"Appareil de développement d'images électrostatiques" .
<EMI ID=1.1> sur une feuille réceptrice, par exemple en sélénium ou en matière plastique diélectrique. Les particules d'agent de virage appelé "toner" se déposent sur la feuille réceptrice, la densité des particules étant une fonction de la charge électrostatique de la feuille réceptrice. Le toner est alors fixé sur place, par exemple par chauffage. Les brevets des Etats-
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bres classiques de développement.
La demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique
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gram Developer with Image Field Screen" décrit une chambre et un procédé perfectionné de développement.
La demande précitée de brevet des Etats-Unis d'Amérique décrit l'utilisation d'un écran ou d'une plaque formant une électrode munie d'orifices, parfois appelé écran de champ image, placé près de la feuille réceptrice qui porte l'image électrostatique, l'écran étant à un potentiel qui dépend du potentiel du fond de la feuille réceptrice, de manière que les particules chargées de toner soient attirées à travers l'écran vers la feuille réceptrice uniquement aux emplacements dont la charge est supérieure à celle du fond. Lors du développement d'une image électrostatique quelconque, la qualité de l'image est perturbée chaque fois que le toner se dépose indépendamment de la charge présente sur le récepteur portant l'image.
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Lorsqu'il existe une charge sur le fond, dans une feuille réceptrice, par exemple produite par les radiations diffusées dans un appareil de rayons X, le contraste de l'image visible est amélioré lorsque les particules de toner ne sont déposées qu'aux emplacements où les charges locales sont supérieures à la charge uniforme du fond. L'écran de champ d'image décrit
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portante le contraste.
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tants de la plaque portant l'image et ayant un potentiel variable de commande de manière que les caractéristiques de perception de l'image soient améliorées dans certaines conditions. Cependant, le dispositif décrit dans ce brevet ne permet pas un développement rapide dommages ayant une faible densité de charge et pose des problèmes pour l'obtention d'un bon contraste dans les zones de forte densité.
On constate qu'on peut obtenir des images visibles avec des appareils de développement ayant un écran de champ image, par variation du potentiel de l'écran au cours du cycle de développement et par variation de la distance comprise entre l'écran et le récepteur au cours de ce cycle. Le procédé de l'invention donne une image visible améliorée ayant un contraste excellent, notamment pour les densités élevées, et il permet le contrôle du contraste pour des densités différentes dans l'image, suivant les caractéristiques de l'objet qui est photographié par rayons X et de l'information que recherche le radiologue.
Ainsi, l'invention concerne un appareil perfectionné de développement électrostatique, comprenant un écran de champ image ainsi qu'un dispositif destiné à faire varier le potentiel et la distance comprise entre l'écran et la feuille réceptrice lors du cycle de développement.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence au dessin annexé sur lequel :
la figure 1 est une coupe verticale d'un appareil de développement d'un nuage de poudre selon un mode de réalisation avantageux de l'invention ; et la figure 2 est une coupe verticale suivant-la. ligne 2-2 de la figure 1.
L'appareil représenté comprend une chambre ou bottier <EMI ID=7.1>
10, avec une électrode 11 de niasse disposée dans un orifice
de la partie supérieure 12 de la chambre. Une plaque ou feuille réceptrice 13, portant l'image électrostatique de charge, est portée par l'électrode 11 de masse. Cette feuille réceptrice peut être un élément classique, par exemple une feuille de matière plastique ou une feuille au sélénium, portant une image électrostatique formée par mise en oeuvre des procédés classiques, par exemple par xérographie ou ionographie.
Une plaque munie d'orifices, de préférence un écran 15 sous forme d'une toile métallique, est porté dans la chambre
10 près de la chambre réceptrice, par exemple par des cornières 16 qui peuvent glisser verticalement dans des équerres 17 fixées à. la paroi de la chambre. L'écran 15 est disposé de fa-
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prise entre la feuille et l'écran étant déterminée essentiellement par le potentiel de la feuille réceptrice. Par exemple, cette distance est comprise entre 0,25 et 10 mm, et, avec les faibles densités de charge obtenues habituellement en ionographie, l'espacement correspond à quelques millimètres.
Un dispositif fait varier la distance d de l'écran 15 à la feuille 13, par exemple par déplacement de l'écran à l'aide d'un mécanisme classique de type variable, comprenant par exemple des vis-mères, des leviers, des cames et analogues. Dans le mode de réalisation représenté, l'appareil comporte des cames 18 qui coopèrent avec les cornières 16, les cames étant montées sur des arbres 19 entraînés en rotation par un moteur 20.
Un dispositif assure le déplacement de l'écran 15 par rapport à l'image de la feuille 13, de façon alternative ou oscillante, de manière qu'une image de l'écran lui-même ne se forme pas sur limage terminée. Le déplacement de l'écran par rapport à, la feuille doit être avantageusement uniforme et linéaire au cours du cycle de développement. Un moteur 21 peut être associé à l'écran 15 par un levier 22 et un bras 23. Les moteurs 20 et 21 sont représentés à l'extérieur de la chambre
10 sur la figure 2, mais ils peuvent être placés dans la cham-bre le cas échéant.
Un nuage de particules chargées de poudre de toner
est formé dans la chambre au début du cycle de développement, par un dispositif classique, par exemple par le mécanisme d'injection de toner représenté sur la figure 2 et comprenant une
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27 de toner et une buse 28. A la fin du cycle de développement, l'excès de toner peut être retiré de la chambre par un dispositif classique, par exemple par une buse 32, une vanne 33 et un dispositif:.34 d'évacuation par aspiration.
Une électrode 37 de sélection de charge est montée dans la chambre 10 et elle est isolée électriquement de celleci par des isolateurs fixes 38.
La chambre 10 peut être en métal et elle constitue
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sant partie de la chambre. Un champ électrique est créé dans la chambre par connexion d'une alimentation électrique 45 entre
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cran 15 par une alimentation 52 à tension variable monté�ntre la chambre et l'écran, celui-ci étant isolé par rapport à la chambre, par exemple parce que les cornières 16 et la tige 23 d'entraînement sont en matière isolante. Les polarités des tensions dépendent de.la polarité de la charge de la feuille réceptrice. Dans l'exemple considéré, les charges électrostatiques de la feuille réceptrice sont négatives et l'électrode 37 est rendue positive par rapport à la chambre et à l'électrode
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se. Pour une feuille réceptrice ayant des charges positivas, toutes les tensions doivent avoir des polarités opposées par rapport à celles indiquées sur la figure 2.
Au début d'un cycle de développement, les cames 18 occupent une position prédéterminée et imposent une valeur don-
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prédéterminée, par exemple une tension maximale d'environ 200 V.
Une feuille réceptrice chargée est disposée comme représenté, le côté chargé tourné vers le bas. Un nuage de particules de toner est introduit dans la chambre par la buse 28. La commande 24 ouvre la vanne 26 pendant une courte période si bien qu'un souffle d'air sous pression pénètre dans la réserve 27 de toner et forme le nuage de particules chargées dans la chambre, certaines des particules ayant une charge positive et d'autres une charge négative. La commande 24 excite aussi le relais 60 qui ferme les commutateurs 46 et 49, ainsi que l'a-
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excite aussi le fonctionnement des relais 61 et 62 d'alimentation des moteurs 20 et 21 respectivement. Les charges négatives de la feuille réceptrice n'attirent que les particules de toner qui sont chargées positivement, et les particules qui sont chargées négativement sont attirées par l'électrode 37. Dans un exemple de chambre, l'alimentation 45 peut créer un champ de l'ordre de 500 à 2000 V/cm.
On considère d'abord le fonctionnement avec l'écran 15 au potentiel de masse. Aux emplacements ou la feuille 13 porte des charges, il s'établit un champ électrique correspondant entre la feuille et l'écran, et les particules de toner sont attirées à travers l'écran vers la surface réceptrice, en fonction de l'intensité du champ. Lorsque la feuille réceptrice ne comporte pas de charge, aucun champ n'existe entre la feuille réceptrice et l'écran et aucune force n'attire les particules de toner vers la feuille réceptrice. Dans ces conditions, aucune particule de toner pratiquement ne se dépose sur le ré-
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ment répartie de fond, provenant par exemple des radiations diffusées en radiographie par rayons X. lorsqu'une feuille réceptrice ayant une charge de fond est développée alors que L'écran 15 est au potentiel de masse, le toner se dépose sur toute la feuille et rodait le contraste de l'image visible.
La visibilité des radiations diffusées dans l'image <EMI ID=16.1>
l'écran 15 d'un potentiel de polarisation par rapport à la feuille 13, comme décrit dans la demande précitée de brevet des Etats-Unis d'Amérique. Lorsqu'un potentiel de polarisation est appliqué à l'écran 15, les particules chargées de toner sont attirées à travers l'écran par la feuille réceptrice uniquement aux emplacements qui portent une charge supérieure à une valeur particulière.
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modifié constamment en fonction du temps au cours du cycle de développement, qui peut durer 60 secondes par exemple. Selon l'invention, la distance d entre l'écran 15 et le récepteur 13 varie aussi constamment en fonction du temps lors du cycle de développement, en même temps que le potentiel de l'écran varie. Lorsque les distances maximale et minimale et les potentiels maximal et minimal sont convenablement choisis et lorsque la caractéristique de variation, c'est-à-dire linéaire,* logarithmique ou autre, est convenablement choisie, le radio-
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ge et pour diverses densités d'image.
Dans un mode de fonctionnement, le cycle de développement commence avec une valeur (V -Vo )/d . fixée à un ni-
max max min
veau siffisamment élevé pour que le toner soit attiré. V est le potentiel correspondant aux charges électrostatiques de la feuille réceptrice. La distance d peut être minimale, par exemple d'environ 1 mm, et le potentiel Vo peut être réglé de manière que (V -Vo ) ait une valeur suffisante pour que le
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de d . à d , les valeurs étant choisies de manière que
min max
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A la fin du cycle de développement, les alimentations et les moteurs cessent de fonctionner et la chambre est mise
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pouvant alors être retirée do manière que le toner soit fixé par tout dispositif convenable.
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veloppement.
Le coefficient gamma d'un système donné de développe-
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ti�n de la quantité relative de lumière incidente d'exposition.
La nature des révélateurs électrostatiques impose que la den-
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relatives longues, provoquant ainsi une réduction du contraste.
Dans un radiogramme électronique, les caractéristiques intéressantes pour le radiologue peuvent apparaître à toute densité optique ou à tout contraste d'exposition. En particulier, ces caractéristiques peuvent apparaître dans les zones dans lesquelles le coefficient gamma normal n'est pas optimal. Grâce à la mise en oeuvre de la tension et de l'espacement variable, on peut obtenir un niveau arbitrairement élevé de contraste si bien que les caractéristiques intéressantes sont plus facilement discernées.
En pratique, on peut choisir une variation de tension
relativement
et d'espacement qui conduit à un niveau/élevé de contraste 'dans toute la plage d'exposition du radiogramme. Pour des examens radiologiques particuliers, une variation plus particulière (plus complexe) peut donner un contraste élevé dans une plage donnée, et un faible contraste pour d'autres plages d'expositions, si bien que le radiogramme formé n'est accentué que dans la zone intéressante.
Il est important de noter que cet effet est obtenu par variation à la fois du potentiel de l'écran et de la distance. Le rôle de ces variations est le maintien de la saturation du processus de développement aux faibles potentiels d'écran. Une courbe donnant les variations de la densité en fonction de l'intensité du champ d'image indique que, pour les intensités élevées de champ, le développement arrive à saturation (pas de contraste).
La densité élevée obtenue en un temps donné correspond à des champs élevés, mais pas trop élevés, car le contraste est alors réduit. Ainsi, lorsque le potentiel de l'écran est élevé, l'écran est déplacé de manière qu'il maintienne un gradient d'environ 50 à 150 V/mm. Lorsque le développement progresse et lorsque le potentiel de l'écran diminue, l'écran s'éloigne de
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importantes d'images.
Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre.
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