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Appareil servant à traiter la surface d'un feuillard.
La présente invention concerne des perfectionnements apportés au parachevèrent superficiel des tôles ou des feuil- lards et, en particulier, un procédé et un appareil pour polir les surfaces d'une tôle ou d'un feuillard.
L'invention a pour but de procurer un procédé et un appareil servant à produire une ou plusieurs surfaces pré- sentant un fini ou un poli amélioré ainsi qu'un appareil du type spécifié qui soit simple à construire et à mettre en oeuvre, qui puisse être utilisé en continu avec des appareils' à fabriquer ou à recuire des feuillards.ou des tôles ou avec
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dlautres appareils de traitement de produits mÉt<:llli<l'ues,qu.1. soit formé d'un nombre relativement petit d'éléments simples, qui travailla par- autopolissase de manière a recuire consi- dérablement ru à éliminer toute usure de -ces élétsents et qui soit en substance 1ndépen<:
ant de la nature ou de .l'usure des cylindres de travail. --
Ces buts et avantages de 1-'invention ainsi que
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''=Ci'éi9S encore resscrtiront clairesent de la description d'une forme d'exécution nonnée ci-aprés, à titre à'exemple, avec référence au dessin annexé dans lequel: la Fig. 1 est une vue en ì' u li5il sGÎ'sËLî i'..'itT i3 de l'appariel à cylindres utilise conformément à 1-'invention
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pour traiter une face d'un feu illard la.
Fig. 2 est une vue en élévation sohiaf,igue de l'appareil à cylindres utilisé pour traiter les deux faces d'un feuillard; la Fig. 3 est une vue en plan du dessus, en partie en coupe, du dispositif servant à supporter et à régler les cylindres, et la Fig. 4 est une vue en élévation de l'appareil à cylindres représenté à la Fig. 3.
One texture superficielle ou un fini satisfaisant et constant est de toute première importance dans le laminage à froid de tôles ou de feuillards. Actuellement, on cherche à atteindre les caractéristiques superficielles requises en
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traitant le feuillard superficiellenent avant le laminage à froide par exemple en rectifiant et/ou -en polissant sur
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la surface des cylindres et en utilisant un lubri4L*irnt ap- proprié. En pratique, on a constaté que les cylindres s'usent de sorte que le fini de leur surface se détériore à l'usage, ce qui affecte défavorablement la surface du feuillard.
Pour des raisons qui ne sont pas encore bien connues,
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la détérioration et l'usure de la surface des cylindres sont sélectrives, c'est-à-dire que cette usure et cette détérioration sont souvent plus fortesdans une zone que dans d'autres de sorte que les surfaces des cylindres finissent par présenter de légères dénivellations et sénés des Inégalités abruptes-
Ces inégalités s'impriment dans le feuillard et restent visi- bles même après revêtement, par exemple lorsqu'il s'agit d'un feuillard à fini brillante tel quun feuillard d'acier étamé.
On peut éliminer ces défauts dans le feuillard, en- tièrement ou en partie, en lui faisant subir un laminage de glaçage, mais il s'agit là d'un processus onéreux du point de vue des investissements, du teps, de la main-d'oeuvre et de l'énergie requis .
On autre domaine dans lequel le fini superficiel a de l'importance est celui du clinquant laminé double face dont une face présente un fini brillant et l'autre un fini mat.
Un autre domaine dans lequel le fini superficiel a de l'importance est celui de 3'acier à basse teneur en carbone recuit et égalisé sous traction dans lequel un très grand p ombre de micro-lignes de Hartmann se forment en travers du feuillard. Bien que ces lignes ne soient, en général, pas gênantes, elles réduisent le pouvoir de réflexion de la surface et il serait souhaitable de disposer d'un moyen ou n'un procédé pour les effacer pourvu que ce moyen ou ce pro- cédé puisse être mis en oeuvre à peu de frais et à grande vitesse en vue de ne pas entraver le processus de laminage, de dressage ou de recuit.
Ces buts ainsi que d'autres encore de l'invention peuvent être atteints à peu de frais, à grande vitesse et en continu, c'est-à-dire avec des bobines de feuillard par auto- polissage, par exemple, en amenant une partie de la surface du feuillard à frotter contre une autre partie de cette surface
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sous une pression réglée. L'appareil nécessaire pour exécuter - cette opération peut être installé de manière à fonctionner en combinaison avec un laminoir, un four à recuire les feuillards en continu et des appareils de traitement ou de revètement de. produits métallique-- identiques.
Cosse indiqua au dessin annexé et, en particulier, à la Fig. 1, le feuillard 1 est soumis à un frottement d'un côté, conformément a la présente invention. Le feuillard 1 avance sous traction et passe successivement autour des.cylindres.2,
3 et 4. Chaque cylindre 2,3 et 4 est monté à ses extrémités sur des tourillons appropries 5, 6 et 8 dans .les paliers clas- siques fixés aux éléments latéraux du bâti de la machine ou montés sur des socles.
Dans la réalisation représentée à la Fig. 1, le .cylindre métallique 3 est un cylindre de renvoi et les cy- lindres 2 et 4 sont disposés de maière à former une emprise
7 entre eux, l'un ou les deux cylindres pouvant être déplaces afin de modifier l'écart entre les surfaces périphériques des cylindres et de déterminer la pression de contact entre-les surfaces du fouillard passant en sens Inverses dans l'emprise afin de produire le frottement désiré entre les surfaces du feuillard, sur une face de celui-ci.
Comme les deux cylindres 2 et 4 sont séparés, au niveau de 3.'emprise 7, par deux épaisseurs de feuillard 1, les surfaces du feuillard frottent l'une contre l'autre lorsque le feuillard est entraîné dans le sens des flèches en traits pleins par la traction exercée sur l'extrémité antérieure du feuillard, par exemple par une envideuse (non représentée) qui fait habituellement partie d'une chaîne de traitement de feuillard,, En raison de la pression exercée sur le feuillard au niveau de la ligne de contact, le feuillard est soumis à
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un autofrottement ou un autopolissage sensible au glissement relatif de deux parties en contact qui se déplacent en sens inverse .
On peut utiliser la traction exercée par le cylindre - envideur de la machine pour faire avancer le feuillard autour des cylindres. De plus, un cylindre ou tous les cylindres peuvent être des cylindres entraînes et', dans ce cas, il faut prévoir des engrenages classiques qui accouplent les cylindres à un moteur d'entrainement prévu pour ses divers cylindres entraînés et soumettre le feuillard à une traction en vue de le traiter dans l'appareil à cylindres.
Dans la réalisation représentée à la Fig. l, une face seulement du feuillard est soumise au frottement ou à l'autopolissage décrit plus haut. Dans la réalisation repré- sentée à la Fig. 2, les deux faces du feuillard 9 peuvent su- bir ce frottement simplement par addition d'un cylindre.
Dans la variante représentée à la Fig. 2, une face du feuillard 9 subit un frottement lorsqu'elle passe entre les cy- lindres 10 et 12 qui correspondent aux cylindres 2 et 4 de la
Fig. 1, le cylindre 11 étant utilisé comme cylindre de renvoi.
L'autre face du feuillard 9 est soumise à un frottement ana- logue au moment où elle passe entre les cylindres 11 et 13 disposés de la même manière que les cylindres 2 et 4 de la Fig. 1, le cylindre 12 servant alors de cylindre de renvoi.
Les tourillons 15 et 16 des cylindres 10 et 12 sont montés dans des paliers et un dispositif est prévu pour rap- .procher et écarter au moins l'un des cylindres de l'autre, comme indiqué par les flèches pointillées, afin de modifier l'emprise formée entre les cylindres pour traiter des feuil- lards d'épaisseurs différentes et pour produire une pression de frottement entre les surfaces du feuillard passant entre . les cylindres. De même, les cylindres Il et 13 comportent des
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tourillons 17 et 18 à leurs extrémités qui tourillonnent dans des paliers appropriés, comme décria plus haut.
On dispositif servant à supporter et à régler un couple de cylindres, tels que les cylindres 2 et 4, est repré- . senté aux Fi. 3 et 4 dans lesquelles le cylindre 2 est un cy- lindre immobilisé les tourillons 5 tournent dans des pa- liers 5a prévus dans des chapes 5b montées sur les colonnes 5c.
Le cylindre 4 est onté de manière à pouvoir être rapproché et écarté du cylindre 2. A cet effet, le cylindre /, tourillon- ne,à ses extrémités,dans des paliers 6a prévus sur l'extrémité supérieure de deux bras oscillants 20 articulés à leurs extré- mités inférieures par un axe 22 à un support fixe 24. Les bras¯¯
20 sont déplacés en arc de cercle en vue de rapprocher et d'écar- ter le cylindre 4 du cylindre 2 par un vérin 26 dontle cylin- dre est articulé à son extrémité externe à un bâti fixe tandis que sa tige de piston 28 est articulée à des oreilles 30 qui s'étendent vers l'extérieur du palier 6a ou du bras 20. Le cylindre 4 est donc sollicité sans interruption en direction du cylindre 2 par une pression hydraulique prédéterminée.
Dans la variante représentée à la Fig. 3, des vérins séparés sont prévus pour agir sur les corps des paliers prévus aux extré- mités opposées du cylindre. Bien entendu, les corps des paliers peuvent être reliés par une traverse en vue d'être actionnés par un seul vérin à fluide. Par ailleurs la . pression élastique ¯que l'on désire maintenir sans interruption pour solliciter le premier cylindre en direction de l'autre peutêtre exercée par des ressorts hélicoïdaux ' et les moyens servant à exercer la pression, élastique peu- vent 'être utilisés avec les deux cylindres de la paire aussi bien qu'avec un seul d'entre eux.
Le dispositif décrit exerce une pression continue' sur le cylindre et, par conséquente sur le feuillard passant
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entre les cylindres. Le réglage de l'un ou des deux cylindres d'une paire dans une position fixe pour modifier l'emprise for- mée entre eux peut être effectue en remplaçant la tige de piston 28 par un vérn à vis dont l'extrémité externe est fi- xée au bâti de la machine.
Au lieu de produire une pression à l'aide de la force exercée sur les paliers des cylindres, on peut pro- duire cette pression ou effectuer les réglages désirés en montant les cylindres sur des arbres comportant un excentri- que à leurs paliers d'extrémité, pour déplacer un cylindre en vue de le rapprocher et de l'écarter de l'autre cylindre de la paire.
Sur la Fig. 2, le cylindre 14 est représenté comme étant un cylindre fou, mais il peut être associé au cylindre
12 pour forcer un nouveau poste de frottement. Il est à re- marquer que le nombre de paires de cylindres de frottement peut être accru simplement par addition de cylindres pour former des paires,.comme décrit plus haut, soit avec des cylindres d'autres paires, soit avec des paires indépendan- tes et séparées.
Le frottementréciproque des surfaces du feuillard l'une sur l'autre, sous pression, tandis qu'elles se déplacent en sens inverses,, détermine un polissage séparé qui semble effacer les défauts, les impressions, les lignes de Hartmann et les déformations superficielles analogues en substance in- dépendamment des caractéristiques de la surface sous-jacente des cylindres de support. Les caractéristiques de la surface des cylindres sont conservées pendant des périodes d'utilisa- tion prolongées, mème avec un feuillard dur, en particulier en l'absence de tout glissement direct entre le,-feuillard et la surface de support périphérique des cylindres.
Les cylindres présentent donc une durée de vie utile extrêmement longue ce
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qui augmente l'efficacité et Inutilité de l'appareil. Comme les cylindres doivent simplementremplir une fonction de sup- port lors du polissage ou du frottement, l'appareil peut être mis en oeuvre à ces vitesses variables, y compris ces vites- ses extrèment élevées, en vue d'être utilise avec d'autres appareils de traitement de feuillards, tels qu'un Laminoir à froid, une chaîne de recuit en contin@ et !-'équivalent.
Bien entenda, 1-'invention n'est en aucune .manière limitée aux détails d'exécuiton décrits auxquels divers chan- gements et modifications peuvent être apportés sans sortir de son cadre.