Machine automatique pour assembler des feuilles en fascicules.
Le présent mémoire est établi comme demande de perfectionnement au brevet belge 754547 déposé au nom de la même demanderesse .
Dans ce brevet principal on décrit une machine automatique pour assembler des feuilles en fascicules . Cette machine, suivant la revendication principale reprise à ce brevet, est caractérisée en ce qu'elle comporte quatre dispositifs principaux, montés de préférence sur un même bâti, et qui sont: -a). Une table réceptrice destinée à recevoir des feuil- <EMI ID=1.1>
mante, telle qu'une machine off-set, la dite table étant munie d'un dispositif entraîneur des dites feuilles pour'les
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-b) . Un dispositif de captage et de retournement ( le dessous - dessus ) des feuilles fournies à la table et entraînées pur le dispositif entraîneur repris sous a), et délivrées à la sortie de la table;
-c). Un dispositif distributeur destiné à capter une à une les feuilles ainsi retournées et à leur faire suivre successivement un chemin au moins partiellement différent d'une feuille à l'autre, de telle façon qu'au terme de leur chemin particulier elles sciant séparées les unes des autres, et se trouvent présentées chacune devant l'entrée d'un récepteur particulier, p.ex. un des casiers des armoires réceptrices reprises sous d).
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des casiers disposés les uns à coté des autres, et de préférence les uns sous les autres, chaque casier étant destiné à recevoir successivement les unes au dessus des autres toutes les feuilles d'un même fascicule, et ayant à cet effet son entrée disposée face à la sortie de l'organe matérialisant l'extrémité du chemin particulier des feuilles de ce fascicule dans le distributeur.
Dans ce brevet principal, il a également été révélé notamment une variante particulièrement avantageuse de la machine reprise au brevet principal. Cette variante
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res font auite aux numéros et repères des figures du brevet principal.
La machine faisant l'objet du dit brevet d'addition est, dans le cadre de la dite variante
caractériséeen ce que le dispositif de retournement est composé de deux portions assurant chacune, de préférence, sensiblement une moitié du dit retournement, la première portion, ci-appelée "organe de liaison" étant disposée entre le dispositif de réception et le dispositif distributeur
(repris sous a et [pound]. dans la revendication principale du brevet principal), la seconde partie étant, pour chaque feuille particulière, constituée d'un des organes déviateurs, matérialisant le chemin particulier qui est assigné à chaque feuille. Il s'ensuit que chaque organe déviateur permet, suivant ce brevet d'addition, de réaliser simultanément, deux opérations confondues en une seule, à savoir la déviation et la seconde portion du retournement .
Cette variante présente l'avantage d'une plus grande simplicité des différents appareillages de la machine, ainsi que d'un faible encombrement total. Il est spécialement intéressant lorsque l'espace entre l'imprimante et le distributeur est libre . Il convient également pour les machines
de petite capacité, telles que des machines de bureau.
Le présent perfectionnement se rapporte à une variante du dispositif de distribution repris sous [pound]. dans
la revendication principale du brevet principal, mais dans le cadre de .la dite variante .. ci-dessus déjà mentionné', c'est-à-dire dans le cas où le retournement des feuilles est effectué en deux phases comme sus-indiqué.
Rappelons que ce dispositif de distribution compor-
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au sortir de l'organe de liaison;
- une série d'organes déviateurs, placés les uns à la suite des autres, sur le chemin des feuilles entraînées par le dit organe d'entraînement, chaque feuille étant déviée à son tour par un seul organe de la dite série, lequel est automatiquement mis hors service après avoir fonctionné, <EMI ID=8.1>
déterminé ou prédéterminé de fois;
- un chassis supportant les organes de déviation et de préférence également l'organe d'entraînement;
- un dispositif de commande des différents organes du dispositif de distribution, ou du distributeur-déviateur.
La variante ci-après décrite, est spécialement intéressante lorsque dans le distributeur, les feuilles circulent
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de celle reprise à la figure 1, quel que soit le nombre de casiers empilés dans le magasin A. La variante faisant l'objet du présent perfectionnement concerne l'appareillage destiné <EMI ID=10.1>
et l'appareillage électrique constituant le dispositif élévateur - déviateur . Cette disposition est particulièrement indiquée pour des machines dites " de bureau " de faible encombrement, pour une capacité relativement importante .
En sus des avantages inhérents aux dispositifs similaires connus, le dispositif faisant l'objet du présent perfectionnement présente des avantages particuliers
à savoir notamment que le tableau de commande du dispositif peut être placé du même c8té de ce dispositif que celui requis pour la manoeuvre du duplicateur ou du copieur qui lui est associé, et que les opérations de déchargement des' fascicules réalisés, peuvent être effectuées aussi bien d'un côté du dispositif que de l'autre . Il en résulte que ce dispositif répond particulièrement bien aux exigences inhérentes au matériel de copie, aussi bien qu'à celles
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On peut évidemment songer à faire fonctionner cette machine avec des feuilles en une matière autre que le papier, par exemple, en plastique, en métal, en matériau composite, etc sans sortir du domaine de l'invention ,
Avant de définir de façon complète les caractéristiques du présent perfectionnement, on va en décrire un exemple non limitatif de réalisation .
La figure 1 déjà citée représente schématiquement une vue latérale d'une machine assembleuse de fascicu-les, dont la partie D contient et supporte l'appareillage faisant ltobjet du présent perfectionnement,les autres figures en représentent différents détails, vues et coupes diverses, qui seront précisés au cours de la description.
Sortant de la machine imprimante, off-set, photocopieuses ou autre, les feuilles sont dirigées sur la
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les feuilles se déplacent entre une série de galets 2 qui les maintiennent élastiqueaent contre un jeu de courroies sans fin glissant sur la table dans le sens de cette même flèche 1; ceci est un dispositif classique bien connu en soi. De la table T3 les feuilles glissent sur la table
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ce qui a déjà été décrit dans le brevet principal .
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feuilles s'incurvent vers le haut en glissant sur l'organe de liaison L, lequel conduit les feuilles à l'entrée du dispositif élévateur - distributeur, de la façon décrite ci-après .
Les feuilles sont entraînées verticalement par le dispositif constituant le présent perfectionnement, et
<EMI ID=15.1> <EMI ID=16.1> entre deux rouleaux 4 et 5, entraînant entre elles, c'est-
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respectifs des galets intermédiaires tels que 6 et 7 . Ces courroies circulent dans le sens des flèches 8 et 9.
<EMI ID=18.1> contre le brin montant 14 des courroies 3, les feuilles cir-culant entre ce brin montant 14 et les rouleaux 10.
- un mécanisme déviateur schématisé par une flèche tells <EMI ID=19.1>
d'une ou de plusieurs feuilles vers un casier 12 faisant partie d'une batterie de casiers, sensiblement horizontaux, disposés sur le chemin des feuilles, en une file sensiblement
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autres .
La figure 2 représente de façon schématique, comment on peut réaliser le dispositif déviateur de l'invention permettant de diriger à volonté les feuilles vers l'un ou l'autre des casiers successifs 12 de la batterie.
Cette figure 2 comporte notamment une vue en élévation 2/1 prise en direction du magasin A, deux coupes transversales 2/2 et 2/3 ainsi que deux coupes longitudinales 2/4 et 2/5 réalisées verticalement .
Sur la vue en élévation, on reconnait le brin descendant 15 de la courroie 3, les deux galets 4 et 5
deux galets types 6 et un rouleau intérieur 10 . Les galets
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les extrémités sont supportées par les nervures et bordures
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rouleau tel que 10 repose par ses extrémités 19 et 20 dans des logements prévus dans les parois latérales 16 du chassis vertical D.
Entre chaque paire de galets consécutifs type 6 et 7, et à l'extérieur de ceux-ci, par rapport au magasin A, se
<EMI ID=23.1> par la infime paroi latérale 16, mais à l'extérieur des extrémité 19 et 20 par rapport au magasin A.
Le milieu de chaque arbre 21 est pourvu d'un déflecteur ( Dans le présent exemple une tôle 24 de forme appropriée) solidarisée avec le dit arbre 21 et dont les dimensions et la position suivant l'axe du dit arbre, sont telles qu'elles permettent la rotation de l'arbre 21 sur luimême sans que la dite tôle rencontre les courroies 3 ou les galets 6 . En fait, dans cette machine, il y a deux jeux de
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tôles 24 se trouvent placées sur leur arbre respectif 21 entre les deux jeux des courroies 3*
Dans le sens longitudinal (sens du déplacement des feuilles dans l'élévateur), la tôle 24 est profilée de telle façon que suivant une position dite "relevée" (Cfr. coupe 2/4)
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eures des brins montants 14 des courroies 3 reste libre sur toute la longueur du rouleau 10 . Suivant une autre position dite déviante de cette même tôle (Cfr. coupe 2/5), celle-ci,
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jet normal des feuilles et, grâce à son extrémité 26 dont le profil épouse le contour du rouleau 10, extrémité qui dans cette position déviante, est en contact avec le dit rouleau en épouse effectivement son oontour.
Il en résulte que dans la première position, les feuilles sont libres de passer entre les brins montants 14 et les rouleaux 10 sans subir de déviation, tandisque dans la seconde position, elles sont dévides vers un des casiers
12, à cause de l'effet déviateur de l'une des tôles 24.
La coupe 2/4 montre deux tôles 24 consécutives en position relevée . Ces tôles sont maintenues normalement dans cette position grâce aux ressorts 25 fixés au châssis 17 et
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la tôle 24 est comme indiqué plus haut pourvus d'un arrondi terminal 26 .
En position déviante (Cfr. coupe 2/5) les tôles 24 sont abaissées, grâce à un mécanisme de commande qui sera explicité plus loin, leurs extrémités 26 viennent épouser effectivement le contour des rouleaux 10, le contact entre les rouleaux 10 et les profils 26 n'ayant toutefois lieu qu'au delà de la génératrice du rouleau 10 (compté dans le sens du déplacement des feuilles) normalement en contact
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La commande du mouvement de tous les arbre** 21
se fait pour chacun, à l'intervention d'une paire de leviers
27 extérieurs au châssis . Ces leviers, particuliers à chaque arbre, sont fixés par une de leurs extrémités, à l'extrémité 22 (respectivement 23) de l'arbre 21 correspondant, tandisque l'autre extrémité est simplement pourvue d'une protubérance terminale 28 . Toutes ces protubérances terminales sont maintenues au contact d'un chemin de glissement vertical 29, grâce chacune à un organe élastique approprié, lequel, dans le cas présent n'est autre que le ressort 25
de la tôle 24 correspondante. Ce ressort a donc deux effets simultanés, à savoir, en position normale maintenir la tôle
24 en position relevée et la protubérance 28 correspondante en position de contact avec le chemin de glissement, et en position 'de sollicitation. dans laquelle il.. maintient la tôle 24 en position déviante et la protubérance correspondante en position déviée par un sabot 31 dont il sera question plus loin .
Le chemin de glissement 29 est constitué de deux courroies(ou objet similaire, chaîne, etc *eu) susceptibles
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de son châssis, en prenant lui-même appui contre un rebord vertical 30 solidaire du dit châssis. Ce chemin de glissement peut se présenter sous la forme d'une courroie, d'une chaîne, ou de tout autre objet longiforme analogue ; il est muni d'un sabot 31 dont l'extrémité avant est enfbrme de coin (d'ouverture appropriée), qui lui est solidaire et
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par exemple suivant la flèche 32.
Au cours de son déplacement, le sabot entre successivement en contact avec chaque protubérance 28 qu'il force
à tourner autour de l'arbre 21 comme axe et avec celui-ci, ce qui a pour effet d'abaisser puis de relever successivement toutes les tôles 26 . Il s'ensuit que si un train de feuilles se présente entre le rouleau 4 et son rouleau 10
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que fois que le dit sabot fera abaisser l'une ou l'autre des tôles déviantes . Il suffit alors de régler de façon appropriée le déplacement du sabot en fonction de celui des feuilles pour que celles-ci soient réparties successivement dans les casiers suivant un programme préétabli.
Ce réglage, suivant l'invention se fait de la façon particulièrement avantageuse ci-après décrite.
On a pratiqué dans la partie antérieure de la tôle de fond de chaque casier 12 une encoche 33 (Cfr. fig 3), toutes les encoches 33 étant dans le prolongement l'une de l'autre, et l'on a disposé au dessus du premier casier un émetteur lumineux 34;en sus,on a disposé sous le dernier casier une cellule photoélectrique 35 de telle façon que le rayon émis par 34 atteigne la cellule 35 au travers de toutes les encoches 33 lorsqu'aucune feuille ne se trouve sur le trajet
du rayon . Le passage d'une telle feuille sur le trajet du rayon lumineux émis par 34 vers 35 interrompt l'excitation
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trique dans un circuit contenant la dite cellule, ce qui permet par exemple, par le relâchement d'un électro-aimant de commander la mise en mouvement de translation. du chemin de glissement 29 pendant le temps nécessaire pour qu'il passe d'une position à la suivante, position dans laquelle l'une des tôles 24 est en position déviante . Ainsi, chaque feuille qui au cours de son trajet dévié coupe le rayon lumineux
34-35 provoquerais déplacement du sabot 31 d'une distance égale à celle séparant les axes de deux rouleaux 10 consécutifs et par suite le relèvement de la tôle 24 qui a dévié la feuille considérée et l'abaissement de la tale 24 suivante . La fixation du temps de déplacement du sabot 31 avec le chemin 29 peut se faire aisément au moyen d'un relai électrique ou d'une came.
Afin d'empêcher qu'une feuille, au moment où elle commence son trajet dévié ( donc vers l'un des casiers 12) ne soit happée entre le rouleau suivant , lequel tourne dans un sens tel qu'il tendrait à faire dévier le bord avant de la dite feuille, si ce bord venait au contact du rouleau, on a disposé entre deux rouleaux consécutifs 10 quelconques, une latte de protection 36 (Fige 1) dont la position et
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24 sont en position non déviante, le bord externe des dites
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à cause de leur grande vitesse de déplacement et d'autre part parce qu'elles sont maintenues contre la courroie 3
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d'attraction) et d'autre part lorsque les tôles 24 sont
en position déviante, leurs extrémités profilées 26 se trouvent au delà des bords antérieurs 37 des lattes 36,
ce qui rend impossible une continuation intempestive de
la montée des feuilles ,
Une fois qu'une feuille est engagée dans la partie supérieure du casier désigné, il importe que celle-ci ne vienne pas frotter contre la paroi inférieure du casier supérieur ou contre la feuille qui se trouverait déjà dans le casier considéré ; un tel frottement conduirait à freiner sa partie avant, tandisque sa partie arrière serait toujours poussée à grande vitesse par le rouleau 10 et le
brin montant 14, ce qui conduirait au plissement de la feuille. On évite cet inconvénient en munissant l'entrée <EMI ID=37.1>
petites tôles de faible épaisseur, soudées sur champ au fond du casier (c'est-à-dire la tôle horizontal* sur laquelle les feuilles sont destinées à reposer) et profilées de telle façon que les feuilles pénètrent dans le dit casier en glissant facilement sur les arêtes des tôles
38, sans y subir partiquement de frottement, puis glissent sur le fond en ne touchant que tardivement le feuille 39 qui s'y trouve déjà, et ce, grâce à la présence des guides
38. (Cfr. fig 4).
Un avantage particulièrement important du dispositif de l'invention, consiste dans le fait que
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s'appuyé le sabot 31 est constitué lui aussi d'un brin montant et d'un brin descendant à la manière d'une courroie sans fin, le brin descendant étant é-galement muni d'un
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au milieu du chemin 29. Une fois que dans sa course du bas en haut dans la machine, c'est-à-dire suivant la flèche 40, le sabot 31 est effectivement arrivé au bout de
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qu'il est par le chemin 29 et amorce son trajet de retour de haut en bas, pendant que le sabot 31' a pris sa place initiale à la partie inférieure du brin montant du dit
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lorsque le sabot 31 est au bout de sa course, le fonctionnement de la machine continue grâce au sabot 31' qui a pris le relai du sabot 31 et ainsi de suite.
Suivant l'invention, on peut concevoir comme
suit le mécanisme de commande du déplacement du sabot 31.
(Cfr. fig 5).
La figure 5/1 représente une coupe longitudinale schématique de ce dispositif, la figure /2 en représente une vue schématique de face . Le dispositif fonctionne comme suit* Le moteur électrique de commande 43 fixé sur la châssis 44 entraîne par l'intermédiaire de la courroie 45 une poulie 46 d'axe 47, lequel par la poulie 48, la roue 49 et l'ensemble 50-51-52 l'axe 53 et le pignon denté 54 entraîne le chemin de glissement 29 dans le sens de la flèche 32 . Le chemin de glissement tourne sans fin autour du pignon
54 et du pignon 55 .
Le moteur 43 est en permanence en rotation, mais l'arbre 47 qui est en deux parties n'embraye la poulie 48 que lorsque l'électro-aimant 56 est excité par le courant émis par la cellule 35 lorsqu'aucune feuille ne s'interpose entre le trajet du rayon lumineux émis par la lampe 34 en direction de la cellule 35 . Ce mouvement d'embrayage ou
de désembrayage est obtenu facilement par un dispositif à friction composé de deux pignon 57 et 58, le premier entraînant le second par friction tant que le bras 59 de l'électro-aimant, bras dont l'extrémité est munie d'une protubérance 60, n'est pas en contact avec une broche solidaire du pignon 58 et dépassant de sa périphérie, de telle façon qu'elle est susceptible de venir buter contre
la protubérance 60 au cours de sa rotation . La désexcitation de 3'électro-aimant 56 due au passage d'un* feuille sur le trajet du rayon lumineux, provoque la libération du bras 59 et le désengagement de la protubérance 60 avec la broche 61 et la mise en route du sabot 31 jusque la station suivante de déviation, où la feuille est effectivement déviée dans la dite station .
En d'autres termes, pendant le temps où l'électroaimant est excité par le courant de la cellule, le sabot se déplace de l'espace séparant deux arbres 21 consécutifs
et libère une des extrémités 28 permettant la remontée de la tôle 26 correspondante puis il soulève l'extrémité 28 suivante, ce qui abaisse la tôle 26 suivante, provoquant la déviation de la première feuille rencontrant la dite tôle 26. Le courant est ainsi interrrompu pendant un court temps, pendant lequel le sabot s'arrête, puisque l'axe 62 commandé par la poulie 48 est désembrayé en 58, durant le passage de la feuille sur le trajet lumineux 34 - 35 . Une fois cette feuille passée, le rayon lumineux peut à nouveau atteindre la cellule et le cycle recommence .
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le dispositif de l'invention, on va maintenant en définir les caractéristiques essentielles .
Le présent perfectionnement, dans le cadre du brevet principal 59*256 et de son brevet d'addition n[deg.] 61.157
de la façon sus-mentionnée, est essentiellement caractérisé en ce qu'il comporte t - un jeu de courroies sans fin, parallèles entre elles, et sous-tendues par deux rouleaux d'extrémité, pouvant tourner sur leur axe propre soutenu par le châssis;
- des moyens pour faire Circuler le jeu de courroies dans le t.ens approprié; <EMI ID=43.1> d'extrémité et élastiquement appuyés contre le brin inté-
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tre sensiblement à égale distance, chacun de ces rouleaux pouvant également tourner autour de son axe propre;
- un jeu de volets déviateurs, associés chacun à un casier faisant partie du dispositif récepteur, constitués chacun d'une tôle pouvant tourner autour d'un axe fixe, parallèle aux rouleaux, de telle façon qu'ils puissent occuper deux positions remarquables, la première dite "effacée", suivant laquelle=-ils sont élastiquement maintenus en dehors de l'espa ce compris entre les rouleaux d'appui (10) et les brins in- <EMI ID=45.1>
permet aux feuilles de passer sans difficulté entre ces rouleaux et les brins intérieurs, la seconde dite "déviante" suivant laquelle ils sont maintenus dans cet espace, les dits volets dont la forme épouse sensiblement celle de la périphérie des rouleaux étant alors, par leur dite forme� pratiquement en contact avec et suivant cette périphérie
et exerçant à ce moment une action déviante sur les feuilles introduites dans la machine, ce qui permet de las diriger chacune vers un casier faisant partie du dispositif récepteur, disposé à la suite du dispositif distributeur, le dispositif récepteur étant lui-même composé d'une batterie de casiers placés les uns au dessus des autres,
de telle façon que les feuilles quittant le dispositif distributeur., soient introduites dans l'un ou l'autre des casiers du dispositif récepteur et s'y accumulent suivant un programme pré-établi.
Suivant une modalité avantageuse du dispositif déviateur, celui-ci comporte des déflecteurs fixes, en nombre de préférence égal à celui des casiers, chaque déflecteur, formé d'une mince tôle, étant disposé entre deux rouleaux d'appui consécutifs, de façon à empgcher
une feuille quelconque d'être happée par le rouleaux suivant au moment où elle pénètre dans le casier qui lui a été désigné, le bord postérieur de chaque déflecteur étant à
cet effet situé en deçà des extrémités profilées des volets déviateurs,lorsque ceux-ci sont en position déviante .
Egalement suivant l'invention, le dispositif déviateur - distributeur est pourvu d'un organe commandant successivement tous les mouvements aller et retour des volets au moyen d'un sabot susceptible de se déplacer sur un chemin de glissement orienté dans le sens longitudinal du chassie de la machine, et fixe par rapport au dit chemin,
la commande de ces mouvements successifs des volets étant obtenue par mise en contact successif du sabot avec un levier solidaire de l'axe de rotation des volets, chacun
de ces axes étant à cet effet pourvu d'un semblable levier, la dite mise en contact provoquant d'abord la déviation du levier considéré, dans le sens approprié, puis sa libération
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avantage de ne faire appel qu'à un organe unique pour la commande successive de tous les voleta .
Suivant une modalité avantageuse de ce dispositif,
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moteur électrique dont l'action est conditionnée par la pénétration d'une feuille quelconque dans l'un quelconque des casiers, pénétration au cours de laquelle la feuille interrompt temporairement le passage d'un rayon lumineux émis par un émetteur situé à une extrémité*de la batterie de casiers constituant le dispositif récepteur, le dit rayon traversant longitudinalement toute la batterie grâce à des encoches pratiquées dans chaque tôle de fond des ca-
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l'autre extrémité de la batterie. La vitesse de déplacement du sabot est synchronisée avec celle des feuilles; le mouvement du sabot ne peut avoir lieu que lorsque le rayon lumineux n'est interrompu par le passage d'aucune feuille, ce qui lui permet, grâce à un système de commande électrique de mettre le moteur en route, ou d'assurer l'embrayage du mouvement du sabot à partir du moteur.
Suivant une autre modalité avantageuse du dispositif de l'invention, le sabot est fixé sur une courroie sans fin ( ou tout autre organe analogue ), sous-tendue à ses extrémités par deux rouleaus parallèles aux autres de telle façon qu'après avoir fait dévier puis libérer tous les leviers, en faisant partie de ce qu'on pourrait appeler le brin "aller" du chemin de glissement qui l'entraîne, il
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un trajet de retour effectué après, rotation de 180[deg.] à l'ar-
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tiques, décalés l'un par rapport à l'autre d'un demi-chemin, et exerçant chacun à son tour la déviation des volets, ce qui permet un fonctionnement effectivement continu de la machine.
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sabot peut, suivant l'invention être programmé d'une façon
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Il existe de multiples autres façons de concevoir le dispositif de l'invention, sanspour cela sortir du domaine de l'invention . Les appareillages exerçant les mômes fonctions dans le même ordre au moyen de dispositifs analogues, sont à considérer comme faisant aussi partie de ce môme domaine Il a été décrit plus haut et représenté sur la figure Ibis, une batterie de casiers, superposés les uns sur les autres, suivant une série sensiblement verticale .
Une telle disposition est susceptible d'une variante particulièrement avantageuse dans la conception des casiers et surtout dans la souplesse avec laquelle il est possible de les adapter à différents formats de feuilles . Ceux-ci sont, suivant cette variante constitués chacun essentiellement d'une simple plaque horizontale, par exemple en acier, laquelle est dépourvue de rebords, quant à son fond ot à ses bordures latérales .
Le guidage des feuilles dans leur casier^ dans le sens de leur déplacement, ainsi que leur arrêt à fond de course, à l'exclusion de tout mouvement subséquent, leur imprimé par les organes ci-après mentionnés, est obtenu
à l'intervention d'organes particuliers, communs à toute
la batterie des casiers, et constitués de lattes en un matériau rigide, flexible ou élastique, disposés verticalement à distance réglable (par tout moyen connu en soi) latéralement ou de facondes plaques sur lesquelles les feuilles viennent se déposer, les dites lattes étant quant à elles, attachées à leurs deux extrémités, à savoir l'une vers le bas de la batterie de casiers, et l'autre vers le haut de
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chassis de la machine ou par rapport à ses parois . Ces supports peuvent comporter par exemple une plage graduée permettant de régler la position de la fixation des dites lattes aux distances correspondant aux formats des fouilles des fascicules à recevoir en ce moment.
Afin d'éviter tout confusion dans le sens à attribuer
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sentant toute espèce de baguette allongée de quelque section que ce soit .
De façon également avantageuse, les lattes latérales sont solidaires des parois latérales de la batterie, lesquelles sont pivotables autour d'axes verticaux, de manière,
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un accès latéral direct et facile aux paquets de feuilles disposés dans les casiers, les_quels paquets peuvent ainsi Atre aisément enlevés hors de la machine. La figure 6
donnée également de façon schématique, montre comment on peut concevoir cettre variante avantageuse . Cette figure représente en élévation et en plan la partie réceptrice d'une machine conforme à l'invention . Cette partie réceptrice comporte une série de plaques 62 servant de support aux feuilles, lesquelles arrivent dans les casiers dont les plaques représentent la partie inférieure, par la gauche, dans le sens de la flèche 63. Ces plaques 62 sont fixes par rapport au chassis de la machine et lui sont solidarisée de toute façon connue en soi . Les plaques 62 n'ont ni bord latéral ni frontal . Elles sont encadrées de 3 lattes 64,65 et 66 en une matière solide, flexible ou élastique,les deux premières servant de guide latéral, la troisième servant
de butée frontale. Ces lattes sont sous-tendues entre des
tris (67 à 70) supports inférieurs et supérieurs, les uns, latéraux, solidaires des portes - parois,71 et 72, les autres 73 et 74 solidaires du châssis de la machine.
le présent addendum se rapporte également des perfectionnements s'appliquant à l'une ou à l'autre des revendications, soit du brevet principal, soit des additions mentionnées dans la présente description, soit de la présente description elle-même" Ces perfectionnements concernent le maintien intégral de la propreté des feuilles introduites dans la machine assembleuse, feuilles qui peuvent présenter comme déjà dit plus haut, un coté sur lequel l'encre n'est pas encore séchée, et pourrait ne pas le faire endéans le temps que la feuille met pour quitter l'imprimante pour pénétrer dans la dite machine.
Ces perfectionnements consistent en le fait de munir ces machines d'un ou plusieurs organes absorbants, permettant de sécher ou de faire sécher très rapidement l'encre qui ne le serait pas encore sur la face dernière imprimée des dites feuilles.
Ce séchage peut , de façon très simple et très efficace être obtenu au moyen d'un plusieurs rouleaux de forme cylindrique, ou de tout organe analogue, constitué, au moins en ce qui concerne sa périphérie d'une matière absorbant l'encre
et la séchant . Ces cylindres peuvent être disposés sur le
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reposant sur elles par gravité, soit en étant élastique- ment maintenus en contact avec la dite face dernière imprimée
de ces feuilles. Ceci est obtenu grâce au fait que les feuil- les glissant sur la table réceptrice, sous l'action du dispo- sitif entraîneur sont ipso facto également entraînées entre
j la surface glissante de la dite table et les dits organes appuyés contre celle-ci, ce qui met les faces éventuellement encore humides des feuilles, en contact avec les dits orga nes sécheurs , ce qui permet d'obtenir l'effet de séchage désiré. Sous l'action des feuilles passant sous les dits organes ceux-ci sont sollicités à tourner autour d'axes-
de rotation qui leur sont propres, le matériau sécheur défilant à ce moment au moins, en synchronisme au contact des feuilles pendant un certain temps, dépendant notamment de la configuration propre du dit organe.
Il a été observé que ce perfectionnement permet de supprimer radicalement toute maculature des feuilles, tout encrassement des pièces quelconques qui dans la machine
sont normalement misesen contact avec la face dernière imprimée des dites feuilles, et cela sur tout le trajet des feuilles depuis leur sortie de l'imprimante jusqu'à leur dépôt
dans les casiers.
Suivant les nécessités on utilisera un ou plusieurs
de ces cylindres sécheurs, disposés le plus souvent dès la sortie de l'imprimante sur le trajet et au contact des feuilles.
Le matériau sécheur, constituant la partie séchante
de l'organe considéré, peut être par exemple du buvard, un
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pour posséder de telles propriétés séchantes et absorbantes d'une encre comme par exempts de l'encre d'imprimerie ou toute autre encre.
Suivant une modalité particulièrement avantageuse de de dernier perfectionnement, la matière absorbante ou séchante, garnissant ou constituant les dits cylindres est en fait constituée d'un manchon amovible, chaussé sur le cylindre et facilement enlevable hors de celui-ci, une fois que son pouvoir absorbant a été considéré comme devenu insuffisant .
Suivant une autre modalité intéressante de ce perfectionnement, la matière absorbante ou séchante est disposée sur un support continu, par exemple un ruban de largeur appropriée, lequel défile de façon continue entre la face glissante de la table de réception des feuilles et le rouleau maintenu contre elle, le ruban étant naturellement disposé de telle façon que sa face absorbante se trouve du coté des feuilles à sécher . Le ruban continu peut être en fait originellement enroulé sur le cylindre, et se dérouler au fur et à mesure du fonctionnement de la machine, notamment à l'intervention des feuilles qui défilent sous lui en se séchant à son contact.
Le ruban peut encore, par exemple être originellement enroulé sur un cylindre , duquel il se déroule pour s'enrouler sur un second cylindre après être passé au contact des feuilles, à l'intervention d'un troisième cylindre, disposé entre les deux premiers, élastiquement contre la face glissante de la .table de réception, et pressant entre lui-même et la dite face, le ruban de matière séchante, ce troisième rouleau servant en même temps de tendeur du ruban'.entre lui-même et les deux rouleaux dérouleur et enrouleur de ruban, qui l'encadrent.
Cette variante permet un plus long temps de fonctionnement sans remplacement des manchons absorbants, il permet également d'effectuer la fonction de séchage et/ou d'absorption avec une matière toujours neuve. Celle-ci, aussi bien que les précédentes doivent se comprendre comme permettant d'obtenir une propreté de feuille encore meilleure que celle obtenue avec les dispositifs déjà initialement prévus.
Des rouleaux du genre de ceux décrits ci-dessus pourraient par exemple se placer en un ou plusieurs endroits des
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R E V E N D I-C A T I O N S .
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