Moule pour la fabrication d'éléments de fermetures-à crampons et curseur.
La présente invention a pour objet un moule pour la fabriea. tion d'éléments de fermetures à crampons et curseur.
Dans la fabrication des fermetures de ce genre dont les crampons sont moulés directement sur les rubans porteurs et y sont ainsi fixés, il est connu d'employer un moule en deux parties que l'on peut assembler pour effectuer l'opération de moulage et en. suite séparer pour en retirer le produit fini. Toutefois, ces moules offrent l'inconvénient de limiter extrêmement la forme ou la configuration des crampons qu'ils permettent de fabriquer, par suite des difficultés de donner à ces moules des formes compliquées.
Un autre inconvénient inhérent aux moules en deux parties tels que ceux mentionnés ci-dessus est que, en raison des faibles dimen- sions des saillies des moules destinées à former les creux en forme de rainures des crampons, ces moules sont mis entièrement hors d'usage en cas de détérioration de l'une ou l'autre de ces saillies, ce qui peut très bien arriver lorsqu'on enlève du moule un produit fini.
L'invention vise à remédier à ces ineonvé- nients et le moules qui en fait l'objet est ea- ractérisé par le fait qu'il comporte deux parties juxtaposées combinées avec au moins un noyau comprenant des éléments mobiles les une par rapport aux autres et qui coopèrent avec des alvéoles ménagés dans lesdites p-ar- ties pour former les crampons. Par l'expression éléments de fermetures à crampons et curseur . on entend aussi bien les rubans portant les erampons que les crampons euxmêmes.
Le dessin représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution du moule faisant l'objet de la présente invention
La fig. 1 est une vue en perspective cava- lière du moule démonté, la partie supérieure du moule étant représentée dans. une position renversée.
La fig. 2 est une vue en eoupe trantsver- sale de ce moule avec ses parties assemblées.
Les fig. 3 à 7 sont des vues de détail à grande échelle, relatives à la fabrication d'un crampon moulé, fig. 3 étant une vue en plan de deux éléments de noyau adjacents, fig. 4 une vue de profil de la fig. 3, fig. 5 une vue en plan de l'une des parties du moule, fig. 6 une vue en perspective montrant deux crampons coopérants dégagés l'un de l'autre, et fig. 7 une vue en plan de l'un de ces crampons.
Les fig. 8 à 12 sont des vues de détail semblables aux fig. 3 à 7 dans le cas d'une variante.
Les fig. 13 à 15 et 16 à 18 sont des vues de détail semblables aux fig. 5 à 7 pour deux autres variantes, et
des fig. 19 à 21 inclusivement sont des vues de détail relatives à la fabrication d'un crampon moulé semblable aux crampons métalliques connus, fig. 19 étaxlt une vue en bout montrant deux crampons adjacents sur le même ruban, fig. 20 une vue de côté d'une partie d'un noyau, et fig. 21 une vue en plan partielle de l'une des parties du moule.
Pour la clarté de l'exposé on appellera cótés des crampons les faces qui sont disposées transversalement aux rubans porteurs, et extrémités les ; faces de ces crampons qui s-ont parallèles aux rubans porteurs.
Le moule représenté aux fig. 1 et 2 comprend une partie inférieure 10 et une partie supérieure amovible 11 (retournée sur le dessin) qui peut être placée sur la partie inférieure exactement dans la position voulue à l'aide des trous 12 qu'on peut faire coïncider avec des goujons verticaux 13 de la partie inférieure. Cette dernière présente une surface plane 14 s'étendant longitudinalement à un niveau légèrement plus bas que celui de la face supérieure de la pièce et, lorsque le moule est assemblé, cette surface en retrait coïncide avec une surface plane 15 en retrait de la partie supérieure 11 du moule, de manière à former un logement peu profond ouvert aux deux extrémités pour recevoir un ruban porteur 16 (fig. 2).
Ce ruban est représenté ici comme étant muni d'un bourrelet 17 qui dépasse les surfaces 14 et 15 et se place dans un logement formé par d'autres surfaces planes en retrait 18, 19 ménagées en regard l'une de l'autre, respectivement dans la partie inférieure et la partie supérieure du moule, et s'étendant longitudinalement par rapport à eelui-ci à côté des surfaces 14 et 15.
Les faces coopérantes des parties 10 et 11 du moule comportent chacune une série d'alvéoles 20, 21 respectivement, qui sont cren- ses principalement dans les surfaces 18 et 19, mais s'étendent au-delà de eelles-ci d'une faible quantité dans les bords adjacents des surfaces 14, 15.
Le bourrelet du bord du ruban porteur coupe donc les alvéoles 20, 21 en des points situés entre leurs extrémités, ce qui permet à la matière à mouler, qui est admise dans ces alvéoles comme cela sera décrit ultérieurement, d'embrasser le bourrelet du ruban,
Le logement formé entre les surface 18 et 19 des parties du moule reçoit aussi, lorsque le moule est en fonction, un noyau 24 comportant une série de lames métalliques 25 dont la forme aux extrémités adjacentes aux alvéoles du moule est établie de manière à produire dans la matière à mouler les profils désirés pour former dans les crampons les saillies et les creux concordants,
tandis qu'à leurs extrémités opposées, elles sont eonve- nablement articulées entre elles au moyen de maillons 26. Le noyau est maintenu d'une manière amovible exactement dans la position voulue longitudinalement par rapport au moule, au moyen de joues 27 disposées de fa çon à s'appliquer contre les extrémités externes du noyau, l'une de ces joues au moins pouvant entrer en prise avec le noyau et en être dégagée. comme le montre le des sin, l'une des joues 27 est articulée en 28 à la partie inférieure 10 du moule et est pourvue d'une poignée 29 à l'aide de laquelle on peut la faire pivoter pour l'amener dans la position de service représenté ou l'en écarter.
Un dispositif (non représenté), tel qu'une bille à ressort logée dans l'extrémité adjacente de la partie 10 du moule et coopérant avec une cavité de la face interne de la joue 27, peut être employé pour maintenir cette joue dans la position de service. Les deux joues 27 sont établies de manière à laisser subsister un espace libre pour recevoir le bord à bourrelet du ruban porteur lorsque celui-ci dépasse les extrémités du moule et chaque joue mobile présente aussi en 30 une forme telle que le ruban soit dégagé lorsqu'on la fait pivoter de sa position supérieure de service à sa position inférieure hors service.
Pour pouvoir mettre le noyau exactement dans la position voulue et l'en retirer, latéraliement par rapport au moule, les surfaoes 18 et 19 sont suivies d'autres surfaces 31, 32 encore plus en retrait et disposées en regard l'une de l'autre pour former par leur juxtaposition une chambre pouvant recevoir les maillons 26 des noyaux. En service, les maillons des noyaux sont serrés contre les gra- dins 33 et 34 séparant les surfaces respectives 14, 18 et 15, 19 du moule, et dans ce but, la chambre formée entre les surfaces 31 et 32 reçoit une barre longitudinale 35 sur laquelle s appuient des boulons 36 vissés dans la partie 10 dn moule.
Ces boulons 36 sont pourvus de bras 37 (fig. 1) qui sont raccordés entre eux par une bielle 38 à laquelle ils sont articulés et qui est munie d'une poignée 39, cette disposition permettant un serrage et un de-s- serrage rapides du noyau. Lorsque les maillons occupent cette position, les lames 25 sont serrées contre le bourrelet au bord du ruban pour le comprimer entre les surfaces de moulage inférieure et supérieure 18, 19 et empêcher ainsi les fuites de matière à mouler ]e long des parties du bourrelet qui se trouvent entre les alvéoles 20, 21 du moule.
L'emploi d'un noyau amovible pour former les saillies et les ereux des crampons moulés permet de faire varier eonsidérable- ment le profil ou la forme de ees crampons et de fabriquer, outre des crampons de forme connue, des erampons moulés possédant de meilleures caractéristiques d'agrafage que ceux de type eonnu.
Sur les fig. 3 et 4 sont représentées deux limes 25 constituant deux éléments adjacents du noyau 24. La fig. 5 montre partiellement une partie du moule servant à mouler directement s-ur un ruban porteur 16 des erampons du type représenté sur la fig. 6.
Les corps des crampons sont moulés sur le bourrelet 17 au bord du ruban porteur 16 par les parties supérieures plus grandes 40 (fig. 5) des alvéoles 20 et 21 ménagés dans les parties inférieure et supérieure du moule, tandis que loi éléments externes ou d'agrafage des crampons sont moulés par les parties inférieures plus petites 41 de ces alvéoles. Les alvéoles 21 du moule sont exactement superposés aux alvéoles 20 du moule et la fig. 3 montre clairement que les éléments du noyau sont placés dans le sens longitudinal du moule, de matière à se trouver entre deux alvéoles con sécutifs du moulue.
Chaque lame 25 est pourvue, à son extrémité lilire et de chaque coté, d'une saillie effi léo vers l'extérieur 42, suivie d'un creux effilé vers l'intérieur 43, ces saillies 42 moulant des creux en forme de rainures 44 dans les côtés des crampons, tandis que les logements 43 y moulent des saillies en forme de nervures 45. L'épaisseur des lames 25 (voir fig. 4), qui est: sensiblement la même que celle du bourrelet du ruban porteur, est plus petite que la profondeur combinée des alvéoles 20 et 21, de telle sorte que les creux 44 et les saillies 45 des crampons se terminent à faible distanee des extrémités de ceux-ci.
Pour empêcher qu'au cours de l'usage un déplaeement relatif puisse se produire entre les crampons dans une direction perpendiculaire au plan du ruban porteur et pour éviter aussi la possibilité d'un dégrafage de ces crampons au cas où la fermeture viendrait à être courbée autour d'un axe qui est également perpendiculaire à ce plan, les extrémités d'une partie au monis des creux moulés dans ces crampons par les saillies 42 du noyau sont pour ainsi dire au moins partiellement fermées ou recouvertes par une joue 46 formec au cours de l'opération de moulage par les parties 41 des alvéoles du moule.
Dans la forme d'exécution représentée sur les fig. 3 à 7, la largeur des parties 41 des alvéoles du moule et la disposition de ces parties des alvéoles dans le même alignement médian que les parties eorrespondant, es 40 des alvéoles produisent les joues 46 qui recouvrent les extrémités opposées des deux creux 44 de chaque crampon (voir fig. 6 et 7) sur une profondeur égale approximativement à la moitié de celle de ces creux 44. Grâce à cela. les éléments complémentaires d'une fermeture peuvent être constitués tous deux de crampons fabriqués à l'aide du moule et du noyau représentés sur les fig. 3 à 5.
Dans la variante de détail du moule représentée sur les, fig. 8 à 12, la largeur de chaque partie 41 des alvéoles 20 et 21 du moule et sa disposition dans le prolongement axial des parties correspondantes 40 des alvéoles produisant des joues 47 (représentées sur le crampon supérieur de la fig. 11 ainsi que sur la fig. 12) qui ferment les extrémités opposées des deux creux 44 du crampon sur une profondeur approximativement égale à celle de ces creux 44. Lorsqu'on utilise des crampons de cette forme, les crampons coimplémentaires 48 de l'autre ruban porteur sont forméisl sans joues' de fermeture ou de recou- vrement aux extrémités-.
Les crampons 48 peuvent être moulés soit dans un moule eon- tenant un noyau 24, soit dans un moule (non représenté) dont les alvéoles 20 et 21 ont la forme de ces crampons et sans employer un noyau.
Les fig. 13 à 15 représentent une autre variante de détail du moule pour la fabrication d'un autre type de crampon possédant les mêmes caractéristiques d'agrafage latéral que les crampons décrits ci-dessus. Comme le montre la fig. 13, les parties 41 des alvéoles 20 et 21 du moule sont toutes deux déca- lées dans la même direction par rapport aux parties 40 des alvéoles, cette disposition produisant des éléments dont le creux 44 de l'une des faces latérales est à peu près complète- ment fermé à ses deux extrémités, tandis que le creux formé dans l'autre face latérale est complètement ouvert aux deux extrémités.
LEs crampons des deux rubans porteurs sont identiques, sauf qu'ils se trouvent dans des positions inverses, et ils sont produits à l'aide du même moule et du même noyau.
Dans la variante représentée sur les fig. 16 et 18, la partie 41 de chu, que alvéole du moule est établie de manière à produire un recouvrement pratiquement complet de l'un des creux 44 du crampon à l'une de ses extrémités et à laisser l'autre creux complètement découvert à la même extrémité. Les parties 41 des alvéoles du moule supérieur, représentées en traits interrompus sur la fig. 16 sont décalées par rapport aux parties 40 de ces alvéoles, dans la direction opposée aux parties 41 du moule inférieur, représentées en traits pleins.
Ainsi, les deux creux de chaque crampon sont pratiquement complètement recouverts aux extrémités diagonalement opposées et complètement découverts aux autres extrémités diagonalement opposées.
Cette disposition nécessite l'emploi de deux moules pour produire les éléments complémen- taires d'une fermeture, le même noyau étant - utilisé dans chaque moule.
Dans la fabrication des crampons décrits en détail ei-dessuls, les saillies 45 qui y sont formées ont une largeur constante de la crête à la base et elles ont, en outre, la même largeur que les creux 44. Pour faciliter l'agra- fage et le dégrafage des crampons complémen- taires, les saillies qui y sont ménagées peuvent avoir une largeur légèrement moindre que celle
des 'creux et, en outre leurs faces d'extrémité peuvent converger vers l'extérieur.
On peut produire cette forme de saillie pendant l'opération de moulage, en fermant l'une des extrémités ou les deux extrémités des creux 43 de l'élément du noyau, comme représenté sur les fig. 8 et 9, au moyen de minées joues 50 dont les faces internes convergeut vers l'intérieur
(fig. 9). Les fig. 7, 12, 15 et 18 montrent toutes la forme conique de la saillie 45. Sur la fig. 18 soule l'extrémité de chacune des saillies 45 qui -correspond à l'extrémité fermée
du crampon complémentaire est fermée, ce qu'on obtient en supprimant l'une des joues 50 de chaque lame 25.
On peut employer l'un ou l'autre type de lame constituant un élément de noyau pour fabriquer les différents crampons décrits ci-dessus, sauf pour le cram pon complètement 'découvert représenté sur la fig. 11, où le noyau, s'il en est fait usage, est du type représenté, sur la fig. 4.
Les fig, 19 à 21 se rapportent au moulage
d'un crampon dont la forme générale est semblable à celle des crampons métalliques actuellement d'usage courant. La fig. 19 représente une paire de ces crampons dont chacun présente une saillie 50 sur un côté et un creux 51 Idans l'autre côté. La lame 25 représentée sur la fig. 20 est pourvue d'un creux 52 pour former la saillie 50 et d'une saillie 53 sur sa face opposée pour former le creux 51.
La fig. 21 montre les alvéoles 54 dans l'une des parties du moule. Pour ce type de crampon, les lames 25 (fig. 20) peuvent être exécutées de manière à former les parties situées tout à fait à l'extérieur ou éléments d'agrafage des crampons sans aucune empreinte dans le moule, ou bien, comme dans les autres variantes, elles peuvent être établies pour ne former que les creux 52 et les saillies 53, les parties d'extrémité des crampons étant formées par des alvéoles 54 du moule.
Lorsqu'on emploie le moule décrit pour fabriquer des fermetures à curseur dont les crampons sont moulés direetement sur les rubans porteurs, on place un ruban sur la surface 14 de la partie inférieure 10 du moule, en laissant un de ses bords (le bord à bourrelet s'il y en a) déborder la partie adjacente de la surface 18 et les alvéoles 20. On place alors le noyau sur la surface 18, on fait pivoter la joue 27 (ou chacune des joues éventuellement) de bas en haut autour de son pivot pour maintenir le noyau exactement dans la position voulue par rapport au moule, dans le sens longitudinal de oe dernier et on place ensuite la partie supérieure 11 du moule sur la partie inférieure et on les serre ensemble.
On visse alors les boulons 36 en actionnant la poignée 39 pour serrer la barre 35 latéralement contre le noyau et serrer à leur tour les maillons 26 du noyau entre cette barre et les gradins 33 et 34, le bourrelet du ruban étant ainsi comprimé contre les surfaces 18, 19 et les gradins adjacents 14a et 15a. Le moule est alors prêt à recevoir la matière à mouler.
Cette matière est introduite dans le moule par une ouverture (non représentée) pratiquée dans la face supérieure de la partie 11 du moule, d'où elle descend par un conduit 55 (fig. 2) pour arriver à la face inférieure de cette partie 11, puis elle passe le long d'un canal 56@ (fig. 1) pratiqué dans cette face inférieure. Ce canal 56 ecesmunique avec une série d'encoches 57 (ftg. 2, 3, 4, 8 et 9) ménagées dans les faces supérieures des lames 25 et, comme le montrent les fig. 3 et 8, ces encoches communiquent à leur tour avec les alvéoles 20 et 21 du moule, qui se remplissent ainsi de matière à mouler.
Lorsque cette opération de remplissage est terminée et que la matière a fait prise, la partie supérieure du moule est desserrée et enlevée. Le bord du ruban porteur et les extrémités libres des lames 25, y compris les saillies 42 et les creux 45 de ces dernières, restent alors noyés dans la matière moulée, celle-ci comportant aussi des parties superflues correspondant au canal 56 et au conduit 55.
On brise ces parties superflues, les bords des creux 43 des lames 25, adjacents aux encoches 57, permettant de le faire proprement, et on enlève ensuite le noyau 24 en faisant osciller les lames consécutives autour de leurs pivots et en déformant le ruban porteur comme on le fait pour dégrafer la fermeture normalement lorsqu'elle est en usage. La nature flexible du noyau permet d'effeetuer cette dernière oplération sans détériorer les crampons moulés ni le noyau.
A l'une des extrémités de chacune des rangées d'alvéoles 20, 21 se trouvent des alvéoles plus grands 60, 61 respectivement, pour former l'arrêt normaleme, nt placé à l'extrémité supérieure de la fermeture, ces alvéoles com musiquant entre eux et par le canal 56.
Si la longueur que doit avoir la fermeture dépasse celle du moule, on peut prolonger les alvéoles 20, 21 jusqu'à l'extrémité correspon- dante des deux pièces du moule, comme c'est indiqué en traits mixtes en 62, 63 sur la fig. 1. Ceci nécessite l'emploi de deux moules séparés, dont l'un comporte les alvéoles 62, 63 et l'autre les alvéoles 60, 61. Ge dernier moule est employé pour produire le premier tronçon de la fermeture et l'arrêt d'extrémité, tandis que l'autre moule est employé pour les parties restantes. Pour chaque tronçon additionnel On place le dernier crampon forme à l'extrémité interne de la chambre formée par les logements 62, 63 qui ne communiquent pas avec le canal 56.
Bien qu'il puisse généralement être préfé rabe, comme dans les exemples décrits cidessus, de mouler les crampons directement sur les rubans porteurs, ces crampons peuvent, si on le désire, être moulé indépendamment des rubans et y être fixés ultérieurement, par exemple au moyen d'un adlhes ; if
Dans ce cas, le ruban porteur est remplacé par un noyau en forme de bande qui se loge, de la même manière que le ruban, entre les surfaces 14, 15 des parties du moule et déborde partiellement sur les surfaces adjacentes 18, 19 du moule. Ce moule forme ainsi, dans les extrémités du corps des crampons, des rainures à l'intérieur desquelles les rubans peuvent être enfilés.