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PIECE A INSERER A LA RABI DES EVENTS DES CITERNES FERMEES EN VUE D'UNE
SECURITE ANTI-DEBORDEMENT
La présente invention concerne une pièce nouvelle à insérer à la base des tuyaux d'évent des citernes fermées, qui apporte des facilités de montage et des avantages de fonctionnement aux dispositifs de sécurité et d'alarme de niveau haut, ayant pour principe de fonctionnement une légère surpression dit matelas d'air surmontant le liquide pendant le remplissage.
Les détecteurs connus qui utilisent cette surpression sont des sifflets d'alarme. Ce* sifflets, comme tous les sifflet$, comportent une fuite conatituant leur consommation d'air. Ils sont raccordés à une tubulure qui traverse la paroi supérieure du tank et plonge jusqu'au ni- veau de garde. Par ailleurs, on a installé dans le tuyau d'évent des moyens pour crée% une perte de charge au passage de l'air qui s'échappe du tank, cette perte de charge étant égale à la surpression du matelas d'air surmon- tant le liquide.
L'invention consiste à avoir prévu une pièce unique à insé- rer à la base de l'évent comportant tous les moyens nécessaires pour faire fonctionner corretement le détecteur et raccorder celui-ci à distance.
L'usage d'une telle pièce évite d'avoir à prévoir des percées du tank à plusieurs endroits et apporte une concentration de tous les raccordements à faire, et d'autres facilités ae montage tant pour les installations nou- velles que pour celles existant déjà, que l'on désire compléter par un sys- tème de sécurité de niveau haut. De plus, la pièce apporte, sans que cela ne constitue une dépense sensible, la possibilité de parfaire la sécurité par la multiplication de signaux simultanés, et, par ce qui est mieux encore, l'émission d'un signal de pré-alerte suivi d'un signal d'alerte, suivi enco!e, si on le désire, d'un signal d'extrême urgence.
La pièce à insérer à la base de l'évent comporte un corps à l'intérieur duquel on a ménaaé au moins une tubulure plongeante descen- dant jusqu'au ni eau de garde d. de plus 'en a ménagé sur ce corps des moyens en vue de connecter au moins une des tubulures à l'organe détecteur, généralement placé à distance ; complémentairement à prévu à l'intérieur dudit corps des moyens pour créer une perte de charge au passage de l'air en vue d'obtenir la surpression nécessaire à la détection.
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Pour mieux comprendre les exécutions particulières de la pièce suivant l'invention et les avantages qu'elle comporte, il est bon de rappeler le fonctionnement des sifflets d'alarme connu* tant que le niveau de 9*1 de n'est pas atteint, la tubulure plongeante est alimentée lors d'un remplissage par de l'air sous légère pression, et le sifflet fonctionne. Une fois ce ni- veau atteint, la pression fait monter le liquide de quelques centimètre% dans le tuyau plongeur, et le debit d'air dans cet tuyau t'arrête. En effet, un équilibre statique se substitue à l'équilibre dynamique précédent.
La hauteur de la colonne de liquide qui monte dans le tube plongeur constitue une mesure de la surpression du matelas d'air, en raison de ce que ledit plongeur est en communication avec l'atmosphère par la sortie du sifflet.
L'arrêt du sifflet correspond donc au signal d'alarme. Cette façon de donner l'alerte peut paraître, à première vue, paradoxale, mais elle a le grand avantage de constituer un moyen de sécurité positif en ce se qu'un défaut au sifflet correspond à l'interdiction de continuer un remplissage en cours.
En conjonction avec les sifflets ou avec tout autre dispositif à fuite d'air fonctionnant en coopération avec la pièce de l'invention, il est bon de disposer dans le circuit d'évent d'un régulateur de pression d'air plu- tôt que d'un obstacle engendrant une perte de charge non régulée. En effet, le remplissage d'un réservoir peut être fait par un camion citerne équipé, soit d'une pompe à grand débit, soit d'une pompe à moyen ou petit débit. Il en ré- sulterait des variations prononcées de la pression du matelas d'air dans le cas d'une perte de charge non régulée. Il est donc souhaitable de conformer la pièce suivant l'invention de manière que son corps présente un siège destiné à coopérer avec une soupape tarée susceptible de flotter dans l'air.
Cette soupape tarée régulera à une valeur pratiquement constante la surpression du médias d'eair, les variations du débit de remplissage étant compensées par les variations appropriées du soulèvement de la soupape par rapport à son siège. m est recommandé que la valeur de la surpression ait pour ordre de grandeur de 25 à 50 mm.CE. Ceci impose le rapport du poids de la soupape tarée et de la surface sur laquelle l'air agit pour la faire flotter dynamiquement.
Il est avantageux, de plus, de conformer la soupape tarée de manière à ce que celle-ci combine, comme dans certains dispositifs connus, les fonctions de sifflet d'alarme et de souppe. A cet effet, on prévoit '.-ne queue tubulaire centrale qui plonge jusqu'A un niveau voisin du niveau de garde.
Tant que l'extrémité de la queue n'est pas atteinte, l'air passe à l'intérieur de la soupape-sifflet en faisant vibrer une plaque mince percée d'un trou cen- tral sertie dans la face supérieure du corps creux de la soupape. On peut donc obtenir un signal sonore en-gendré par le sifflet-soupape qui annonce ou confirme @
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l'ordre intimé par l'organe à distance. On peut, en effet, choisir à volonté lequel des deux organes émettra en premier lieu son signal en déterminant laquelle des deux tubulures descendra le plus profondément.
Il est encore avantageux de prévoir la pièce suivant l'invention de façon que lee extrémités de on corps présentent une forme extérieure circulaire, favorable au raccordement. Le tube plongeur fixe raccordé à l'organe à distance est, à cet effet, logé à l'intérieur du corps, ou noyé dans l'épaissaur de la matière. Il en serait de même s'il y avait plusieurs tubes plongeurs fixes à raccorder à plusieurs organes à distance, ou deux tubes de longueur différente à raccorder à un organe détecteur différentiel.
Il est égaiement avantageux de conformer le corps de pièce suivant l'invention, de manière qu'il soit profilé intérieurement en vue de n'ajouter qu'un minimum de perte de charge non régulable à la pression d'air imposé. par la régulation de la soupape tarée. Un tel profilage s'appliquera avantageusement à la striction du passage inhérente à la conformation d'un siège de soupape et aux saillies qui peuvent apparaître à l'intérieur de la pièce en raison de la naissance des tubulures fixes devant être raccordées aux détecteurs à distance.
Lorsque les pièces suivant l'invention sont destinées à des installations nouvelles, il est recommandé de terminer leur extrémité inférieure par un filet mâle et leur extrémité supérieure par un filet femelle. En effet, les tanks sont généralement munis de manchons de raccordement avec taraudage femelle et les évents eux-mêmes sont constitués de tubes d'acier faciles à fileter extérieurement.
Lorsqu'il s'agit d'installations qui existent déjà, on peut dispenser les monteurs d'un travail de soudure généralement dangereux ou du travail pénible consistant à fileter l'extrémité peu accessible du tube d'évent qu'on a coup6epour insérer la pièce suivant l'invention, en munissant au moins une des extrémités de ladite pièce d'un raccord du type dans lequel un écrou libre fait diminuer le diamètre d'une bague de caoutchouc . Le monteur scie donc une portion de l'évent existant à proximité immédiate du tank et fait coopérer directement la pièce avec les extrémités lisses du tuyau coupé.
Enfin, il est encore loisible d'équiper la pièce dans sa partie supérieure d'un treillis pare-flamme. Celui-ci peut éventuellement avoir la fonction supplémentaire de constituer une limite au soulèvement de la soupape tarée sur son siège.
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Afin de mieux coeprendre l'invention, on se référera 8 la FIG. I. qui représente en coupe wie pièce qui, à titre exemplatif, est pourvue de tous les aaénagentents dont il a été question ci-dessus, étant
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entendu qu'on ne sortirait pas du cadre de l'invention en ne recourant qu'à
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une partie de ceux-ci. La FIG. II est une coupe de la ntèxe pièce à un mé.^c >t
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proche de sa base.
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La pièce comporte un corps (1) confonsé avec une sta.. dna (la) inhérente à la forxtation d'un siège de soupape (1b). on restarque le profilage de cette striction, qui présente des changoaents de section progressifs. Le tube fixe (2/ a sa naissance noyée dow l'épaisseur du corps(l), la saillie intérieure (le) étant profilée. Sur le c8té de la pièce on a représenté en (3) un porte-flexible destina A recevoir le conduit vers 1'orgme à distance (4) Dans la réalisation partiel ière de la MG, I. on a adopté une soupape torée qui combine sa fonction avec celle de :1:flet d'alanae c plntaire . Cette soupape est forai6e par un ensemble 1;px. () C8pOI't¯t m tube plongeur (5a) raccordée à la base de la soupape prep2 dite (9). A la partie supérieure de (5b) on a serti une plaque vibrante (5c) munie dlwj trou (5d).
On trouve ny%6triqummt au porte flexible (3) un l8OJ8D de coenection ( 3 ) vers un delmia-me tube plmpur r-am dent la "aiuan# se trouve dans une saillie inférieure {Lf) .,.ttiqwt . la saillie (lc). Ce deuxième tube plongeur peut avoir une 1*nJow 411tt....te de celle du plongeur 2 ew dans l'l!Xf!8ple repréamtà, on a choisi mn lC8g1MU' malle. C'est P8'U'q1IOi, on s'est dispensé de visser un twym 4w le filet i.'5t6riftl' de la saillie (rif) Lorsqu'usage n'est pas fait d'un des de cmN&1 disponible, il ooet pré- I6rable de l'obturer, ce qui est le cas du wvPea f,3i dtsas lequel on a vissé un bachoa (13).
Les deux exi,1--dtit du s de la plêoe 'mivant l'invaation ont une j'orne térieuse circttlaire a mile sagi3ir est 881. d'un r8CCOl'd b bague de caoutchouc (6.s) dont le diat3wtra est waoupJb1. de diniumw soas l'action d'un écrou 11...., (6bel , colle 1 xst *Mie d'on filet tstle (7) à visser dans le tMMctMn taraxaé Ewmaue iii-l Ut (17) soad! tank. un tttbe A dt.681d l1b1² (16) 118ft Cftftat et ut 8011d8ri" , la pièce de l'1JIY8t1an par l'iMawlt3iaiN de 14 Mf88 de C818te:1MN (6a) on a <afin pHft t6 de la 0I8I0IWU8I .;,r NCX8d 2 *Mt le té np6r1ftN de la pièce, pour y plaoer na treillie 11 (O)o
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Il est avantageux de recourir à la pièce suivant l'invention
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'lO:
r111e le remplissage périodique se fait par des camions-citernes sur les- suels on aurait monté ut. dispositif de sécurité commandé par un détecteur mécanique à distance. Le sifflet d'alarme inclu dans la pièce suivant 't'invention peut donner au préposé une indication utile au début du remplissage.
En commençant à siffler, il indique la fin de la période initiale de quelques secondes pendant laquelle la surpression du matelas d'air n'est pas encore créée et pendant laquelle il y a lieu de prendre des mesures automatiques ou manuelles pour suppléer à la carence du signal d'autorisation de remplissage.
REVENDICATIONS S
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l. Pièce 3 insérer à la base des évents des citernes Fermées es vue de coopérer avec des organes de détection de niveau distincts, fonctionnant en vertu de
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la fuite qu'ils présentant et de la légère surpress'on d'air résultant de l'arrivée du liquide, caractérisée en ce qu'elle comporte un corps à l'in- térieur duquel on a ménagé au moins une tubulure plongeante descendant jus-
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q'.1 '.-tU niveau de garde et en ce qu'on a ménagé sur ce corps des moyens en vue dfi connecter au moins une des tubulures à 1'organe d6tèet:
eur généraleamt placé à distance, et en ce que on a prévu à l'intérieur audit corps des moyens pour créer une perte de charge au passage de l'air en vue d'obtenir la surpression
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nés.ire 1 la détection. 2. suivant Rev. I. caractérisée en ce que l'on a t.:ontOt'll6 l'intérieur de son corps de manière à ce qu'il présente un siège sur lequel au fait reposer une soupape tarée qui régule la pression à la valeur désirée en flottant dans
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l'air plus ou moins haut sen-dessus du siège.
3. Pièce suivant Rev. 1 et 2 caractérisée en ce que la soupape tarte qu'on dépose sur le siège de son corps est conformée de manière oeastitter un sifflet muni d'ane qU0+ tubulaire descendit jusqu'à Un &iVeàU voisin d'un nivem de garda, de sorte que 't'arrêt du sitfioeent de cette saapa-sifriat confirme ou anaoNr.x 1'or&, da cesoer le rmplissage intinè par l'CIY'f- principal, situé à 4"tysme 4. PUce suirrnt 3tsrr. 1 earaetefisee en ce que son C01'P'" PO 6" de* extrémités de forme axttrtnre circuiaireu 5.
PitG8 màvmt . i - et 4 C81'1ICt6ri'" en at qu Sou corps ut tfefime itrth'ieurwent, de .\1111"" ..',,-, queun minime de perte de CWE'00 non 11*b1e à la pressios d'mir isoele ,r la Mplu1.... 1........ t teo x prolilage s'eppliqttant à le. stfictien du pmoop ieh6ra à Itmist m doue siège de sdapaps et wroc Ni11U8 iatfri...... ""118IMt réeairsa @
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peur la naissance des tubulures fixes à raccorder au détecteur à distance.
6. Pièce suivant Rev. 4 caractérisée en ce que son corps se termine vers le tas pur un filet mâle et vers le haut par un filet femelle, cette con Pormation des extrémités étant favorable aux pièces destinées aux installations nouvelles.
7. Pièce suivant Rev. 4 caractérisée en ce que son corps est muni au moins à une de ses extrémités d'un raccord du type dans lequel un écrou libre fait diminuer le diamètre d'une bague de caoutchouc, de manière à permettre l'interposition d'une telle pièce dans un tuyau d'évent existant, en sciant une portion de celui-ci sans avoir ni à souder, ni à fileter les extrémités sciées.
8. Pièce suivant Rev. I caractérisée en ce que l'on garnit le haut de son corps d'un taillis coupe-nome qui, éventuellement, peut avoir encore la fonction supplèmentaire de lifter le soulèvement de la satrape tarée sur son siège.