Installation pour bureaux centraux téléphoniques automatiques. L'objet (le la présente invention est une installation pour 'bureaux centraux télépho niques automatiques. Des contacts fixes, qui constituent un banc multiple de contact, ser vent simultanément à la -connexion avéc les contacts mobiles -d'un même commutateur et au multiplage entre les -contacts fixes corres pondants de tous les autres commutateurs contigus du bureau. Ces contacts mobiles sont portés par des organes constituant un équi page mobile et les connexions entre -ces ba lais et les contacts fixes sont exécutées en faisant varier la fonction respective, desdits organes par l'intermédiaire d'un électro aimant.
Le dessin ci-joint, donné à titre d'exem ple, montre une forme d'exécution de l'ins tallation.
La fig. 1 montre une vue perspective du banc multiple et des balais de contact; La fi-. 2 montre une coupe transversale où les contacts sont disposés de deux ma nières; La fi-. 3 montre une vue d'ensemble d'un commutateur à deux progressions; Les fig. 4 à 8 montrent des vues de dis positifs particuliers; La fig. 9 montre un commutateur à une progression; La fig. 10 montre une variante dudit commutateur.
La fig. 1 montre dans sa partie supérieure une partie du banc multiple, à -droite une face de ce banc, .c'est-à-dire une de ses deux extrémités, dans la partie -centrale, deux bancs complets élémentaires relatifs à deux porte-balais, et à gauche une partie d'un troi sième banc élémentaire.
Le banc multiple représenté pour lignes <B>à</B> deux conducteurs possède pour chaque con ducteur un groupe séparé dont chacun pour rait constituer seul un banc à un conducteur. Dans le premier groupe sont réunis tous les contacts a, qu'on peut supposer d'aller-, et dans le second groupe sont réunis tous les contacts b qu'on peut supposer de retour.
Chaque ligne est donc .constituée dans ce cas de banc à groupe bipolaire par un contact a et par un contact b, et à chaque ligne 1, 2,<B>...</B> x ,correspondent respectivement les cou- t:a;cts <I>ai</I> bi, a.2 b2, ... ax b s. Tons ,ces -cou- 1 sont des barres.
Pour simplifier le .dessin, le banc repré senté correspond seulement à. 25 -lignes à deux conducteurs, divisées en cinq séries, chacune de cinq lignes, portant en tout 50 contacts formés par des barres. Toutes ces barres sont parallèles entre elles et disposées à, distance égale l'une de l'autre en un certain nombre clé rangs.
Les barres appartenant à la. même série de lignes se trouvent sur deux rangs, un rang dans chaque groupe du banc, et les barres individuelle] a de la. première série (lignes 1, 2, 3, 4 et 5), c'est-à-dire les lames ni, a2, a2, a4, <I>a"</I> sont disposées à distance égale l'une de l'autre au premier des rangs dans un (les groupes, tandis que toutes les barres individuelles b', b2, b3, b4, b' de la même première série sont disposées, toujours à la même distance l'une de l'autre,
au pre mier des rangs dans l'autre groupe; et de même pour les barres<I>a</I> et<I>b</I> des quatre autres <I>séries-</I> de lignes.
Toutes les cinq séries de barres a verti cales dans un groupe sont parallèles et équi distantes entre elles et sont disposées à. in- tervales éguax les. unes des .autres comme les barres des séries et pareillement toutes les cinq séries de barres b dans l'autre groupe sont parallèles et équidistantes avec de mêmes intervalles, seulement le dernier rang a et le premier rang b peuvent être à une distance différente.
En outre toutes les barres<I>a,</I> et<I>b</I> appartenant aux lignes du même ordre clé chaque série. par exemple, les barres ai, as, PiiJ aioJ agi, biJ boJ b"J bic b2i et ainsi clé suite (fi.g. 1), sont situées sur des rangs per pendiculaires aux rangs des séries de lignes.
Les barres, pour être maintenues fermé- nient dans leur position respective et pour assurer l'isolement électrique entre elles, sont fixées dans des :cadres de soutien 26, 26', 26" etc., disposés à intervalles réguliers, transv ersalement aux barres.
La partie an térieure du cadre 26 constitue la, face du banc multiple et toutes les barres font saillie sur cette face et les extrémités sont connectées avec les lignes, Les cadres 26 et 26' limitent le premier banc élémentaire relatif<B>au</B> pre mier porte-balais, les cadres 26' et 26" limi tent le second banc élémentaire et au delà. du cadre 26" on entrevoit le troisième banc.
Le nombre des bancs élémentaires qui constituent le banc multiple dépend de l'espace disponible sur les bâtis sur lesquels sont montés les porte-balais, et surtout du nombre des lignes auxiliaires, que l'on doit prévoir dans Fins- lallation du bureau téléphonique.
Inférieurement aux deux premiers banc élémentaires l'on voit une partie des équi pages mobiles relatifs aux deus premiers porte-balais, c'est-à-dire les balais de contact 27 et leurs pinces de fixage. Chaque balai est constitué par deux lames identiques 28, l'une opposée à l'autre, reliées électriquement. Aux extrémités inférieures, ces lames sont fixées aux bornes 29, solidaires du porte-balais<B>30.</B> qui est partiellement visible. Les lames sont <B>î</B> arrangées -dans des rangs qui sont parallèles tD aux rangs des barres et elles sont fixées de manière à rencontrer perpendiculairement ces barres, et à en étreindre les faces latérales comme une pince.
Les extrémités supérieures des lames doivent bien frotter sur les faces latérales des barres pour .assurer un bon con tact électrique avec elles; en outre, les extré mités frottantes doivent être façonnées clé manière à. passer d'une barre à la prochaine sans causer uncourt-eircuit entre celles-ci. Les lames sont recouvertes à l'intérieur et à l'ex térieur par des gaines de matière isolante 31, sur toute leur longueur, excepté sur les ex trémités frottantes, pour empêcher un contact entre les lames et les barres laissées en arrière.
Suivant la. forme parallélépipéclique du banc multiple, il est évident que les mouve ments les plus convenables pour permettre aux balais de contact de choisir d'abord la série de lignes, et ensuite la ligne individuelle dans cette série, sont des mouvements recti- lignes. Comme on voit au dessin, fig. 1,
qui montre les balais de .contact du premier et du second porte-balais respectivement en po- sit'on de connexion avec la ligne 3 et car pO. sition de repos, un premier mouvement est perpendiculaire aux rangs -des barres et vers la, droite, et un second mouvement est .per pendiculaire aux barres et vers le haut.
Le banc multiple à groupes unipolaires, que nous avons décrit avec les balais de con tact, est le plus simple et d'emploi plus gé néral, parce qu'il se prête, sans aucun chan gement, au cas de porte-balais ayant un nombre quelconque de conducteurs. En effet, en disposant, l'un à côté,de l'autre deux, trois quatre etc. groupes unipolaires, on obtient respectivement des bancs multiples à groupes bipolaires (comme ,celui que nous avons dé crit), à groupes tripolaires, etc.
Il est cependant évident que dans le cas de banc multiple à groupes bipolaires, on peut éviter sa division en deux groupes uni polaires, et disposer les rangs des barres dans un groupe unipolaire. Il suffira., dans ce but, de faire suivre au plan des barres indivi duelles a d'une série (par exemple à celui des barres ai, a\, a3, a ... ), le plan des barres individuelles .b de la même série (par exem ple celui des barres b1, <I>b\,</I> b3, b <B>...</B> ).
Cette 'lisposition peut être effectuée de deux ma nières, ou en réunissant deux à deux les rangs b d'une série avec les rangs a ,de la série suivante.
La. fig. 2 représente en -coupe transver sale et à une échelle réduite, un banc mul tiple à groupes tétrapolaires toujours à 25 lignes par simplicité, divisé en deux groupes bipolaires.
Dans le premier groupe bipolaire, les rangs de barres sont disposés suivant la première manière, dans l'autre groupe ils sont, au contraire, disposés suivant la seconde manière, mais cette double disposition a. sim- plument un but -démonstratif: les balais de contact 32, relatifs au premier groupe, sont identiques à ceux déjà décrits, à l'exeption (les deux lames, qui sont isolées électrique ment l'une de l'autre, et plus éloignés entre elles, afin de toucher, au lieu 'd'une seule barre, une paire de barres, par exemple a b, n' b', c4' b" etc.
Au contraire; les balais de contact 3 i relatifs au second groupe sont légèrement différents: étant destinés à s'in sinuer entre les deux lames de chaque paire, ils présentent les extrémités frottantes des lames convenablement modifiées, de même que les gaines isolantes, qui les recouvrent. Il est évident que les bancs multiples à grou pes multipolaires, au lieu d'être constitués par plusieurs groupes unipolaires, peuvent être composés de plusieurs groupes bipolaires comme ceux maintenant décrits, avec l'addi tion éventuelle d'un groupe unipolaire.
Dans le -cas de bancs constitués par une seule série de lignes, la division ,du banc multiple en groupes unipolaires est presque identique à celle d'un banc à groupes bipolaires.
La fig. 3 représente une vue d'un ensem ble de balais à deux progressions, comprenant un banc, un équipage mobile, des organes moteurs et un coupleur électromécanique. Ce coupleur, duquel dépend particulièrement le fonctionnement de tout l'ensemble, est visible clans la figure à gauche: il est .constitué (voir aussi fig. 6) par un arbre 34, portant un cer tain nombre de disques 35, 36, 37, 38. Les bords de -ces disques sont pourvus d'un profil à cames disposé dans le sens radial (comme dans les figures) ou bien disposé clans le sens axial dans la direction de l'arbre, .c'est-à-dire sur une couronne fixée sur les bords desdits disques. Au lieu d'un simple profil, on peut employer une entaille.
Les leviers 39, 40, 41 ... de genre et forme convenables, étant obligés par des forces antagonistes à glisser avec une de leurs extrémités sur les profils des disques, sont guidés par ces profils et peuvent prendre deux, trois, ou même plu sieurs positions différentes, et commander. par conséquent, à l'aide de l'autre extrémité, les tirants 42, 43, 44,<B>...</B> qui sont soutenus et guidés par des supports .convenables 45 fixés au cadre 46 du banc multiple. Ces com mandes sont transmises par les tirants aux mécanismes qui composent l'équipage mobile et les organes moteurs, en modifiant les con nexions.
Quelques-uns de ces mécanismes peuvent être commandés à l'aide du tirant 42 par l'armature 48 de l'électro-aimant 47 toutes les fois qu'il est nécessaire de p9ç- sur du mouvement de l'équipage mobile au mouvement du coupleur. L'électro-aimant 48 fait partie intégrale du même coupleur.
L'emploi d'un mécanisme, tel que ledit coupleur, pour produire les changements mé caniques successifs décrits, suivant les néces- ités des différentes phases de fonctionne ment, rend possible l'utilisation multiple des différents organes qui constituent l'équipage mobile et des organes moteurs.
En dehors des fonctions .mentionnées pure- ment mécaniques, le coupleur possède les él.é- mentspour les chan gements. successifs d'ordre électrique. Dans la- figure, on voit que le -con- 1act à ressort 49, correspondant. au disque, 38, cst poussé par la dent du disque pour prendre !rois positions déterminées:
dans la première il touche le contact fixe 49' afin de fermer un circuit, dans la. seconde il touche le con tact fixe 49" afin de fermer un .autre circuit, clans la troisième il est maintenu à demi- parcours entre les deux contacts fixes., de ma nière que tous les -deux circuits restent ou verts, comme il est représenté d'ans la. figure. Des contacts à, ressort a'na'logues, c'est-à-dire les contacts clé face 50 et les contacts laté raux 51, sont actionnés par l'équipa.be, mobile.
L'arbre 34 du coupleur tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, en regardant son extrémité inférieure, et avec lui tournent les disques, tout l'ensemble étant entraîné par la roue à cliquet 52, qui reçoit 1a comma.nde ' par un cliquet 84. L'arbre 34 et par conséquent tout l'ensemble du cou pleur, peut s'arrêter exclusivement dans les positions de repos déterminées, se trouvant, à clos distances angulaires égales l'une de l'autre.
Dans chacune de ses positions, le coupleur accomplit, suivant les profils des disques, un certain nombre de connexions mécaniques et un certain nombre d'ouvertures et de ferme tures de circuits électriques; en outre il peut aussi accomplir des opérations analogues dans les positions intermédiaires de transition, c'est-à-dire dans les positions par lesquelles le coupleur passe, sans s'arrêter, pendant la rotation de l'arbre, L'ordre de succession de 1:outes les opérations est évidement un ordre invariable et préétabli.
Le nombre des positions du .coupleur, le nombre des disques et leur profil, de même que le genre et la forme des leviers, peuvent varier, en dépendance des combinaisons élec tromécaniques nécessaires à chaque modèle particulier du porte-balais, à chaque emploi particulier auquel il doit servir, et à chacun de ses circuits particuliers intérieurs. Dans la, figure, le coupleur présente six positions possibles.
Dans la. partie supérieure de la fig. 3, on voit le banc, coupé suivant un plan perpen diculaire aux barres, et un des cadres 26 dans lesquels sont fixées ces barres. Les cadres et, à l'aide d'eux, le banc, sont convenablement fixés au cadre 46.
Au milieu de la figure l'on voit l'équi page mobile constitué par le porte-balais 30 avec les balais de contact 27 et 31, et par deux arbres 53 et 54., qui peuvent respective ment être appelés arbre conducteur et arbre conduit. Ces arbres sont parallèles entre eux et perpendiculaires aux plans des barres et situés dans un plan normal aux mêmes barres; ils sont soutenus et guidés par des supports spéciaux, montés sur le cadre de manière qu'ils peuvent se déplacer librement vers la gauche le long clé leurs .axes et reve nir au point de départ, limités par les bords saillants 55, 56. Les arbres sont soutenus de manière qu'ils ne peuvent pas tourner.
Le double mouvement clé translation du porte-balais, et par conséquent des balais de contact, est produit par un seul mouvement de l'arbre conducteur, qui est effectué en deux temps. Dans le premier temps, l'arbre conduit 54 est relié à l'arbre conducteur 53 et tous les deux se meuvent ensemble; dans le second, au contraire, l'arbre conduit 54 est relié au cadre du commutateur 46 et seule ment l'arbre conducteur se meut. L'arrange ment est telle que l'arbre conduit 54 est relié à ]'autre conducteur 53 ou au cadre du commutateur 46, mais n'est jamais indépen dant.
Cette condition est, réalisée à, l'aide du coupleur, qui commande des dispositifs d'em brayage.
L'arbre conducteur 53 porte, près d'une de ses extrémités (à gauche dans ,la figure) 1c cran 57 et la crémaillère 58, pourvue de dents de scie, disposées entre elles à la même distance que les plans des barres et en nom bre égal au nombre des séries de lignes addi tionné, au nombre des lignes d'une série, c'est- à-dire en nombre égal au nombre des pas des deux mouvements de translation; dans le cas représenté, les dents sont au nombre de dix.
L'arbre conduit 54 porte, .au contraire, près do l'extrémité correspondante, des encoches 59, disposées à une distance égale à celle des dents de scie, mais en nombre plus petit et égal au nombre des séries de lignes, -dans le cas présent, cinq. L'arbre conduit 54 porte en outre sur cette extrémité un manchon 60, qui peut tourner autour cle l'arbre, mais qui ne peut pas glisser le long de son axe.
L'embrayage est constitué par le manchon G0 et par des pièces, travaillant avec lui. Sur <B>le</B> manchon 60 sont fixées, perpendiculaire ment à l'arbre, deux ailettes (voir fig. 4 pour les détails) dont la première 61 est façonnée comme une lame et peut pénétrer dans le cran 7 de l'arbre conducteur en le reliant ferme ment à l'arbre conduit, tandis que l'autre aile 6? est façonnée comme une petite fourche.
Dans la fourche s'engage une tige 63 fixée, parallèlement à l'arbre conduit, sur un pro longement latéral 64 du tirant de commande -1I; ladite tige présente une longueur telle qu'elle puisse rester toujours engagée dans la fourche, même si l'arbre conduit effectue toute sa course.
La tige de traction 44 entre, avec son extrémité 65, convenablement façonnée, dans les encoches 59, de manière à fixer l'arbre conduit au cadre, chaque fois que le levier Il agit sur ladite tige, et spécialement sur le pivot 66.
Lorsque ensuite l'action cesse, la, tige de traction 44 retourne dans sa position ordi naire, et relâche l'arbre conduit 54, étant attirée par une force antagoniste. Il est évi dent que, quand la tige 63 a engagé la fourche 62, le mouvement de retour peut s3c;f- fectuer seulement lorsque la lame 61 se trouve en correspondance avec le cran 57.
On .a réalisé ainsi la condition que l'arbre conduit 54 soit toujours relié avec l'arbre conducteur ou avec le cadre -du porte-balais, et il faut remarquer que la connexion avec l'arbre conducteur 53 peut avoir lieu dans une seule position respective des deux arbres, tandis que l'autre connexion peut avoir lieu clans un nombre de positions égal au nombre des encoches<B>59.</B>
Le porte-balais 30 est disposé sur l'arbre conduit 59, et il est guidé par un châssis 67 ,appartenant à l'arbre conduit de manière qu'il peut exécuter indépendamment de l'.arbre con duit, un seul mouvement de translation, per pendiculaire .aux deux arbres et aux barres.
Ce mouvement indépendant du porte balais est produit .par le mouvement -de l'ar bre conducteur pendant que l'arbre conduit reste fixe; il est, comme on a dit, perpendi culaire au premier mouvement effectué par le porte-balais 30 avec l'arbre conduit et avec l'arbre conducteur et peut être obtenu à l'aide du moyen que l'on va .décrire.
Un pignon 68 présente son axe de rota tion 69 pivotant dans le châssis 67 parallèle ment aux barres du banc. Le pignon engrène dans deux crémaillères 70 et 71, perpendicu laires entre elles, et parallèles respectivement aux directions des deux mouvements du porte-balais. Lesdites crémaillères sont fixées, la première d'elles sur l'arbre conducteur, et l'autre sur le porte-balais.
Il est évident que le porte-balais 30, lorsque l'arbre conducteur entraîne l'arbre conduit dans son mouvement vers la gauche, ne possède pas un mouvement propre, et amène les balais correspondant à la série de lignes ,désirée; tandis que la cré maillère 70, lorsque seulement l'arbre con- ducteur 53 se meut vers la gauche et l'arbre conduit 54 reste. fixe, oblige le pignon à tour ner dans le sens des aiguilles d'une montre. D'autre part, le pignon oblige à l'aide de la crémaillère 71, le porte-balais à se déplacer vers le haut, de manière que les balais éta- Missent le contact avec la ligne individuelle dans la série choisie.
Le mouvement indé pendant des balais de contact peut aussi se réaliser par des roues dentées ayant des dia mètres égaux ou différents et qui -rempla cent le pignon.
La partie inférieure de la fi-. 3 repré sente enfin les organes moteurs, c'est-à-dire l'électro-aimant moteur 72 avec son armature 13, et les différents mécanismes qui doivent recevoir son mouvement. L'utilisation d'un électro-aimant unique pour imprimer les mou vements successifs nécessaires aux organes constituant l'équipage mobile, ainsi qu'au coupleur, est possible, à l'aide du même cou pleur, et peut s'effectuer de deux manières: en portant les divers mécanismes ou les or ganes qui doivent recevoir le mouvement, successivement en correspondance.
La pre mière manière répond mieux aux exigences au point de vue fonctionnel, puisqu'elle per met l'emploi d'une armature simple, et en plus, elle permet de recevoir des impulsions rapides.
Suivant cette première manière, l'extré mité 73' convenablement façonnée de l'arma ture motrice transmet .directement le mouve ment à celle des tiges 74 et 7 5 qui, tour à tour, lui est présentée entre les pivots 76 et <B>7</B>7 par la tige de traction 42. Les deux tiges î 4 et 75 sont articulées en 78 et 79 sur les soutiens 80 et 81, oscillants autour des pi vots 82 et 83; elles. transmettent le mouve ment reçu par l'armature motrice à la roue dentée 52 et par conséquent à l'arbre du coupleur, et à la, crémaillère 58 et par con séquent à l'arbre conducteur, à l'aide des cli quets 84 et 85.
La tige de traction 42 est actionnée de manière à présenter la tige 74, et par conséquent à permettre le mouvement du coupleur, par le levier 39 (comme il est représenté dans la figure), ou bien par l'é- lectro-aimant 47; d'autre part,. ladite tige de traction 42 est actionnée de manière à présenter la tige 75, et par conséquent à pré parer le mouvement de l'arbre conducteur 53, à l'aide d'une force antagoniste convenable, qui ne peut fonctionner que lorsque la tige de traction 42 et l'armature 48 se trouvvn1, hors d'action.
Un cliquet de retenu 86, pivotant en<B>87,</B> retient, à l'aide de la crémaillère 58, l'arbre conducteur dans les positions successives atteintes. Ledit cliquet est poussé par la tige de traction 43 à se défaire de la crémaillère (fig. 3); d'autre part, il est poussé à s'en gager avec la crémaillère par une force an tagoniste.
Suivant la seconde manière de transmis sion du mouvement (fig. 5), l'armature mo trice commande les tiges 74 et 75 à l'aide d'un levier 88, articulé en 89 à, l'armature 73, et guidé par la tige de traction 42 du coupleur entre les pivots<B>76,</B> î7.
Il est facile de suivre le fonctionnement du porte-balais dans un des cas d'emploi du commutateur les plus fréquents, par exem ple, le cas ou il accomplit la fonction de connecteur dans un bureau téléphonique au tomatique.
Lorsque le commutateur entre en fonc tion, l'électro-aimant moteur reçoit une im pulsion de courant et attire l'armature, la quelle, à l'aide de la tige 74 et du cliquet relatif, fait passer le coupleur de la première à la seconde position. Dans .cette position, les leviers 39 et 40 relâchent les tiges de trac tion respectives; la tige 75 vient se présenter à l'armature motrice, et le eliquet 86 s'engage ainsi dans la crémaillère.
Les impulsions de courant du poste appelant arrivent alors, di rectement ou transmises de nouveau par des relais, à l'électro-aimant moteur qui attire son armature autant de fois qu'il reçoit des impulsion, et, puisque l'armature pousse la tige 75 et le cliquet relatif, l'arbre @conduc- teur et avec lui tout l'équipage mobile se dé place vers la. gauche d'un nombre correspon dant de pas.
Si le poste, comme on suppose, envoie une seule impulsion, l'arbre conduc teur se déplace d'un pas, en restant retenu dans la position atteinte par le eliquet 86, et les balais de contact sont mies en mouvement dans une position opposée en regard des barres de la première série de lignes. Immédiatement après, par l'action eombinée des contacts de tête 50, déterminée par le premier mouvement de l'équipage mobile, de la :
cessation des im pulsions du poste, et de divers relais, qui ne sont pas indiquées dans les figures et qui n'appartiennent pas à :la présente invention, l'électro-aimant adjoint 47 est excité et, en attirant son .armature, prépare de nouveau l'électro-aimant moteur 7 2 et la tige 74 à agir sur le coupleur, ce qui s'effectue immé diatement lorsqu'une nouvelle impulsion de courant arrive dans ledit- électro-aimant mo teur.
Dans la troisième position du coupleur, la tige de traction 44, poussée par le levier 41, entre avec son extrémité 65 dans l'en coche 59 qui se présente à elle (dans ce cas la première encoche) et. en même temps oblige la lame 61 à sortir du cran 57. Puisque l'arbre conduit 54 est relié au cadre 46, et que l'arbre conducteur 53 est libre de se dé placer, les secondes impulsions de courant<B>du</B> poste appelant donnent un déplacement de l'arbre :conducteur 53 vers la gauche, et par conséquent un déplacement du-porte-balais 30 et des balais vers le haut.
Quand trois nouvelles impulsions arrivent du poste, l'ar bre conducteur 53 se déplace de trois autres pas et reste déplacé de quatre pas, et les ba lais le disposent à établir le contact avec la ligne 3, comme on voit dans la fig. 1, c'est- à-dire avec les barres d et b3. Tout l'équi page mobile reste pendant ce temps retenu par le .cliquet 86.
Immédiatement après et toujours par l'action combinée susdite, à la quelle à présent peut s'additionner l'action des contacts latéraux 51 causée par le pre mier mouvement indépendant -du porte-balais, l'électro-aimant 47 est excité do nouveau, toutes les opérations susmentionnées se ré pètent et le coupleur passe alors à la qua trième position, dans laquelle le levier _39 ra mène la tige de traction 42 comme dans: la figure.
La position considérée et les autres posi tions suivantes, b'est-à-.dire dans ce cas, les positions quatre, cinq et six peuvent servir à d'autres opérations nécessaires, par exem ple au contrôle du poste appelé, à la trans- mission du signal occupé au poste appelant lorsque le poste appelé est occupé, à la trans mission du signal d'appel au poste appelé, si au contraire il est libre, au fonctionnement du compteur, et enfin à la conversation.
Toutes ces fonctionnements s'effectuent, indé pendamment du mouvement propre :du porte balais par l'action combinée :de divers relais et des connexions électriques effectuées par le coupleur correspondant au :circuit particu lier intérieur du même commutateur :et au type particulier du bureau téléphonique. Ces connexions et relais ne sont puas décrits.
La conversation terminée, .ce que l'on peut supposer effectué dans la sixième position du coupleur, une impulsion de courant traver sant l'électro-aimant moteur ramène le cou pleur dans la position de repos, c'est-à-dire clans la première position, clans laquelle la tige de traction 43 oblige le .cliquet d'arrêt 86 à se dégager de la crémaillère 58.
De cette façon, l'arbre conducteur 53, sous l'ac tion d'une force antagoniste, revient en arrière jusqu'à heurter avec son bord saillant 55 contre la lame 61, et simultanément le porte-balais, par une action analogue, revient en bas sur l'arbre conduit 54; dans de mo ment, la lame 61 peut rentrer clans le:cran 57 puisque dans la première position du .coupleur cesse l'action du levier 41 sur la tige de trac tion 44, et la rétrogradation de l'arbre con ducteur peut continuer, en amenant l'arbre conduit, jusqu'à ce que toutes les parties, qui ont été déplacées, :aient repris leurs positions initiales, c'est-à-dire jusqu'à ce que le bord saillant 55 s'appuie vers le cadre.
Pour le second mouvement du porte- balais, -c'est-à-dire pour le mouvement indé pendant de l'arbre conduit, on peut se servir d'autres procédés et d'autres organes. D'abord on peut employer, au lieu du pignon 68, en- W <B>01</B> crémail- enant simultanément avec les deux lères 70 et 71, deux roues dentées ou deux secteurs dentés, pivotant sur le même axe .69, ces roues ou ces secteurs engrenant .chacune avec une des crémaillères.
Si ces roues ou secteurs ont des diamètres différents, les pas faits par l'arbre conducteur sont différent des pas du porte-balais.
Il est aussi possible d'employer, au lieu de roues ou de secteurs, un levier coudé en équerre, pivotant sur l'axe 69. Les deux cré- rriaillères 70 et 71 seront remplacées par deux pivots disposés de manière que, si l'arbre con ducteur se meut, le premier des deux pivots qui est attaché audit arbre conducteur, pousse un bras du levier coudé, tandis que le second pivot, attaché au porte-balais, est mis en mouvement par l'a.utre bras de,celevier dételle manière, que le porte-balais :
avec le second pi vot sedéplaceverticalement. Il fauta,us@,i noter (lue, si les bras du levier sont de longueur différente, les pas de l'arbre conducteur sont différents dans la même proportion que les pas du porte-balais.
Il cst de plus possible d'employer, au lieu du levier coudé, des excentriques ou un plan incliné fixé sur l'arbre conducteur ou sur le porte-balais. Enfin il est possible de dis poser l'arbre conducteur et l'arbre conduit dans un plan parallèle aux barres de contact à la place d'un arrangement dans un plan perpendiculaire auxdites barres, ou même dans un autre plan. De plus, on pourrait rem placer un des arbres par un arbre creux et disposer les deux arbres l'un dans l'autre.
Dans la- construction de l'équipage mobile que nous avons exposée dans l'exemple .d'exé cution et dans ses variantes, les balais de contact sont toujours entraînés par deux mouvements de translation. Il faut cependant noter, due surtout le second mouvement des balai, correspondant à la sélection de la ligne individuelle dans la. série, peut être un mouvement de rotation. Dans ce cas, tout l'é quipage mobile reçoit une forme analogue à celle d'autres porte-balais déjà connus.
La fig. 6 représente, dans une coupe transversale du banc, l'ensemble d'un porte- balais à. deux progressions, pourvu d'un équi page mobile à balais rotatifs. Le coupleur et le banc sont visibles à gauche et clans la partie supérieure, l'équipage mobile est au milieu de la figure. L'équipage mobile est simplement con-- titué par l'arbre 90, auquel sont directement fixés, à l'aide des pinces 29, les balais de contact 27.
L'arbre est perpendiculaire aux plans des barres, soutenu et guidé par des supports spéciaux montés sur le cadre 46, de manière qu'il soit libre de se déplacer ais@3- ment vers la gauche le long de son axe et de revenir au point de départ, limité par le bord saillant 91, étant aussi libre de tourner dans les deux sens.
Les balais de contact sont constitués par les lames ?8, de forme et dis position identiques aux lames déjà. décrites. Ces lames reiieontrent pendant le mouvement les premières barres sous un angle d'incidence plus petit, comme c'est représenté dans la, fig. 7, dans une coupe longitudinale d'une partie<B>(lu</B> commutateur.
Le mouvement double du porte-balais et par conséquent le mouvement clés balais de contact, est remplacé ici par un mouvement de translation vers la gauche, et par une ro tation dans le sens des aiguilles d'une montre, lorsqu'on regarde l'extrémité gauche de l'ar bre; dans le premier mouvement, les balais sont amenés en correspondance, de la, série de lignes désirée, tandis qu'ils tournent pour établir le contact avec la. ligne individuelle dans la série choisie dans le second mouve ment. Ces deux mouvements sont produits par l'électro-aimant de la manière suivante.
L'ar bre porte sur l'une de ses extrémités (à gauche dans la fi-. 6) une crémaillère 92 et une roue à cliquet 93; la crémaillère est pour vue de dents de scie annulaires à de distance égales à. celles des plans de barres et en nom bre égal au nombre des séries clé lignes (dans le cas représenté cinq dent); tandis que la.
roue à cliquet est pourvue de dents Iongitu- dinales, en nombre égal au nombre des lignes clans une série (dans le cas représenté cinq). La. distance entre les dents longitudinales, c'est-à-dire le pas angulaire de l'arbre, croît gra duellement, à fur et à mesure que l'angle sous lequel les balais - rencontrent les barres <B>.</B> augniente. Cependant-, en adoptent une dis- Zn tance décroissante entre les barres, on pour rait avoir un pas angulaire .constant.
Dans la fig. 6, on voit les organes mo teurs .du commutateur parfaitement identi ques aux organes déjà décrits. Seulement, entre les tiges 74 et 75, une troisième tige 94 est disposée, qui transmet à l'arbre le mou vement de rotation à l'aide du levier coudé 95 pivotant en 96 et du cliquet 97. Un second cliquet de retenue 98, pivotant en 99 et com mandé par le levier 86' du premier .cliquet, et par conséquent par la tige de traction 43, retient, à l'aide de la crémaillère longitudi nale, l'arbre dans ses positions successivement atteintes dans la rotation.
Même dans -ce .cas, la tige de traction 42 au lieu d'agir sur les 1:1ge:J 74, 75 et 94, peut agir sur un levier 48 de l'armature motrice, analoguement à ce qui est indiqué dans la fig. 5.
Le fonctionnement du commutateur à ba lais tournants comme connecteur s'effectue de la manière décrite, à l'exception de petites différences. En effet, dans la troisième posi tion du coupleur, la. tige de traction 42 pré sente à l'armature motrice la tige 94 et on obtient le mouvement de rotation .de l'arbre lorsque les secondes impulsions de courant arrivent du poste d'appel.
Enfin lorsque 1.a. conversation est terminée, le coupleur revient dans la première position, la tige de traction 43 oblige les deux cliquets 86 et 98 à se dé tacher des dents de la crémaillère et de la roue à cliquet et l'arbre, sous l'action de for ces antagonistes, tourne d'abord en sens op posé jusqu'à ce que les balais de contact soient sortis des barres, et revient ensuite à sa. position de départ.
Il est important de prendre note de la manière par laquelle il est possible de com biner la, construction de l'équipage mobile (fig. 3) avec l'équipage à balais tournants (fig. 6). En effet, il est possible .d'imprimer aux balais de contact les deux mouvements de translation en employant un arbre doué d'un mouvement de translation et d'un mou vement de rotation. La fig. 8 montre un exemple d'exécution de cette construction, suivant laquelle sur l'arbre 90 sont fixés, au lieu des balais de contact, deux saillies iden tiques 100, entre lesquelles est disposé un pignon 101, engrenant avec la .crémaillère 102 du porte-balais 30.
Ces saillies servent pour entraîner dans le mouvement de trans lation le porte-balais, glissant le long de l'arbre 103, fixé sur le cadre 46. L'arbre 103 guide le porte-balais quand, pendant la rota tion de l'arbre 90, il est obligé de se déplacer vers le haut. Cet organe de guidage peut être disposé directement entre le porte-balais et le cadre.
La fig. 9 représente un exemple de com mutateur simplifié avec une seule progres sion. Le banc dé contact est constitué par une série de cinq lignes à deux conducteurs, c'est-à-dire seulement de 10 contacts en forme de barres plates. L'équipage mobile est cons titué par l'arbre 104 et par le porte-balais 30. L'arbre 104 reçoit l'impulsion motrice à l'aide de la crémaillère 105 et la transmet au moyen de l'autre crémaillère 70 au pignon 68, qui la conduit à son tour à la troisième crémaillère 71, de manière que le porte-balais soit obligé de se déplacer vers le haut. L'ar bre 106 est fixé dans le cadre 46 et porte le châssis 67.
Aussi dans ce commutateur sim plifié, il est possible d'employer un, équipage à balais tournants (semblable à la fig. 6) ou un équipage combiné (semblable à la fig. 8).
Dans la fig. 10 est représenté un,commu tateur simplifié dans lequel l'arbre 104 et le porte-balais 30 forment un seul organe. L'é quipage mobile est réduit à un seul porte- balais, qui est guidé par le châssis 67, _ et qui porte la crémaillère à cliquet 107 recevant le mouvement imprimé par l'électro-aimant moteur.