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ayant pour objet : Compositions contenant un dérivé d'agent acylant carboxylique hydrocarbylé et carburants ou combustibles les contenant
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Qualification : BREVET D'INVENTION Priorité d'une demande de brevet déposée aux Etats-Unis d'Amérique le 9 août 1982 sous le nO aux noms de Casper J. DORER Jr. et Katsumi HAYASHI
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proposéeLa présente invention concerne des combinaisons d'additifs qui permettent d'améliorer les caractéristiques d'écoulement à froid de compositions de carburants hydrocarbonés. De manière plus spécifique, la présente invention concerne des combinaisons d'additifs pour abaisser le point d'écoulement de ces compositions de carburants et pour disperser ou mettre en suspension des cristaux de cire qui se forment lorsque ces compositions de carburants sont refroidies.
On définit le point d'écoulement d'une huile comme étant la température la plus basse à laquelle l'huile coule ou s'écoule lorsqu'elle est refroidie sans perturbation dans des conditions spécifiées. Les problèmes associés au point d'écoulement se posent ordinairement lors de la conservation et de l'emploi d'huiles lourdes, comme des huiles lubrifiantes, mais l'utilisation accrue récente de fuel-oils ou huiles combustibles de distillation ont laissé apparaître des problèmes similaires, même s'il s'agit de matières plus légères et plus fluides. Les problèmes posés par le point d'écoulement surviennent suite à la formation de particules cireuses solides ou semi-solides dans une composition d'huile.
Au cours de la conservation ou stockage d'huiles combustibles de chauffe ou de diesel oil au cours des mois d'hiver, par exemple, les températures peuvent s'abaisser jusqu'à une valeur qui fluctue de -25 à -320C. Ces températures réduites
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provoquent fréquemment la cristallisation et la solidification de la cire ou paraffine présente dans le fueloil de distillation. La distribution d'huiles de chauffe par pompage ou siphonage s'en trouve rendue difficile, voire impossible, lorsque les températures se situent autour du point d'écoulement de l'huile ou en-dessous de ce point d'écoulement. Au surplus, à une telle température, l'écoulement de l'huile à travers les filtres ne peut pas être maintenu et il s'ensuit une défaillance du fonctionnement de l'équipement.
Dans certaines circonstances, on a pallié cette
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difficulté par l'emploi de fractions plus légères comme l'huile combustible ou fuel-oil, c'est-à-dire en abaissant la température de distillation maximale à laquelle une fraction de distillat est refroidie. Il a également été suggéré de déparaffiner les huiles combustibles ou fuel-oils de distillation par mise en oeuvre d'un déparaffinage à l'urée. Qu'on les utilise séparément ou en combinaison, ces remèdes sont cependant économiquement prohibitifs. Cela revient à dire que le réajuste-
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ment des points terminaux provoque la perte de matière de mélange de valeur pour les fuels de distillation de base et que les opérations de déparaffinage sont coûteuses.
Une autre approche du problème a impliqué la recherche d'un agent d'abaissement du point d'écoulement qui diminuât le point d'écoulement du fuel-oil de distillation. Malheureusement, les agents d'abaissement du point d'écoulement qui sont normalement efficaces dans des huiles lubrifiantes et d'autres huiles lourdes, sont généralement inefficientes dans les fuelsoils de distillation. Ces agents de diminution du point d'écoulement sont également, dans de nombreux cas, incapables de disperser ou de mettre en suspension les cristaux de cire ou de paraffine qui se forment dans
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le fuel-oil et migrent fréquemment en même temps que d'autres additifs vers le fond du récipient de stockage avec les cristaux de cire.
Ce dernier problème est particulièrement vrai dans certaines circonstances avec des copolymères de l'éthylène et de l'acétate de vinyle.
Ds additifs à base de copolymères contenant de l'éthylène à utiliser comme agents d'abaissement du point d'écoulement pour des fuel-oils sont décrits
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dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique qui suivent : 3. 037. 850 ; 3. 048. 479 ; 3. 069. 245 ; 3. 093. 623 ; 3. 126. 364 ; 3. 131. 168 ; 3. 159. 608 ; 3. 254. 063 ; 3. 309. 181 ; 3. 341. 309 ; 3. 388. 977 ; 3. 449. 251 ; 3. 565. 947 et 3. 627. 838.
Des combinaisons d'additifs qui comprennent des copolymères d'éthylène convenant comme agents d'abais- sement du point d'écoulement et/ou agents de dispersion
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ou de mise en suspension de la cire ou paraffine dans des fuel-oils sont décrits dans les brevets des EtatsUnis d'Amérique NO 638. 349 ; 3. 642. 459 ; 3. 658. 493 ; 3. 660. 058 ; 3. 790. 359 ; 3. 955. 940 ; 3. 961. 916 ; 3. 981. 850 ; 4. 087. 255 ; 4. 147. 520 ; 4. 175. 926 ; 4. 211. 534 ; 4. 230. 811
3.et 4. 261. 703.
On connaît bien des agents acylants carboxyliques à substitution hydrocarbylique dont le substituant contient au moins 30 atomes de carbone aliphatiques.
L'emploi d'agents acylants carboxyliques de ce genre à titre d'additifs dans des lubrifiants et des combustibles ou carburants normalement liquides est décrit dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 2. 788. 714 et 3. 346354.
Ces agents acylants constituent également des intermédiaires intéressants pour la préparation d'additifs à utiliser dans des lubrifiants et carburants
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ou combustibles normalement liquides, ainsi que le révèlent les brevets des Etats-Unis d'Amérique 892. 786 ; 3. 087. 936 ; 3. 163. 603 ; 3. 172. 892 ; 3. 189. 544, 3. 215. 707 ;
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3. 219. 666 ; 3. 231. 587 ; 3. 235. 503 ; 3. 272. 746 ; 3. 306. 907 ; 3. 306. 908 ; 3. 331. 776 ; 3. 341. 542 ; 3. 346. 354 ; 3. 374. 174 ; 3. 379. 515 ; 3. 381. 022 ; 3. 413. 104 ; 3. 450. 715 ; 3. 454. 607 ; 3. 455. 728 ; 3. 476. 686 ; 3. 513. 095 ; 3. 523. 768 ; 3. 630. 904 ; 3. 632. 511 ; 3. 697. 428 ; 3. 755. 169 ; 3. 804. 763 ; 3. 836. 470 ; 3. 862. 981 ; 3. 936. 480 ; 3. 948. 909 ; 3. 950. 341 et le brevet français 2. 223. 415.
La préparation de ces agents acylants à base d'acides carboxyliques substitués est bien connue. De manière typique, on prépare de tels
NO 2.agents acylants par la réaction d'un ou plusieurs polymères d'oléfines qui contiennent une moyenne de, par exemple, environ 30 à environ 300 atomes de carbone aliphatiques sur un ou plusieurs agents acylants à base d'acides carboxyliques insaturés. L'utilisation de chlore pour la préparation de ces agents acylants a été suggérée à titre de moyen permettant d'améliorer la conversion de la réaction des polymères d'oléfines des agents acylants à base d'acides carboxyliques insaturés.
Des procédés de préparation d'agents acylants à base d'acides carboxyliques substitués par ce procédé sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique
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NO 215. 707 ; 3. 219. 666 ; 3. 231. 587 ; 3. 787. 374 et 3. 912. 764.
3.La réaction de ces agents acylants carboxyliques subsitutés sur des amines et/ou des alcools pour engendrer des additifs à utiliser dans des combustibles et/ou des
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lubrifiants sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N. 3. 219. 666 ; 3. 252. 908 ; 3. 255. 108 ; 3. 269. 946 ; 3. 311. 561 ; 3364. 001 ; 3. 378. 494 : 3. 502. 677 ; 3. 658. 707 ; 3. 687. 644 ; 3. 708. 522 ; 4. 097. 389 ; 4. 225. 447 ; 4. 230. 588 et Re. 27. 582.
Bien que de nombreux systèmes d'additifs d'abaisse- ment du point d'écoulement/de mise en suspension de la cire ou paraffine aient été suggérés, des efforts concertés sont encore constamment déployés en vue de
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découvrir de nouveaux additifs ou systèmes d'additifs qui sont plus économiques et plus efficaces que les additifs et les systèmes d'additifs connus des spécialistes.
La présente invention a pour objet des combinaisons d'additifs qui, lorsqu'elles sont ajoutées à des compositions de fuel-oil, augmentent les caractéristiques d'écoulement de ces compositions en diminuant le point d'écoulement de ces compositions et en mettant en suspension et/ou en dispersant les cristaux de cire ou paraffine qui se forment lorsque ces compositions de fuel-oil sont refroidies. La dispersion du constituant d'abaissement du point d'écoulement de ces compositions comme aussi celle d'autres additifs présents dans le fuel-oil s'en trouvent augmentées, c'est-à-dire que la tendance de cet agent d'abaissement du point d'écoule-
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ment et des autres additifs à migrer vers le fond du réservoir est considérablement réduite.
Grosso-modo, la présente invention a pour objet une composition caractérisée en ce qu'elle comprend : (Ar un premier constituant choisi dans le groupe formé par : (i) un polymère à ossature éthylénique oléosoluble possédant un poids moléculaire moyen en nombre qui varie d'environ 500 à environ 50. 000,
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(ii) un phénol hydrocarbyl substitué de la formule (R*) (OH) b dans laquelle R* représente un radical hydro- a-Arcarbyle choisit dans le groupe formé par les radicaux hydrocarbyl possédant d'environ 8 à environ 30 atomes de carbone et les radicaux de polymères possédant au moins 30 atomes de carbone,
Ar représente un groupement aromatique possédant de 0 à 4 substituant facultatifs
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choisis dans le groupe formé par les radicaux alkyle inférieur, alcoxy inférieur, nitro, les halogènes ou des combinaisons de 2 ou de plus de 2 de ces substituant facultatifs et a et b sont chacun indépendamment un nombre entier représentant de 1 à 5 fois le nombre de noyaux aromatiques présents dans Ar, avec la réserve
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que la somme de a et b n'excède pas les valences insatisfaites de Ar, (iii) des mélanges de (i) et de (ii), et (B) à titre de second constituant, le produit de la réaction de (B) (I) un agent acylant carboxylique hydrocarbyl substitué sur (B) (II) une ou plus d'une amine,
un ou plus d'un alcool, ou un mélange d'une ou plus d'une amine et/ou d'un ou plus d'un alcool, le substituant hydrocarbylique de (B) (I) étant choisi dans le groupe formé par : (i') une ou plus d'une mono-oléfine possédant d'environ 8 à environ 30 atomes de carbone, (ii') des mélanges d'une ou plus d'une mono-oléfine d'environ 8 à environ 30 atomes de carbone et d'un ou de plus d'un polymère d'oléfine possédant au moins 30 atomes de carbone choisi dans le groupe formé par les polymères de mono-
1-oléfines possédant de 2 à 8 atomes de carbone
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ou les analogues chlorés ou bromés de ces polymères et (iii') un ou plus d'un polymère d'oléfine possédant au moins 30 atomes de carbone choisi dans le groupe formé par :
(a) des polymères de mono-oléfines possédant d'environ 8 à environ 30 atomes de carbone, (b) des interpolymères de mono-1-oléfines possédant de 2 à 8 atomes de carbone et de
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mono-oléfines possédant d'environ 8 à environ 30 atomes de carbone, (c) un ou plus d'un mélange d'homopolymeres et/ou d'interpolymères de mono-1-oléfines possédant de 2 à 8 atomes de carbone et d'homopolymères et/ou d'interpolymères de mono-oléfines possédant d'environ 8 à environ 30 atomes de carbone et (d) les analogues fluorés ou bromés de (a) (b) ou (c).
La présente invention concerne également des compositions de fuel-oils et des concentrés d'additifs qui contiennent les combinaisons d'additifs susmentionnées.
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Le terme''hydrocarbyle''et les termes qui en dérivent, tels qu'hydrocarbyloxy, hydrocarbylmercapto, etc.) s'utilisent dans le présent mémoire dans le but d'englober des radicaux sensiblement hydrocarbyliques (par exemple sensiblement hydrocarbyloxy, sensiblement hydrocarbylmercapto, etc.), tout aussi bien que des radicaux qui sont purement des groupes hydrocarbyles.
La description de ces radicaux ou groupes comme étant sensiblement hydrocarbyliques signifie qu'ils ne contiennent pas de substituant non hydrocarbyliques ou des atomes qui ne sont pas des carbones, qui pourraient notablement affecter les caractéristiques hydrocarbyliques ou les propriétés de ces radicaux concernant leurs utilisations telles que décrites dans le présent mémoire. Par exemple, dans le contexte de la présente invention, un groupe alkyle en C40 purement hydrocar-
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bylique et un groupe alkyle en C40 substitué par un radical méthoxy sont sensiblement similaires par leurs propriétés eu égard à leur emploi aux fins de la présente invention et doivent être considérés comme étant
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des radicaux hydrocarbyl.
A titre d'exemples non limitatifs de substituant
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qui n'altèrent pas notablement les propriétés ou caractéristiques hydrocarbyliques de la nature générale des radicaux hydrocarbyl suivant la présente invention, sont les suivants : radicaux éther (plus spécialement les groupes hydrocarbyloxy, tels que phénoxy, benzyloxy,
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méthoxy, n-butoxy, etc. et plus particulièrement alcoxy possédant jusqu'à 10 atomes de carbone).
Radicaux oxo (par exemple liàisons-0-dans la chaîne carbonée principale).
Radicaux nitro.
Radicaux thioether (plus particulièrement alkyl (C1-C10) thioéther).
Radicaux thia (par exemple liaisons-S-dans la
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chaîne carbonée principale).
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Radicaux carbohydrocarbyloxy (par exemple p no - Radicaux sulfonyl (par exemple-S-hydrocarbyle) tt 0 Radicaux sulfinyl (par exemple
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La liste ci-dessus est donnée à des fins purement illustratives et nullement exhaustives. L'omission
C-O-hydrocarbyle). 0d'une certaine classe de substituants ne signifie nullement qu'on l'exclut aux fins de la présente invention.
En général, si de tels substituants sont présents, ils
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ne seront pas plus de deux pour chaque fois 10 atomes de carbone dans le radical sensiblement hydrocarbyle et, de préférence, pas plus d'un pour chaque fois 10 atomes de carbone dans le radical sensiblement hydrocarbyle, étant donné que ce nombre de substituants n'affecte habituellement pas sensiblement les caractéristiques
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hydrocarbyliques et les propriétés du radical. Néanmoins, les groupes hydrocarbyle seront habituellement exempts de radicaux non hydrocarbonés en raison de considérations
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économiques ; cela revient à dire qu'ils seront des radicaux purement hydrocarbyliques constitués uniquement d'atomes de carbone et d'hydrogène.
Le terme''inférieur''tel qu'utilisé dans le présent mémoire descriptif et dans les revendications, lorsqu'on l'emploie en combinaison avec des vocables tels qu'alkyle,
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alcényle, alcoxy et analogues, se rapporte à des radicaux de ce genre qui contiennent un total de jusqu'à 7 atomes de carbone.
Le constituant (A) (i) Les constituants (A) (i) sont des homopolymeres ou des interpolymères d'un ou plusieurs monomères à insaturation éthylénique et possèdent un poids moléculaire moyen en nombre qui fluctue d'environ 500 à 50. 000, de préférence d'environ 500 à environ 10. 000 et, mieux encore, d'environ 1. 000 à 6. 000. Dans une forme de réalisation particulièrement avantageuse, le poids moléculaire moyen en nombre fluctue d'environ 1. 500 à 3. 000, de préférence de 2. 000 à 2. 500.
Les monomères insaturés comprennent des mono-et di-esters insaturés de la formule générale
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dans laquelle R1 représente un atome d'hydrogène ou un
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radical hydrocarbyl en C , préférence alkyle, tel que méthyle, R2 un groupe ou - où R4 représente un atome d'hydrogène ou un radical alkyle à chaîne droite ou à ramifiée, en C1 à C30'de préférence en C1 à C16 et, plus
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avantageusement, en C1 à C4 et R3 représente un atome d'hydrogène ou un radical Le monomère, lorsque R1 et R3 représentent des atomes d'hydrogène et R2 représente un radical des esters de l'alcool vinylique d'acides monocarboxyliques en C2 à Code préférence d'acides monocarboxyliques en C2 à Ce.
A titre d'exemples de ces esters, on peut citer l'acétate de vinyle, l'isobutyrate de vinyle, le laurate de vinyle, le myristate de vinyle, le palmitat de vinyle, etc.
Lorsque R un groupe comprennent l'acrylate de méthyle, le méthacrylate de méthyle, l'acrylate de lauryl, l'ester de l'alcool palmitylique et de l'acide a-methyl-acrylique, des esters d'oxo-alcools en C13 de l'acide méthacrylique, l'acrylate de béhényle, le méthacrylate de béhényle, l'acrylate de trisosényle, etc.
Des exemples de monomères où R1 représente un atome d'hydrogène et R2 et R3 représentent des radicaux-COOR. des mono-et di-esters d'acides dicarboxyliques insaturés, comme le fumarate de mono C13 oxo, le fumarate de di-C13 oxo, le maléate de diisopropyl, le fumarate de dilauryle, le fumarate de méthyléthyle, le fumarate de diéicosyle, le fumarate de laurylhexyle, le fumarate de didocosyle, le maléate de dieicosyle, le citraconate de didocosyle, le maléate de monodocosyle, le citraconate de dieicosyle, le fumarate de di (tricosyle), le citraconate de dipentacosyle, etc.
Selon une forme de réalisation préférée de l'invention, un ou plus d'un des mono-ou di-esters susmentionnés est copolymérisé à l'éthylène. Ces copolymères possèdent généralement d'environ 3 à 40, de préférence de 3 à 20. moles d'éthylène par mole de ce ou de ces ester (s). Dans une forme de réalisation de l'invention particulièrement avantageuse, les copolymères oléosolubles de l'éthylène et de l'acétate de vinyle possèdent des poids moléculaires
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moyens en nombre qui varient d'environ 1. 000 à 6. 000, de préférence de 1. 500 à 3. 000 et, plus avantageusement de 2. 000 à 2. 500.
Ces copolymères de l'éthylène et de l'acétate de vinyle possèdent des teneurs en acétate de à Cvinyle qui fluctuent d'environ 20 à environ 50 % en poids, de préférence d'environ 30 à environ 40 % en poids. Ces copolymères possèdent également d'environ
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2 à 10, de préférence 3 à 6 et, plus avantageusement environ 5 ramifications à terminaison méthylique par 100 groupes méthylène.
Selon une autre forme de réalisation préférée de l'invention, on utilise des copolymères de l'acétate de vinyle et de fumarates de dialkyl en proportions molaires environ égales et des polymères et des copolymères d'esters acryliques ou d'esters méthacryliques. Les alcools utilisés pour préparer le fumarate et l'ester acrylique et méthacrylique sont habituellement des alcools aliphatiques, primaires, à chaîne droite, saturés, monohydroxylés, possédant d'environ 4 à environ 30 atomes de carbone.
En général, les polymérisations impliquant l'éthylène peuvent se réaliser de la manière suivante : on introduit le solvant et une partie de l'ester insaturé, par
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exemple de 0 à 50, de préférence de 10 à 30 % en poids, de la quantité totale de l'ester insaturé dans le produit, dans un récipient en acier inoxydable résistant à la pression, qui est équipé d'un agitateur. On amène ensuite la température du récipient résistant à la pression à la température réactionnelle souhaitée et on le met sous la pression voulue à l'aide d'éthylène.
Ensuite, on introduit le catalyseur, de préférence dissous dans un solvant tel qu'il puisse être pompé et des quantités supplémentaires d'ester insaturé dans le récipient, de manière continue
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ou au moins périodique, au cours de la période de réaction, laquelle addition continue engendre un produit copolymérisé
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plus homogène en comparaison de l'addition de la totalité de l'ester insaturé au début de la réaction. Au fur et à mesure de la consommation de 1'éthylène au cours de la réaction de polymérisation pendant cette période de réaction également, on introduit de éthylène supplémen- taire en passant par un régulateur de commande de la pression, de façon à conserver la pression réactionnelle voulue à une valeur relativement constante à tout moment.
Après l'achèvement de la réaction, on distille la pâte liquide du récipient de réaction pour éliminer le solvant et les autres constituants volatils du mélange réactionnel, en laissant subsister le polymère sous forme de résidu.
Habituellement, sur base de 100 parties en poids du copolymère à produire, on utilise environ 100 à 600 parties
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en poids de solvant et environ 1 à 20 parties en poids de catalyseur.
Le solvant peut être n'importe quel solvant organique sensiblement non réactif permettant d'obtenir une réaction en phase liquide, qui n'empoisonne pas le catalyseur ou qui ne gêne nullement les réactifs. A titre d'exemples de solvant que l'on peut utiliser, on peut citer des hydro-
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carbures en C5 à C10 qui peuvent être de nature aromatique comme le benzène, le toluène, etc., de nature aliphatique, comme le n-heptane, le n-hexane, le n-octane, iso-octane, etc., de nature cycloaliphatique, comme le cyclohexane, le cyclopentane, etc. On peut également utiliser divers solvants polaires, tels que des esters hydrocarbyliques,
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des éthers et des cétones qui possèdent de 4 à 10 atomes de carbone, tels que l'acétate d'éthyle, le butyrate de méthyle, l'acétone, le dioxanne, etc.
Bien que n'importe lesquels des solvants précédents ou des mélanges de ceuxci puissent s'utiliser, les solvants aromatiques sont, de manière générale, les solvants que l'on préfère le
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moins, étant donné que, contrairement à d'autes solvants, ils tendent à donner des rendements inférieurs en polymères par quantité de catalyseur. Un solvant particulièrement préféré est le cyclohexane.
La température utilisée au cours de la réaction fluctue de 70 à 130oC, de préférence de 80 à 1250C.
Les catalyseurs à radicaux libres préférés sont ceux qui se décomposent plutôt rapidement aux températures réactionnelles susmentionnées, plus avantageusement par exemple, ceux qui possèdent une demi-vie d'environ 1 heure et moins à 1300C. En général, ceci signifie qu'y sont inclus les peroxydes d'acyle d'acides carboxyliques en C2 à C.. ou non ramifiés, tels que le peroxyde de diacétyle (demi-vie de 1, 1 heure à 850C), le peroxyde de dipropionyle (demi-vie de 0, 7 heure à 850C), le peroxyde de dipélargonyle (demi-vie de 0, 25 heure à 8OoC), le peroxyde de dilauroyl (demi-vie de 0, 1 heure à 100oC), etc.
Les peroxydes inférieurs, tels que le peroxyde de diacétyle et le peroxyde de dipropionyle sont moins préférés en raison de leur sensibilité au choc et par suite, on préfère tout particulièrement les peroxydes supérieurs, tels que le peroxyde de dilauroyl. Les catalyseurs à courte demi-vie suivant la présente invention comprennent également divers amorceurs à radicaux azo libres, tels que l'azodiisobutyronitrile (demi-vie : 0, 12 heure à 100oC), l'azobis-2-méthylheptonitrile et l'azobis-2-méthylvaléronitrile.
Les pressions manométriques utilisées peuvent varier de 35 à 2. 100 Cependant, des pressions manométriques relativement modérées de 49 à environ 210 suffisent en général avec des esters vinyliques tels que l'acétate de vinyle. Dans le cas d'esters possédant une réactivité relativement faible vis-à-vis de l'éthylène, comme le méthacrylate de méthyle, on peut utiliser des
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p, ramifiéspressions quelque peu plus élevées, comme des pressions qui fluctuent de 210 à 700 kg/cm2, afin d'obtenir des résultats plus optimaux aux pressions inférieures. En général, la pression doit être au moins suffisante pour conserver un milieu à phase liquide dans les conditions réactionnelles et pour maintenir la concentration souhaitée d'éthylène en solution dans le solvant.
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La durée de la réaction dépend de et est en inter- relation avec la température de la réaction, le choix du catalyseur et la pression mise en oeuvre. En général cependant, la réaction souhaitée sera achevée en l'espace
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de 0, 5 à 10, habituellement de 2 à 5 heures.
On peut utiliser n'importe quel mélange de 2 ou plus de 2 polymères des esters susmentionnés. Ces mélanges peuvent être de simples mélanges de ces polymères ou bien ils peuvent être des copolymères que l'on peut préparer
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en polymérisant un mélange de 2 ou de plus de 2 des esters monomères. Les esters mixtes dérivés de la réaction d'acides singuliers ou mixtes sur un mélange d'alcools peuvent également s'employer.
Les polymères d'esters se préparent généralement en polymérisant une solution de l'ester dans un solvant hydrocarboné, tel que l'éthane, le benzène, le cyclohexane ou l'huile blanche, à une température de 600C à 250oC, sous une atmosphère de solvant au reflux ou d'un gaz inerte, tel que l'azote ou l'anhydride carbonique, en vue d'exclure l'oxygène. La polymérisation est de préférence favorisée à l'aide d'un amorceur peroxydique ou à radicaux azo libres, comme le peroxyde de benzoyle.
On peut copolymériser l'ester de l'acide carboxylique insaturé avec une oléfine. Si l'on utilise un anhydride de l'acide carboxylique, tel que l'anhydride maléique, on peut le polymériser avec une oléfine et l'estérifier ensuite avec l'alcool. L'acide carboxylique a insaturation.
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éthylénique ou son dérivé, peut être mis en réaction avec une par exemple une a-oléfine en Co-C 0 J < de préférence en C10-C26 et plus avantageusement encore en C10-C18'en mélangeant l'oléfine et l'acide ou son dérivé, par exemple l'anhydride maléique, habituellement en des quantités molaires environ égales et en chauffant l'ensemble à une température d'au moins environ 8QoC, de préférence d'au moins 1250C, en présence d'un promoteur de polymérisation à radicaux libres,
comme le peroxyde de benzoyle ou l'hydroperoxyde de t-butyl ou le peroxyde a-oléfine,de di-t-butyle. D'autres exemples de copolymères sont ceux de l'anhydride maléique avec le styrène, ou des oléfines paraffiniques craquées, lesquels copolymères sont ensuite habituellement complètement estérifiés avec l'alcool, tout comme le sont les autres exemples spécifiques susmentionnés des polymères d'esters oléfi- niques.
Le phénol hydrocarbyl substitué (A) (ii)
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Bien que le terme''phénol''soit utilisé dans le présent mémoire pour la description du constituant (A) (ici), il faut bien comprendre que ce terme n'est nullement des- tiné à limiter le groupement aromatique du radical phénol du constituant (A) (ii) au benzène. Par conséquent, il faut bien saisir que le groupement aromatique du constituant (A) (ii), tel que représenté par''Ar''dans la formule l peut être un noyau aromatique unique, tel que le noyau benzène, le noyau pyridine, le noyau thiophène, le noyau 1, 2, 3, 4-tétrahydronaphtalène, etc., ou un groupement aromatique polynucléaire.
De tels groupements polynucléaires peuvent être du type fusionné ; c'est-à- dire des groupements dans lesquels au moins un noyau aromatique est fusionné en deux points à un autre noyau,
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comme cela se retrouve dans le naphtalène, anthracène, les azanaphtalènes, etc. En alternative, de tels
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groupements aromatiques polynucléaires peuvent être du type lié suivant lequel au moins deux noyaux (mono-ou poly-nucléaires) sont liés l'un à l'autre par des liaisons en forme de pont.
Ces liaisons en forme de pont peuvent être choisies dans le groupe formé par les simples li- aisons carbone à carbone, les liaisons éther, les liaisons céto, les liaisons sulfure, les liaisons poly-
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sulfure de 2 à 6 atomes de soufre, les liaisons sulfynyle, les liaisons sulfonyl, les liaisons méthylène, les liaisons alkylène, les liaisons dialkyl inférieur) méthylène, les liaisons alkylène inférieur éther, les liaisons alkylène céto, les liaisons alkylène inférieur soufre, les liaisons alkylène inférieur polysulfure de 2 à 6 atomes de carbone, les liaisons amino, les liaisons polyamino et les mélanges de ces liaisons formant pont bivalentes. Dans certaines circonstances, plus d'une liaison formant pont peut être présente dans Ar entre les noyaux aromatiques.
Par exemple, un noyau fluorène pos-
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sède 2 noyaux benzène liés à la fois par une liaison méthylène et une liaison covalente. Un tel noyau peut être considéré comme possédant 3 noyaux, mais seulement deux d'entre eux sont aromatiques. Normalement cependant,
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Ar ne contient que des atomes de carbone dans les noyaux aromatiques eux-mêmes (plus n'importe quel substituant du type radical alcoxy ou alkyle inférieur présent).
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Le nombre de noyaux aromatiques, fusionnés, liés ou à la fois fusionnés et liés, dans Ar peut jouer un rôle pour la détermination des valeurs des nombres entiers de a et de b dans la formule I. Par exemple, lorsque Ar contient un seul noyau aromatique, a et b peuvent indépendamment varier de 1 à 5. Lorsque Ar contient deux noyaux aromatiques, a et b peuvent chacun
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être un nombre entier qui varie de 1 à 10. Lorsque Ar est un groupement trinucléaire, a et b peuvent chacun
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être un nombre entier dont la valeur fluctue de 1 à 15.
La valeur de a et b est manifestement limitée par le fait que leur somme ne peut pas excéder les valences insatisfaites totales de Ar.
Le noyau aromatique à cycle unique, qui peut constituer le groupement Ar peut être représenté par la formule générale ar (Q) m dans laquelle ar représente un noyau aromatique à cycle unique (par exemple le benzène) possédant de 4 à 10 atomes de carbone, chaque symbole Q représente un groupe alkyle inférieur, un groupe alcoxy inférieur, un groupe nitro ou un atome d'halogène et la valeur de m varie de o à 4. Les atomes d'halogène englobent les atomes de fluor, de chlore, de brome et d'iode ; habituellement, les atomes d'halogène sont des atomes de fluor et de chlore.
A titre d'exemples spécifiques de groupements Ar à cycle unique, on peut citer ceux qui suivent :
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où représente le radical méthyle. représente le radical éthyle, Pr le radical n-propyl et Nit le radical nitro.
Lorsque Ar est un groupement aromatique polynucléaire à noyaux condensés, il peut être représenté par la formule géné-
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raie ar
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dans laquelle ar, Q et m possèdent les significations précédemment indiquées, m'est un nombre dont la valeur varie de 1 à 4 et représente une paire de liaisons de condensation condensant deux noyaux de façon à rendre deux atomes de carbone parties constituantes des noyaux de chacun de deux noyaux voisins.
A titre d'exemples spécifiques de groupements Ar aromatiques à noyaux condensés, on peut citer ceux des formules qui suivent
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MeLorsque le groupement Ar aromatique est un groupement aromatique polynucléaire lié, il peut être représenté parla formule générale suivante :
ar- (-Lng-ar)-w(Q)mw dans laquelle west un nombre entier dont la valeur fluctue
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de 1 à environ 20, de préférence de 1 à environ 8, plus avantageusement égale à 1, 2 ou 3, ar possède les significations qui lui ont été attribuées ci-dessus, avec
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la réserve que lorsqu'il existe au moins deux valences insatisfaites (c'est-à-dire libres) dans le total des groupes ar, Q et m possèdent les significatbns qui leur ont été précédemment attribuées et chaque symbole Lng est une liaison de pontage individuellement choisie dans le groupe formé par les simples liaisons carbone à carbone, les liaisons éther (par exemple les liaisons céto (par exemple,,),
les liaisons sulfure (par exemple - - les liaisons polysulfure possédant de 2 à 6 atomes de soufre (par exemple liaisons sulfinyl (par exemple les liaisons sulfonyl (par exemple - (0) 2--)' les liaisons alkylène inférieur (par exemple
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- -CH-,-CH-CH-, etc.), les liaisons di (alkyl RO
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infërieur)-méthylène (par exemple CR02-)'les liaisons alkylène inférieur éther (par exemple
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etc.), les liaisons alkylène inférieur sulfure (par exemple où un ou plus d'un les liaisons alkylène inférieur éther est remplacé par un atome - les liaisons alkylëne inférieur polysulfure (par exemple où un ou plus d'un remplacé par un groupe liaisons amino (par exemple
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où alk représente un groupe alkylène inférieur, etc), les
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liaisons polyamino (par exemple-N (alkN)
où les valences de N libres non satisfaites sont occupées par des atomes H ou des groupes RO les mélanges de ces liaisons de pontage (chaque groupe Ru un radical alkyle inférieur). Il est également possible qu'un ou plus d'un des groupes Ar dans le groupement aromatique lié susmentionné soit remplacé par des noyaux
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condensés, tels quecarm*.
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A titre d'exemples spécifiques de groupements liés, on peut citer ceux des formules qui suivent :
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-0-),Habituellement, tous ces groupements Ar ne sont pas
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substitués à l'exception des groupes R* et (et de n'importe quels groupes de pontage).
Pour des raisons de coût, de disponibilité, de comportement, de performance, etc., le groupement Ar est normalement un noyau benzène, un noyau benzène à -0-pont d'alkylène inférieur ou un noyau naphtalène.
Les phénols conformes à la présente invention contiennent, directement lié au groupement aromatique Ar,
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au moins un groupe R* qui est un polymère à base d'un hydrocarbure monovalent sensiblement saturé possédant au moins environ 30 atomes de carbone aliphatiques ou une mono-oléfine possédant d'environ 8 à environ 30 atomes de carbone. Le polymère peut avoir une moyenne de jusqu'à environ 750 atomes de carbone aliphatiques. Habituellement, il possède une moyenne de jusqu'à environ 400 atomes de carbone. Dans certaines circonstances, le polymère possède une moyenne minimale d'environ 50 atomes de carbone.
Plus d'un tel groupe R* peut être présent, mais habituel-
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lement pas plus de 2 ou 3 de tels groupes sont présents pour chaque noyau aromatique dans le groupement aromatique Ar. Le nombre total de radicaux R* présents est indiqué par la valeur de''a''dans la formule I.
Généralement, les radicaux R* polymérisés sont réalisés à partir d'homo-ou inter-polymères (par exemple copolymères, terpolymères), de mono-et de di-oléfines possédant de 2 à 10 atomes de carbone, comme l'éthylène, le propylène, le butène-1, l'isobutène, le butadiène, l'isoprène, le 1-hexène, le 1-octène, etc. De manière typique, les oléfines sont des 1-mono-oléfines. Les groupes polymérisés peuvent également provenir des analogues halogénés (par exemple chlorés ou bromes) de ces homo-ou inter-polymères.
Cependant, les polymères peuvent être réalisés à partir d'autres sources, comme des alcènes à poids moléculaires des monomères élevés
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(par exemple le 1-tétracontène) et leurs analogues chlorés et hydrochlorés, de fractions de pétrole aliphatiques, plus particulièrement de cires paraffiniques et de leurs analogues craqués et chlorés et de leurs analogues hydrochlorés, d'huiles blanches, d'alcènes synthétiques, tels que ceux produits par mise en oeuvre du procédé de Ziegler-Natta (par exemple graisses poly (éthyléniques et d'autres sources bien connues de l'homme de métier.
N'importe quelle insaturation des groupes R* polymérisés peut être réduite ou éliminée par hydrogénation par mise en oeuvre de procédés bien connus des spécialistes avant de procéder à l'étape de nitration ultérieurement décrite.
Les groupes R* polymérisés sont sensiblement saturés, c'est-à-dire qu'ils ne contiennent pas plus d'une liaison carbone à carbone insaturée pour chaque dix simples liaisons carbone à carbone présentes. Habituellement, ils ne contiennent pas plus d'une liaison insaturée carbone à carbone non aromatique pour chaque 50 liaisons carbone à carbone présentes.
Les groupes R* polymérisés sont également de nature sensiblement aliphatique, c'est-à-dire qu'ils ne contiennent pas plus d'un groupement non aliphatique (cycloalkyle, cycloalcényle ou aromatique) de 6 ou de moins
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de 6 atomes de carbone pour chaque 10 atomes de carbone dans le groupe R*. Habituellement cependant, les groupes R* ne contiennent pas plus d'un tel groupement non aliphatique pour chaque 50 atomes de carbone et, dans de nombreux cas, ils ne contiennent pas de tels groupements non aliphatiques du tout ; c'est-à-dire que les groupes R*
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typiques sont de nature purement aliphatique.
De manière typique, ces groupes R* de nature purement aliphatique sont des radicaux alkyle ou alcényle. A titre d'exemples spécifiques des radicaux R* à base d'hydrocarbures sensiblement saturés, on peut citer ceux qui suivent :
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un groupe tétracontanyle un groupe henpentacontanyle
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un mélange de groupes poly (éthylène/propylène) d'une moyenne d'environ 35 a environ 70 atomes de carbone un mélange de groupes poly (éthylène/propylène) dégradés de manière oxydative ou mécanique, d'une moyenne d'environ 35 à environ 70 atomes de carbone
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un mélange de groupes poly (propylène/1-hexène) d'une moyenne d'environ 80 à environ 150 atomes de carbone un mélange de groupes poly (isobuten) possédant une moyenne qui varie de 20 à 32 atomes de carbone un mélange de groupes poly (isobutène) possédant une moyenne de 50 à 75 atomes de carbone.
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Une source préférée des groupes R* est formée par les poly (isobutène) s obtenus par la polymérisation d'un courant de raffinerie en C4 possédant une teneur en butène de 35 à 75 % en poids et une teneur en isobutène de 30 à 60 % en poids, en présence d'un catalyseur du type acide de Lewis, comme le trichlorure d'aluminium ou le trifluorure de bore.
Ces polybutènes contiennent de manière prédo- minante (plus de 80 % des unités récurrentes totales)
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d'unités récurrentes d'isobutène de la configuration suivante :
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Les mono-oléfines en Ca-C30 utilisées pour la formation du groupe R* peuvent être des oléfines internes (c'est-à-dire lorsque l'insaturation oléfinique n'est pas dans la position position alpha) ou, de préférence, des 1-o1éfines. en Ca à C30 peuvent être à chaîne droite ou à chaîne ramifiée, mais
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sont de préférence à chaîne droite.
A titre d'exemples de telles mono-oléfines en Co à C30'on peut citer les radicaux 1-octène, 1-dodécène, 1-tridécène, 1-tétradécène, 1pentadécène, 1-heptadécène, 1-octadécène, nonadécène, 1-henicosène, 1-docosène, 1-tétracosène, 1-pentacosène, 1-nonacosène, etc. On préfère l'hexadëcène. Les mono-oléfines en Co. à C30 préférées sont les mélanges d'a-oléfines disponibles dans le commerce, comme les a-oléfines en C15-C1S'les oléfines en Cp-C. , a-oléfines en C14-C16'les en C < -Co, a-oléfines en C16-C18'les en C16-C20'les a-oléfines en C22-C28'etc. Au surplus, on peut utiliser les fractions d'a-oléfines en Catelles que celles vendues par la société Gulf Oil Company sous la marque de fabrique Les mono-oléfines qui sont intéressantes pour former le groupe R* peuvent dériver du cracking d'une cire paraffinique.
Le procédé de craquage de la cire paraffinique engendre des oléfines liquides en C6 à C20 à nombre pair et impair, parmi lesquelles de 85 à 90 % sont des 1-oléfines à chaîne droite.
Le reste des oléfines provenant de la cire paraffinique craquée est constitué d'oléfines internes, d'oléfines ramifiées, de dioléfines, de composés aromatiques et d'impuretés. La distillation des oléfines liquides en C6-C20 obtenues à partir du procédé de cracking de la cire engendre des fractions (par exemple a-oléfines C15-C18) qui sont intéressantes pour la préparation des polymères oléfiniques suivant l'invention.
D'autres mono-oléfines peuvent provenir du procédé de croissance de la chaîne éthylénique. Ce procédé engendre des 1-oléfines à chaîne droite à nombre pair à partir d'une polymérisation de Ziegler réglée.
D'autres procédés de préparation des mono-oléfines suivant la présente invention comprennent la chloration-déshydrochloration de paraffines et la déshydrogénation catalytique de paraffines.
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"-1-" ouLes procédés susmentionnés de préparation de monooléfines sont bien connus des spécialistes de la technique et sont décrits en détails sous la rubrique "oléfines" figurant dans l'ouvrage Encyclopedia of Chemical Technology,
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Seconde Kirk et Othmer, Supplément, Pages 632-657,
Edition,Interscience Publishers, Div. of John Wiley and Son, 1971, que l'on incorpore au présent mémoire à titre de référence pour ces descriptions pertinentes concernant les procédés de préparation de mono-oléfines.
La fixation du groupe R* au groupement aromatique Ar des phénols suivant la présente invention peut s'effectuer par mise en oeuvre d'un certain nombre de techniques bien
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connues des spécialistes. Une technique qui convient particulièrement bien est la réaction de Friedel-Crafts, conformément à laquelle on fait réagir une oléfine (par exemple un polymère contenant une liaison oléfinique) ou un analogue halogéné ou hydro-halogéné de celle-ci, sur un phénol. La réaction s'opère en présence d'un catalyseur du type acide de Lewis (par exemple trifluorure de bore et ses complexes avec des éthers, des phénols, l'acide fluorhydrique, etc. ;
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le chlorure d'aluminium, le bromure d'aluminium, le dichlorure de zinc, etc.).
Les procédés et conditions de mise en oeuvre de ces réactions sont bien connus des spécialistes de la technique. Il suffit de consulter à ce propos, par exemple, la description de l'article intitulé''Alkylation of Phenols" in "Kirk-Othmer Encyclopedia of Chemical Technology, Seconde Edition, Vol. 1, pages 894-895, Interscience Publishers
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a division of John Wiley and Company, N. Y. 1963. D'autres également appropriées et commodes pour la fixation du groupe R* au groupement aromatique Ar apparaîtront de toute évidence à l'homme de métier.
Ainsi qu'on le comprendra aisément en regardant la techniquesformule 1, les phénols suivant la présente invention contiennent au moins l'un des substituants choisis parmi le radical hydroxyle et le radical R* tel que défini ci-dessus. Chacun
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des radicaux précités doit être attaché à un atome de carbone qui fait partie d'un noyau aromatique dans le groupement Ar. Il n'est cependant pas nécessaire qu'ils soient chacun attaché au même noyau aromatique si plus d'un noyau aromatique
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est présent dans le groupement Ar.
Selon une forme de réa- lisation préférée de l'invention, les phénols peuvent être représentés par les formules qui suivent :
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dans lesquelles n est un nombre dont la valeur varie de 1 à 20, de préférence de 1 à 8 et est plus avantageusement égale
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à 1, 2 ou 3 et X est choisi parmi les radicaux - a
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Les agents acylantscarboxyliques (B) (r) -0-, -CH2-'Les agents acylantscarboxyliques hydrocarbyl-substitués ou à substitution hydrocarbylique (ces deux expressions étant utilisées comme synonymes dans le présent mémoire) suivant la présente invention se préparent en faisant réagir un ou plusieurs réactifs du type acide carboxylique à insaturation olé-
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finique en -contenant de 2 à environ 20 atomes de carbone,
à l'exclusion des groupes à fonction carboxylique, sur une ou plus d'une mono-oléfine et/ou un ou plus d'un polymère oléfinique contenant au moins 30 atomes de carbone. Les réactifs du type acide carboxylique à insaturation oléfinique
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en a-ss peuvent être soit l'acide lui-même, soit un de ses dérivés fonctionnels, par exemple les anhydrides, les esters, les fonctions azotées acylées, les halogénures d'acyle, les nitriles, les sels de métaux. Les réactifs du type acide carboxylique peuvent être soit monobasiques, soit polybasi- ques de nature. Lorsqu'ils sont polybasiques, ce sont, de
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préférence, les acides dicarboxyliques, bien que l'on puisse également avoir recours à des acides tri-et tétra-carboxyliques.
A titre d'exemples des réactifs du type acide carboxylique à insaturation oléfinique en a-ss on peut citer les acides carboxyliques répondant à la formule qui suit :
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dans laquelle R représente un atome d'hydrogène ou un radical hétérocyclique, alkylaryl, aryle, alicyclique ou aliphatique saturé, de préférence un atome d'hydrogène ou un groupe alkyle inférieur et R1 représente un atome d'hydrogène ou un radical alkyle inférieur. Le nombre total d'atomes de carbone dans R et R1 ne doit pas excéder 18.
A titre d'exemples spécifiques d'acides carboxyliques à insaturation oléfinique en a-ss monobasiquei,monobasiques, on peut citer l'acide acrylique, l'acide métacrylique, l'acide cynnamique, l'acide crotonique, l'acide 3-phénylpropénoïque, l'acide α,ss-décénoïque, etc. Comme exemples d'acides polybasiques, on peut citer l'acide malé-
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ique, l'acide fumarique, l'acide mésaconique, l'acide ita- conique et l'acide citraconique.
Les réactifs oléfiniquement insaturés en a-ss peuvent également être des dérivés fonctionnels des acides susmentionnés. Ces dérivés fonctionnels comprennent les anhydrides les esters, les fonction azotées acylées, les halogénures, les nitriles et les sels de métaux des acides susmentionnés. Un réactif du type acide carboxylique à insaturation oléfinique en a-ss préféré est l'anhydride maléfique. Les procédés de préparation de ces dérivés fonctionnels sont bien connus des hommes de métier specialistes de cette technique et peuvent
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être décrits de manière satisfaisante en notant simplement les réactifs mis en oeuvre pour les produire.
Ainsi, par exemple, on peut préparer les dérivés du type ester à utiliser conformément à la présente invention en estérifiant des
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époxydes ou des alcools monohydroxylés ou polyhydroxylés avec l'un quelconque des acides susmentionnés. On peut
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utiliser les amines et les alcools décrits dans ce qui suit pour préparer ces dérivés fonctionnels. Les dérivés fonctionnels du type nitrile des acides carboxyliques susmentionnés intéressants pour la fabrication des produits suivant la présente invention peuvent se préparer par la conversion d'un acide carboxylique en le nitrile correspondant par la dés-
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hydratation de l'amide apparenté.
La préparation de ce dernier est bien connue des spécialistes de la technique et se trouve décrite en détails dans l'ouvrage Thé Chemistry of the Cyano Group, édité par Zvi Rappoport, Chapter 2, dont la description est incorporée au présent mémoire à titre de ré- férence pour ces articles pertinents concernant les procédés de préparation de nitriles.
On peut également préparer des dérivés fonctionnels à azote acylé à sel d'ammonium, à partir de n'importe lesquelles des amines décrites dans la suite du présent mémoire,
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comme aussi à partir de leurs analogues du type amino ter- tiaire (c'est-à-dire des analogues dans lesquels les groupes - NH ont été remplacés par des radicaux-Nhydrocarbyle ou - N-hydroxyhydrocarbyle), de composés de l'ammoniac ou d'am-
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monium (par exemple NH4Cl, etc.) par mise en oeuvre de techniques classiques bien connues des spécialistes ordinaires de cette technique.
Les dérivés fonctionnels à sels de métaux des réactifs
NH40H,du type acide carboxylique susmentionnés peuvent être prépa- rés par mise en oeuvre de techniques classiques bien connues
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de l'homme de l'art ordinaire. De préférence, on les obtient à partir d'un métal, d'un mélange de métaux, ou d'un dérivé de métal à réaction alcaline, comme un sel de métal ou un mélange de seisde où le métal est choisi parmi les métaux des groupes la, Ib, lia ou IIb du tableau périodique métauxdes éléments, bien que l'on puisse également utiliser des métaux des groupes IVa, IVb, Va, Vb, Via, VIb, VIIb et VIII.
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Le contre-ion du sel de métal peut être de nature inorga- nique, c'est-à-dire tel qu'un ion halogénure, sulfure,
oxyde, carbonate, hydroxyde, nitrate, sulfate, thiosulfate, phosphite, phosphate, etc., ou de nature organique, tel qu'un ion alcanoique inférieur, sulfonate, alcoolat, etc.
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Les sels formés à partir de ces métaux et les produits acides peuvent être des sels "acides", "normaux" ou "basiques". Un sel "acide" en est un dans lequel les équivalents d'acide excèdent les quantités stoechiométriques nécessaires pour neutraliser le nombre d'équivalents du métal.
Un sel''normal''en est un dans lequel le métal et l'acide sont présents en proportions stoechiométriquement équivalentes. Un sel''basique'' (quelquefois également appelé "surbasique", "superbasique" ou "hyperbasique") en est
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un dans lequel le métal est présent en un excès stoechiomé- trique par rapport au nombre d'équivalents stoechiométriques de composés du type acide carboxylique à partir desquels il est produit.
La production de ces derniers est bien connue des spécialistes ordinaires de la technique et se trouve décrite en détail dans l'ouvrage''Lubricant Additives''par M. W. Ranney, pages 67-77, dont la description est incorporée au présent mémoire à titre de référence pour ses indications pertinentes concernant des procédés de préparation de sels surbasiques.
Le dérivé fonctionnel de type halogénure d'acide des acides carboxyliques oléfiniques susmentionnés peut se pré-
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parer par la réaction des acides et de leurs anhydrides sur un agent d'halogénation, tel que le tribromure de phosphore, le pentachlorure de phosphore ou le chlorure de thionyle.
On peut préparer des esters par la réaction de l'halogénure d'acide sur les alcools susmentionnés ou les composés phéno- liques précités, tels que le phénol, le naphtol, l'octylphénol, etc. On peut également préparer des amides et des imides et d'autres dérivés à azote acylé en faisant réagir l'halogénure d'acyle sur les composés du type amino
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susmentionné. Ces esters et ces dérivés à azote acylé peu- vent se préparer à partir des halogénures d'acide par des techniques classiques bien connues des hommes de l'art ordinaires.
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Les substituant hydrocarbyliques ou hydrocarbylsubstituant des agents acylants (B) (l) sont choisis dans le groupe constitué par (i') une ou plus d'une mono-oléfine possédant d'environ 8 à environ 30 atomes de carbone ;(ii') des mélanges d'une ou plus d'une mono-oléfine, possé- dant d'environ 8 à environ 30 atomes de carbone et d'un ou plus d'un polymère d'oléfine possédant au moins 30 atomes de carbone, choisi dans le groupe formé par les polymères de mono-1-oléfines possédant
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de 2 à 8 atomes de carbone, ou les analogues chlorés ou bromés de ces polymères et (iii') un ou plus d'un polymère d'oléfine possédant au moins
30 atomes de carbone, choisi dans le groupe formé par
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(a) des polymères de mono-oléfines possédant d'environ 8 à environ 30 atomes de carbone, (b)
des interpolymères de mono-1-oléfines possédant de 2 à 8 atomes de carbone et de mono-oléfines possédant environ 8 à environ 30 atomes de carbone, (c) un ou plus d'un mélange d'homopolymères et/ou d'interpolymères de mono-1-oléfines possédant de
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2 à 8 atomes de carbone et d'homopolymeres et/ou d'interpolymères de mono-oléfines possédant d'environ 8 à environ 30 atomes de carbone et (d) des analogues chlorés ou bromés de (a), (b) ou (c).
Les polymères d'oléfines sont de nature aliphatique. La description des polymères oléfiniques comme étant de nature aliphatique vise à signifier que, par rapport au nombre total
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d'atomes de carbone dans le polymère, pas plus d'environ 20 % sont des atomes de carbone non aliphatiques, c'est-à-dire des
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atomes de carbone qui font partie d'un noyau alicyclique ou aromatique. Ainsi, un polymère contenant, par exemple, 5 % de ses atomes de carbone dans des structures à noyaux alicycliques et 95 % de ses atomes de carbone dans des structures aliphatiques serait considéré comme un polymère aliphatique au sens de la présente invention.
A titre d'exemples de mono-1-oléfines en C1 à Cg que l'on peut utiliser pour préparer les polymères oléfiniques susmentionnés, on peut citer l'éthylène, le propylène, le 1-butène, l'isobutène, le 1-pentène, le 2-méthyl-1-butène, le 3-méthyl-1-butène, les 1-hexènes, les 1-heptènes, les 1-octènes et le styrène. Comme mono-1-oléfines en C2 à Co préférées, on préfère l'éthylène, le propylène, le 1-butène et plus particulièrement l'isobutène.
Les mono-oléfines en Co à C30 intéressantes pour former les substituant hydrocarbyliques ou pour préparer les polymères d'oléfines susmentionnés peuvent être des oléfines internes (c'est-à-dire lorsque l'insaturation oléfinique n'est pas en position a) ou de préférence des 1-oléfines. Ces mono-oléfines en Co à C30 peuvent être à chaîne droite ou à chaîne ramifiée, mais elles sont de préférence à chaîne droite. A titre d'exemples de telles monooléfines en C8 à C30'on peut citer les. composés qui suivent : 1-octène, 1-dodécène, 1-tridécène, 1-tétradécène, 1-pentadécène, 1-hexadécène, 1-heptadécène, 1-octadécène, 1-nonadécène, 1-eicosène, 1-henicosène, 1-docosène, 1-tétracosène, 1-pentacosène, 1-hexacosène, 1-octacosène, 1-nonacosène, etc.
Les mono-oléfines en C8 à C30 préférées sont des mélanges d'aoléfines disponibles dans le commerce, comme des a-oléfines en Cc-CQ, a-oléfines en C12-C16'des a-oléfines en C14-C16'des a-oléfines en C14-C18'des a-oléfines en C16-C18' des a-oléfines en C16-C20'des a-oléfines en Cpp-Cpo, De plus, on peut utiliser des fractions d'a-oléfines en C30+ comme celles vendues par la société Gulf Oil Company sous la
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"-1-" oumarque de fabrique Gulftene.
Les mono-oléfines qui sont intéressantes pour former le substituant hydrocarbylique ou pour préparer les polymères
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d'oléfines susmentionnés, peuvent provenir du cracking d'une cire paraffinique. Le procédé de craquage de la cire ou paraffine engendre des oléfines liquides en C6-C20'tant à nombre pair qu'à nombre impair, dont a5 à 90 % sont des 1-oléfines à chaîne droite. Le reste des oléfines de la cire craquée est constitué d'oléfines internes, d'oléfines ramifiées, de dioléfines, de composés aromatiques et d'impuretés. La distillation des oléfines liquides en C6 à C20 obtenues au cours de procédés de craquage de la cire ou paraffine engendre des fractions (c'est-à-dires des a-oléfines en Cc'Co) qui conviennent pour la préparation des polymères oléfiniques suivant la présente invention.
D'autres mono-oléfines peuvent provenir du procédé de croissance de la chaîne éthylénique. Ce procédé engendre
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des 1-oléfines à chaîne droite à nombre pair à partir d'une polymérisation de Ziegler réglée.
D'autres procédés de préparation des mono-oléfines suivant la présente invention comprennent la chloration-déshydro- chloration de paraffines et la déshydrogénation de paraffines.
Les procédés susmentionnés de préparation de mono-oléfines sont bien connus des spécialistes de la technique et sont décrits en détail sous la rubrique''Olefins''dans l'ouvrage Encyclopedia of Chemical Technology, seconde édition, Kirk and Othmer, Supplement, pages 632-657, Interscience Publishers, Div. of John Wiley and Son, 1971, dont la description est incorporée au présent mémoire pour ses indications pertinentes concernant les procédés de préparation de mono-oléfines.
Les polymères d'oléfines utilisés aux fins de la présente invention peuvent être des interpolymères de mono- 1-oléfines en C2 à C8 avec des mono-oléfines en Cg à C30.
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Par conséquent, on peut polymériser un mélange d'une ou plus d'une oléfine choisie dans le groupe formé par les mono-1oléfines en C2'C3'C4'C5'C6'C7 d'une ou plus d'une oléfine choisie dans le groupe formé par les mono-oléfines en Cc, , allant jusqu'à environ 30 atomes de carbone.
Par exemple, un interpolymère se prépare en polymérisant une partie d'un mélange de 25 % d'éthylène, de 50 % d'isobutylëne et de 25 % de 1-octène avec une partie de 1-dodécène. Un autre exemple serait un interpolymère préparé par la polymérisation d'une partie d'isobutylëne et de 5 parties d'un mélange de 35 % de 1-oléfine en C15'DE 31 % de 1-oléfine en Code 28 % de 1-oléfine en C17 et de 10 % de 1-oléfine en C18.
Les polymères d'oléfines peuvent également être des mélanges de (a) des homopolymeres et/ou des interpolymères de mono-1-01éfines en C2 à C8 et de (b) des homopolymeres et/ ou des interpolymères de mono-oléfines en Co à C30. Par exemple, un mélange d'une partie de l'homopolymere de l'isobutène et de 2 parties d'un interpolymère de 20 % de 1-tétradécène, de 30 % de 1-hexadécène, de 30 % de 1-octadécène et de 20 % 1-eicosène est intéressant comme polymère d'oléfine suivant la présente invention.
Ainsi qu'on l'a noté plus haut, les polymères d'oléfines fins de la présente invention peuvent contenir de faibles quantités d'atomes de carbone alicycliques.
Ces atomes de carbone alicycliques peuvent dériver de monomères tels que le cyclopentène, le cyclohexène, l'éthylènecyclopentane, le méthylène-cyclohexène, le 1, 3-cyclohexène, le norbornène, le norboradiène et le cyclopentadiène.
Les polymères d'oléfines que l'on utilise suivant la présente invention sont également de nature sensiblement saturée. C'est-à-dire que leurs molécules ne contiennent pas plus de 10 % d'insaturation oléfinique ou acétylénique.
En d'autres termes, il n'existe pas plus d'une liaison
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et Cs avec un mélangecarbone à carbone oléfinique ou acétylénique pour chaque
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10 liaisons carbone à carbone monovalentes dans les molécules des polymères. Normalement, les polymères sont exempts saturation acétylénique. Aux fins de la présente invention, il est préférable que les polymères d'oléfines dérivent d'au moins environ 20 % en poids et plus de mono-oléfines en Ca Les polymères d'oléfines utilisés aux fins de la pré- d'in-sente invention contiennent au moins environ 30 atomes de carbone aliphatiques, de préférence, ils contiennent une moyenne de jusqu'à environ 3. 500 atomes de carbone, mieux encore, une moyenne d'environ 50 à environ 700 atomes de carbone.
Sous l'aspect du poids moléculaire, les polymères utilisés aux fins de la présente invention possèdent des poids moléculaires moyens en nombre, tels que déterminés par chromatographie de passage à travers gel, d'au moins environ 420, plus avantageusement, ils possèdent un poids moléculaire moyen en nombre maximal, tel que déterminé par chromatographie de passage à travers gel, non supérieur à environ 50. 000,
une gamme particulièrement préférée de poids moléculaires moyens en nombre de polymères utilisés aux fins de la présente invention variant d'environ 750 à environ 10. 000. La plage tout particulièrement avantageuse des poids moléculaires moyens en nombre fluctue d'environ 750 à environ 3. 000. Le poids moléculaire moyen en poids préféré, comme déterminé par chromatographie de passage à travers gel, est d'au moins environ 420 et peut aller jusqu'à environ 100. 000, ce poids moléculaire moyen en poids préféré variant de préférence, d'environ 1500 à 20. 000.
Le poids moléculaire des polymères utilisés aux fins de la présente invention peut également être défini en termes
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de viscosité inhérente. La viscosité inhérente (ninh) de ces polymères est généralement d'au moins environ 0, 03, de préférence d'au moins environ 0, 07 et n'est pas supérieure à
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environ 1, 5, de préférence, pas supérieure à 0, 2 dl par gramme. Les viscosités inhérentes sont déterminées à des concentrations de 0, 5 g de polymère dans 100 ml de tétrachlorure de carbone et à 30oC.
Les polymères d'oléfines suivant la présente invention sont plus commodément obtenus par la polymérisation des oléfines avec un catalyseur de polymérisation de FridelCrafts, comme le chlorure d'aluminium, le trifluorurede bore, le tétrachlorure de titane et analogues. Les polymères peuvent également s'obtenir par l'emploi de catalyseurs du type Ziegler. Ces catalyseurs englobent généralement un composé de métal de transition, comme l'halogénure, l'oxyde ou l'alcoolate et un composé organométallique dans lequel le métal est choisi parmi les groupes 1-3 du tableau périodique. De manière générale, le tri-ou tétrachlorure de titane ou le trichlorure ou l'oxychlorure de vanadium est combiné à un halogénure de trialkyl-ou dialkyl-aluminium, tel que le chlorure de triéthyl-aluminium, de tri-isobutyl-aluminium ou de diéthyl-aluminium.
Au surplus, les polymères d'oléfines suivant la présente invention peuvent s'obtenir par polymérisation en chaîne des oléfines par l'emploi d'amorceurs à radicaux libres. Les amorceurs à radicaux libres couramment utilisés sont des peroxydes organiques. Les peroxydes organiques préférés sont le peroxyde de di-t-butyle et le peroxyde de benzoyle.
La polymérisation en chaîne est bien connue des spécialistes ordinaires de la technique et est décrite plus complètement dans l'ouvrage de Schildknecht, C. E., Alkyl Compounds and Their Polymers, Wiley-Interscience, 1973, p. 62-63, dont la description est incorporée au présent mémoire pour ces indi-
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cations pertinentes concernant les procédés de polymérisation en chaîne et les amorceurs à radicaux libres qui sont intéressants pour la mise en oeuvre de cette polymérisation en chaîne.
Bien que la demanderesse ne désire nullement se lier à une quelconque théorie, elle n'en suppose pas moins qu'il est
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essentiel que des groupes alkyle à chaîne droite, comportant en moyenne d'environ 8 à environ 30, de préférence d'environ 12 à environ 24 atomes de carbone, constituent le substituant hydrocarbylique monomère ou constituent des chaînes latérales sur le substituant hydrocarbylique polymérisé pour effectvement mettre en suspension ou disperser les cristaux de cire qui se forment lorsque les compositions du combustible sui-
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vant la présente invention sont refroidies. Les techniques de polymérisation susmentionnées assurent la formation de ces ramifications.
Des agents acylants carboxyliques hydrocarbyl-substitués suivant la présente invention peuvent être préparés en mettant directement en contact un ou plus d'un réactif carboxylique
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à insaturation oléfinique en a-p une ou plus d'une mono- etoléfine et/ou polymère d'oléfine à une température qui varie de, par exemple, environ 1400c à environ 300oC. Les procédés de préparation d'agents acylants carboxyliques à substitution hydrocarbylique sont bien connus des spécialistes ordinaires
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de la technique et ont été décrits en détails, par exemple, dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique dont les numéros suivent :
3. 087. 936, 3. 163. 603, 3. 172. 892, 3. 189. 544, 3. 219. 666, 3. 231. 587, 3. 272. 746, 3. 288. 714, 3. 306. 907, 3. 331. 776, 3. 340. 281, 3. 341. 542, 3. 346. 354 et 3. 381. 022 dont les descriptions sont incorporées au présent mémoire à titre de référence.
Les compositions d'agents acylants carboxyliques hydro- carbyl-substituéssuivant la présente invention peuvent égale-
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ment être préparées en faisant réagir un ou plus d'un réactif carboxylique à insaturation oléfinique en a-ss sur une ou plus d'une mono-oléfine et/ou un ou plus d'un polymère d'oléfine en présence de chlore ou de brome, à une température qui varie d'environ 1000C à environ 300oC, selon la technique décrite dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 215 707, 3 231 587 et 3 912 7764 dont les descriptions sont incorporées au présent mémoire à titre de référence.
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Les analogues chlorés ou bromés des polymères d'oléfines susmentionnés peuvent se préparer par mise en oeuvre de techniques bien connues des hommes de métier ordinaires. Par exemple, les analogues chlorés des polymères d'oléfines peuvent se préparer par mise en contact (c'est-à-dire réaction) d'un rapport molaire 1 : 1 du polymère d'oléfine avec du chlore à une température de 100 à 2000C. On peut utiliser un excès de chlore, par exemple, on peut employer d'environ 1, 1 à environ 3 moles de chlore pour chaque mole de polymère d'oléfine.
La mono-oléfine et/ou le polymère d'oléfine ou l'analogue chloré ou bromé d'un tel polymère, est généralement mis en réaction à un rapport d'un équivalent de la mono-oléfine et/ ou du polymère d'oléfine, ou de l'analogue chloré ou bromé d'un tel polymère (aux fins de la présente invention, l'équivalent poids du polymère d'oléfine est égal à son poids moléculaire moyen en nombre, tel que déterminé par chromatographie de passage à travers gel), variant d'environ 0, 1 à environ 5 moles, habituellement 0, 1 à environ 1 mole, sur le réactif carboxylique insaturé.
Lorsque la mono-oléfine et/ou le polymère d'oléfine et les réactifs carboxyliques insaturés sont mis en réaction en présence de chlore ou de brome, les rapports de réactifs sont les mêmes que ceux précédemment indiqués. Le rapport molaire du réactif carboxylique insaturé au chlore ou brome varie généralement d'une mole d'un tel réactif à environ 0, 5 jusqu'à environ 1, 3 mole, habituellement d'environ 1 jusqu'à environ 1, 05 mole de chlore ou de brome.
Les amines et/ou les alcools (B) (II) Les amines qui conviennent pour la réaction sur les agents acylants carboxyliques à substitution hydrocarbylques (E) suivant la présente invention se caractérisent par la présence dans leur structure d'au moins un radical H-N. Ces amines peuvent être des mono-amines ou des poly-amines. L'hydrazine et les hydrazines substituées'
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3contenant jusqu'à 3 substituant entrent dans la définition des amines qui conviennent pour préparer les compositions des dérivés carboxyliques. On peut utiliser des mélanges de
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2 ou de plus de 2 amines pour la réaction sur 1 ou plus de 1 des agents acylants suivant l'invention.
De préférence, l'amine contient au moins un groupe amino primaire (c'est-à-
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dire-NHp). est avantageusement une poly-amine, plus particulièrement une poly-amine contenant au moins deux groupes H-N=m, chacun de ceux-ci ou les deux à la fois étant des amines primaires ou secondaires. L'emploi de poly-amines en-
L'aminégendre des compositions de dérivés carboxyliques qui sont habituellement plus efficaces comme additifs dispersants/ détergeants, que les compositions de dérivés que l'on obtient à partir de mono-amines. Les mono-amines et poly-amines qui conviennent seront décrites avec de plus amples détails dans la suite du présent mémoire.
Les alcools que l'on peut faire réagir sur les agents acylants carboxyliques à substitution hydrocarbylique (E) (1) suivant la présente invention comprennent des alcools monohydroxylés et polyhydroxylés. On préfère des alcools polyhydroxylés, étant donné qu'ils engendrent habituellement des compositions de dérivés carboxyliques qui constituent des dé- tergents/dispersants plus efficaces que les compositions de dérivés carboxyliques provenant d'alcools monohydroxylés.
Les alcools qui conviennent à l'utilisation aux fins de la présente invention seront décrits avec de plus amples détails dans la suite du présent mémoire.
Les mono-amines et les poly-amines qui conviennent aux fins de la présente invention se caractérisent par la pré-
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sence dans leur structure d'au moins un radical H-N Par conséquent, elles possèdent au moins un radical amino primaire (c'est-à-dire ou un radical amino secondaire (c'est-à-dire H-N=).
Les amines peuvent être des amines
H2N-)aliphatiques, cycloaliphatiques, aromatiques ou hétérocycliques, y compris des amines aromatiques à substitution
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aliphatique, cycloaliphatiquosà substitution aliphatique, aomatiques à substitution aliphatique, hétérocycliques à substitution aliphatique, aliphatiques à substitution cycloaliphatique, aromatiques à substitution cycloaliphatique, hétérocycliques à substitution cycloaliphatique, aliphatiques à substitution aromatique, cycloaliphatiques à substitution aromatique, hétérocycliques à substitution aromatique, aliphatiques à substitution hétérocyclique, cycloaliphatiques à substitution hétérocyclique, et aromatiques à substitution hétérocyclique et ces amines peuvent être saturées ou insaturées.
Si elles sont insaturées, l'amine est de préférence exempte d'insaturation acétylénique (c'est-à-dire-C=C-).
Les amines peuvent également contenir des radicaux ou substi- tuants non hydrocarbonés, pour autant que ces radicaux et substituant ne gênent pas notablement la réaction des amines sur les réactifs acylants suivant la présente invention. Ces radicaux ou substituants non hydrocarbonés comprennent des groupes alcoxy inférieur, alkyl inférieur mercapto, nitro, des groupes d'interruption, tels que -O- ou -S-, par exemple comme dans les radicaux -CH2CH2-X-CH2CH2- où X représente -O- ou -5-).
A l'exception des polyalkylène poly-amines ramifiées, des polyoxy alkylène poly-amines et des amines hydrocarbyl-substituées à poids moléculaires élevés, décrites plus amplement dans la suite du présent mémoire, les amines utilisées aux fins de la présente invention contiennent ordinairement moins d'environ 40 atomes de carbone au total et habituellement pas plus d'environ 20 atomes de carbone au total.
Les mono-amines aliphatiques comprennent des amines à substitution mono-aliphatique et di-aliphatique, dans lesquelles les groupes aliphatiques peuvent être saturés ou
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insaturés et sont à chaîne droite ou à chaîne ramifiée. Par conséquent, ce sont des amines aliphatiques primaires ou secondaires. De telles amines comprennent, par exemple, des aminés mono-et di-alkyl substituées, des aminés mono-et
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di-alcényl substituées, et des amines possédant un substi- tuant N-alcényle et un substituant N-alkyle et analogues. Le nombre total des atomes de carbone dans ces mono-amines ali-
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phatiques n'excède de préférence pas environ 40 et n'excède habituellement pas environ 20 atomes de carbone.
A titre d'exemples spécifiques de mono-amines de ce genre, on peut citer les composés qui suivent : éthylamine, diéthylamine, n-butylamine, di-n-butylamine, allylamin, isobutylamin, coco-amine, stéarylamine, laurylamin, méthyllaurylamine, oléylamine, N-méthyl-octylamine, dodécylamine, octadécylamine et analogues. A titre d'exemples d'amines aliphatiques à substitution cyclo-aliphatique, d'amines aliphatiques à substitution aromatique et d'amines aliphatiques à substitution hétérocycliques, on peut citer la 2- (cyclohexyl) -éthyl- amine, la benzylamine, la phényléthylamine et la 3- (fury- propyl) amine.
Les mono-amines cycloaliphatiques sont les mono-amines dans lesquelles il existe un substituant cycloaliphatique attaché dirctement à l'atome d'azote du groupe amino par l'intermédiaire d'un atome de carbone dans la structure cyclique. A titre d'exemples de mono-amines cycloaliphatiques on peut citer les cyclohexylamines, les cyclopentylamines,
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les cyclohexénylamines, les cyclopenténylamines, la N-éthyl- cyclohexylamine, des dicyclohexylamines et analogues. A titre d'exemples de mono-amines cycloaliphatiques à substitution aliphatique, à substitution aromatique et à substitution hétérocyclique, on peut citer des cyclohexylamines à substitution propylique, des cyclopentylamines à substitution phénylique, et des cyclohexylamines à substitution pyranylique.
Comme amines aromatiques convenables, on peut citer les mono-amines dans lesquelles un atome de carbone de la structure cyclique aromatique est attaché directement à l'azote du groupe amino. Le noyau aromatique est habituellement un noyau aromatique mononucléaire (c'est-à-dire un dérivé du
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benzène), mais peut aussi comprendre des noyaux aromatiques
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condensés, plus particulièrement ceux provenant du naphty- lène. A titre d'exemples de mono-amines aromatiques, on peut citer l'aniline, la di (para-méthylphényl) amine, la naphtylamin, la N- (n-butyl) aniline et analogues.
A titre d'exemples de mono-amines aromatiques à substitution aliphatique, à substitution cycloaliphatique et à substitution hétérocyclique, on peut citer la para-methoxy aniline, la para-dodécyl aniline, la naphtylamin à substitution cyclohexylique et l'aniline à substitution thiénylique.
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Les polyamines appropriés sont des polyamines alipha- tiques, cycloaliphatiques et aromatiques analogues aux monoamines susmentionnées, à l'exception de la présence dans leur structure d'u autre atome d'azote aminé. L'autre atome d'azote aminé peut être un azote aminé primaire, secondaire, ou tertiaire. A titre d'exemples de telles polyamines, on peut citer les N-aminopropyl-cyclohexylamines, la N, N'-di-
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n-butyl-para-phénylènediamine, le bis- (para-aminophényl) -méthane, le 1, 4-diaminocyclohexane et analogues.
Les mono-et poly-amines hétérocycliques peuvent également s'utiliser pour la préparation des compositions de dérivés d'agents acylants carboxyliques substitués suivant la présente invention. Telle qu'on les utilise dans le présent mémoire, les expressions''mono-et poly-amine (s) hétéro- cycliques''servent à décrire les amines hétérocycliques qui contiennent au moins un groupe amino primaire ou secondaire
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et au moins un atome d'azote à titre d'hétéroatome dans le noyau hétérocyclique.
Cependant, pour autant qu'au moins un groupe amino primaire ou secondaire soit présent dans les mono-et polyamines hétérocycliques, l'hétéroatome d'azote dans le cycle peut être un azote tertiaire, c'est-à-dire un atome d'azote qui ne comporte pas d'hydrogène qui lui est directement attaché. Les amines hétérocycliques peuvent être de nature saturée ou de nature insaturée et peuvent
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contenir divers substituant, comme des radicaux nitro,
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alcoxy, alkylmercapto, alkyle, alcényle, aryle, alcaryle, ou aralkyl. En général, le nombre total des atomes de carbone des substituant n'excédera pas environ 20. Les amines hétérocycliques peuvent contenir des hétéroatomes autres que l'azote, plus particulièrement des atomes d'oxygène et de soufre.
Bien évidemment, elles peuvent contenir plus d'un azote servant d'hétéroatome. On préfère les noyaux hétérocycliques à 5 et 6 chaînons.
Parmi les composés hétérocycliques appropriés, on peut citer les substances qui suivent : aziridines, azétidines, azolidines, tétra-et di-hydro-pyridines, pyrroles, indoles, pipéridines, imidazole, di et tétra-hydroimidazoles, pipérazines, isoindoles, purines, morpholine, thiomorpholines,
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N-aminoalkylmorpholines, N-aminoalkylthiomorpholines, N-amino- alkylpipérazines, N, N'-di-aminoalkylpipérazines, azépines, azocines, azonines, azécines et dérivés tétra-, di-et perhydro de chacun des composés susmentionnés et les mélanges
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de 2 ou de plus de 2 de ces amines hétérocycliques.
Les amines hétérocycliques préférés sont les amines hétérocycliques saturées à 5 et 6 chaînons contenant seulement de l'azote, de l'oxygène et/ou du soufre dans le noyau hétérocyclique, plus particulièrement les pipéridines, pipérazines, thiomor- pholines, morpholines, pyrrolidines et analogues. La pipéridine, des pipéridines à substitution aminoalkylique, la pipérazine, des pipérazines à substitution aminoalkylique, la morpholine, des morpholines à substitution aminoalkylique, la pyrrolidine et des pyrrolidines à substitution aminoal- kylique conviennent tout particulièrement bien. Habituellement, les groupes aminoalkyle sont substitués sur un atome d'azote qui fait partie du noyau hétérocyclique.
A titre d'exemples spécifiques de telles amines hétérocyc1iques, on peut citer la N-aminopropy1morpholine, la N-amtnoéthy1pipé- razine et la N,N'-di-aminoéthylpipérazine.
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Conviennent également aux fins de la présente invention, des hydroxyamines, tant sous forme de mono-que de polyamines, analogues aux amines décrites ci-dessus, pour autant qu'elles contiennent au moins un groupe amino primaire ou secondaire. Sont donc exclues à titre d'amines, les hydroxyamines ne possédant qu'un atome amino tertiaire, comme dans le cas de la tri-hydroxyéthylamine, mais on peut les utiliser
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en tant qu'alcool ainsi qu'on le décrira dans la suite du présent mémoire.
Les amines à substitution hydroxylique ou hydroxyamines que l'on peut utiliser aux fins de la présente invention sont celles qui possèdent des substituant du type hydroxyle liés directement à un atome de carbone autre qu'un atome de carbone carbonylique ; c'est-à-dire qu'elles possèdent des groupes hydroxyle susceptibles de servir de fonctions
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alcool. A titre d'exemples d'amines à substitution hydroxylique de ce genre, on peut citer les composés qui suivent éthanolamine, di- 3-hydroxybutylamine, 4-hydroxybutyl-amine, diéthanolamine, di- propyl)-amine, propylamin, N- éthyl)-cyclohexylamine, 3-hydroxycyclopentylamine, para- :hydroxyaniline, N-hydroxyéthyl pipérazine et analogues.
Les termes "hydroxyamine" et "aminoalcool" désignent la même classe de composés et peuvent par conséquent s'uti- liser de manière interchangeable. Dans la suite du présent mémoire et les revendications qui le terminent, le terme "hydroxyamine" s'étendra aussi bien à la désignation des aminoalcools que des hydroxyamines.
Conviennent également à titre d'amines, les acides aminosulfoniques et leurs dérivés qui correspondent à la formule
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dans laquelle R représente un groupe -OH, -NH2'ONH4'etc.,
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R représente un radical organique polyvalent possédant une a valence égale à x + y, et Rc représentent chacun indéo c
Rbpendamment un atome d'hydrogène, un radical hydrocarbyl et un radical hydrocarbyl substitué, avec la réserve qu'au
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moins l'un des symboles Rb et représente un atome d'hydrogène par molécule d'acide aminosulfonique, x et y sont chacun des nombres entiers égaux ou supérieurs à 1.
Il ressort de
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la formule que chaque réactif aminosulfonique se caractérise par l'existence d'au moins un groupe HN-- ou H2N- d'au moins un groupe
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RcCes acides sulfoniques peuvent être des acides aminosulfoniques aliphatiques, cycloaliphatiques, ou aromatiques et les dérivés fonctionnels correspondants du groupe sulfo.
De manière spécifique, les acides aminosulfoniques peuvent être des acides aminosulfoniques aromatiques dans lesquels
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R représente un radical aromatique polyvalent, tel qu'un a groupe phénylène, où au moins un groupe
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est directement attache à un atome de carbone nucléaire du radical aromatique. L'acide aminosulfonique peut également être un acide sulfonique mono-aminoaliphatique, c'est-à-dire un acide dans lequel x est égal à 1 et R représente un a radical aliphatique polyvalent, tel qu'un groupe éthylène, propylène, triméthylène et 2-méthylène.
D'autres acides aminosulfonique convenables et des dérivés de ces derniers qui conviennent à titre d'amines aux fins de la présente invention sont décrits dans les brevets des Etats-Unis
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d'Amérique NO 926 820, 3 029 250 et 3 367 864, dont les
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descriptions sont incorporées au présent mémoire à titre de
3référence.
Aux fins de la présente invention, on peut également employer l'hydrazine et des hydrazines substituées à titre d'amines. Au moins l'un des atomes d'azote de l'hydrazine
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doit contenir un atome d'hydrogène qui y est directement lié. De préférence, il existe au moins deux atomes d'hydrogène directement liés à l'azote de l'hydrazine et, plus avantageusement, les deux atomes d'hydrogène se trouvent sur le même atome d'azote. Les substituant qui peuvent être présents sur l'hydrazine comprennent les radicaux alkyle, alcényle, aryle, aralkyl, alkaryl et analogues. Habituellement, les substituant sont des radicaux alkyle, plus particulièrement alkyle inférieur, phényle et phényle substitué, tel qu'alcoxy inférieur phényle ou alkyle inférieur phényle.
A titre d'ex- emples spécifiques d'hydrazine substitutées qui conviennent
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aux fins de la présente invention, on peut citer les composés qui suivent : méthylhydrazire N-diméthylhydrazine, N, N'diméthylhydrazine, phénylhydrazine, N-phényl-N'-éthylhydrazine, N- hydrazine, N- N, N'-di- (para-chlorophényl)-hydrazine, N-phényl-N'-cyclohexylhydrazine
N,et analogues.
Les hydrocarbylamines à poids moléculaires élevés, tant les monoamines que les polyamines, que l'on peut utiliser à titre d'amines suivant la présente invention, se préparent généralement en faisant réagir une polyoléfine chlorée possédant un poids moléculaire d'au moins environ 400, sur de l'ammoniac ou une amine. De telles amines sont connues des spécialistes de la technique et sont décrites, par exemple, dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 3 275 544 et 3 438 757 dont les descriptions sont expressément incorporées au présent mémoire en référence à leurs indications concernant
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la manière de préparer ces amines.
Tout ce que l'on demande
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pour l'emploi de ces amines est qu'elles possèdent au moins un groupe amino primaire ou secondaire.
Un autre groupe d'amines qui conviennent à l'utilisation aux fins de la présente invention est formé par des polyalkylène polyamines ramifiées. Les polyalkylènes polyamines ramifiées sont des polyalkylènes polyamines dans lesquelles le groupe ramifié constitue une chaîne latérale contenant, en moyenne, au moins un radical aminoalkylène lié à l'azote (c'est-à-dire de la formule
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par 9 unités amino présentes sur la chaîne principale, par exemple, 1-4 de ces chaînes ramifiées par 9 unités sur la chaîne principale, mais, de préférence, une unité de chaîne latérale par 9 groupes amino primaires de la chaîne principale et au moins un groupe amino tertiaire.
Ces réactifs peuvent se représenter par la formule qui
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suit : H NH- 2 R NH '" R R
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dans laquelle R représente un radical a1ky1ène, tel qu'éthylène propylène, butylène et d'autres homologues (tant à chaîne droite qu'à ramifiée), etc., mais de préférence le radical éthylène et x, y et z représentent des nombres entiers, x possédant, par exemple, une valeur qui fluctue de 4 à 24 et plus, mais de préférence de 6 à 18, y possédant une valeur qui fluctue, par exemple, de 1 à 6 et plus, mais, plus
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avantageusement de 1 à 3 et z possédant une valeur qui fluctue, par exemple, de 0 à 6, mais qui est de préférence égale à 0 ou à 1. Les unités x et y peuvent être réparties de manière séquentielle, alternante, ordonnée ou stochastique.
La classe de ces polyamines englobe les composés qui répondent à la formule suivante :
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dans laquelle n représente un nombre entier dont la valeur fluctue, par exemple, de 1 à 20 et plus, mais, de préférence, de 1 à 3 et R représente avantageusement l'éthylène, mais peut aussi être un groupe propylène, butylène, etc. (à chaîne droite ou à chaîne ramifiée).
Les formes de réalisation préférées des composés en question sont représentées par la formule qui suit :
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Les radicaux entre les crochets peuvent être unis tête- à-tête ou tête-à-queue. Les composés décrits par cette formule dans laquelle n varie de 1 à 3 sont fabriqués et vendus sous les appellations polyamines N-400, N-800, N-1200, etc.
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La polyamine N-400 répond à la formule susmentionnée dans laquelle n est égal à 1.
Les descriptions des brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 3 200 106 et 3 259 578 sont incorporées au présent mémoire en référence à leurs indications sur la manière de préparer ces polyamines et à leurs indications concernant les procédés à mettre en oeuvre pour les faire réagir sur les agents acylants carboxyliques.
Les amines appropriées comprennent également des polyoxyalkylène polyamines, par exemple des polyoxyalkylène diamines et des polyoxyalkylène triamine possédant des poids moléclaires moyens qui varient de 200 à 4. 000 et, de préférence, d'environ 400 à 2. 000. Des exemples illustratifs de ces polyoxyalkylène polyamines peuvent se caractériser par les formules :
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NH2-
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dans laquelle m possède une valeur d'environ 3 à 70 et, de préférence, d'environ 10 à 35 et
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R -6
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dans laquelle n est tel que sa valeur totale varie d'environ 1 à 40, avec la réserve que la somme de tous les n varie d'environ 3 à environ 70 et, généralement, d'environ 6 à environ 35 et R représente un radical hydrocarbyl saturé polyvalent possédant jusqu'à 10 atomes de carbone et ayant une valence de 3 à 6.
Les groupes alkylène peuvent être à chaîne droite ou à chaîne ramifiée et contenir de 1 à 7 atomes de carbone et habituellement de 1 à 4 atomes de carbone.
Les divers groupes alkylène présents dans les formules susmentionnées peuvent être identiques ou différents. A titre d'exemples plus spécifiques de ces polyamines, on peut citer les composés qui répondent à la formule qui suit :
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NH29H-CH2 CH3
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dans laquelle x possède une valeur qui varie d'environ 3 à 70 et, de préférence, d'environ 10 à 35 et à la formule
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dans laquelle x + y + z possèdent une valeur totale qui fluctue d'environ 3 à 30 et, de préférence, d'environ 5 à 10.
Les polyoxyalkylène polyamines préférées comprennent les polyoxyéthylène et polyoxypropylène diamines et les polyoxypropylène triamine possédant des poids moléculaires moyens qui varient d'environ 200 à 2. 000. Les polyoxyalkylène polyamines sont disponibles dans le commerce et peuvent tenir, par exemple, à la Jefferson Chemical Company, Inc. sous les marques de fabrique D-2000, T-403, etc.''.
Les descriptions des brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 804 763 et 3 948 800 sont incorporées au présent mémoire à titre de référence pour leurs indications au sujet de ces polyoxyalkylène polyamines et du procédé pour les acyler avec des agents acylants à base d'acides carboxyliques.
Les amines préférées sont les alkylène polyamines, y compris les polyalkylène polyamines, telles que décrites plus en détail dans la suite du présent mémoire. Les alkylène polyamines comprennent celles qui répondent à la formule :
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H-N--- ,, R"R"
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dans laquelle n a une valeur qui fluctue de 1 à environ 10, chaque symbole R"représente indépendamment un atome d'hydrogène, un groupe hydrocarbyl à substitution hydroxylique, possédant jusqu'à environ 30 atomes de carbone et le radical
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''A d'environ 1 à environ 10 atomes de carbone, mais de préférence, ce radical représente le groupe éthylène ou le groupe propylène.
Sont tout particulièrement (R-N)-- RN---RNHpréférées, les alkylène polyamines dans lesquelles chaque symbole R"représente un atome d'hydrogène, les éthylène polyamines les mélanges d'éthylène polyamines étant les plus avantageux, n possède habituellement une valeur moyenne qui varie d'environ 2 à environ 7. Ces alkylène polyamines comprennent des méthylène polyamines, des éthylène polyamines, des butylène polyamines, des propylène polyamines, des pentylène polyamines, des hexylène polyamines, des heptylène polyamines, etc. Les homologues supérieurs de ces amines et les pipérazines à substitution aminoalkylique apparentées sont également englobées dans la définition de ces alkylène polyamines.
Les alkylène polyamines qui conviennent pour la préparation des compositions de dérivés carboxyliques comprennent les composés qui suivent : éthylène diamine, triéthylène té- tramine, propylène diamine, triméthylène diamine, hexaméthy- lène diamine, décaméthylène diamine, octaméthylène diamine, di (heptaméthylène) triamine, tripropylène tétramine, tétra- éthylène pentamine, triméthylène diamine, pentaéthylène examine, di (triméthylène) triamine, N (2-aminoéthyl) pipérazine, 1, 4-bis (2-aminoéthyl) pipérazine et analogues.
Les homologues
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supérieurs tels qu'obtenus par la condensation de 2 ou de plus de 2 des alkylène amines illustrées ci-dessus conviennent également comme amines fins de la présente invention, tout comme des mélanges de 2 ou de plus de 2 de n'importe auxlesquelles des polyamines précitées.
Les éthylène polyamines, telles que celles précédemment indiquées, conviennent tout particulièrement pour des raisons
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de coût et d'efficacité. Ces polyamines sont décrites en détail sous la rubrique''Diamines and Higher Amines" dans The Encyclopedia of Chemical Technology, Seconde Edition, Kirk and Othmer, Volume 7, pages 27-39, Interscience Publishers
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Division of John Wiley and Sons, 1965, dont la description est
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incorporée au présent mémoire en raison des indications qu'elle donne au sujet des polyamines intéressantes. Ces composés se préparent des plus commodément par la réaction d'un chlorure d'alkylène sur de l'ammoniac ou par la réaction d'une éthylèneimine sur un réactif d'ouverture de cycle, comme l'ammoniac, etc.
Ces réactions entraînent la produc- tion de mélanges quelque peu complexes d'alkylène polyamines, y compris des produits de condensation cyclique, comme des pipérazines.
Les hydroxyalkylalkylène polyamines possédant un ou plus d'un substituant hydroxyalkyle sur les atomes d'azote, conviennent également pour la préparation des compositions suivant la présente invention. Les alkylène polyamines à substitution hydroxyalkylique préférées, sont celles dans lesquelles le radical hydroxyalkyle est un radical hydroxyalkyle inférieur, c'est-à-dire un groupe possédant moins de 8 atomes de carbone.
A titre d'exemples de telles polyamines à substi- tution hydroxyalkylique, on peut citer les composés qui suivent : N- (2-hydroxyéthyl) éthylène diamine, N, N-bis (2-hydroxy- éthyl) éthylène diamine, 1- (2-hydroxyéthyl) -pipérazine, monohydroxypropyl-substitué diéthylène triamine, dihydroxypropyl-
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substitué'tBtraéthylene pentamine, N- tétra- (3-hydroxybutyl)méthylène diamine, etc. Les homologues supérieurs, tels que ceux obtenus par la condensation des hydroxyalkylène polyamines illustrées ci-dessus par l'intermédiaire de radicaux amino ou de radicaux hydroxyle conviennent également bien comme amines aux fins de la présente invention.
La condensation par l'intermédiaire de radicaux amino engendre une aminé supérieure et s'accompagne de l'élimination d'ammoniac et la condensation par l'intermédiaire des radicaux hydroxyle engendre des produits contenant des liaisons éther et s'ac- compagne de l'élimination d'eau.
Les compositions de dérivés carboxyliques que l'on peut produire à partir de la réaction des agents acylants car- boxyliques à substitution hydrocarbylique conformes à la
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présente invention sur les amines précédemment décrites, donnent des amines acylées qui comprennent des sels d'amine, des amides, des imides et des imidazoline, aussi bien que
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leurs mélanges.
Pour préparer les dérivés carboxyliques à partir des amines et des agents acylants, on chauffe un ou plus d'un agent acylant et une ou plus d'une amine, facultativement en présence d'un diluant/solvant organique, sensiblement inerte, normalement liquide, à des températures qui varient d'environ 80 C au point de décomposition (le point de décomposition est la température à laquelle il se produit une décomposition suffisante de n'importe quel réactif ou produit pour que cette décomposition gêne la fabrication du produit souhaité), mais se réalise normalement à des températures qui fluctuent d'environ 1000C à environ
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300oC, pour autant que 3000C pas le point de décom- n'excèdeposition.
On utilise normalement des températures d'environ 1250C à environ 250oC. L'agent acylant et l'amine se mettent en réaction en quantités qui suffisent à produire depuis environ 1/2 équivalent à environ 2 moles d'amine par équivalent d'agent acylant. Aux fins de la présente invention, un équivalent d'amine est la quantité de l'amine correspondant au poids total de l'amine"divisé par le nombre total des azotes
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présents. L'octylamin possède un équivalent poids égal à la moitié de son poids moléculaire et l'aminoéthylpipérazine possède un équivalent poids égal au tiers de son poids molé- claire.
De même, par exemple, l'équivalent poids d'un mélange disponible dans le commerce de polyalkylene polyamines peut se déterminer en divisant le poids atomique de l'zote (14) par le pourcentage d'azote contenu dans la polyamine.
Par conséquent, un mélange de polyamines possédant un pour-
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centage d'azote de 34 aurait un équivalent poids de 41, 2.
Le nombre d'équivalents de l'agent acylant dépend du nombre de fonctions carboxyle (par exemple de groupes acide carboxylique ou de leurs dérivés fonctionnels) qui sont présentes dans l'agent acylant. Ainsi, le nombre d'équivalents
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des agents acylants varie avec le nombre de groupes carboxyle qui y sont présents. Pour déterminer le nombre d'équivalents des agents acylants, on exclutles fonctions carboxyle qui ne sont pas capables de réagir comme un agent acylant à base d'acide carboxylique.
Cependant, en général, il existe un équivalent d'agent acylant pour chaque groupe carboxyle présent dans les agents acylants. Par exemple, il en existerait deux équivalents dans les agents acylants provenant de la réaction d'une mole de polymère d'oléfine et d'une mole d'anhydride maléique. On dispose aisément de techniques classiques pour la détermination du nombre de fonctions carboxyle (par exemple indice d'acide, indice de saponifi- cation) et, par conséquent, du nombre d'équivalents d'agents acylants disponibles pour réagir sur l'amine.
En raison du fait que l'on peut utiliser les agents acylants suivant la présente invention de la même manière que les agents acylants à poids moléculaire élevé de la technique antérieure pour préparer des amines acylées convenant comme additifs pour des compositions d'huiles lubrifiantes, les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO
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3 172 892, 3 219 666 et 3 272 746 sont incorporés au présent mémoire en raison de leurs indications eu égard aux procédés applicables pour faire réagir les agents acylants à base d'acides carboxyliques substitués suivant la présente invention sur les amines telles que décrites précédemment.
Pour appliquer les descriptions de ces brevets aux agents acylants carboxyliques hydrocarbyl-substitués suivant la présente invention, ces derniers peuvent être substitués aux agents acylants à base d'acides carboxyliques à poids moléculaires élevés décrits dans ces brevets, sur une base équivalente.
Cela revient à dire que lorsque l'on utilise un équivalent de l'agent acylant carboxylique à poids moléculaire élevé décrit dans les brevets américains que l'on vient juste de mentionner, on peut utiliser un équivalent de l'agent acylant suivant la présente invention. Les descriptions de
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ces brevets sont également incorporées au présent mémoire en référence aux indications qu'ils donnent au sujet de la manière d'utiliser les amines acylées ainsi produites comme additifs dans des compositions d'huiles lubrifiantes.
Les propriétés dispersantesjdétergeantes peuvent être conférées aux huiles lubrifiantes en incorporant les amines acylées produites en faisant réagir les agents acylants suivant la présente invention sur les amines décrites plus haut, sur une base pondérale égale avec les amines acylées décrites dans ces brevets.
Les alcools intéressants pour préparer les compositions de dérivés carboxyliques suivant l'invention à partir des agents acylants précédemment décrits, comprennent les composés de la formule générale :
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dans laquelle R1 représente un radical organique polyvalent lié aux groupes-OH par l'intermédiaire de liaisons carbone à oxygène (c'est-à-dire où le carbone ne fait pas partie d'un groupe carbonyle) et m est un nombre entier dont la valeur fluctue de 1 à environ 10, de préférence de 2 à environ 6.
Comme avec les réactifs du type amine, les alcools peuvent être des alcools aliphatiques, cycloaliphatiques, aromatiques -COHet hétérocycliques, y compris des alcools cycloaliphatiques à substitution aliphatique, des alcools aromatiques à substi- tution aliphatique, des alcools hétérocycliques à substitution aliphatique, des alcools aliphatiques à substitution cycloaliphatique, des alcools aromatiques à substitution cycloaliphatique, des alcools hétérocycliques à substitution cycloaliphatique, des alcools aliphatiques à substitution hétérocyclique, des alcools cycloaliphatiques à substitution hétérocyclique et des alcools aromatiques à substitution hétérocyclique.
A l'exception des polyoxyalkylène alcools, les alcools mono et poly-hydroxylés correspondant à la formule R1--- (OH) ne contiennent habituellement pas plus d'environ
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40 atomes de carbone et généralement pas plus d'environ 20 atomes de carbone. Les alcools peuvent contenir des sub-
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stituants non hydrocarbonés du même type que celui mentionné à propos des amines précitées, c'est-à-dire des substituant non hydrocarbonés qui ne gênent pas la réaction des alcools sur les réactifs acylants suivant l'invention. En général, on préfère des alcools polyhydroxylés.
Parmi les polyoxy alkylène alcools qui conviennent à l'emploi pour la préparation des compositions de dérivés carboxyliques suivant la présente invention, on peut citer des dés émulsifs à base d'alcools polyoxy alkyléniques pour des émulsions aqueuses. L'expression''désémulsif pour des émulsions aqueuses''telle qu'on l'utilise dans le présent
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mémoire vise à définir les polyoxy alkylène alcools qui sont capables d'empêcher ou de retarder la formation d'émulsions aqueuses ou de''briser''des émulsions aqueuses. L'expression ''émulsion aqueuse''est utilisée dans son sens générique pour désigner des émulsions huile-dans-eau et eau-dans-huile.
On peut utiliser de nombreux désémulsifs à base de polyoxy alkylène alcools disponibles dans le commerce. Des désémulsifs intéressants sont constitués par les produits de la réaction de diverses amines organiques, d'amides d'acides carboxyliques et de sels d'ammonium quaternaire sur l'éthyl- ène-oxyde. Ces sels d'ammonium quaternaire, ces amides et ces amines polyoxy éthylés sont disponibles à la société Armour Industrial Chemical Co., sous les marques de fabrique ETHODUOMEEN T, un produit de condensation d'éthylène-oxyde
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d'une N-alkylalkylènediamine vendue sous la marque DUOr1EEN T ;
ETHOMEENS, amines tertiaires qui sont des produits de condensation de l'éthylène-oxyde et d'amines grasses primaires ; ETHOMIDS, produits de condensation de l'éthylène-oxyde et d'amides d'acides gras et ETHOQUADS, sels d'ammonium quaternaire, tels que chlorures d'ammonium quaternaire, polyoxy- éthylés.
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Les désémulsifs préférés sont des polyoxy alkylène alcools liquides et leurs dérivés. Les dérivés envisagés sont les hydrocarbyléthers et les esters d'acides carboy- liques obtenus en faisant réagir les alcools sur divers acides carboxyliques. Les groupes hydrocarbyl illustratifs sont les radicaux alkyle, cycloalkyl, alkylaryl, aralkyl, alkylarylalkyle, etc, contenant jusqu'à environ 40 atomes de carbone. Les radicaux hydrocarbyl spécifiques sont les groupes méthyle, butyle, dodécyle, tolyle, phényle, naphtyl, dodécylphényle, p-octylphényle, éthyle, cyclohexyl et analogues.
Les acides carboxyliques intéressants pour préparer les dérivés du type ester sont les acides mono-ou polycarboxyliques, comme l'acide acétique, l'acide valérique, l'acide aurique, l'acide stéarique, l'acide succinique, et l'acide succinique à substitution alkylique ou alcénylique où les radicaux alkyle ou alcényle contiennent jusqu'à environ 20 atomes de carbone.
Comme composés appartenant à cette
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classe d'alcools, on peut citer les produits mis sur le mar- ché par diverses sociétés, par exemple les polyols PLURONIC provenant de la Wyandotte Chemicals Corporation ; le POLYGLYCOL 112-2, un triol liquide provenant d'éthylène oxyde
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et de propylène oxyde vendu par la société Dow Chemical Co, et les TERGITOLS, dodécylphényl ou nonylphényl polyéthylène glycol éthers et les UCONS, polyalkylène glycols et leurs divers dérivés, tous vendus par la société Union Carbide Corporation. Cependant, les désémulsifs utilisés doivent posséder une moyenne d'au moins un groupe hydroxyle alcoolique par molécule de polyoxyalkylène alcool.
Aux fins de décrire ces polyoxy alkylène alcools qui sont des désémulsifs, on peut dire qu'un groupe hydroxyle alcoolique est un radical
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attaché à un atome de carbone qui ne fait pas partie d'un noyau aromatique.
Dans cette classes de polyoxy alkylène glycols préférés, on peut citer les polyols préparés sous la forme de copolymère à Ainsi, un composé à substitution
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hydroxylique, q varie de 1 à 6 et est, de préférence, égal à 2 ou à 3 et R2 représente le reste d'un alcool mono ou polyhydroxylé ou d'un phénol, naphtol, etc., mono-ou est mis en réaction sur un alkylène oxyde de la formule
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de manière à former une base hydrophobe, R3 étant un radical alkyle inférieur possédant jusqu'à 4 atomes de carbone et R4 représentant un atome d'hydrogène ou ayant les mêms significations que celles attribuées à R, la réserve que l'alkylène-oxyde ne contient pas plus de 10 atomes de carbone.
"blocs".On fait ensuite réagir cette base sur l'éthylène-oxyde pour obtenir une partie hydrophile se manifestant dans une molécule possédant des parties à la fois hydrophobes et hydrophiles.
Les calibres relatifs de ces parties peuvent être ajustés en
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réglant le rapport des réactifs, la durée de la réaction, etc. ainsi que les spécialistes de la technique le savent parfaitement bien. Il est à la portée de l'homme de métier de préparer des polyols de ce genre dont les molécules se caractérisent par la présence de groupements hydrophobes et de grou- pements hydophiles en un rapport les rendant appropriés à titre de désémulsifs pour des émulsions aqueuses dans diverses compositions lubrifiantes et, par conséquent, appropriés comme alcools aux fins de la présente invention. Ainsi, si davantage d'olésolubilité est nécessaire dans une composition lubrifiante donnée, on peut augmenter la partie hydrophobe et/ou diminuer la partie hydrophile.
Si l'on exige une forte aptitude à briser l'émulsion aqueuse, on peut ajuster les parties hydrophiles et/ou hydrophobes pour parvenir à cette fin.
Des composés illustratifs des substances de la formule
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comprennent des polyols aliphatiques, comme les alkylène-glycols et les alcanes-glycols, par exemple l'éthyl- ène-glycol, le propylène-glycol, le triméthylène-glycol, le
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glycérol, le pentaérythritol, l'érythritol, le sorbitol, le mannitol et analogues et des composés hydroxylés aromatiques, tels que des naphtols et phénols mono-et poly-hydroxylés, alkylés, par exemple des crésols, des heptylphénols, des dodécylphénols, des dioctylphénols, des triheptylphénols, le résorcinol, le pyrogallol, etc.
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Des désémulsifs à base de polyoxyalkylènepolyols qui possèdent deux ou trois groupes hydroxyle et des molécules essentiellement constituées de parties hydrophobes formées de radicaux
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où R1 représente un radical alkyle possédant jusqu'à 3 atomes de carbone et de parties hydrophiles formées de radicaux - sont tout particulièrement préférés. On peut préparer ces polyols en faisant d'abord réagir un composé de la formule q est égal à 2 ou à 3, sur un alkylène oxyde terminal de la formule
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et en faisant ensuite réagir ce produit sur l'éthylène-oxyde.
Le peut être, par exemple, le TMP (triméthylolpropane), le TME le CH2CH20-,triméthylène-glycol, le tétraméthylène-glycol, la tri- (R- hydroxypropyl)-amine, le 1, 4- (2-hydroxyéthyl) -cyclohexane, la
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N, N, N', N'-tétrakis (2-hydroxypropyl) la N, N, N', éthylènediamine,N'-tétrakis (2-hydroxyéthyl) éthylènediamine, le naphtol, le naphtol alkylé, le résorcinol ou l'un des autres composés illustratifs précédemment mentionnés.
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Les désémulsifs à base de polyoxy alkylène alcools doivent posséder un poids moléculaire moyen de 1. 000 à environ 10. 000, de préférence d'environ 2. 000 à environ 7. 000. Les groupes éthylène-oxy constituent
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normalement d'environ 5 % à environ 40 zo du poids molécu- (c'est-à-dire -CH2CH20-)laire moyen total. Les polyoxy alkylène polyols dans lesquels les radicaux éthylène-oxy constituent d'environ 10 à environ 30 % du poids moléculaire moyen total sont tout
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particulièrement intéressants.
Des polyoxy alkylène polyols possédant un poids moléculaire moyen d'environ 2. 500 à environ 6. 000 approximativement 10 à 20 % en poids de la molé- oùcule est constituée de radicaux éthylène-oxy se traduisent par la formation d'esters possédant des propriétés désémulsives particulièrement perfectionnées. Conviennent également les dérivés du type ester et éther de ces polyols.
A titre d'exemples illustratifs et représentatifs de ces polyoxy alkylène polyols, on peut citer les polyols liquides vendus par la société Wyandotte Chemicals Company sous la marque de fabrique PLURONIC et d'autres polyols similaires.
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Ces polyols PLURONIC correspondent à la formule suivante
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dans laquelle x, y et z sont des nombres entiers dont la valeur est supérieure à 1, de telle façon que les groupes d'environ 10 % à environ 15 % en poids du poids moléculaire total du polyol, le poids moléculaire moyen de ces polyols variant d'environ 2. 500 à environ 4. 500.
On peut préparer ce type de polyol en faisant réagir le propylène-glycol sur l'oxyde de propylène et ensuite sur l'oxyde - CH2CH20- constituentd'éthylène.
Un autre groupe de désémulsifs à base de polyoxy alkylène alcools qui sont illustratifs de la classe des composés décrits plus haut, est celui constitué par les polyols liquides mis sur le marché par la société Wyandotte Chemical Corporation sous la marque de fabrique TETRONIC. Ces polyols sont représentés par la formule générale :
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Ces polyols sont décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 2 979 528 dont la description est incorporée au présent mémoire à titre de référence.
Les polyols qui correspondent à la formule susmentionnée et qui possèdent un poids moléculaire moyen allant jusqu'à environ 10. 000, où les radicaux éthylène-oxy apportent leur contribution au poids moléculaire total dans les limites de pourcentage susmentionnées, constituent les produits préférés. Un exemple typique serait un polyol qui posséderait un poids moléculaire moyen d'environ 8. 000 où les radicaux éthylène-oxy s'élèveraient
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à 7, 5-12 % en poids du poids moléculaire total. De tels polyols peuvent se préparer en faisant réagir une alkylènediamine, comme l'éthylènediamine, la propylènediamine, l'hexa- méthylènediamine, etc., sur le propylène-oxyde, jusqu'à ce que le poids souhaité de la partie hydrophobe soit atteint.
Ensuite, on fait réagir le produit ainsi obtenu sur l'éthylène- oxyde pour ajouter le nombre souhaité d'unités hydrophile aux molécules.
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Un autre désémulsif à base de polyoxy alkylène polyol disponible dans le commerce et qui entre dans le cadre de ce groupe préféré est le produit vendu sous la marque de fabrique Dow Polyglycol 112-2, un triol possédant un poids moléculaire moyen d'environ 4. 000-5. 000, préparé à partir de propylèneoxydes et d'éthylène-oxydes, les groupes éthylène-oxy consti-
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tuant environ 10 % en poids du triol. Ces triols peuvent se préparer en faisant en premier lieu réagir le glycérol, le TIME, le TMP, etc., sur le propylène-oxyde, pour former une base hydrophobe et en faisant ensuite réagir cette base sur l'oxyde d'éthylène pour ajouter des parties hydrophiles.
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Des alcools intéressants aux fins de la présente invention comprennent également des alkylène-glycols et des polyoxy alkylène alcools, comme des polyoxy éthylène alcools, des polyoxy propylène alcools, des polyoxy butylène alcools et analogues. Ces polyoxy alkylène alcools (parfois appelés polyglycol) peuvent contenir jusqu'à 150 radicaux oxy al-
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kylène et le radical alkylène contient de 2 à environ 8 atomes de carbone. Ces polyoxy alkylène alcools sont généralement des alcools dihydroxylés. Cela revient à dire que chaque extrémité de la molécule se termine par un groupe-OH. Afin que ces polyoxy alkylène alcools soient intéressants, il faut qu'il existe au moins un tel groupe-OH.
Cependant, le groupe - OH résiduel peut être estérifié avec un acide carboxylique monobasique, de nature aliphatique ou aromatique, possédant jusqu'à environ 20 atomes de carbone, tel que l'acide acétique l'acide propionique, l'acide oléique, l'acide stéarique, l'acide benzoïque et analogues. Les mono éthers de ces alkyl- ène-glycols et polyoxy alkylène-glycols sont également intéressants. Ces produits englobent les monoaryléthers, les
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monoalkyléthers et les monoaralkyléthers de ces alkylèneglycols et polyoxy alkylène-glycols.
Ce groupe d'alcools peut être représenté par la formule générale
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dans laquelle RA et RB représentent indépendamment des radicaux alkylène possédant de 2 à 8 atomes de carbone et Re représente un groupe aryle, tel qu'un radical phényle, alcoxy inférieur phényle ou alkyl inférieur phényle, un radical alkyle inférieur, tel qu'éthyle, propyl, tert.-butyle, pentyle, etc. et un radical aralkyl, tel que benzyl, phényl-
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éthyle, phénylpropyle, p-éthylphényléthyle, etc., p possède une valeur qui fluctue due à environ 8 et, depréférence, de 2 à 4.
Les polyoxy alkylène-glycols où les groupes alkylène sont des radicaux éthylène ou propylène et p est au moins égale à 2, comme aussi leurs mono tels que décrits plus
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0haut, constituent des composés extrêmement intéressants aux fins de la présente invention.
Les alcools monohydroxylés et polyhydroxylés qui convien- nent aux fins de la présente invention comprennent des compo- sés aromatiques monohydroxylés et polyhydroxylés. Les naphtols et phénols monohydroxylés et polyhydroxylés sont les composés hydroxy aromatiques préférés. Ces composés aromatiques à substitution hydroxylique peuvent contenir d'autres substituant, outre les substituant hydroxyliques, comme des halogènes, des radicaux alkyle, alcényle, alcoxy, alkylmer- capto, nitro et analogues. Habituellement, le composé aroma- tique hydroxylé contient de 1 à 4 groupes hydroxyle.
Les composés hydroxylés aromatiques sont illustrés par les ex- emples spécifiques qui suivent : phénol, p-chlorophénol, p- nitrophénol, bêta-naphtol, alpha-naphtol, crésols, résorcinol, catéchol, carvacrol, thymol, eugénol, p, p-dihydroxy-biphényle, hydroquinone, pyrogallol, phloroglucinol, hexylrésorcinol, orcine, quaiacol, 2-chlorophénol, 2, 4-dibutylphénol, phénol à substitution de propène tétramère, didodécylphénol, 4, 4'méthylène-bis-méthylène-bis-phénol, alpha-décyl-bêta-naphtol, polyisobutényl- (poids moléculaire d'environ 1000) phénol, produit de condensation de l'heptylphénol avec 0, 5 mole de formaldéhyde,
produit de condensation de l'octylphenol avec l'acétone, di (hydroxyphényl) oxyde, di (hydroxyphényl) sulfure, di (hydroxyphényl)-disulfure et 4-cyclohexylphénol. Le phénol lui-même et des phénols à substitution hydrocarbonée alipha- tique, par exemple des phénols alkylés possédant jusqu'à 3 substituant hydrocarbonés aliphatiques sont tout particuliè-
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rement préférés. Chacun des substituant hydrocarbonés aliphatiques peut contenir 100 et plus de 100 atomes de carbone, mais ils comportent habituellement de 1 à 20 atomes de carbone.
Les radicaux alkyle et alcényle constituent les substituant hydrocarbonés aliphatiques préférés.
D'autres exemples spécifiques d'alcools monohydroxylés que l'on peut utiliser, sont constitués par des alcools
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monohydroxylés, tels que le méthanol, l'éthanol, l'isooctanol, le dodécanol, le cyclohexanol, le cyclopentanol, l'alcool béhénylique, l'hexatriacontanol, l'alcool néopentylique,
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l'alcool isobutylique.
l'alcool benzylique, l'alcool bêta- phényï éthylique, le 2-méthylcyclohexanol, le bêta-chlor- éthanol, l'éther monomëthylique de l'éthylène-glycol, l'éther monobutylique de l'éthylène-glycol, l'éther monopropylique du diéthylëne-glycol, l'éther monododécylique du triéthylène- glycol, le monooléate de l'éthylène-glycol, le monostéarate
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de diéthylène-glycol, l'alcool sec-pentylique, l'alcool tert.butylique, le 5-bromododécanol, le nitro-octadécanol et le dioléate de glycérol.
Les alcools intéressants aux fins de la présente invention peuvent être des alcools insaturés, tels que l'alcool allylique, l'alcool cinnamylique, le 1- cyclohexène 3-01 et l'alcool oléylique. D'autres alcools spécifiques intéressants aux fins de la présente invention sont les étheralcools et les aminoalcools comprenant, par exemple, les alcools à substitution oxyalkylénique, oxy- arylénique, aminoalkylénique et aminoarylénique, possédant un ou plus d'un radical oxyalkylène, aminoalkylène ou amino-
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arylèneoxy-arylène.
Ces produits sont illustrés par le Cellosolve, le carbitol, le phénoxyéthanol, l'heptylphényl- (oxypropylène) -OH, -OH, le phényl- (oxyoctylène) le mono- l'octyl- (oxyéthylène) cérol, le poly (styrène oxyde), l'aminoéthanol, le 3-amino- éthylpentanol, la di (hydroxyéthyl) amine, le p-aminophénol, la tri (trihydroxypropyl) amine, la N-hydroxyéthyléthylène- diamine, la N, N, N', N'-tétrahydroxy-triméthylènediamine et analogues.
Les alcools polyhydroxylés contiennent, de préférence, de 2 à environ 10 radicaux hydroxyle. Ils sont illustrés, par exemple, par les alkylène-glycols et les polyoxy alkylène glycols mentionnés ci-dessus, tels que l'éthylène-glycol, le
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diéthylène-glycol, le triéthylène-glycol, le tétraéthylèneglycol, le dipropylène-glycol, le tripropylène-glycol, le
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dibutylène-glycol, le tributylène-glycol et d'autres alkyl- ène-glycols et polyoxyalkylëne-glycols dans lesquels les radicaux alkylène contiennent de 2 à environ 8 atomes de carbone.
D'autres alcools polyhydroxylés intéressants englobent le glycérol, le monooléate de glycérol, le monostéarate de glycërol, l'ëther monomëthylique du glycérol, le penta- ërythritol, l'ester n-butylique de l'acide 9, 10-dihydroxy- stéarique, l'ester méthylique de l'acide 9, 10-dihydroxystéarique, le 1, 2-butandiol, le 2, 3-hexanediol, le 2, 4hexanediol, le pinacol, l'ërythritol, l'arabitol, le sorbitol, le mannitol, le 1, 2-cyclohexanediol et le xylène-glycol. De
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la même manière, on peut aussi utiliser des hydrates de carbone, comme des sucres, des amidons, des celluloses, etc.
On peut illustrer les hydrates de carbone par le glucose, le fructose, le saccharose, le rhamnose, le mannose, le glycéraldéhyde et le galactose.
Conviennent également, des alcools polyhydroxylés possédant au moins 3 groupes hydroxyle dont certains, mais pas tous, ont été estérifiés par un acide monocarboxylique aliphatique possédant d'environ 8 à environ 30 atomes de carbone, comme l'acide octanoique, l'acide oléique, l'acide stéarique, l'acide linoléique, l'acide dodécanoique ou l'acide de tall oil. D'autres exemples spécifiques de tels alcools polyhydroxylés partiellement estérifiés sont le monooléate de sorbitol, le distéarate de sorbitol, le monooléate de glycérol, le monostéarate de glycérol, le di-dodécanoate d'érythritol et analogues.
Une classe préférée d'alcools convenant à l'utilisation
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aux fins de la présente invention est celle formée par des alcools polyhydroxylés contenant jusqu'à environ 12 atomes de carbone et, plus particulièrement, ceux contenant de 3 à 10 atomes de carbone. Cette classe d'alcools comprend les compo-
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sés qui suivent : glycérol, érythritol, pentaérythritol, dipentaérythritol, acide gluconique, glycéraldéhyde, glucose, arabinose, 1, 7-heptanediol, 2, 4-heptanediol, 1, 2, 3-hexantriol,
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1, 2, 4-hexanedtriol, 1, 2, 5-hexantriol, 2, 3, 4-hexantriol, 1, 2, 3-butantriol, 1, 2, 4-butantriol, acide quinique, 2, 2, 6, 6-tétrakis- (hydroxyméthyl) cyclohexanol, 1, 10-décanediol, digitalose et analogues.
On préfère tout particulièrement des alcool aliphatiques contenant au moins 3 groupes hydroxyle et jusqu'à 10 atomes de carbone.
Une autre classe préférée d'alcools polyhydroxylés à utiliser aux fins de la présente invention est celle formée par les alcanols polyhydroxylés contenant de 3 à 10 atomes de carbone et, plus particulièrement, les alcanols polyhydro-
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xylés contenant 3 à 6 atomes de carbone et possédant au moins 3 groupes hydroxyle. Ces alcools sont illustrés par le gly- cérol, l'érythritol, le pentaérythritol, le mannitol, le sorbitol, le 2-hydroxyméthyl-2-méthyl-1, 3-propandiol (tri- méthyloléthane), le 2-hydroxyméthyl-2-éthyl-1, 3-propandiol (triméthylolpropane), le 1, 2, 4-hexantriol et analogues.
Les amines qui conviennent aux fins de la présente invention peuvent contenir des substituant du type hydroxyle alcooliques et des alcools qui sont intéressants peuvent contenir des substituants du type amino primaire, secondaire ou tertiaire. Ainsi, on peut classer les hydroxyamines à la fois en tant qu'amineset en tant qu'alcools, pour autant qu'elles contiennent au moins un groupe amino primaire ou secondaire. Si seulement des groupes amino tertiaires sont présents, l'aminoalcool appartient seulement à la catégorie des alcools. De manière typique, les hydroxyamines sont des alcanolamines primaires, secondaires ou tertiaires ou leurs mélanges.
Ces amines peuvent se représenter par les formules respectives suivantes
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dans lesquelles chaque symbole R représente indépendamment un groupe hydrocarbyl possédant de 1 à environ 8 atomes de carbone ou un groupe hydrocarbyl à substitution hydroxylique possédant de 2 à 8 atomes de carbone et R'représente un radi- cal hydrocarbyl bivalent possédant d'environ 2 à environ 18 atomes de carbone. Le groupe-R'-OH dans ces formules représente le groupe hydrocarbyl à substitution hydroxylique.
R'peut être un radical acyclique, alicyclique ou aromatique.
De manière typique, c'est un radical alkylène acyclique à
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chaîne droite ou à chaîne ramifiée, un groupe éthylène, 1, 2-propylène, 1, 2-butylène, 1, 2-octadécylène, etc. Lorsque deux groupes R sont présents dans la même molécule, ils peuvent être unis par une liaison carbone à carbone directe ou par un hétéroatome (par exemple un atome d'oxygène, d'azote ou de soufre) de façon à former une structure cyclique à 5, 6, 7 ou 8 chaînons. A titre d'exemples de telles hétéro- commecycliques, on peut citer des N- (hydroxyalkyl inférieur) -mor- pholines,-thiomorpholines,-pipéridines,-oxazolidines, - thiazolidines et analogues. Cependant, de manière typique, chaque symbole R représente un groupe alkyle inférieur possédant jusqu'à 7 atomes de carbone.
Les hydroxyamines peuvent également être des éther-N- (hydroxyhydrocarbyl) amines.
*Ces composés sont des poly (hydrocarbyloxy) analogues à substitution hydroxylique des hydroxyamines susmentionnées (ces analogues comprennent également des analogues oxyalkyléniques à substitution hydroxylique). Ces N- (hydroxyhydrocarbyl) amines peuvent commodément se préparer par la réaction d'épo- xydes sur les amines susmentionnées et peuvent se représenter par les formules qui suivent :
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dans lesquelles x est un nombre dont la valeur fluctue de 2 à environ 15 et R et R'possèdent les significations qui leur ont été attribuées plus haut.
Conformément à la présente invention, on peut aussi utiliser des analogues polyamines de ces hydroxyamines, plus particulièrement des alkylène polyamines alcoxylées (par exemple la N, N- (diéthanol) -éthylènediamine). Ces polyamines
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peuvent se préparer en faisant réagir des alkylène amines (par exemple éthylènediamine) sur un ou plus d'un alkylèneoxyde (par exemple éthylène-oxyde, possédant de 2 à environ 20 atomes de carbone. On peut également octadécène-oxyde)utiliser des produits de réaction alkylène-oxyde-alcanolamine similaires, tels que les produits préparés en faisant réagir les alcanolamines primaires, secondaires ou tertiaires sus-
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mentionnées sur de l'éthylène, du propylène ou des époxydes supérieurs en un rapport molaire 1 : 1 à 1 : 2.
Les températures et les rapports des réactifs pour la mise en oeuvre de ces réactions sont bien connus des spécialistes de la technique.
A titre d'exemples spécifiques d'alkylène polyamines alcoxylées, on peut citer la N- (2-hydroxyéthyl) éthylènediamine,
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la N, N-bis (2-hydroxyéthyl) éthylènediamine, la 1- (2-hydroxy-éthyl) pipérazine, la mono (hydroxypropyl)-diéthylènetriamine, la di (hydroxypropyl)-tétraéthylènepentamine, la N- (3-hydroxy- butyl)-tétraméthylènediamine, etc.
Conviennent également, des homologues supérieurs obtenus par la condensation des hydroxyalkylènedimaines susmentionnées par l'intermédiaire des radicaux amino ou par l'intermédiaire des radicaux hydro- xyle. La condensation par l'intermédiaire des radicaux amino a pour résultat une amine supérieure et s'accompagne de l'élimination d'ammoniac, tandis que la condensation réalisée par l'intermédiaire des radicaux hydroxyle a pour résultat des produits contenant des liaisons éther et s'accompagne de l'élimination d'eau. Conviennent également des mélanges de
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deux ou de plus de deux de n'importe lesquelles des mono-ou poly-amines susmentionnées.
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A titre d'exemples particulièrement intéressants. de N- (hydroxy-hydrocarbyl) amines, on peut citer la mono-, la di-
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et la tri-éthanolamine, la di-éthanolamine, la di- propyl) amine, la N- butyl) amine, la N- butyl) amine, la N, N-di- propyl) amine, la N- hydroxyl methyl) morpholine et son thio analogue, la N- (3-hydroxylhydroxyl éthyl) cyclohexyl amine, la N-3-hydroxyl cyclopentyl amine, le 0-, m- et p-aminophénol, la N- (hydroxyl ëthyl) pipérazine, la N, N'-di (hydroxyl éthyl) pipérazine et analogues.
Les hydroxyamines préférées sont la diéthanolamine et la tri- éthanolamine.
D'autres amino alcools sont les amines primaires hydroxy
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substituées décrites dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 576 743 et répondant à la formule générale : R-NH a 2 dans laquelle R représente un radical organique monovalent a contenant au moins un groupe hydroxyle alcoolique et, suivant ce brevet, le nombre total des atomes de carbone dans R a n'excède pas environ 20.
Les aminés primaires aliphatiquesà substitution hydroxylique contenant un total de jusqu'à environ 10 atomes de carbone sont particulièrement intéres- santes. On préfère tout spécialement les alcanolamines primaires à substitution polyhydroxylique où uniquement un seul groupe amino est présent (c'est-à-dire un groupe aminoprimaire) possédant un substituant du type alkyle contenant jusqu'à 10 atomes de carbone et jusqu'à 6 groupes hydroxyle. Ces alca-
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nolamines primaires correspondent à la formule 2 dans a laquelle R représente un groupe alkyle mono-0 ou polya hydroxy substitué. Il est souhaitable qu'au moins l'un des
Ra-Igroupes hydroxyle soit un groupe hydroxyle alcoolique primaire. Le trisméthylolaminométhane est une amine primaire hydroxy substituée particulièrement préférée.
A titre
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d'exemples spécifiques-d'amines primaires hydroxy substituées, on peut citer les substances qui suivent : 2-amino-l-butanol, 2-amino-2-méthyl-1-propanol,
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p- (bêta-hydroxyéthyl) -aniline,2-amino-l-propanol, 3-amino-l-propanol, 2-amino-2-méthyl- 1, 3-propandiol, 2-amino-2-éthyl-1, 3-propandiol, N- (bêta- hydroxypropyl) -N'- (bêta-aminoéthyl) -pipérazine, tris (hydroxyméthyl) amino méthane (également appelé trisméthylolamino méthane), 2-amino-l-butanol, éthanolamine, bêta- (bêta- hydroxy éthoxy) -éthyl amine, glucamine, glusoamine,
4-amino- 3-hydroxy-3-méthyl-1-butène (que l'on peut préparer par mise en oeuvre de procédés bien connus des spécialistes de la technique en faisant réagir de l'isoprène-oxyde sur de l'ammoniac),N-3- (aminopropyl)-4-(2-hydroxyéthyl)-pipéridine, 2-amino-6-méthyl-6-heptanol, 5-amino-1-pentanol, N-(bêta- hydroxyéthyl) -1, 3-diamino propane, 1, 3-diamino-2-hydroxy- propane, N-(bêta-hydroxy éthoxyéthyl)-éthylènediamine et analogues. Pour une plus ample description des amines primaires hydroxy substituée considérées comme étant des amines et/ou des alcools intéressants, on incorpore la description du brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 576 743 au présent mémoire en raison des amines de ce genre qu'il décrit.
Les composés de dérivés carboxyliques produits en faisant réagir les réactifs acylantssuivant la présente invention sur
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des alcools sont des esters. La portée de la présente invention tion s'étend tant aux esters acides qu'aux esters neutres.
Les esters acides sont ceux dans lesquels une partie des fonctions acide carboxylique dans les réactifs acylants ne sont pas estérifiées, mais sont présentes sous forme de groupes carboxyle libres. Bien évidemment, les esters acides sont aisément préparés en utilisant une quantité d'alcool insuffisante pour estérifier tous les groupes carboxyle dans les réactifs acylants suivant la présente invention.
Les agents acylants suivant la présente invention sont amenés à réagir sur les alcools selon des techniques d'estérification classiques. Ces techniques impliquent normalement le chauffage de l'agent acylant suivant l'invention avec l'alcool, éventuellement en présence d'un diluant/solvant liquide organique, sensiblement inerte, normalement liquide
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et/ou en présence d'un catalyseur d'estérification. On uti- lise des températures d'au moins environ 1000C jusqu'au point de décomposition (le point de décomposition ayant la définition indiquée plus haut). Cette température fluctue habituellement dans la plage d'environ 1000C jusqu'à environ
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300oC, une température d'environ 1400C à 2500C étant fréquem- ment utilisée.
Habituellement, on utilise au moins environ un demi équivalent d'alcool pour chaque équivalent d'agent acylant. Un équivalent d'agent acylant est le même que celui
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décrit plus haut à propos de la réaction sur les amines. Un équivalent d'alcool est son poids moléculaire divisé par le nombre total de groupes hydroxyle présents dans la molécule.
Par conséquent, un équivalent-poids d'éthanol est son poids moléculaire, tandis que l'équivalent-poids de l'éthylène- glycol est la moitié de son poids moléculaire. Les amino-
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alcools possèdent des équivalents-poids égaux au poids molé- culaire divisé par le nombre total de groupes hydroxyle et d'atomes d'azote présents dans chaque molécule.
De nombreux brevets accordés décrivent des procédés de réaction des agents acylants carboxyliques à poids molécu- laires élevés sur des alcools pour produire des esters acides et des esters neutres. Les mêmes techniques sont applicables à la préparation d'esters à partir des agents acylants suivant la présente invention et des alcools décrits plus haut.
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Tout ce qui est nécessaire est que les agents acylants sui- vant la présente invention soient substitués aux réactifs acylants à base d'acides carboxyliques à poids moléculaires élevés décrits dans ces brevets, habituellement sur base d'un équivalent-poids. Les brevets des Etats-Unis qui suivent sont expressément incorporés au présent mémoire en référence
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à la description qu'ils donnent de procédés appropriés pour la mise en oeuvre de la réaction des agents acylants suivant l'invention sur les alcools décrits plus haut : 3 331 776 ; 3 381 022 ; 3 522 179 ; 3 542 680 ; 3 697 428 ;
3 755 169.
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Des diluants ou solvants liquides, organiques, sensi-
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blement inertes, appropriés, peuvent être utilisés pour la mise en oeuvre des procédés de réaction suivant la présente invention et comprennent des liquides à points d'ébullition relativement bas, comme l'hexane, l'heptane, le benzène, le
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toluène, le xylène, etc., comme aussi des substances à points d'ébullition élevés, comme des huiles neutres, des bright stocks et divers types d'huiles lubrifiantes de base synthétiques et naturelles. Les facteurs qui gouvernent le choix et l'utilisation de ces produits sont bien connus des spécialistes de la technique. On utilise normalement ces diluants pour faciliter la maîtrise de la chaleur, la manipulation, la filtration, etc.
Il est fréquemment souhaitable de choisir des diluants qui sont compatibles avec les autres matières qui doivent être présentes dans l'environnement où le produit devra être utilisé.
Telle qu'on l'utilise dans le présent mémoire et les revendications qui le terminent, l'expression''sensiblement inerte''lorsqu'elle se rapport aux solvants, diluants et analogues, sert à indiquer que le solvant, le diluant, etc. est inerte vis-à-vis de la modification chimique ou physique dans les conditions dans lesquelles on l'utilise, de façon à ne pas matériellement gêner de manière nuisible la préparation, la conservation, le mélange et/ou le fonctionnement des compositions, additifs, composés, etc., suivant la présente inven-
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tion dans le contexte de l'emploi auquel on les destine.
Par exemple, de faibles quantités d'un solvant, diluant, etc., peuvent subir une dégradation ou réaction minimale sans empêcher la fabrication des produits conformes à la présente invention et leur emploi. En d'autres mots, cette réaction ou cette dégradation, bien qu'industriellement discernable,
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n'est pas suffisante pour empcehr le technicien ou l'homme de métier de fabriquer le produit suivant l'invention et de l'utiliser aux fins auxquelles il est destiné. L'expression ''sensiblement inerte''telle qu'on l'utilise dans le présent
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mémoire, peut par conséquent être parfaitement comprise et appréciée par les spécialistes de la technique.
Comme on l'a décrit précédemment, on peut utiliser des diluants ou solvants liquides organiques sensiblement inertes pour la mise en oeuvre de cette réaction. Les compositions suivant l'invention peuvent être récupérées à partir de diluants/solvants de ce genre par des procédés classiques, comme la distillation, l'évaporation et analogues, si on le souhaite. D'autre part, si le solvant/diluant est, par ex-
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emple, une base qui convient à l'emploi dans un fluide ou liquide fonctionnel, on peut laisser subsister le produit dans le solvant/diluant pour former la composition lubrifiante, combustible ou de fluide ou liquide fonctionnel,
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ainsi qu'on le décrit dans la suite du présent mémoire.
On peut purifier le mélange réactionnel par mise en oeuvre de moyens classiques (par exemple filtration, centrifugation, etc.) si on le souhaite.
On illustre l'invention précitée à l'aide des exemples spécifiques qui suivent. Dans ces exemples, comme aussi partout ailleurs dans la description et les revendications annexées, tous les pourcentages et parties figurent en poids (sauf indication expresse du contraire) et tous les poids moléculaires sont des poids moléculaires moyens en nombre
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(WIn), tels que déterminés par chromatographie de passage à travers gel (GPC).
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EXEMPLE 1 On refroidit un mélange de 660 parties de n-hexane et de 25 parties de chlorure d'aluminium jusqu'à A ce mélange on ajoute un mélange refroidi jusqu'à de 1. 090 parties d'isobutylène et de 1. 090 parties d'une a-oléfine en C16-C18 du commerce vendue par la société Gulf Oil Company.
On ajoute lentement la solution en l'espace de 2 heures et on maintient le mélange réactionnel à Une fois l'addition
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achevée, on maintient le mélange réactionnel à pendant 2 heures et on le laisse ensuite se réchauffer jusqu'à la température ambiante. A la température ambiante, on ajoute 40 parties d'une solution aqueuse d'hydroxyde d'ammonium au mélange réactionnel et on l'agite pendant 2 heures. On filtre le mélange réactionnel à travers de la terre à diatomées et on lave le gâteau de filtration à l'aide de toluène. On concentre le filtrat à 2500C sous vide pour obtenir le résidu sous forme du produit polymère souhaité (nine= 0, 064 (0, 5 g/100 ml. CCl < , 30oC)).
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EXEMPLE 2 On chauffe un mélange de 1. 600 parties de polymère préparé à l'exemple 1 et de 153 parties d'anhydride maléique à 1950C. A une température de 195 à on fait barboter 119 parties de chlore dans le mélange réactionnel en l'espace de 7, 5 heures. On insuffle ensuite de l'azote dans le mélange réactionnel pendant 1, 5 heure, à 2000C. Le résidu est l'agent acylant souhaité (indice de saponification selon ASTM
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EXEMPLE 3 On chauffe au reflux pendant 7 heures un mélange de 700 parties (0, 7 équivalent) de l'agent acylant préparé de la façon décrite à l'exemple 2, de 175 parties de xylène et de 56 parties (1, 3 équivalent) d'un mélange disponible dans le commerce d'éthylènepolymaines contenant environ 34 % d'azote, possédant une moyenne de 3 à 10 atomes d'azote par molécule.
Au cours de la période de reflux, 11 parties d'eau sont éliminées du mélange réactionnel par l'emploi d'une trappe de Dean-Stark. On ajoute de l'huile minérale (492 parties) et on filtre le mélange de façon à obtenir une solution contenant de l'huile du produit à azote acylé souhaité.
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EXEMPLE 4 On refroidit un mélange de 1. 336 parties de chlorure de méthylène et de 40 parties d'aluminium à A ce mélange on ajoute une solution refroidie jusqu'à de 1. 000 parties d'isobutylène et de 1. 000 parties d'une a-oléfine du commerce en C16-C18'vendue par la société Gulf Oil Company.
On ajoute lentement la solution en l'espace de 2 heures et on maintient le mélange réactionnel à une température qui varie de-10 à 50C. Une fois l'addition achevée, on ajoute 60 parties d'une solution aqueuse d'hydroxyde d'ammonium au mélange réactionnel et on le laisse se réchauffer jusqu'à la température ambiante. On filtre le mélange réactionnel à travers de la terre à diatomées et on lave le gâteau de filtration au chlorure de méthylène. On concentre le filtrat à 2200C sous vide de façon à obtenir le résidu sous la forme du produit polymère souhaité (nine= 0, 126).
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EXEMPLE 5 On chauffe un mélange de 1. 390 parties du polymère préparé à l'exemple 4 et de 120 parties d'anhydride maléfique jusqu'à On fait barboter 96 parties de chlore dans le mélange réactionnel à une température de 195 à 2050C, pendant une période de 7, 5 heures. On insuffle ensuite de l'azote dans le mélange réactionnel pendant 2 heures à 1900C pour chasser l'anhydride maléique non entré en réaction. Le résidu est l'agent acylant souhaité (indice de saponification selon ASTM D-94 = 71, 4).
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EXEMPLE 6 On chauffe au reflus, en l'espace de 7 heures, un mélange de 1. 250 parties (1, 6 équivalent) d'un agent acylant préparé à l'exemple 5, de 104 parties d'un mélange disponible dans le commerce d'éthylènepolY2mine contenant environ 32 % d'azote et possédant une moyenne de 3 à 10 atomes d'azote par molécule et de 200 parties de xylène. Au cours de la période de
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reflux, 17 parties d'eau sont éliminées du mélange réactionnel par le recours à une trappe de Dean-Stark. On ajoute 888 parties d'huile au mélange réactionnel et on filtre ce dernier de manière à obtenir une solution dans l'huile du composé à azote acylé souhaité.
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EXEMPLE 7 On refroidit un mélange de 630 parties d'oléfines en C. < du commerce, vendue par la société Ethyl Corporation, de 660 parties de n-heptane et de 10 parties de chlorure d'aluminium, jusqu'à à l'aide d'un bain de glace sècheacétone. On fait barboter 1. 260 parties d'isobutylëne gazeux dans le mélange réactionnel à une température de 0-5DC. Au cours de l'addition de l'isobutylène, on ajoute 3 fractions supplémentaires de 2 g de chlorure d'aluminium. Une fois l'addition achevée, on ajoute 20 ml de méthanol, puis 30 ml d'hydroxyde d'ammonium.
On agite le mélange réactionnel pendant 2 heures, puis on le filtre et on le concentre à 250DC sous vide de façon à obtenir le polymère souhaité (ninth = 0,
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EXEMPLE 8 A 2050C et pendant une période de 2, 5 heures, on fait barboter 85 parties de chlore dans le mélange de 1084 parties du polymère tel que préparé à l'exemple 7 et de 106 parties d'anhydride maléique. On agite ensuite le mélange réactionnel à 2050C pendant 3, 5 heures, puis on y insuffle de l'azote pendant 1, 5 heure à 2050C pour éliminer le HCI et les autres composés volatils. Le résidu est l'agent acylant souhaité (indice de saponification selon ASTM D-94 = 88).
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EXEMPLE 9 On chauffe un mélange de 891 parties (1, 4 équivalent) de l'agent acylant tel que préparé à l'exemple 8 et de 95, 4 parties de pentaérythritol à 2100C pendant 7, 5 heures, cependant
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que de l'eau est continuellement éliminée par insufflation d'azote. On ajoute 787 parties d'huile minérale au mélange réactionnel et on le filtre ensuite de façon à obtenir une solution contenant de l'huile du produit estérifié
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EXEMPLE On ajoute un mélange de 900 parties d'une a-oléfine en C16-C18 du commerce, vendue par la société Gulf Oil Company et de 100 parties de styrène, à un mélange de 20 parties de chlorure d'aluminium et de 198 parties de n-hexane à 200C.
On maintient le mélange à 200C au cours de cette addition et une fois cette dernière achevée, on l'agite ensuite pendant 1 heure. On ajoute 30 parties d'hydroxyde d'ammonium au mélange réactionnel. On filtre le mélange réactionnel et on le débarrase des solvants. Le copolymère souhaité s'obtient par distillation du mélange réactionnel à 2400c sous 0, 05mm de mercure. Le polymère souhaité possède une viscosité inhérente à 0, 052.
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EXEMPLE 11 A une température de 195 à 2050C, on fait barboter 38 parties de chlore dans le mélange de 440 parties du polymère tel que préparé à l'exemple 10 et de 43 parties d'anhydride maléique en l'espace de 7 heures. On insuffle ensuite de l'azote dans le mélange réactionnel à 1950C 2 heures.
Le résidu est l'agent acylant souhaité.
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EXEMPLE 12 On porte un mélange de 412 parties (0, 34 équivalent) de l'agent acylant tel que préparé à l'exemple 11, de 100 parties de xylène et de 35 parties (0, 81 équivalent) d'un mélange disponible dans le commerce d'éthylène polyamine contenant environ 32 % d'azote et possédant une moyenne de 3 à 10 atomes d'azote par molécule, au reflux, pendant 8 heures. On concentre
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ensuite le mélange réactionnel à 1750C, puis on y ajoute 294 parties d'huile minérale. On filtre le mélange réactionnel de façon à obtenir le produit souhaité sous la forme d'une solution de l'huile du produit à azote acyle voulu.
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EXEMPLE 13 On refroidit un mélange de 600 parties d'une oléfine en Co-C du commerce, vendue par la société Ethyl Corporation et de 660 parties de n-heptane jusqu'à dans un bain de glace sèche-acétone. On ajoute 19 parties de chlorure d'aluminium au mélange, puis on y ajoute 1. 200 parties d'isobutylène gazeux. Une fois l'addition achevée, on agite le mélange réactionnel pendant 8 heures à OO-50C. Ensuite, on ajoute 8 parties de méthanol et 30 parties d'hydroxyde d'ammonium aqueux et on agite le mélange réactionnel pendant 2 heures. On filtre le mélange réactionnel à travers de la terre à diatomées et on le concentre ensuite jusqu'à 2800C sous vide de façon à obtenir le polymère souhaité (ninh = 0, 066).
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EXEMPLE 14 On chauffe un mélange de 993 parties du polymère préparé à l'exemple 13 et de 98 parties d'anhydride maléique jusqu'à 190oC. On fait barboter 71 parties de chlore dans le mélange réactionnel à 200-2050C pendant une période de 7 heures. On insuffle ensuite de l'azote dans le mélange réactionnel pendant 1 heure à 200oC. Le résidu est l'agent acylant souhaité qui possède un indice de saponification selon ASTM D-94 de 78.
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EXEMPLE On chauffe un mélange de 298 parties (1, 38 équivalent) de l'agent acylant tel que préparé à l'exemple 14 et de 123 parties de pentaérythritol à 2100C pendant 7, 5 heures, cependant que l'on élimine continuellement de l'eau par insufflation
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d'azote. On ajoute 890 parties d'une huile minérale au mélange réactionnel et on le filtre ensuite de façon à obtenir une solution contenant de l'huile du produit du type ester souhaité.
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EXEMPLE 16 On chauffe un mélange de 1. 500 parties du produit du type ester préparé à l'exemple de 14 parties d'un mélange disponible dans le commerce d'éthylène polyamine contenant environ 32 % d'azote et possédant une moyenne de 3 à 10 atomes d'azote par molécule et de 200 partie de xylène, au reflux pendant 10 heures. On filtre ensuite le mélange réactionnel de façon à obtenir le produit du type ester-amide voulu.
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EXEMPLE 17 On ajoute lentement 268 parties de peroxyde de di-tbutyle à 5. 357 parties d'une a-oléfine en C15-C18 disponible dans le commerce, à une température de 120oC. On maintient le mélange réactionnel à 1300C pendant 24 heures. On concentre ensuite le mélange réactionnel à 2050C sous vide de facçon à obtenir le polymère voulu (ninh = 0, 085).
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EXEMPLE 18 On chauffe un mélange de 1. 000 parties du polymère tel que préparé à l'exemple 17, de 500 parties de polybutène (Mn= 1. 000), tel que préparé par mise en oeuvre de procédés classiques en utilisant un catalyseur à base de chlorure d'aluminium et de 98 parties d'anhydride maléique à 210-240oc pendant 16 heures. Au cours des deux dernières heures de chauffage, on élimine l'anhydride maléique non entré en réaction par insufflation d'azote. Le résidu est l'agent acylant souhaité.
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EXEMPLE 19 On fait réagir un mélange de 500 parties du polymère tel que préparé à l'exemple de 400 parties de polypropylène = 830), qui est mis sur le marché par la société Amoco Chemical Corporation sous la marque de fabrique AMOPOL C-60 et 75 parties d'anhydride suivant le procédé décrit à l'exemple 18.
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EXEMPLE 20 On répète le mode opératoire décrit à l'exemple 3, si ce n'est remplace l'agent acylant préparé à l'exemple 2 sur la base d'un poids égal par l'agent acylant préparé à l'exemple 18.
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EXEMPLE 21 On répète le mode opératoire décrit à l'exemple si ce n'est que l'on remplace l'agent acylant préparé à l'exemple 8 sur la base d'un poids égal par l'agent acylant tel que préparé à l'exemple 20.
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EXEMPLE 22 On chauffe un mélange de 1. 200 parties de l'ester préparé à l'exemple 15, de 19 parties d'aminopropylmorpholine et de 175 parties de xylène au reflux pendant 8 heures. On utilise une trappe de Dean-Stark pour éliminer l'eau au cours de la période de reflux. On débarrasse ensuite le mélange réactionnel du solvant et on le filtre de façon à obtenir le produit voulu.
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EXEMPLE 23 On chauffe un mélange de 900 parties (0, 9 équivalent) de l'agent acylant tel que préparé à l'exemple 2, de 175 parties de xylène et de 46 parties de N, N-diméthylaminopropylamine au reflux pendant 7 heures. Au cours de la période de reflux,
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on élimine l'eau du mélange réactionnel par l'utilisation d'une trappe de Dean-Stark. On ajoute 640 parties d'huile minérale au mélange réactionnel, puis on le filtre de façon à obtenir une solution contenant de l'huile du produit à azote acylé souhaité.
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EXEMPLE 24 On refroidit un mélange de 670 parties de chlorure de méthylène et de 20 parties de bromure d'aluminium jusqu'à - A ce mélange, on ajoute, goutte à goutte et en l'espace de 6 heures, un mélange de 100 parties d'une a-oléfine en Cl, 100 parties d'une a-oléfine en C12'de 100 parties d'une a-oléfine en C14'de parties d'une a-oléfine en C16 et de 100 parties d'une a-oléfine en Co. On réchauffe ensuite le mélange réactionnel jusqu'à la température ambiante et on l'agite pendant 18 heures. On détruit alors le catalyseur par l'addition de 50 parties d'isopropanol, puis on dilue le mélange avec 600 parties de toluène et on le filtre.
On lave 4 fois le filtrat à l'aide d'eau, une fois à l'aide d'une solution à 10 96 de sodium et une fois de plus à l'aide d'eau, on le sèche sur du sulfate de sodium, on le filtre et on le concentre jusqu'à sous vide de façon à obtenir le polymère voulu (ninh = 0, 075).
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EXEMPLE 25 On répète le mode opératoire décrit à l'exemple 2, si ce n'est que l'on remplace le polymère préparé à l'exemple 1 par un poids égal du polymère préparé à l'exemple 24.
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EXEMPLE 26 On répète le mode opératoire décrit à l'exemple 3, si ce n'est que l'on remplace l'agent acylant préparé à l'exmple 2 sur une base équivalente par l'agent acylant préparé à l'exemple 25.
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EXEMPLE 27 On chauffe un mélange de 1. 719 parties du chlorure du produit polymère de l'exemple 1, préparé par l'addition de 119 parties de chlore parties de polymère tel que préparé à l'exemple 1 à 8QOC et en l'espace de 2 heures et de 153 parties d'anhydride maléique à 200oC, en l'espace de 0, 5 heure. On maintient le mélange à 200-2250C pendant 6 heures, on le concentre sous vide à 2100C et on le filtre.
Le filtrat est l'agent acylant succinique substitué par le polymère voulu.
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EXEMPLE 28 On répète le mode opératoire décrit à l'exemple 3, si ce n'est que l'on remplace l'agent acylant tel que préparé à l'exemple 2 sur une base équivalente par l'agent acylant préparé à l'exemple 27.
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EXEMPLE 29 On refroidit un mélange de 1. 000 parties de n-hexane et de 190 parties de chlorure d'aluminium jusqu'à une température qui varie de On ajoute goutte à goutte 6. 390 parties d'une a-oléfine en C15-C18 du commerce au mélange en l'espace de 4 à 6 heures. On maintient le mélange pendant 1 heure à une température qui varie de sous agitation. On ajoute goutte à goutte 170 parties d'une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium au mélange afin de désactiver le catalyseur. On filtre le mélange, on concentre le filtrat de façon à obtenir le produit polymère voulu sous forme de résidu (nine (1, 0 g/100 ml de CC14'30oC)).
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EXEMPLE 30 On chauffe un mélange de 4. 862 parties du polymère préparé à l'exemple 29 et de 292 parties d'anhydride maléique à 1800C. On fait ensuite barboter du chlore pendant 8 heures
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dans le mélange à une température de 180 à 2000C. On insu ensuite de l'azote dans le mélange pendant 1 heure à 180oC.
Le résidu obtenu est l'agent acylant voulu.
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EXEMPLE 31 On chauffe un mélange de 4. 352 parties de l'agent acylant préparé à l'exemple 30 et de 1. 088 parties d'huile diluante à 160oc. On prémélange 92, 2 parties d'aminopropylmorpholine et 33, 0 parties de diéthylène tétramine et on l'ajoute ensuite goutte à goutte au mélange réactionnel sous un fin courant d'azote. On maintient le mélange à 160-1700C pendant un total de 2 heures, y compris la période nécessaire à l'addition de l'amine. On filtre le mélange et le filtrat est le produit voulu.
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EXEMPLE 32 On refroidit un mélange de 2. 175 parties de chlorure de méthylène et de 90 parties de chlorure d'aluminium jusqu'à - On prémélange un mélange de 3. 000 parties de 1-dodécène du commerce vendu par la société Gulf Oil Company, de 32, 2 parties de chlorure de t-butyl et de 2. 175 parties de chlorure de méthylène et on ajoute ce prémélange) goutte à un mélange de chlorure de méthylène et de chlorure d'aluminium en l'espace de 5 heures. Une fois l'addition achevée, on maintient le mélange réactionnel à pendant 1 heure. On ajoute ensuite goutte à goutte 100 parties d'hydroxyde de sodium au mélange réactionnel afin de désactiver le catalyseur. On filtre le mélange réactionnel et on le concentre. Le résidu obtenu est le produit polymère souhaité. = 0, 18 (0, 5 g/ 100 ml CC14'30oC)).
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EXEMPLE 33 On chauffe un mélange de 1. 700 parties de polymère préparé à l'exemple 32 et de 55 parties d'anhydride maléfique à 170oC. On fait barboter du chlore à 170-190oC dans le mélange
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réactionnel en l'espace de 9 heures. On insuffle ensuite de l'azote dans le mélange réactionnel pendant 1 heure à 190oC.
Le résidu est l'agent acylant souhaité.
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EXEMPLE 34 On chauffe un mélange de 975 parties de l'agent acylant préparé à l'exemple 33 et de 1. 218 parties d'huile diluante à 160oc. un mélange de 20, 5 parties d'aminopropylmorpholine et de 10, 7 parties de pentaéthylènehexamine et on l'ajoute au mélange réactionnel en l'espace de 30 minutes, sous un mince courant d'azote. Après l'addition des amines, on chauffe le mélange réactionnel à 1600c pendant 1 heure sous un mince courant d'azote. On filtre le mélange réactionnel. Le filtrat est le produit voulu.
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EXEMPLE 35 On ajoute lentement 268 parties de peroxyde de di-tbutyle à 1200C à 5. 357 parties d'une a-oléfine en C15-C18 disponible dans le commerce. On maintient le mélange réactionnel à 1300C pendant 24 heures. On concentre ensuite le mé12nge à 2050C sous vide de façon à obtenir le polymère voulu (nine = 0, 085).
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EXEMPLE 36 On chauffe un mélange de 1. 329 parties d'un agent acylant préparé à partir d'anhydride maléique et d'une a-oléfine en C1S-C24 du commerce vendue par la société Ethyl Corporation dans un rapport molaire de 1 : 1, de 220 parties de xylène et de 363 parties de trishydroxyméthylaminoéthane à 1350C et on maintient ce mélange à cette température pendant 4 heures. On chauffe le mélange réactionnel à 1800C pendant 1/2 heure, période au cours de laquelle on élimine 85 parties d'eau. On concentre le mélange réactionnel à 165-180oC et sous 22- 32 mm de Hg de façon à éliminer le xylène et environ 6 parties
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d'eau. On filtre le mélange réactionnel en utilisant de la terre à diatomées pour obtenir le produit voulu.
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EXEMPLE 37 On chauffe un mélange de 788 parties d'un agent acylant préparé à partir d'anhydride maléique et d'une a-oléfine en Co-Cp, du commerce vendue par la société Ethyl Corporation dans un rapport molaire de 1 : 1 et de 33 parties de kérosène à 330C. On ajoute 210 parties de diéthanolamine au mélange réactionnel à une température de 250C à 610C, l'addition étant exothermique. On chauffe le mélange réactionnel à 1500C en l'espace de 5 heures, tout en l'eau et on maintient le mélange à 1500C pendant 6 heures jusqu'à ce que l'indice d'acidité descende en-dessous de 40. On utilise une injection d'azote pour maintenir le reflux. On filtre le mélange réactionnel dans de la terre à diatomées pour obtenir le produit voulu.
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EXEMPLE 38 On chauffe un mélange de 863 parties d'un agent açylant préparé à partir d'anhydride maléique et d'une a-oléfine en du commerce vendue par la société Ethyl Corporation, dans un rapport molaire de 1 : 1 et de 863 parties d'un solvant aromatique à 250C. On ajoute 210 parties de diéthanolamine au mélange réactionnel, l'addition étant exothermique. On chauffe le mélange réactionnel jusqu'à et on le maintalent à cette température jusqu'à ce que l'indice d'acidité descende jusqu'à 30. On utilise une injection d'azote pour maintenir le reflux. On filtre le mélange réactionnel avec de la terre à diatomées pour obtenir le produit voulu.
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EXEMPLE 39 On chauffe un mélange de 5. 365 parties d'une a-oléfine en C16-C18 du commerce vendue par la société Gulf Oil Company
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et de 108 parties de peroxyde de di-t-butyle à 1300C pendant 4 heures. On ajoute 54 parties de peroxyde de di-t-butyle au mélange réactionnel que l'on maintient à 1300C. On ajoute des mélange réactionnel à 7 reprises supplémentaires à des intervalles de 2 heures entre chaque addition. On chauffe le mélange réactionnel à 1500C pendant 1 heure. Le produit ainsi obtenu est un polymère d'a-oléfines en C16-C18 = 0, 063 (0, 5 g/100 ml CC14'30oC)).
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EXEMPLE 40 On chauffe un mélange de 1. 800 parties de polymère préparé à l'exemple et de 211 parties d'anhydride maléfique à 190oC. On maintient le mélange réactionnel à 190-2350C pendant 20 heures. On insuffle de l'azote dans le mélange réactionne à 2300C afin d'éliminer l'anhydride maléique non entré en réaction.
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EXEMPLE 41 On chauffe un mélange d'4. 800 parties de polyisobutylène possédant un poids moléculaire moyen en nombre de 300 et de 1. 568 parties d'anhydride maléique à 220-240oc pendant 30 heures. On distille le mélange réactionnel sous vide à 300- 3200C et sous 0, 4-0, 7 mm de Hg de façon à obtenir le produit voulu.
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EXEMPLE 42 On chauffe un mélange de BOO parties du produit de l'exemple 40, de 89 parties du produit de l'exemple 41, de 92, 4 parties d'éthylène possédant une teneur en azote de 32, 3 % et de 264 parties de xylène au reflux de xylène pendant 5 heures. On chasse graduellement le xylène jusqu'à ce que la température atteigne 170oC. On maintient la température à 1700C pendant 2 heures. On dilue le mélange
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à l'aide de toluène.
On ajoute une huile neutre raffinée à 100 à l'aide d'un solvant et on filtre le mélange de façon à obtenir une solution à 60 % du produit contenant de l'azote voulu dans de l'huile Les compositions de carburants ou combustibles normalement liquides suivant la présente invention proviennent généralement de pétrole, par exemple, de fuels du pétrole normalement liquides, bien qu'elles puissent également comprendre celles produites de manière synthétique par mise en oeuvre du procédé de Fischer-Tropsch et des méthodes apparentées, par le traitement de matières organiques résiduaires ou par le traitement de charbon, de lignite ou de roche schisteuse.
De telles compositions de combustibles possèdent diverses plages d'ébullition, viscosités, divers points de turbidité et d'écoulement, etc., en fonction de leur emploi final, ainsi que les spécialistes de la technique le savent parfaitement bien. Parmi ces combustibles, on peut citer le diesel fuel, les fueboiB les huiles de chauffe, les fuels résiduels, les fuels de soutes, etc., que l'on désigne col- -20oC.lectivement dans le présent mémoire sous l'appellation dsfuel oils. Les propriétés de ces fuels sont bien connues des spécialistes et sont illustrées, par exemple, par les spécifictions ASTM D-396-73 de l'American Society for Testing Haterials, 1916 Race Street, Philadelphia, Pa. 19103, E. U. A.
Les compositions de combustibles ou fuel oils suivant la présente invention peuvent se préparer simplement en dis-
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persant les constituants (A) et (B) dans un fuel oil approprié au taux de concentration voulu. Généralement, en fonction du fuel oil utilisé, cette dissolution peut exiger un mélange et un certain chauffage. Le mélange peut s'effectuer par n'im- porte lesquels de nombreux procédés industriels, les agitaeurs en réservoir ordinaires étant adéquats. Le chauffage n'est pas absolument nécessaire, mais un chauffage modéré, par exemple à 25-950C, accélère fortement la dispersion.
Le rapport du constituant (A) au constituant (B) fluctue
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généralement d'enviorn 10 : 1 à environ 1 : 10, de préférence d'environ 10 : 1 à environ 1 : 1 et plus avantageusement encore, d'environ 2 : 1 à environ 1 : 1. La proportion de constituant (A) dans la gamme d'environ 25 à environ 1. 500 parties par million, de préférence d'environ 25 à environ 1000 parties par million.
La proportion de constituant (B) ajoutée est telle qu'elle se ajoutée à ces compositions de fuel oil varie généralementsitue dans les plages des rapport susmentionnés des constituants (A) à (B). Lorsque l'on utilise des mélanges des constituants (A) (i) et (A) (ii), la quantité totale de constituant (A) se situe dans les limites d'addition et les
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rapport sus-indiqués. Si l'on utilise de tels mélanges, le rapport de (A) (i) à (A) (ii) varie dans la plage d'environ 10 : 1 à environ 1 : 10. On peut aussi mélanger les composants (A) et (B) à des solvants appropriés pour former des concentrés que l'on dissout ensuite aisément dans les compositions de combustibles appropriées aux concentrations voulues.
Lors du choix du solvant, il faut tenir compte de considérations pratiques qui interviennent au cours de la manipulation, comme le point d'éclair. Etant donné que les concentrés peuvent être soumis à l'action de basses températures, l'écoule- ment à ces basses températures est également un facteur qu'il faut nécessairement prendre en considération. Les caractéristiques d'écoulement dépendent des constituants particuliers
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(A) et (B) et de leur concentration. On préfère des diluants organiques, normalement liquides, sensiblement inertes, comme l'huile minérale, le naphta, le benzène, le toluène, le xylène ou leurs mélanges, pour la formation de ces concentrés d'additifs.
Ces concentrés contiennent habituellement d'environ 10 % à environ 90 en poids, de préférence d'environ 10 à environ 50 % en poids de la composition suivant l'invention et peuvent en outre contenir un ou plusieurs autres additifs
Fóbien connus des spécialistes de la technique.
Comme on l'a précédemment indiqué, les compositions suivant la présente invention conviennent particulièrement
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bien pour conférer des propriétés d'abaissement du point d'écoulement et de mise en suspension ou dispersion des cires ou paraffines cristallines aux fuel oils. Par conséquent, les compositions la présente invention étendent la mise en oeuvre de ces fuel oils à de plus basses températures de service. Les additifs d'abaissement du point d'écoulement et de mise en suspension de la cire ou paraffine suivant l'invention conviennent tout particulièrement bien à l'emploi dans des huiles de chauffe et de diesel fuels.
Afin d'illustrer l'intérêt des produits suivant la présente invention en tant qu'agents d'abaissement du point d'écoulement et de mise en suspension des cires ou paraffines, on a combiné les produits des exemples 36 et 38 à une solution de copolymère d'acétate de vinyle et d'éthylène disponible dans le commerce et on a mélangé les produits ainsi obtenus à un fuel oil du commerce.
On a soumis les compositions de fuel oil ainsi obtenues à des tests de point de colmatage de filtre à froid (CFPP) en utilisant l'essai de''point de colmatage de filtre à froid de fuel oils idstille'' IP 309/76 et à des tests d'abaissement du point d'écoulement selon ASTH 97-66. que l'on a utilisé était une solution de copolymère et d'acétate de vinyle disponible dans le commerce, contenant 42 % en poids de solvant aromatique et 58 Le copolymère possédait une teneur en acétate de vinyle de 36 en poids, un poids moléculaire moyen en nombre de 2. 200 et approximativement 5 radicaux méthyle par 100 radicaux méthylène. Le combustible de base qui fut utilisé était un fuel oil ? 2 vendu par la société Mobil Oil Company de France. On a procédé à un stockage pendant 7 jours à OOC en-dessous du poids de turbidité).
L'échantillon (1) ne contenait pas d'additif.
Chacun des échantillons (2), (3) et (4) contenait 500 parties par million de la solution de copolymère et d'acétate de vinyle les proportions d'addition indiquées des produits
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suivantdes exemples 36 ou 38. Les résultats des essais effectués figurent dans le tableau qui suit.
Dans ce tableau, les données sous les colonnes avec les rubriques "initial" sont des données d'essai obtenues sur les échantillons avant stockage. Les données qui figurent sous la colonne avec la rubrique''Top 33 % v''sont les données obtenues après le stockage de 7 jours des échantil-
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lons soumis à l'essai prélevés à partir des 33 en volume supérieurs du réservoir de stockage.
Les données qui figurent sous la colonne avec la rubrique''Btm 33 % vu, les données obtenues après la période de stockage de 7 jours des échantillons soumis à l'essai prélevés à partir des 33 % en volume inférieurs du réservoir de stockage.
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9TABLEAU TABLE
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<tb>
<tb> Point <SEP> d'écouTaux <SEP> d'ad-Résultat* <SEP> CFPP, <SEP> ( c) <SEP> lement**, <SEP> ( c) <SEP>
<tb> Echan-Additif <SEP> dition <SEP> EVA <SEP> Top <SEP> Btm <SEP> Top <SEP> Btm
<tb> tillon <SEP> (PPM) <SEP> (PPM) <SEP> Initial <SEP> 33%v <SEP> 33%v <SEP> Initial <SEP> 33% <SEP> v <SEP> 33% <SEP> v <SEP>
<tb> (1) <SEP> Néant <SEP> Néant <SEP> Néant <SEP> 0-1 <SEP> +3-6-6-6
<tb> (2) <SEP> Produit <SEP> de <SEP> 240 <SEP> 500-10-7-7-19-25-19
<tb> Example <SEP> 36
<tb> (3)
<SEP> Produit <SEP> de <SEP> 320 <SEP> 500-7-6-6-17-16-19
<tb> Example <SEP> 38
<tb> (4) <SEP> Produit <SEP> de <SEP> 240 <SEP> 500-8-7-6-22-19-22
<tb> Eyanple <SEP> 38
<tb>
* Point de colmatage du filtre à froid en degrés C en utilisant IP 309/76.
** Point d'écoulement en degrés C en utilisant ASTM D97-66.
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Les compositions de combustibles suivant l'invention peuvent contenir, outre les produits suivant la présente in- vention, d'autres additifs qui sont bien connus des spécialistes de la technique. Ces additifs peuvent contenir des agents d'amélioration de l'indice de cétane, des anti-oxydants tels que le 2, 6-di-tert. -butyl-4-méthylphénol, des inhibiteurs
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de rouille, comme les anhydrides et acides succinique alkylés des agents bactériostatiques, des inhibiteurs de formation de gomme, des désactivateurs de métaux et analogues.
Selon une forme de réalisation de l'invention, les compositions susmentionnés sont combinées à des dispersants sans cendres pour l'utilisation dans les combustibles. Ces disper- sants sans cendres sont, de préférence, des esters d'un mono-
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ou polyol et d'un agent acylant à acide mono ou polycarboxylique de poids moléculaire élevé, dont le groupement acyle contient au moins 30 atomes de carbone. Ces esters sont bien connus des spécialistes de la technique. Il suffit de lire, à ce propos, le brevet français 396 645, les brevets britanniques NO 850, 1 055 337 et 1 306 529 et les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 3 255 108, 3 311 558, 3 331 776 3 346 354, 3 579 450, 3 542 680, 3 381 022, 3 639 242, 3 697 428, 3 708 522.
Les descriptions de ces brevets sont expressément incorporées au présent mémoire en référence aux
NO 1indications qu'ils contiennent quant aux esters appropriés et à leurs procédés de préparation. Selon une autre forme de réalisation de l'invention, les additifs conformes à l'in- vention sont combinés à des produits de condensation de Mannich formés à partir de phénols substitués, d'aldéhydes, de polyamines et de pyridine substituées.
De tels produits
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de condensation sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 3 649 659, 3 558 743, 3 539 633, 3 704 J08, et 3 725 277, dont les descriptions sont incorporées au présent mémoire en référence aux indications qu'ils contiennent quant à la préparation des produits de condensation de Mannich et de leur emploi dans des combustibles ou fuel oils.
<Desc/Clms Page number 95>
Il faut bien comprendre que l'invention a été explicitée ci-dessus en se servant de quelques-unes de ses formes de réalisation préférées et il est évident que diverses modifications et variantes pourront y être apportées par les apécialistes de la technique, sans pour autant s'écarter de son cadre et de son esprit.