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BREVET DE PERFECTIONNEMENT "Procédé de fabrication, de courroies dentées en caoutchouc, machine pour mettre en oeuvre oe procédé et courroies ainsi obtenues. "
La présente invention concerne un perfectionnement au procédé de fabrication des courroies de transmission en caoutchouc destinées à s'engager sur des poulies dentées, tel que décrit dans le brevet belge n 627.209 déposé le 16 janvier 1963 par la même demanderesse, ainsi que la courroie ainsi obtenue.
Ce perfection- nement peut aussi être appliqué à la production de courroies tra- pézoïdales entaelées, de courroies pour changeurs de -vitesse et d'autres courroies similaires,
Oemme on sait, le procédé suivant le brevet cite ci-des- sus consiste : à disposer sur un tambour de confection rotatif denté approprié un tissu caoutchoute, les profilée en caoutchous ou ayant la forme des dents; à presser les dits profilés contre @ dit tissu au moyen d'un dispositif approprié faisant, lui ausei,
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l'objet du brevet; à apiraler l'inclusion da résistance par des moyens connus; à recouvrir de caoutchouc l'enroulement en spirale;
à vulcaniser la courroie ou le manchon, encore montée sur le tambour de confection; et éventuellement à couper le manchon enlevé du tambour de confection à la largeur voulue pour les courroies,
Le but de la présente Invention est un perfectionnement , au procède décrit, qui d'une part permet d'introduire une notable .
simplification dans le procède lui-même, d'où résulte une forte réduction du coût de fabrication des courroies, et qui d'autre part en garde inchangés les avantages permettant la réalisation de courroies dentées parfaitement régulières dans la disposition de l'inclusion et dans la forme des dents de sorte que les courroies obtenues fonctionnent parfaitement sur les poulies dentées,
L'objet de la présente invention ast un procédé de fabri- cation qui consiste essentiellement : à placer sur le tambour de de confection un tissu caoutchouté; à disposer sur le dit tissu dans les rainures du tambour des lattes de métal ou d'un autre matériau indéformable ayant une section appropriée;
à presser les : 'dites lattes contre le dit tissu (dont'les phases seront, au coure de la description du brevet, dénommées "conformation du tissu"; à spriraler l'inclusion de résistance par des moyens connus; extraire latéralement les lattes de métal ou d'un autre matériau indéformable; à recouvrir-de caoutchouc l'enroulement en spiralep;
à vulcaniser la oourroie ou le manchon encore monté sur le tambour et éventuellement à couper le manchon enlevé du tambour à la lar- gour voulue pour les courroies,
Le procédé de fabrication objet du présent perfection- nement se différencie donc du procédé décrit dans le brevet n 627.209 par la phase relative à la conformation du tissu et la suppression consécutive de l'emploi de matériau profil6 en caout- ohouo cru ainsi que par la disposition du tissu pendant la phase de confection.
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La simplification introduite par le procédé en question consiste donc dans la suppression de l'extrusion préalable des dents en caoutchouc oru dans leur forme exacte ainsi que dans le positionnement du matériau cru dans les rainures, L'une et l'autre phases sont particulièrement difficiles et sont cause d'un oonsi.. déable déchet de matière: l'extrusion des dents dans leur forme .et leur poids exact qu'il faut respecter; le positionnement du matériau cru à cause des difficultés évidentes créées par la néces.. sité de disposer avec la plus grande précision un matériau oru et par conséquent facilement déformable.
Au contraire, suivant le présent procédé, la conformation du tissu est effectuée avec une facilité et une précision extrêmes, comme on le montrera diaprés, et, en plus de la suppression des inconvénients et des déchets sus- dits, elle permet un accroissement sensible de la vitesse' de con- fectiofn des courroies,
Le procédé faisant l'objet de la présente invention est exécuté au moyen du même dispositif qui a été décrit et revendiqué dans le brevet n 627.209 déjà cité.
Il est formé par un tambour de confection denté rotatif, qui sert aussi de moule pour la vuloani- sation de la partie dentée de la courroie, dont la longueur corres- pond à la largeur de la courroie ou d'un certain nombre de cour- roies plus petites (manchon),par un ruban flexible entourant la partie inférieure et les parties latérales du tambour en faisant un angle supérieur à 180 , de préférence compris entre 240 et 300 , et s'enroulant à son tour sur des rouleaux de renvoi qui le font mouvoir solidairement avec la tambour, le ruban étant mis sous tension par un moyen approprié Et agissant sur un rouleau alors que deux autres- rouleaux ont comme fonction de presser le ruban contre le tambour.
L'enroulement un spirale de l'inclusion de résistance peut être exdert directement dans le dispositif de fabrica des oourroies et i ce cas le dispositif sera pourvu d'un systeme approprié d'enroulsement en spirale de type connu; ou bien il per
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Atre exéouté à part grâce à des moyens connus et couramment employés dans la production des courroies trapézoïdales.
Le procédé de fabrication en question va maintenant être mieux expliqué, de façon exemplative, en s'en référant aux dessins annexés dans lesquels t - la figure 1 représente une oourroie dentée faisant l'objet de l'invention; - la figure 2 représente la disposition des différents éléments dans une oourroie obtenue par les systèmes traditionnels; - la figure 3 illustre schématiquement en coupe le dispositif approprié pour la confection des courroies suivant l'invention, oomprenant le système pour spiraler l'inclue ion textile; .- la figure 4 illustre schématiquemeent la première phase du pro-- cédé de confection relative à la conformation du tissu;
- les figures 5 et 6 illustrent en particulier deux type ,de lat- tes nécessaires pour la conformation du tissu; - la figure 7 représente le détail d'une partie en coupe du moule et des matériaux après l'enroulement en spirale de l'in- olusion ; , la figure 8 représente le même détail que celui de la figure précédente après l'extraction des lattes métalliques et le revêtement de l'enroulement lui-même au moyen de caoutchouc;
-' la figure 9 représente toujours le même détail au moment de la vulcanisation,
Dans la figure 1 est mise particulièrement en relief la disposition des différents éléments constituant la courroie, en op- position aveo la figure 2 où est représentée la disposition des différents éléments dans une courroie obtenue au moyen des sternes actuellement en usage, Les courroies sont, comme on le sait, for- mées par une partie supérieure plane 1 dans laquelle est placée l'inclusion de résistance J'et par des rainures 2 et des dents 3 appropriés pour s'adapter respectivement aux dents et aux rainures des poulies.
Au point de vue de la structure les courroies sont formées par une inclusion de résistance, généralement constituée
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par une corde métallique;, indiquée dans les figures 1 et 2 par le
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chiffre J; la référence représente le tissu caoutchouté qui re- couvre la courroie sur la partie dentée.
Les références 6, 7 et 8. représentent le caoutchouc constituant respectivement les dents, la partie supérieure de la courroie et la partie située entre l'in- clusion 4 et le tissu 2,
En comparant les figuras 1 et 2 on constate que la partie
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en caoutchouc 8 n'existe pas dans les courroies obienues a moyen du procédé faisant l'objet de la présente invention et que par conséquent la position de l'inclusion de résistance 4, qui est déterminante aux fins d'un fonctionnement exact de la transmission,
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n'est pas liée au caoutchouc sous-jaoent 8 caoutchouc qui, comme on l'a dit,
non seulement n'est pas facile à doser mais peut aussi déterminer des déplacements et des irrégularités de l'inclusion de résistance pendant la phase de vuloanisatione
Dans les courroies suivant la présente invention l'indu-' sion de résistance 1 s'appuie directement, dans la phase.de con- fection et puis de vulcanisation, sur le tissu 5,qui est pratique- ment indéformable, et qui s'appuie à son tour, comme on 1 expliquera ci-après, sur des reliefs rigides du moule. L'inclusion da résis tance s'appuie donc toujours complètement sur des éléments rigides et ainsi laisse inchangée ses propres position et régularité pendant
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la'phase de valoanisation, Dans la fignre 3 est illustré le dispositif constitué pars ...
un tambour de confect->&rjn 1 constituant en même temps le moule de vulcanisation de la partie dentée de la courroïeo Sur ne tambour aont z4ni,ù,',à les rainures 0 dans lesquelles s'estamperont lGI3 dents de la agu;.>;,<.ù.¯s, ainsi que lea x'sliefs 11 oons%1%aan% les rainures de la ^a.;.yrß:,; pour simplifier la représentation, la denture n'a été indiquas d,::;la 1.i dessin que sur 'J..ne partie du tambour. lEe du tambour :;'Cf1U-' au Tlond de la cavité 1;'5. som.diamtra a:t: r9.r corresponderont respectivement, comme de juste, au diamètre la courroie à l'endroit des dents et au dis- mètre de la courroie à l'endroit des rainures;
la longueur corres- pondra à la largeur de la courroie ou du manchon duquel seront
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éventuellement découpées des courroies plus petites.
Le tambour est mû par un moteur qui le fait tourner lentement autour de son propre axe.
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Un ruban flexible 12p en toiloq en tissu caoutchouté ou en métal, qui entoure le tambour 2. dans la partie inférieure et
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dans les parties latérales sur environ 28C1 et s'enroule sur des rouleaux de renvoi 119 149 Mg 16, 3 se mouvant solidairement avec le tambour ; le rouleau inférieure, mis sous tension par un '' poids la ou un ressorte donne au ruban 12 la tension n40essa>e pour,
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le maintenir en contact aveo le tambour ,c7 oonfeotien 9; les rou- leaux supérieurs 21 et Il ont assument ausoi la fonction de presser dans les rainures le matériau constituant la,courroie. Natu- rellement les rouleaux Ut 1 'j.- v)ouvent être déplaces de fa- çon à pouvoir écarter le l'\1t,)'1(1 .;1, inaérer uu extraire le tambour de confection 9.
Au dispositif de confection peut être appliqué un sys-
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tème d'enroulement en spirale (extemit .o '"e système est re- présentée dans le dessin par les rouleaux t 3 et par l'inolu- sion de résistance 20 qui s'enroule sur oeux-oi) comme on l'a déjà précisé ce système, qui est analogue à oelui qu'on emploie pour la confection des courroies-trapézoïdales, peut faire défaut et dans or cas l'enroulement en spirale de l'inclusion de résis- tanoe est effectué à part sur l'appareil d'enroulement en spirale usuellement employé pour les courroies trapézoïdales.
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A présent est expliqué le procédé de'oonfection réalisé sur le dispositif de la figure 4. faisant l'objet de la présente invention.
Tout d'abord le tissu caoutchouté 21 est placé en contact
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avec le tambour de confection io Ensuite on insère, en oorres- pondanoe avec chaque rainure 10, la latte 23; cette opération est exécutée de façon répétée dent par dent en faisant tourner en avant' le tambour de confection qui entraine le ruban 12.
De cette façon les différentes lattes de méfial, ou d'un autre matériau indéfor-
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mable, sont pressées contre le tissu 21 et contre le tambour de oonfeo%ion 1 lui-même par le rouleau. 11 et par conséquent une certaine quantité de tissu vient à remplir la rainure de la dent suffisamment pour obtenir un parfait estampage des dents sous la poussée du caoutchouc en vulcanisation, comme on le déorira plus loin, Le ruban 12, qui se meut solidairement aveo le tambour 2.$ sert à main..
tenir les lattes métalliques 23 et le tissu sous-jaoent 21 pressés contre le cylindre de confection, tout en évitant aussi que les lat- tes puissent, par leur propre poids, tomber du tambour,
Pour rendre plus olaires, la fonction, la forme et les dimensions des lattes il semble opportun d'en détailler les carac- téristiques.
Les lattes peuvent être en métal ou en tout autre matériau du moment que oelui-oi soit indéformable. Afin de pouvoir exécuter plus rapidement le placement des lattes 23 dans leurs rainures res-
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pedtives li au court! de la phase de oonorrn.at.ory les dites lattes peuvent être reliées entre elles, à juste distance, par des éléments flexibles 24 disposés à une seule extrémité de manière à faciliter dans une opération subséquente, l'enlèvement des dents hors des rainures. La section des lattes dépend de la forme de la dent et de la déformabilité du tissu 21.
Par déformabilité du tissu il faut entendre la capacité qu'a le tissu à se déformer sous la poussée du caoutchouc dans la phase da vulcanisation, en s'adaptant au profil
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du moule, oestà-d1re en d'autres termes à s'estamper en prenant le profil exact de la courroie.
La déformabilité du tissu est propro., tîonnelle r, E<n allongement h. la rupture et dépend du type de maté-* yiau (û.npl(';r*) M la structura et da la composition du tissu lt:t:1....mme Dans Is oas rllun. tinau peu déformable la ssotion des lattes devra, é%ie tort semblable à la forme et aux dimenaione des rainures du, moule, 01 ut-à.-dire qu'elle dvra tra .traYHh0.t:!";lle puisque dans ce csaa i3 faut disposer 1o 1:ldi;.;, qui n'est gu?in souple, dans le conter '3'.f-- des rainures} dans le cas de tissus plus déformables comme le sont
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Roux qu'on emploie généralement, la section peut être rectangulaire ou mieux encore circulaire de di&ejMion a4équa'):es.
Dans le 8 figuras
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5 et 6 sont représentées, à titre purement exemplatif, deux séries de lattes respectivement à section trapézoïdale 25 et rectangu- laire 26; dans les figures 4 et 7 sont au contraire représentées des règles 23 à section circulaire.
Comme les lattes devront être facilement extraites laté- ralement après l'enroulement en spirale de l'inclusion, de la façon décrite plus loin, il faut que l'épaisseur de la latte 23 plus l'épaisseur du tissu @1 soit inférieure à la profondeur de la rainure de la dent 10 d'une petite quantité 27, comme on le vait dans la figure 7:
en d'autres termes cette dimension est noces- saire pour éviter qu'au moment de l'enroulement en spirale l'in- olusion appuie sur les lattes au lieu de le faire sur les parties rigides du moule, terminé
Une fois le placementdans leurs sièges respectifs de toutes les lattes correspondan aux dents, on fait tourner le tambour 9.. (figure 4) pendant quelques tours de façon à obtenir un bon tamponnement du tissu dans les rainures des dents, - On procède alors à l'enroulement on spirale de l'inclu- sion de résistance de la courroie, Cette opération peut être exé- cuté directement sur l'appareil de confection ou à part,
en utili- sant le système usuel d'enroulement en spirale couramment employé dans la produciton des courroies trapézoïdales.
Dans le premier cas il faut naturellement que le disposi- tif de confection décrit précédemment soit pourvu d'un système à spiraler, par exemple du type employé pour les courroies trapézoi- dales, Dans la figure 3 est représentée schématiquement la partie terminale vers le tambour 9.. du dit système: le fil 20 constituant l'inclusion s'enroule, à une tension déterminée, sur deux rouleaux terminaux 18 et 19. Le mouvement uniforme et simultané des rou- leaux au long d'une génératrice du tambour combiné avec le mouve- ment rotatif du tambour détermine l'enroulement en spirale de 1'inclus ion.
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Dans le eau où l'enroulement en spirale est exécuté à part sur un appareil normal d'enroulement en spirale pour courroies trapézoïdales,, on procède de la façon décrite ci-âpres. Avant de démonter le tambour 9. du dispositif de confection pour le monter sur l'appareil d'enroulement en spirale, il faut éviter que les lattes, qui sur le dispositif de la figure 4 son pressées contre le tambour par le ruban 12, puissent tomber du tambour par l'effet de leur propre poids.
On procède pour cela à une ligature, par exemple en spiralant à large pas (3 à 5 cm) au moyen d'un fil Iras souple et très mince (0,2 à 0,3 mm d'épaisseur); Cette ligature ne doit pas Atre précisé et elle peut être exécutée en tenant le fil d'une main en faisant tourner le tambour et en se déplaçant au long du tambour avec la main qui tient le fil, On obtient ainsi une espèce de ligature sur le tambour des différentes lattes et il est dès lors possible d'enlever le tambour 1 du dispositif de confection pour le monter sur l'appareil d'enroulement en spirale, On procède ensuite à l'enroulement en spirale de l'inclus ion. 'Il convient de signaler que l'Inclusion de résistance, spiralée à une tension appropriée,
se superpose à la ligature souple et mince de coton et la comprime de sorte qu'il ne se produit aucune variation dans la disposition de l'inclusion de résistance de la courroie,
Dans la figure 7 on constate en particulier comment l'in- clusion de résistance 1 se trouva appuyée uniquement sur les élé- ments rigides constitués par le tissu 21 et par les reliefs sous- jacents 11 du moule et est détachée des lattes dans la quantitéf 27, adéquatement proportionnées en épaisseur comme On l'a dit plus haut.
@@@@ l'enroulement en spirale de l'inelusion 4 on pro- céda à l'extraction des lattes @3, l'extraction des lattes est ef- fectuée en les déplaçant au long de la rainure de la dent et en les relisant latiralement. Cette opé @@@on peut être exécuta séparément den par rent, ou, s'il . agit de lattes reliées ees elles sur le type de celles qui sont représentées dans les figures
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4, 5 et 6, en exécutant plus rapidement cette opération sur tout l'ensemble des lattes,
On procède alors au revêtement de la courroie au moyen du caoutchouc 7 (figure 8).
Dans la figure 8, représentant un dé- tail du' moule après le revêtement au moyen du caoutchouc 7, on remarque codant l'inclusion de résistance 4 s'appuie, comme on l'a déjà noté, sur les élément!? rigides 11 et comment le tissu 21 se trouve placé suffisamment adjacent aux oontours du moule, ce qui fait qu'il suffira simplement d'une déformation limitée du tissu pour l'amener entièrement en contact avec la rainure du moule en chaque point et pour obtenir einsi un parfait estampage des dents des courroies,
Entre le tissu 21 et l'inclusion 4 on note à présent l'espace 28 qui sera ensuite,
respli pu..' le caoutchouc et qui était occupé précédemment par les @attes.
Dans la phase subséquente de vulcanisation (figure 9), réalisé suivant les procédés et les appareils traditionnellement employés pour les courroies trapézoïdales, la caoutchouc de cou- verture 7, par l'effet de la pression qui est exercée sur lui dans cette phase, pénètre à travers les espaces 29, non occupés par les spires de l'inclusion, remplit les rainures 28 et pousse le tissu
21 contre les parois 30 du moule, de sorte qu'on obtient ainsi l'estampage des dents dans leur forme exacte 31.
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