Machine à damer les moules. La présente invention a pour objet une machine à damer les moules, comportant un chariot disposé au-dessus du moule et portant des éléments de damage destinés à travailler le sable contenu dans le moule et recevant dans ce but un mouvement par rapport au chariot, ce dernier étant lui-même actionné par un dispositif de commande qui lui im prime un mouvement de va-et-vient par rap port au moule, transversalement à la direc tion dudit mouvement des éléments de da- mage.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, deux formes d'exécution de l'objet de l'invention et quelques variantes de détail.
La fig. 1 est une vue en élévation laté rale d'une première forme d'exécution, cer taines parties étant arrachées pour la clarté du dessin; La fig. 2 en est une vue en plan de des sus; La fig. 3 est une élévation de face, partie en coupe, certaines parties étant arrachées; La fig. 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la, fig. 1; La fig. 5 est une vue en plan d'une voie et d'un dispositif de propulsion pour un chariot qui porte le dispositif de damage ;
La fig. 6 est une vue en élévation laté rale, partie en coupe, suivant la ligne 6-6 de la fig. 5, certaines parties étant arrachées; La fig. 7 est une vue de détail en coupe suivant la ligne 7-7 de la fig. 1; La fig. 8 est une vue de détail en pers pective de certains éléments du dispositif de commande du chariot; La fig. 8a est une vue, partie en coupe, d'une portion d'une chaîne de commande; La fig. 9 est une coupe suivant la ligne 9-9 de la fig. 6 ;
La fig. 10 est une vue de détail en coupe et montre une autre forme de console de roulement pour suspendre le chariot de da- mage à une voie aérienne; La fig. 11 est une vue de détail en coupe suivant la ligne 11-11 de la fig. 5 ; La fig. 12 est une vue de détail, partie en coupe, d'un tampon ou arrêt pour le chariot; La fig. 13 est une vue schématique des circuits de commande pour des moteurs de cette forme d'exécution;
La fig. 14 est une vue en plan de dessus d'une autre forme d'exécution de l'invention et est relative au dispositif de propulsion pour le chariot de damage et au contrôle pour le moteur de damage; La fig. 15 est une vue en coupe longitu dinale suivant la ligne 1b-15 de la fig. 14, une partie seulement du chariot de damage étant représentée; La fig. 16 est une vue en élévation laté rale de l'extérieur de la construction repré sentée sur la fig. 14 et montre la commande pour le moteur de damage;
La fig. 17 est une vue de détail en coupe suivant la ligne 17-17 de la fig. 16, et La fig. 18 est une vue en élévation de bout de la construction représentée sur les fig. 14, 15 et 16, en regardant du côté gau che; La fig. 19 est une vue en plan de dessus d'un dispositif d'arrêt de sûreté appliqué à la forme de l'invention représentée sur les fig. 14 à 18 inclusivement; La fig. 20 est une élévation latérale de la construction représentée sur la fig. 19 ; La fig. 21 est une vue de détail d'un robinet;
La fig. 22 est un détail en coupe d'une valve de contrôle, qui peut être employée dans la forme des fig. 14 à 21 inclusivement.
Dans les dessins, A désigne un support de modèle de type convenable quelconque, adapté pour porter sur sa partie supérieure un modèle (non représenté) et un moule ou châssis B, disposé pour recevoir du sable de moulage, qui est adapté pour se conformer au modèle.
1, 1 désignent les éléments longitudinaux d'une voie adaptée pour porter un chariot sur lequel l'élément ou les éléments de da- mage sont montés; ce chariot est adapté pour avancer le long de cette voie. Les élé ments 1, 1 sont des poutrelles en U, portées rigidement sur des colonnes ou des poutrelles aériennes non représentées; leurs âmes 2 se trouvent dans des plans verticaux parallèles, leurs ailes latérales 3 étant dirigées vers l'intérieur, ainsi que représenté sur la fig.3; les ailes inférieures servent de rails pour des consoles ou appliques de suspension prévues sur le chariot de damage.
Le chariot de damage comprend un cadre supérieur, qui possède en plan une forme générale rectangulaire (fig. 2); ce cadre com prend des longerons 4, qui sont reliés, entre- toisés et renforcés par des traverses 5 et des âmes 6, ces dernières se trouvant dans un plan horizontal.
Les longerons 4 s'étendent au delà des âmes 6 aux extrémités du chariot. Le cadre est pourvu à ses extrémités opposées et sur chaque côté de ces extrémités d'une console 7, et ces consoles sont montées sur les prolon gements des longerons 4 et sont pourvues chacune d'un bras 8 dirigé vers le haut et comportant un bossage 9 dirigé vers l'exté rieur, bossage dans lequel est fixé un pivot 10. Le pivot 10 s'étend au-dessus de l'aile inférieure 3 et porte un galet de portée ou de roulement 11 adapté pour s'appliquer et rouler sur cette aile 3. Ces galets portent le chariot de damage sur la voie et lui permet tent d'avancer le long de cette dernière.
Afin d'assurer l'avancement sans secousse du chariot sur la voie, on a également pourvu chacune des consoles 7 d'un bras 12 portant un pivot horizontal 13, sur lequel est monté et tourne un galet de guidage et de retenue 14, disposé pour rouler sur le côté inférieur de l'aile 3, ces galets 14 servant â maintenir les galets 11 en engaement de roulement avec la voie pendant <B>lé'</B> mouvement du cha riot et pendant l'opération de damage. Les galets 14 servent aussi à empêcher une incli naison de bout du chariot.
De plus, chaque console 7 est pourvue sur celui des côtés du galet 11 qui est le plus éloigné du galet 14, d'un bossage latéral 15 dans lequel est fixé un pivot vertical 16, sur lequel tourne un galet-guide 17 adapté pour avancer en contact de roulement avec le bord de l'aile 3, Ces galets 17 servent à empêcher tout déplacement latéral du chariot pendant son avancement et font qu'il avance suivant un trajet rectiligne entre les rails.
La fig. 10 montre une variante de la voie, dans laquelle les poutrelles en<B>U</B> 1 sont dis posées de façon que leurs ailes 3, venues de fonte avec l'âme, soient dirigées vers l'exté rieur, tandis qu'on a prévu un élément de voie amovible et remplaçable constitué par un fer cornière 3a, dont une aile 3b est dis posée verticalement et est fixée par des bou lons 3 au côté interne de la poutrelle en U 1, l'autre aile 311 étant dirigée horizontalement pour constituer la voie de support. Dans cette variante, on a supprimé le galet de guidage et de retenue 14 décrit ci-dessus.
Des éléments de châssis verticaux 18 sont suspendus et rigidement fixés au cadre supé rieur au moyen de boulons 19 (fig. 1); ces éléments 18 sont constitués par des fers cornières à ailes 181, perpendiculaires l'une â l'autre. Ces éléments placés aux quatre coins du châssis, sont reliés par des plaques trans versales 20, 21 boulonnées aux éléments en 22, ainsi que par des éléments longitudinaux 23, de façon à obtenir une construction robuste et. rigide.
Le dispositif de damage, qui est porté par le chariot ci-dessus décrit et se meut avec ce chariot, est construit comme suit: Sur la partie inférieure des longerons 4 du cadre du chariot, on a prévu des paliers 24 en alignement, dans lesquels est disposé un arbre horizontal 25 qui s'étend en travers du chariot; cet arbre porte deux paires d'excentriques 26, 27, décalés de 180 o, cha que excentrique portant un collier d'excen trique 28 auquel est rigidement reliée une bielle 29. Il y a donc deux paires de bielles, mais il est évident qu'on peut, si on le dé sire, ne se servir que d'une seule paire de bielles.
Les extrémités inférieures de chaque paire de bielles sont reliées par un arbre transversal 30, auquel un élément de damage est suspendu, ces éléments étant adaptés pour être actionnés par les excentriques. Chaque élément de damage comprend (fig. 4) un support transversal 31, pourvu de man chons de suspension 32 suspendus à l'arbre 30.
Ce support est muni également de mari ehons 33 verticaux et espacés; dans chacun de ces manchons est disposée une tige de plongeur 34 portant à son extrémité infé rieure un élément à bride 35 dans lequel est fixée une batte 35n. Le jeu arrière de battes 351, peut être pourvu de saillants 35b pour pousser le sable le long des parois du châssis. La tige de plongeur 34 est tubulaire, ainsi qu'in diqué en 341, (fig. 4) et reçoit un ressort de compression 36, s'appliquant sur l'extrémité supérieure du manchon 33 et sur la batte, pour amortir le choc de cette dernière et la pousser vers sa position de damage.
Le mou vement de la batte vers l'extérieur sous l'in- fluence du ressort 36 est limité par des goujons 37 vissés dans la batte en 38 et traversant des ouvertures 39 prévues dans des oreilles 40 du manchon 33, les extrémi tés supérieures de ces goujons étant pourvues sur les côtés supérieurs de ces oreilles, d'écrous 401, et coopérant avec ces oreilles pour limiter le mouvement de la batte vers l'extérieur tout en permettant le mouvement vers l'intérieur contre le ressort 36. Des ron delles 41, en caoutchouc ou autre matière convenable, sont disposées entre les écrous 40a et les oreilles 40.
Le support 31 porte deux manchons 33 portant chacun une batte; les battes actionnées par chaque paire d'excen triques sont disposées en alignement en tra vers de la machine, de façon à damer le sable de moulage sur une surface étendue , transversalement au moule. En raison de la disposition des ressorts 36, les battes de chaque paire sont indépendamment mobiles par rap port à leur support, de sorte que l'une ou l'autre batte peut céder indépendamment de l'autre, si nécessaire.
Une paire de battes est disposée en avant de l'autre.
Les deux supports 31 ont une forme et une construction à peu près semblable, la seule différence consistant en ce que dans le support avant, les manchons de suspension 32 sont montés sur les extrémités de l'arbre 30, qui s'étendent sur le côté et à l'extérieur des bielles (fig. 3) tandis que dans le support arrière ces manchons sont montés sur l'arbre 30 en des points situés entre les bielles, ainsi que représenté sur le côté droit de la fig.3 et sur la fig. 4.
Un dispositif est prévu pour guider les extrémités inférieures des bielles pendant le mouvement alternatif, de façon à être sûr que les battes fonctionnent en alignement convenable. Ce dispositif, en ce qui concerne les battes avant, se compose d'une paire de barres 42, une extrémité de chaque barre étant articulée à l'une des bielles de la paire avant des bielles et en un point tout près de son extrémité inférieure, en étant pivotée cri 43 sur l'extrémité de l'arbre de pivot 30 s'étendant à l'extérieur des manchons 32, les extrémités opposées de ces barres étant pivotées en 44 sur une barre horizontale 45 portée de manière convenable par les élé ments de châssis 18.
Pour les bielles arrière, on peut se servir d'une simple barre-guide 46, barre dont une extrémité est pivotée en <B>47</B> sur l'arbre 30 en un point situé entre les bielles 29 et dont l'autre extrémité est piv o- tée sur la barre 45. Les barres 42 et 46 sont des éléments rigides et ont une longueur telle que les extrémités inférieures des paires de bielles sont guidées resp. suivant des chemins sensiblement verticaux, différents pendant leur mouvement alternatif.
Les excentriques 26, 27 reçoivent leur mouvement du dispositif suivant Au cadre supérieur du chariot est suspen due une applique 48 qui porte un moteur électrique 49 de forme comme et possédant la puissance requise. Sur l'arbre d'induit 50 de ce moteur se trouve une roue à chaîne 51 (fig. 1), qui est reliée par une chaîne 52 à une grande roue à chaîne 53 montée sur l'arbre 25, de sorte que les excentriques tour nent et font mouvoir les bielles et en consé quence les battes. On décrira plus loin le mode de réglage de ce moteur.
Le chariot portant les battes est adapte: pour être propulsé par un dispositif qui va être décrit, de façon à passer cri mouvement continu transversalement à la face supérieure du moule, et pendant ce mouvement les bat tes sont actionnées cri continu On se rend compte que, si les battes sont actionnées en continu pendant la période d'avancement du chariot, il y aura des mo ments pendant lesquels l'une ou l'autre batte sera dans sa position la plus basse en contact avec le sable du moulage, de sorte que le chariot tirera la batte la plus basse à travers le sable, de façon à déranger le sable et à le pousser sur l'avant de la batte.
Afin de remédier à cet inconvénient, on a prévu un dispositif grâce auquel la batte, lorsqu'elle se trouve dans sa position la plus basse en contact avec le sable, n'avance pas avec le chariot, mais quitte le sable par un mouve ment à peu prés vertical à partir du point le plus bas atteint dans le damage du sable. Pour obtenir ce résultat pendant l'avance ment du chariot, la batte, lorsqu'elle est actionnée vers le bas pour damer le sable, peut rester à soir point de contact initial jusqu'à ce que sa bielle opère pour la retirer hors du sable.
Ce dispositif comprend des paires de barres élastiques, dont chacune affecte la forme de la tige 54, dont une extrémité est pivotée en 55 à un côté du support 31, l'extrémité opposée de chacune de ces tiges coulissant dans des ouvertures- guides prévues dans des bossages 56 d'une console oscillante 57; une extrémité de cette console est pivotée sur une barre transver sale 56@, rigidement montée sur les éléments de châssis 18 en 58.
Un collet d'arrêt 59 est fixé sur chaque tige 54 entre les bossages 56 et entre les côtés de ce collet et les bos sages, on a disposé des ressorts à boudin 60, 61. La disposition et la construction sont telles que lorsque le chariot avarice, c'est-à-dire se meut vers la gauche de la fig. 1; et que l'une des battes se trouve en contact avec le sable, cette batte n'est pas avancée avec le chariot pendant qu'elle est ainsi en contact, mais reste momentanément station naire, l'extrémité inférieure de la bielle oscillant en avant sur l'arbre 30, tandis que , la barre 54 coulisse en arrière â treavers les bossages 56 et comprime le ressort 61.
Dès que l'excentrique a avancé suffisamment pour soulever la batte tors du sable, le ressort 61 se détend et fait osciller la batte en avant, en position pour être actionnée vers le bas pour damer le sable. On se rend compte que les tiges 54, ci-dessus décrites, permettent le mouvement relatif nécessaire entre le chariot et les battes, afin de permettre à ces dernières de rester stationnaires en contact avec le sable jusqu'à ce que l'excentrique soulève les battes dans une direction à peu près verticale hors du sable.
Lorsque le eba- riot progresse en arrière, c'est-à-dire vers la droite de la fig. 1, le chariot tire le bossage 56 contre le ressort 60 en comprimant ce ressort contre le collet 59, la batte restant stationnaire en contact avec le sable. Lorsque l'excentrique soulève la - batte, le ressort 60 exerce sa force contre le collet 59 pour ame ner la batte en position pour être de nouveau abaissée par l'excentrique, le fonctionnement étant l'inverse de celui qui a lieu, lorsque le chariot progresse en avant.
Le dispositif pour propulser le chariot transversalement à la face supérieure d'un moule, afin que le dispositif de damage puisse damer le sable dans ce moule, comprend une chaîne saris fin 62 (fig. 5, 6 et 8), dont les brins sont disposés pour avancer dans un plan vertical, cette chaîne étant logée dans l'espace entre les éléments de voie 1, 1 ci dessus décrits. A une extrémité, cette chaîne passe sur une roue à chaîne 63 fixée à, un arbre horizontal 64 monté dans des paliers 65 prévus dans des bras 66 d'une console 67, qui est rigidement fixée sur un élément transversal 68 monté et coulissant sur la voie (fig. 5, 6 et 11).
Sur la console 67, on a fixé au moven de vis 69 un élément de frein annulaire 70 pourvu d'une aile circonféren- tielle 71 (fig. 11) comportant plusieurs élé ments de freins annulaires fixes, qui sont disposés à intervalles et entre lesquels sont disposés des disques de friction 73, clavetés en 74a, de manière à coulisser, sur l'extré mité coulissante 64a de l'arbre 64,
ces<B>élé-</B> ments et disques étant maintenus eh engà- gement par un ressort de compression 74 disposé entre le disque externe 73 et un collet 75 vissé de manière réglable en 75a sur l'extré mité externe de cet arbre. Le ressort 74 actionne normalement les disques le long de l'arbre vers et contre un épaulement 75b de l'arbre 64. Ce frein agit en continu sur la roue à chaîne 63 pour arrêter rapidement l'avancement de la chaîne, lorsque le courant du moteur de propulsion est coupé.
L'extré mité opposée de la chaîne passe sur une roue à chaîne 76 (fig. 6 et 9), fixée sur un arbre 77, qui tourne par ses extrémités dans des paliers 78 portés par des consoles 79 prévues sur une pièce de fonte 80, ddnt les extrémités sont portées et rigidement fixées sur les éléments de voie 1, 1 par des bou lons 81 (fig. 5). L'arbre 77 porte une roue dentée 82, qui engrène avec un pignon 83 prévu sur un arbre de renvoi 84; cet arbre est monté dans des paliers 85 prévus sur la pièce dp fonte 80 et porte une roue dentée 86 engrenant avec un pignon de commande 87 prévu sur l'arbre d'induit 88 d'un moteur électrique 89; le moteur est porté par la pièce de fonte 80.
Lorsque ce moteur 89 est excité, i1_ fonctionne pour actionner la: chaîne 62 dans la direction indiquée par les flèches des fig. 6 et 8. Dans le but d'assurer un avancement convenable et pour compenser l'usure ou la flèche de la chaîne, on a prévu un dispositif de rattrapage, qui comprend une tige 90 vissée par une extrémité dans un bossage 91 de la console 67 et dont l'extrémité opposée passe par une ouverture prévue dans un élément 92 fixé à la voie, cette tige étant filetée en 93 et portant des écrous de serrage 94, qui coopèrent avec l'élément 92 pour compenser le mou de la chaîne 62 ou la lâcher, suivant qu'on dé sire. Le moteur est actionné dans une seule direction et en conséquence chaque brin de la chaîne 62 avance continûment dans la même direction.
On décrira maintenant le dispositif pour relier la chaîne au chariot, de façon que ce chariot soit propulsé de manière que les éléments de damage dament le sable dans le moule. Le chariot est relié tout d'abord à l'un des brins de la chaîne et puis à l'au tre, de façon à recevoir un mouvement alter natif, le chariot étant relié au brin inférieur de la chaîne dans le but d'être actionné vers le moule et au-dessus du moule, et étant en suite détaché du brin inférieur et attaché au brin supérieur pour renverser sa course, de façon à avancer au-dessus du moule et à s'écarter du moule.
La chaîne (fig. 8 et 8@) est à plaques 62a reliées par des goupilles transversales 62@ et cette chaîne est pourvue d'un dispositif de connexion, qui permet de l'attacher au chariot, ce dispositif comprenant des saillants latéraux formés en donnant à une paire de plaques opposées externes 62a des bossages 95,
sur lesquels tournent des galets de portée 96 maintenus en place par des écrous 97 vissés sur les bossages 95 et bloqués par des vis 97-1. Les bossages sont de préférence disposés de façoir à entourer une goupille transversale 93 et on se rend compte que cette goupille est soulagée des efforts de flexions provenant de la pression exercée sur les galets, du fait que les bos sages sont solidaires des plaques de maillon et supportent en conséquence la totalité des efforts de flexion.
Sur le chariot on a disposé une plaque de support 98, sur laquelle est portée une console 99 boulonnée rigidement à cette plaque, de façon à être fixée de manière inamovible sur le chariot. La console 99 est pourvue d'un élément 100 disposé verticalement dans un plan sur un côté du plan d'avancement de la chaîne et pourvu d'un bras 101, qui surplombe vers l'avant et qui est pourvu à son tour d'un prolongement 102 s'étendant en travers de la direction d'avancement de la chaîne, et au-dessus du brin supérieur de cette dernière. Le prolongement 102 est pourvu d'âmes verticales parallèles 103, 10.1, espa cées l'une de l'autre pour former un espace pour le passage du brin supérieur de la chaîne.
Les parties avant des âmes 103, 104 sont pourvues de faces de butée ou d'enga gement 105, adaptées pour être engagées par les galets' 96 de la chaîne 62, lorsque le chariot doit être actionné dans une direction, d'une manière que l'on décrira maintenant.
La partie inférieure de la console 99 est prolongée en 106 au delà de l'extrémité avant du bras 102 et de ses faces d'engagement 105 et est pourvue d'éléments de butée 107 sur des côtés opposés du brin inférieur de la chaîne<B>62;</B> ces éléments 107 sont disposés pour être engagés par les galets 96, lorsque le chariot doit être actionné en avant.
En supposant que le chariot soit ramené à la position de repos, ainsi que représenté sur les fig.5 et 6 et que la chaîne 62 soit actionnée dans la direction indiquée par les flaches dans les fig. 6 et 8, les galets 96 attaquent les faces arrières des prolongements 107 et la chaîne fait avancer le chariot vers le moule et au-dessus du moule.
Lorsque le chariot atteint la fin de son mouvement d'avancement, les galets '16 se dégagent des prolongements 107 et ils passent au-dessus de la roue pour chaîne 76 et attaquent les faces 105 de la console 99 de façon à action ner le chariot dans la direction inverse, c'est- à-dire vers sa position initiale ou de départ.
On décrira maintenant le dispositif pour commander le fonctionnement du moteur 89 qui actionne le chariot, et du moteur 49 qui actionne les battes, de. façon que les battes soient actionnées lorsque le chariot est pro pulsé, ou reçoit un mouvement alternatif, dispositif gra.ce auquel les deux moteurs sont arrêtés lorsque le chariot atteint sa position initiale ou position de départ. Dans la fig. 13; le moteur du chariot est représenté en 89 et le moteur des battes en 49.
Ces moteurs sont du type à, courant alternatif triphasé, de construction quelconque, l'arrivée de cou rant aux conducteurs étant représentée en 108, 109 et 110; les deux moteurs sont éta blis sur le même circuit, de faon à pouvoir être actionnés simultanément. Le circuit des moteurs est commandé, de manière que l'opé rateur ferme ce circuit pour faire démarrer les moteurs et que le circuit des deux mo teurs soit coupé automatiquement après que l'opération de (lainage est terminée.
Dans ce but, on a intercalé dans le circuit, qui com prend les conducteurs 108, 109 et 110 un interrupteur à commande magnétique de type connu, destiné à établir et à couper le cir cuit passant par ces conducteurs. Cet inter rupteur est indiqué par 111 et comprend un électro-aimant 112, qui actionne simulta nément trois pièces ou lames de raccorde ment 113, 114, 115 pour fermer -le circuit par ces conducteurs en raccordant les contacts 11(i et<B>117</B> dans chacun de ces conducteurs.
L'électro-aimai)t 112 est connecté sur un côté par un conducteur 118 au contact 117 du conducteur 108 et sur l'autre côté par un conducteur<B>119</B> à un contact 120 prévu dans un interrupteur à bouton de pression 121 normalement fermé, interrupteur dont l'autre contact est connecté par un conducteur 123 à un contact 124 d'un interrupteur à bouton de pression 125 normalement fermé; l'autre contact 126 de cet interrupteur<B>1225</B> est con necté par un conducteur 127 au contact 128 d'un interrupteur à bouton de pression 129 normalement ouvert, interrupteur dont l'autre contact 130 est connecté par un conducteur 131 au contact 117 prévu dans le conducteur 110.
L'interrupteur 129 est l'interrupteur de démarrage destiné à envoyer le courant dans les moteurs et lorsqu'il est amené à la posi tion de fermeture, le circuit passe du conduc teur<B>110</B> par le contact 117, le conducteur 131, l'interrupteur 129, le conducteur 127, l'interrupteur 124 normalement fermé, l'in terrupteur 121, l'électro-aimant 112, le con tact 117, au conducteur 108. Lorsque l'électro aimant 112 est excité, les lames ou pièces de raccordement 113, 114,<B>115</B> connectent les contacts 116 et 117 et les moteurs sont alimentés de courant, de sorte que le chariot est propulsé en avant et que les dames exé cutent un mouvement alternatif pendant cet -avancement.
Pendant cette opération du cha riot et des dames, le circuit passant par l'électro-aimant 112 est maintenu par un conducteur de branchement 132 connecté à la pièce de raccordement inférieure 115 et au contact 128 de l'interrupteur 129, qui à son tour est connecté par le conducteur 127 au contact 126 de l'interrupteur 125 norma- lement fermé.
Si à un moment quelconque pendant la course en avant du chariot, on désire arrêter le chariot et les battes, cet arrêt peut se faire en ouvrant à la main l'inter rupteur 125 normalement fermai, sur quoi le circuit passant par l'électro-aimant 112 est coupé et les lames 113, 114 et 115 coupent les connexions dans les conducteurs 108, 109, 110 et interceptent le courant des moteurs 89 et 49.
Lorsque le courant<B>-</B>est conduit aux moteurs, le chariot avance pour transporter les battes au-dessus du moule dans le but de damer le sable, mouvement qui continue jusqu'à ce que la course du chariot soit automatiquement renversée par les galets 96, qui se dégagent des saillants 107 et s'engagent avec les faces 105, de sorte que le chariot est actionné vers . son point de départ.
Ou a prévu un mécanisme pour arrêter automatiquement le chariot et les battes, loèsque le chariot atteint sa position initiale à la fin de sa course de rappel. Ce méca- nisine est le suivant L'interrupteur à bouton de pression 121, qui est normalement fermé, ainsi que men tionné ci-dessus, est monté sur le chariot et avance en conséquence avec lui, et l'arrêt automatique du chàriot et des battes se fait en ouvrant cet interrupteur, lorsque le chariot atteint sa position de démarrage.
Pour ouvrir cet interrupteur, on a établi sur la voie une console 133 (fig. 6), sur laquelle est monté à pivot un poussoir 134, qui petit osciller libre ment sur son pivot dans la direction de la course en avant du chariot, mais est pourvu d'un épaulement 135 qui attaque normale ment la console 130, de sorte que le pous soir est empêché d'osciller d'ans la direction inverse. Sur le chariot est monté un levier 136 pivoté entre ses extrémités, le pivot se trouvant en 137.
Ce levier est pourvu à son extrémité arrière d'une face d'engagement inclinée 138, maintenue normalement dans le chemin du poussoir 134 au moyen d'un ressort 139, de sorte que lorsque le chariot est actionné-en. arrière, cette face 138 atta- que le poussoir rigide et que le levier est abaissé. L'extrémité opposée du levier est reliée à une extrémité d'une tige de traction 1-11, dont l'extrémité opposée est reliée en 1-12 à une extrémité d'une plaque 143 dis posée sous le bouton de pression 121,1 de l'interrupteur 121.
L'extrémité opposée de cette plaque est pourvue d'un trou que tra verse une tige-guide 1-15 et la plaque porte contre un collet fixe 1-14 monté sur la tige-5rride 145, qui est rigidement fixée à l'un des éléments de cadre 5. La pla que 143 repose sur un ressort amortisseur 116 disposé entre cette plaque et des écrous de réglage 147 vissés sur la tige 145.
Lors que le chariot atteint la fin de sa course en arrière, la face d'engagement 138 du levier 136 frappe le poussoir 13.1, de sorte que l'extrémité du levier portant cette face est abaissée, en soulevant l'autre extrémité de ce levier et en exerçant une traction sur la tige 1-11, qui soulève la plaque 143 en prise avec le bouton de pression 121-1 de l'inter rupteur et actionne ce dernier pour couper le courant de l'interrupteur et couper en conséquence le courant des moteurs.
La pla que 143 est pourvue d'un arrêt réglable 140 qui est adapté pour frapper la boîte du bou toir de pression dans le but de limiter le mouvement de la plaque vers le bouton de pression. Le ressort 146 amortit l'application (le force par la plaque 143, lorsque l'arrêt frappe la boîte, car cet arrêt agit comme un pivot pour cette plaque et la plaque se meut vers le bas contre le ressort 146 qui amortit son mouvement.
Dés que la face 138 a fran chi le poussoir 13.1, le levier 136 est ramené par le ressort 139 à la position normale et le bouton de pression se ferme automatique- ment; toutefois, cette fermeture n'excite pas les moteurs, car le courant n'est appliqué de nouveau que lorsque le bouton de pression de démarrage 129 est actionné à la main pour exciter l'électro-aimant 11.2, afin de fermer les circuits des moteurs.
Le fonctionnement de la machine repré sentée pour autant qu'elle a été décrite jus qu'ici, est le suivant Le chariot se trouvant au repos à sol' point de démarrage et les éléments de da- mage se trouvant également au repos, les mouleurs préparent le sable dans le moule B porté sur le support de modèle A, le sable étant convenablement distribué sur et autour du modèle. Le sable une fois préparé, l'opé rateur ferme l'interrupteur à bouton de pres sion 129, qui de la manière ci-dessus décrite, envoie le courant sur l'interrupteur 111 en le fermant, de sorte que les conducteurs d'alimentation débitent du courant aux mo teurs 49 et 89.
Les moteurs étant excités, le chariot est actionné vers le moule et au- dessus du moule, et pendant la propulsion les éléments de damage sont actionnés pour damer le sable. Le chariot ayant atteint la fin de sa course en avant, les galets 96 se dégagent des saillants 107 et s'engagent avec les faces 105, de sorte que la direction de la course du chariot est renversée et que le chariot est ramené à son point de départ.
Lorsque le chariot est retourné en direction inverse approximativement à son point de départ, la face 138 du levier 136 frappe le poussoir 13-1, de sorte que le levier 136 est actionné pour ouvrir momentanément l'inter rupteur 121 et ouvrir ainsi l'interrupteur 111 pour arrêter les deux moteurs et le chariot et les battes s'arrêtent.
La course du chariot dans les deux di rections peut être limitée par des arrêts montés sur la voie dans le chemin du chariot et adaptés pour être frappés par ce dernier. Chacun de ces arrêts comprend une applique 149 (fig. 6 et 12) boulonnée en 150 à la poutrelle 1 et pourvue à sa partie inférieure d'un bossage 151 comportant une percée 152, dans laquelle est logée et coulisse une gou pille 153 portant une tête-tampon 154 adap tée pour être attaquée par le chariot,
le mouvement coulissant de la tête-tampon dans une direction étant amorti par des blocs de caoutchouc<B>155</B> disposés dans cette percée 152 entre la tête 154 et un épaulement 156 prévu dans la percée. Le mouvement de la tête dans la direction opposée est limité par une rondelle d'arrêt 157 prévue sur l'extré- mité de la goupille 153, qui s'étend .au delà de l'arrière de son bossage 151. On se sert de préférence. de quatre arrêts; tels que dé crits, arrêts qui sont portés par paires aux limites opposées de la course du- chariot.
Un dispositif d'arrêt de sûreté automatique est prévu. grâce auquel la course du chariot et le 'mouvement alternatif des éléments de damage sont arrêtés en cas d'obstacles, par exemple, si un ouvrier se trouve dans le chemin du mouvement du chariot vers le moule à da mer. Ce dispositif comprend un élément tampon porté de manière mobile, élément qui est en forme de plaque 158 (fig. 1, 6 et 9) disposée verticalement; cette plaque possède des éléments protecteurs latéraux en forme de bride 159.
La plaque 158 porte sur sa face arrière une paire de barres de support verticales et parallèles 160, dont chacune est pourvue d'une paire d'oreilles percées 161 supérieure et inférieure, portant des barres de pivot transversales 161a. A chacune de ces barres est pivotée l'extrémité inférieure d'une branche 162 d'un levier de renvoi l63, chaque levier comportant une branche 164 dirigée vers l'arrière et vers le bas.
Les leviers de renvoi<B>163</B> sont disposés par paires sur le sommet et la base de la plaque 158 et sont pivotés en 165 sur les traverses supérieures et .inférieures 166 et 167, montées par leurs- extrémités dans des oreilles de portée 168 prévues sur les extré mités supérieures et inférieures de barres ou bandes verticales- 169, qui sont boulonnées en 170 (fig. 3) sur les éléments latéraux 18 du chariot. Les branches supérieures et in férieures 164 de chaque côté de la plaque 158 sont reliées par des tringles 171. La dispo sition des- leviers de renvoi et leurs connexions entre eux et avec la- plaque 15$ sont telles que cette plaque peut se rapprocher et s'écar ter du chariot et que pendant ce mouvement la plaque est toujours maintenue dans un plan parallèle.
La plaque 158 est actionnée élastiquement à sa position à l'écart du cadre du chariot et est maintenue dans cette posi tion au moyen d'un ressort 172, dont une extrémité est ancrée en 173 à la barre 167 et dont l'autre extrémité est ancrée à une tringle 174 suspendue à une barre 17411, qui relie les extrémités arrière des branches 164 de la paire supérieure de leviers de renvoi. Le ressort 172 exerce une traction vers le bas sur les branches supérieures 164, de fa çon à faire osciller les branches 162 vers l'extérieur à la position représentée sur la fig. 1.
Le mouvement de la plaque 158 vers l'extérieur est limité par une barre rainée 172a, dont la rainure reçoit la barre 167 et la barre de pivot supérieure 161a prévue sur cette plaque. On se rend compte que si la plaque 158 rencontre un obstacle, cette plaque est actionnée vers le chariot et on se sert de ce mouvement de la plaque pour actionner l'interrupteur 121, afin d'arrêter le chariot et les éléments de damage.
Dans ce but, on se sert d'une tige de poussée 175, dont une extrémité est pivotée en 176 sur la barre de pivot 161a et dont l'autre extrémité coulisse dans une console-guide 177 portée par une barre 2.31, montée sur l'un des éléments de cadre 23, la face inférieure de cette tige de poussée se déplaçant sur un galet antifriction 178. Le côté supérieur de la tige de poussée 175 est pourvu d'une face inclinée 179, adap tée pour s'engager avec un galet 180 prévu sur l'extrémité inférieure d'un tige verticale 181, qui actionne l'interrupteur et qui traverse une ouverture de la plaque 143. Sur cette tige 181 est fixé un collet d'arrêt 182 qui s'engage normalement avec le côté inférieur de cette plaque 143.
La tige 181 est guidée dans une ouverture d'une console-guide 183 prévue sur la console 177 et dans une ouverture-guide 184 de la plaque 98 (fig.6). La disposition est telle que l'engagement de la plaque-tampon 158 avec un obstacle actionne cette plaque pour pousser la tige de poussée 175 en arrière,, de sorte que la face inclinée 179 attaque le galet 180 et pousse la barre 181 vers le haut, de manière à actionner la plaque 143 qui actionne l'interrupteur à bou ton de pression 121 pour couper le courant de l'interrupteur 111 et arrêter, en consé quence, les moteurs 49 et 89. Lorsque l'obs- tacle est enlevé, les moteurs sont de nouveau alimentés de courant en fermant à la main l'interrupteur 129.
A son extrémité avant le chariot est pourvu d'un élément transversal de nivellement (fig. 1 et 3), qui est cri forme d'une plaque 185 portée à pivot en 186 sur une barre trans versale 187 fixée sur les extrémités supérieures 188 de consoles 189 portées par les extré mités avant des plaques de retenue 194, qui seront décrites dans la suite; cette plaque 18.5 possède un bord inférieur pourvu d'en coches ou de dents en 1851, (fig. 3).
La pla que 185 repose normalement sur des arrêts 190 (fig.1) solidaires des consoles 189 et disposés de manière que cette plaque soit inclinée dans une direction descendante et vers l'arrière en partant de son pivot, par rapport à la direction de la course en avant du cha riot. Pendant le mouvement du chariot en avant, la plaque 185 oscille vers le haut, en raison de sa monture à pivot et chevauche librement sur le sable du moule, mais dans le mouvement du chariot en arrière, cette plaque reste dans sa position la plus basse, telle que représentée sur la fig. 1 et sert à niveler ou lisser le sable qui a été damé.
On a disposé derrière la plaque 185 un élément de distribution et de nivellement du sable, sous forme d'une plaque rigide 191 (fig. 2 et 6) établie sur l'avant des battes antérieures et s'étendant en travers du cha riot; cette plaque 191 est portée par ses extrémités au moyen de consoles solidaires 19,'3 qui sont rigidement reliées par des bou lons 193 aux éléments avant 18 du chariot.
La plaque 191 comporte des éléments 191a, inclinés vers l'arrière et en direction opposée et pendant le mouvement du chariot en avant, ces éléments agissent comme une charrue ou racle, pour distribuer le sable uniformément du centre du moule vers ses bords latéraux et pour amener le sable au niveau désiré et à l'épaisseur à damer par les battes.
Le chariot est pourvu sui, ses parties la térales inférieures de plaques de retenue 194, (fig. 1, 3 et 7) adaptées pour avancer sur ou près des bords latéraux du moule et em pêcher le sable d'être projeté vers l'extérieur par l'action des battes.
Chacune de ces pla ques est disposée et montée de faon à re poser élastiquement sur le moule et dans ce but on a prévu sur chaque extrémité de la face externe de chaque plaque des oreilles- guides supérieure et inférieure 195, 196 (fig. 7), s'étendant vers l'extérieur et chaque plaque est portée par deux boulons 197, traversant chacun la bride d'un élément de cadre 23 et une ouverture de l'oreille correspondante 195, tandis que l'extrémité inférieure du bou lon possède un écrou 198 vissé sur cette extrémité et disposé au-dessous de cette oreille.
Les oreilles 195 sont mobiles sur les boulons 197, de sorte que la plaque 194 possède un jeu vertical pour s'adapter d'elle même aux bords latéraux du moule, mais le mouvement de descente de la plaque est limité par les écrous 198. Chaque plaque 194 est guidée dans son mouvement vertical et est maintenue dans un plan à peu près ver tical par des goupilles-guides 199, qui tra versent une ouverture 202 de la bride de l'élément de cadre 23 et sont portés sur cette bride au moyen d'une goupille fendue 200; les goupilles 199 descendent par des ouver tures 201 des oreilles 195, 196 et une ou verture 202a de l'élément de cadre inférieur 23. Les oreilles 195, 196 glissent librement sur ces goupilles 199, de sorte que la plaque de retenue est guidée verticalement.
Les fig. 14 à 18 inclusivement, repr6sen- tent une autre forme d'exécution de la ma chine, que l'on décrira maintenant.
203 désigne un cylindre moteur disposé horizontalement entre les poutrelles 1, à l'extrémité avant de la voie; le cylindre est porté, par ses extrémités, au moyen d'appli ques 204 suspendues à des poutrelles trans versales 205, qui s'étendent en travers de la voie et sont fixées par des rivets aux poutrelles 1.
A l'intérieur du cylindre 203 se trouve un piston 207, indiqué en pointillé sur la fig. 15; ce piston est muni d'une tige 208, qui s'étend à travers la culasse du cylindre et porte à son extrémité externe un élément de portée 209 portant un pivot ou axe trans versal 210, sur lequel tournent des poulies internes 211 et des poulies externes 212, l'une de ces poulies 211 et 212 étant disposée sur des côtés opposés de l'élément de portée. La disposition est telle que ces poulies sont actionnées dans l'un ou l'autre sens, le long de la voie, au moyen du piston 207 d'une manière qui va être décrite.
Un élément 213 est monté. sur la partie supérieure du chariot et s'étend le long de ce chariot; l'élément 213 est rigidement relié au chariot et porte à ses extrémités des consoles transversales 214, 215. Les extré mités des brins parallèles d'un câble 217 sont attachées en 216 aux extrémités des consoles 214. Les brins passent sur des poulies 211 prévues sur la tige de piston, la partie in termédiaire du câble étant bouclée sur une poulie fixe 218 ancrée à un élément de sup port transversal 219, dont les extrémités sont rivetées aux éléments de voie 1. La disposi tion est telle que, lorsque le piston du cylin dre est actionné vers la droite des fig. 14 et 15, les poulies 211 exercent une traction sur le câble 217 pour actionner le chariot vers son point de départ.
Il faut noter que dans ces figures, le chariot est représenté à la fin de sa course en avant et que les éléments de damage sont disposés au-dessus du moule.
Les extrémités d'un câble 221 sont atta chées en 220 aux extrémités de la console 215; les brins de ce câble passent sur les poulies externes 212, tandis que la partie intermédiaire est bouclée sur une poulie 222, qui tourne dans un palier 223 portée par un boulon de rattrapage de jeu 224; ce boulon est pourvu d'une extrémité filetée 225 pas sant par une ouverture qui est prévue dans une console fixe 226 portée sur une poutrelle transversale 227, ce boulon portant des écrous de réglage 225- coopérant avec une console 226 pour régler ce boulon.
Lorsque le pis ton du cylindre est actionné vers la gauche des fig. 14 et 15, une traction est exercée sur le câble 221 pour amener le chariot à la positiçn représentée sur ces figures. On décrira maintenant le dispositif des tiné à débiter de l'air comprimé comme agent moteur dans le cylindre 203 et à régler ce débit: 228 désigne un robinet d'alimentation de construction connue (fig. 15 et 21), qui est relié par un tuyau 229 à une source d'air comprimé. La boîte du robinet 228 est reliée par des tuyaux 230 et 231 aux extrémités opposées du cylindre 203, ces tuyaux consti tuant à la fois des conduits d'alimentation et d'échappement. Le robinet 228 est à 4 voies.
Il comprend une noix 232 pourvue d'orifices 233, 234 adaptés pour relier les tuyaux 230, 231 alternativement avec l'ali mentation 229 ou avec un orifice d'échappe ment 235. Lorsque la noix est actionnée dans un sens, de l'air pénètre dans une extrémité du cylindre pour actionner le piston vers l'extrémité opposée, l'air situé sur le côté opposé du piston étant évacué à travers la boîte du robinet. Chacun des tuyaux 230, 231 est muni de soupapes de réglage de vitesse 236 pour régler automatiquement l'arrivée et l'échappement d'air du cylindre, de sorte que la vitesse de course du piston est réglée indépendamment du robinet 228, qui détermine seulement la direction de course du piston. Ces soupapes de réglage de vitesse sont de construction connue et n'ont pas be soin d'être décrites en détail.
La noix 232 est pourvue d'une tige 237 (fig. 14 et 18), sur laquelle est montée une plaque 238 por tant un levier à main 239 pourvu d'une poignée 240, qui permet de la manceuvrer à la main pour commander la direction de la course du chariot. Cette plaque 238 est pour vue d'une rainure 241 en forme d'un arc de cercle, dans laquelle est monté de manière réglable un boulon 242, qui constitue un ancrage pour une extrémité d'un ressort 243, dont l'autre extrémité est ancrée à un doigt 244 rigidement monté sur le tuyau 230.
Les ancrages de ressort 242, 244 sont établis de manière que le ressort 243 peut, pendant le mouvement oscillant du levier 232 dans l'un ou l'autre sens, être actionné vers l'un ou l'autre côté du centre de rotation de la. noix, de sorte que la force du ressort s'exerce pour amener brusquement la noix à ses positions extrêmes; ainsi que pour la maintenir dans ces positions jusqu'à ce qu'ellè soit inaneeu- vrée intentiônnellëment.
Le chariot se trouvant à sa position de démarrage, c'est-à-dire sur le côté droit de la voie dans la fig, 15, l'opérateur amène le levier 239 à la position représentée en traits pleins en. a. sur la fig. 14 et sur les fig. 15 et 18, sur quoi de l'air comprimé passe par le robinet 228 et le tuyau- 231 à l'extrémité interne du cylindre, cet air exerçant sa force sur le piston 207 pour l'amener à la position représentée en pointillé sur la fig. 15. Ce mouvement du piston tire les poulies 211.
212 vers le cylindre et exerce une traction sur le câble 221 pour mouvoir le chariot à la position de damage par rapport au moule, c'est-à-dire à la position représentée sur la fig. 15.
Sur la partie avant du .chariot se trouve une console 245 portant une tige 246, longi tudinalement réglable et pourvue à une extré mité d'un galet de contact 247, qui est adapté pour entrer en contact avec le-levier 239, lorsque le chariot s'approche de la -fin de sa course en avant. La suite du mouve ment du chariot fait passer le levier à la position inverse, et. dés que l'ancrage- de ressort 242 est actionné- au delà du centre de rotation de la noix 232, ce ressort 243 agit pour amener le levier brusquement à la position inverse, ainsi que représenté en poin tillé en ±ï sur la fig. 14.
Lorsque le- levier 239 est amené à la position inverse, l'extré mité interne du cylindre 203 est reliée à l'échappement 235 du robinet et le tuyau 230 est relié ü, l'alimentation 229, de sorte que de l'air .comprimé est amené-dans l'extré mité externe du cylindre pour actionner le piston vers l'extérieur par rapport au cylindre. Le mouvement -du piston vers l'extérieur actionne les poulies 211, 212 dans la direc tion opposée à: :la direction précédemment suivie, de façon à exercer une traction sur le câble 217 :pour= tirer le chariot de sa po sition avant, ou position de damage à sa position -initiale, ou position de démarrage.
Lorsque le piston atteint la limite extrême de sa course, le chariot est amené à s'arrêter et le -piston est maintenu dans cette position sous l'actiotr de la pression d'air, jusqu'à ce .que le robinet 228 soit de nouveau actionné à la main pour faire avancer le piston, afin de propulser le chariot et d'amener les élé ments de damage au-dessus d'un -moule.
Dans la variante qui vient d'être décrite, les éléments de damage sont actionnés par titi moteur de la même manière que dans. la forme d'exécution décrite en premier.
On décrira maintenant le dispositif pour commander l'arrivée de courant au moteur 49 dans la deuxième forme d'exécution (fig.16) Sur la voie est monté un interrupteur de .commande 248 actionné par un levier de commande 249, qui permet d'ouvrir et de fermer l'interrupteur à la main, si on le désire. A titi prolongement 250 de ce levier, on a relié en 251 une extrémité d'une barre de commande 252, qui est disposée horizon talement et est montée et coulisse dans des consoles 253 reliées à la poutrelle 1, cette barre pouvant être actionnée sous le contrôle du chariot pour manoeuvrer le levier d'inter rupteur 249, afin 'de commander l'arrivée de courant au chariot de damage.
La barre 252 est pourvue d'un :collet fixe 254, et un ressort de compression est disposé entre ce collet et l'une des consoles 253; la barre porte également un ressort 256 disposé entre un collet 257 mobile sur la barre et un collet 258 fixé sur la barre. L'extrémité arrière de la barre s'étend à tra vers une console 253 et porte un collet fixe 259. Un bras 260 portant [à son extrémité libre un bossage percé 261 (fig. 14), est fixé sut le chariot près de la partie avant de ce dernier. Le bossage coulisse sur la barre 252 pendant la course du chariot et sur le côté du chariot est monté un élément de coin 262 dans un but qui va être décrit.
Sur le côté de la voté et près de l'extrémité arrière de la barre 252 se trouve un -@#errou 263 pivoté. en un point au milieu de sa longueur en 264 sur la voie; ce -verrou comporte â son extrémité supérieure une tête de 'verrouil lage adaptée pour prendre position sur l'avant de ce collet 259, afin de maintenir la barre 252 et le levier 249 en position pour couper le courant du moteur. Le pivot du verrou est établi de façon que l'extrémité ou tête de verrouillage tombe automatiquement en position pour maintenir la barre 252 dans le but spécifié.
Le verrou est pourvu d'une queue 265, établie normalement dans le che min du coin 262, de façon _à être actionné vers l'extérieur par le coin pour faire ainsi sortir la tête de la position de verrouillage par rapport au verrou.
Lorsque le chariot est actionné à sa po sition de retrait, le bossage<B>261</B> attaque le collet mobile 257; en comprimant le ressort 256 contre le collet fige 258 jusqu'à ce que la barre soit actionnée en arrière d'une dis tance suffisante pour tirer le prolongement de levier 250 à la position représentée en pointillé sur la fig. 16 dans le but d'ouvrir l'interrupteur et de couper le courant du moteur. Pendant le mouvement du chariot en arrière, la tête de verrouillage du verrou 263 porte sur le collet 259 jusqu'à ce que ce collet soit amené au delà de l'arrière du verrou, sur quoi ce dernier tombe sur l'avant du collet 259 et maintient ainsi la barre 252 dans la position à laquelle elle a été amenée par le bras 260.
L'interrupteur est maintenu en position d'ouverture tant que le chariot reste dans la position de retrait. Le mouvement de la barre 252 en arrière, mouvement qui vient d'être décrit, sert à comprimer le ressort 255 entre le collet 254 et la console adjacente 253. Lorsque l'opéra teur manaeuvre le levier 239 pour faire passer l'air comprimé au cylindre, le chariot com mence sa course en avant, le bras réduisant graduellement la compression du ressort 256 et le coin 262 s'approchant de la queue 265 du levier de verrou.
Au moment ou le coin 262 a atteint la queue 265 et actionne le verrou pour dégager la barre 252, le bossage 260 s'est déplacé suffisamment pour avoir entièrement dégagé le ressort 256, afin de permettre au ressort moins puissant 255 .d'agir pour actionner la barre 252 et amener l'interrupteur 248 à la position de fermeture, de façon à fournir du courant au moteur de damage, de sorte que les battes entrent en action et continuent à fonctionner pendant les courses en avant et en arrière du chariot. Lorsque dans sa course en arrière, le chariot a progressé assez loin pour que le bossage 261 comprime suffisamment le ressort 256 de façon que la barre 252 coulisse en arrière, l'interrupteur est ouvert et le courant du moteur de damage est coupé, tandis que les dames s'arrêtent.
On se rend donc compte que dans les deux formes d'exécution décrites, la course du chariot est automatiquement renversée et que le dispositif pour actionner les éléments de damage est automatiquement arrêté, lors du mouvement inverse du chariot et quand lesdits éléments ont quitté le moule.
La variante représentée sur les fig. 19, 20 et 22 est également pourvue d'un mécanisme d'arrêt de sûreté destiné à arrêter la course du chariot, au cas où un obstacle est inter posé entre le moule et le chariot pendant la course en avant de ce dernier. Ce dispositif comprend une plaque-tampon 158, qui a même construction, et est monté de même manière que celle précédemment décrite. Cette plaque est pourvue d'une barre de poussée 175a semblable à la barre 175. A son extré mité arrière, la barre 175a est guidée et cou lisse dans une console-guide 177a portée de la même manière que la console 177.
L'extré mité arrière de la barre 175a bute contre un verrou 266 pivoté eu 267 sur une partie de la console 177a. Ce verrou (fig. 22) est pourvu d'une pièce d'engagement 268, qui coopère avec une pièce d'engagement similaire et opposée 269, prévue sur une barre verticale 181a; cette barre est guidée à son extrémité inférieure dans une console 177a et à son extrémité supérieure dans la console 270 prévue sur le cadre supérieur du chariot. Sur l'extrémité supérieure de la barre 181a et au-dessus du chariot se trouve un étrier 271 portant une poulie 272.
La barre 1811, porte un ressort de compression 273 agissant entre la console 270 et un collet d'arrêt 274 fixé sur la barre 181a. ce ressort agissant pour actionner la barre 181a vers le bas. On a disposé le long de la voie et sous la poulie 272 un câble de traction 275, dont une extrémité est reliée au levier 239 (fig. 20), ce câble étant guidé par des poulies 276, 277, 278. L'extrémité opposée du câble passe sur une poulie 279 située à l'extrémité op posée de la voie et descend à travers une console d'arrêt 280; le câble porte un con trepoids 281 qui maintient le câble tendu.
Sur le chariot se trouvent deux poulies-guides \282, disposées au-dessous du câble 275 et sur des côtés opposés de la barre 181a. La disposition est telle que la barre peut être réglée à la main à la position représentée sur la fi-. 20, position dans laquelle elle est maintenue par le verrou 266.
Lorsque la plaque-tampon 158 frappe un obstacle, la barre 175a est actionnée en arrière par rap port au chariot, de sorte que le verrou 266 est dégagé de la barre 181a, sur quoi le ressort 273 actionne la barre 181a vers le bas, de façon que la poulie 272 attaque le câble 275 et tire une boucle de ce câble sur les poulies 282 et entre ces poulies, de sorte que ce câble exerce une traction sur le levier 239 pour amener la noix du robinet de con trôle à la position de renversement et rerr- verser automatiquement le passage du fluide comprimé pour rappeler le chariot.
La console 280 sert d'arrêt pour le poids 281, de sorte que le câble reçoit la tension nécessaire pour actionner la soupape, lorsque le câble est tiré par la poulie 272.