CH107909A - Machine à damer les moules. - Google Patents

Machine à damer les moules.

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CH107909A
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Company American Radiator
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Description


  Machine à damer les moules.    La présente invention a pour objet une  machine à damer les moules, comportant un  chariot disposé au-dessus du moule et portant  des éléments de damage destinés à travailler  le sable contenu dans le moule et recevant  dans ce but un mouvement par rapport au  chariot, ce dernier étant lui-même actionné  par un dispositif de commande qui lui im  prime un mouvement de va-et-vient par rap  port au moule, transversalement à la direc  tion dudit mouvement des éléments de     da-          mage.     



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, deux formes d'exécution de l'objet  de l'invention et quelques variantes de détail.  



  La     fig.    1 est une vue en élévation laté  rale d'une première forme d'exécution, cer  taines parties étant arrachées pour la clarté  du dessin;  La     fig.    2 en est une vue en plan de des  sus;  La     fig.    3 est une élévation de face, partie  en coupe, certaines parties étant arrachées;  La     fig.    4 est une coupe suivant la ligne  4-4 de     la,        fig.    1;    La     fig.    5 est une vue en plan d'une voie  et d'un dispositif de propulsion pour un  chariot qui porte le     dispositif    de damage ;

    La     fig.    6 est une vue en élévation laté  rale, partie en coupe, suivant la ligne 6-6  de la     fig.    5, certaines parties étant arrachées;  La     fig.    7 est une vue de détail en coupe  suivant la ligne 7-7 de la     fig.    1;  La     fig.    8 est une vue de détail en pers  pective de certains éléments du dispositif de  commande du chariot;  La     fig.        8a    est une vue, partie en coupe,  d'une portion d'une chaîne de commande;  La     fig.    9 est une coupe suivant la ligne  9-9 de la     fig.    6 ;

    La     fig.    10 est une vue de détail en coupe  et montre une autre forme de console de  roulement pour suspendre le chariot de     da-          mage    à une voie aérienne;  La     fig.    11 est une vue de détail en coupe  suivant la ligne 11-11 de la     fig.    5 ;  La     fig.    12 est une vue de détail, partie  en coupe, d'un tampon ou arrêt pour le  chariot;      La     fig.    13 est une vue schématique des  circuits de commande pour des moteurs de  cette forme d'exécution;

    La     fig.    14 est une vue en plan de dessus  d'une autre forme d'exécution de l'invention  et est relative au dispositif de propulsion  pour le chariot de damage et au contrôle  pour le moteur de damage;  La     fig.    15 est une vue en coupe longitu  dinale suivant la ligne     1b-15    de la     fig.    14,  une partie seulement du chariot de damage  étant représentée;  La     fig.    16 est une vue en élévation laté  rale de l'extérieur de la construction repré  sentée sur la     fig.    14 et montre la commande  pour le moteur de damage;

    La     fig.    17 est une vue de détail en coupe  suivant la ligne 17-17 de la     fig.    16, et  La     fig.    18 est une vue en élévation de  bout de la construction représentée sur les       fig.    14, 15 et 16, en regardant du côté gau  che;  La     fig.    19 est une vue en plan de dessus  d'un dispositif d'arrêt de sûreté appliqué à  la forme de l'invention représentée sur les       fig.    14 à 18 inclusivement;  La     fig.    20 est une élévation latérale de  la construction représentée sur la     fig.    19 ;  La     fig.    21 est une vue de détail d'un  robinet;

    La     fig.    22 est un détail en coupe d'une  valve de contrôle, qui peut être employée  dans la forme des     fig.    14 à 21 inclusivement.  



  Dans les dessins, A désigne un support  de modèle de type convenable     quelconque,     adapté pour porter sur sa partie supérieure  un modèle (non représenté) et un moule ou  châssis B, disposé pour recevoir du sable de  moulage, qui est adapté pour se conformer  au modèle.  



  1, 1 désignent les éléments longitudinaux  d'une voie adaptée pour porter un chariot  sur lequel l'élément ou les éléments de     da-          mage    sont montés; ce chariot est adapté  pour avancer le long de cette voie. Les élé  ments 1, 1 sont des poutrelles en U, portées    rigidement sur des colonnes ou des poutrelles  aériennes non représentées; leurs âmes 2 se  trouvent dans des plans verticaux parallèles,  leurs ailes latérales 3 étant dirigées vers  l'intérieur, ainsi que représenté sur la     fig.3;     les ailes inférieures servent de rails pour des  consoles ou appliques de suspension prévues  sur le chariot de damage.  



  Le chariot de damage comprend un cadre  supérieur, qui     possède    en plan une forme  générale rectangulaire     (fig.    2); ce cadre com  prend des longerons 4, qui sont reliés,     entre-          toisés    et renforcés par des traverses 5 et des  âmes 6, ces dernières se trouvant dans un  plan horizontal.  



  Les longerons 4 s'étendent au delà des  âmes 6 aux extrémités du chariot. Le cadre  est pourvu à ses extrémités opposées et sur  chaque côté de ces extrémités d'une console 7,  et ces consoles sont montées sur les prolon  gements des longerons 4 et sont pourvues  chacune d'un bras 8 dirigé vers le haut et  comportant un     bossage    9 dirigé vers l'exté  rieur, bossage dans lequel est fixé un pivot  10. Le pivot 10 s'étend au-dessus de l'aile  inférieure 3 et porte un galet de portée ou  de roulement 11 adapté pour s'appliquer et  rouler sur cette aile 3. Ces galets portent le  chariot de     damage    sur la voie et lui permet  tent d'avancer le long de cette dernière.

         Afin    d'assurer l'avancement sans secousse  du chariot sur la voie, on a également pourvu  chacune des consoles 7 d'un bras 12 portant  un pivot horizontal 13, sur lequel est monté  et tourne un galet de guidage et de retenue  14, disposé pour rouler sur le côté inférieur  de l'aile 3, ces galets 14 servant â maintenir  les galets 11 en     engaement    de roulement  avec la voie     pendant   <B>lé'</B>     mouvement    du cha  riot et pendant l'opération de damage. Les  galets 14 servent aussi à empêcher une incli  naison de bout du chariot.

   De plus, chaque  console 7 est pourvue sur celui des côtés du  galet 11 qui est le plus éloigné du galet 14,  d'un bossage latéral 15 dans lequel est fixé  un pivot vertical 16, sur lequel tourne un       galet-guide    17 adapté pour avancer en contact  de roulement avec le bord de l'aile 3,      Ces galets 17 servent à empêcher tout  déplacement latéral du chariot pendant son  avancement et font qu'il avance suivant un  trajet rectiligne entre les rails.  



  La     fig.    10 montre une variante de la voie,  dans laquelle les poutrelles en<B>U</B> 1 sont dis  posées de façon que leurs ailes 3, venues de  fonte avec l'âme, soient dirigées vers l'exté  rieur, tandis qu'on a prévu un élément de  voie amovible et     remplaçable    constitué par  un fer cornière     3a,    dont une aile     3b    est dis  posée verticalement et est     fixée    par des bou  lons     3     au côté interne de la poutrelle en U 1,  l'autre aile     311    étant dirigée horizontalement  pour constituer la voie de support. Dans  cette variante, on a supprimé le galet de  guidage et de retenue 14 décrit ci-dessus.  



  Des éléments de châssis verticaux 18 sont  suspendus et rigidement fixés au cadre supé  rieur au moyen de boulons 19     (fig.        1);    ces  éléments 18 sont constitués par des fers  cornières à ailes     181,    perpendiculaires l'une â  l'autre. Ces éléments placés aux quatre coins  du châssis, sont reliés par des plaques trans  versales 20, 21 boulonnées aux éléments en  22, ainsi que par des éléments longitudinaux  23, de façon à obtenir une construction  robuste et. rigide.  



  Le dispositif de damage, qui est porté  par le chariot ci-dessus décrit et se meut avec  ce chariot, est construit comme suit:  Sur la partie inférieure des longerons 4  du cadre du chariot, on a prévu des paliers  24 en alignement, dans lesquels est disposé  un arbre horizontal 25 qui s'étend en travers  du chariot; cet arbre porte deux paires       d'excentriques    26, 27, décalés de 180 o, cha  que excentrique portant un collier d'excen  trique 28 auquel est rigidement reliée une  bielle 29. Il y a donc deux paires de bielles,  mais il est évident qu'on peut, si on le dé  sire, ne se servir que d'une seule paire de  bielles.

   Les extrémités inférieures de chaque  paire de bielles sont reliées par un arbre  transversal 30, auquel un élément de damage  est suspendu, ces éléments étant adaptés  pour être actionnés par les excentriques.    Chaque élément de damage comprend     (fig.    4)  un support transversal 31, pourvu de man  chons de suspension 32 suspendus à l'arbre  30.

   Ce support est muni également de mari  ehons 33 verticaux et espacés; dans chacun  de ces manchons est disposée une tige de  plongeur 34 portant à son extrémité infé  rieure un élément à bride 35 dans     lequel    est  fixée une batte     35n.    Le jeu arrière de battes       351,    peut être pourvu de saillants     35b    pour  pousser le sable le long des parois du châssis.  La tige de plongeur 34 est tubulaire, ainsi qu'in  diqué en     341,        (fig.    4) et reçoit un ressort de  compression 36, s'appliquant sur l'extrémité  supérieure du manchon 33 et sur la batte,  pour amortir le choc de cette dernière et la  pousser vers sa position de damage.

   Le mou  vement de la batte vers l'extérieur sous     l'in-          fluence    du ressort 36 est limité par des  goujons 37 vissés dans la batte en 38 et  traversant des ouvertures 39 prévues dans  des oreilles 40 du manchon 33, les extrémi  tés supérieures de ces goujons étant pourvues  sur les côtés supérieurs de ces oreilles,  d'écrous     401,    et coopérant avec ces oreilles  pour limiter le mouvement de la batte vers  l'extérieur tout en permettant le mouvement  vers l'intérieur contre le ressort 36. Des ron  delles 41, en caoutchouc ou autre matière  convenable, sont disposées entre les écrous       40a    et les oreilles 40.

   Le support 31 porte  deux manchons 33 portant chacun une batte;  les battes actionnées par chaque paire d'excen  triques sont disposées en alignement en tra  vers de la machine, de façon à damer le  sable de moulage sur une surface étendue ,  transversalement au moule. En raison de la  disposition des ressorts 36, les battes de chaque  paire sont     indépendamment    mobiles par rap  port à leur support, de sorte que l'une ou  l'autre batte peut céder indépendamment de  l'autre, si nécessaire.  



  Une paire de battes est disposée en avant  de l'autre.  



  Les deux supports 31 ont une forme et  une construction à peu près semblable, la  seule différence consistant en ce que dans le  support avant, les manchons de suspension      32 sont montés sur les     extrémités    de l'arbre  30, qui s'étendent sur le côté et à l'extérieur  des bielles     (fig.    3) tandis que dans le support  arrière ces manchons sont montés sur l'arbre  30 en des points situés entre les bielles,  ainsi que représenté sur le côté droit de la       fig.3    et sur la     fig.    4.  



  Un dispositif est prévu pour guider les  extrémités inférieures des bielles pendant le  mouvement alternatif, de façon à être sûr  que les battes fonctionnent en alignement  convenable. Ce dispositif, en ce qui concerne  les battes avant, se compose d'une     paire    de  barres 42, une extrémité de chaque barre  étant articulée à l'une des bielles de la  paire avant des bielles et en un point tout  près de son extrémité inférieure, en étant  pivotée     cri    43 sur l'extrémité de l'arbre de  pivot 30 s'étendant à     l'extérieur    des manchons  32, les extrémités opposées de ces barres étant  pivotées en 44 sur une barre horizontale 45  portée de manière convenable par les élé  ments de châssis 18.

   Pour les bielles arrière,  on peut se servir d'une simple     barre-guide     46, barre dont une extrémité est pivotée en  <B>47</B> sur l'arbre 30 en un point situé entre les  bielles 29 et dont l'autre extrémité est     piv        o-          tée    sur la barre 45. Les barres 42 et 46  sont des éléments rigides et ont une longueur  telle que les extrémités inférieures des paires  de bielles sont guidées     resp.    suivant des  chemins sensiblement verticaux,     différents     pendant leur mouvement alternatif.  



  Les excentriques 26, 27 reçoivent leur  mouvement du dispositif suivant  Au cadre supérieur du chariot est suspen  due une applique 48 qui porte un moteur  électrique 49 de forme     comme    et possédant  la puissance requise. Sur l'arbre d'induit 50  de ce moteur se trouve une roue à     chaîne     51     (fig.    1), qui est reliée par une chaîne 52  à     une    grande roue à chaîne 53 montée sur  l'arbre 25, de sorte que les excentriques tour  nent et font mouvoir les bielles et en consé  quence les battes. On     décrira    plus loin le  mode de réglage de ce moteur.  



  Le chariot portant les battes est     adapte:     pour être propulsé par un dispositif qui va    être décrit, de façon à passer cri mouvement  continu transversalement à la face supérieure  du moule, et     pendant    ce     mouvement    les bat  tes sont actionnées cri continu  On se rend compte que, si les battes sont  actionnées en continu pendant la période  d'avancement du chariot, il y aura des mo  ments pendant lesquels l'une ou l'autre batte  sera dans sa position la plus basse en contact  avec le sable du moulage, de sorte que le  chariot tirera la batte la plus basse à travers  le sable, de façon à déranger le sable et à  le     pousser    sur l'avant de la batte.

   Afin de  remédier à cet     inconvénient,    on a prévu un  dispositif grâce auquel la batte, lorsqu'elle  se trouve dans sa position la plus basse en       contact    avec le sable, n'avance pas avec le  chariot, mais quitte le sable par un mouve  ment à peu prés vertical à partir du point  le plus bas atteint dans le     damage    du sable.  Pour obtenir ce résultat pendant l'avance  ment du chariot, la batte, lorsqu'elle est  actionnée vers le bas pour damer le sable,  peut rester à soir point de contact initial  jusqu'à ce que sa bielle opère pour la retirer  hors du sable.

   Ce dispositif comprend des  paires de barres élastiques, dont chacune       affecte    la forme de la tige 54, dont une  extrémité est pivotée en 55 à un côté du  support 31, l'extrémité opposée de chacune  de ces tiges     coulissant    dans des     ouvertures-          guides    prévues dans des bossages 56 d'une  console oscillante 57; une     extrémité    de cette  console est pivotée sur une barre transver  sale     56@,    rigidement montée sur les éléments  de     châssis    18 en 58.

   Un collet d'arrêt 59  est     fixé    sur chaque tige 54 entre les bossages       56    et entre les côtés de ce collet et les bos  sages, on a disposé des ressorts à boudin  60, 61. La disposition et la construction  sont telles que lorsque le chariot avarice,  c'est-à-dire se meut vers la gauche de la     fig.    1;  et que l'une des battes se trouve en contact  avec le sable, cette batte n'est pas avancée  avec le chariot pendant qu'elle est ainsi en  contact, mais reste momentanément station  naire, l'extrémité inférieure de la bielle  oscillant en avant sur l'arbre 30, tandis que ,      la barre 54 coulisse en arrière â     treavers    les  bossages 56 et comprime le ressort 61.

   Dès  que l'excentrique a avancé suffisamment pour  soulever la batte tors du sable, le ressort 61  se détend et fait osciller la batte en avant,  en position pour être actionnée vers le bas  pour damer le sable. On se rend compte que  les tiges 54, ci-dessus décrites, permettent  le mouvement relatif nécessaire entre le  chariot et les battes, afin de permettre à ces  dernières de rester stationnaires en contact  avec le sable jusqu'à ce que l'excentrique  soulève les battes dans une direction à peu  près verticale hors du sable.

   Lorsque le     eba-          riot    progresse en arrière, c'est-à-dire vers la  droite de la     fig.    1, le chariot tire le bossage  56 contre le ressort 60 en comprimant ce  ressort contre le collet 59, la batte restant  stationnaire en contact avec le sable. Lorsque  l'excentrique soulève la - batte, le ressort 60  exerce sa force contre le collet 59 pour ame  ner la batte en position pour être de nouveau  abaissée par l'excentrique, le fonctionnement  étant l'inverse de celui qui a lieu, lorsque le  chariot progresse en avant.  



  Le dispositif pour propulser le chariot  transversalement à la face supérieure d'un  moule, afin que le dispositif de damage puisse  damer le sable dans ce moule, comprend une  chaîne saris fin 62     (fig.    5, 6 et 8), dont les  brins sont disposés     pour    avancer dans un  plan vertical, cette chaîne étant logée dans  l'espace entre les éléments de voie 1, 1 ci  dessus décrits. A une extrémité, cette chaîne       passe    sur une roue à chaîne 63 fixée     à,    un  arbre horizontal 64 monté dans des paliers  65 prévus dans des bras 66 d'une console  67, qui est rigidement fixée sur un élément  transversal 68 monté et coulissant sur la voie       (fig.    5, 6 et 11).

   Sur la console 67, on a  fixé au     moven    de vis 69 un élément de frein  annulaire 70 pourvu d'une aile     circonféren-          tielle    71     (fig.    11) comportant plusieurs élé  ments de freins annulaires     fixes,    qui sont  disposés à intervalles et entre lesquels sont  disposés des disques de friction 73, clavetés  en     74a,    de manière à coulisser, sur l'extré  mité coulissante     64a    de l'arbre 64,

   ces<B>élé-</B>         ments    et disques étant maintenus eh     engà-          gement    par un ressort de compression 74  disposé entre le disque externe 73 et un collet  75 vissé de manière réglable en     75a    sur l'extré  mité externe de cet arbre. Le ressort 74  actionne normalement les disques le long de  l'arbre vers et contre un épaulement 75b de  l'arbre 64. Ce frein agit en continu sur  la roue à chaîne 63 pour arrêter rapidement  l'avancement de la chaîne, lorsque le courant  du moteur de propulsion est coupé.

   L'extré  mité opposée de la chaîne passe sur une  roue à chaîne 76     (fig.    6 et 9), fixée sur un  arbre 77, qui tourne par ses extrémités dans  des paliers 78 portés par des consoles 79  prévues sur une pièce de     fonte    80,     ddnt    les  extrémités sont portées et rigidement fixées  sur les éléments de voie 1, 1 par des bou  lons 81     (fig.    5). L'arbre 77 porte une roue  dentée 82, qui engrène avec un pignon 83  prévu sur un arbre de renvoi 84; cet arbre  est monté dans des paliers 85 prévus sur la  pièce     dp    fonte 80 et porte une roue dentée  86 engrenant avec un pignon de commande  87 prévu sur l'arbre d'induit 88 d'un moteur  électrique 89; le moteur est porté par la  pièce de fonte 80.

   Lorsque ce moteur 89 est  excité,     i1_    fonctionne pour actionner la: chaîne  62 dans la direction indiquée par les flèches  des     fig.    6 et 8. Dans le but d'assurer un  avancement convenable et pour compenser  l'usure ou la flèche de la chaîne, on a prévu  un dispositif de rattrapage, qui comprend  une tige 90 vissée par une extrémité dans  un bossage 91 de la console 67 et dont  l'extrémité opposée passe par une ouverture  prévue dans un élément 92 fixé à la voie,  cette tige étant filetée en 93 et portant des  écrous de serrage 94, qui coopèrent avec  l'élément 92 pour compenser le mou de la  chaîne 62 ou la lâcher, suivant qu'on dé  sire. Le moteur est actionné dans une seule  direction et en conséquence chaque brin de  la chaîne 62 avance continûment dans la  même direction.

    



  On décrira maintenant le dispositif pour  relier la chaîne au chariot, de façon que ce  chariot soit propulsé de manière que les      éléments de damage dament le sable dans  le moule. Le chariot est relié tout d'abord  à l'un des brins de la chaîne et puis à l'au  tre, de façon à recevoir un mouvement alter  natif, le chariot étant relié au brin inférieur  de la chaîne dans le but d'être actionné vers  le moule et au-dessus du moule, et étant en  suite détaché du brin inférieur et attaché  au brin supérieur pour renverser sa course,  de façon à     avancer    au-dessus du moule et à  s'écarter du moule.

   La chaîne     (fig.    8 et     8@)     est à plaques     62a    reliées par des goupilles  transversales     62@    et cette chaîne est pourvue  d'un dispositif de connexion, qui permet de  l'attacher au chariot, ce dispositif comprenant  des saillants latéraux formés en donnant à  une paire de plaques opposées externes     62a     des bossages 95,

   sur lesquels tournent des  galets de portée 96 maintenus en place par  des écrous 97 vissés sur les bossages 95 et  bloqués par des vis     97-1.    Les     bossages    sont  de préférence disposés de     façoir    à entourer  une goupille transversale 93 et on se rend  compte que cette goupille est soulagée des       efforts    de flexions provenant de la pression  exercée sur les galets, du fait que les bos  sages sont solidaires des     plaques    de maillon  et supportent en conséquence la totalité des       efforts    de flexion.  



  Sur le chariot on a disposé une plaque  de support 98, sur laquelle est portée une  console 99 boulonnée rigidement à cette plaque,  de façon à être fixée de manière inamovible  sur le chariot. La console 99 est pourvue  d'un     élément    100 disposé verticalement dans  un plan sur un côté du plan d'avancement  de la chaîne et pourvu d'un bras 101, qui  surplombe vers l'avant et qui est pourvu à  son tour d'un prolongement 102 s'étendant  en travers de la direction d'avancement de  la chaîne, et au-dessus du brin supérieur de  cette dernière. Le prolongement 102 est pourvu  d'âmes verticales parallèles 103,     10.1,    espa  cées l'une de l'autre pour former un espace  pour le passage du brin supérieur de la  chaîne.

   Les parties avant des âmes 103, 104  sont pourvues de faces de butée ou d'enga  gement 105, adaptées pour être engagées par    les galets' 96 de la chaîne 62, lorsque le  chariot doit être actionné dans une direction,  d'une manière que l'on décrira maintenant.  



  La partie inférieure de la console 99 est  prolongée en 106 au delà de l'extrémité avant  du bras 102 et de ses faces d'engagement  105 et est pourvue d'éléments de butée 107  sur des côtés opposés du brin inférieur de la  chaîne<B>62;</B> ces éléments 107 sont disposés  pour être engagés par les galets 96, lorsque  le chariot doit     être    actionné en avant.

   En  supposant que le     chariot    soit ramené à la  position de repos, ainsi que représenté sur  les     fig.5    et 6 et que la chaîne 62 soit  actionnée dans la direction indiquée par les       flaches    dans les     fig.    6 et 8, les galets 96  attaquent les faces arrières des prolongements  107 et la chaîne fait     avancer    le chariot vers  le moule et au-dessus du moule.

   Lorsque le  chariot atteint la fin de son mouvement  d'avancement, les galets     '16    se dégagent des  prolongements 107 et ils passent au-dessus  de la roue pour chaîne 76 et attaquent les  faces 105 de la console 99 de façon à action  ner le chariot dans la direction inverse,     c'est-          à-dire    vers sa position initiale ou de départ.  



  On décrira maintenant le dispositif pour  commander le     fonctionnement    du moteur 89  qui actionne le chariot, et du moteur 49 qui       actionne    les battes, de. façon que les battes  soient actionnées lorsque le chariot est pro  pulsé, ou reçoit un mouvement alternatif,  dispositif     gra.ce    auquel les deux moteurs sont  arrêtés lorsque le chariot atteint sa position  initiale ou position de départ. Dans la     fig.    13;  le moteur du chariot est représenté en 89 et  le moteur des battes en 49.

   Ces moteurs  sont du type     à,    courant alternatif triphasé,  de construction quelconque, l'arrivée de cou  rant aux conducteurs étant représentée en  108, 109 et 110; les deux moteurs sont éta  blis sur le même circuit, de faon à pouvoir  être actionnés     simultanément.    Le circuit des  moteurs est commandé, de manière     que    l'opé  rateur ferme ce circuit pour faire démarrer  les moteurs et que le circuit des deux mo  teurs soit coupé     automatiquement    après que  l'opération de     (lainage    est terminée.

   Dans ce      but, on a intercalé dans le circuit, qui com  prend les conducteurs 108, 109 et 110 un  interrupteur à commande magnétique de type  connu, destiné à établir et à couper le cir  cuit passant par ces conducteurs. Cet inter  rupteur est     indiqué    par 111 et comprend  un électro-aimant 112, qui actionne simulta  nément trois pièces ou lames de raccorde  ment 113, 114, 115 pour fermer -le circuit  par ces conducteurs en raccordant les contacts  11(i et<B>117</B> dans chacun de ces conducteurs.

         L'électro-aimai)t    112 est connecté sur un  côté par un conducteur 118 au contact 117  du conducteur 108 et sur l'autre côté par un  conducteur<B>119</B> à un contact 120 prévu dans  un interrupteur à bouton de pression 121  normalement fermé, interrupteur dont l'autre  contact est connecté par un conducteur 123  à un contact 124 d'un interrupteur à bouton  de pression 125 normalement fermé; l'autre  contact 126 de cet interrupteur<B>1225</B> est con  necté par un conducteur 127 au contact 128  d'un interrupteur à bouton de pression 129  normalement ouvert, interrupteur dont l'autre  contact 130 est connecté par un conducteur  131 au contact 117 prévu dans le conducteur  110.

   L'interrupteur 129 est l'interrupteur de  démarrage destiné à envoyer le courant dans  les moteurs et lorsqu'il est amené à la posi  tion de fermeture, le circuit passe du conduc  teur<B>110</B> par le contact 117, le conducteur  131, l'interrupteur 129, le conducteur 127,  l'interrupteur 124 normalement fermé, l'in  terrupteur 121, l'électro-aimant 112, le con  tact 117, au conducteur 108. Lorsque l'électro  aimant 112 est excité, les lames ou pièces  de raccordement 113, 114,<B>115</B> connectent  les contacts 116 et 117 et les     moteurs    sont  alimentés de courant, de sorte que le chariot  est propulsé en avant et que les dames exé  cutent un mouvement alternatif pendant cet  -avancement.

   Pendant cette opération du cha  riot et des dames, le circuit passant par  l'électro-aimant 112 est maintenu par un  conducteur de branchement 132 connecté à  la pièce de raccordement inférieure 115 et  au contact 128 de l'interrupteur 129, qui à  son tour est connecté par le conducteur 127    au contact 126 de l'interrupteur     125        norma-          lement    fermé.

   Si à un moment quelconque  pendant la     course    en avant du chariot, on  désire arrêter le chariot et les battes, cet arrêt  peut se faire en ouvrant à la main l'inter  rupteur 125 normalement     fermai,    sur quoi  le circuit passant par     l'électro-aimant    112  est coupé et les lames 113, 114 et 115  coupent les connexions dans les conducteurs  108, 109, 110 et interceptent le courant des  moteurs 89 et 49.

   Lorsque le courant<B>-</B>est  conduit aux moteurs, le chariot avance pour  transporter les battes au-dessus du moule  dans le but de damer le sable, mouvement  qui continue jusqu'à ce que la course du  chariot soit     automatiquement    renversée par  les galets 96, qui se dégagent des saillants  107 et s'engagent avec les faces 105, de  sorte que le chariot est actionné vers . son  point de départ.  



  Ou a prévu un mécanisme pour arrêter  automatiquement le chariot et les battes,       loèsque    le chariot atteint sa position initiale  à la fin de sa course de rappel. Ce     méca-          nisine    est le suivant       L'interrupteur    à bouton de pression 121,  qui est normalement fermé, ainsi     que    men  tionné ci-dessus, est monté sur le chariot et  avance en conséquence avec lui, et l'arrêt       automatique    du     chàriot    et des battes se fait  en ouvrant cet interrupteur, lorsque le chariot  atteint sa position de démarrage.

   Pour ouvrir  cet interrupteur, on a établi sur la voie une  console 133     (fig.    6), sur laquelle est monté à  pivot un poussoir 134, qui     petit    osciller libre  ment sur son pivot dans la direction de la  course en avant du chariot, mais est pourvu       d'un    épaulement     135    qui attaque normale  ment la console 130, de sorte que le pous  soir est empêché d'osciller d'ans la direction  inverse. Sur le chariot est monté un levier  136 pivoté entre ses extrémités, le pivot se  trouvant en 137.

   Ce levier est pourvu à son  extrémité arrière d'une face d'engagement  inclinée 138, maintenue normalement dans  le chemin du poussoir 134 au moyen d'un  ressort 139, de sorte que lorsque le chariot  est     actionné-en.    arrière, cette face 138 atta-      que le poussoir     rigide    et que le levier est  abaissé. L'extrémité     opposée    du levier est  reliée à une     extrémité    d'une tige de traction       1-11,    dont l'extrémité opposée est reliée en  1-12 à une extrémité d'une plaque 143 dis  posée sous le bouton de pression     121,1    de       l'interrupteur    121.

   L'extrémité opposée de  cette plaque est pourvue d'un trou que tra  verse une     tige-guide        1-15    et la plaque porte  contre un collet fixe     1-14    monté sur la       tige-5rride    145, qui est rigidement fixée  à l'un des éléments de     cadre    5.     La    pla  que 143     repose    sur un ressort amortisseur  116 disposé entre cette plaque et des écrous  de réglage 147 vissés sur la tige 145.

   Lors  que le chariot atteint la fin de sa course en  arrière, la face d'engagement 138 du levier  136 frappe le poussoir     13.1,    de sorte que       l'extrémité    du levier portant cette face est  abaissée, en soulevant l'autre extrémité de  ce levier et en     exerçant    une traction sur la  tige     1-11,    qui soulève la plaque 143 en prise  avec le bouton de pression     121-1    de l'inter  rupteur et actionne ce dernier pour     couper     le courant de l'interrupteur et couper en  conséquence le courant des moteurs.

   La pla  que     143    est pourvue d'un arrêt réglable 140  qui est adapté pour frapper la boîte du bou  toir de pression dans le but de limiter le  mouvement de la plaque vers le bouton de  pression. Le ressort 146 amortit l'application  (le force par la plaque 143, lorsque l'arrêt  frappe la boîte, car cet arrêt agit comme un  pivot pour cette plaque et la plaque se meut  vers le bas contre le ressort 146 qui amortit  son mouvement.

   Dés que la face 138 a fran  chi le poussoir     13.1,    le levier 136 est ramené  par le ressort 139 à la position normale et  le bouton de pression se ferme     automatique-          ment;    toutefois, cette fermeture n'excite pas  les     moteurs,    car le courant n'est appliqué de  nouveau     que    lorsque le bouton de pression  de     démarrage    129 est actionné à la main  pour exciter l'électro-aimant 11.2,     afin    de  fermer les circuits des moteurs.  



  Le fonctionnement de la machine repré  sentée pour autant qu'elle a été décrite jus  qu'ici, est le suivant    Le     chariot    se trouvant     au    repos à     sol'     point de     démarrage    et les éléments de     da-          mage    se trouvant également au repos, les  mouleurs préparent le sable dans le moule  B porté sur le support de modèle A, le sable  étant convenablement distribué sur et autour  du modèle. Le sable une fois préparé, l'opé  rateur ferme l'interrupteur à bouton de pres  sion 129, qui de la manière ci-dessus décrite,  envoie le courant sur l'interrupteur 111 en  le fermant, de sorte que les conducteurs  d'alimentation débitent du courant aux mo  teurs 49 et 89.

   Les moteurs étant excités,  le chariot est actionné vers le moule et     au-          dessus    du moule, et     pendant    la propulsion  les éléments de damage sont     actionnés    pour  damer le sable. Le chariot ayant atteint la  fin de sa course en avant, les galets 96 se  dégagent des saillants 107 et s'engagent avec  les faces 105, de sorte que la direction de  la course du     chariot    est renversée et que le  chariot est ramené à son     point    de départ.

    Lorsque le chariot est     retourné    en direction  inverse     approximativement    à son point de  départ, la face 138 du levier 136 frappe le  poussoir     13-1,    de sorte que le levier 136 est  actionné pour ouvrir momentanément l'inter  rupteur 121 et ouvrir ainsi l'interrupteur 111  pour arrêter les deux moteurs et le chariot  et les battes s'arrêtent.  



  La course du chariot dans les deux di  rections peut être limitée par des arrêts  montés sur la voie dans le chemin du chariot  et adaptés pour être frappés par ce dernier.  Chacun de ces arrêts comprend une applique  149     (fig.    6 et 12) boulonnée en 150 à la  poutrelle 1 et     pourvue    à sa partie inférieure  d'un bossage 151     comportant    une percée 152,  dans laquelle est     logée    et coulisse une gou  pille 153     portant    une tête-tampon 154 adap  tée pour être attaquée par le chariot,

   le  mouvement coulissant de la     tête-tampon    dans  une direction étant amorti par des blocs de  caoutchouc<B>155</B> disposés dans cette percée  152 entre la tête     154    et un épaulement 156  prévu dans la percée. Le mouvement de la  tête dans la direction opposée est limité par  une rondelle d'arrêt 157     prévue    sur l'extré-      mité de la goupille 153, qui s'étend .au delà  de l'arrière de son bossage 151. On se sert  de préférence. de quatre arrêts; tels que dé  crits, arrêts qui sont portés par paires aux  limites opposées de la course du- chariot.  



  Un dispositif d'arrêt de sûreté     automatique     est prévu. grâce auquel la course du chariot et le       'mouvement    alternatif des éléments de damage  sont     arrêtés    en cas d'obstacles, par exemple,  si un ouvrier se trouve dans le chemin du  mouvement du chariot vers le moule à da  mer. Ce dispositif comprend un élément  tampon porté de manière mobile, élément qui  est en forme de plaque 158     (fig.    1, 6 et 9)  disposée verticalement; cette     plaque    possède  des éléments protecteurs latéraux en forme  de bride 159.

   La plaque 158 porte sur sa  face arrière une paire de barres de support  verticales et parallèles 160, dont chacune est  pourvue d'une paire d'oreilles percées 161  supérieure et inférieure, portant des barres  de pivot transversales     161a.    A chacune de  ces barres est pivotée l'extrémité inférieure  d'une branche 162     d'un    levier de renvoi l63,  chaque levier comportant une branche 164  dirigée vers l'arrière et vers le bas.  



  Les leviers de renvoi<B>163</B> sont disposés  par paires sur le sommet et la base de la  plaque 158 et sont pivotés en 165 sur les  traverses supérieures et .inférieures 166 et  167, montées par leurs- extrémités dans des  oreilles de portée 168 prévues sur les extré  mités supérieures et inférieures de barres ou  bandes     verticales-    169, qui sont boulonnées  en 170     (fig.    3) sur les éléments latéraux 18  du chariot. Les branches supérieures et in  férieures 164 de chaque côté de la plaque 158  sont reliées par des tringles 171. La dispo  sition des- leviers de renvoi et leurs connexions  entre eux et avec la- plaque 15$ sont telles  que cette plaque peut se rapprocher et s'écar  ter du chariot et que pendant ce mouvement  la plaque est toujours maintenue dans un  plan parallèle.

   La plaque 158 est actionnée       élastiquement    à sa position à l'écart du cadre  du chariot et est maintenue dans cette posi  tion au moyen d'un ressort 172, dont une    extrémité est ancrée en 173 à la barre 167  et dont l'autre extrémité est ancrée à une  tringle 174 suspendue à une barre     17411,    qui  relie les extrémités arrière des branches 164  de la paire supérieure de leviers de renvoi.       Le    ressort 172 exerce une traction vers le  bas sur les branches supérieures 164, de fa  çon à faire osciller les branches 162 vers  l'extérieur à la position représentée sur la       fig.    1.

   Le mouvement de la plaque 158 vers  l'extérieur est limité par une barre rainée       172a,    dont la rainure reçoit la barre 167 et  la barre de pivot supérieure     161a    prévue sur  cette plaque. On se rend compte que si la  plaque 158 rencontre un obstacle, cette plaque  est actionnée vers le chariot et on se sert  de ce mouvement de la plaque pour actionner  l'interrupteur 121, afin d'arrêter le chariot  et les éléments de damage.

   Dans ce but, on  se sert d'une tige de poussée 175, dont une  extrémité est pivotée en 176 sur la barre de  pivot     161a    et dont l'autre extrémité coulisse  dans une console-guide 177 portée par une  barre     2.31,    montée sur l'un des éléments de  cadre 23, la face inférieure de cette tige de  poussée se déplaçant sur un galet antifriction  178. Le côté supérieur de la tige de poussée  175 est pourvu d'une face inclinée 179, adap  tée pour s'engager avec un galet 180 prévu  sur     l'extrémité    inférieure d'un tige verticale  181, qui actionne l'interrupteur et qui traverse  une ouverture de la plaque 143. Sur cette  tige 181 est fixé un collet d'arrêt 182 qui  s'engage normalement avec le côté inférieur  de cette plaque 143.

   La tige 181 est guidée  dans une ouverture d'une console-guide 183  prévue sur la console 177 et dans une  ouverture-guide 184 de la plaque 98     (fig.6).     La disposition est telle que l'engagement de  la     plaque-tampon    158 avec un obstacle actionne  cette plaque pour pousser la tige de poussée  175 en arrière,, de sorte que la face inclinée  179 attaque le galet 180 et pousse la barre  181 vers le haut, de manière à actionner la  plaque 143 qui actionne l'interrupteur à bou  ton de pression 121 pour couper le courant  de l'interrupteur 111 et arrêter, en consé  quence, les moteurs 49 et 89.     Lorsque    l'obs-      tacle est enlevé, les moteurs sont de nouveau  alimentés de courant en fermant à la main  l'interrupteur 129.  



  A son extrémité avant le chariot est pourvu  d'un élément transversal de nivellement     (fig.     1 et 3), qui est     cri    forme d'une plaque 185  portée à pivot en 186 sur une barre trans  versale 187 fixée sur les extrémités supérieures  188 de consoles 189 portées par les extré  mités avant des plaques de retenue 194, qui  seront décrites dans la suite; cette plaque       18.5    possède un bord inférieur pourvu d'en  coches ou de dents en     1851,        (fig.    3).

   La pla  que 185 repose normalement sur des arrêts  190     (fig.1)    solidaires des consoles 189 et  disposés de manière que cette plaque soit  inclinée dans une direction descendante et vers  l'arrière en partant de son pivot, par rapport  à la direction de la course en avant du cha  riot. Pendant le mouvement du chariot en  avant, la plaque 185 oscille vers le haut, en  raison de sa monture à pivot et chevauche  librement sur le sable du moule, mais dans  le mouvement du chariot en arrière, cette  plaque reste dans sa position la plus basse,  telle que représentée sur la     fig.    1 et sert à  niveler ou lisser le sable qui a été damé.  



  On a disposé derrière la plaque 185 un  élément de distribution et de nivellement du  sable, sous forme d'une plaque rigide 191       (fig.    2 et 6) établie sur l'avant des battes  antérieures et s'étendant en travers du cha  riot; cette plaque 191 est portée par ses  extrémités au moyen de consoles solidaires       19,'3    qui sont rigidement reliées par des bou  lons 193 aux éléments avant 18 du chariot.

    La plaque 191 comporte des éléments     191a,     inclinés vers l'arrière et en direction opposée  et pendant le mouvement du chariot en avant,  ces éléments agissent comme une charrue ou  racle, pour distribuer le sable uniformément  du centre du moule vers ses bords latéraux  et pour     amener    le sable au niveau désiré et  à l'épaisseur à damer par les battes.  



  Le chariot est pourvu     sui,    ses parties la  térales inférieures de plaques de retenue 194,       (fig.    1, 3 et 7) adaptées pour avancer sur    ou près des bords latéraux du moule et em  pêcher le sable d'être projeté vers l'extérieur  par l'action des battes.

   Chacune de ces pla  ques est disposée et montée de faon à re  poser     élastiquement    sur le moule et dans ce  but on a prévu sur chaque extrémité de la  face externe de chaque plaque des     oreilles-          guides    supérieure et inférieure 195, 196     (fig.     7), s'étendant vers l'extérieur et chaque plaque  est portée par deux boulons 197, traversant  chacun la bride d'un élément de cadre 23  et une ouverture de l'oreille correspondante  195, tandis que l'extrémité inférieure du bou  lon possède un écrou 198 vissé sur cette  extrémité et disposé au-dessous de cette  oreille.

   Les oreilles 195 sont mobiles sur les  boulons 197, de sorte que la plaque 194  possède un jeu vertical pour s'adapter d'elle  même aux bords latéraux du moule, mais le  mouvement de descente de la plaque est  limité par les écrous 198. Chaque plaque 194  est guidée dans son mouvement vertical et  est maintenue dans un plan à peu près ver  tical par des     goupilles-guides    199, qui tra  versent une ouverture 202 de la bride de  l'élément de cadre 23 et sont portés sur cette  bride au moyen d'une goupille fendue 200;  les goupilles 199 descendent par des ouver  tures 201 des oreilles 195, 196 et une ou  verture     202a    de l'élément de cadre inférieur  23. Les oreilles 195, 196 glissent librement  sur ces goupilles 199, de sorte que la plaque  de retenue est guidée verticalement.  



  Les     fig.    14 à 18 inclusivement,     repr6sen-          tent    une autre forme d'exécution de la ma  chine, que l'on décrira maintenant.  



  203 désigne un cylindre moteur disposé  horizontalement entre les poutrelles 1, à  l'extrémité     avant    de la voie; le cylindre est  porté, par ses extrémités, au moyen d'appli  ques 204 suspendues à des poutrelles trans  versales 205, qui s'étendent en travers de  la voie et sont     fixées    par des rivets aux  poutrelles 1.

   A l'intérieur du cylindre 203 se  trouve un piston 207, indiqué en pointillé sur  la     fig.    15; ce piston est muni d'une tige 208,  qui s'étend à travers la culasse du cylindre      et porte à son extrémité externe un élément  de portée 209 portant un pivot ou axe trans  versal 210, sur lequel tournent des poulies  internes 211 et des poulies externes 212,  l'une de ces poulies 211 et 212 étant disposée  sur des côtés opposés de l'élément de portée.  La disposition est telle que ces poulies sont  actionnées dans l'un ou l'autre sens, le long  de la voie, au moyen du piston 207 d'une  manière qui va être décrite.  



  Un élément 213 est monté. sur la partie  supérieure du chariot et s'étend le long de  ce chariot; l'élément 213 est rigidement  relié au chariot et porte à ses extrémités des  consoles transversales 214, 215. Les extré  mités des brins parallèles d'un câble 217 sont  attachées en 216 aux extrémités des consoles  214. Les brins passent sur des poulies 211  prévues sur la tige de piston, la partie in  termédiaire du câble étant bouclée sur une  poulie fixe 218 ancrée à un élément de sup  port transversal 219, dont les extrémités sont  rivetées aux éléments de voie 1. La disposi  tion est telle que, lorsque le piston du cylin  dre est actionné vers la droite des     fig.    14 et  15, les poulies 211 exercent une traction sur  le câble 217 pour actionner le chariot vers  son point de départ.

   Il faut noter     que    dans  ces figures, le chariot est représenté à la fin  de sa course en avant et que les éléments  de damage sont disposés au-dessus du moule.  



  Les extrémités d'un câble 221 sont atta  chées en 220 aux extrémités de la console  215; les brins de ce câble passent sur les  poulies externes 212, tandis que la partie  intermédiaire est bouclée sur une poulie     222,     qui tourne dans un palier 223 portée par un  boulon de rattrapage de jeu 224; ce boulon  est pourvu d'une extrémité     filetée    225 pas  sant par une ouverture qui est prévue dans  une console fixe 226 portée sur une poutrelle  transversale 227, ce boulon portant des écrous  de réglage 225- coopérant avec une console  226 pour régler ce boulon.

   Lorsque le pis  ton du cylindre est actionné vers la gauche  des     fig.    14 et 15, une traction est exercée  sur le câble 221 pour amener le chariot à  la     positiçn    représentée sur ces figures.    On décrira maintenant le dispositif des  tiné à débiter de l'air comprimé comme agent  moteur dans le cylindre 203 et à régler ce  débit: 228 désigne un robinet d'alimentation  de construction connue     (fig.    15 et 21), qui  est relié par un tuyau 229 à une source d'air  comprimé. La boîte du robinet 228 est reliée  par des tuyaux 230 et 231 aux extrémités  opposées du cylindre 203, ces tuyaux consti  tuant à la fois des conduits d'alimentation  et d'échappement. Le robinet 228 est à 4  voies.

   Il comprend une noix 232 pourvue  d'orifices 233, 234 adaptés pour relier les  tuyaux 230, 231 alternativement avec l'ali  mentation 229 ou avec un orifice d'échappe  ment 235. Lorsque la noix est actionnée dans  un sens, de l'air pénètre dans une extrémité  du cylindre pour actionner le piston vers  l'extrémité opposée, l'air situé sur le côté  opposé du piston étant évacué à travers la  boîte du robinet. Chacun des tuyaux 230,  231 est muni de soupapes de réglage de  vitesse 236 pour régler automatiquement  l'arrivée et l'échappement d'air du     cylindre,     de sorte que la vitesse de course du piston  est réglée indépendamment du robinet 228,  qui détermine seulement la direction de course  du piston. Ces soupapes de réglage de vitesse  sont de construction connue et n'ont pas be  soin d'être décrites en détail.

   La noix 232  est pourvue d'une tige 237     (fig.    14 et 18),  sur laquelle est montée une plaque 238 por  tant un levier à main 239 pourvu d'une  poignée 240, qui permet de la     manceuvrer    à  la main pour commander la direction de la  course du chariot. Cette     plaque    238 est pour  vue d'une rainure 241 en forme d'un arc de  cercle, dans laquelle est monté de manière  réglable un boulon 242, qui constitue un  ancrage pour une extrémité d'un ressort 243,  dont l'autre extrémité est ancrée à un doigt  244 rigidement monté sur le tuyau 230.

   Les  ancrages de ressort 242, 244 sont établis de  manière que le ressort 243 peut, pendant le  mouvement oscillant du levier 232 dans l'un  ou l'autre sens, être actionné vers l'un ou  l'autre côté du centre de rotation de la. noix,  de sorte que la force du ressort     s'exerce    pour      amener     brusquement    la noix à ses positions  extrêmes; ainsi que pour la     maintenir    dans  ces positions jusqu'à ce     qu'ellè    soit     inaneeu-          vrée        intentiônnellëment.     



  Le chariot se trouvant à sa position de  démarrage, c'est-à-dire sur le côté droit de  la voie dans la     fig,    15, l'opérateur amène le  levier 239 à la position représentée en traits  pleins en. a. sur la     fig.    14 et sur les     fig.    15  et 18, sur quoi de l'air comprimé passe par  le robinet 228 et le tuyau- 231 à l'extrémité  interne du cylindre, cet air exerçant sa force  sur le piston 207 pour l'amener à la position  représentée en pointillé sur la     fig.    15. Ce  mouvement du piston tire les poulies 211.

    212 vers le cylindre et exerce une traction  sur le câble 221 pour mouvoir le chariot à  la position de damage par rapport au moule,  c'est-à-dire à la position représentée sur la       fig.    15.  



  Sur la partie avant du     .chariot    se trouve  une console 245 portant une tige 246, longi  tudinalement réglable et pourvue à une extré  mité d'un galet de contact 247, qui est  adapté pour entrer en contact avec     le-levier     239, lorsque le chariot s'approche de la -fin  de sa course en avant. La suite du mouve  ment du chariot fait passer le levier à la  position inverse, et. dés que l'ancrage- de  ressort 242 est     actionné-    au delà du centre  de rotation de la noix 232, ce ressort 243  agit pour amener le levier     brusquement    à la  position inverse, ainsi     que    représenté en poin  tillé en     ±ï    sur la     fig.    14.

   Lorsque le- levier  239 est amené à la position inverse, l'extré  mité interne du cylindre 203 est reliée à  l'échappement 235 du robinet et le tuyau  230 est relié     ü,    l'alimentation 229, de sorte  que de l'air .comprimé est amené-dans l'extré  mité externe du cylindre pour actionner le  piston vers l'extérieur par rapport au cylindre.  Le mouvement -du piston vers l'extérieur  actionne les poulies 211, 212 dans la direc  tion opposée à: :la direction     précédemment     suivie, de façon à exercer une traction sur  le câble 217     :pour=    tirer le chariot de sa po  sition avant, ou position de     damage    à sa    position -initiale, ou position de démarrage.

    Lorsque le piston atteint la limite extrême  de sa course, le chariot est amené à s'arrêter  et le -piston est maintenu dans cette position  sous     l'actiotr    de la pression d'air, jusqu'à ce  .que le robinet 228 soit de     nouveau    actionné  à la main pour faire avancer le piston,     afin     de propulser le chariot et d'amener les élé  ments de damage au-dessus d'un -moule.  



  Dans la variante qui vient d'être décrite,  les éléments de damage sont actionnés par       titi    moteur de la même manière que dans. la  forme d'exécution décrite en premier.  



  On décrira maintenant le dispositif pour  commander l'arrivée de courant au moteur  49 dans la deuxième forme d'exécution     (fig.16)     Sur la voie est monté un interrupteur de       .commande    248     actionné    par un levier de  commande 249, qui permet d'ouvrir et de  fermer l'interrupteur à la main, si on le  désire. A     titi    prolongement 250 de ce levier,  on a relié en 251 une extrémité d'une barre  de commande 252, qui est disposée horizon  talement et est montée et coulisse dans des  consoles 253 reliées à la poutrelle 1, cette  barre pouvant être actionnée sous le contrôle  du chariot pour     manoeuvrer    le levier d'inter  rupteur 249, afin 'de commander l'arrivée de  courant au chariot de damage.  



  La barre 252 est     pourvue    d'un :collet  fixe 254, et un ressort de compression est  disposé entre ce collet et l'une des consoles  253; la barre porte également un ressort  256 disposé entre un collet 257 mobile sur  la barre et un collet 258 fixé sur la barre.  L'extrémité arrière de la barre s'étend à tra  vers une console 253 et porte un collet fixe  259. Un bras 260 portant [à son extrémité  libre un bossage percé 261     (fig.    14), est fixé  sut le chariot près de la partie avant de ce  dernier. Le bossage coulisse sur la barre 252       pendant    la course du chariot et sur le côté  du chariot est monté un élément de coin  262 dans un but     qui    va être décrit.

   Sur le  côté de la voté et près de l'extrémité arrière  de la barre 252 se trouve un     -@#errou    263  pivoté. en un point au milieu de sa longueur      en 264 sur la voie; ce -verrou comporte     â     son extrémité supérieure une tête de 'verrouil  lage adaptée pour prendre position sur l'avant  de ce collet 259, afin de maintenir la barre  252 et le levier 249 en position pour couper  le courant du moteur. Le pivot du verrou  est établi de façon que l'extrémité ou tête  de verrouillage tombe automatiquement en  position pour maintenir la barre 252 dans le  but spécifié.

   Le verrou est pourvu d'une  queue 265, établie normalement dans le che  min du coin 262, de façon _à être actionné  vers l'extérieur par le coin pour faire ainsi  sortir la tête de la position de verrouillage  par rapport au verrou.  



  Lorsque le chariot est actionné à sa po  sition de retrait, le bossage<B>261</B> attaque le  collet mobile 257; en comprimant le ressort  256 contre le collet fige 258 jusqu'à ce que  la barre soit actionnée en arrière d'une dis  tance suffisante pour tirer le prolongement  de levier 250 à la position représentée en  pointillé sur la     fig.    16 dans le but d'ouvrir  l'interrupteur et de couper le courant du  moteur. Pendant le mouvement du chariot  en arrière, la tête de verrouillage du verrou  263 porte sur le collet 259 jusqu'à ce que  ce collet soit amené au delà de l'arrière  du verrou, sur quoi ce dernier tombe sur  l'avant du collet 259 et maintient ainsi la  barre 252 dans la position à laquelle elle a  été amenée par le bras 260.

   L'interrupteur  est maintenu en position d'ouverture tant que  le chariot reste dans la position de retrait.  Le mouvement de la barre 252 en arrière,  mouvement qui vient d'être décrit, sert à  comprimer le ressort     255    entre le collet 254  et la console adjacente 253. Lorsque l'opéra  teur     manaeuvre    le levier 239 pour faire passer  l'air comprimé au cylindre, le chariot com  mence sa course en avant, le bras réduisant  graduellement la compression du ressort 256  et le coin 262 s'approchant de la queue 265  du levier de verrou.

   Au moment ou le coin  262 a atteint la queue 265 et actionne le  verrou pour dégager la barre 252, le bossage  260 s'est déplacé suffisamment pour avoir  entièrement dégagé le ressort 256, afin de    permettre au ressort moins puissant 255  .d'agir pour actionner la barre 252 et amener  l'interrupteur 248 à la position de fermeture,  de façon à fournir du courant au moteur de  damage, de sorte que les battes entrent en  action et continuent à fonctionner pendant  les courses en avant et en arrière du chariot.  Lorsque dans sa course en arrière, le chariot  a progressé assez loin pour que le bossage  261 comprime suffisamment le ressort 256  de façon que la barre 252 coulisse en arrière,  l'interrupteur est ouvert et le courant du  moteur de damage est coupé, tandis que les  dames s'arrêtent.

   On se rend donc compte  que dans les deux formes     d'exécution    décrites,  la course du chariot est automatiquement  renversée et que le dispositif pour actionner  les éléments de damage est automatiquement  arrêté, lors du mouvement inverse du chariot  et quand lesdits éléments ont quitté le moule.  



  La variante représentée sur les     fig.    19, 20  et 22 est également pourvue d'un mécanisme  d'arrêt de sûreté destiné à arrêter la course  du chariot, au cas où un obstacle est inter  posé entre le moule et le chariot pendant la  course en avant de ce dernier. Ce dispositif  comprend une plaque-tampon 158, qui a  même construction, et est monté de même  manière que celle précédemment décrite. Cette  plaque est pourvue d'une barre de poussée       175a    semblable à la barre 175. A son extré  mité arrière, la barre     175a    est guidée et cou  lisse dans une     console-guide        177a    portée de  la même manière que la console 177.

   L'extré  mité arrière de la barre     175a    bute contre un  verrou 266 pivoté eu 267 sur une partie de  la console     177a.    Ce verrou     (fig.    22) est pourvu  d'une pièce d'engagement 268, qui coopère  avec une pièce d'engagement similaire et  opposée 269, prévue sur une barre verticale       181a;    cette barre est guidée à son extrémité  inférieure dans une console     177a    et à son  extrémité supérieure dans la console 270  prévue sur le cadre supérieur du chariot. Sur  l'extrémité supérieure de la barre     181a    et  au-dessus du chariot se trouve un étrier 271  portant une poulie 272.

   La barre     1811,    porte  un ressort de compression 273 agissant entre      la console 270 et un collet d'arrêt 274 fixé       sur    la barre 181a. ce ressort agissant pour  actionner la barre     181a    vers le bas. On a  disposé le long de la voie et sous la poulie  272 un câble de traction 275, dont une  extrémité est reliée au levier 239     (fig.    20),  ce câble étant guidé par des poulies 276,  277, 278. L'extrémité opposée du câble passe  sur une poulie 279 située à     l'extrémité    op  posée de la voie et descend à travers une  console d'arrêt 280; le câble porte un con  trepoids 281 qui maintient le câble tendu.

    Sur le chariot se trouvent deux poulies-guides  \282,     disposées    au-dessous du câble 275 et  sur des côtés opposés de la barre     181a.    La  disposition est telle que la barre peut être  réglée à la main à la position représentée  sur la fi-. 20,     position    dans laquelle elle est  maintenue par le verrou 266.

   Lorsque la       plaque-tampon    158 frappe un obstacle, la  barre     175a    est actionnée en arrière par rap  port au chariot, de sorte que le verrou 266  est dégagé de la barre     181a,    sur quoi le  ressort 273 actionne la barre     181a    vers le  bas, de façon que la poulie 272 attaque le  câble 275 et tire une boucle de ce câble sur  les poulies 282 et entre ces poulies, de sorte  que ce câble exerce une traction sur le levier  239 pour amener la noix du robinet de con  trôle à la position de renversement et     rerr-          verser    automatiquement le passage du     fluide          comprimé    pour rappeler le chariot.

   La console  280 sert d'arrêt pour le poids 281, de sorte  que le câble reçoit la tension nécessaire pour  actionner la soupape, lorsque le câble est  tiré par la poulie 272.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à damer les moules, caractérisée par un chariot disposé au-dessus du moule et portant des éléments de damage destinés à travailler le sable contenu dans le moule et recevant dans ce but un mouvement par rapport au chariot, ce dernier étant lui-même actionné par un dispositif de commande qui lui imprime un mouvement de va-et-vient par rapport au moule, transversalement à la direction dudit mouvement des éléments de damage. SOUS-REVENDICATIONS 1 Machine suivant la revendication, carac térisé en ce que le chariot est suspendu à une voie sur laquelle il se meut.
    2 'Machine suivant la revendication, caracté risée par des moyens pour arrêter auto matiquement les éléments de damage à la fin d'un mouvement de va-et-vient du cha riot, lorsque lesdits éléments se trouvent hors du champ du moule. 3 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 2, dans laquelle le cha riot et les éléments de damage sont ac tionnés par au moins un moteur qui est arrêté automatiquement â la fin de la course de retour du chariot et qui est mis en action à la main pour obtenir le mou vement du chariot en avant et l'actionne- ment des éléments de damage.
    4 Machine suivant la revendication, caracté risée en ce que les éléments de damage comportent des battes, qui reçoivent un mouvement sensiblement vertical alternatif au moyen d'excentriques. 5 Machine suivant la revendication et la sous- revendication 4, caractérisée par un dispo sitif pour empêcher les battes de déranger le sable et de le pousser sur l'avant des battes. 6 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 4 et 5, caractérisée en ce qu'une barre élastique est disposée entre chaque batte et un point fixe du chariot, de façon à permettre un mouvement rela tif entre la batte et un organe qui porte la batte et auquel est imprimé le mouve ment alternatif sensiblement vertical.
    7 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 2 et 3, caractérisée en ce qu'un organe flexible sans fin relie le chariot au moteur et fait avancer et reculer le chariot par rapport au moule. 8 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 2, 3 et 7, comportant un dispositif pour établir alternativement un engagement de commande entre le chariot et les brins opposés de l'organe flexible. 9 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 2, 3, 7 et 8, carac térisée en ce que le chariot est pourvu de butées espacées et destinées à coopérer alternativement avec les brins opposés de l'organe flexible pour produire le mouve ment de va-et-vient du chariot.
    10 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 2 et 3, caractérisée par un dispositif de sûreté, destiné à arrêter automatiquement le moteur et la course du chariot et le mouvement alternatif des éléments de damage, lorsque le cha riot rencontre un obstacle dans sa course vers le moule. 11 Machine suivant la revendication, carac térisée par des tampons amortisseurs pour le chariot situés prés des deux extrémités de sa course. 12 Machine suivant la revendication, carac térisée par un dispositif situé sur l'avant des éléments de damage et servant à niveler le sable dans le moule avant de le damer.
    13 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 12, caractérisée cri ce que ledit dispositif de nivellement com porte une plaque oscillante qui pendant la course en avant du chariot chevauche librement sur le sable du moule, tandis que pendant le retour du chariot elle s'applique contre des arrêts fixes et ni velle le sable. 14 Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que le chariot est pourvu de plaques de retenue pour empêcher le sable du moule d'être projeté vers l'exté rieur par l'action des éléments de damage.
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