Moule ou outillage pour la fabrication de pièces creuses.
La présente invention concerne un moule ou outillage utilisable pour la fabrication de pièces creuses, notamment de bacs de batterie en matière plastique, présentant plusieurs noyaux placés les uns à côté des autres et présentant chacun un collet et un noyau faisant saillie librement, de préférence assez long par rapport à son épaisseur et à sa largeur. Elle a pour but de permettre une extraction simultanée
de tous les éléments du noyau sans risquer d'endommager la
pièce moulée. Suivant la demande de brevet déposée en France
le 24 août 1973 sous le No 73.30 684, ce résultat doit être obtenu du fait que le soutien réciproque des blocs-noyaux
est, grâce à l'application directe de surfaces d'application
à plans parallèles, supprimé lors du démoulage des blocs-noyaux par suite de la suppression de la force d'application, de sorte que les blocs-noyaux jouissent d'une certaine mobilité. De même, selon la demande de brevet allemand No 2.128.343 publiée avant examen, il doit être créé une possibilité de mouvement pour ces noyaux, consistant en ce que les extrémités des cols de noyaux sont maintenues dans un logement de la plaque de rétention du noyau, mais de manière à pouvoir se déplacer latéralement.
Or, on a constaté que, lors du démoulage de
la pièce, même lorsqu'on supprime la force d'application, et du fait du manque de mobilité des extrémités libres juxtaposées des cols de noyaux médians et du fait que ce sont uniquement les cols extérieurs qui peuvent s'effacer librement vers l'extérieur, des tensions résiduelles agissent sur les blocs-noyaux, qui rendent le démoulage plus difficile. Selon le brevet à l'inspection publique avant examen précédemment cité, il faut encore tenir compte de cet inconvénient que les mâchoires ou joues latérales transmettant la force d'application sont en même temps des éléments du moule qui lors du moulage sous forte pression et malgré qu'elles sont montées dans un cadre, sont écartées sous pression les unes des autres par la matière et que de cette façon, même le serrage des cols de noyaux se relâche et devient par conséquent défectueux.
Enfin, cette réalisation avec les joues latérales continues
ne permet aucune éjection automatique de la pièce moulée, étant donné qu'il n'existe pas de plan de séparation permettant de loger une plaque de démoulage.
Le but de l'invention est d'assurer aux blocs-noyaux et par conséquent avant tout aux extrémités libres des cols de noyaux, et ce pendant le démoulage de la pièce moulée, une certaine possibilité de mouvement de détente ou
de desserrage plus grande que dans le cas des réalisations précédentes, c'est-à-dire de donner aux blocs-noyaux desserrés un plus grand degré de liberté que précédemment. Ce problème est résolu du fait que les cols de noyaux sont constitués de telle sorte qu'ils ménagent entre eux des intervalles et qu'il est en outre prévu des éléments d'appui pouvant être amenés
en prise et hors de prise et qui, en vue d'assurer le soutien des cols de noyaux, s'engagent dans ceux-ci par conjugaison
de formes, les blocs-noyaux étant disposés de façon à pouvoir pivoter dans la région entre le noyau et le col de noyau, l'axe de rotation étant parallèle au joint de séparation entre les blocs-noyaux et traversant le bloc-noyau, de préférence
en son milieu.
En conséquence, l'application réciproque et directe des cols de noyaux est remplacée par une application mutuelle directe réalisée par l'intermédiaire des éléments d'appui qui agissent pendant le moulage et soutiennent les cols de noyaux, notamment dans le sens latéral, en direction des espaces intermédiaires. Pour le démoulage, on rend les éléments d'appui hors d'effet, ce qui permet, grâce aux intervalles prévus entre les cols de noyaux,d'obtenir une certaine mobilité, même des cols de noyaux intérieurs, ceci étant encore favorisé du fait que les blocs-noyaux ont la possibilité de pivoter vers l'extérieur autour de leur axe
de rotation.
D'autres particularités apparaîtront à la lecture de la description qui va suivre, faite en regard des dessins schématiques annexés montrant, à titre d'exemples
non limitatifs, plusieurs modes de réalisation possibles de l'objet de l'invention.
La figure 1 est une vue en coupe longitudinale par la ligne I-I en figure 2 d'un outillage ou moule suivant l'invention, qui comporte des éléments d'appui latéraux s'étendant sur toute la longueur des cols de noyaux. La figure 2 est une vue en coupe transversale par la ligne II-II en figure 1. La figure 3 est une vue en coupe horizontale par la ligne III-III en figure 1. La figure 4 montre d'une manière détaillée la fixation des cols de noyaux selon le mode de réalisation représenté sur les figures 1 à 3. La figure 5 montre un moule comportant des éléments d'appui prévus uniquement à l'extrémité des cols de noyaux, dans l'état dans lequel ils se trouvent après la coulée, mais avant le démoulage.
La figure 6 est une vue en coupe transversale par la ligne VI-VI en figure 7 d'une autre variante du moule qui comporte des éléments d'appui agissant sur toute la longueur des cols de noyaux et assurant également leur fixation dans le sens longitudinal. La figure 7 est une vue en coupe horizontale par la ligne VII-VII en figure 6.
On a représenté sur les figures 1 à 3 un
moule destiné à la fabrication d'un bac 1 de batterie d'accumulateurs constitué par de la matière plastique et présentant six compartiments (les organes d'actionnement et de guidage des éléments mobiles du moule n'étant pas représentés), ce
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généralement formé de plusieurs éléments, ce qui n'est pas <EMI ID=2.1>
de démoulage 7 à 10 et une plaque supérieure 11 sur laquelle sont fixés au moyen de vis six blocs-noyaux 12 à 17 constitués par des noyaux 12a à 17a et cols de noyaux 12b à 17b. Les noyaux 12a à 17a et l'élément de moule inférieur 2 entourent la cavité du moule dans laquelle se trouve la pièce moulée comme représenté sur les figures 1 à 3, constituée dans le présent exemple par un bac 1 de batterie d'accumulateurs.
Dans la région comprise entre les noyaux 12a
à 17a et les cols de noyaux 12b à 17b, les blocs-noyaux 12 à
17 sont, en considérant leur sens transversal, plus larges
que les noyaux 12a à 17a. Les parties élargies 43, s'étendant vers l'extérieur, des deux blocs-noyaux extérieurs 12
et 17 servent à la mise en place et à la fixation des plaques de démoulage 7 et 8.
Les autres parties élargies qui, sur la figure 1 sont désignées par les références 19 à 28, sont constituées de telle sorte que les blocs-noyaux 12 à 17 s'appliquant réciproquement sur ces parties élargies 19 à
28 constituent en quelque sorte, du fait qu'ils s'appliquent sur une surface relativement étroite, des axes de rotation autour desquels les blocs-noyaux 12 à 17 (figure 2) s'appliquant sur les plaques de démoulage 9 et 10 peuvent effectuer un mouvement de pivotement. On peut voir à l'examen de la figure 3 que les parties élargies 25 et 26, ainsi que 27 et ;
28 s'appliquent l'une contre l'autre et constituent ainsi des axes de pivotement 29 et 30. Comme représenté sur la figure 1, les parties élargies 19 à 28 sont fixées dans des plans parallèles qui se continuent à leur extrémité supérieure par un chanfrein arrondi formant transition.
Il est naturellement tout aussi possible de donner à une partie élargie une forme concave, la surface opposée étant également concave ou bien encore de convexité correspondante. Ce qui est déterminant pour la conformation des parties élargies, c'est que les blocs-noyaux doivent pouvoir rouler l'un sur l'autre afin d'effectuer un mouvement de pivotement. Suivant une conformation favorable, les surfaces opposées des parties élargies 19 à 28 entre lesquelles sont insérés des éléments d'appui (voir plus loin) présentent un très faible jeu, c'est-à-dire qu'elles ne sont pas appliquées étroitement l'une contre l'autre et que ce n'est que lorsque les éléments d'appui sont mis hors d'action qu'une telle application est possible.
Cette mesure n'exclut pas seulement un soutien statique indéterminé des blocs-noyaux, mais permet également une bonne évacuation de l'air de la cavité du moule, sur toute la largeur de chaque paroi de compartiment, au moment où pénètre la matière à mouler.
Les cols de noyaux 12b à 17b sont, à l'exception de la partie comprise entre eux et les noyaux
12a à 17a chanfreinés sur leur petit côté en forme de prisme trapézoïdal, ce qui est particulièrement visible à l'examen
de la figure 3. Pendant le moulage, des éléments saillants
31 et 32 de forme appropriée, des cales 5 et 6, s'engagent
dans ces chanfreins pour servir de support et, lorsque les cales 5 et 6 sont appliquées sous pression dans la direction indiquée par les flèches 33 soutiennent les cols 12b à 17b
des noyaux sur toute leur longueur, ce qui empêche absolument qu'il se produise un fléchissement dans la partie médiane des cols. En appliquant simultanément une pression sur les cales
j 3 et 4 dans la direction' indiquée par les flèches 34, on obtient un serrage intime de tous les cols de noyaux 12b à
17b ce qui augmente considérablement la rigidité des noyaux
<EMI ID=3.1> l'introduction de la matière à mouler. Les plaques de démoulage 7 à 10 peuvent ainsi exercer sur les blocs-noyaux 12
à 17, par l'intermédiaire des parties élargies 43 et des butées 44, une force indiquée par les flèches 35, et assurer ainsi la fixation en position des blocs-noyaux, mais normalement cela n'est pas absolument nécessaire.
Pour le démoulage, on supprime la force d'application agissant sur les éléments d'appui suivant les flèches
33 (figure 3) en rappelant en arrière les cales 5 et 6 jusqu'à ce que les cols 12b à 17b ne soient plus soutenus. S'il se produit des forces agissant depuis la pièce moulée sur les noyaux 12a à 17a, les noyaux peuvent alors s'effacer, les blocs-noyaux 12 à 17 pouvant se déplacer autour de leur axe de rotation (29,30 en figure 3) du fait de la présence des intervalles 36. Les intervalles 36 entre les cols 12b à
17b se modif ient.
Dans cet état de desserrage des blocsnoyaux 12 à 17, il est alors possible de procéder facilement au démoulage des noyaux de la partie inférieure 2 du moule sans risquer d'endommager les parois et cloisons de la pièce moulée, et ceci par exemple du fait que la plaque supérieure
11, avec les cales 3 à 6 se déplacer par rapport aux plaques de démoulage 7 à 10 et à l'élément inférieur 2 du moule
et que ce dernier se décompose en plusieurs mâchoires. Il est également possible de procéder au démoulage en déplaçant les plaques de démoulage 7 à 10 tout d'abord ensemble avec les
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de prisme trapézoïdal constitue une solution simple et sûre.
On a représenté sur la figure 4 la fixation de l'un des cols de noyaux 12b à 17b à la plaque supérieure
11 au moyen d'une vis 45. Cette vis permet une certaine mobilité des cols de noyaux par rapport à la plaque 11, et ce grâce à un alésage 46 de grand diamètre, ménagé dans la plaque 11, et à l'interposition d'un ressort 47 entre la tête 48 de la vis et la plaque 11. Le but de cet agencement est que les blocs-noyaux ne soient pas rigidement bloqués sur la plaque supérieure il et qu'ils présentent une certaine mobilité latérale, les blocs-noyaux pouvant être malgré cela facilement extraits de la pièce moulée en les retirant de bas en haut. Les éléments saillants 31 et 32 représentés sur la figure 3 suffisent à eux seuls pour assurer la fixation des cols de noyaux.
On a représenté sur la figure 5 une variante du mode de réalisation de l'outillage précité, seule une partie du moule étant représentée selon une coupe prise dans le sens longitudinal. Dans le cas présent, les cols 37b
des blocs-noyaux 37 sont munis à leur extrémité libre de chanfreins 40 en forme de trapèzes isocèles, qui peuvent s'engager dans des évidements 41 de forme correspondante ménagés dans la plaque supérieure 42. Cet engagement permet d'obtenir pour le moulage, selon la longueur des noyaux et les forces devant se produire, une stabilité suffisante des blocs-noyaux 37, et sa réalisation est simple. La possibilité de dégager la plaque supérieure 42 des blocs-noyaux 37 produit également un desserrage des blocs-noyaux 37 une fois
le moulage effectué, sans qu'apparaissent des forces antagonistes. L'état de détente des noyaux 37a est parfaitement visible sur la figure 5. Leur position inclinée a été représentée exagérée afin de faciliter la compréhension de la figure. Le bac de batterie 1, l'élément inférieur 2 du moule, la plaque de démoulage 7 et l'application mutuelle des blocs-noyaux 37 correspondent dans leur exécution au mode de réalisation représenté sur les figures 1 à 3. Le soutien des cales 39 est assuré de la même manière que pour les cols de noyaux 37b et 38b, c'est-à-dire au moyen d'un chanfrein et d'un évidement de profil correspondant. Il va de soi qu'il est possible de combiner le soutien des cols de noyaux 37b représentés sur la figure 5 avec le mode de soutien représenté sur les figures 1 à 3.
On a représenté sur les figures 6 et 7 une autre variante d'un moule suivant l'invention qui se distingue par une construction particulièrement simple et dont la fabrication est peu onéreuse. La pièce 51 (par exemple le bac de batterie) correspond aux exemples de réalisation précédemment décrits. Elle est moulée extérieurement par l'élément inférieur 52 du moule. Deux cales 53 et 54 et deux pièces d'extrémités 55 sont fixées rigidement à la plaque supérieure
61 au moyen de vis 56 et portent à leur partie inférieure deux barrettes 59 et 60 fixées par des vis 50. Entre ces
1 barrettes et l'élément inférieur 52 du moule sont prévues quatre plaques de démoulage dont sont seulement visibles les deux plaques 57 et 58.
A l'encontre des exemples de réalisation précédents, dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 6 et 7, les blocs-noyaux dont seulement un seul, désigné par 63, est entièrement visible, ne sont fixés à la plaque supérieure 61 ni amoviblement ni avec un jeu latéral, mais sont montés complètement libres par rapport à cette plaque ; cependant, éventuellement, les extrémités libres de leurs cols de noyaux 62b à 64b ont la possibilité de s'appli- n quer dans certaines conditions contre la plaque supérieure 61. Les cols de noyaux 63b sont dans le cas de ce mode de réalisation chanfreinés sur leur petit côté dans le sens vertical
(c'est-à-dire dans le sens dans lequel s'effectue le démoulage) et présentent sur des ergots saillants 67 des évidements tels qu'une tige cylindrique 65,66 puisse s'engager dans chaque angle.
Cette tige est fixée dans un évidement analogue à la cale 53 ou 54 au moyen d'une vis 49.
La position du moule représentée sur les figures 6 et 7 est la position de moulage. Le moulage est déjà terminé. Avant que la matière moulable ait été introduite dans la cavité du moule, la plaque supérieure 61 a été amenée à la position dans laquelle elle est représentée. Dans cette position, chaque bloc-noyau 63 occupe une position définie qui, dans le sens de la hauteur est déterminée par la butée de l'épaulement 68 s'appliquant sur la plaque de démoulage 57 ou 58, d'une part, et par les tiges 65 et 66 d'autre part (la référence 69 pouvant désigner un intervalle) et en direction des côtés (parallèlement et perpendiculairement par rapport au plan de la figure 6), par les tiges 65 et 66.
Dans une telle position inclinée, les éléments de soutien assurent essentiellement l'ensemble du positionnement des blocs-noyaux.
Pour le démoulage, on soulève la plaque supérieure 61 (comme indiqué par la flèche 72). Les cales 53, 54 et les pièces d'extrémités 55 de même que les barrettes 59
et 60 se déplacent en même temps. Par suite de l'écartement de l'ergot 67 des éléments précités (écartement qui peut être égal à 5 mm) et des forces exercées sur les noyaux 63a par la pièce moulée 51, les noyaux restent tout d'abord dans la position qu'ils occupent jusqu'alors. Cependant, les tiges 65 et
N
66 se dégagent des évidements prévus sur les cols de noyaux
63b, de sorte que désormais les blocs-noyaux 63 peuvent se déplacer librement vers les deux côtés, grâce aux intervalles
71 et au serrage permettant une certaine possibilité de déplacement angulaire dans la région entre le col de noyau 63b
et le noyau 63a, les blocs-noyaux 63 étant desserrés. Lorsqu'on continue de soulever la plaque supérieure, les blocsnoyaux 63 (du fait que les ergots 67 s'appliquent sur les barrettes 59 et 60) se soulèvent de sorte que le démoulage peut commencer, les blocs-noyaux 63 étant desserrés. Etant donné que l'élément inférieur 52 du moule ne se déplace pas, les plaques de démoulage 57 et 58 suivent tout d'abord le mouvement de la plaque supérieure 61, et la pièce moulée 51 se dégage de la partie inférieure du moule, dont les éléments se sont éventuellement écartés les uns des autres. Ensuite,
on déplace vers le bas les plaques de démoulage 57 et 58,
ce qui permet de dégager la pièce moulée 51 des noyaux 63a
et d'effectuer ainsi le démoulage.
On mentionnera encore en particulier le mode de fabrication de cet outillage représenté sur les figures
6 et 7. Tout d'abord, on engage les blocs-noyaux 63 sans ménager d'intervalles 70 et 71, puis on perce les alésages destinés aux tiges 65 et 66. Enfin, on usine les surfaces correspondantes des cols de noyaux 63b, par exemple par meulage ou par un autre procédé, de façon à produire les intervalles 70 et 71.
On remarquera enfin que l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation représenté, mais s'applique par exemple à des agencements dans lesquels les éléments d'appui (tels ceux représentés par exemple sur les figures
1 à 3 et 6 et 7) ne s'engagent pas entre les cols de noyaux, mais sur chaque col séparément, de préférence au milieu de
leur petit côté.
Les détails de réalisation peuvent être
modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine
des équivalences techniques.
REVENDICATIONS
1. Moule pour la fabrication de pièces de
forme creuse notamment de bacs de batteries d'accumulateurs
en matière plastique, ce moule étant muni de plusieurs blocs-noyaux placés les uns à côté des autres et comprenant chacun un col et un noyau faisant librement saillie, de préférence long par rapport à son épaisseur et à sa largeur, caractérisé en ce que les cols de noyaux sont constitués de telle sorte qu'ils ménagent entre eux des intervalles, des éléments d'appui pouvant être amenés en prise et hors de prise les uns avec les autres étant prévus, s'engageant par conjugaison de formes dans les cols de noyaux en vue du soutien de
<EMI ID=12.1>
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région entre le noyau et le col de noyau, l'axe de pivotement, parallèle au joint de séparation entre les blocs-noyaux
passant par le bloc-noyau, de préférence en son milieu.