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" Perfectionnements aux extincteurs d'incendie."
Cette invention concerne les extincteurs d'incendie et plus particulièrement les extincteurs munis d'une charge sous pression dans lesquels un agent extincteur est emmaga- siné sous pression dans un récipient approprié. La pression est assurée au moyen d'un gaz qui peut s'ajouter à l'agent extincteur effectif ou être lui-même cet agent.
On emploie par exemple fréquemment l'azote pour mettre sous pression un liquide ou une poudre et on emploie parfois le dioxyde de carbone dont une partie au moins est absorbée dans le liquide à haute pression,
Comme avec d'autres types de récipients sous pres-
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sion, il est désirable d'ajuster une soupape de sûreté sur l'extincteur, afin d'éviter le risque d'explosion au cas où la pression dans celui-ci augmenterait pour une raison quel- conque. C'est un but de cette invention de fournir un extinc- teur muni d'une soupape de sûreté.
Suivant l'invention, un tampon de charge lour un ex- tincteur d'incendie est muni d'un diaphragme pouvant se dé- chirer au moyen d'un poinçon manoeuvré de l'extérieur et sus- ceptible d'éclater sous une pression intérieure excessible, de sorte qu'il fonctionne non seulement comme tampon de charge mais aussi comme soupape de sûreté.
La construction et la disposition d'un extincteur d'in- cendie auquel s'applique l'invention seront maintenant décrites à titre d'exemple seulement, en se reportant aux dessins anne- xés, où : la figure 1 est une coupe transversale dans une taie d'extincteur; la figure 2 est une vue en perspective d'un diaphrag- me et la figure 3 est une coupe transversale dans le dia- phragme.
L'extincteur de la figure 1 renferme un récipient 10 similaire à une boite métallique (dont la partie supérieure seule est illustrée dans les dessins) dans lequel l'agent ex- tincteur est emmagasiné avec du CO2 ou un autre gaz approprié sous pression. Ceci constitue le type d'extincteur sous pies- , sion bien connu qui, quand on le manoeuvre, éjecte sa charge extinctrice sous la pression du gaz du récipient.
Dans l'extrémité supérieure du récipient, se trouve un raccord soudé ou brasé à celui-ci, percé en 16 et fileté intérieurement pour recevoir l'extrémité inférieure 18, file- tée extérieurement, d'une tête d'extincteur 20. Tout l'ensem-
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ble de la tête 20 peut être enlevé en le dévissant pour per- mettre le chargement ou le déchargement de l'extincteur.
La partie inférieure de l'ensemble 20 consiste en une tête de charge 22 qui forme un joint étanche à la pression avec l'extrémité supérieure du raccord 15,quand on la visse en position, grâce à un organe déformable 26 serré entre les faces opposées de la tête de charge 22 et du raccord 15.
Dans l'extrémité inférieure 18 de la tête 22, se visse l'extrémité supérieure d'un tube plongeur qui s'étend dans l'extrémité inférieure du récipient 10, comme d'habitude dans' ce type d'extincteur. A son extrémité supérieure, la tête de charge 22 est ouverte pour former une cavité 28 dans la- quelle repose un tampon de charge 30. Le tampon lui-même comprend une partie inférieure 2 et une partie supérieure 34 se vissant sur la première. La partie 32 présente un épaule- ment 34' qui repose sur une rondelle d'étanchéité déformable 36, pour former un joint entre la tête de charge 22 et la par- tie inférieure 32 du tampon 30.
Un diaphragme déchirable 36 reposant sur une bague en plastique 38 est serré entre les deux parties du tampon de charge et on observera qu'il com- plète l'étanchéité du récipient 10 quand le tampon est en po- sition et que la charge du récipient ne peut s'échapper que quand ce diaphragme est perforé. Une rainure diamétrale est formée dans le haut de la partie supérieure du tampon de charge 30, de sorte que tout le tampon peut se visser faci- lement en position ou-se retirer après usage.
Un organe porte-tuyère 40 repose sur une face annulaire de la tête de charge 22. Un écrou 42 avec un épaulement inté- risur 44- engage une lèvre annulaire à l'extérieur de l'organe 40 et ses filets engagent une partie filetée extérieurement de la tête 22. En conséquence, quand on serre l'écrou 42, la lèvre est coincée entre l'épaulèrent 44 et la face, de sorte
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que l'organe 40 est bloqué sur la tête 22.
Une bague déformable 46, située dans une rainure annu- laire de la tête de charge 22, en-dessous du porte-tuyère 40, forme un joint étanche à la pression entre ce dernier et la tête 22 quand on visse l'écrou 42 en position.
Le porte-tuyère forme également une portée 48 pour un plongeur 50 pouvant coulisser axialement et présentant une pointe 52 à son extrémité inférieure,tandis que son extrémi- té supérieure est fixée à une plaque circulaire 54. L'extrémi- té supérieure du porte-tuyère 40 forme une cuvette 56 qui renferme l'extrémité inférieure d'un ressort de compression 58 poussant la plaque 54 vers le haut et l'écartant du cylin- dre 10. Autour de la partie supérieure du porte-tuyère 40, se trouve un chapeau 60 maintenu prisonnier sur le porte-tuyère par une lèvre 62 formée au sommet de ce dernier. Le chapeau engage la face supérieure de la plaque 54 et l'action du res- sort 58 contre la face inférieure de cette plaque pousse de force le chapeau contre la lèvre 62.
Une chambre creuse 64 est formée dans l'organe porte- tuyère 40,autour de l'extrémité inférieure du plongeur 50.
Une pièce métallique rapportée 66, filetée intérieurement est moulée dans la paroi de l'organe 40 pour recevoir une tuyère de sortie 68. Un organe déformable 70 est serré entre un épaulement de la tuyère de sortie et la pièce rapportée 66. Un tuyau de sortie 72 est poussé de force sur la tuyère 68, l'étanchéité entre ce tuyau et la tuyère étant assurée par la déformation du premier sur la seconde dont le diamètre extérieur dépasse celui de l'alésage du tuyau. L'extrémité du tuyau de sortie 72 est protégée par une bague de retenue 74.
Au moment du fonctionnement de l'appareil, le chapeau 60 est abaissé contre 1'action du ressort 68 qui fait dessen- dre le plongeur 50; colui-ci, à son tour, perce le diaphragma
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36 en permettant à la charge de s'échapper dans la chambre 64. puis par la. tuyère 68 et le tuyau 72.
Le diaphragme déchirable 6 est fait d'une mince feuille de cuivre et bombé vers le haut, comme indiqué. Il est conçu de manière à éclater vers l'extérieur quand la pression s'exerçant wur sa face inférieure dépasse une valeur prédéter- minée inférieure à la pression maximale admissible 4 l'inté- rieur de l'extincteur. La résistance des anciens diaphragmes connus n'était pas critique aussi longtemps qu'ils pouvaient se déchirer sous un choc sur le poinçon capable de retenir la pression intérieure. Dans la présente invention toutefois, la résistance du diaphragme est critique et en conséquence, la fabrication de celui-ci doit être soigneusement contrôlée.
Si par exemple, le récipient de l'extincteur est prévu pour résister à des pressions intérieures jusque @kg/cm et si l'orifice fermé par le diaphragme a un diamètre de 9,5 mm, un diaphragme d'une épaisseur de 0,076 mm en cuivre recuit tendre éclatera à une pression de 45,5 kg/cm2 à une température de 80 C ou à une pression de 52,5 kg/cm2 à 20 C.
Ce diaphragme serait embouti sous une pression de 28 kg/cm 2' au-dessus de la pression de travail (qui pourrait être par exemple de 21 kg/cm2). Pour le même récipient, un diaphragme en aluminium d'une épaisseur de 0,22 mm éclaterait à 63,?kg/ cm2 à 80 C ou à 52,5 kg/cm2 à 20 C. En utilisant ce diaphrag- me spécial, il est possible d'éviter la nécessité d'une sou- pape de sûreté séparée.
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