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Monsieur Günther THUMM ESCALIER
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L'invention oonoozno un OMUIAM non mute= connutud par des marehea iaàépsndsntee ywliéea eneamb7v.e..
L'escalier selon l'1A'na1i1cm est monte in situ à l'aide de marches et d'éléments de liaison préfabriquée.
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L'invention QOD.08J'118 en particulier un esoalier dont les mar- ohes izul4pn"vw8 août 2.'8U'......1Ib18 .. l'aide de tiges, l'esoa- lier étant ooorot6 par 80 . eMw*iù' 8U.pÚ'1eure à l'étage aup'r1e# et reposant par 8QJL atrim1t' 1D:tb1eun eur l'otage inférieur.
On eonnait déjà un escalier comportant des marches encastrées d'un oôté dane la paroi et qui ne peuvent pae tourner* ces marches Indépendantes sont relira ensemble à leùra ex%rémi%4s libres par des tiges c1"Ga2.wtemBDt. G'1teo1s. il ne N'agit pas ici d'un escha- lier non soutenu, étant donné que la force portante principale de chaque marche individuelle est encaissée par la paroi'dans laquelle
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la marche ont ezoa&1;rie..
On connaît en outre des eaoaliera dont lea marches sont posées sur des supporte continue en béton ou en fer, dans lesquels l'élé-
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ment porteur n'est donc pss l'esoalier, maie les supports en ques- tion qui vont d'un étage à l'autre.
Le montage de chaque marche individuelle dans le mur, ou la fixation de chaque marche sur le mur, est une solution très onéreu,- se qui, en outre, ne procure pas l'effet architectural attrayant d'un escalier non soutenu. On retrouve ces mémes inconvénients lorsqu'on utilise des supporta qui vont d'un étage à l'autre et sur lesquels sont posées les différentes marches.
0'est un but de l'invention de fournir un escalier de construc- tion plue simple et meilleur marché et qui offre un aspect architeo- tural agréable.
Ce but est atteint, conformément à l'invention, par le fait que les marches indépendantes sont reliées ensemble par des tiges.
L'ensemble de l'escalier constitue ainsi un support en forme de marches, autonome, et s'étendant entre deux étages.
Il est approprié de placer les tiges de liaison à proximité du bord arrière de chaque marche,les tiges étant alors reliées à la marche située au-dessus au voisinage du bord antérieur de cette marche. Il est par ailleurs avantageux de placer une tige dans chacun des deux angles postérieurs de la marche..-
Etant donné quil s'exeroe un moment de flexion sur les tiges, il est particulièrement avantageux d'utiliser, au lieu d'une tige, deux tiges placées à une certaine distance l'une derrière l'autre,
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oea étant vu dan* le auu de la profondeur de la marche.
Grâce 1;.tilitlan de Aecx tigee an lieu d'une awla, les efforts sont tranamita deux 8DdI-01t. dans la maraht, me tige de la ppire au- binant les ,"on8 de O0lQn8a1oa et 1' hn tige subissant les efforts de traction, tandis que les contraintes de flexion sont fortement réduites*
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Lee tion aant de foçon appropriée en acier et présentent à leura deux extrémités des tU..t8&f'., tandis que, dans les marches, sont inaereea des 4w111.. tàlatées dans lesquelles peuvent être viande* les figea. De cette façon, on obtient d'une part une liai- son rapide des c11ftÚ'eDte8 robes lor8' du montage et il est d'au- tre part possible de rialer la hauteur des marohes. Les douilles peuvent 4tre incorporées dane le ':aU..:: ::! '"ar"hec et/ou être sou- dées avec 1. 'armaWZ'e de oeUetJa01.
Une douille filetée au moins dans chaque marche peut traverser jusqu'au giron de la marche afin de recevoir un arbre support de rampe.
L'invention sera bien comprises par la description, qui suit, de formes de réalisation faite à titre d'exemple et en référence au dessin annexé dans lequel : = la figure : est une vue en perspective d'un escalier selon l'invention constitué par cinq marches : - la figure 2 montre une vue de face de l'escalier celon la
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figure 1, une des marches étant re.l1èe sur le o8té au mur de la cage d'8soal1cr .
- la figure 3 est une coupe partielle à travers deux marches qui sont reliées ensemble à l'aide d'une tige ; - la figure 4 est une coupe partielle à travers deux marches reliées ensemble par deux tiges placées l'une derrière l'autre.
Sur la figure 1 sont représentées des marches 10 dont chacune est munie à chacun de ses deux angles postérieurs d'une tige 14 reliée à la marche située au-dessus au voisinage des deux angles artérieurs de celle-ci* Comme le montre la figure 2, une ou plusieurs marches 10 peu- vent être reliées à la paroi latérale de la cage d'escalier 30 par une patte 32.
Comme on le voit sur la figure 3, les tiges 14 sont munies à leurs deux extrémités d'un filetage 40. L'extrémité supérieure de chaque tige est vissée dans une douille filetée 42 qui est inoor- por6o dans le béton de la marche supérieure. L'extrémité inférieure de la tige 14 est vissée dans deux douilles filetées 44, 46 dont
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chacune comporte une collerette 48. La douille filetée 44 a un alésage traversant, la douille filetée 46, par contre, a un alésage borgne. Les deux douilles filetées 44, 46 peuvent être soudées à l'armature 50 de la marche.La collerette 48 de chaque douille filetée 44, 46 repose sur la face supérieure et/ou la face inférieure de la marche.
La douille filetée 42 peut traverser jusqu'à la surface de la marche de façon à pouvoir recevoir une barre support de rampe.
Sur la figure 4 est représentée une autre forme de réalisation de l'invention. Comme le montre la figure, la marche 10 est munie au voisinage de son bord postérieur 20 de deux tiges 14 dirigées. vers le haut qui sont reliées avec la marche 12 située au-dessus au voisinage du bord antérieur 22 do cette marche. Les tiges 14 sont placées l'une derrière l'autre avec un écartement A, dans le séné de la profondeur de la marche Indiqué par la flèche T. Ainsi, le moment de flexion qui s'exerce sur les tiges 14 dans la réalisation de la figure 1 est fortement réduit.
Par l'utilisation de deux tiges disposées l'une derrière l'au- tre, il se orée dans ces tiges deux efforts, o'est-à-dire que l'une des tiges subit principalement un effort de traction tandis que l'autre tige subit principalement un effort de compression. Il est avantageux de prévoir dans chacun des angles postérieurs do chaque marche respectivement deux figea 14 disposées l'une derrière l'au- tre dans le sens de la profondeur de la marche, de aorte que la marche 10 est reliée à la marcha 12 par quatre figea 14. Les tiges 16 et 18 assurent la liaison avec les marches correspondantes, situées
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au-dessus et lWI-4e88OWJ, qui ne acnt pas repréaentéea aar la figure 4.
Le cas échéant, on peut uUU88l' d'antrea figea pour relier deux marchae.
On trouvera oi-apr8 un ueap18 chiffre wfaquel l'invention n'est toutefois paa limitée.
On a fabrique un escalier en béton armé dent le poids spéci-
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fique est de 2500 kg/m3. les tiges étaient en acier 37 ewoo uno résistance à la traction do 3700 %/OE82o La 1Ia'\ev de étagea était de 1,48 m en utilisa hait 8U"Ob88 et la hauteur d'une marche était de 18,5 an. La largear de oIaaqU8 marche était de 100 Que la profondeur totale de 40 , la potClDl1ov du cà roc de 26 cia et J.' 4pa1888Ur de chaque 88I'OIIft de 8 - r4ue 88I'OM était reliée à la marche 8U1wnte, 00188 en le wit 8Ir la fixera 4 n.o",1- Tement par dem time daM abaque oagila (de --la par q t-'O,.,
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tiges). La distance entre les centres de deux tiges d'une raire était de 6 cm. Dans ces conditions, los calculs statiques ont donné un diamètre de tige de 18 mm.
Pour éviter la rouille, les tiges peuvent être étamées. Pour encaisser les deux forces, chaque paire de tige est reliée de façon appropriée par une plaque d'acier.