Tambour pour traiter à la vapeur des nappes de produits textiles.
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le traitement de nappes de produits textiles, qui comporte un cylindre intérieur imperméable à la vapeur et une chambre annulaire entourant celui-ci et laissant passer la vapeur vers l'extérieur, des moyens étant prévus pour introduire dans le cylindre intérieur, par une entrée rotative, la vapeur provenant d'un réservoir, et des moyens étant- prévus pour introduire dans la chambre annulaire, par une connexion obturable, la vapeur arrivant, soit indirectement du cylindre, soit directement du réservoir de vapeur.
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La caractéristique de construction relative à la double paroi y est prévue - en conformité avec l'état de la technique datant de 1891 pour un réglage gradué grossier de la température superficielle du tambour. Les entrées et sorties de vapeur décrites dans ce document permettent, s'il existe une pression .amont de vapeur dans le réseau d'alimentation, d'établir une certaine surpression dans le cylindre intérieur, par un choix approprié des dimensions de l'entrée de vapeur et de la sortie d'eau condensée. Etant donné qu'à son entrée dans le cylindre la vapeur venant de la conduite d'arrivée est surchauffée par étranglement, la température atteinte à la surface de
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laire peut être plus élevée que si la vapeur était amenée d'abord dans le cylindre intérieur, où elle se refroidirait à la température de la vapeur saturée en raison de la grande surface externe du cylindre, avant de parvenir dans la chambre annulaire par d'autres conduites.
Un autre inconvénient du dispositif connu réside en ce que la surface externe prévue est un cylindre perforé, dont les trous peuvent facilement laisser.des empreintes sur le produit. D'après le brevet DT 651 403, il est connu également d'entourer l'enveloppe externe d'un tissu de coton pour uniformiser le traitement, mais ce moyen ne permet pas non plus d'éliminer radicalement une condensation de l'eau dans la zone de l'enveloppe externe du tambour à vaporiser, car, dans ce dispositif connu, cette enveloppe est plus froide que la vapeur elle-même.
Le but de l'invention est de réaliser un tambour à vaporiser, sur la surface externe et dans la chambre annulaire extérieure du-
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peur haute-pression, que la chambre annulaire est constituée par un treillis en spirale placé contre l'enveloppe du cylindre, et que la surface externe de la chambre annulaire est constituée par un revêtement en une matière textile perméable à la vapeur appliqué sur le treillis en spirale. Pour exploiter ce tambour à vaporiser, l'invention propose un procédé caractérisé en ce que, sa connexion avec la chambre
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réchauffé au moyen de vapeur haute-pression et en ce que, ensuite,
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mentée en vapeur surchauffée.
Dans le cylindre intérieur du tambour à vaporiser selon l'invention se trouve, en service, de la vapeur haute-pression qui, dans une forme de réalisation, se détend vers la chambre annulaire extérieure à l'ouverture d'une vanne et est ainsi surchauffée. On obtient pareillement de la vapeur surchauffée dans une autre forme de réalisation, suivant laquelle la vapeur haute-pression ramenée sensible-
ment à la pression normale, en particulier au moyen d'une entrée tournante distincte, est amenée directement à la chambre annulaire
(donc sans passer par le cylindre intérieur).
Conformément à l'invention, il ne se trouve par conséquent que de la vapeur surchauffée dans la zone extérieure du tambour à vaporiser venant au contact du produit à traiter. En outre, étant donné que pendant le réchauffage du tambour à vaporiser tous les éléments ont été réchauffés en fonction de la pression de vapeur dans le cylindre intérieur, aucune formation de condensation ne peut avoir lieu sur le -tambour à vaporiser. La vapeur, surchauffée en fonction de la haute-pression prédéterminée ou de la pression dans le cylindre intérieur, s'échappe par contre uniformément de la chambre annulaire
à treillis en spirale sur toute la longueur et tout le pourtour du tambour, à travers le rouleau ou le revêtement de matière textile, par exemple de coton écru ou de molleton.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation., faite en se référant au dessin schématique annexé, dans lequel :
la Fig. 1 est une vue en coupe longitudinale d'un tambour à va-
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Sur les Fig. 1 à 3 est représenté schématiquement, en coupe longitudinale et en coupes transversales, un tambour à vaporiser conforme à l'invention. Les éléments identiques sont désignés sur les figures par les mêmes numéros de référence.
A un cylindre 1 étanche à la pression sont fixés des axes 4 et
5 tournant dans des paliers 2 et.3. l'axe 5 est creux et muni d'une entrée rotative 6 pour l'admission de vapeur haute-pression. L'entrée 6 peut être fermée par une vanne 7. A travers l'axe creux 5 peut passer également, vers l'intérieur du cylindre 1, une conduite classi-
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naux annulaires 9 et 10 du cylindre 1, assujettis sur les deux bords de l'enveloppe externe du tambour, est enroulé un treillis 11 en spirale large recouvert d'une garniture 12 de coton écru et de molleton.
Une conduite de connexion 13, munie d'une vanne de fermeture 14, est prévue de plus entre le cylindre 1 et une conduite annulaire de pression 15 qui se trouve à l'extérieur du cylindre et est mise en comminucation, par un ou plusieurs raccords 16, par le canal annulaire
10 et par des passages annulaires 17, avec la cavité (chambre annulaire) formée par le treillis 11 enroulé en spirale tout autour de l'enveloppe du cylindre 1 .
Les passages annulaires 17 doivent être aussi étroits que possible, par exemple posséder une largeur .(mesurée en direction radiale) de seulement 1 mm environ pour un diamètre du tambour de l'ordre de 1 m: La conduite annulaire de pression 15, de même que ses conduites de connexion 13 et 16 vers le cylindre, sont réunies rigidement à ce dernier. la vapeur peut être également amenée de la manière décrite à la chambre annulaire à partir des deux faces frontales du tambour à vaporiser. Il est possible enfin
- comme indiqué pour l'axe 4 - de relier séparément la chambre annu- <EMI ID=12.1>
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cas, la conduite 13 est naturellement supprimée.
En service, la nappe de produit à traiter 20 est appliquée autour de la plus grande partie du tambour à vaporiser au moyen d'un cylindre d'entrée 21 et d'un cylindre de sortie 22, cependant qu'un mouvement de rotation est imprimé au tambour autour de son axe 5.
Suivant le mode d'utilisation, le produit peut être également appli- <EMI ID=14.1>
té dans la Fig. 2 - à l'aide d'une bande 23 circulant sur des rouleaux 24. Dans d'autres cas, le tambour à vaporiser peut coopérer aussi avec une auge ou élément analogue.
A la mise en service du tambour à vaporiser selon l'exemple de réalisation décrit, on réchauffe d'abord à la vapeur haute-pression son cylindre intérieur 1 étanche à la pression, jusqu'à ce que tous les éléments du tambour à vaporiser aient été portés à la température correspondant à la pression de vapeur dans le cylindre intérieur
1. C'est alors seulement qu'on ouvre la vanne 14 de connexion de la conduite 13 avec la conduite annulaire de pression 15, par laquelle la vapeur haute-pression peut entrer à travers les canaux 16 dans la chambre annulaire en treillis 11 en spirale, où la vapeur hautepression est ramenée approximativement à la pression normale et est ainsi surchauffée. La vapeur, surchauffée en fonction de la pression régnant dans le cylindre intérieur 1, s'échappe uniformément en direction des flèches 25 de la chambre annulaire du treillis à hélices larges 11 , sur toute la longueur et tout le périmètre au tambour à
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ton. Etant donné que la vapeur est surchauffée à l'intérieur du treillis 11 et du revêtement 12 et que ces zones du tambour à vaporiser avaient été réchauffées avant même que la vapeur arrive, il ne peut pas s'y former de condensation. Le nouveau tambour à vaporiser
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éviter la formation, fréquente lors de la vaporisation, de tâches d'eau sur le produit devant être traité.