,'1 .-;.ywr,^,r.i,.S "Jp.I"\o1:"\.no1: 1.l "::''3.yr.>nnq':':lan 1Sl,Al"f.,b. magnétique de tomber su:
des aires appropriées, par exemple en 136, en vuo de provoquer la formation d'un produit d'interréaction affaibliesent la liaison entre ses couches pour fociliter leur enlèvement mécanique, ou bian, à titre de variante, pour permettre l'enlèvement par voie chimique ou par sublimation à la chaleur de ce pr oduit d'inter-réaction par un procédé connu' L'article fini 111 obtenu est illustré aux fig. 14 et 15 ot prénente dec parties on reliof 138 correspondant aux aires non exposées et des parties en retrait, comme représenté en 140, définissant une représentation en creux de l'image originale.
Si l'on désire le résultat inverse, les parties 138 de l'article 111 des fig' 12 et 13 sont enlevées en laissant ainsi, comme représenté à la tige 16, un article 111a qui présente une image en reliât 142 de l'image originale.
Par suite de l'absorption progressive du rayonnement transmis en profondeur à travers les couches multiples d'un élément sensible au rayonnement conforme à l'invention, un article fini, doté d'une image en relief, présentant un contour on profondeur cosentiolloment représentatif de l'intenité du rayonnement électromagnétique tombé sur cet élément, peut être obtenu avec un agencement comme illustré schématiquement à la fig. 17.
Un élément sensible au rayonnement, comportant plusieurs strates ayant chacune deux couches 112 et 114 en matières différentes susceptibles d'une inter-réaction, conne expliqué ci-dessus, lorsqu'elles sont irradiées, est exposé par l'intermédiaire d'un cache 144 présentant des parties 122 ne transmettant pas le rayonnement électromagnétique incident 124, des parties 120 entièrement capables de transmettre le rayonnement électromagnétique et des parties 146 partiellement susceptibles de cette transmission* Ces parties 146 du cache 144 sont représentées arbitrairement comme ayant un
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accroissement progressif graduel de l'aptitude à la transmission du rayonnement depuis le bord d'extrême gauche, come représenté à la fig.
17, vers le bord d'extrême droite, de sorte que l'inter-réaotion provoquée par le rayonnement s'étend en profondeur dans l'élément sensible au rayonnement, à un degré variable, comme illustréen 148, correspondant sensiblement aux diverses limites entre deux couches consécutives au niveau desquelles un rayonnement suffisant provoque la formation suffisante de produit d'inter-réaction pour obtenir un résultat effectif tel que, par exemple, l'affaiblissement de la liaison entre les couchas dans une mesure suffisante pour faciliter 1'enlèvement mécanique des parties non activées de l'élément sensible.
L'article obtenu, comme illustré à la fig. 18, présente des évidements profilés, comme représenté en 150, s'étar dant en profondeur jusqu'à la limite appropriée entre les diverses couches 112 et 114 atteintes par le rayonnement électromagnétique d'intensité suffisante pour provoquer la formation appropriée du produit d'inter-réaction.
L'objet de l'invention est à présent décrit en détail en relation avec les fig. 19 à. 33, concernant des exemples de moyens permettant d'obtenir des circuits électriques imprimés, des résistances individuelles de valeurs de résistance prédé- terminées, des condensateurs de valeurs de capacité prédéterminées et des circuits intégrés comportant des résistances et des condensateurs de valeur prédéterminée, des oonnexions apro- priées entre ces éléments et des bornes d'entrée et de sortie appropriées relatives au circuit électrique- il y a lieu de remarquer que l'aspect physique réel des constituants et des éléments illustrés aux fig.
19 à 33 n'est donni @ das @ins d'illustration pour expliquer les principes impliqués conformément à l'invention et que les moyens indiqués pour le contrôle des caractéristiques électriques des constituants obtenus conformément aux procédés de l'invention ne sont également donnés
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qu'à des fins d'illustration et que denombreux autres moyens
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don< <-4/WA+wlJO wôiÀù 1 {.....:.A¯"\", 1'J11r :''3 s'1!cia1istee.
L'invention utilise comme élément sensible au rayonnement un élément, comme représenté en 210 aux fig. 19 et 20, qui comporte essentiellement une couche métallique 212 faite d'une mince couche ou d'un film d'un ou plusieurs métaux, qui peut avoir une épaisseur de quelques atomes ou qui peut atteindre quelques A ou quelques centièmes de millimètre, portant une couche 214 de matière capable, lorsqu'elle est exposée au rayonnement électromagnétique, de subir une interréaotion avec la métal ou les métaux de la couche métallique 212 pour former avec eux un ou plusieurs produits d'interréaction ayant une composition chimique, des caractéristiques physiques et des caractéristiques électriques, telles que la , résistivité,
qui différent de celles des constituants* La couche 214 est aussi essentiellement mince, du même ordre d'épaisseur que la couche métallique 212 et est déposée sur cette couche par tous moyens classiques, tels que le dépôt en phase vapeur, la pulvérisation cathodique, etc.
La couche 212 est faite d'un métal ou d'un mélange ou d'un alliage d'au moins deux métaux ou d'une combinaison d'un métal ou de métaux et d'un ou plusieurs autres élémentsLe métal ou les métaux de la couche 212 contiennent dono, comme indiqué dans ce qui précède, l'un quelconque des métaux courants tels que l'argent, le cuivre, la niobium, le plomb, le fer l'aluminium, le chrome, le nickel, etc.
La matière de la coucha 214 peut être, comme on l'a déjà mentionné également, l'une quelconque de plusieurs matières ternaires contenant de l'arsenic, du soufre et de l'ioda ou de l'arsenio, du soufre et du bismuth, par exemple..± titre de variante, la matière de la couche 214 peut être l'une quelconque de plusieurs matières binaires, telles qu'un halogénure, un.sulfure, un iodure, un arséniure, un séléniure ou un tellurure métallique, le trisulfure d'arsenic, le pontasulfure d'arsenic et les mélanges de
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soufre et de sélénium* La. matière de la coucha 214 peut si âtre constituée par l'un quelconque de plusieurs élémente simples, tels que l'arsenic, le soufre, l'iode, le sélénium, le tellure, le thallium,
etc-
Les exemples de configurations et d'applications de l'invention sontexpliqués ici en détail, de préférence en ce qui concerne un élément sensible au rayonnement, comme repréaenté en 210, ayant une couche métallique 212 waite d'une bande ou d'une feuille d'argent, de cuivre, de chrome, de niokel ou de mélanges de ces métaux, portant une couche adhéaive solide 214 de trisulfure d'arsenic ou de pontasulfure d'arsenic, bien que l'invention obtienne pratiquement les mômes résultats en utilisant l'un quelconque des constituants énumérés ci-dessus.
Dans certaines applications, il y a certains avantages définie à utiliser la matière formant la couct 214 en phase liquido ou, do préférence, on phaoo vapeur' En utilisant la matière de la couche 214 à l'état de vapeur, ce oi apporte l'avantage défini que l'article fini, le constitua:
ou le circuit électrique n'a pas besoin d'être protégé au moys d'un écran de l'exposition ultérieure au rayonnement électromagnétique- Toutefois, le même résultat peut être obtenu en enlevant les produits d'inter-réaction et lea partion non exposées de la oouohe 214 après l'exposition au rayonnement électromagnétique de l'élément sensible à ce rayonnement, soue des conditions réglées, en vue d'empêcher la détérioration ou la variation des caractéristiques électriques des constituant. ou du circuit,'comme conséquence de l'exposition ultérieure a@ rayonnement électromagnétique.
Cependant, pour certaines appoations, l'utilisation d'un élément sensible au rayonnement portant une oouche 214 à l'état solide apporte les avantage définis d'un bon isolement électrique lorsqu'on emploie une matière telle que le trisulfure d'arsenic, ayant une résistiv té d'environ 10-15 ohm-cm ou lorsque le produit d'inter-réac tion est utilisé comme partie des oonatituants électriques ou
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du circuit 6100triquei comme déoi'bi'=ap3ès ''hr ooneëquentt
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1 trairement comme exemple l'utilisation d'un élément sensible au rayonnement électromagnétique, comportant une couche 214 de matière en phase solide.
L'élément sensible au rayonnement 210 des tige 19 et 20 comporte une paire de bornes 216 et 218 en liaison électrique sur une partie ou une longueur donnée de la oouche métallique 212. 1'élément sensible au rayonnement 210 est exposé au rayonnement électromagnétique incident, tel que de la lumière blanche ordinaire 222 émise par une source lumi- neuae, telle que des ampoules à incandescence 220.
On fait tomber la lumière 222 sur la surface de l'élément sensible au rayonnement 210 après passage à travers un cache 224 présentant, dans l'exemple choisi, des parties 226 essentiellemont capables de transmettre la lumière et une partie 230 partiellement capable de transmettre la lumière- n conséquenoe, la surface de 1'élément sensible au rayonnement 210 est totalement irradiée dans des parties, comme représenté en 232, correspondant aux parties 226 du cache 224 qui sont totalement capables de transmettre la lumière 222, tandis que d'autroo parties, comme représenté en 234, échappent à peu près complètement à l'effet de la lumière* Une autre partie, comme représenté en 236, est frappée par une lumière d'inten- si%± réduite,
Pour une exposition à la lumière donnée, des parties de la couche métallique 212 correspondant aux parties 232 totalement irradiées sont entièrement consommées comme résultat de l'inter-réaction provoquée par la lumière entre la couche métallique et la matière, par exemple le trisulfure d'arsenic de la couche 214.
Les parties de la couche métal-
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lique 212 correspondant aux parties oaohe8 234 restent non affectées, tandis que la partie de la couche métallique corres- pondant à l'aire 236 partiellement irradiée est partielle=et attaquée en profondeur à un degré qui correspond à cette .
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intensité d'irradiation-' Par conséquent. une -vue en coua de l'élément sensible au rayonnement 210 passant essentiellement par l'axe qui contient les bornes 216 et 218 a été repré- sentée schématiquement à la fig.
21 et il en résulte que la couche' métallique 212 comprend des parties 23e qui présentent l'épaisseur initiale et qui s on t reliées électriquement aux bornes 216 et 218 séparées par une partie 240 d'épaisseur réduite, l'épaisseur de la partie 240 étant à peu près inversement proportionnelle à l'exposition de l'aire 236 (fig. 19) de l'élément sensible au rayonnement éleotromagné- tique 210 à la lumière incidente.
L'article obtenu est une résistance ayant une valeur de résistance prédéterminée dépendant de la résistivité du métal ou des métaux formant la cou@ e métallique 212 de l'aire de section offerte au passage du oourant et de la longueur du trajet offert au courant- Par conséquent, la valeur de résistance totale de la résistance ainsi formée constituée par la partie restante de la couche métallique 212, située entre les bornes 216 et 218,peut être déterminée de façon satisfaisante en fonction des dimen- sions géométriques de l'image projetée sur l'élément sensible au rayonnement et de la durée d'exposition de l'aire irradiée 236 de l'élément' Lorsqu'on a ainsi obtenu la valeur de résistance prédéterminée de la résistance Rx,
on interrompt l'irradiation de l'élément sensible au rayonnement 210, puis l'élément peut être enfermé dans un écran en vue de sa protection permanente pendant l'irradiation ultérieure, ou bien, à titre de variante, il peut être recouvert d'une couche de gomme-laque ou de peinture opaque au rayonnement éleotromagné- tique qui peut affecter l'élément et modifier sa valeur. De même, à titre de variante, le reste de la couche 214, comme illustré en 242 à la fige 21, qui n'a pas été soumis à l'irradiation et les parties de la couohe 214, comme désigné par 244, qui comprennent le produit résultant de l'inter-réaotion entre cette couche et la couohe métallique 212 peuvent être
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enlevée par des moyens mécaniques ou chimique connue.
La valeur de résistance de la resistance octenue par le dispositif de la fige 19 peut être contrôlée en oontinu, par exemple, au moyen d'un ohmmètre relié aux bornes 216 et 218 ou au moyen d'un pont, tel que celui illustré, comprenant les résistances R1, R2 RX (la résistance formée par le procédé de l'invontion) et R3 disposées dans un pont ayant une source de courant électrique 245 placée aux bornes d'une diagonale du pont et un appareil de mesure 46 relié aux bornes de l'autre diagonale du pont.
Lorsque le pont est en équilibre, le courant traversant l'appareil de mesure 246 est nul et la valeur de la résistance RX est donnée par la formule s
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Par conséquent, pour des valeurs données de R1, R2 et R3 la valeur de RX peut être contrôlée en continu jus- qu'à ce qu'elle atteigne une valeur pour laquelle l'appareil de mesure 246 indique que le pont est en équilibre- Oomme re- présenté schématiquement, l'appareil de mesure 246 peut être agencé de manière à fermer un interrupteur 248 lorsque oxin- oide une valeur nulle ou l'appareil de mesure 246 peut être remplacé par un relais comme représenté en 250 également adapté pour ouvrir l'interrupteur 248 lorsqu'une valeur pré- déterminée de Rx est atteinte, de manière à déconnecter les ampoules lumineuses 220 d'une source d'énergie 252, en vue :
d'interrompre l'exposition de l'élément 210 à la lumière*
La résistivité de la partie de la couche 214 exposée au rayonnement électromagnétique est réduite en fonction de son : exposition comme résultat de la formation du produit d'inter- réaotion qui tend à rester en solution solide dans la matière constituant la oouohe 214- Comme déjà mentionné, la résis- tivité du trisulfure d'arsenic est de 10-15 ohm-om et la ré- sietivité d'une oouohe 214 de trisulfure d'arsenic peut être.
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réduite d'une quantité oon8idéralè;sr.1!;.;t.ii8Po8'e en
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contact avec une COUCue de me'cal 44$ jaé >-;,1;
1'¯,¯ la résistivité de la couche de triaulfure d'arsenic diminuant proportionnellement à l'exposition en tendant vers une valeur minimale qui reste constante après que tout l'argent de la couche métallique a été épuisé. Par conséquent, une résistance
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oomforme -.1 l'invention peut être produite au oyen d'un élément sensible au rayonnement z 0, comme représenta à la ig' 22, identique à l'élément sensible au rayonnement 210 de la
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tîg.
20, ma-ta étant muni d'une borne, cotta borne désignée par 216 étant re-IL.4-de à la couche lez, et d'une autre borne 213 qui est reliée à la couche métallique 212- Par exposition de 1' élément sensible au rayonnement 210 do la fig'22 au rayon nement électromagnétique, par l'intermédiaire d'un cache tel que le cache 247 de la fig- 23, présentant le long d'une sec tion longitudinale une partie extrême 249 entièrement capabl de transmettre le rayonnement électromagnétique, une autre
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partie axtrame 51 3ment de 'tr'msnettre le rayonnement l'9ci:roma.snetique at une ?i0 1C:6&1r 53 dont la pouvoir de t:ra.."1.!3miB1on di:J.lo.':.:<3 a.duall-5-:: .i3 la partie 9 , la partis 251, lt r;
;#;, abmnu, co.4s r<3 présenta à la tige 23, présente en cou?a uno ?ar10 25. 1minuant progressivement de la couchez m4callique 12 reliée à la borne 218 et correspondant à la partie 253 à pouvoir
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de transmission graduel du cache &47. L'article fini compare également une partie, comme représenté en 256, comportant l'aire n'ayant pas réagi de la couche 214 et une partie pre che de la borne 216 et attachée à cette borne, formée par aire ayant totalement réagi des couchée 212 et 214, comme représenté en 258.
La partie de la couche 214 correspond. à la partie 253 à pouvoir de transmission diminuant gradue: lement du cache 247 a une résistivité décroissant progress ment de droite à gauche a la fig. 23, de aorte que la résistance totale entre les bornes 216 et 218 peut être
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déterminée dans certaines limites comme résultat de l'exposition totale de l'élément au rayonnement électromagnétique.
On peut ainsi constater que dea constituants éleo- triques, tels que des résistances de valeurs de résistance pré- déterminées, peuvent aire obtenus en utilisant des éléments sensibles au rayonnement conforme à l'invention comme résultat de mise en pratique de son procédé-
Lee fig. 24 et 25 illustrent un élément sensible au rayonnement 210', suivant un Autre aspect de l'invention, qui, comme le montre le mieux en coupe la tige 25, comporte une couche métallique 212 dotée d'une couche de recouvrement 214 en matière capable, lorsqu'elle est exposée au rayonnement électromagnétique, d'une inter-réaotion avec le métal ou lea métaux de la couche métallique 212.
Cette dernière est à son ' tour disposée, de façon à y adhérer, sur une face d'une couche' diélectrique 260 comportant une autre oouohe métallique 262. sur son autre face* Une borne électrique 264 est fixée à la couche métallique 212 et une seconde borne électrique 266 est fixée à la couche métallique 262. Un tel ensemble forme un condencateur ayant des plaques parallèles définies par des couches métalliques 212 et 262 dont la capacité, comme cela est bien connu, set donnée par la formule suivante 1
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dans laquelle A cet l'aire effective de la plaque en cm2, d est l'épaisseur du diélectrique en cm et K = 0,0085 Er, Er étant égal à la constante du diélectrique par rapport à l'air.
Comme oela est bien connu, l'aire effective utile du condensateur à plaques parallèles, dont la capacité est con- forme à la formule donnée ci-dessus, correspond en réalité aux aires de coïncidence des plaques et pour réduire la capacité d'un condensateur il suffit de faire décroître les aires de
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de coïncidence des plaques, ce qu'on peuit-obtenir en diminuant l'aire de l'une des plaques et en laissant inonanges ±;
aire de l'autre plaque- Ce résultat est obtenu, suivant un aspect de l'invention, en prévoyant un écran 268 capable de protéger la surface sensible de l'élément 210' du rayonnement électromagnétique incident, tel que de la lumière, comme représenté en 222, émise par une source telle que les lampes à incandescence 220.
On monte le condensateur défini par l'élément 210' dans un circuit à pont, comme représenté à la fig' 24, ce pont comportant l'impédance Zx, L'impédance du condensateur étant réalisée conformément au prcoedé de l'invention, et des impédances connues Z1, Z2, et Z3.
Une source de courant altornatif 270 de fréquence . 1 ocune est reliée aux bornes d'une diagonale du pont-
Un ampèremètre 246 est relié aux bornes de l'autre diagonale du pont. À l'équilibre, l'appareil de mesure 246 enregistre la valeur 0 et l'impédance Zx est donnée par la formula :
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at la capacité du condensateur est dérivée de la formule :
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L'appareil de meaure 246 peut être agencé pour ouvrir un interrupteur 248 monté en série entre une source d'énergie électrique 252 et des lampes 220 ou bien;
à titre da variante, un relais, comme représenté en 250, peut être utilisé pour ouvrir directement l'interrupteur 248 lorsque l'impédanoe Zx du condensateur atteint une valeur prédétarminée- -En vue de réduire la capacité du condensateur, on déplace l'écran 268 dans la direction représentée par la flèche 272 (fig. 24 et 25), de manière à accroftre l'aire de la couche
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métallique 212 subissant l'intr-reaction avec la oouche de recouvrement 214 noue l'influence du rayonnement électromagnétique tombant sur cette couche'
Le condensateur, après l'exposition au rayonnement électromagnétique de l'élément 210', comme représenté à la fig.
26, comporte une première plaque formée d'une couche métallique 262 reliée à la borne 266 et une seconde plaque formée par l'aire restante n'ayant pas réagi de la couche métallique 212, reliée à la borne 264 et séparée par la couche diélectrique 260. La partie ou aire de la couche métallique 212 non protégée par l'écran 268 de l'action du rayonnement électromagnétique incident a été amenée à inter-réagir avec la matière de la couche 214 en consommant ainsi en profondeur le métal de la couche 212 avec formation de produits d'interréaction, comme représenté en 274, et en équilibrant efficacement l'aire effective de la plaque du condensateur-
Par conséquent, conformément à l'invention,
on peut fabriquer un condensateur de valeur prédéterminée et l'équilibrer avec précision à une valeur de capacité prédéterminée au moyen du rayonnement électromagnétique, tel que la lumière.
Les fig. 27 et 28 illustrent une variante d'un condensateur réalisé suivant un autre aspect de l'invention qui, comme le montre la mieux la fige 28, comprend un élément sensible - au rayonnement 210", comportant une couche 214 faite de la marne matière que les couches 214 des éléments sensibles décrits ci-dessus, par exemple en trisulfure d'arsenio ou pentasulfure d'arsenic, ayant sur chacune de ses faces une couche métallique 212 très mince, dont la minceur est suffisante pour que, lorsqu'elle ost exposée au rayonnement électromagnétique, ce rayonnement soit capable d'être transmis par les couches métalliques de manière à provoquer une inter-réaqtion entre la matière de la couche 214 et le métal ou les métaux des oouohee métalliques 212.
Un écran est disposé, comme illustré en 276, et peut coulisser de manière qu'une partie de l'élément
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sensible au rayonnement 210" puisse être soumise à l'irradia-
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tàs= jur i,a (;\"'III ",, a9 Bos côt4e ou bien. comme représenté, sur ses deux obtés, de manière à former au niveau de ses aires frappées le produit d'inter-réaotion 274 (fig. 29) en consommant les aires frappées des couches métalliques 212.
L'article obtenu, comme représenté à la fig. 29, est un condensateur de valeur prédéterminée dépendant de l'étendue des aires exposées au rayonnement électromagnétique? sen plaques étant définies par les parties restantes n'ayant paa réagi des oouone 212 reliées aux bornes 264 et 266.
Des éléments sensibles au rayonnement, conforme à l'invention et comme expliqué dans oe qui précède, peuvent êtr. utilisés pour obtenir des circuits intégrés par simple exposition au rayonnement électromagnétique par l'intermédiaire d'un cache ou par projection sur ces éléments d'un dessin prédéter= miné dont un exemple a été donné aux fig. 30 à 33.
Un élément sensible au rayonnement 280 est formé en reoouvrant une feui le de diélectrique 260 d'épaisseur appropriée d'une oouohe métallique 212 essentiellement mince sur ses deux faces, cet couche métallique étant à son tour recouverte d'une couche de revêtement 214 d'une matière capable de réagir lorsqu'elle est exposée au rayonnement électromagnétique avec le métal de la oouche 212, comme expliqué ci-dessus- La première face 282 de l'élément sensible au rayonnement 280 est exposée au rayonnement par l'intermédiaire d'un ,ache ou comme résultat # la projection d'un dessin sur cette face, comme représenté à la fig.
30, ce dessin ayant des parties, comme représenté en 286, protégeant la face 282 du rayonnement électromagnétiqu incident, d'autres parties, comme représenté en 288, permettant l'incidence totale du rayonnement électromagnétique sur cette face et d'autres parties, oomme représenté en 290, permettant l'irradiation réduite de la surface sensible au rayonnement. L'autre face 284 de l'élément 280 est également exposée au rayonnement électromagnétique, comme représenté à
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la tige 31,des parties de cette face recevant, comme reprécenté en 288, l'intensité de rayonnement tonale, d'autres parties ne recevant qu'une intensité de rayonnement réduite, comme représenté en 290, et d'autres parties étant protégées de l'aotion du rayonnement électromagnétique comme représenté en 286.
Des bornes, oomme représenté an 292, 294 et 296, sont firées, soit avant, aoit après l'arposition au rayonnement électromagnétique, au bord da la couche métallique 212 de la face 282 et des bornes, comme représenté an 298 et 300 sont fixées à la couche métallique 212 de la face 284.
L'article fini est un oirouit intégré dans lequel les parties des couches 212 qui n'ont pas réagi et qui correspondent aux aires 286 constituent des conducteurs ou des plaques de oonensateurs et chacune des aires, telles que les aires 290 qui : ont été exposée. partiellement au rayonnement, constitue une résistance dont la valeur de résistance dépend du degré de rayonnement et des dimensions géométriques de l'aire.
L'artiole obtenu est donc un circuit électrique dont l'équivalent schématique est illustré à la tige32, comportant une plaque 302 du condensateur 304 reliée à la borne 294 par l'intermédiaire d'une résistance 306, à la borne 292 par l'intermédiaire d'une résistance 308 et à la borne 296 par l'in- termédiaire d'un conducteur 310, défini sur la face 282 de l'élément 280.
L'autre plaque, c'est-à-dire la plaque 312, du condensateur 304 est reliés à la borne 298 par l'intermédiaire de la résistance 314 et est également reliée à la borne 300 par l'intermédiaire de la résistance 316, lea diverses aires illuatréee aux fig. 30 et 31 étant identifiées par les mêmes références qu'au schéma donné par la fige 32,
afin de faciliter la compréhension do l'équivalence entre ces figurent Si l'aire de l'une des plaques 302 ou 312 du con- denaatour 304 doit être équilibrée pour obtenir une valeur plue précise de capacité du oondenaateur ou pour régler avec précision le circuit à des Caractéristiques électriques
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prédéterminées, une aire de l'une d'tie-11iatf\ië1f;
-O- mme repréeen- té en 318, par rapport à la plaque 302 à la fig. 30, peut ensuite être exposée individuellement au rayonnement électromagnétique, comme déjà expliqué, et la valeur de chaque réeie- tance peut aussi être déterminée individuellement avec précision par exposition ultérieure discrète et sélective au rayonnement électromagnétique, en se rappelant toutefois que les variations réglables des valeurs des constituants sont naturellement dirigées vers une réduction de capacité, en ce qui concerne les condensateurs, et à une augmentation de résistance,,
en ce qui concerne les résistances*
Le circuit monolithique fini peut être enfermé dans une enceinte adaptée à la protection des faces sensibles au rayonnement 282 et 284 de l'élément à une irradiation ultérieure ou bien il peut être recouvert d'un vernis opaque ou d'une matière analogue ou encore, à titre de variante, les parties ayant ou non réagi des couohes 214 peuvent être enlevées méoaniquement ou chimiquement, de manière à produire un circuit, comme représenté à la tige 33, qui équivaut totalement au schéma de la tige 32.
Du fait que les éléments sensibles au rayonnement,con- formes à l'invention, sous certaines conditions et pour certaine groupes de matières, sa oomportent comme des semi-conducteurs, il est également possible, en utilisant la structure et les procédés de l'invention, d'obtenir des circuits totalement intégrés comportant des éléments unidirectionnels et des élémenteanalogues dotée de moyens de réglage, tels que des diodes et des transistors, eto.
En ce qui concerne, d'une façon générale, les fig.
34 à 55, l'invention est décrite à présent du point de vue des procédés de production de dessins métalliques par projection d'une image d'un dessin à reproduire sur un élément sensible au rayonnement constitué essentiellement par une couche métallique reoouverte d'une couche de revêtement qui y adhère, formé
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d'une matière capable de réagir,:
lofaqu alle est exposés au rayonnement électromagnétique, avec le métal de la couche mé- tallique- Apres l'exposition, lea parties de la oouohe de re- vêtement ayant une adhésion réduite aveo le métal de la couche, comme conséquence de cette exposition, sont détachées en expo- sant ainsi sélectivement et discrètement des aires de la sur- face de la couche métallique qui sont ensuite traitées par dé- pôt éleotrolytique ou par érosion électrochimique, suivant que l'on désire un'dessin en relief ou en creux,
A titre de variante, des éléments sensibles au rayon-' nement suivant l'invention, ayant une couche métallique assez ' mince pour transmettre le rayonnement,
peuvent être exposés par projection de l'image du dessin sur la couche métallique i en consommant ainsi en profondeur des parties sélectives et discrètes de cette couche- -Les parties restantes n'ayant pas ' réagi de la couche métallique sont ensuite traitées par dépôt ; électrolytique-
Comme montre la fig. 34, la première opération des procédés de l'invention consiste à exposer un élément sensible au rayonnement 410 au rayonnement électromagnétique incident 412, tel qu'un rayonnement lumineux.
L'élément sensible au rayonnement 410 est exposé, par exemple, par 1'intermédiaire d'un cache 414 présentant un dessin prédéterminé, composé de parties, comme représenté en 416, qui sont essentiellement capables de transmettre le rayonnement incident et d'autres parties, comme représenté en 418, qui sont essentiellement in- capables de transmettre le rayonnement électromagnétique-
L'élément sensible au rayonnement 10, comme déorit en détail dans ce qui précède, est essentiellement composé d'une couche métallique 420 munie d'une couche de revêtement 422 en matière susceptible d'une inter-réaotion aveo le métal ou les métaux de la oouohe métallique 420, comme conséquence de l'exposition à un rayonnement électromagnétique,
tel que la lumière* La couche métallique 420 est une feuille ou un film
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contenant au moine un métal, soit seul ou allié avec un autre ou plusieurs autres métaux, eoit combiné ou mélangé aveo un ou plusieurs autres éléments- La. oouche métallique 420 peut ainsi contenir l'un quelconque des métaux les plus courants, tela que l'argent, le cuivre, le niobium, le plomb, le fer, l'aluminium, le chrome, le nickel, etc. La couche de revêtement 422, déposée par adhésion sur la oouohe 420, oomprend l'une des matières définies oi-dessus.
La couche métallique 420 peut être au besoin, pour certaines applications, d'un support de renforcement ou qubatrat métallique ou non m6talliqu comme représenté en 424 par une ligne imaginaire- Chacune des couches peut avoir une minceur de l'ordre de quelques couches d'atomes ou de quelques A et son épaisseur peut atteindre quelques centièmes de millimètre-
L'élément sensible au rayonnement 410, formé par exemple d'une couche métallique d'argent 420, recouverte d'une couche de revêtement 422 de traisulfure d'arsenic, est exposé à un rayonnement électromagnétique incident par l'intermédiaire d'un cache 414, comme expliqué ci-dessus,
ou bien est impressionné au moyen d'un dessin approprié projeté sur lu par un système de projeotion approprié- Pendant l'exposition de l'élément sensible au rayonnement qui est offectuée oommo représenté sur sa face présentant la couche de revêtement 422, certaines aires, comme représenté en 426, sont frappées par le rayonnement électromagnétique inciter'' 412, tandis que d'autres aires, comme représenté en 428, ne sont pas soumise à l'effet de l'irradiation.
Comme conséquence de cette exposi tion sélective et discrète au rayonnement électromagnétique au niveau d'aires discrètes de la couche limite entre la couche d'argent métallique 420 et la couche de revétement de trisul ture d'arsenic 422 qui sont exposées au rayonnement électromagnétique, il se forme sélectivement et discrètement un ou plusieurs produite d'inter-réaotion, comme représenté en 430 à la tige 35.
Lee aires non soumises à l'irradiation sont
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laissées intactes, comme représente en @ @ la formation de
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ce produis à s :-., :.:;,, 3() '..1. è!"Vq"'t dae 1\1'1:'99 i:r1'adi4ee provoque une réduction sélective et discrète sensible de la force d'adhésion entre la couche de revêtement de trisulfure d'arsenic 422 et la couche d'argent métallique 420.
Les parties de la couche de revêtement de trieulfure d'areenia 422 correspondant à ces aires irradiées peuvent être enlevées par des moyens tels que, par exemple, un élément en feuille non rigide, oomme repr4sent4 en 434 à la fig. 36, portant sur une face 436 un adhésif produisant une liaison aveo la couche do revêtement 422 de force intermédiaire entre la force d'adhésion de la couche de trisulfure d'arsenic 422 et la couche d'argent métallique 420 et la força d'adhésion réduite entre ces aires irradiées.
Par conséquent, lorsqu'une feuille recouverte d'adhésif 434 est tirée en arrière, les parties de. la couche de revêtement 422 correspondant aux aires irradiées de l'élément sensible au rayonnement 410 sont tirées et entraînées par la feuille 434, comme représenté en 438, comme conséquence de l'adhésion à la feuille aveo une force plus grande que l'adhésion entre les couches des aires irradiées, tandis que les autres parties, comme représenté en 440, de le couche de revêtement 422, qui gardent une forte adhérence à la couche d'argent métallique 420, sont amenées à se rompre nettement et à se séparer des parties 438 tout en restant en position, de sorte que l'élément sensible au rayonnement dépouillé est essentiellement comme représenté schématiquement à la.
fige 37, en comportant des aires superficielles discrète 442 de la couche métallique, exposées ou découvertes et n'éta pas protégées par la couche de revêtement de trieulfure d'ar- senic 422.
Les aires superficielles non couvertes 442 de la oouohe d'argent métallique 428 sont ensuite traitées par dépôt électrolytique, suivant un aspect de l'invention, en étant placées dans un bao 444 (fig. 38) contenant un 4lectrolyte
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446 approprié dans lequel l'élément 410 est plongé, la couche d'argent métallique 428 étant placée dans un circuit électrique à courant continu comportant une source de courant oontinu 448 de façon à former une cathode, une plaque ou un bloc de métal approprié, comme représenté en 450, étant relié à la borne négative de la source d'énergie 448.
Suivant l'électrolyte utilisé et la composition de la plaque anodique 450, un métal ou des métaux de composition prédéterminée sont fixés par dépôt électrolytique sur la couche métallique d'argent 420, au niveau des airce 442 qui ne sont pas protégées par les parties restant:! 140 de la couche de revêtement 422.
Il est évidentque si 1, couche métallique 420 n'est pas dotée d'un support de renforcement ou substrat isolant 424, il est préférable de recouvrir la surface de la couche métallique 420, opposée à sa surface munie de façon discrète' des parties restantes 440 de la couche de revêtement 422, d'une peinture ou d'un vernis isolant, de manière à empêcher le dépôt électrolytique sur cette faoe ei ce dépôt est indési- rable.
La. matière formant la couche de revêtement 422 étant, à toutes tine pratiques, un diélectrique, comme c'est le cas du trisulfure ou du pentasulfure d'arsenic, il n'y a pas de dépôt électrolytique sur la surface des parties restantes de la couche de ravalement 422 an contact avec l'électrolyte' Lorsqu'on utilise des matières conduisant un peu mieux le courant, telles que l'arsenic, le bismuth ou les matières analogue pour former la couche de revêtement 422,
le fait que le dépôt électrolytique sur la couche de revêtement se produise ou non a peu d'importance en raison de la mauvaise adhérence de ce dépôt électrolytique à la matière du support et de la minceur du revêtomont qui peut onouito faoilement être onlové par simpl nettoyage mécanique ou chimique.
A titre de variante, lorsque la couche de revêtement 422 est faite d'une matière qui pout être soumise à un certain dépôt électrolytique, une simple opération de revêtement de la surface extérieure des parties
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446 approprié dans lequel l'élement 410 est plongé, la oouohe d'argent métallique 428 étant placée dans un circuit électrique à courant continu comportant une source de courant oontinu 448 de façon à former une cathode, une plaque ou un bloc de métal approprié, comme représenté en 450, étant relié à la borne négative de la source d'énergie 448.
Suivant l'électrolyte utilisé et la composition de la plaque anodique 450, un métal ou des métaux de composition prédéterminée sont fixés par dépôt électrolytique sur la couche métallique d'argent 420, au niveau des aires 442 qui ne sont pas protégées par les parties restant:! 440 de la couche de revêtement 422.
Il est évidentque si 1, couche métallique 420 n'est pas dotée d'un support de renforcement ou substrat isolant 424, il est préférable de recouvrir la surface de la couche métallique 420, opposée à sa surface munie de façon discrète' des parties restantes 440 de la couche de revêtement 422, d'une peinture ou d'un vernis isolant, de manière à empêcher le dépôt électrolytique sur cette faoe si ce dépôt est indési- rable.
La. matière formant la couche de revêtement 422 étant, à toutes tine pratiques, un diélectrique, comme c'est le cas du trisulfure ou du pentasulfure d'arsenic, il n'y a pas de dépôt électrolytique sur la surface des parties restantes de la couche de ravalement 422 an contact avec l'électrolyte' Lorsqu'on utilise des matières conduisant un peu mieux le courant, telles que l'arsenic, le bismuth ou les matières analogue pour former la couche de revêtement 422,
le fait que le dépôt électrolytiue sur la couche de revêtement se produise ou non a peu d'importance en raison de la mauvaise adhérence de ce dépôt électrolytique à la matière du support et de la minceur du revêtement qui peut onouito faoilement être onlové par simpl nettoyage mécanique ou chimique.
A titre de variante, lorsque la couche de revêtement 422 est faite d'une matière qui pout être soumise à un certain dépôt électrolytique, une simple opération de revêtement de la surface extérieure des parties
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d'autres parties 428 sont laissées intactes. à la limite ou l'interface entre la couche métallique 420 et le substrat
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1 , "'... ¯1 ......-...... ""...-.....'"'-""' T/11N 11'9 ""'t,,)"'14:'to 1- fisante au rayonnement incident du point de vue du tempe ou de l'intensité, ou des deux, il se forme un ou plusieurs produite d'inter-réaotion comme représenté en 430 à la fig. 50 qui, en raison de la minceur de la couche métallique 420, consomme
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an profondes touz i;, ,.,A;=1¯ A 1- nouohe métallique' Lee autre, parties 432 de la couche limite qui sont pi- . :
7±,- 4u rnvonne. ment électromagnétique restent pourvues de parties n'ayant par réagi 494 de la couche métallique 420. Une fois que le produit d'inter-réaotion 430 a été enlevé par exemple par des moyens méoaniques tels qu'un frottement ou par dos moyens chimiquea tels que la dissolution du produit d'inter-réaotion dans une solution aqueuse d'une base telle que le sulfure ou l'hydre xyde de sodium, l'élément sensible au rayonnement est comme représenté à la fig' 51, et oomporte un substrat 422 présentai des parties discrètes 484 de couche métallique 420 formant un dessin approprié correspondant au deoain formé par la cache à travers lequel l'élément sensible au rayonnement a été primitivement exposé au rayonnement électromagnétique, ou bien,
à titre de variante, au dessin projeté sur la surface de la couc métallique 420. Les aires superficielles discrètes 486 des parties restantes 484 de la couche métallique 420 peuvent ensuite être traitées par dépôt électrolytique aveo un métal approprié au moyen d'un agenoement comme déjà décrit en ce qui concerne la fig' 38, la couche métallique 420 étant oonvenab ment reliée à la borne positive de la source d'énergie. Après le dépôt électrolytique, l'article obtenu est comme représenté en H à la tige 52.
L'article H constitue ainsi les partien restantes 484 de la couche métallique 420 adhérant au substrat 422 et ayant leurs aires superficielles 486 reoouvertes de dépôt éleotrolytique, comme représenté en 488, avec un revêtement d'un métal supplémentaire- Un tel article
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pourrait être, par exemple, un cirouit electrique.
Toutefois, si l'on désire obtenir un article fini
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""U.t1,U..J....4 o o ùo .± A f - - Ju 1 5JlÎ ùT µ j 1: V"'''''''.-04 '2 ,r"-l""<1 être dissous dans un solvant approprié, ou bien à titre de variante, le substrat 422 peut être enlevé par une aeoonde expo- aition de l'élément, comme illustré à la fig' 53, en faisant arriver le rayonnement électromagnétique 412 sur le coté du substrat de manière à provoquer la formation du produit d'interréaction 454 à 1'interface entre les parties restantes 484 de la couche métallique 420 et le substrat 422 contigu.
Cette seconde exposition, comme déjà mentionné, doit présenter seulement la durée et l'intensité nécessaires pour réduire la force d'adhésion entre les parties restantes 484 de la couche métallique 420 et l'aire de oontaot du substrat 422, de aorte que oe dernier peut ensuite être facilement arraché de . la couche métallique 420, en donnant l'article fini J illua- tré à la tige 54.
Si la seoonde exposition au rayonnement électromagnétique est suffisante, en durée et en intensité, pour consommer totalement les parties restantes 484 de la couche métallique 420, l'article obtenu est semblable à l'article X de la fig' 55, qui consiste exclusivement en un dessin métallique for mé par les parties 488 de métal fixé par dépôt éleotrolytique Dans cette variante de l'invention, l'élément sensible au rayonnement électromagnétique n'a été utilisé que comme véhicule pour obtenir un dessin métallique approprié correspondant au dessin initialement projeté sur l'élément, fait de métaux ou d'alliage, de toutes composition et épaisseur appropriées.
Un tel procédé a une utilité particulière lorsqu'on désire obtenir un dessin métallique fait d'un métal qui est incapable de réagir avec une matière formant une couche 422 soue l'intlueone du rayonnemen électromagnétique.
On peut ainsi constater que les procédés de l'inven- tion permettent de produire des dessine métalliques en relief
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au moyen d'un élément sensible au rayonnement qui est ensuite traité par des moyens électrochimiques de manière à traiter par dépôt éleotrolytique sélectivement et discrètement des parties choisies de l'élément ou bien, à titre de variante, de manière à éroder sélectivement et discrètement des parties choisies de l'élément-
Comme le montrent en particulier les fig. 56 à 65, l'invention, suivant un autre de ses aspects, orée des proaédés de produotion d'un artiole à dessin en relief métallique par irradiation, conformément au dessin à reproduire, d'un élément sensible au rayonnement s:
à la chaleur oomprenant essentiellement une oouohe de métal recouverte d'une couche de revêtement qui y adhère, en une matière capable d'une inter-réao- tion avec le métal lorsque l'élément est exposé soit au rayonnement électromagnétique, soit à la chaleur- Après l'expoei- ' tion au rayonnement électromagnétique qui provoque une réduotion de l'adhésion entre la couche de revêtement et,la couche de métal, l'élément est dépouillé des parties de la couche de revête- ment correspondant aux aires irradiées et est ensuite chauffé pour provoquer une inter-réaotion entre les parties restantes de la couche de revêtement et la couche de métal,
en consommant en profondeur et en érodant ainsi le métal de la oouohe métallique-
On a représenté en coupe schématique à la fig. 56 un élément sensible au rayonnement électromagnétique 510 consti-
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tué essentiellement, oomme déjà expliq,'J., ruz -.--5 .::ac:¯'" ....:: ::.... lique 512 portant une couche de revêtement 514 quiy adhère, en une matière capable de subir une inter-réaotion avec le métal de la couche métallique 512 par exposition au rayonnement électromagnétique, par exemple au rayonnement lumineux.
Pour la mise en pratique des procédés de l'invention d'une manière plus effective et rentable, on a trouvé que certaine métaux, formant la couche métallique 512, et certaines matières formant la couche de revêtement 514 on fait preuve d'une
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meilleure affinité les uns pour les autres abous l'influence de l'exposition au rayonnement électromagnétique et notamment nous l'influence de la chaleur- De préférence, le métal de la oouohe métallique 512 est l'argent ou le cuivre, et de pré- férence, la matière formant la oouohe de revêtement 514 est une matière appartenant à un groupe comprenant le trisulfure d'arsenic, le pentasulfure d'arsenic, les mélanges de plomb et d'iode et les mélanges de soufre, d'arsenio et d'un halo- gène, par exemple le mélange arsenic-soufre-iode.
Toutefois, on peut utiliser pour former la couche métallique 512 l'un quelconque des autres métaux mentionnés dans ce qui précède, soit seul ou allié avec d'autres métaux, soit en oombinaison avec un ou plusieurs autres éléments, par exemple le nickel, le niobium, la plomb, le ter, le chromo, l'aluminium, etc-
La oouohe de revêtement 514 peut aussi être constituée par l'une quelconque des autres matières mentionnées et-dessus, telles que l'arsenio, le soufre, l'iode, le sélénium, le tel- lure, le thallium, ou un halogénure, un. sulfure, un iodure, un arséniure, un séléniure ou un tellurure métallique et les mé- langes de soufre et de sélénium, ou une matière ternaire oon- tenant de l'arsenic, du soufre et du bismuth comme variante de la matière mentionnée oi-dessus.
La matière formant la couche de revêtement 514 est fixée sur la couche métallique sous la forme vitreuse, de pré- férence par dépôt sous vide ou d'une façon analogue- La liai- son formée par adhésion entre la oouohe métallique 512 et la couche de revêtement 514 à l'interface 516 entre elles est essentiellement forte- L'épaisseur tant de la oouche métal- lique 512, que de la couche de revêtement 514 est de pré- férence de l'ordre de quelques couches d'atomes à quelques microns'
Pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention, l'élément sensible 10 est d'abord exposé de la manière dé- orite ci-dessus à un rayonnement électromagnétique inoident,
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par exemple de la lumière comme représente par lea floches 518,
tombant sur l'élément sensible au rayonnement suivant un
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lidasâ ,tlï iltt! uJ.in.lya.l.: .J ; "'4<:; ;.: "'::.::. :¯.... .I,,....,.. 4 .t t.'..a.'j3. de l'élément sensible au rayonnement peut être effectuée, par , exemple, en exposant l'élément sensible au rayonnement électro- magnétique 510 à cotte lumière incidente par l'intermédiaire d'un cache 520 dont des parties 522 sont essentiellement capables de transmettre la lumière, et d'autres parties 524 essentiellement incapables de transmettre la lumière.
Il est évident que des moyens autres que le cache 520 peurant être utilisés pour exposer l'element sansible au rayonnement éloo- tromagnétique 510 à la lumière incidents pour permettre à cett lumière de tomber sur l'élément d'une manière sélective et dis- crète, par exemple par projeotion sur l'élément d'un dessin prédéterminé au moyen de systèmes de projection d'images bien connue*
Sous l'influence de cette irradiation sélective et discrète de l'élément sensible au rayonnement 510, il se pro- duit à la limite ou à l'interface 516 entre la couche métal- lique 512 et la couche de revêtement 514 une inter-réaotior provoquant la formation d'un produit d'intor-réaction comme représenté en 526 à la fig.
57, dans les aires 527 de cet- limite ou cette interface correspondant aux aires soumises à l'éclairement pendant l'exposition, tandis que les autres airer de la limite ou de l'interface, comr représenté en 528, qui sont protégées de l'éclairement par les parties incapables de transmettre la lumière 524 du cache 520, sont laissées in- taotes.
Les aires limites 527, comme conséquence de la for- mation du produit d'inter-réaotion 526, forment des parties d'interface d'adhésion réduite de la couohe de revêtement 514 et de la couche métallique 512 permettant à la couche de re- vêtement 514 d'être dépouillée, sélectivement et discrètemen de la. oouohe métallique au niveau de ces aires irradiées- Le
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dépouillement peut être effectué par tous moyens ohimiques appropriés, par exemple par flexion ou pliage de l'élément ou
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;..: ,I- - 4-4 h-"4 '" ,,, ,0\"'\""'14:. \".1.D. quelconque de ces moyens provoquant la séparation des parties de la oouohe de revêtement 514 correspondant aux aires limites 524 d'avec la couche métallique 512.
Toutefois, le dépouillement est effectué séparément au moyen d'une feuille pliable 530 (fig. 58), présentant aur une face 532 un revêtement d'adhésif formant une liaison très forte avec la surface extérieure de la couche de revêtement 514. La force d'adhésion entre l'élément plia- ;
ble 530 et la surface extérieure de la couche de revêtement 514 est toutefois inférieure à la force normale d'adhésion entre la couche de revêtement 514 et la couche métallique 512 au niveau des aires 528 n'ayant pas été soumises à l'irradiation- Par conséquent, lorsque l'élément pliable 530 est tiré en arrière comme représenté à la fige 58, il enlève par arrachement des parties discrètes 534 de la oouohe de revêtement 514 essentiellement cassante qui correspondent aux aires irradiées 527 de l'élément sensible au rayonnement et qui ae séparent nettement des parties 536 de la couche de revêtement correspondant aux aires non irradiées 528 de la limite ou interface 516.
L'élément sensible au rayonnement électromagnétique exposé et dépouillé est ensuite soumis à l'aotion de la chaleur, comme représenté à la fig. 59, en étant rapidement chauffé à une température suffisamment élevée pour provoquer une réaction déclenchée par la chaleur entre la matière des parties restentes 536 de la couche de revêtement 514 et le métal de la oouohe métallique 512 à la limite ou interface 528 de oontaot entre elles- Cette température est habituellement au voisinage do quelques centaines de degrés et la réaction thermique est effectuée simplement en plaçant l'élément exposé et dépouillé eur une "plaque chaude" essentiellement semblable à la plaque chauffante d'un four électrique ordinaire,
la couche métallique
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512 étant en contact aveo la surface chaude*- Sous l'influence de la ohaleur fournie à l'élément, les parties restantes 536 de la oouche de revêtement 514 réagissent rapidement avec le métal de la couche métallique 512 au niveau des aires de contact 526 entre elles, en provoquant une attaque en profondeur de la couche métallique sur ces aires de contact- Le produit ou les produits formée comme conséquence' de cette inter-réac.tion provoquée par la chaleur antre les parties restantes de la couche de recouvrement 51A ot le métal de la couche métallique 512 sont vaporisée ou sublimés des qu'ils se forment, de sorte que l'article A1 tenu est une couche métallique 512 présentant un dessin en .
elief formé par des parties an creux comme représenté en 53a à la fig. 60, qui correspondent à la surface de la couche métallique 512 qui a été attaquée comme oonséquenoe de l'inter-réaction provoquée par la chaleur. entre les parties restantes 536 de la couche do revêtement 514 et le métal de la oouohe métallique 512, et présentant des parties saillantes 540 essentiellement uni-planaires correspondant aux parties de surface 527 irradiées desquelles la oouohe de revêtement a été enlavée pendant l'opération de dépouillement suivant l'exposition de l'élément sensible au rayon. nement original à la lumière.
Avec une couche métallique 512 qui est essentiellement mince, généralement de l'ordre de 1 micron ou moins, l'at taque provoquée par la chaleur de la couche métallique est amenée à s'étendre d'une surface à l'autre de aorte que l'ar- tiale fini est semblable à l'article B1 de la fig. 61 ; composé d'une couche métallique 512 pourvue de parties restantes 542 qui forment un dessin métallique approprié par oontraste aveo des perforations 544 résultant de l'attaque ourfaoe à surface de la couohe métallioue-
Da fig. b2 montre en coupe schématique une vartante de l'élément sensible au rayonnement 510'.
Cette variante de l'élément est essentiellement oemblable à l'élément
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précédemment décrit, otest-à-diré qt1'dlidbôrdpd'rts une oouohe motallique 512 pourvue d'une couche de revêtement 514 qui y adhéra* Toutefois, la couche métallique 512 présente sur sa face libre restante ua support de renforcement ou substeat 546 constitué par toute matière appropriée, de aorte qu'après l'exposition à la lumière incidente par l'intermédiaire d'un cache 520 approprié, et après dépouillement de parties de la couche de revêt,mont 514 et l'applioation de chaleur à l'élé- ment, comme déjà expliqué, l'artiole obtenu est essentiellement comme représenté schématiquement on , à la fige 63,
consti- tué par un dessin en relief métallique 542 supporté par un support de renforcement ou substrat 546. La fig. 63 montre en C1 un article fini dans lequel la couche métallique 512 était initialement mince dans une mesure suffisante pour que l'attaque provoquée par la chaleur de la oouche métallique ait été complètement effectuée de sa surface en oontaot aveo les parties restantes de la couche de revêtement entièrement jus- qu'à la surface du substrat 546. Il est évident que la matière du substrat 546 doit de préférence être telle qu'elle ne réa- # gisse pas avec la matière de la couche de revêtement 514 ou le produit résultant de la réaction thermique entre la matière de cette couche de revêtement et le métal de la couche métal- lique 512.
Il est également évident que la couche métallique 512 peut atre rendue assez épaisse pour ne pas être attaquée entièrement d'une surface à l'autre pendant l'opération de chauffage du procédé de l'invention, de sorte que l'artiole ob- tenu est essentiellement analogue à l'artiole A1 de la fige 60, pourvu d'un support de renforcement ou substrat approprié. ;
La fig. 64 montre schématiquement une application de l'invention aux fins de la production d'un article pourvu d'un dessin métallique en relief, par exemple un circuit élec- trique imprimé- L'élément sensible au rayonnement 510', oom- ' portant une oouohe métallique 512 disposée sur un substrat 546 en matière non conductrice, et pourvu d'une couche de
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revêtement 514,
est exposé à u raß5nriemënt'rlbldent tel que la lumière 518 par l'intermédiaire dtun cache 520 ayant des parties 524 appropriées incapables de transmettre la lumière et d'autres parties 522 essentiellement capables de transmettre la lumière* La combinaison de plusieurs parties capable de transmettre la lumière du cache forme la profil extérieur d'un dessin de circuit typique ayant des conducteurs 548 et des parties de bornes 550 pourvues de petites parties incapaeles de transmettre la lumière 552, aux fine indiquées ciaprès- 'nrès l'exposition à la lumière comme représenté a la
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fig. 64 et u "mouillemont aub ôquent doo partio6 do la couche de revêtement .,' corre-mnndant aux aires de l'élémensensible 510' soumises à 1'éalairenen. # ' +.Armédia.xe d:
. cache, suivie de la réaction thermique entre les parties restantes de la couche de revêtement et la couche métallique 512, conformément au procédé de l'invention expliqué en détail dans ce qui précède, l'article obtenu D1 est un circuit imprimé formé de conducteurs métalliques 554, avec le dessin illustr à la fig.
65, et pourvu de bornes 556 appropriées ayant des évidements 558 pour la liaison avec des conducteurs électriques ou électroniques, par soudage ou d'une manière analogu Le circuit est "imprimé" sur la surface du substrat 546 formant pour lui une base de support, et est en tous pointa oomparable à un circuit imprimé obtenu par des procédés classique et plus complexes-
Dans ce qui précède, on a expliqué en détails commen par exposition sélective et discrète d'un élément sensible au rayonnement conformément à l'invention à un rayonnement éleotr magnétique d'intensité et de durée suffisantes pour provoquer l'inter-réaotion complète entre les parties irradiées de la couche de revêtement et la couche métallique de l'élément,
on provoue une attaque en profondeur de la couche métallique au niveau d'aires irradiées sélectivement et discrètement. L'invention concerne en outre la formation d'un dessin métallique
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par exposition d'un élément sensibre au rayonnemont à une image de rayonnement électromagnétique suivant un diagramme prédétermina, et en faisant suivre cette exposition sélective et discrète d'une seconde exposition uniforme au rayonnement électromagnétique d'intensité et de durée seulement suffisantes pour provoquer une légère inter-réaotion entre la couche métallique et la couche de recouvrement à la limite entre elles pour entraîner une réduction sensible de la force d'adhésion mutuelle.
Le reste de la couche de revêtement est ensuite enlevé par traction ou arraché de la couche métallique qui a été de proférence pourvue au préalable d'un substrat, de manière à former ainsi sur le substrat un dessin métallique correspondant à l'image projetée sur l'élément sensible au rayonnement-
En ce qui concerne plus particulièrement les fig.
66 à 79, ces figures montrent des variantes du procédé de l'invention pour obtenir un dessin métallique sur un substrat approprié au moyen d'un élément sensible au rayonnement 610 typique conformément à l'invention, comportant essentiellement une couche Botanique 612 pourvue d'une couche de revêtement 614 qui y adhère essentiellement et qui est formée d'une matière susceptible d'une inter-réaction lorsqu'elle est exposée au rayonnement électromagnétique, avec le métal ou les métaux de la coucha métallique 612.
Gomme déorit en détail dans ce qui précède, la couche métallique 612 de l'élément sensible au rayonnement 610 (fig. 66) comprend un métal, soit seul ou allié aveo un autre ou plusieurs autres métaux, soit combiné ou mélangé aveo un ou plusieurs autres éléments- La couche de revêtement 614, fixée par adhésion sur elle, comprend l'une quelconque des matières décrites oi-dessus.
L'élément sensible au rayonnement 610 de la fig' 66 eat en outre illustré comme oomportant un support de renforoe- ment ou substrat 616 placé par adhésion essentiellement faible avec la oouohe métallique 622. Ce support de renforcement ou
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substrat 616 n'est pas abolument nécessaire, mais est souvent avantageux pour assurer essentiellement un support rigide de l'ensemble à deux couches formé de la couche métallique 612 et de la couche de revêtement 614 en raison de la minceur de chaque couche, allant de quelques couches d'atomes à, quelques A, le support de renforcement ou substrat 616 apportant ainsi une grande résistance mécanique à l'élément qui peut aine:
être manipulé aveo un minimum de précautions- Un exemple typique de configuration pour un élément sensible au rayonnement 610 consisterait, par exemple, en un substrat de verre 616 pourvu d'une oouohe métallique d'argent 612 et ayant sur son autre face une couche de revêtement 614 adhérant très fortement, en trisulfure d'arsenic-
L'élément sensible au rayonnement 610 est exposé, oomme déjà expliqué dans ce qui précède, sélectivement et dis-' crètement, à un rayonnement électromagnétique incident 618, par exemple une lumière blanche intense, par l'intermédiaire d'un cache 620 présentant un dessin approprié composé de parties comme représenté en 624 qui sont essentiellement capab- les de transmettre le rayonnement incident,
tandis que d'autres parties 624 du cache sont essentiellement incapables de transmettre le rayonnement. L'élément sensible au rayonnement 610 est ainsi exposé de maniera que les parties du rayonnement incident 618 tombent sur la couche de revêtement 614 et provoquent une inter-réaotion entre la matière de la couche de revêtement 614 et le métal de la couche métallique 612 au niveau des aires irradiées de l'interface ou couche limite entre elles, comme représenté en 626, tandis que d'autres aires 628 sont protégées du rayonnement- Il est évident que d'autres moyens peuvent être employés pour exposer sélectivement et discrètement l'élément sensible au rayonnement 610 au rayonnement électromagnétique incident, par exemple par projection sur la surface de l'élément sensible au rayonnement,
par tout dispositif de projection approprié bien connu, d'une
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image de dessin appropriée' '
L'élément sensible au rayonnement 610 est exposé à un rayonnement électromagnétique incident, comme déjà expli- que, pendant une durée suffisante pour provoquer une inter-réao-' tion entre la matière de la couche de revêtement 614 et le métal de la couche métallique 612 pour consommer en profon- deur tout le métal des parties discrètes de la oouohe métallique! correspondant aux aires 626 ainsi irradiées, aveo formation du produit d'inter-réaotion comme représenté en 630 à la fig. 67.
Suivant un aspect de l'invention, un substrat appro- prié 632 formé de toute matière appropriée telle que verre, matière plastique ou feuille métallique, etc., est disposé, # comme représenté à la fige 68, en contact avec la surface ex- térieure de la couche de revêtement 614, le substrat 632 ' présentant sur sa face 634 en oontaot aveo la surface exté- rieure de la couche de revêtement 614, une oouohe d'adhésif formant une liaison essentiellement résistante avec la surface de cette oouohe de revêtement- Il suffit simplement que la liai- son formée entre le substrat 632 et la couche de revêtement
614 soit plus forte que la liaison formée entre la couche mé- tallique 612 et le support de renforcement 616, de sorte que 1'ensemble formé par le substrat 632 auquel adhèrent les parties restantes 638 de la couche de revêtement 614 et les ,
parties restantes 636 de la couche métallique 612 est fa- oilement séparé du support de renforcement 616 comme repré- senté à la fige 69.
L'artiole obtenu est l'article A2 de la fige 69 constitué par le substrat 632 pourvu d'un dessin métallique formé par les parties restantes 636 de la oouohe métallique # 612, les parties restantes 638 de la couche de revêtement 614 étant disposées entre ces parties métalliques 636 et le substrat 632.
Cet article est un article utile pour certaines applications* Par exemple, l'artiole A2 peut être utilisé
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comme plaque d'impression en creux, les partiea de surface for-
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mées par àd produis G ,i' ,:.1 vd.: .........: ils r y^i. l'2= iù=;±h±nz d'un mouillage par une encre ou un agent analogue, tandis que la surface des parties métalliques 636 est essentiellement imperméable à ce mouillage-
Pour d'autres applications, il est préférable de retirer le produit d'inter-réaction 630, cet enlèvement étant effectué par des moyens mécaniques simples, par exemple par ensuyage ou brossage ou par des moyens chimiques; par exemple pa:
dissolution du produit d'inter-réaction dans une solution aqueuse d'une base, de sorte que l'article obtenu est l'artiol B2 de la fige 70 pourvu d'une image métallique en relief com posée des parties restantes 636 de la couche métallique 612 disposées par adhésion avoo la partie rootante 638 do la couche de revêtement 614, des évidements 640 étant formée aux parties des deux couches ayant inter-réagi pendant l'expos tion au rayonnement électromagnétique incident formant le des- sin-.
Suivant un autre aspect de l'invention, la couohe métallique 612 de l'article B2 est placée en adhésion avec un substrat 642 présentant sur une face 644, en contact av la oouche métallique, un adhésif formant une liaison appropri( aveo la surface de la couche métallique comme représenté à la fig' 71.
Le substrat 632 préalablomet disposé sur la surface de la couche de revêtement 614 est dans ce cas formé pr une matière qui est essentiellement capable de transmettre le rayonnement électromagnétique, cette matière étant un verre, une matière plastique transparente ou une matière analogue-
L'ensemble ainsi formé est soumis à une seconde esp@@ aition au rayonnement électromagnétique incident 618 tomban sur son coté pourvu du substrat 632 capable de transmettre le rayonnement, comme représenté à la fig' 74, pendant une durée et avec une intensité suffisantes pour provoquer une légère inter-réaotion entre les parties restantes 638 et 6.
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respectivement, de la oouche de revêtement @ et de la couche métallique 612, en entraînant à l'interface ou limite entre elles la formation d'une légère quantité, comme représenté en 646 à la fig. 73, du produit d'inter-réaction entraînant une réduotion sensible de la force d'adhésion entre les parties # restantes 638 et 636 de la couche de revêtement 614 et. ; de la couche métallique 612.
Comme conséquence de la réduction de la force d'adhésion entre les couches, la couche de revêtement 614 peut être séparée ou dépouillée de la couche métallique 612 on obtenant ainsi un article O2 (fig' 74) oomprenant un dessin métallique formé par les parties restantes 636 de la couche métallique 612 disposées sur le substrat 642.
Il y a ainsi lieu de remarquer que par le procédé des tige 66 à 70, des variantes d'articles finis peuvent être for-. mées et consistent principalement en un dessin métallique sur un substrat, les parties restantes de la couche de revêtement 614 étant disposées entre le dessin métallique et le substrat tandis que par le procédé illustré aux fig' 66 à 74 un dessin métallique est formé sur un substrat approprié, ce dessin métallique étant réellement transféré de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique original à un support ou substrat approprié* L'élément sensible au rayonnement 610 de la fige 66 peut en réalité être considéré comme un élément universel pour obtenir,
par un procédé de transfert comme illustré aux fig' 66 à 74, un dessin métallique approprié sur un substrat approprié- Pour des applications spéciales dans lesquelles la matière et d'autres caractéristiques du substrat sur lequel un dessin métallique est désiré sont oonnues, l'élément sensible au rayonnement peut être conçu de manière à être pourvu, pendant la fabrication, d'une matière de substrat appropriée disposée par adhésion aveo la couche métallique. Cet élément son- sible au rayonnement est représentée en uoupe schématique, en 611 à la tige 75.
L'élément sensible au rayonnement 611 est
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ainsi formé d'un substrat approprié 642. anquel adhère une couche métallique 012 pourvue a son sous @ @ @ revêtement 614 en une matière susceptible d'une inter-réaction avec le métal de la couche métallique 612 lorsqu'elle est exposée au rayonnement électromagnétique- Pour faciliter la manipulation au cours des opérations successives d'obtention d'un dessin métallique approprié sur le substrat 642, comme expliqué en détail dans oe qui suit, l'élément sensible au rayonnement 611 est de préférence doté d'une couche 632 transmettant le rayonnement. an matière non réactive telle qu'un verre,
une matière pla3T que ou une autre matière transparente analogue*
L'élément sensible ai rayonnement 611 est sélectivement et discrètement exposé au rayonnement électromagnétique 618, comme représenté à l'a fig' 75, par exposition par l'intermédiaire d'un cache 620 ou.par projection sur l'élément d'une image appropriée.
L'exposition au rayonnement électromagnétique est effectuée pendant une période de temps et aveo une intensité suffisantes pour provoquer au niveau des aires irradiées de l'élément une inter-réaction entre le métal de la couche métallique 612 et la matière de la couche de revêtement 614 en entraînant une consommation en profondeur du métal de la couche métallique avec formation du produit d'inter-réaction 630 au niveau de ces aires irradiées, comme représenté à la fig' 76.
n vue de réduire la force d'adhésion entre la couche métallique 612 et la couche de recouvrement 614, l'élément sensible au rayonnement 611 est ensuite exposé uniformément au rayonnement incident pendant une brève période de temps do manière à entraîner la formation d'une très mince couche de pre duit d'inter-réaction 646 à l'interface ou la limite entre
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elles, comme ...
.v..'eSO;4..d : -'- '-') '- illa.n1ere quo la I,v...\.1.Cl( de revêtement 614 puioee facilement être séparée de la couch' métallique 612 comme représenté à la fige 78, en laissant eu: le substrat 642 un dessin métallique constitué par les parti
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' restantes 636 de la couche métallique 612 et les partiee # du produit d'inter-réaction 630 correspondant aux aires sé- lectivement et discrètement irradiées, en obtenant ainsi l'ar- ticle fini D2.
Après l'enlèvement du produit d'inter-réac- tion 630, l'article obtenu est semblable à celui représente on E2 à la fig. 79, compose d'un dessin métallique approprie formé par les parties restantes 636 de la couohe métallique 612 disposées sur le substrat 642.
Pour simplifier davantage le procédé illustré aux fig' 75 à 79, l'exposition sélective et discrète au rayonnement incident, illustrée à la fig. 75, peut Atre effectuée par l'intermédiaire d'un cache ou au moyen d'une image projetée sur l'élément sensible au rayonnement 611 de telle manière qu'une petite quantité de rayonnement puisse tomber uniformément sur l'élément sensible au rayonnement, des parties sélectives et discrètes étant irradiées avec une plus grande intensité de rayonnement, ces parties correspondant aux parties 622 du cache 620 capable de transmettre le rayonnement, de sorte que la seconde exposition illustrée à la fig' 76 est effectuée en même temps que l'exposition sélective et discrète à l'image du dessin, illustrée à la fig. 75.
Il y a lieu de remarquer que les procédés de l'in- vention illustrés aux fig. 66 à 79 permettent d'effectuer des dessins métalliques sur un substrat approprié au moyen d'un élément sensible au rayonnement sans nécessiter de traitement chimique compliqué ou délicat de l'élément après l'exposition à'une image de rayonnement appropriée du dessin devant être obtenu-
Suivant un autre de ses aspects, l'invention orée des procédés de production de plaques lithographiques offset et de plaques analogues au moyen d'éléments eensiblea au rayonnement, comportant essentiellement une couche métallique, une deuxième couche de matière capable, lorsqu'elle est exposée au rayonnement électromagnétique,
de former un produit d'inter-réaotion
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avec le métal ou les métaux de la couche métallique et une
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ro181èm" coucad rormand 6kz aup..r.. *j s""..-.W¯..., ,,o.,) J/"' "r- cèdes consistant à exposer l'élément sensible au rayonnement à une image projetée sur eux, entraînant une inter-réaotion sélective et discrète entre le métal ou les métaux do la couche métallique et la matière de la deuxième couche, de sorte que les parties ayant réagi possèdent des qualités hydrophiles ou olécphiles différentes de celles de la partie n'ayant pas réagi des éléments*
Les fige 80 à 86 montrent, par une vue en coupe schématique exagérée à la tige 80,
un Piémont sensible au rayonnement 710 typique comportant essentiellement trois couches différentes adhérant essentiellement les unes aux autres. La première oouohe ou couche supérieure est une couche métallique 712 disposée par adhésion et en contact intime avec une deu- xième couche 714 en matière capable, lorequ'elle est exposée au rayonnement électromagnétique, do subir une inter-r6action aveo le métal ou les métaux de la couche cétallique 712, comme déjà expliqué en détail. La couche 714 est à son tour disposée par adhésion sur un support de renforcement ou troisième couche 716 d'une matière inoapable de subir une inter-réaction aveo la deuxième couche 714, même si elle est exposée au rayor nement électromagnétique.
Le support de renforcement ou troisième couche 716 forme un support mécanique appropria, rai'onnablement flexible, pour l'ensemble à deux couches formées par la couche métallique 712 et la couche 714, ces couches 712 et 714 étant es- sentiellement minoes, allant de quelques couches d'atomes à quelques A, tandis que le support de renforcement ou troisième couche 716 a, de préférence, une épaisseur de quelques cen- tièmes de millimètre- La matière du support do renforcement ou de la troisième oouohe 716 peut être toute matière appropriée mais on préfère un métal tel que, par exemple, l'aluminium ou l'aoier.
Un exemple typique de configuration peur un élément
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sensible au rayonnement 710 consiste, par conséquent, en un
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auppon a'd+U11lnlJàl Qu i J..9 : rtL'19 s: v4Ju wi ; .'. . centièmes de millimètre d'épaisseur, pourvu d'un revêtement de
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tri91!ure ou de pentaoulfure d'arsenic de quelques A d'épais- seur formant la deuxième couche 714 pourvue à son tour d'une couche métallique 712 d'argent ou d'alliage d'argent-ouivre, de quelques couches d'atomes ou de quelques A d'épaisseur et, par conséquent,
assez mince pour transmettre un rayonnement électromagnétique tel qu'une lumière blanche intense de taie- oeau d'électrons-
L'élément sensible au rayonnement 710 est exposé séleotivement et discrètement au rayonnement électromagnétique incident 718 amené à tomber sur la couche métallique 712 par l'intermédiaire d'un cache 720 présentant un dessin approprié, composé de parties, comme représenté en 722, qui sont essentiellement capables de transmettre le rayonnement incident, tandis que d'autres parties 724 sont essentiellement incapa- bles de transmettre ce rayonnement- A titre de variante,
une image peut être projetée par tout dispositif de projection approprié bien connu sur la surface de la oouche métallique 712 pour y former une image ou un dessin approprié*
Le rayonnement électromagnétique tombant sélectivement et discrètement sur la surface de la oouohe métallique 712, au niveau des aires désignées par 726, est transmis à la couche limite entre la couche métallique 712 et la oouohe 714-, au niveau d'aires sélectives et discrètes correspondant aux 'tondues de surface irradiées 726 en provoquant ainsi une inter-réaotion sélective et discrète entre le métal ou les métaux de la couche métallique 712 et la matière de la couche 714.
En vue d'une exposition suffisante tant en durée qu'en intensité de rayonnement, on forme des aires superficielles ayant réagi correspondant à ces aires irradiées qui, oomme représenté en 728 à la tige 81, sont formées par le produit d'interréaction résultant de cette inter-réaotion sélective et discrète
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entre le métal ou les métaux de la couche metallique 712 et la matière de la oouohe ,714. D'autres aires superficielles de la couche métallique 712, comme représenté en 730, res- tent intactes- Le produit d'inter-réaction, au niveau des aires 726, à montré, d'une façon générale, des qualité oléo- philes bien que les parties superficielles 730 intactes n'ayant pas réagi de la coucha métallique 712 possèdent des qualités essentiellement hydrophiles.
Le choix de la couche métallique 712 et la matière de la couche 714 peut prédé- terminer la direction de mouillage. Par conséquent, l'élément sensible au rayonnement 710 apposé, illustré à la fig. 81, peut être utilisé comme plaque Lithographique offset ou plaque analogue, sans traitement ultérieur quelconque- On procède ainsi de la manière bien connue dans l'art de l'impression par des plaques lithographiques offset, en fixant une plaque, comme illustré à la tige 81, sur un tambour d'une machine d'impres- sion, en mouillant sa surface aveo un film d'eau, puis en en- orant ensuite la surface de la plaque.
Les parties de surface hydrophiles 728 de la plaque absorbent l'eau pendant l'opé- ration de mouillage et repoussent, par oonséquent, l'encre pen- dant l'opération d'enorage. Les parties superficielles non mouillablea 730 de la plaque en raison de leurs qualités oléophilea acceptent l'encre pendant l'encrage et la plaque lithographique peut ainsi être utilisée pour encrer discrète- ment et sélectivement, de façon appropriée, une courroie d'im- pression ou un organe analogue qui est utilisé, quant à lui, pour imprimer directement sur une matière appropriée pouvant reoevoir l'impression.
On a trouvé que lorsque la couche métallique 712 est très mince, de l'ordre de quelques oouches d'atomes à quel- quee A, et qu'elle est réalisée en un métal tel que l'argent, après exposition sélective et discrète au rayonnement électro- magnétique sous la forme d'une image projetée sur la surface de l'élément sensible au rayonnement 710, la plaus lithogre-
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chique offset obtenue gr4nente de6 atie&.b61êived et dis- crètea de matière d'.nter-réaotion 728 qui sont oldophilea, tandis que les aires 730 n'ayant pas réagi de la couche métallique 712 es comportent comme un milieu hydrophile.
La raison de ce comportement peut être une conséquence de la structure en film mince et si avant l'exposition la surface est nettoyée et revêtue de gomme arabique, le caractère hydrophile de la mince couche métallique 712 est exalté et donne une plaque lithographique offset dont le rapport du degré oléophile au degré hydrophile des aires exposées est plus grand que le rapport correspondant des aires non exposées, tandis que les couches métalliques 712 plus épaisses peuvent étre amonées à donner un résultat opposé, comme expliqué dans ce qui précède*
L'invention est illustrée par les exemples suivante, donnée à titre non limitatif
Exemple 1
Un élément sensible au rayonnement 710 est constitué
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par un support de renforcement 71.6 formé parwofouille d'aluminium très mince,
recouverte d'une couche 714 de quelques A d'épaisseur en trisulfure d'arsenic, portant à son tour un revêtement formant une couche métallique 712 d'argent, d'un ou deux A d'épaisseur- Après exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique, la plaque lithographique obtenue montre des qualités hydrophiles par rapport aux parties de l'étendue de surface irradiées ayant réagi et des qualités oléophiles par rapport aux parties de surface n'ayant pas réagi*
Exemple 2
Un élément sensible au rayonnement 710 constitué par un support de renforcement d'aluminium 716, reoouvert d'une oouche 714 de pentasulfure d'arsenic de quelques # d'épaisseur,
portant une couche métallique 712 d'argent, d'une
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...... épaisseur de quelques couchée avant l'exposition au rayonnement électromagnétique par nettoyage de la surface de l'argent à l'aide d'une solution d'aoido nitrique de concentration moyenne et par revêtement de cette surface avec de la gomme arabique- Après l'exposition, les parties de la surface d'argent n'ayant pas réagi possèdent dos qualités hydrophiles, tandis que les orties superficielles ayant réagi ont des qualités oléophiled-
Exemple
Un élément 710 constitué par un support de renforcement d'aluminium 716, portant une oouohe 714 de pontaaul- fure d'arsenic de quelques 1 d'épaisseur,
pourvue à son- tour d'une couche métallique de cuivre 712, d'une épaisseur de quelques couches d'atomes à quelques A, après exposition eéleotive et discrète au rayonnement électromagnétique,présente des parties ayant réagi qui possèdent des qualités hydrophiles, tandis que les parties de cuivre métallique n'ayant pas réagi ont des qualités oléophiles.
La fige 82 représente achématiquement en coupe une variante de l'élément sensible au rayonnement 710, pourvu d'un support de renforcement ou troisième couche 716 capable de transmettre le rayonnement, par exemple uno mince couche transparente d'une matière plastique* Ayoo un tel agencement des éléments, 'il est donc possible d'exposer discrètement et sélectivement l'élément sensible au reyomnement 710' à un rayonnement électromagnétique tombant sur la surface du support de renforcement ou troisième couche 716 transmettant le rayonnement, comme illustré à la fig. 82. L'artiole obtenu est une plaque offset lithographique,comme représenté à la fig' 83, qui est en tous pointe essentiellement semblable à la plaque offset lithographique de la fig' 81.
A la fig' 84, on a représenté schématiquement en coupe un élément sensible au rayonnement 710" comportant une première couche 714 de la même matière que la couche 714 de
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l'élément de la :tige 80 ou 02, ootte.t1ttrè.bctO.b.h. étant '..1 '
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" , >IJ .> JB m:.:doù #1= ., ..., ...." > =5t<l'z"i '7 1 ';? i"1 à disposée à son tour en adhésion sur un support de renforcement ou troisième couche 716.
Comme exemple de structure typique, la première couche 714 est réalisée en l'une quelconque des matières énumérées ci-dessus, en ce qui concerne l'exemple de réalisation suivant la tige 80, par exemple du triaulfure d'arsenic ou du pentasul- fure d'arsenio, la couche métallique 712 peut être formée de l'un quelconque des métaux ou d'un mélange des métaux déjà in- diqués, par exemple l'argent ou an alliage d'argent et de cuivrât et la troisième couche ou support de renforcement 716 peut être formée de toute matière appropriée, de préférence l'alumi- nium.
Apres exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique 718 par l'intermédiaire d'un cache 720, oomme représenté à la tige 84, ou bien, à titre de variante, au moyen d'une image de rayonnement électromagnétique projetée sur la surface extérieure de la première couche 714, l'élément sensible au rayonnement électromagnétique 710" impressionné est pourvu, oomme représenté schématiquement en coupo à la fig.
*85, d'étendues de surface aéleotivea et discrètes 728 formées par le produit d'inter-réaction résultant de la réaction pro- voquée par le rayonnement entre le métal ou les métaux de la couche métallique 712 et la matière de la couche 714, les étendues de surface 732 de la couche 714 restant sans réac- tion. Du fait que le rapport du degré hydrophile au degré oléo- phile des aires 728 ayant réagi diffère du rapport correspon- dant des aires 732 n'ayant pas réagi, l'élément de la fig- 85 peut être utilisé comme plaque lithographique offset ou comme plaque analogue, mais, de préférence, comme des expériences l'ont montré, pour la plupart des applications il faut mieux enlever les parties 728 ayant réagi et les parties restantes de la première couche 714.
Ce résultai est obtenu par dé-
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pouillement mécanique ou bien,:. à titre de variante, par lavage
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j 1 .. , .7r,...ilÙa1 v'.nüd ûJ la j!6. 'ri àalô w14 à r.t31 û.i.d concentration d'hydroxyde de sodium qui dissout les parties restantes n'ayant pas réagi de la première oouche 714 et les parties 728 ayant réagi,
en donnant ainsi la plaque litho- graphique offset de la fig' 86 n'ayant que le support de ren- forcement 716 et les parties restantes 734 n'ayant pas réa- gi de la couche métallique 712- L'enlèvement des parties 72 ayant réagi et des parties restantes de la première couche 71 est facilité par un brossage ou un essuyage de la surface de 1 plaque ou par projection d'eau par jet ou par pulvérisation-
La plaqua offset lithographique obtenue de la fige 8 est donc une plaque bimétallique comportant un support de :,en- forcement métallique 716, par exemple en aluminium, dont des parties de sa surface sont couvertes ou cachées par un métal différent tel que l'argent, définies par les parties restantes 734 de la couohe métallique 712.
Bien que la représentation exagérée de la fig' 86 montre les aires 736 exposées physiqu ment du support de renforcement métallique 716 comme étant a retrait par rapport à la surface des aires 734 de la couche métallique 712, il y a lieu de remarquer que cette différenc de niveaux ne porte, en réalité, - que sur quelques couches o d'atomes ou quelques A. les aires exposées 736 du support de renforcement métallique 716 sont généralement hydrophiles tandis que la surface des parties restantes 734 de la couche métallique 712 est généralement oléophile.
La qualitéhydro phile des aires superficielles exposées 736 du support de renforcement 716 peut àtre sensiblement accrue en granulant préalablement la surface du support de renforcement métallique 716, avant d'y appliquer le revêtement métallique ou couche 712 pendant la fabrication de la plaque sensible au rayonne- ment- Cette granulation préalable de la surface du support de renforcement métallique 716 peut aire effectuée par brossage anodisation ou granulation par billes et favorise d'avantage
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l'adhésion entre les couchée constituées par le support de renforcement 716 et la oouohe métallique 712.
Exemple 4
Un élément sensible au rayonnement 710' ayant un support de renforcement d'aluminium 716 granulé, pourvu d'une o couche métallique d'argent 712 de quelques # d'épaisseur, portant à son tour une couche superficielle 714 de trieulfure . d'arsenic, également de quelques A d'épaisseur, après expoeition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique et lavage dans une solution à faible concentration d'hydroxyde de sodium,
présente des parties d'argent n'ayant pas reagi possédant des qualités oléophlles et des parties d'aluminium granulées correspondant aux aires irradiées ayant réagi et possédant des qualités hydrophiles Exemple 5
Un élément sensible au rayonnement 710' constitué par un support de renforcement d'aluminium granul4 716 muni' d'une couche métallique d'argent 712, de quelques A d'épaisseur, recouverte à son tour d'une oouohe 714 de ohlorure de . ouivre, également de quelques A d'épaisseur, est exposé discrètement et sélectivement au rayonnement électromagnétique.
L'élément exposé est utilisé comme plaque lithographique en le plaçant dans une presse d'impression, ot le lavage à l'eau précédent l'enorage de la plaque est suffisant pour éliminer par lavageµla ohlorure de cuivre n'ayant pas réagi et le produit réaultant de l'inter-réaotion entre le chlorure de cuivre et l'argent- Lee aires d'argent restantes sont oléophiles, tandis que les aires d'aluminium granulées correspondant aux aires irradiées et ayant réagi sont hydrophiles*
Il est évident que les plaques lithographiques offset ayant la configuration de la tige 86 peuvent être conservées, après usage, pendant une très longue période de temps, sans se détériorer, car.
elles se composent exclusivement de deux
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oouohes métalliques superposées qui. ne -*puis* susceptibles
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!1:. .Ad'w..y7^y '34 - -,,- 3 n .;ntA1 i .11,n!"'r7nlW 4 - 1 . ^ , -- 1 - . - , ,-. -- -- -1 - - - comme représenté aux tige 81, 83 ou 85, contiennentencorelapais virtuellement réactive formée par la ooucho métallique 712 ot la couche 714, l'encrage de la surface de la couche métalliqu 712 de la fig.
81 et de la surface de la couche 714 de la fig' 85 forme un revêtement opaque au rayonnement qui permet de stocker les plaques par un procède claseique, par exemple en plaçant chaque plaque enveloppée dans un @ es qui tent la durée de stockage infinie.
A des fine pratiques, le môme procédé de stockage de la plaque enveloppée dans un tiroir convient pour des plaques conformes à la tige 83, bien qu'il soit possible do reoouvrir la surface du support de renforcement 716, capable de tranamettre le rayonnement, pour la rendre inapte à cette transmiesion, si on le désire .
On peut donc constater que les procédés de l'inven- tion apportent un moyen de produire des plaques lithographiques offset et des plaques analogues au moyen d'éléments sensibles au rayonnement, sans nécessiter de traitement chimique compliqué ou délicat des éléments après exposition à dos images de rayonnement appropriées-
On a en outre trouvé que certaines des matières dé- crites dans ce qui précède comme étan capables de réagir avec une couche métallique sous l'influence du rayonnement électro- magnétique sont en elles-mêmes douées de l'aptitude, lorsqu'elles sont exposées au rayonnement électromagnétique,
à montrer des caractéristiques physiques et chimiques différentes de celles de la môme matière n'ayant pas été soumise à l'exposition au rayonnement électromagnétique- Oes changements des qualités chimiques et physiques ont pour résultat, par exemple, que le rapport du degré hydrophile au degré oléophile des airea exponées est différent du rapport correspondant des aires non ex- posées- En outre,
les aires exposées et les aires non exposées
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montrent des différences de sofubflitè dans des solvants parti- # ouliors qui permettent d'obtenir une augmentation sensible des différences entre les rapports du degré hydrophile au degré oléophile et des rapporta inverses de ces aires*
En ce qui concerne d'une façon générale les fig' 87 à 89 et plus particulièrement la fig. 87, on a représenté sohé- matiquement, partie en perspective, partie en ooupe, un exemple d'élément sensible au rayonnement typique 810 comportant une oouohe sensible au rayonnement 812 disposée par adhésion sur un substrat ou un support de renforcement 814.
Le support de renforcement ou substrat 814 peut être constitué par toute matière appropriée formant une couche, par exemple, de quelquea centièmes de millimètre d'épaisseur, conformée de toute façon appropriée de manière à posséder une forme plane ou une forme courbe- La matière du support de renforcement ou substrat 814 . peut être une matière plastique, une feuille métallique en m6- tal tel que le zinc, l'aluminium ou un métal analogue, qui montre une faible réactivité vis-à-vis de la matière de la couohe 812.
La couche sensible au rayonnement 812 consiste de préforence on un mélange d'arsonio et de soufre ou eot un composé d'arsenic et de soufre tel que le trisulfure ou le pen- tesulfure d'areenio et forme une couche qui adhéra, d'une épais- seur allant de quelques couches d'atomes à quelques A ou quelques centièmes de mm.
La couche sensible au rayonnement ou revêtement 812 est appliquée sur le substrat ou support de renforcement 814 de préférence par vaporisation et condensa- tion sur le substrat ou le support de renforcement 814 sous une atmosphère réduite, ou en préparant une solution du mélange d'arsenio et de soufre ou d'un composé correspondant dans un solvant approprié tel qu'une solution aqueuse de carbonate de potassium ou d'hydroxyde d'ammonium et en recouvrant au pinceau ou pulvérisation une surface du support de renforcement ou aube- trat avec la solution, puis en évaporant le solvant en laissant ainsi sur la surface du support de renforcement ou substrat un
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1 mince revêtement de la matihre :BeX:.:\::r1J. ¯h1.? 1o:nen .8C't;
romagnétique- L'élément sensible au rayonnement 6lectroriedtique 810 est sélectivement et discrètement exposé au r onnement éleotromagnétique 816, par exemple un rayonnemf/t lumineux, ou par balayage avec un faisceau d'électrons to;ant sur la surface de la couche 812 sensible au rayonnfmnt électromagné tique par l'mterméàiaire d'un cache appro-i-ié, oomne représenté en 818, ou bien, à titre de Tariant' en projetant une image de rayonnement élec%.Joniuxgn4tique app.. opr14e sur la surface de la oouche sensible z;;
rayonnement i12 par tout dispositif de projection d'images classique* Ja..'18 l'exemple représente, le cache 818 pr1Jente des parles, comme illustré en 820, qui sont essentiellement incarbles de transmettre 1- rayonnement électromagnétique 816, tendis que d'autres parties, comme représenté en 822, sont essentiellement capables de transmettre ce rayonnement- Par conséquent, des aires dis- crètes comme représenté en 822 do la couche 812 sensible au rayonnement sont irradiées par le rayonnement éklectromagnétique 816 tandis que d'autres aires, comme représenté en 82 sont essentiellement protégées de l'action du rayonnement élec tromagnétique.
Comme conséquence de cette Irradiation sélective et discrète de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique 810, il se forme une image latente représentée par les étend de surface 824 des fig. 87 et 88 ayant des caractéristique chimiques et physiques différentee de oelles des aires superficielles 826 non exposées de la couche sensible 812.
On trouvé qu'avec une mince couche 812 de trisulfure ou de pen- tasulture d'arsenic déposée sur un substrat ou un support de renforcement 814, après exposition discrète et sélective à. un rayonnement électromagnétique tel qu'une lumière blanche de forte intensité ou un rayonnement analogue, le rapport du de± hydrophile au degré oléophile des aires exposées 824 de la
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; , , i , , , -. : 2. 911 , -a- ..,a;,..;.:,..*,ß91'h'-?nt:
celui dea parties non exposées 826 dans une mesure considérable permettant à l'élément sensible au rayonnement exposé d'être utilisé effectivement comme plaque ou cylindre lithographique ou organe analogue pour l'impression en offset' Avec la couche 812 réalisée an trisulfure d'arsenic, lea parties non exposées 826 de la surface de la couche sensible 812 sont oléophiles au point que pendant l'encrage de la plaque ou du cylindre, à la suite du mouillage de la surface totale de la plaqua ou du cylindre, ces aires superficielles non exposées acceptent l'encre tandis que les aires exposées 824, étant essentiellement hy- drophiles, uno fois mouillées par l'eau, refusent l'encre.
Les parties d'aires exposées 824 de l'élément sensible au rayonnement 810 montrent également une différence de solubilité dans des solvants prédéterminés comparativement . à la solubilité dans le même solvant des parties d'aires non exposées 926. Par exemple, les éléments sensibles au rayonnement ayant une couche 812 de trisulfure ou de pentasulfure d'arsenic montrent un accroissement prononcé de la solubilité dans une solution aqueuse de faible concentration d'hydroxyde d'ammonium des parties d'aires exposées 624 comparativement aux parties d'aires non exposées 826, de aorte que sous l'action de cette solution de faible concentration d'hydroxyde d'ammonium sur l'élément exposé 810 de la fig. 88, on obtient une plaque ou un élément comme représenté en 811 à la fig.
89 présentant des discontinuités de la couche 812, comme illustré en 828, qui correspondent aux aires superficielles de la couche 812 qui cnt été préalablement exposées au rayonnement électromagnétique et qui exposent physiquement des étendues de surface 830 correspondantes du substrat ou du support de ren- forcement 814.
D'autres solvants qui se sont montrés appropriée comprennent le sulfure de sodium, l'hydroxyde d'ammonium, la carbonate de potassium et les détergents du commerce- Il est évident que si la surface du substrat ou du support de
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renforcement 814 consiste en une matiere nydrophile, le rapport du degre oleopnile au degré nydropnile des aires non exposées 826 de la couche sensible comparativement aux aires exposées, à présent enlevées de la surface du substrat ou support de renforcement,
est ainsi essentiellement favorise* Il est également évident que ai la matière du substrat ou support de renforcement 814 est capable de se dissoudre dans un solvant approprié dans lequel les partira restantes 826 correspondant à l'aire non exposée de la couche sensible rig est essentiellement insoluble, los parties restantes 326 de la couche 812 agissent en résistant à l'action de,ce solvant de sorte qu'on obtient un article comme représenté à la fig.
90 qui présente des aires en retrait correspondant aux aires initialement exposées au rayonnement électromagnétique, Ces aires en retrait peuvent être amenées à s'étendre on profondeur sur toute l'épaisseur du support de renforcement ou substat 814 de manibre à former des ouvertures profilées comme représente en 832 à la tige 4.
On constate donc que l'invention or de des moyens permettar d'obtenir des plaques lithographiques par un procédé simple et pratique, et donne également une matière résistante pour la fabrication de divers articles par des procédés comparables aux procédés par "photoréeiatanoo" classiques et très supérieurs à eux du point de vue de la qualité, du coût et de la simplicité de fabrication* ;
L'invention concerne on outre la production de divers articles par exposition appropriée d'éléments sensibles au rayon nement réalisés conformément à l'invention à une image de rayon nement éleotromagnétique résultant de la projection sélective et discrète sur la surface d'un élément sensible au rayonnement de la lumière ordinaire, de la lumière monochromatique, de la lnmière cohérente, appliquée par exemple par un laser ou un dispositif analogue, des faisceaux de particules tels qu'un faisceau d'ions ou d'électrons, ou par une exposition à un
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rayonnement Infrarouge ou ultra!10;.::i;.5)!:
autre rayonne-
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.., 9,.+,,.,."c;,n, "''?!Jr.,!,1."1. tel que lee rayone X, le!!! rayons gamma, etc-
Comme conséquence de cette exposition séleotive et discrète au rayonnement électromagnétique, les deux couche$ de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique sont amené° à inter-réagir au niveau des aires irradiées, ce qui entraîne la formation, au niveau de ces aires irradiées, d'un produit d'inter-réaction possédant des caractéristiques chimiques et physiques différentes des caractéristiques ohimiques et physiques de la matière des deux oouches dans leur forme n'ayant pas réagi-
Comme expliqué en détail dans ce qui précède, les éléments sensibles au rayonnement électromagnétique représenté dans leur ensemble en 910 aux fig- 91 à 100,
comprennent essentiellement deux couches dissemblables adhérant essentiell ment l'une à l'autre. L'une des couches, par exemple la ooucb 912 (fig. 91) est une couche métallique portant par adhésion et en contaot intime avec elle une deuxième oouche 914 d'une matière capable, lorsqu'elle est exposée au rayonnement électr magnétique, d'inter-réagir avec le métal ou les métaux de la couche métallique 912.
tour certaines applications, il convient de produire un substrat ou support de renforcement apprc prié pour l'élément sensible au rayonnement éleotromagnétique 910, ce support de renforcement consistant en une matière rigide ou flexible telle qu'une plaque ou feuille métallique, ur feuille de matière plastique, de papier ou de carton etc-, comme expliqué dans ce qui précède-
Comme déjà mentionné, la couche métallique 912 de l'élément sensible au rayonnement 910 comprend un métal, soi seul ou allié aveo un autre métal ou aveo d'autres métaux, soi en combinaison ou en mélangeavec un ou plusieurs autres élé- mente- La couche métallique 912 contient ainsi l'un quelconque de plusieurs métaux courante tels que l'argent, le
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Il, 4 =,? ^r 3 T4 ,/ :'1 1 -:in - f 77,M ;
--7 A >n. 1 t n'1 m.., f i ,.", ' ¯... -r......¯ ......, =-- -. ¯..-. ., ¯.¯... y ...... chrome, le nickel,etc, La deuxième couche 914 contient jeux,( quelconque des matières définies ci-dessus. Ces matières oomprennent les matières ternaires contenant de l'arsenic, du soufre et de l'iode, ou de l'arsenic, du soufre et du bismuth, par exemple.
La matière formant la deuxième couche 914 peut aussi être l'une queloonque de plusieurs matières binaires telles qu'un halogénure, un sulfure, un iodure, un séléniure ou un tellurure métallique, le monoaulfure, le disulfure, le trisulfure et le pentasulfura d'arsenic et le mélange de soufr
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et de adiénium- A titre de -amiante, la matière de la couche 914 peut constater en l'un quelconque de plusieurs éléments simples tela qu'un halogène, l'arsenic, le soufre, l'iode, le sélénium, le tellure, le thallium, etc.
Les deux couches 912 et 914 sont essentiellement minces, dans la gamme de quelque couches d'atomes à quelques a ou millièmes de mm d'épaisseur
Comme le montre la fig' 91, l'élément sensible au rayonnement électromagnétique 910 peut être exposé à l'actio d'un rayonnement électromagnétique incident 916 par l'inter- médiaire d'un cache 918 approprié présentant des parties, comme représenté en 920, qui sont essentiellement capables de transmettre le rayonnement électromagnétique incident et d'autres parties, comme représenté an 922, qui sont essentiel lement incapables de transmettre le rayonnement électromagné- tique- Par conséquent,
la surface de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique 910 est soumise à une exposi- tion sélective et discrète au rayonnement électromagnétique incident 916, de sorte que certaines de ses aires, comme re- présenté en 924, sont irradiées, tandis que d'autres aires, représentées et 926 et correspondant à la partie 922 du
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cache, qui ne trnpm++A.¯: }'0.0 .J..O;I .ayonnoment electromagneziqu en sont essentiellement protégées.
La face de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique 910 soumise à l'actio du rayonnement électromagnétique 916 peut être la face formé
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a" 1 a 99Cnt29 nniicho 914. iii .c1!A)1'irtlgi 901Zg f;r5t forme physique, soit solide, liquide ou gazeuse, ou bien à titr de variante, la couche métallique 912 peut être soumise à l'action du rayonnement éleotromagnétique incident d'une manier sélective et discrète, à condition que cette couche métallique 912 soit essentiellement capable de transmettre le rayonnement électromagnétique utilisé, de aorte qu'à la limite entre les deux couches, on peut provoquer une inter-réaction sélective et discrète entre les matières des deux couches au niveau des aires irradiées.
Le rayonnement électromagnétique incident peut se trouver dans la spectre de lumière invisible ou de lumière visible, soit une lumière cohérente ou incohérente, soit une lumière monochromatique ou une lumière analogue' La source de rayonnement électromagnétique incident, non représentée, peut donc etre une lampe à incandescence, un arc électrique, ur laser, eto.
Ce peut être également une source de rayons X ou u isotope radioactif produisant des rayons gamma ou des rayons analogues-
A titre de variante, une image peut être projetéesur la surface de l'élément sensible au rayonnement éleotromagné- tique 91Q comme représenté à la fig. 92, par tous moyens olassiques, par exemple par un projecteur 928 ayant une source d'éclairement appropriée, non representée, et agencée pour projeter une image au moyen d'un système de lentilles' 930.
Cet agencement peut consister en un projecteur 928 sous une forme bien connue, par exemple un appareil de projection fixe, un appareil de projection à bande continu, un agrandisseur, un projecteur opaque, eto'
La fig. 93 montre sous une forme schématique un dispositif pouvant être utilisé pour l'exposition d'un élément sensible au rayonnement électromagnétique 910 à un faisceau énorgétique'tel qu'un faisceau ionique ou électronique- Ce die positif consiste, par exemple, en une cloche ou autre récipient 932 munie d'une base 934 amovible et pouvant être fermée-
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Une source de vide 936 est reliéaa lifnterieur 938 de le alecheau deu seoloent 932 en vu') d'y maintenir une atmos- phère à basse pression appropriée, de l'ordre de 10-2 à
10-8 mm de mercure, par exemple.
A titre de variante, pour certaines applications, l'intérieur 936 de la cloche ou du récipient 932 peut être rempli d'un gaz inerte.
La cloche ou le récipient 932 contient intérieure- ment une source d'ions ou d'électrons 940 comportant un fais oeau formant un élément de réglage relié à un dipositif de réglage de faisceau 942. Un tel agencement est classique et est bien connu dans le domaine des tubes à rayons cathodiques et dans le domaine de la microscopie électronique*
Au moyen du dispositif de la fig' 93, l'élément sen- sible au rayonnement électromagnétique, disposé aur la base
934 à l'intérieur 938 de la cloche ou du récipient 932, est adapté à subir un bombardement ionique ou électronique par le faisceau d'ions ou d'électrone provenant do la source ioniqu ou électronique 940 sous la cozmande du système de réglage
942 du faisceau.
L'élément sensible au rayonnement électromag nétique 910 peut être soumis à ce bombardement par le faiaceai ionique ou électronique par l'intermédiaire d'un cache appro- prié, non représenté, de manière à provoquer une irradiation discrète et sélective d'aires appropriées de l'élément ou bien, de préférence, l'élément sensible au rayonnement électromagné- tique 910 peut être soumis au bombardement par le faisceau d'ions ou d'électrons, d'une manière sélective et discrète, par un balayage réglé approprié de sa surface, au moyen d'un mince faisceau d'ions ou d'électrons, d'intensité modulée et convena- blement dévié sous la commande du système de réglage 942,
con- formément au système classique disponible dans la technique des tubes 4 rayons cathodiques et de l'enregistrement des informa- %ions. Oomme le montre la fig. 96, le balayage de la surface de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique 910 peut être effectué au moyan d'un faisceau étroit 944 d'ions
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ou d'électrons, ce faisceau étant convenablement dévié et amené à balayer des "lignes", comme représenté arbitrairement en 946 le long d'une surface de l'élément, le faisceau pouvant, en outre, être modulé de façon réglable afin d'interrompre sur commande le passage des ions ou des électrons pour les empêcher de frapper la surface de l'élément sensible au rayonnement, au niveau dea aires qui sont sensées ne pas être exposées,
tandis que les ions ou lea électrons peuvent frapper la surface de l'élément au niveau des aires qui sont sensées être exposéesLe système de réglage et de déviation du faisceau permet un retour satisfaisant du faisceau de manière à balayer chaque ligne 946 successive
La fig- 94 représente sohématiquement le dispositif essentiellement semblable à celui de la fig- 93, dans lequel toutefois'l'élément sensible au rayonnement électromagnétique 910 est disposé sur le coté extérieur d'un réoipient 932 présentant une face 948 agencée pour transmettre le faisceau* Ce dispositif peut être constitué par un tube du type Léonard qui est essentiellement analogue à un tube à rayon cathodique classique,
mais qui présente une face 548 suffisamment mince et fabriquée en une matière appropriée telle que le titane qui permet la transmission des électrons tout en maintenant le vide nécessaire à l'intérieur du tube.
La fige 95 représente schématiquement un dispositif essentiellement semblable à celui de la fig' 94, excepté que l'élément sensible au rayonnement électromagnétique 910 affoo la forme d'un élément allongé flexible, comme décrit en détail ci-dessus, en ce qui concerne les fig' 1 à 8. Cet élément sensible au rayonnement électromagnétique allongé flexible 910 peut être constitué par un support de papier pourvu d'un mince revêtement d'une matière telle que le trisulfure ou le pentasulfure d'arsenic, capable de réagir aveo le métal lorsqu'elle est exposée au rayonnement électromagnétique- Au moyen du dispositif de la fig' 95, l'élément sensible au rayonnement
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- - t diJL vrr V.w.\;1 1 J-* ?' . ¯........1..,. 1 -..- v........ .; 4" -v ...<1," 1 '- ri....., vidé d'une bobine d'alimentation classique, comme représenté en 950, vers une autre bobine 952 classique, au moyen d'un mécanisme d'avance, non représenté, et une information peut être enregistrée à la surface de l'élément sensible au rayonnement d'une manière oontinue ou par intermittence, oomme cela est bien connu dans la technique de l'enregistrement et de la mémorisation des informations-
La fig.97 illustre, de façon schématique, par une vue en coupe, un élément sensible au rayonnement électromagnétique 910 conforme à l'invention, après exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique' Les aires non soumises à l'irradiation, comme représenté en 954, par exemple restent intactes,
tandis qu'au niveau de l'aire soumise à l'irradiation, comme représenté en 956, une inter-réaction est provoquée entre le métal ou les métaux de la couche métallique 912 et la matière de la couche 914, de sorte que le produit d'inter-réaction 958 obtenu a des caractéristiques chimiques et physiques qui diffèrent de celles des parties non affectées, tant de la couohe métallique 912, que de la couche 914.
A la fig. 97, l'élément sensible au rayonnement électromagnétique 910 est représenté après l'exposition à ce rayonnement provoquant une inter-réaction complète au niveau des aires irradiées 956, entre les divers constituants des deux couches, tandis qu'on a représenté schématiquement à la fig.
98 les résultats obtenue par l'exposition de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique 910 à un rayonnement électromagnétique dont on a fait varier l'intensité ou bien, à titre de variante, la'durée- Des aires telles que celles représentées en 960 ont été exposées pendant une durée et à une intensité suffisantes pour provoquer une réaction complète et irréversible entre les constituants des deux couches, tandis qu'au niveau des aires 962 et 964 on a représenté divers degrés d'irra- diation, d'intensité et de durée insuffisantes pour provoquer
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une réaction complète - 2ax . 41 ... ...
las caxac" une réaction complota* ar conséqeMnf.'a'Ia'ffg* ô, les oarac-jj téristiques ohimiques et physiques des aires 960, 962 et 964 aont non seulement différentes de celles des aires non affetées 954, mais montrent aussi des différences entre elles-eûmes.
Ces différences des caractéristiques chimiques et physiques entraînent des différences de la réaotivité chimique vis-à-vis, par exemple, des solvants appropriés, de sorte que les aires irradirées peuvent être dissoutes sélectivement en laissant intactes les aires non irradiées ou bien les aires irradiées et des aires, non irradiées, choisies de l'une des couches peuvent être dissoutes à volonté-
Les modifications des caractéristiques physiques peuvent être des modifications électriques ou thermiques, optiques, ou des modifications de mouillabilité.
Ces dernières modifications décrites en particulier dans ce qui précède permettent d'obtenir, par l'élément sensible au rayonnement électromagnétique de l'invention et par les procédés de l'invention, des plaques lithographiques et des articles analogues présentant des aires douées de caractéristiques oléophiles et hydro- philes. Les modifications des caractéristiques électriques résultent, entre autres, des variations de la résistivité spé- oifique des matières des aires exposées de l'élément sensible au rayonnement comme conséquence de l'exposition sélective et discrète au rayonnement électromagnétique- Ces variations de résistivité permettent d'obtenir, au moyen de l'invention et comme expliqué en détail dans ce qui précède,
des circuits électriques imprimés comportant des éléments électriques entiers, tels que des résistances et des condensateurs de. valeurs prédéterminées appropriées. les variations de résistivité spéci- fique permettent également d'utiliser l'invention dans des systèmes de mémorisation des informations, dans lesquels l'information est enregistrée sur l'élément de toute manière appropriée et est lue par différentiation entre la résistivité des
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différentes aires essentiellement come des systèmes de mémori sation utilisant un ruban magnétique ou un ruban perforé'
D'autres variations physiques subies par les élément sensibles conformes à l'invention, comme conséquence de l'exposition au rayonnement électromagnétique, peuvent être de nature optique.
?ar exemple, un élément sensible au rayonnement éleotromagnétique, comme illustré à la fig. 99, constitué par une couche métallique 912, formée par exemple do l'un quel- çonque des métaux énumérés ci-dessus, tels que l'argent, pourvue d'une couche 914 en une matière telle que par exemple, le trisulfure ou le pentasulfure d'arsenic, est préparé de manière à porter une couche métallique 912 d'épaisseur calcul.
pour donner, par exemple, une transmission de 1 # ou de touautre pourcentage approprié d'un rayonnement électromangétique prédéterminé, par exemple la lumière ordinaire, -près l'expo- aition au rayonnement électromagnétique pondant une période d temps prédéterminée et à une intensité prédéterminée, l'inter réaction entre le métal de la couche métallique 912 et la matière de la couche 914 a pour effet uqe l'élément 910 devient, par exemple, capable de transmettre le rayonnement à 50 %.
Il y a lieu de constater que des.filtres de transmissie peuvent être réalisés conformément aux principes de l'inventi ou que, à titre de variante, ces variations de le qualité optique de l'élément sensible au rayonnement électromagnétique 910 peuvent être utilisées avantageusement dans l'enregistre ment et la lecture optiques d'informations mémorisées, suivan un code ou un diagramme approprié de 1'élément sensible au rayonnement électromagnétique- Comme conséquence de l'exposi tion discrète et sélective au rayonnement électromagnétique a proprié, suivant un diagramme approprié et pondant une durée et une intensité suffisantes pour provoquer l'inter-réaction 3ntre les matières des deux couches,
l'élément sensible au rayonnement éleotromagnétique exposé qu'on obtient affecte sensiblement la forme illustrée schématiquement à la fig. 1CC
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où les aires non affectées 954" rôk?ôÉf Véàinlieliemen% in- capables de transmettre le rayonnement, tandis que les aires exposées 966 sont devenues essentiellement-capables de le transmettre.
Comme on l'a mentionné précédemment, on a trouvé qu'au moins certaines des matières appropriées 'pour la couche 914 montrent une transformation chimique et physique oonsidé- rable lorsqu'elles sont exposées au rayonnement éleotromagnétique ou au bombardement particulaire, même si la couche métal-
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lique aut omieu- Les oxdmplou do ces matières comprennent la monosulfure, le disulfure, le trisulfure et le pentasulfure d'arsenic et les mélanges d'arsenic, soufre et iode.
Lorsqu'on utilise ces matières, la couche métallique peut être omise ai on le désire sans sortir du cadre de l'invention* Des couches déposées en phase vapeur, qu'elles se trouvent ou non sur un. substrat métallique réactif, sont parmi les couches les plue sensibles aux rayonnements électromagnétiques, apparemment en raioon de la structure moléculaire particulière provoquée par le refroidissement rapide de la mince couche déposée sur le substrat.
Il y a lieu de remarquer que les éléments sensibles au rayonnement et les procèdes d'utilisation de ces éléments, conformément à l'invention, constituent des moyens destinés à dos applications pratiques permettant d'obtenir des articles utiles par exposition à un rayonnement électromagnétique suivant un diagramme prédéterminé, suivie d'opérations de traitement simples-