CH110342A - Rotor perfectionné pour turbine à vapeur et procédé pour la réalisation de celui-ci. - Google Patents

Rotor perfectionné pour turbine à vapeur et procédé pour la réalisation de celui-ci.

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CH110342A
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  Rotor perfectionné pour turbine     à,    vapeur et     procédé    pour la réalisation (le celui-ci.         Le        ïléveluppenlent    des     turbines    à     vapeur     à. étages multiples et en     particulier    de celles  du     t@-pe    à action avec. .leurs roue. toujours de  plu; en plus     grande,    et leurs vitesses périphé  riques toujours     augmentées.    a eu pour con  séquence inévitable des ruptures fréquentes  des roues et des aubes. et     il    résulte même  assez souvent de ces ruptures, une destruc  tion totale de toute la turbine.

   Les -véritables       causes    de ces     perturbations    n'ont pas encore  été découvertes et les accidents clans les  turbines à vapeur sont     devenus    (le plus en  plus fréquents.  



  Or. il a été trouvé     chie    les ruptures des  roues et des     aubes    de turbines à vapeur sont  dues surtout au     développement,    dans les  roue. (le mouvements oscillatoires ou oscil  lation,. Ces oscillations se propagent dans  le.: roues avec (les     vitesses    qui dépendent  de lune quelconque d'un     nombre    (le fré  quences     naturelles    de     vibrations    de la roue  elle-même.

   On     a,    constaté que si ces oscil  lations se     propagent    dans la roue dans une  direction     opposée    à celle de la rotation de    la roue. des conditions     dangereuses    sont  créées, si la vitesse en arrière (les oscilla  tions est égale à la vitesse en avant de rota  tion de la roue: Dans de     pareilles    conditions  une oscillation en arrière devient station  naire dans l'espace, et l'amplitude d'une  pareille oscillation peut ainsi devenir très  grande du fait que la roue est soumise à  une force stationnaire dans l'espace tendant  à faire fléchir la roue dans une direction  axiale.

   Les efforts de flexion répétés pro  duits dans la roue par les oscillations qui  s'y propagent amènent finalement     des    rup  tures par fatigue dans le corps de la roue.  



  La présente invention comprend un rotor  perfectionné pour turbine a vapeur et un  procédé pour la réalisation de celui-ci.  



  Ce rotor comporte plusieurs roues<B>sur un</B>       môme    arbre, dont au moins une présente  une vitesse critique, c'est-à-dire à laquelle  se     produisent        ries    oscillations devenant sta  tionnaires dans     l'espace    et     d'amplitude        al>          préciable,    dans le voisinage de la vitesse de  marche normale du rotor, et il est caracté-           risé    en ce qu'aucune de. ces roues ne présente  de vitesse critique plus rapprochée clé la vi  tesse clé marche normale que d'environ 10  de celle-ci, en vue d'empêcher les perturba  tions de service dues aux phénomène, d'os  cillations.  



  L'invention sera plus facilement com  prise par la description qui va suivre en re  bard du dessin ci-annexé, donné à titre  d'exemple:  La fit. 1 montre, à titre d'exemple, un  turboalternateur de 30000     liffl    à 17 étages  construit suivant     l'invention,    le couvercle de       l'enveloppe    de la turbine étant enlevé afin  de faire voir les roues du rotor de la tur  bine. Dans cette figure, l'arbre de turbine est       désigné    par 1; la première roue ou la roue  à haute pression clé la série de roues sur le  rotor est     désignée    par 2; et celle de la der  nière ou     17me    étage par 3; 4 désigne l'alter  nateur actionné par la turbine.

   Un voit, par  exemple en 5, l'extrémité de la moitié infé  rieure (l'un disque directeur entre les roues  de turbine;  La fi-.     \?    est une vue d'un rotor de tur  bine montrant le reste d'une roue dont une  brande partie a été arrachée;  La,     fi-.3    est une vue d'une roue de tur  bine, dont une section périphérique s'éten  dant seulement sur une petite étendue dans  le disque de la roue a été arrachée;  La fit. 4 est une vue d'une roue clé tur  bine dans laquelle la rupture s'étend seule  ment sur les aubes mêmes, tandis que  La fit. 5 montre à plus grande échelle  <B>un</B> fragment détérioré de la roue représentée  en fin. 4;  La fin. 6 est une vue de     fragments    ras  semblés d'une roue de turbine brisée;

    La fit. 7 montre un     disque    directeur dé  térioré par frottement;  Les fin. 8. 9, 10 et 11 montrent diffé  rents exemples de figures de vibrations no  dales dans une roue de turbine;  La fin. 12 est une vue en perspective       d'ulie    machine électrique pouvant servir à  l'essai de roues de turbine, tandis que    Les     fib.    13, 14 et là     on    représentent des  parties en détail;  La     fiâ.    16 est un schéma de connexion  électrique pour cette machine;  Les fi-. 17 à 21 montrent des     dia-ramnies     typiques enregistrés par un oscillographe;

    Les     fib.    22 et 23 sont des diagrammes  montrant les relations entre les vitesses de  rotation et les fréquences d'oscillation clés  roues de turbine;  Les fit. 24 et 25 sont des diagrammes  typiques représentant les vitesses critiques  pour différentes roues d'un rotor de turbine,  dans lequel plusieurs des vitesses critiques  tombent dans le     voisinage        dangereux    de la  vitesse clé marche ou de service normale;

         Les    fit. 26     et-27    sont des diagrammes  représentant la relation entre les vitesses cri  tiques et la vitesse de marche de différentes  roues de deux rotors de turbine dans les  quelles aucune (les vitesses critiques     lie    tombe  à     proximité        dangereuse    de la vitesse de  marche normale;

    Les fi-. 28     ii    34 sont clés sections trans  versales de roues de turbine et montrent  l'enlèvement clé matière -clé portions d'une  roue dans le but clé la     ,.syntonisation";          Les        firi.    35, :36. 37. 38. 39 et 40 sont (les  vues des détails d'un     dispositif    pour faire  vibrer un     disque    de     roue    clé turbine.  



  Bien que le     Uvelop.pement    de la construc  tion des turbines à vapeur date depuis bien  (les     années,    ce n'est que depuis environ une       dizaine    d'années     qu'on    se préoccupe     (les    per  turbations aux roues à aubes des rotors clé       turbines    à     vapeur;    en particulier du type à  action, en raison de l'éclatement ou clé la rup  ture (les disques     -de    roues ou     dc#s    aubes même.

    Dans les     premières        étapes        dli        développement.     ces     perturbations        étaient        comparativement     rares et elles     lie    sont     apparues    que     lorsqu'on          construit    des     turbiiles        de    plus en plus  <B>,</B> a  grandes.

    Dans     beaucoup    clé     ces        @grandes    turbine,  les disques de roues (le turbine furent effec  tivement brisés et clé     grands        fragments    des  roues     furent    même projetés au loin, de faon  que non     seuleinclit    la turbine fut     démolie.         mais     que        clvs        appareils        voisins    furent également       encloininabé,

      et dans bien (les cas ces     acci-          d(llits        causèrent        mime    la perte de vies     hu-          lllatll('s.     



  La,     fig.        -t    (lit     d(#s.ül    montre une     rtil)ttlre          (l'un        disque    de     roue    à     turbine        s'étendant        pro-          fondéinent        dans    le     disque        même    et on voit       qu'une        grande    section de la roue ensemble  <B>-,il</B>     les        aubey    montée, il été arrachée.

   Il  faut. noter     que    la tranche (le la partie cen  trale de la rupture     indiquée    en G est d'une       apparence        partieuliére    en     quelque    sorte ailée       que    l'on n'a     pas    pli     bien    représenter ait des  sin.     niais    qui caractérise toujours les rup  tures par     (les    efforts de tension. Le pourtour       'enéral   <B>(le</B> cette partie suit     approximative-          ment    un arc de cercle d'un rayon relative  ment petit.

   Les sections     extérieures    7 et 8 de  la. rupture     portent    des marques moins     ac-          cenfitées    de fatigue     par    tension. La     sibnifi-          ration        de        ce        genre        de    rupture sera.     expliquée          plu:    loin.  



  Comme le     poidz        (Fitn    pareil     fragment    de       r(ltlcl.        coinille        indiqué        ell        fig.        ?,        peut        s'élei-er          dc!        _';'i        ,jusqll'a        1?5        l:

  b    et comme la vitesse       périphérique    de la roue lie' diffère     pas    sensi  blement de la     vitesse    initiale d'un obus,     oli     peut     facilement        comprendre    quelle énergie  énorme est     déclenchée.    par une     rupture   <B>(le</B>  ci-,     genre.     



  La.     fib.    3 montre mie partie d'une grande       turbine    à     vapeur        après    une rupture du     ca-          ractère    général     décrit.        0,n    voit     que        l'enve-          loppe    ou     bati    de la.

   turbine a été démoli  comme     indiqué    en     ().    Dans ce cas, la section       itiracliée        de-la    roue s'étend seulement     légère-          nient    dans le     corps    du disque de la roue  comme     indiqué    en 10.     Le        caractère    de la       iupture    en 10 qui ne peut pas bien être  montré     clans    un     dessin.        indicluc    ici aussi une  rupture par     fatigue.    Il est à.

   remarquer que  la ligne de rupture passe à travers les trous  11 et 1?.  



  La fi,,-. q montre un disque (le roue de  turbine     pourvu    en 13 d'une unique rangée  périphérique     d'aubes        1-l.    Cette     figure    a été  faite     d'après    une     pliotoôraphie    et montre le  rotor de turbine monté sur un arbre et posé    sur un support. 15. I1 fait-. remarquer<B>(fil 1</B>     il   <B>il</B>       nombre    d'aubes .l été     arraché    de la roue  <B>comme</B>     indiqué   <B>aux</B>     places        libre:        lti,    1 7 et.:.

    Lu fil. 5 montre, à     plus        grande    échelle,     une     vue (les aubes     arrachées        correspondant    à la  section     clé#ibilée    par 17 en     fib.    I.

   La, nature  (les     ruptures    aux endroits où les aubes ont  été brisées. comme par exemple en 18 et 1\J,       indique    comme     ci-dessus    une     rupture    due a  l'action de     f'aticile.    Il faut également     remar=          quer    qu'une aube a été arrachée en ?0 et que  le tenon ?1 tient encore au     bandage        \??.          Comme    il sera montré     ci-après.    l'oscillation  produite clans cette roue de turbine     provoque     un arrachement (lu tenon par cisaillement et  ce.

   non seulement     dans    ce cas. ?1. mais aussi  dans le cas du tenon dont. le reste est     visible     en ?3. I1 faut remarquer que les ruptures  par fatigue dans les     exemples    montrés en       fig.    d et en détail eu     fib.    5. n'ont touché  que les aubes et ne se sont pas du tout     pro-          cluite.    (tans le disque de la roue.     @\-utremeiit     (lit, la profondeur radiale à     laquelle    les rup  ture;

   par     fatib        ie    se sont     produites    clans la  roue     représentée    en fi-. 4, est bien infé  rieure à celle de la roue représentée en       fig.    3.

   Il faut     remarquer        qu'avec    les rup  tures (les aubes de turbine même. les ban  dages ont     également    été     arraché:    à plusieurs       endroits    de la     périphérie   <B>(le</B> la roue comme,  par     exemple,        aux        points   <B>16</B>     ët   <B>17</B> déjà     men-          tionnés.     



       La    fi-. G montre des     fragment.    d'une roue  de turbine ramassés     après    un accident et       raliprochés    comme     représenté.    Il est     il    remar  quer que dans ce cas là aussi bien (lue clans  celui de la. fige.     .3,    une ligne de contour des  sections rompues passe à     travers    certains  trous     d'équilibrage    à     vapeur    indiquée en     '1-t     et     \?5.    Il est en outre à remarquer dans cette  figure que par quelque action (le frotte  ment;

   les aubes ont été fondues par place,  par suite     -l'une    chaleur intense produite.  



       Une    autre manifestation assez     souvent     rencontrée est celle illustrée en fi,, 7. Cette  figure représente un disque directeur station  naire, lequel, comme on le sait, est situé eli-      ire     deo-    roues     fle    turbine.

   Ce disque est fait  en     rleaa-    moitiés suivant un plan de division  horizontal 2 7 et est assemblé autour de       l'arbre'avec    des     garnitures    appropriées pour  éviter     rulteà        ïe        vapour        #    travers     l'ou-          sert.urc    par l'arbre. Ce disque directeur     com-          portc    un flasque central     si#'_ide    et     iode    rangée       etfzi=@:4re    de tuyères 29.

   Il ressort du  dessin que les tuyères dans .les réions     dia-          ibétral--meiit    opposées désignées par 30 et  31 ont     apparemment    été effleurées ou frot  tées par un corps rude quelconque,     tandis     que dans les autres parties du disque direc  teur, un pareil     frottement        n'-a    pas eu lieu.  Une explication en sera donnée plus loin.  



  Bien des recherches ont. été faites par  les     spécialistes    en construction de turbine en  vue d'obvier aux difficultés provenant des       ruptures    et des perturbations analogues de  la nature générale     susdécrite.    Des explica  tions de tout genre ont     été,    données pour se  rendre compte de ces difficultés. Il pourrait  être supposé que des forces centrifuges  étaient la cause pour les     ruptures    les plus  sérieuses.

   Des calculs     soigneux    des forces       engendrées    et de la     résistance    (le la matière  des roues ont toutefois démontré qu'une       marge    de sécurité tellement ample existe en  ce qui concerne les forces     centrifuges,    qu'une  pareille     explication    n'est     en    aucune façon  admissible.  



  Dans<B>lé</B> cas de     grands        (disques    (le tur  bine, on a un temps     buplxisé        que        (Ps        itiéba-          lités        d'échauffement    des     -disques,    qui sont  plus chauds     .prés    de la.

       périphérie    que près  du centre     pouvait        provoquer    une     déforma-          tion        dit    disque suivant une certaine forme  ondulée le long de la     périphérie,    de façon  que     certaines    parties du     disque    pouvaient en  trer en contact avec des     disques    directeurs  adjacents     ott        (d'autres    partie de la turbine.

    On ne saurait     cependant    se servir (le cette  explication pour le     frottement    sur un dis  que     #lir@@        @t@#ur    en     des        rit.;i@3iis        (lr,terinhiées          équi(lis@taiaes        comme    en<B>30</B> et 31 en fi-. 7.  



  Peu de temps après que .les difficultés       .(lues    au frottement et à la rupture (les roues  de turbine     commencèrent    à     surgir,    il fut         subbér@:        per    le professeur     Stodola,    une capa  rité reconnue en construction de turbines  à vapeur,     -dans    un article publié dans la  "Revue     Polytechnique    Susse" du 2 mai  1914 sous le titre (en traduction) de     "Sur     les vibrations de roues de turbines     rotatives",     que les disques de roues mêmes étaient mis  en vibration et que ces vibrations pouvaient  ,,

  devenir si brandes que le bord de la roue  pouvaient arriver à frotter contre des parties  stationnaires que se chauffent immédiate  ment au rouge, de     façon    que de très dange  reuses conditions sont     créées".            Stodola    entreprit     là-dessus    une investi  gation mathématique compliquée de nature  purement théorique, eu vue de se rendre  compte des difficultés observées,

   et il con  clut que les vibrations     engendrées    dans la  turbine étaient des vibrations nodales et  qu'il fallait s'attendre à ce     qu'elles    deviennent       dangereuses    par suite (le     résontiance    avec des  vibrations axiales     causées    par l'admission  périphérique partielle de vapeur dans le dis  que de turbine, ou par suite de certains dé  fauts de construction comme, par exemple,       ;,lorsque    la vapeur chauffe le bord de la roue       périodiquement    à certains     endroits".        ;

  filais    cet  essai d'explication ne     s'applique    que     dans     le cas (lu premier étage (le la. turbine, alors  que la plupart des     dif        ficultés    du caractère       ";énéral    décrit se sont manifestées dans les  roues     plus    grandes (lu rotor, dans     les        étages     de basse pression.     Siodola    n'a proposé aucun  remède pratique.     Les    difficultés     :

  ésultant     (les ruptures dans les rotors de turbines     .L     vapeur non seulement continuèrent, mais de  vinrent de plus en     q)lus    sérieuses avec     l'aub-          mentation    (le la     grandeur    (les turbines cons  truites et mises en marche. Au surplus les  perturbations se     produisent.    dans les turbines  avec     admission        périphérique    totale de vapeur  et non (dans celles avec     admission    périphé  rique     partielle.     



  Une liste<B>(le</B>     plusieurs    (le ces     accidents,     ensemble     avec    (l'autres détails qui se sont  montrés dans la marche de     brandes    turbins  à vapeur a été (dressée     tsar        Bauniann    dans           ait        ürticle    intitulé     ..Résultats    .récents du  développement de la pratique des     brandes     turbines à vapeur", publié dans le "Journal  of the Institution of     Electrical        Enbinéers          (London),    Vol. 59,     1:

  121,    pages<B>565</B>     â    663'\.       Après    une description (les difficultés qui se  sont montrées, dans la pratique, dans la       marche    clos roues (le turbines à vapeur, en     :

  @          particulier    de     grand        diamètre,        ducs    d'une       façon    ou (le l'autre à (les     vibrations    des dis  (lues     mêmes,    l'auteur indique à la page 620  que     ,.par    suite du manque (le propositions       @atisfaïsantes    pour obvier aux     difficultés     dans la pratique     ducs    directement ou indirec  tement a l'emploi (le vitesses périphériques  élevées,

   la tendance     ii.    employer de pareilles  vitesses     périphériques    élevées a subi un  échec définitif et une politique plus     eonser-          vative    est actuellement plus indiquée pour  obtenir des résultats satisfaisants. Il est  donc essentiel que la rigidité des disques  soit telle que leur vibration soit exclue". '  Dans la discussion de cet article     Msr.     S.

   E.     Fedden    proposa.     (page    630), comme  remède pour ces difficultés, que les roues  on rotors soient     périodiquement    démontées  et (le nouveau     montées,    de façon à éviter  ainsi (les résultats     désastreux    (lus nue effets  de fatigue par suite d'efforts répétés.  



  Il dit: ,,Je suis de l'avis qu'on devrait.  après un certain laps de temps, enlever le  rotor et le remettre à nouveau afin d'être  sûr et de prévenir une catastrophe."  Et ensuite il dit: ,;Il doit y avoir quelque  chose (le faux - dans le calcul et la construc  tion de ces     turbines    pour causer un pareil  nombre (le     ruptures.        Sans    doute     les    construc  teurs dé turbine devraient collaborer en  semble pour apprendre comment ces difficul  tés pourraient être     vaincues."          àfr.        Kaula.    dit (page     633):

      "Cependant,  l'obstacle principal, dans 1a construction de       brandes    unités, semble être la -difficulté  d'obtenir un disque en une     matière    uniformé  ment     coli(le    (le part en     -part    associé à la vi  bration de disque, au sujet de laquelle nous  <B>savons</B> très lieu.

   Le dernier problème est in  timement lié à celui     des    vitesses .critiques    (c'est-à-dire vitesses critiques de l'arbre) qui  a été soulevé en 1912, lorsque l'auteur a  écrit son article     antérieur."     Et     Mr.        Iiaula        écrit        ;

  i    nouveau (page 634)  ..Si les expériences ultérieures devaient prou  ver que différentes     formes    de vibrations qui  peuvent être transmises au disque sous une  forme ou l'autre, sont susceptibles d'engen  drer (les vibrations de rée     onnance    d'un ordre       danbereut    dans le     disque,    il sera     nécessaire     de déterminer     deux    facteurs; d'abord quel  genre de vibrations cause de pareils effets,  et ensuite quelle est la période de     ces    vibra  tions.

   Si ces deux facteurs peuvent être pré  déterminés,     il    devrait être comparativement       aisé    d'obtenir que la période naturelle de  tous     les    disques reste bien éloigné des pé  riodes de, vibrations en question."       Ire.    Dr.     Stodola.    lui-même a fourni une       discussion    dans la même publication (page       637),    mais il ne donne aucun     remède    pour  les     .difficultés        mentionnées.     



       -Bauma.nn    proposa (page 638), comme so  lution, que l'usage de grands     disques    de  vrait être évité, et il     recommanda    en outre  (page     6-1?)    que     ,les    disques employés ne  devraient .,vibrer     dans    aucune condition" et  qu'ils devraient     marcher        avec    (les vitesses       périphériques    modérées.  



  Ce serait- toutefois faire une marche en       mauvaise    direction dans le développement       des    turbines à vapeur pour l'usage moderne,  que de     réduire    le diamètre des disques de       roues    et leur vitesse de marche normale     et     tout cela     dans    le but d'éviter des difficultés  dues     uus    vibrations de disques ou plié  nomènes     d'oscillations.    Il est bon de se rap  peler que l'application de la turbine à va  peur pour la commande de     génératrices_élec-          triques    a été un des pas les plus importants  dans le développement de .l'industrie 

  élec  trique. Pendant la dernière décade, la     grau-          (leur        des        groupes     à con  tinuellement été     aub        nentée    jusqu'au point  qu'une turbine de 35000     Ii\V    est devenue a  présent.

   une unité     normale.    C'est en premier  lieu grâce à cette     augmentation    en gran-      "leur, aussi bien qu'à la bande augmentation  des     vitesses    périphériques, que le rendement       électrique    par unité de vapeur des grands  turbo-générateurs actuels est à peu près le  double de celui des meilleures machines cons  truites en 1903.  



  Ce     progrès.    énorme dans la puissance et le  -rendement est de la plus grande importance  pour la pratique. Ce n'est pas trop dire si  Won prétend que le remplacement des ma  chines à vapeur par les ;rands     turbo-géné-          rateurs    modernes et la réduction correspon  dante des frais de construction de toute la  station centrale ensemble avec les économies  correspondantes réalisées sur les frais de ser  vice, ont rendu possible l'emploi des grandes  stations centrales électriques modernes.

   Par  conséquent, l'on ne saurait prendre en con  sidération, à l'exception peut être de quel  ques cas spéciaux, aucune proposition pour  obvier aux difficultés résultant des phé  nomènes d'oscillations dans les - disques ou  roues de turbines, pouvant avoir pour consé  quence la réduction de la puissance on (lu  rendement d'une turbine.  



  Comme résultat de recherches approfon  dies, il a été trouvé qu'il n'est pas nécessaire  du tout, afin d'obvier aux     difficultés    dues  aux phénomènes d'oscillations dans les roues  de turbine ou dans les aubes, que la roue  soit     tellement    renforcée et sa vitesse périphé  rique tellement réduite que toutes vibrations  soient complètement évitées.

   Tout au     con-          traire,    suivant     l'invention,    .des roues clé tur  bine sont maintenant régulièrement pro  duites lesquelles, tout en étant sujettes à des       phénomènes    d'oscillations à certaines vitesses  dans la - proximité de la vitesse de marche  -normale de la roue. sont     quand-même    en  tièrement libres clé ces difficultés à la vi  tesse clé marche normale     et:    à toutes vitesses  qui ne diffèrent clé la. vitesse clé marche nor  male que d'une, marge (le sécurité     prédéter-          minée.     



  Les vitesses de rotation de     disques    aux  quelles des phénomènes d'oscillations impor  tants se (développent, peuvent     .être    appelées       .;vitesses        critiques",          "vitesse       critique" employée dans cette description  désigne cette vitesse critique qui provient de  la tendance du disque de turbine à donner  naissance à des phénomènes d'oscillations  .correspondant à des conditions de     n#uds    ra  diaux et doit être strictement distinguée des       vitesses    critiques d'arbres provenant d'un       déséquilibrage    statique ou dynamique de  l'arbre rotatif.

       Les    vitesses critiques d'ar  bres sont connues à fond, mais elles n'ont  rien de commun avec les vitesses critiques  de la nature qu'on vient de considérer.    Pour chaque roue de turbine, il y a un  nombre considérable de vitesse nodales cri  tiques. Ainsi, il y a, par exemple, une vi  tesse critique     correspondant    à la tendance  de la roue à vibrer en quatre     n#uds    radiaux.

    et en outre -des vitesses critiques identifiées  par des tendances de vibration correspon  dant à six     necuds,    huit     niceuds,    dix     noeuds,     douze     n#uds    etc.; pour chacune clé ces     ten-          danées    il y a une vitesse critique correspon  dante.

   Il est donc     évident    que, en considéra  tion de la multiplicité (les vitesses critiques  auxquelles des phénomènes  < l'oscillations  -peuvent être engendrés dans un     -disque    de  turbine, la proposition de ne changer que     1      degré de rigidité de la roue clé turbine,  n'aurait pour     résultat    que de     eréér    de nou  velles perturbations au lieu d'éviter les per  turbations que l'on cherche à faire dis  paraître. Au cours des recherches qui ont  conduit à la présente invention, on a en  effet, sans succès, fait     des    essais répétés de  ce genre.

   Ainsi, par     exemple,        une    grande  turbine avait subi clés perturbations dues à  l'arrachement d'aubes. On crut qu'en rem  plaçant la roue par une     .autre    roue d'une  construction<B>plu</B>s<B>-lourde,</B> la difficulté pour  rait être éliminée. La nouvelle roue cons  truite d'après ces     données,        provaqua,        peu    de  temps     après    la mise en marche de la     turbine,     (le nouveau des     perturbations    d'un     caraatérc     pire que     la,    première fois.  



  <B>Sur</B> la base de la     présente    invention, on  sait -maintenant que,     har    suite (le Bette mo  dification des     dimension,        les        différentes    1é-    
EMI0007.0001     
  
    riodes <SEP> de <SEP> vibration <SEP> naturelles <SEP> de <SEP> la <SEP> nouvelle
<tb>  roue <SEP> furent <SEP> chan!@ées. <SEP> (lit <SEP> comparaison <SEP> (le <SEP> celle
<tb>  de <SEP> l'ancienne <SEP> roue. <SEP> (le <SEP> faon <SEP> :

  ù <SEP> écarter <SEP> le
<tb>  point <SEP> critique <SEP> correspondant <SEP> (le <SEP> la <SEP> nouvelle
<tb>  rotic <SEP> de <SEP> la <SEP> prnxiiniti <SEP> dan@@ereuc <SEP> de <SEP> la. <SEP> vitesse
<tb>  cle <SEP> marelle. <SEP> inai, <SEP> ell <SEP> même <SEP> temps <SEP> de <SEP> façon
<tb>  à <SEP> apporter <SEP> 1111 <SEP> autre <SEP> point. <SEP> critique <SEP> correspon  dani <SEP> à <SEP> un <SEP> nombre <SEP> différent <SEP> (le <SEP> n#uds. <SEP> en <SEP> re  lation <SEP> dangereuse <SEP> avec <SEP> la <SEP> vitesse <SEP> de <SEP> marche.
<tb>  



  II <SEP> <I>a <SEP> été</I> <SEP> trouvé <SEP> que <SEP> le. <SEP> phénomènes <SEP> (l'os  cillation. <SEP> (laits <SEP> les <SEP> roues <SEP> de <SEP> tui#bine <SEP> <B>peuvent</B>
<tb>  être <SEP> prèvenus <SEP> par <SEP> une <SEP> prédétermination <SEP> e%acae
<tb>  ales <SEP> vitesse. <SEP> i@ritidues <SEP> des <SEP> roues <SEP> et <SEP> par <SEP> u <SEP> nc
<tb>  modification <SEP> on <SEP> adaptation <SEP> des <SEP> roues <SEP> mêmes,
<tb>  désignée <SEP> dan: <SEP> certains <SEP> cas <SEP> dans <SEP> le <SEP> présent
<tb>  mémoire <SEP> comme <SEP> ..#Flltolllsatloll@'. <SEP> <B>(le</B> <SEP> manière
<tb>  que <SEP> (les <SEP> vitesses <SEP> critiques <SEP> dangereuses <SEP> soient
<tb>  1)artèc.: <SEP> avec:

   <SEP> une <SEP> marge <SEP> de <SEP> séellrité <SEP> en <SEP> de  hors <SEP> <B>de</B> <SEP> la <SEP> rclgion <SEP> immédiate <SEP> de <SEP> la <SEP> viies.c# <SEP> de
<tb>  lnar@#llc <SEP> ilni#iliall. <SEP> <B><I>(le.</I> <SEP> la</B> <SEP> Ilirbille.
<tb>  



  .-clivant <SEP> l'ilivelition. <SEP> on <SEP> lie <SEP> clierelle <SEP> pas <SEP> il
<tb>  (viter <SEP> <B>de</B> <SEP> manière <SEP> générale <SEP> la <SEP> manifestation
<tb>  de. <SEP> tendances.: <SEP> :l <SEP> des <SEP> vitesse. <SEP> critiques <SEP> dans
<tb>  (les <SEP> roue <SEP> <B>de</B> <SEP> ttirlline, <SEP> mais <SEP> à <SEP> eîviter <SEP> de <SEP> pareil  le<B>,</B> <SEP> tendance. <SEP> ü <SEP>  < les <SEP> vitesse:

   <SEP> qui <SEP> se <SEP> ra.ppro  client <SEP> d'une <SEP> façon <SEP> dangereuse <SEP> (le <SEP> la, <SEP> vitesse
<tb>  (le <SEP> marelle <SEP> normale. <SEP> Dans <SEP> des <SEP> turbines <SEP> siif  fi#aninient <SEP> petite. <SEP> et <SEP> qui <SEP> n'entrent <SEP> pas <SEP> dans
<tb>  l'invention. <SEP> le <SEP> diamètres <SEP> des <SEP> roues <SEP> sont <SEP> né  c#es;airenient <SEP> petits. <SEP> et <SEP> les <SEP> roues <SEP> elles-mêmes
<tb>  sont. <SEP> relativement <SEP> ricrides. <SEP> Bien <SEP> que <SEP> ces <SEP> roues
<tb>  tournent <SEP> :

  i <SEP> une <SEP> vitesse <SEP> élevée. <SEP> les <SEP> vitesses
<tb>  <B>(le</B> <SEP> marche <SEP> norm.a.les <SEP> sont <SEP> néanmoins <SEP> bien <SEP> en
<tb>  dessous <SEP> de <SEP> la <SEP> proximité <SEP> des <SEP> fréquences <SEP> aux  quelles <SEP> les <SEP> roues <SEP> tendraient <SEP> à <SEP> produire <SEP> des
<tb>  phénomènes <SEP> d'oscillations <SEP> nodales. <SEP> Les <SEP> vites  ses <SEP> critiques <SEP> étant <SEP> bien <SEP> au-dessus <SEP> des <SEP> vitesses
<tb>  de <SEP> marche <SEP> normales, <SEP> elles <SEP> lie <SEP> sauraient <SEP> par
<tb>  <B>conséquent</B> <SEP> jamais <SEP> présenter <SEP> des <SEP> difficulté
<tb>   < lite. <SEP> à <SEP> clos <SEP> phénomènes <SEP> d'oscillations.
<tb>  



  Par <SEP> le <SEP> procédé <SEP> suivant <SEP> l'invention, <SEP> ou
<tb>  peut <SEP> obtenir <SEP> (les <SEP> rotors <SEP> de <SEP> turbines <SEP> à <SEP> vapeur
<tb>  dans <SEP> lesquels. <SEP> par <SEP> précléternlina.tion, <SEP> toutes
<tb>  les <SEP> roue.:: <SEP> sans <SEP> exception <SEP> sont <SEP> rendues <SEP> libre
<tb>  (le <SEP> plic#nomènes <SEP> d'oscillations <SEP> inadmissibles
<tb>  entre <SEP> certaines <SEP> limites <SEP> suffisamment <SEP> dis  tantes <SEP> (le <SEP> la <SEP> vitesse <SEP> de <SEP> marelle <SEP> ilormale.

   <SEP> Les
<tb>  rotors <SEP> sont <SEP> caractérisés <SEP> par <SEP> le <SEP> fait <SEP> que <SEP> clans            lute   <B>ou</B> plusieurs roue, ils ont des vitesses  critiques dans la     proximité    (le la vitesse de       marelle,    mais assez distantes de celle-ci.

   Dans       certains    cas. il -- aura     quelque:        vitesse,     critiques     au-dessus    et     quelques-unes    en des  sous de la. vitesse (le     uiarclle,    et dans d'au  tres cas, ce qui est préférable,<B>toutes</B> les vi  tesse     critiques    sont     au-dessus    de la vitesse  normale (le marelle.  



       Partout-où    référence sera faite, dans le       présent    .mémoire descriptif, aux     vitesses        eri-          tidues    d'une roue de turbine ou     cl'uil'rolor     comme étant à     proximité    (le sa vitesse -de  marelle normale.

   on entend un     clegrh   <B>(le</B>       proximité    tel qu'on     doive    s'attendre il ce que  les variations ordinaires dans le projet       d'établissement    et les     irrégularités    de     fa-          brication        amènent,    dans certain:

       cas    au       moins,    certaines vitesses critiques a     une          l)ro\l.nllte'        dangereuse    de la.     vitesse    (le marelle       normale.    En     général    on     dési-liera    une telle       v        i        'tes        se        critique        comme        étant        dans        la        proxi-       <RTI  

   ID="0007.0047">   mité    de la     vitesse    rie marelle normale,     dans     le     cas    oit la     vitesse    nodale critique la     11111s          rapprochée    rie la vitesse de marelle normale  ne     diffère    pas plu: de .10 de cette vitesse.  



       Les        tendances    vibratoires (les roue; à  turbine, qui     conduisent    à la production     de          phénomènes        oscillatoires,        doivent        d'abord    être  considérées     (laits    les relations qu'elles     pi#é-          selltent    lorsque la roue est au repos.

   Les  fi-. 8, 9, 10 et 11 représentent des vues       photographiques    d'une roue de     turbine    ar  rangée de façon à faire voir la     production    (le       nmuds        radiaux        lors;du'elle    est mise en vibra  tion.

   La roue de turbine est représentée à  l'état de repos.     Dans        chaque    cas du     papier     a. été étendu sur la     partie        formée    par les  aubes et     indiquée    par les     parties    de     forme          annulaire        32.        33.        34    et 35.     Dan.    la fi,,-. 111.

    le     papier        est        représenté    comme étant enlevé  en<B>36</B> afin de faire voir la partie formée  par les aube:     ininiédialenirnt    en     fessons.     



  Dans chaque     exemple    représenté clans       les        fig.    8 à 11, un électro-aimant est monté  sur un support     al)proprié    non     dessiné    a  proximité de la roue de turbine.

   Si un     (,on-          rani.    alternatif (le     frcIduence    arbitraire est en-    
EMI0008.0001     
  
    voué <SEP> dans <SEP> cet <SEP> électro-aimant, <SEP> le <SEP> courant <SEP> étant
<tb>  obtellu <SEP> d'une <SEP> source <SEP> appropriée, <SEP> comme, <SEP> par
<tb>  exemple, <SEP> un <SEP> groupe <SEP> inoteur-générateur <SEP> à <SEP> vi  tesse <SEP> variable. <SEP> l'aimant <SEP> exerce <SEP> une <SEP> traction
<tb>  périodique <SEP> sur <SEP> la <SEP> jalite <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> en <SEP> acier
<tb>  et <SEP> la <SEP> met <SEP> en <SEP> vibration.

   <SEP> Afin <SEP> (le <SEP> rendre <SEP> visible
<tb>  l'existence <SEP> (le <SEP> ces <SEP> vibration., <SEP> du <SEP> charbon <SEP> gra  <B>nulé <SEP> ou <SEP> (lit <SEP> .sable <SEP> g</B>rossier <SEP> a <SEP> <B>été <SEP> répandu <SEP> âllr <SEP> la</B>
<tb>  roue <SEP> et <SEP> sur <SEP> le <SEP> papier <SEP> superposé <SEP> d'une <SEP> manière
<tb>  aussi <SEP> uniforme <SEP> que <SEP> posaible <SEP> et <SEP> la <SEP> roue <SEP> est.
<tb>  alors <SEP> mise <SEP> eu <SEP> vibration <SEP> par <SEP> l'action <SEP> de <SEP> l'islec  tro-ailli.(iit. <SEP> Lit. <SEP> lréqilcuec <SEP> (lu <SEP> courant <SEP> em  I)lo-\.(t <SEP> pour <SEP> l'excitation <SEP> (le <SEP> l'électro-aimant <SEP> est
<tb>  alors <SEP> graduellement <SEP> variée <SEP> ,jusqu'à <SEP> ce <SEP> que <SEP> les
<tb>  grain;

   <SEP> de <SEP> c'liarlion <SEP> montrent <SEP> une <SEP> tendance
<tb>  à- <SEP> se <SEP> ras.enilaler <SEP> sous <SEP> la. <SEP> forme <SEP> de <SEP> certaines
<tb>  figures <SEP> @géoniétriques <SEP> sur <SEP> la <SEP> surface <SEP> de <SEP> la
<tb>  roue. <SEP> Lorsque <SEP> la <SEP> fréquence <SEP> (le <SEP> la. <SEP> traction
<tb>  Illai;llétl(lue <SEP> dans <SEP> l'adulant <SEP> \'1('11t <SEP> eoïnelder <SEP> avec
<tb>  une <SEP> période <SEP> naturelle <SEP> (le <SEP> vibration <SEP> du <SEP> dis  que. <SEP> les <SEP> grains <SEP> de <SEP> charbon <SEP> produisent <SEP> une
<tb>  figure <SEP> céolnétrique <SEP> ayant <SEP> (leur <SEP> on <SEP> quatre
<tb>  ou <SEP> six <SEP> on <SEP> huit <SEP> ou <SEP> un <SEP> nombre <SEP> plus <SEP> élevé <SEP> (le
<tb>  pointe:

   <SEP> réunies <SEP> ensemble <SEP> par <SEP> (les <SEP> courbes
<tb>  intermc=(liaires <SEP> d(# <SEP> façon <SEP> ;( <SEP> former <SEP> une <SEP> e@Ilf@e
<tb>  de <SEP> feston.
<tb>  



  Les <SEP> lignes <SEP> (le <SEP> contour <SEP> <B>(le</B> <SEP> ces <SEP> fi-ures
<tb>  i;(#onlétrlqu(:^. <SEP> sont <SEP> formées <SEP> par <SEP> un <SEP> rassem  blenu'in <SEP> (le <SEP> _rains <SEP> <B>de</B> <SEP> eharbon <SEP> indiquant <SEP> des
<tb>  points <SEP> <I>où</I> <SEP> la <SEP> roue <SEP> est: <SEP> ait <SEP> repos, <SEP> tandis <SEP> que
<tb>  les <SEP> r(#;gion:

   <SEP> (le <SEP> la <SEP> roue. <SEP> (lui <SEP> ont <SEP> été <SEP> rendues
<tb>  libre. <SEP> (le <SEP> grains <SEP> de <SEP> charbon, <SEP> correspondent
<tb>  <B>alla</B> <SEP> parties <SEP> dans <SEP> <B>lesquelles</B> <SEP> (les <SEP> vibrations <SEP> se
<tb>  sont <SEP> produites. <SEP> Ainsi <SEP> sur <SEP> les <SEP> roues <SEP> représen  tées <SEP> en <SEP> (différentes <SEP> conditions <SEP> dans <SEP> les <SEP> fi,,-. <SEP> 8
<tb>  à <SEP> 11. <SEP> on <SEP> trouve <SEP> (les <SEP> <B>confl\gurations <SEP> ou</B> <SEP> figures
<tb>  en <SEP> @raius <SEP> (1e <SEP> charbon <SEP> montrant <SEP> que. <SEP> clans
<tb>  les <SEP> cas <SEP> respectifs, <SEP> il <SEP> v <SEP> eut <SEP> (feux <SEP> points <SEP> 39
<tb>  et <SEP> -10 <SEP> en <SEP> fi;

  . <SEP> 8, <SEP> oit <SEP> il <SEP> t- <SEP> n'avait <SEP> pour <SEP> ainsi
<tb>  dil'e <SEP> point <SEP> (le <SEP> vibration., <SEP> taudis <SEP> qu'ÎL <SEP> la <SEP> fing. <SEP> 9
<tb>  il <SEP> t- <SEP> eut <SEP> quatre <SEP> points <SEP> (le <SEP> repos <SEP> relatif <SEP> -11 <SEP> à
<tb>  -1-1; <SEP> ('il <SEP> fil,. <SEP> <B>10</B> <SEP> six <SEP> point. <SEP> (le <SEP> repos <SEP> relatif <SEP> 45
<tb>  à <SEP> <B>)</B>tl. <SEP> et <SEP> pli <SEP> fi- <SEP> 11 <SEP> huit <SEP> points <SEP> (le <SEP> repos <SEP> re  latif <SEP> .51 <SEP> à <SEP> ,i8. <SEP> Ces <SEP> points <SEP> peuvent <SEP> être <SEP> (lé  <B>@I@@llt's <SEP> cantine <SEP> n(Puds <SEP> radiaux.</B>
<tb>  



  Lit <SEP> fi;. <SEP> e <SEP> représente <SEP> par <SEP> conséquent <SEP> une
<tb>  t('udanee <SEP> vibratoire <SEP> rorrespoil(lant <SEP> à <SEP> deux
<tb>  u(('ud#. <SEP> fig. <SEP> 9 <SEP> une <SEP> tendane(' <SEP> vibratoire <SEP> eorres-     
EMI0008.0002     
  
    pondant <SEP> à <SEP> quatre <SEP> mouds, <SEP> la <SEP> fi-. <SEP> 10 <SEP> une <SEP> teil  dance <SEP> vibratoire <SEP> correspondant <SEP> à <SEP> six <SEP> naeuds,
<tb>  et <SEP> la <SEP> fig. <SEP> 11 <SEP> une <SEP> tendance <SEP> vibratoire <SEP> corres  pondant <SEP> à <SEP> huit <SEP> liaeuds.

   <SEP> '.fontes <SEP> ces <SEP> figures <SEP> re  présentent <SEP> différentes <SEP> conditions <SEP> de <SEP> la <SEP> même
<tb>  roue <SEP> et <SEP> montrent <SEP> clairement <SEP> qu'une <SEP> pareille
<tb>  <B>roue</B> <SEP> peut <SEP> vibrer <SEP> <B>en <SEP> (feux <SEP> ilo'uds <SEP> ou <SEP> quatre</B>
<tb>  <B>no'uds <SEP> ou <SEP> six</B> <SEP> neeuds <SEP> <B>ou <SEP> huit <SEP> n#uds</B> <SEP> suivant
<tb>  la <SEP> fréquence <SEP> de <SEP> vibration <SEP> à <SEP> <B>laquelle</B> <SEP> la. <SEP> roue
<tb>  est <SEP> soumise <SEP> par <SEP> l'électro-aimant <SEP> à <SEP> courant
<tb>  alternatif <SEP> ou <SEP> (l'autres <SEP> force.

   <SEP> vibratoire.
<tb>  Mais <SEP> c'est <SEP> seulement <SEP> lorsque <SEP> les <SEP> forces <SEP> vi  bratoires <SEP> extérieurcmellt <SEP> <B>appliquées</B> <SEP> entrent
<tb>  (-il <SEP> résonnance <SEP> avec <SEP> la <SEP> tendance <SEP> naturelle <SEP> de
<tb>  vibration <SEP> de <SEP> la, <SEP> roue, <SEP> que <SEP> ces <SEP> tendances <SEP> no  dales <SEP> deviennent <SEP> évidente.
<tb>  



  Il <SEP> ne <SEP> faut <SEP> toutefois <SEP> par <SEP> croire <SEP> que <SEP> la <SEP> toit  (lance <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> (le <SEP> vibrer <SEP> en <SEP> n#uds <SEP> radiaux,
<tb>  lorsqu'elle <SEP> est <SEP> au <SEP> repos, <SEP> se <SEP> montre <SEP> dans <SEP> la
<tb>  même <SEP> manière <SEP> lorsque <SEP> 1<B>a</B> <SEP> roue <SEP> est <SEP> en <SEP> rota  tion. <SEP> Comme <SEP> il <SEP> a <SEP> été <SEP> trouvé. <SEP> il <SEP> se <SEP> produit
<tb>  en <SEP> effet <SEP> une <SEP> action <SEP> extraordinaire. <SEP> Aux <SEP> vi  tesses <SEP> (le <SEP> rotation <SEP> auxquelles <SEP> des <SEP> effets <SEP> de
<tb>  résonnance <SEP> tendent <SEP> à <SEP> se <SEP> produire <SEP> dans <SEP> la
<tb>  roue <SEP> même. <SEP> les <SEP> sections <SEP> <B>tic</B> <SEP> vibrations <SEP> no  dales <SEP> (le <SEP> lu.

   <SEP> roue <SEP> lie <SEP> restent <SEP> pas <SEP> fixes <SEP> clans
<tb>  ('gille-ci, <SEP> eainnie <SEP> repréelité <SEP> (laits <SEP> les <SEP> fi-- <SEP> S <SEP> à
<tb>  <B>Il.</B> <SEP> mai; <SEP> doillieilt <SEP> lieu <SEP> à <SEP> la <SEP> liai-#ance <SEP> (l'oc@il  latiotis <SEP> nodales <SEP> molliles <SEP> (le <SEP> @,rand('ur <SEP> considé  rable. <SEP> Comme <SEP> eliaque <SEP> point <SEP> clans <SEP> la <SEP> jante <SEP> de
<tb>  la <SEP> roue <SEP> est <SEP> pério(liquenient <SEP> déplacé <SEP> d'un
<tb>  côté <SEP> à <SEP> l'autre <SEP> (le <SEP> la <SEP> roue, <SEP> la <SEP> pertur  bation <SEP> est <SEP> transmise <SEP> autour <SEP> (le <SEP> la <SEP> roue
<tb>  même <SEP> sous <SEP> forme <SEP> d'un <SEP> mouvement <SEP> on  (1111 < ltoire.

   <SEP> L'amplitude <SEP> (1e <SEP> en <SEP> iliolive  ment <SEP> est <SEP> ao-randie <SEP> par <SEP> toute <SEP> force <SEP> appli  quée, <SEP> transmise <SEP> depuis <SEP> l'extérieur <SEP> de <SEP> la <SEP> roue
<tb>  en <SEP> résonnance <SEP> on <SEP> approximativement <SEP> en <SEP> re'#.  sonnance <SEP> avec <SEP> (les <SEP> séries <SEP> d'ondes <SEP> correspon  fant <SEP> ii. <SEP> une <SEP> période <SEP> naturelle <SEP> (le <SEP> vibration
<tb>  <B>(l111 <SEP> tendraient</B> <SEP> . <SEP> produire <SEP> (les <SEP> <B>11(111(1s.</B> <SEP> Ou <SEP> a
<tb>  trouvé <SEP> (laps <SEP> la <SEP> pratique <SEP> (lue, <SEP> polir <SEP> chacune
<tb>  (les <SEP> vitesses <SEP> nodale:

   <SEP> critiques, <SEP> il <SEP> y <SEP> a <SEP> une <SEP> os  eillation <SEP> se <SEP> propageant <SEP> en <SEP> arrière <SEP> (fans <SEP> la.
<tb>  loue <SEP> il. <SEP> la <SEP> même <SEP> vitesse <SEP> que <SEP> le <SEP> mouvement
<tb>  cil <SEP> avant <SEP> (le <SEP> la <SEP> roue. <SEP> et <SEP> par <SEP> ce <SEP> fait <SEP> l'oscilla  tion <SEP> (devient <SEP> stationnaire <SEP> (lall:

   <SEP> l'espace. <SEP> I?tant
<tb>  ;litlsi <SEP> stationnaire <SEP> flans <SEP> l'e#paee. <SEP> tonte <SEP> force         ou     impulsion        corumuiiiqiiée        il,    la roue     depuis     des points à l'extérieur de celle-ci,     agira    de  façon     it        augmenter    continuellement     l'ampli-          tuclv        il(-        flécbisseniviit    il     e    la roue. Ceci       est.    une condition     dangereuse    de résonnance.  



       Ion    même     temps    due de pareilles oscilla  tions stationnaires sont produites il peut       avoir    une     oscillation    se propageant dans la  roue en avant, due peut être à une     réflexion     <B>de</B>     l'oseillation    e propageant dans la roue       (,il    arrière et causée par des     irrégularités          dans    le     corps*    de la roue,

   mais la pratique  a     prouvé    qu'une pareille oscillation est en       général        d'une    amplitude     négligeable.     



  Lorsqu'une     oscillation    se propageant dans  la roue de turbine en arrière a été     engen-          drée    dans celle-ci. une petite portion de       l'éncr;@ie        (le        réaction    de la. vapeur est absor  bée pour produire et maintenir ce genre d'os  cillation.

   En même temps, la même énergie        < lo    réaction (le la     vapeur    tendra à amortir       l'os(-illation        en    avant une fois     engendrée.          Une.    roue particulière de     band    diamètre       nécessite    seulement. environ une énergie de  <B>80</B>     Watis    pour produire et     maintenir    une       vibration        d'une        amplitude    dangereuse.

   En       marche    environ     t)000        IiW        d'énergie    de va  peur entraient dans cet étage de la turbine  et,     environ        ?00O        Ii '    restants en étaient ex  pulsés.

       L'effet        de    ressort des aubes dû à un       mouvement        d'oscillation    en arrière     provoque     une variation     pulsatoire    de la     -composante          axiale   <B>(le</B>     l'énergie    réactive de la vapeur  qui est. par     rapport    à la     direction    et au  temps. la     même    (lue la     période    naturelle de  la rouf:

       elle-même:    pour une oscillation en       avant.    la     pulsation    serait la     même    par rap  port au     temps.    mais     opposée,    par     rapport    à  la direction. à la.     pr:riode    naturelle de vibra  tion et     sera    par     conséquent    amortie par l'ac  tion (le la     vapeur.        Un        modèle    d'une roue en  acier démontre cette caractéristique parti  culière.

   Cette     -différence    clans la. grandeur       relative        des        onde:    se propageant     dans    la roue  en des     direction,        opposées.    quoique à la  même vitesse.

   pourrait peut-être être     expliquée     à l'aide     de    la,     conception        mathématique        qu'une          t        tiet        -ion        périodique        ou        alternative        p        cut        être,            considérée    comme     l'équivalent    (le     deux    oscil  lations     d'.amplitud    es     égale:

  .        niais    se mou  vant clans des direction,     opposées    Si toutefois  l'une (les oscillations est d'une amplitude  plus     brande    due     l'autre.    il se     produit    un       effet    rotatif.  



  Si. par     conséquent.        (1P,    force,     appliquées          exic1#rieurement        alisseut    sur un     disque    de tur  bine     enrotation        clcfaçon         < i    venir en     résonnance     avec l'une     quelconque        des        périodes    de     vibration     naturelles     du        disque.    la     tendance    du disque  à     vibrer    sera  <RTI  

   ID="0009.0131">   ercitée        de        manière    à     provoquer     ce qui pourrait être considéré     comme    l'é  quivalent     .de    deux séries d'oscillations tour  nant en des     directions    opposées autour<B>de</B>  la roue. S'il arrive que la période de vibra  tion naturelle de la roue est telle que les  ondes marchant en     arrière        dans    la roue de  viennent stationnaires clans l'espace. ces os  cillations immobiles seront renforcées à cha  que révolution (le la roue par la force ex  térieure appliquée. par laquelle fut provo  qué le     fléchissement    de la roue.

   Par suite de  cette action de résonnance. l'amplitude (lu       flécliissenient        devient    de plus en plus       brancle.        Gluant    au train d'ondes avançant  dans la même direction due la roue. aucune  action de résonnance de ce     reiire        lie    peut se       développer    et le train     d'ondes        lie    se déve  loppe par conséquent pas s'il n'est     pas    mis,  comme     déjà,    mentionné, en action à un de  gré moindre comme réflexion de l'oncle se  mouvant en arrière.  



  Les     oncles        immobiles        dans    les roue: de tur  bine représentent. une flexion     p-robressive     de la roue de proche en     proche.        chaque    point  clans la périphérie de la roue suivant les       mouvements    de l'oncle mobile lorsqu'elle  passe par ce point. A tout instant donné.  les points de zéro des ondes peuvent être  représentés par les figures nodales montrées  dans les     fig:    8<B>il,</B> 11.  



  La flexion de la. roue de turbine par ces  oscillations nodales     tend.    par une marche  (le longue durée, à cristalliser ou fatiguer  <B>la</B> métal<B>(le</B> la roue aux points oit les plus  rands efforts de flexion ont été appliqués.  Ceci peut produire, avec le temps, une fa-           tibue    du métal telle quelle cause des rup  tures.

   Si la     figure    nodale correspondante  s'étend profondément flans la roue, les point  de rupture peuvent se présenter loin de la  jante à l'intérieur de la roue, tandis que si  la figure nodale. comme dans le cas d'un  grand     nombre    (le     n(ruds,    11e s'étend     pas    pro  fondément vers l'axe de la roue, les ruptures  se produiront plus     près    de la jante de la.  roue.  



  Or, il a été trouvé que là où des     phé-          nomènes        d'oscillations    à quatre     nceuds    se  montrent, des ruptures     apparaissent    en gé  néral en fies points plus près de l'axe de la  roue, tandis que, lorsque des     phénomènes          d'oscillations        d'un    ordre (le     grandeur    plus  élevé sont     développés,    les ruptures se ma  nifestent plus près (le la jante de la roue. ou       bien    seulement dans les aubes.

   Une rupture  due à un phénomène d'oscillation à quatre       nfeuds    est bien illustrée par la     fig.    ? qui  montre une roue avec une rupture s'éten  dant jusqu'au point 6 profondément dans  le corps de la roue. On remarquera qu'en  plus (le la large section brisée (lu flasque  de la roue, les aubes ont été arrachées de la  jante de la roue ait point 60. En phis. on  remarquera fine les roues avoisinantes 61,  <B>62)</B> et 63 ont     également    été sérieusement     en-          dommagées,    probablement par suite d'une  violente action de frottement entre les jantes  (les roues, ou les     régions    portant les aubes,  et fies régions stationnaires de la turbine.

    La turbine flans laquelle cet accident arriva,  était d'une     puissance    de 30000     Iï.)V.    La tur  bine et l'alternateur furent démolis. Une  description avec de plus amples détails est  donnée dans un article -lui parut dans la       revue    intitulée     ..Po-,ver' &     le ?2 novembre  1921, pages 788 à 793. Le numéro du  3 septembre 1918 de la même Revue décrit  aux pages     315    à 348 un accident analogue  survenu dans une turbine de 35000     KW    dans  laquelle un segment de 100 kg     environ    fut  arraché de la roue du     19me    étage.  



  Un autre     exemple        dans    lequel     la,    pro  duction d'ondes immobiles ducs à (les     phé-          nomènes    (l'oscillations     flans        un        disque    de    turbine, a causé une démolition de la roue,  est montré en fi.. 6.

   Dans ce cas, les     parties     de     ,l < t    roue qui avait été brisée en un grand  nombre de morceaux, furent     rammassées          après    l'accident et rassemblées de façon à       montrer    où les lignes<B>de</B> rupture s'étaient       produites.    Dans cette     figure,    les sections  rompues sont indiquées en 64. 65, 66 et 67.  On     remarquera,        que    les ruptures s'étendent  à travers les trous     24    et     ?5    et     profondément     dans le corps de la. roue.

   La rupture repré  sentée dans cette     figure    se     pro.dùisit    flans une  turbine d'une puissance de 10000     IiW    et  comprenait des     phénomènes    (l'oscillations à  six     n0.uds.     



  La     fil-.    3 montre un     secteur    arraché d'une  roue près de la     périphérie,    en 10, par suite  de     l'action    d'un     phénomène    d'oscillation à  quatre     nceuds.    Il est arrivé     dans    ce cas, que  la rupture passait par les trous 11 et 12  qui étaient percés l'un pour la. réception d'un  boulon fileté     (l'équilibrage    et l'autre comme  ouverture de     compensation    de pression afin  de     compenser    la pression de la vapeur sur  les     cieux    côtés du disque de roue.

   Il est main  tenant évident que la rupture s'est produite  en ce point parce que le contour de la     fi-ure     nodale était     :situé    de     façon        -l        amener    la ré  gion     supportant        l'effort.    maximum en     coÏn-          cidence        approximative    avec la. région fies  trous     supportant    un effort     élevé.     



  Une     explication    en est fournie par     let          fig.    9 montrant la portion intérieure de la       figure        nodale    s'étendant loin (le la périphérie  à l'intérieur     jusqu'en    59.  



  On a cru en sou     temps    due (le     pareilles          Tupturcs    étaient (lues il     l'affaiblissement    (lu       disque    de la roue par la     présence        fies    trolls  avec leur     bords        vifs..        lesquels.        comme    on le  sait, tendent à     localiser    (les efforts appli  qués.

       1.1    est a     reill(lrquer,        en        passant,    (lue       eoinnlc        une    (les     inesure#        propres    à     éviter        (les          ruptures    (le roue., nue     grande    attention fut  vouée à     l'inveti!@ation    de     l'effet    (le trolls  flans le     disque    (le roue. l'effet (le bords vifs     etc.     



       Des    modèles (le roues     en        caoutchouc    fu  rent     exécutés        avec.    des troll. et mis en ro  tation il une     vitesse        élevée    et.     examinés    avec    
EMI0011.0001     
  
    le. <SEP> rayons <SEP> lumineux <SEP> cle <SEP> périodicité <SEP> syn  <B>chrone,</B> <SEP> On <SEP> a. <SEP> <B>pu <SEP> ain:

  l <SEP> déterminer, <SEP> a <SEP> l'aide</B>
<tb>  d'une <SEP> Surie <SEP> de <SEP> ligne, <SEP> croisées <SEP> marquées <SEP> sur
<tb>  la <SEP> roue, <SEP> la <SEP> distorsion <SEP> auteur <SEP> des <SEP> trous <SEP> clan
<tb>  la. <SEP> roue. <SEP> (lue <SEP> aux <SEP> effort. <SEP> de <SEP> rotation. <SEP> Les
<tb>  travaux <SEP> de <SEP> ce <SEP> @=<U>cure</U> <SEP> ne <SEP> pouvaient <SEP> cependant
<tb>  pas <SEP> donner <SEP> unw <SEP> @solution <SEP> pour <SEP> éliminer <SEP> ces <SEP> dif  fic#ttltais.
<tb>  



  <B>Les <SEP> fitg. <SEP> -t <SEP> (.'t <SEP> J. <SEP> déjà <SEP> mentionnées. <SEP> mon-</B>
<tb>  trent <SEP> nu <SEP> exemple <SEP> clan. <SEP> lequel. <SEP> sous <SEP> l'action
<tb>  <B>(le</B> <SEP> plic@noniénes <SEP> d'oscillations. <SEP> des <SEP> aube: <SEP> furent
<tb>  <B>î</B> <SEP> rr- <SEP> achéus <SEP> dune <SEP> roue, <SEP> mai:

   <SEP> dans <SEP> lequel <SEP> la
<tb>  détérioration <SEP> ne <SEP> s'éteitclit <SEP> pas <SEP> ,jusque <SEP> dans <SEP> le
<tb>  corps <SEP> <B>(le</B> <SEP> flasque <SEP> de <SEP> la <SEP> roue. <SEP> Les <SEP> ruptures
<tb>  (le <SEP> ce <SEP> genre <SEP> là <SEP> sont <SEP> dues <SEP> à <SEP> clos <SEP> phénomènes
<tb>  cl'oseillations <SEP> cFun <SEP> ordre <SEP> de <SEP> grandeur <SEP> supé  rieur. <SEP> (laits <SEP> lesquelles <SEP> la <SEP> figure <SEP> nodale <SEP> est
<tb>  seulenieni. <SEP> produite <SEP> pris <SEP> ou <SEP> dans <SEP> la <SEP> portion
<tb>  eztérieurc@ <SEP> de <SEP> la <SEP> roue. <SEP> comme <SEP> indiqué. <SEP> par
<tb>  cxemplc#. <SEP> par <SEP> la <SEP> figure <SEP> à <SEP> huit <SEP> nauds <SEP> repré  senté(@ <SEP> <B>en</B> <SEP> fiÏ. <SEP> 11.
<tb>  



  D'une <SEP> façon <SEP> générale. <SEP> la <SEP> perturbation
<tb>  par <SEP> o..c#illations <SEP> s'étend <SEP> d'autant <SEP> <B>])III,;;</B> <SEP> Profon  dc-nient, <SEP> dans <SEP> le <SEP> corps <SEP> de <SEP> la <SEP> roue. <SEP> due. <SEP> le
<tb>  nombre <SEP> de <SEP> ncruds <SEP> caractérisant <SEP> le <SEP> plii@nomèue
<tb>  d'oscillations <SEP> est <SEP> plu:

   <SEP> petit. <SEP> Avec <SEP> des <SEP> Plié  nc>ntènes <SEP> d'oscillations <SEP> d'une <SEP> caractéristique
<tb>  nodale <SEP> supérieure, <SEP> <B>la</B>. <SEP> perturbation <SEP> est <SEP> pres  que <SEP> sûrement <SEP> limitée <SEP> aux <SEP> aires <SEP> périphériques
<tb>  de <SEP> la <SEP> roue.

   <SEP> Il <SEP> en <SEP> résulte <SEP> que <SEP> les <SEP> plus <SEP> graves
<tb>  accidents <SEP> qui <SEP> sont <SEP> arrivés <SEP> ont <SEP> été <SEP> dits <SEP> à <SEP> des
<tb>  phénomènes <SEP> d'oscillations <SEP> à <SEP> quatre <SEP> nccuds
<tb>  et <SEP> les <SEP> accidents <SEP> moins <SEP> braves <SEP> à <SEP> des <SEP> plié  noniénes <SEP> d'oscillation <SEP> à <SEP> six <SEP> et <SEP> huit <SEP> mouds.
<tb>  Comme <SEP> il <SEP> sera <SEP> expliqué <SEP> ci-après, <SEP> des <SEP> phé  nomènes <SEP> d'oscillations <SEP> à <SEP> deux <SEP> noeuds <SEP> ne <SEP> pro  (luisent <SEP> point <SEP> d'onde: <SEP> stationnaires <SEP> dans <SEP> l'es  pace <SEP> et <SEP> arrivent <SEP> rarement. <SEP> faute <SEP> de <SEP> causes
<tb>  pouvant <SEP> les <SEP> exciter.
<tb>  



  Afin <SEP> de <SEP> déterminer <SEP> exactement <SEP> .les <SEP> vitesses
<tb>  critique. <SEP> d'une <SEP> roue <SEP> de <SEP> turbine <SEP> et <SEP> pour <SEP> être
<tb>  sûr <SEP> qu'aucune <SEP> de <SEP> ces <SEP> vitesses <SEP> critiques <SEP> ne <SEP> soit
<tb>  à. <SEP> proximité <SEP> dangereuse <SEP> de <SEP> la <SEP> vitesse <SEP> de
<tb>  marche <SEP> normale <SEP> de <SEP> la. <SEP> roue <SEP> de <SEP> turbine, <SEP> on
<tb>  aura.

   <SEP> recours <SEP> aux <SEP> résultats <SEP> obtenue <SEP> par <SEP> des
<tb>  essais <SEP> effectifs <SEP> (le <SEP> roues <SEP> de <SEP> turbine <SEP> semblables.
<tb>  Ces <SEP> essais <SEP> sont <SEP> de <SEP> nature <SEP> telle <SEP> qu'ils <SEP> don  nent <SEP> exactement <SEP> les <SEP> phénomènes <SEP> d'oscilla-     
EMI0011.0002     
  
    tion, <SEP> ttyaiti, <SEP> lien <SEP> clan, <SEP> iini, <SEP> roue <SEP> de <SEP> turbine
<tb>  avec <SEP> toutes <SEP> les <SEP> donnée. <SEP> nécessaires. <SEP> Ires <SEP> appa  reils <SEP> employé: <SEP> à <SEP> cet <SEP> effet <SEP> et <SEP> les <SEP> inc#thodes
<tb>  pour <SEP> obtenir <SEP> les <SEP> données <SEP> et <SEP> les <SEP> utiliser <SEP> vont
<tb>  maintenant <SEP> être <SEP> décrits.
<tb>  



  La. <SEP> fig. <SEP> 1?. <SEP> faite <SEP> suivant. <SEP> une <SEP> plioto;ra  phie <SEP> avec <SEP> quelque: <SEP> petites <SEP> modifications <SEP> in  si-nifiantes. <SEP> représente <SEP> une <SEP> vue <SEP> d'une <SEP> ma  chine <SEP> à <SEP> essayer <SEP> les <SEP> roues <SEP> construite <SEP> en <SEP> vue
<tb>  de <SEP> la, <SEP> réalisation <SEP> du <SEP> perfectionnement <SEP> suivant
<tb>  l'invention. <SEP> Cette <SEP> niachin´ <SEP> comporte <SEP> une <SEP> es  pèce <SEP> <B>(le</B> <SEP> chambre <SEP> d'essai <SEP> blindée, <SEP> clans <SEP> la  quelle <SEP> la <SEP> roue <SEP> -t <SEP> essayer <SEP> est <SEP> mise <SEP> en <SEP> mouve  ment. <SEP> La. <SEP> moitié <SEP> supérieure <SEP> de <SEP> l'enveloppe
<tb>  de <SEP> cette <SEP> chambre <SEP> d'essai. <SEP> dési:

  née <SEP> par <SEP> 68,
<tb>  est <SEP> de <SEP> forme <SEP> demi-circulaire <SEP> ,et <SEP> est <SEP> formée
<tb>  de <SEP> faon <SEP> à <SEP> constituer <SEP> un <SEP> capot <SEP> ou <SEP> couvercle
<tb>  plaçant <SEP> au-dessus <SEP> (le <SEP> la <SEP> roue <SEP> à <SEP> essayor.
<tb>  Lit <SEP> égard <SEP> aux <SEP> aoi-iclenis <SEP> possibles. <SEP> cette <SEP> par  tie <SEP> doit <SEP> être <SEP> extrêmement <SEP> solide, <SEP> de <SEP> façon
<tb>  qu'elle <SEP> ne <SEP> sera <SEP> pas <SEP> démolie <SEP> par <SEP> suite <SEP> d'un
<tb>  aecidcnt. <SEP> arrivant <SEP> à <SEP> la <SEP> roue <SEP> à <SEP> essayer. <SEP> Dan:

  
<tb>  la <SEP> machine <SEP> illustrée, <SEP> ce <SEP> capot <SEP> était <SEP> en <SEP> acier
<tb>  Boulé <SEP> d'une <SEP> épaisseur <SEP> de <SEP> ?0f1 <SEP> mm <SEP> environ.
<tb>  La. <SEP> partie <SEP> inférieure <SEP> <B>69</B> <SEP> de <SEP> la <SEP> nutchine <SEP> qui
<tb>  porte <SEP> l'élément <SEP> 61. <SEP> constitue, <SEP> ensemble <SEP> avec
<tb>  des <SEP> parties <SEP> non <SEP> représentées. <SEP> lesquelles <SEP> n'ont
<tb>  pas <SEP> besoin <SEP> d'être <SEP> décrites <SEP> spécialement. <SEP> une
<tb>  chambre <SEP> étanche <SEP> à <SEP> la <SEP> vapeur.

   <SEP> Une <SEP> partie
<tb>  du <SEP> capot <SEP> 68 <SEP> est <SEP> représentée <SEP> comme <SEP> étant <SEP> en  levée <SEP> et <SEP> dans <SEP> l'ouverture <SEP> on <SEP> voit <SEP> une <SEP> roue
<tb>  à <SEP> essayer <SEP> 70 <SEP> en <SEP> piston <SEP> pour <SEP> l'essai <SEP> clan
<tb>  la, <SEP> chambre.
<tb>  



  Cette <SEP> roue <SEP> 70 <SEP> est <SEP> .montée. <SEP> comme <SEP> il <SEP> res  sort <SEP> plus <SEP> clairement <SEP> de <SEP> la <SEP> vue <SEP> de <SEP> détail
<tb>  <U>fi-.</U> <SEP> 13. <SEP> sur <SEP> l'arbre <SEP> 71. <SEP> parallèlement <SEP> à <SEP> un
<tb>  disque <SEP> ou <SEP> une <SEP> roue <SEP> très <SEP> lourde <SEP> et <SEP> pratique  ment <SEP> sans <SEP> vibrations <SEP> 7?. <SEP> L'arbre <SEP> 71 <SEP> portant
<tb>  les <SEP> roues <SEP> 70 <SEP> et <SEP> 7? <SEP> est <SEP> agencé <SEP> de <SEP> façon <SEP> à <SEP> pou  voir <SEP> tourner <SEP> à <SEP> toute <SEP> vitesse <SEP> désirée <SEP> à <SEP> l'aide
<tb>  d'une <SEP> source <SEP> de <SEP> force <SEP> appropriée. <SEP> par <SEP> exem  ple <SEP> une <SEP> turbine <SEP> à <SEP> vapeur <SEP> <B>î3.</B>
<tb>  



  Le <SEP> tuyau <SEP> <B>7</B> <SEP> 4 <SEP> amine <SEP> de <SEP> la <SEP> vapeur <SEP> dans <SEP> la
<tb>  chambre <SEP> 68. <SEP> tandis <SEP> due <SEP> le <SEP> tuyau <SEP> 75 <SEP> conduit
<tb>  la <SEP> vapeur <SEP> d'échappement <SEP> à <SEP> la <SEP> pompe <SEP> a, <SEP> vide
<tb>  et <SEP> au <SEP> condenseur. <SEP> -Une <SEP> pression <SEP> absolue <SEP> d'en  viron <SEP> 0.33 <SEP> atm. <SEP> est <SEP> maintenue <SEP> clans <SEP> la <SEP> cham  bre. <SEP> La <SEP> vapeur <SEP> dans <SEP> la <SEP> chambre <SEP> a. <SEP> pour <SEP> but       
EMI0012.0001     
  
    d(#. <SEP> maintenir <SEP> lit <SEP> roue <SEP> relativement <SEP> froide
<tb>  pendant <SEP> qu'elle <SEP> est <SEP> soumise <SEP> à <SEP> l'essai, <SEP> aussi
<tb>  étran <SEP> ge <SEP> due <SEP> cela <SEP> pourrait <SEP> paraître.

   <SEP> L <SEP> a <SEP> roue
<tb>  70 <SEP> est <SEP> mise <SEP> en <SEP> rotation <SEP> à <SEP> l'aide <SEP> de <SEP> la <SEP> force
<tb>  provenant <SEP> de <SEP> la, <SEP> turbine <SEP> 73 <SEP> et <SEP> elle <SEP> n'est <SEP> pas
<tb>  actionné <SEP> ée <SEP> elle-même <SEP> de <SEP> façon <SEP> à <SEP> produire
<tb>  de <SEP> l'énergie, <SEP> ni <SEP> en <SEP> faisant <SEP> passer <SEP> (le <SEP> la <SEP> vapeur
<tb>  à <SEP> travers <SEP> l'aire <SEP> des <SEP> aube. <SEP> ni <SEP> d'une <SEP> autre
<tb>  manière. <SEP> Si <SEP> cependant. <SEP> la <SEP> roue <SEP> (levait <SEP> tourner
<tb>  (llinune <SEP> atmosphère <SEP> (l'air.

   <SEP> une <SEP> quantité <SEP> de
<tb>  chaleur <SEP> telle <SEP> serait <SEP> en-endrée <SEP> par <SEP> lai <SEP> rotation
<tb>  violente <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> à <SEP> travers <SEP> l'air <SEP> que <SEP> la
<tb>  température <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> atteindrait <SEP> un <SEP> degré
<tb>  dangereux. <SEP> Les <SEP> température:

   <SEP> peuvent <SEP> facile  ment. <SEP> s'élever <SEP> à <SEP> une <SEP> valeur <SEP> telle <SEP> que <SEP> la <SEP> roue.
<tb>  par <SEP> oxvclation. <SEP> devienne <SEP> bleuâtre. <SEP> En <SEP> faisant
<tb>  circuler <SEP> (le <SEP> la. <SEP> vapeur <SEP> dan. <SEP> la <SEP> chambre <SEP> G8-69
<tb>  et <SEP> faisant <SEP> évaeuel <SEP> cette <SEP> vapeur <SEP> par <SEP> la <SEP> pompe
<tb>  à <SEP> vide <SEP> et <SEP> le <SEP> condenseur <SEP> (non <SEP> représenté),
<tb>  l'éner:,rie <SEP> (le <SEP> chaleur <SEP> engendrée <SEP> par <SEP> la <SEP> rota  tion <SEP> (le <SEP> la <SEP> roue <SEP> est <SEP> enlevée <SEP> et <SEP> la <SEP> température
<tb>  de <SEP> la <SEP> roue <SEP> maintenue <SEP> clans <SEP> lelimites <SEP> de <SEP> sé  curité.
<tb>  



  Afin <SEP> d'observer <SEP> et <SEP> cl'enr(#1istrer <SEP> les <SEP> mou  vement: <SEP> d'ondes <SEP> ou <SEP> vibration. <SEP> pouvant <SEP> se
<tb>  produire <SEP> dails <SEP> la <SEP> roue <SEP> (l'ezzs#ai. <SEP> tous <SEP> moyens
<tb>  approprié., <SEP> peuvent <SEP> être <SEP> emplovi's. <SEP> On <SEP> peut
<tb>  employer <SEP> à <SEP> cet <SEP> effet <SEP> les <SEP> oseillograplies <SEP> bien
<tb>  connus <SEP> dans <SEP> l'éle(#troteelinidue <SEP> enemble <SEP> avec
<tb>  (les <SEP> bobines <SEP> d'essai <SEP> logées <SEP> de <SEP> façon <SEP> appro  priée <SEP> dans <SEP> le <SEP> corps <SEP> (le <SEP> la. <SEP> machine <SEP> à <SEP> essayer
<tb>  le. <SEP> roues <SEP> représentée <SEP> en <SEP> fi\;. <SEP> 1?. <SEP> Deux <SEP> groupes
<tb>  de <SEP> bobine:

   <SEP> d'e..ai <SEP> sont <SEP> employés. <SEP> Les <SEP> bobines
<tb>  d'essai <SEP> (l'un <SEP> #,-roitpe <SEP> sont. <SEP> stationnaires <SEP> par
<tb>  rapport <SEP> à <SEP> lit <SEP> roue <SEP> qui <SEP> doit <SEP> être <SEP> essayée. <SEP> tan  (lis <SEP> due <SEP> celle. <SEP> (le <SEP> l'autre <SEP> groupe <SEP> tournent <SEP> avec
<tb>  lai. <SEP> roue. <SEP> LTlie <SEP> (les <SEP> bobines <SEP> d'essai <SEP> station  naires <SEP> ou <SEP> fixes <SEP> est <SEP> indiquée <SEP> vu <SEP> <B>76</B> <SEP> à <SEP> la <SEP> fig. <SEP> 13
<tb>  et <SEP> schématiquement <SEP> en <SEP> <B>76</B> <SEP> à <SEP> la <SEP> fig. <SEP> <B>16.</B> <SEP> Une
<tb>  (les <SEP> bobines <SEP> rotatives <SEP> est <SEP> indiquée <SEP> (#11 <SEP> 7 <SEP> ï <SEP> à
<tb>  la <SEP> fi-. <SEP> 13 <SEP> et.

   <SEP> plus <SEP> en <SEP> détail <SEP> en <SEP> <B>77</B> <SEP>  < 1 <SEP> la <SEP> fig. <SEP> 1-1
<tb>  et <SEP> scliématiduenient <SEP> en <SEP> 7 <SEP> 7 <SEP> à <SEP> la <SEP> fi;. <SEP> 1(j. <SEP> Ces
<tb>  bobine. <SEP> d'essai <SEP> transmettent <SEP> des <SEP> imaces
<tb>  éleetriques <SEP> du <SEP> mouvement <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> (le <SEP> tur  bine <SEP> <B>aux <SEP> oa'lllograpllt's <SEP> (1l11 <SEP> 1l#3 <SEP> enregistrent.</B>
<tb>  



  Las <SEP> bobine <SEP> stationnaire <SEP> <B>76</B> <SEP> transmet <SEP> une
<tb>  iniare <SEP> (les <SEP> mouvements <SEP> de <SEP> chaque <SEP> point <SEP> dans
<tb>  lai <SEP> périphérie <SEP> (le <SEP> lit <SEP> roue <SEP> #e <SEP> rapprochant <SEP> et     
EMI0012.0002     
  
    'él()l@rllflllt <SEP> cle <SEP> la <SEP> bobine <SEP> (l'essai. <SEP> lorsque <SEP> la
<tb>  roue <SEP> payse <SEP> devant <SEP> cette <SEP> bobine. <SEP> La <SEP> bobine
<tb>  mobile <SEP> <B>77</B> <SEP> qui <SEP> tourne <SEP> avec <SEP> la <SEP> roue <SEP> siir <SEP> l'autre
<tb>  côté. <SEP> enregistre <SEP> le <SEP> mouvement <SEP> latéral <SEP> d'un
<tb>  point <SEP> donné <SEP> seulement <SEP> dans <SEP> la <SEP> circonférence
<tb>  de <SEP> la <SEP> roue.

   <SEP> Les <SEP> enregistrements <SEP> de <SEP> ces <SEP> deux
<tb>  bobines <SEP> indiquent <SEP> la <SEP> nature <SEP> (les <SEP> phénomènes
<tb>  cl'o,cillatiolis <SEP> développés <SEP> dans <SEP> la <SEP> roue.
<tb>  



  Les <SEP> bobines <SEP> (l'essai <SEP> qui <SEP> :ont <SEP> lo-gées <SEP> (sans
<tb>  la <SEP> chambre <SEP> de <SEP> la <SEP> machine <SEP> à <SEP> essayer <SEP> les <SEP> roue
<tb>  sont <SEP> étanches <SEP> à <SEP> la <SEP> vapeur. <SEP> Dans <SEP> <B>(le</B> <SEP> but. <SEP> les
<tb>  bobines <SEP> peuvent <SEP> être <SEP> complètement <SEP> enfer  mées <SEP> dans <SEP> une <SEP> boîte <SEP> métallique <SEP> (le <SEP> façon <SEP> à
<tb>  empêcher <SEP> l'accès <SEP> de <SEP> la <SEP> vapeur. <SEP> En <SEP> fig. <SEP> <B>I <SEP> -L</B>
<tb>  la <SEP> bobine <SEP> 77 <SEP> est <SEP> représentée <SEP> coninie <SEP> étant
<tb>  montée <SEP> dans <SEP> l'extrémité <SEP> du <SEP> tube <SEP> ï <SEP> 8 <SEP> en <SEP> ma  tière <SEP> magnétique.

   <SEP> Une <SEP> plaque <SEP> (le <SEP> couverture
<tb>  (9 <SEP> en <SEP> laiton <SEP> (lu <SEP> matière <SEP> ailillU-tle <SEP> obture
<tb>  l'ouverture <SEP> dans <SEP> laquelle <SEP> la <SEP> bobine <SEP> <B>4-7</B> <SEP> (-st
<tb>  tenue <SEP> et <SEP> cette <SEP> dernière <SEP> est <SEP> <B>maintenue</B> <SEP> en <SEP> place.
<tb>  par <SEP> le <SEP> boulon <SEP> <B>l'S</B>O <SEP> en <SEP> matière <SEP> niaunétidue <SEP> for  mant <SEP> le <SEP> iloyait <SEP> de <SEP> la <SEP> bobine <SEP> <B>77.</B> <SEP> Le <SEP> fil <SEP> en  fermé <SEP> dans <SEP> luxe <SEP> (raille <SEP> 111éta111qn2 <SEP> 81 <SEP> on <SEP> un
<tb>  autre <SEP> fil <SEP> eoilclucteur <SEP> isolé <SEP> électriquement <SEP> et
<tb>  protégé <SEP> contre <SEP> lit <SEP> valseur <SEP> sort <SEP> de <SEP> connexion
<tb>  électrique <SEP> à <SEP> la <SEP> bobine.
<tb>  



  Le <SEP> <B>support <SEP> tubulaire <SEP> (1</B> <SEP> (##t <SEP> tn@,ul@#. <SEP> t@@nlme
<tb>  représenté <SEP> aux <SEP> fi,-,,. <SEP> 1; <SEP> et <SEP> 11. <SEP> 11a11: <SEP> lin
<tb>  (lune <SEP> projeetion <SEP> de <SEP> ft@ra@;e
<tb>  la <SEP> périphérie <SEP> <B>de</B> <SEP> la <SEP> roue
<tb>  7 <SEP> 2 <SEP> et <SEP> peut <SEP> être <SEP> at,Jll.té <SEP> eu <SEP> direetlon <SEP> axiale <SEP> (le
<tb>  la <SEP> roue <SEP> et <SEP> tenu <SEP> en <SEP> place <SEP> par <SEP> les <SEP> contre-écrous
<tb>  82.

   <SEP> Les <SEP> ext.réniités <SEP> extérieures <SEP> (lu <SEP> support
<tb>  tubulaire <SEP> (8 <SEP> sont <SEP> portées <SEP> par <SEP> les <SEP> consoles
<tb>  83 <SEP> et <SEP> <B>81.</B> <SEP> Le <SEP> fil <SEP> conducteur <SEP> prott>gé <SEP> 81 <SEP> est
<tb>  posé <SEP> le <SEP> long <SEP> du <SEP> côté <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> 72 <SEP> et <SEP> sort
<tb>  par <SEP> l'arbre <SEP> comme <SEP> indiqué <SEP> eil <SEP> <B>85-</B>
<tb>  Il <SEP> est <SEP> indiqué <SEP> (l'avoir <SEP> en <SEP> réserve. <SEP> en <SEP> ras
<tb>  de <SEP> perturbations <SEP> de <SEP> lit <SEP> bobine <SEP> 7 <SEP> 7 <SEP> et <SEP> (le <SEP> son
<tb>  circuit. <SEP> une <SEP> bobine <SEP> (l'essai <SEP> rotative <SEP> addition  nelle <SEP> située <SEP> en <SEP> 8(<B>)</B> <SEP> en <SEP> un <SEP> endroit <SEP> diamétrale  ment <SEP> opposé.

   <SEP> Cette <SEP> bobine <SEP> aillai <SEP> (tue <SEP> s(#s <SEP> sup  ports <SEP> et <SEP> connexions <SEP> sont <SEP> seil:ilcleinelit <SEP> les
<tb>  mêmes <SEP> (111e <SEP> dans <SEP> le <SEP> eas <SEP> (le <SEP> la <SEP> bulline <SEP> <B>77.</B> <SEP> Les
<tb>  conducteurs <SEP> de <SEP> chaque <SEP> bobine <SEP> sont <SEP> anlenéS
<tb>  ensemble <SEP> ait <SEP> dehors <SEP> à <SEP> travers <SEP> l'arbre <SEP> en <SEP> <B>85.</B>
<tb>  Un <SEP> fil <SEP> (le <SEP> chaque <SEP> bobine <SEP> est <SEP> 1-(#(111i <SEP> à <SEP> un <SEP> con  ducteur <SEP> commun.

   <SEP> et <SEP> les <SEP> trois <SEP> conducteur.
<tb>  sont <SEP> alors <SEP> connectés <SEP> à <SEP> (les <SEP> bagues <SEP> collec-       
EMI0013.0001     
  
    trices <SEP> <B>87</B> <SEP> et <SEP> des <SEP> balais <SEP> 88 <SEP> sur <SEP> l'extrémité
<tb>  1ilare <SEP> de <SEP> l*arbre <SEP> comme <SEP> représenté <SEP> e11 <SEP> fil. <SEP> 1 .
<tb>  



  La <SEP> roue <SEP> qui <SEP> doit <SEP> être <SEP> essayée, <SEP> par <SEP> exem  pla. <SEP> la <SEP> rottu <SEP> ï(). <SEP> <B>est</B> <SEP> placée <SEP> par <SEP> rapport <SEP> à <SEP> la
<tb>  ljobine <SEP> 7 <SEP> (le <SEP> façon <SEP> telle <SEP> qu'une <SEP> portion <SEP> de
<tb>  la <SEP> roue <SEP> ('cet <SEP> clans <SEP> le <SEP> voisinage <SEP> llnlnédlat <SEP> (lu
<tb>   ovau <SEP> contrai <SEP> SU <SEP> et <SEP> de <SEP> la. <SEP> paroi <SEP> magnétique
<tb>  ronstittiant <SEP> une <SEP> partie <SEP> du <SEP> circuit <SEP> magnétique
<tb>  (1(. <SEP> la <SEP> bobine <SEP> <B>77.</B> <SEP> Dans <SEP> certains <SEP> cas, <SEP> la <SEP> roue
<tb>  :( <SEP> e.:

  sayer <SEP> petit <SEP> avoir <SEP> de <SEP> telles <SEP> dimensions
<tb>  (p(v <SEP> 1e <SEP> bandage <SEP> ou <SEP> recouvrement <SEP> (les <SEP> aubes
<tb>  est <SEP> en <SEP> face <SEP> de <SEP> la <SEP> bobine <SEP> <B>77;</B> <SEP> mais <SEP> clans <SEP> la
<tb>  plupart <SEP> dus <SEP> ,as <SEP> les <SEP> dimensions <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> à
<tb>  (#@:

  aVer <SEP> tir. <SEP> pernivitent <SEP> pas <SEP> cette <SEP> disposition.
<tb>  Dans <SEP> ce <SEP> eas, <SEP> il <SEP> e-t <SEP> indiqué, <SEP> comme <SEP> montré
<tb>  en <SEP> fig. <SEP> 15. <SEP> de <SEP> souder, <SEP> ou <SEP> (l'attacher <SEP> d'une
<tb>  autre <SEP> manière <SEP> appropriée, <SEP> à <SEP> une <SEP> section
<tb>  (l'aube <SEP> 89 <SEP> de <SEP> la. <SEP> roue, <SEP> une <SEP> armature <SEP> 90 <SEP> en
<tb>  matière <SEP> magnétique <SEP> placée <SEP> de <SEP> façon <SEP> à <SEP> être
<tb>  dircrtenient <SEP> en <SEP> face <SEP> (le <SEP> la <SEP> bobine <SEP> <B>î7.</B> <SEP> Lvidem  mont. <SEP> une <SEP> armaiure <SEP> similaire <SEP> est <SEP> prévue
<tb>  lim(r <SEP> lu <SEP> (#:

  (<B>(1e</B> <SEP> la <SEP> bobine <SEP> SG. <SEP> Pour <SEP> les <SEP> deux
<tb>  l)(jblilv= <SEP> 7 <SEP> 7 <SEP> et <SEP> <B>86,</B> <SEP> la <SEP> disposition <SEP> est <SEP> choisie
<tb>  clé <SEP> mali@re <SEP> à <SEP> laisser <SEP> un <SEP> espace <SEP> approprié
<tb>  (-litre <SEP> lus <SEP> bobines <SEP> et <SEP> leurs <SEP> armatures <SEP> respec  tives. <SEP> Le <SEP> jeu <SEP> est <SEP> ordinairement <SEP> de <SEP> 3 <SEP> à <SEP> 10 <SEP> mm
<tb>  environ <SEP> pour <SEP> les <SEP> grandes <SEP> roues <SEP> et <SEP> moins
<tb>  pour <SEP> le: <SEP> petites.
<tb>  



  Il <SEP> faut <SEP> mentionner <SEP> (lue <SEP> la <SEP> bobine <SEP> d'essai
<tb>  fixe <SEP> ï <SEP> (i <SEP> sus <SEP> indiquée <SEP> est <SEP> fixée <SEP> (le <SEP> façon <SEP> ap  propriée <SEP> (fans <SEP> le <SEP> capot <SEP> 68 <SEP> au <SEP> voisinage <SEP> du
<tb>  bord <SEP> de <SEP> la <SEP> roue, <SEP> bien <SEP> que <SEP> ceci <SEP> ne <SEP> soit <SEP> pas
<tb>  représonté <SEP> ait <SEP> dessin, <SEP> et <SEP> que <SEP> dans <SEP> ce <SEP> cas. <SEP> il
<tb>  ait <SEP> également <SEP> une <SEP> bobine <SEP> de <SEP> réserve <SEP> 93
<tb>  diamétralement <SEP> opposée <SEP> (fi,. <SEP> 16) <SEP> et <SEP> égale  ment <SEP> placée <SEP> dans <SEP> le <SEP> capot, <SEP> les <SEP> deux <SEP> bobines
<tb>  étant <SEP> relié(: <SEP> de <SEP> manière <SEP> appropriée <SEP> par <SEP> des
<tb>  connexion:

   <SEP> électriques <SEP> comme <SEP> représenté <SEP> en
<tb>  fi,.. <SEP> l(;. <SEP> Les <SEP> bobines <SEP> stationnaires <SEP> on <SEP> fixes
<tb>  <B>76</B> <SEP> et <SEP> <B>93</B> <SEP> sont <SEP> logées <SEP> chacune, <SEP> comme <SEP> la <SEP> bo  bine <SEP> rotative <SEP> <B>77,</B> <SEP> dans <SEP> une <SEP> boîte <SEP> en <SEP> matière
<tb>  magnétique <SEP> pour <SEP> constituer <SEP> un <SEP> circuit <SEP> ma  gliétiquc <SEP> ouvert <SEP> comme <SEP> dans <SEP> le <SEP> cas <SEP> (le <SEP> la
<tb>  bobine <SEP> rotative <SEP> <B>77.</B>
<tb>  



  Afin <SEP> (le <SEP> pouvoir <SEP> produire <SEP> à <SEP> volonté <SEP> une
<tb>  vibration <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> d'essai, <SEP> on <SEP> a <SEP> préau <SEP> un
<tb>  électro-aimant <SEP> 91 <SEP> bien <SEP> isolé <SEP> indiqué <SEP> en <SEP> fi-. <SEP> 1
<tb>  et. <SEP> (-il <SEP> vite <SEP> perspective, <SEP> en <SEP> fig. <SEP> 1?. <SEP> Cet <SEP> élec-            tro-aimant    est placé en face de la périphérie  de la roue. comme représenté et connecté de  façon appropriée à une source (le courant,  comme indiqué     elt        9?        (fio;.    16). 011 notera  que     l'électro-aimant    91 se     trouve    à l'inté  rieur     dit    capot 68.  



       Les        connexions        électriques    des différente  bobines     d'essai    etc.. les circuits électriques  (les     amplificateurs,    (les     oscillographes    et (le  l'aimant     t11        .,ont        représentés        schématique-          ment        en        fig.-        lti.    Dans cette figure, la. roue       (l'essai    est indiquée.

   pour plus de clarté, (le       façon        conventionnelle    en<B>70</B> et le disque     ri-          gidG   <B>72</B> est représenté également     conven-          tionnellement    et     anormalement        (lél>lacé    laté  ralement, de façon que les circuits soient  plus clairement visible.

   Les conducteurs  (les bobines rotatives 7 7 et<B>86</B> sortent à tra  vers l'arbre en     8;i    et sont     connectés    aux       ba-uej        collevtriceâ   <B>87</B> avec les balais 88 qui  sont connectés aux bornes primaires     94        d'un          transformateur.    Un     coniinutateur        195    permet  (le mettre en circuit à volonté. ou bien la<B>,</B>       bobine   <B>77.</B> ou bien la     bobine        86.    Le courant  d'une source<B>(le</B> courant.

   continu     1,16    passe  normalement par l'une ou l'autre (les bobines       rotatives    î ï ou<B>86.</B> Il est évident qu'une  seule de ces bobines est utilisée pour faire  les essais et que seulement en cas     d'acci-          (lent.    on aura. recours à     Feutre    bobine.  



  De façon     analogue,    les bobines station  naires 7 6 et 93 sont connectées par le com  mutateur<B>97</B> aux bornes primaires 98 d'un  transformateur. Le commutateur<B>97</B> permet,       comme    ci-dessus,     l'usage    de l'une ou l'autre  (les deux bobines.

   Une batterie 99 fournit  (lu courant continu à celle de ces bobines  qui est nuise en circuit par le     commutateur     <B>97.</B> Les enroulements secondaires 100,<B>101,</B>       correspondant    aux deux enroulements pri  maire; 94 et 98, sont connectés respective  ment à (les dispositifs amplificateurs appro  priés pour renforcer les fluctuations de       rant    produites par l'action (le la roue à     e-          saver    s     tir    les bobine; d'essai. par     exemple     77 et 76.  



  On comprendra que le courant, dans ces       bobine-        (l'essai,    provenant     des    batteries     9G    et    
EMI0014.0001     
  
    99, <SEP> développe <SEP> un <SEP> champ <SEP> magnétique, <SEP> dont
<tb>  la, <SEP> ;

   <SEP> ralideur <SEP> varie <SEP> en <SEP> dépendance <SEP> des <SEP> varia  tions <SEP> (le <SEP> la <SEP> largeur <SEP> de <SEP> l'entrefer <SEP> entre <SEP> les
<tb>  parties <SEP> adjacentes <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> et <SEP> les <SEP> circuits
<tb>  magnétiques <SEP> des <SEP> bobines. <SEP> Dans <SEP> le <SEP> cas <SEP> de <SEP> la
<tb>  bobine <SEP> rotative <SEP> 77, <SEP> la <SEP> vibration <SEP> latérale <SEP> (le
<tb>  la <SEP> partie <SEP> adjacente <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> produit <SEP> un
<tb>  changement <SEP> de <SEP> la <SEP> résistance <SEP> magnétique,
<tb>  tandis <SEP> que <SEP> clans <SEP> le <SEP> cas <SEP> de <SEP> la <SEP> bobine <SEP> station  naire.

   <SEP> par <SEP> exemple <SEP> <B>76,</B> <SEP> le <SEP> changement <SEP> de <SEP> la
<tb>  résistance <SEP> niaenétique <SEP> est <SEP> produit <SEP> par <SEP> des
<tb>  variations <SEP> clans <SEP> la <SEP> distance. <SEP> et <SEP> ainsi <SEP> du <SEP> reste,
<tb>  du <SEP> bord <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> lorsqu'elle <SEP> chemine <SEP> près
<tb>  de <SEP> la. <SEP> bobine <SEP> stationnaire. <SEP> Ces <SEP> variations <SEP> de
<tb>  distance <SEP> sont <SEP> en <SEP> partie <SEP> dues <SEP> aux <SEP> irrégula  rités <SEP> du <SEP> corps <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> même <SEP> et, <SEP> en <SEP> cas <SEP> (le
<tb>  phénomènes <SEP> d'oscillations. <SEP> ;L <SEP> (les <SEP> fléchisse  ments <SEP> latéraux <SEP> <B>(le</B> <SEP> la. <SEP> roue.
<tb>  



  Des <SEP> circuits <SEP> amplificateurs <SEP> sont <SEP> connec  tés <SEP> aux <SEP> secondaires <SEP> 100 <SEP> et <SEP> 101. <SEP> De <SEP> pareils
<tb>  circuits <SEP> amplificateurs <SEP> sont <SEP> bien <SEP> connus <SEP> dans
<tb>  l'électrotechnique <SEP> et <SEP> lie <SEP> nécessitent <SEP> point <SEP> de
<tb>  description <SEP> spéciale. <SEP> Le <SEP> tube <SEP> amplificateur
<tb>  du <SEP> circuit <SEP> aniplifieateur <SEP> connecté <SEP> an <SEP> secon  (laire <SEP> 1tiÙ <SEP> et <SEP> désigné <SEP> par <SEP> 1t)21. <SEP> Il <SEP> comporte
<tb>  11n <SEP> tube <SEP> évacué <SEP> pourvu <SEP> (Finie <SEP> cathode <SEP> chauf  fée <SEP> 103. <SEP> d'une <SEP> plaque <SEP> ou <SEP> ailocle <SEP> 104 <SEP> et <SEP> d'une
<tb>  7rilie <SEP> 105.

   <SEP> Une <SEP> batterie <SEP> 106 <SEP> fournit <SEP> le <SEP> cou  rant <SEP> pour <SEP> la <SEP> cathode <SEP> 103 <SEP> et <SEP> un <SEP> rhéostat <SEP> 107
<tb>  sert <SEP> à <SEP> régler <SEP> le <SEP> courant <SEP> dans <SEP> le <SEP> filament
<tb>  cathodique. <SEP> Un <SEP> circuit <SEP> connecte <SEP> la <SEP> plaque
<tb>  10.1 <SEP> avec <SEP> lai <SEP> cathode <SEP> 103 <SEP> à <SEP> travers <SEP> une <SEP> source
<tb>  de <SEP> courant <SEP> <B>108</B> <SEP> et <SEP> dans <SEP> ee <SEP> circuit <SEP> est <SEP> con  necté <SEP> le <SEP> primaire <SEP> 109 <SEP> (l'un <SEP> transformateur,
<tb>  dont <SEP> le <SEP> secondaire <SEP> 110 <SEP> est <SEP> relié <SEP> aux <SEP> oseillo  gi'aplles,

   <SEP> comme <SEP> cela <SEP> sera <SEP> décrit <SEP> plus <SEP> loin.
<tb>  Une <SEP> batterie <SEP> 111 <SEP> (le <SEP> qiielqiifes <SEP> volts <SEP> est <SEP> placée
<tb>  dans <SEP> le <SEP> eireuit <SEP> (le <SEP> la <SEP> grille. <SEP> co-mnie <SEP> représenté,
<tb>  pour <SEP> donner <SEP> î1 <SEP> la <SEP> grille <SEP> une <SEP> charge <SEP> négative.
<tb>  



  Le <SEP> fonctionnement <SEP> des <SEP> amplificateur
<tb>  dc <SEP> ce <SEP> genre <SEP> est <SEP> bien <SEP> connu. <SEP> Des <SEP> fluctuations
<tb>  (le <SEP> t(#nsioli <SEP> produites <SEP> (1a11.. <SEP> le <SEP> secondaire <SEP> I0t)
<tb>  sont <SEP> transmises <SEP> à <SEP> la <SEP> @grille <SEP> 105, <SEP> et <SEP> les <SEP> clian  7elllellts <SEP> <B>(lu</B> <SEP> potentiel <SEP> dans <SEP> la. <SEP> grille <SEP> provo  quent <SEP> (l(.<B>#z</B> <SEP> ellall1-('litc'ilts <SEP> a_-rall(11$ <SEP> (111 <SEP> courant
<tb>  passant. <SEP> dans <SEP> le <SEP> cirt'nit <SEP> de <SEP> la <SEP> plaque <SEP> <B>101,</B> <SEP> Ces
<tb>  <B>ehall_-enleilt@ <SEP> de <SEP> ('ourallt: <SEP> :If@'l'all(11:

   <SEP> jlt'odulse(it</B>     
EMI0014.0002     
  
    des <SEP> fluctuations <SEP> de <SEP> courant <SEP> correspondantes
<tb>  dans <SEP> le <SEP> secondaire <SEP> 110 <SEP> connecté <SEP> aux <SEP> oscillo  graphes.
<tb>  



  Le <SEP> secondaire <SEP> 101 <SEP> (111 <SEP> transformateur
<tb>  qui <SEP> est <SEP> connecté <SEP> avec <SEP> la <SEP> bobine <SEP> d'essai <SEP> <B>76,</B>
<tb>  est <SEP> pourvu <SEP> de <SEP> manière <SEP> analogue <SEP> d'un <SEP> cir  cuit <SEP> amplificateur <SEP> dans <SEP> lequel <SEP> le <SEP> tube <SEP> am  plificateur <SEP> est <SEP> désigné <SEP> par <SEP> 11?. <SEP> le <SEP> filament
<tb>  cathodique <SEP> par <SEP> 113, <SEP> l'ano(le <SEP> ait <SEP> plaque <SEP> par
<tb>  lld <SEP> et <SEP> la <SEP> grille <SEP> par <SEP> 11:

  1. <SEP> 1\11e <SEP> batterie <SEP> 116
<tb>  avec <SEP> la <SEP> résistance <SEP> réglable <SEP> 117 <SEP> sert <SEP> à <SEP> chauf  fer <SEP> le <SEP> filament <SEP> au <SEP> degré <SEP> voulu. <SEP> Une <SEP> bat  terie <SEP> 118 <SEP> pour <SEP> donner <SEP> à <SEP> la <SEP> grille <SEP> une <SEP> charge
<tb>  négative, <SEP> est <SEP> connectée <SEP> dans <SEP> le <SEP> circuit <SEP> de
<tb>  grille <SEP> comme <SEP> ci-dessus. <SEP> Le <SEP> circuit <SEP> de <SEP> plaque
<tb>  de <SEP> cet <SEP> amplificateur <SEP> est: <SEP> pourvu <SEP> de <SEP> la <SEP> source
<tb>  de <SEP> courant <SEP> 119 <SEP> et <SEP> comprend <SEP> le <SEP> primaire <SEP> 12(1l
<tb>  d'un <SEP> transformateur. <SEP> dont <SEP> lu <SEP> s(#conclaire <SEP> 121
<tb>  est <SEP> également <SEP> raccordé <SEP> aux <SEP> oscillograp11e5
<tb>  susmentionné.
<tb>  



  Les <SEP> oseillograplies <SEP> indiqués <SEP> scliénlatiqiie  ment <SEP> dans <SEP> la <SEP> partie <SEP> sup(:rieiire <SEP> de <SEP> la <SEP> fig. <SEP> 1t;
<tb>  sont <SEP> des <SEP> instruments <SEP> normaux <SEP> bien <SEP> connu
<tb>  dans <SEP> l'électrotechnique, <SEP> pour <SEP> produire <SEP> et <SEP> pour
<tb>  enregistrer <SEP> (les <SEP> images <SEP> représentant <SEP> les <SEP> fluc  tuations <SEP> d'instant <SEP> en <SEP> instant <SEP> de <SEP> courant
<tb>  électrique.. <SEP> Ces <SEP> images <SEP> pcitvent <SEP> étre <SEP> pro  duites <SEP> par <SEP> la <SEP> trace <SEP> !1'(11i <SEP> poilu <SEP> lllinilleux <SEP> sur
<tb>  un <SEP> écran, <SEP> ou <SEP> les <SEP> images <SEP> petivelit <SEP> être <SEP> en  registrées <SEP> de <SEP> façon <SEP> permanente <SEP> sur <SEP> un <SEP> filin
<tb>  photographique.

   <SEP> Des <SEP> oscillographes <SEP> de <SEP> ce
<tb>  genre <SEP> sont, <SEP> par <SEP> exemple, <SEP> décrits <SEP> dans <SEP> un
<tb>  article <SEP> sur <SEP> ,.Les <SEP> Oscillographes <SEP> et <SEP> leur <SEP> Em  ploi" <SEP> par <SEP> Lewis <SEP> T. <SEP> Robinson, <SEP> dans <SEP> les
<tb>  j'ransactions <SEP> of <SEP> tlie <SEP> _liiieri(#an <SEP> Institute <SEP> of
<tb>  Electrical <SEP> Eii-iiie(#rs", <SEP> ?<B>8</B> <SEP> avril <SEP> <B>1905.</B> <SEP> Vol.
<tb>  ZZIV. <SEP> pages <SEP> '185 <SEP> à <SEP> \?1-.1.
<tb>  



  bail; <SEP> la <SEP> fig <SEP> 1!i, <SEP> r < 'prt@.:enlani
<tb>  ment-, <SEP> deux <SEP> de <SEP> ces <SEP> instrti(ilenis. <SEP> les <SEP> tIertro  aimants <SEP> de <SEP> ellamp <SEP> (1'11n <SEP> des <SEP> osoillograplies
<tb>  <B>ç <SEP> (111 <SEP> eoil-</B>
<tb>  ont <SEP> clési <SEP> <B><U>gliés</U></B> <SEP> par <SEP> <B>II#z</B>
<tb>  rant. <SEP> à <SEP> travers <SEP> clos <SEP> (lialu.:itii::

   <SEP> (le <SEP> réglage <SEP> de
<tb>  <B>('ocrant <SEP> 1l(111 <SEP> (1'1111c' <SEP> s(1111'('(! <SEP> (1('</B>
<tb>  ooitraiit <SEP> eoiltiiiu <SEP> atlprt(i>rit@t# <SEP> in(liqti(-(# <SEP> 11;1r <SEP> l#@ç
<tb>  ligues <SEP> (l'anien@e <SEP> de <SEP> ('onr;int. <SEP> 12:3. <SEP> Pour <SEP> olia  cun <SEP> des <SEP> (#loetro-ainlailis <SEP> 1_22l. <SEP> il <SEP> y <SEP> a <SEP> uiie <SEP> sorte
<tb>  de <SEP> suspension <SEP> bifilaire <SEP> <B>12f.</B> <SEP> 12<B>)</B> <SEP> et <SEP> 1-t1.
<tb>  pectiveinent, <SEP> pariant <SEP> (#oninle <SEP> (l'liabiitttlo <SEP> lui       
EMI0015.0001     
  
    petit <SEP> miroir. <SEP> La <SEP> lumière <SEP> émanant <SEP> d'une <SEP> source
<tb>  lumineuse <SEP> appropriée. <SEP> par <SEP> exemple <SEP> d'une
<tb>  lainpv <SEP> à <SEP> arc <SEP> non <SEP> repr,:

  #cntéc. <SEP> est <SEP> transmise
<tb>  <B>a</B> <SEP> travers <SEP> une <SEP> lentille <SEP> <B>12Î</B> <SEP> et <SEP> un <SEP> prisme <SEP> <B>l28 <SEP> "_</B>
<tb>  à <SEP> cc: <SEP> miroir. <SEP> el <SEP> réfletéc <SEP> sur <SEP> des <SEP> surfaces <SEP> de,
<tb>  rt#@elition <SEP> appropriée:. <SEP> Dans <SEP> le <SEP> présent <SEP> exclu  plu. <SEP> celles-ci <SEP> e-onsistent <SEP> cil <SEP> un <SEP> miroir <SEP> oscil  lant <SEP> <B>1_l9</B> <SEP> arran!,h <SEP> de <SEP> façon <SEP> à <SEP> osciller <SEP> autour
<tb>  d'nll <SEP> axc# <SEP> <B>130.</B> <SEP> Lorsque <SEP> ce <SEP> miroir <SEP> oscille, <SEP> les
<tb>  fornlc@ <SEP> 11'oiillereproduites <SEP> par <SEP> les <SEP> miroirs
<tb>  port(:. <SEP> par <SEP> 12-1. <SEP> 12-5 <SEP> et: <SEP> ID;

   <SEP> :ont <SEP> rendues <SEP> vi  sible, <SEP> soit <SEP> en <SEP> regardant <SEP> directement <SEP> le
<tb>  miroir <SEP> pivote <SEP> 129. <SEP> soit <SEP> en <SEP> les <SEP> réfléchis  sur <SEP> un <SEP> écran <SEP> de <SEP> réception <SEP> demi-trans  parent <SEP> 1$1. <SEP> Les <SEP> oscillations <SEP> du <SEP> miroir <SEP> sont
<tb>  occ@l.ïonnées <SEP> par <SEP> un <SEP> bras <SEP> qui <SEP> est <SEP> tenu <SEP> par <SEP> un
<tb>  rcs:

  or1 <SEP> 13? <SEP> cn <SEP> contact <SEP> avec <SEP> une <SEP> came <SEP> <B>133.</B>
<tb>  Cette <SEP> came <SEP> est <SEP> actionnée <SEP> par <SEP> un <SEP> moteur <SEP> syli  vhronc <SEP> (non <SEP> dcs.iné) <SEP> acc=ouplé <SEP> avec <SEP> l'arbre <SEP> à
<tb>  cIa.lil1. <SEP> 13.1. <SEP> Lr# <SEP> nielleur <SEP> synchrone <SEP> reçoit <SEP> le <SEP> cou  rant. <SEP> d'un <SEP> pciit <SEP> lilterilateur <SEP> (non <SEP> dessiné) <SEP> ac  tionna <SEP> directement <SEP> par <SEP> l'arbre <SEP> 7l <SEP> portant
<tb>  1c.: <SEP> roi](-. <SEP> (le <SEP> façoil <SEP> que <SEP> l'arbre <SEP> à <SEP> came <SEP> est.
<tb>  <B>z</B> <SEP> zi(#tioiiii( <SEP> <B>- <SEP> î <SEP> à <SEP> li</B> <SEP> même <SEP> vitesse <SEP> que <SEP> l'arbre <SEP> <B>71.</B>
<tb>  



  (l'oie <SEP> résulte <SEP> que <SEP> les <SEP> mouvements <SEP> d'ondes <SEP> en  rc <SEP> ;ri?t <SEP> ré <SEP> s <SEP> par <SEP> les <SEP> bobines <SEP> d'essai <SEP> -l <SEP> ï <SEP> et <SEP> i <SEP> G <SEP> ap  paraissent. <SEP> comme <SEP> étant <SEP> stationnaires, <SEP> ail
<tb>  lien <SEP> d'avancer <SEP> sur <SEP> le <SEP> champ <SEP> de <SEP> vision.
<tb>  



  L'illumination <SEP> (le <SEP> l'écran <SEP> 131 <SEP> est <SEP> inter  ronipnc <SEP> il <SEP> vliaquc <SEP> révolution <SEP> en <SEP> interceptant
<tb>  la <SEP> lumière <SEP> (le <SEP> la <SEP> source <SEP> de <SEP> lumière <SEP> à <SEP> l'aide
<tb>  cl'lin <SEP> obturateur <SEP> 135. <SEP> Pendant <SEP> cette <SEP> période
<tb>  d'obscurité. <SEP> la <SEP> came <SEP> agit <SEP> sur <SEP> le <SEP> miroir <SEP> et <SEP> le
<tb>  t-;iinène <SEP> ù <SEP> sa <SEP> position <SEP> initiale, <SEP> après <SEP> quoi <SEP> la.
<tb>  lumière <SEP> ('si <SEP> <B>(le</B> <SEP> nouveau <SEP> admise <SEP> pour <SEP> 111111111111'r
<tb>  l'e'Ierati.
<tb>  



  Effectivement <SEP> ce <SEP> n'est <SEP> qu'une <SEP> tache <SEP> ln  niineuse <SEP> qui <SEP> c.t <SEP> réfléchie <SEP> sur <SEP> l'écran, <SEP> niais
<tb>  @,r@lce <SEP> à <SEP> la <SEP> rotation <SEP> rapide <SEP> de <SEP> l'arbre <SEP> à <SEP> caille
<tb>  et <SEP> à <SEP> la <SEP> faculté <SEP> comme <SEP> sous <SEP> le <SEP> nom <SEP> (le <SEP> .,per  sistallce <SEP> <B>(le</B> <SEP> vision". <SEP> la <SEP> tache <SEP> lumineuse <SEP> ap  paraît <SEP> comme <SEP> ligne <SEP> parfaite <SEP> plus <SEP> on <SEP> moins
<tb>  ondulc@e. <SEP> <B><I>Ce.,</I></B> <SEP> effets <SEP> sont <SEP> bien <SEP> connus <SEP> et <SEP> dé  crits, <SEP> par <SEP> e-,,eniplc <SEP> dans <SEP> la. <SEP> publication <SEP> "Iii  <B>dntriel <SEP> Eleetrleill <SEP> 11ensurin-'</B> <SEP> Instruments",
<tb>  pn@es <SEP> <B>378</B> <SEP> et. <SEP> 379.

   <SEP> publié <SEP> en <SEP> 1918 <SEP> chez <SEP> Colis  table <SEP>  &  <SEP> C'olnpan@- <SEP> Ltcl.. <SEP> Londres.     
EMI0015.0002     
  
    Les <SEP> trois <SEP> circuits <SEP> bifilaire; <SEP> 124. <SEP> <B>125</B> <SEP> et
<tb>  1?G <SEP> portant <SEP> les <SEP> miroirs <SEP> oscillants <SEP> (non <SEP> re  présentés) <SEP> de <SEP> l'oscillographe <SEP> sont <SEP> connectés
<tb>  respectivement <SEP> aux <SEP> circuits <SEP> dont <SEP> on <SEP> veut,
<tb>  ou <SEP> bien <SEP> observer, <SEP> on <SEP> bien <SEP> enrebistrer <SEP> la <SEP> forme
<tb>  d'onde. <SEP> Pour <SEP> de;

   <SEP> raisons <SEP> expliquées <SEP> ci  après. <SEP> l'oscillographe <SEP> mentionné <SEP> lie <SEP> sera, <SEP> uti  lisé <SEP> due <SEP> pour <SEP> les <SEP> buts <SEP> d'observation. <SEP> Le
<tb>  circuit <SEP> d'oscillographe <SEP> 124 <SEP> est <SEP> connecté <SEP> di  rectement <SEP> au <SEP> secondaire <SEP> 110 <SEP> du <SEP> transforma  teur <SEP> qui <SEP> reçoit <SEP> ses <SEP> impulsions <SEP> de <SEP> la <SEP> part <SEP> de <SEP> la
<tb>  bobine <SEP> d'essai <SEP> rotative <SEP> <B>77.</B> <SEP> Le <SEP> circuit <SEP> d'oscil  lographe <SEP> 125 <SEP> reçoit <SEP> ses <SEP> impulsions <SEP> du <SEP> secou  daire <SEP> 121 <SEP> du <SEP> transformateur <SEP> qui <SEP> est <SEP> en <SEP> con  nexion <SEP> avec <SEP> la <SEP> bobine <SEP> d'essai <SEP> stationnaire
<tb>  <B>76.</B> <SEP> Le <SEP> circuit <SEP> d'oscillographe <SEP> 12G <SEP> reçoit <SEP> 

  son
<tb>  courant <SEP> dune <SEP> source <SEP> de <SEP> courant <SEP> alternatif
<tb>  <B>136</B> <SEP> d'une <SEP> fréquence <SEP> constante <SEP> définie. <SEP> par
<tb>  exemple <SEP> -10 <SEP> périodes <SEP> par <SEP> seconde. <SEP> de <SEP> façon
<tb>  que <SEP> les <SEP> indications <SEP> données <SEP> par <SEP> le <SEP> fonction  nement <SEP> de <SEP> ce <SEP> membre <SEP> de <SEP> l'oscillograplie <SEP> ser  vent <SEP> en <SEP> même <SEP> temps <SEP> comme <SEP> mesure <SEP> normale
<tb>  du <SEP> temps <SEP> pour <SEP> les <SEP> ondes <SEP> produites <SEP> flans <SEP> le
<tb>  lieux <SEP> autres <SEP> circuits <SEP> de <SEP> l'oscillographe.
<tb>  



  Les <SEP> électro-aima <SEP> lits <SEP> chi <SEP> second <SEP> oscillo  ;raphe <SEP> mentionné <SEP> sont <SEP> désignés <SEP> par <SEP> <B>137</B> <SEP> et
<tb>  sont <SEP> excités <SEP> par <SEP> le <SEP> courant <SEP> de <SEP> la <SEP> ligne <SEP> prin  cipale <SEP> 1\_l3, <SEP> amenant <SEP> le <SEP> courant <SEP> aux <SEP> électro  aimants <SEP> dcl <SEP> premier <SEP> oscillographe. <SEP> La, <SEP> source
<tb>  -de <SEP> lumière <SEP> pour <SEP> éclairer <SEP> les <SEP> miroirs <SEP> oscillants
<tb>  non <SEP> représentés <SEP> est <SEP> une <SEP> lampe <SEP> à <SEP> arc <SEP> (lion <SEP> re  présentée) <SEP> coopérant <SEP> avec <SEP> 1a <SEP> lentille <SEP> 1-11 <SEP> et
<tb>  les <SEP> prismes <SEP> 14?.

   <SEP> Les <SEP> taches <SEP> lumineuses <SEP> pro  venant <SEP> des <SEP> trois <SEP> miroirs <SEP> oscillants <SEP> de <SEP> cet
<tb>  oscillographe <SEP> sont <SEP> projetées, <SEP> contrairement <SEP> à
<tb>  celles <SEP> du <SEP> premier <SEP> oscillographe, <SEP> directement,
<tb>  sur <SEP> un <SEP> film <SEP> photographique <SEP> 143, <SEP> lequel,
<tb>  d'hile <SEP> manière <SEP> bleu <SEP> comme. <SEP> est <SEP> 1171s <SEP> en <SEP> inotl  vement <SEP> à <SEP> l'instant <SEP> même <SEP> où <SEP> une <SEP> inlanc <SEP> doit
<tb>  être <SEP> faite.

   <SEP> Ces <SEP> taches <SEP> lunlineuse.# <SEP> tracent <SEP> par
<tb>  coliszéquent <SEP> sur <SEP> le <SEP> film <SEP> une <SEP> forme <SEP> (l'onde
<tb>  correspondant <SEP> à <SEP> celle <SEP> des <SEP> courants <SEP> respec  tifs <SEP> envoyés <SEP> -à <SEP> travers <SEP> les <SEP> membres <SEP> oscillants
<tb>  de <SEP> l'oscillonraplie.
<tb>  



  On <SEP> remarquera <SEP> due <SEP> les <SEP> membres <SEP> osvil  lanis <SEP> des <SEP> deux <SEP> ocillotgraplies <SEP> sont <SEP> connecté:
<tb>  en <SEP> parallèle, <SEP> de <SEP> façon <SEP> à <SEP> recevoir <SEP> les <SEP> deux
<tb>  <B>exaeienloni <SEP> lui <SEP> courant <SEP> (le</B> <SEP> même <SEP> caractère.

         
EMI0016.0001     
  
    En <SEP> tant <SEP> que <SEP> les <SEP> phénomènes <SEP> d'oscillations
<tb>  dans <SEP> la <SEP> roue <SEP> de <SEP> turbine <SEP> à <SEP> essayer <SEP> sont <SEP> de
<tb>  caractère <SEP> transitoire, <SEP> la <SEP> présence <SEP> ou <SEP> l'ab  ence <SEP> de <SEP> ce. <SEP> phénomènes <SEP> d'oscillations <SEP> est
<tb>  observée <SEP> par <SEP> l'inspection <SEP> des <SEP> réflexions <SEP> du
<tb>  miroir <SEP> oscillant <SEP> 129. <SEP> Gràce <SEP> à <SEP> sa <SEP> connexion
<tb>  au <SEP> même <SEP> circuit <SEP> électrique.

   <SEP> l'oscillographe
<tb>  avec <SEP> le <SEP> film <SEP> photographique <SEP> 1-13 <SEP> reçoit <SEP> des
<tb>  vibrations <SEP> ou <SEP> oscillations <SEP> correspondantes.
<tb>  II <SEP> est <SEP> évident <SEP> due, <SEP> à <SEP> l'exception <SEP> (lu <SEP> cas <SEP> où
<tb>  l'un <SEP> veut <SEP> relever <SEP> une <SEP> itna@,e. <SEP> le <SEP> film <SEP> photo  143 <SEP> est <SEP> rendu <SEP> inopératif <SEP> cil <SEP> em  pêchant <SEP> la <SEP> lumière <SEP> provenant <SEP> des <SEP> miroirs
<tb>  oscillants <SEP> (le <SEP> l'atteindre. <SEP> Si. <SEP> toutefois, <SEP> l'opé  rateur <SEP> remarque. <SEP> clans <SEP> le <SEP> miroir <SEP> 129 <SEP> (le <SEP> l'os  cillographe <SEP> utilisé <SEP> pour <SEP> l'observation, <SEP> l'ap  parition <SEP> d'un <SEP> phénomène <SEP> d'oscillation <SEP> parti  eulier <SEP> qu'il <SEP> est <SEP> désirable <SEP> (l'enrei;

  istrer, <SEP> il
<tb>  peut <SEP> donner <SEP> il <SEP> l'instant <SEP> voulu <SEP> l'ordre <SEP> à <SEP> son
<tb>  assistant <SEP> qui <SEP> fait <SEP> alors <SEP> le <SEP> nécessaire <SEP> à <SEP> l'os  eillograplie-enrebistreur <SEP> pour <SEP> effectuer <SEP> l'ex  position <SEP> chi <SEP> film <SEP> 1-1:3. <SEP> qui <SEP> peut <SEP> ensuite <SEP> être
<tb>  (1(#c <SEP> (,loppé <SEP> et <SEP> copié <SEP> de <SEP> la <SEP> manière <SEP> tiuelle.
<tb>  



  On <SEP> a <SEP> mentionné <SEP> l'électro-aimant
<tb>  stationnaire <SEP> 91 <SEP> :errant <SEP> à <SEP> mettre <SEP> la <SEP> roue <SEP> à
<tb>  essayer <SEP> en <SEP> vibration. <SEP> Dans <SEP> la, <SEP> fig. <SEP> 16 <SEP> .:ont <SEP> in  diqués <SEP> le: <SEP> eirruits <SEP> d'un <SEP> ;

  loupe <SEP> niotr#ur-géné  rateur <SEP> pour <SEP> fournir <SEP> du <SEP> courant <SEP> électrique <SEP> (le
<tb>  toute <SEP> fréquence <SEP> désirée. <SEP> 144 <SEP> désigne <SEP> l'arma  turc <SEP> (Fun <SEP> nF-narateur <SEP> à <SEP> courant <SEP> alternatif.
<tb>  dont <SEP> l'enroulement <SEP> de <SEP> champ <SEP> 145 <SEP> est <SEP> ali  menté <SEP> par <SEP> du <SEP> courant <SEP> continu <SEP> de <SEP> la <SEP> ligne
<tb>  principale <SEP> 1?3. <SEP> Un <SEP> rhéostat <SEP> l4(i <SEP> sert <SEP> à <SEP> régler
<tb>  le <SEP> champ <SEP> (le <SEP> ce <SEP> générateur <SEP> à <SEP> courant <SEP> alter  natif. <SEP> Un <SEP> moteur <SEP> actionnant, <SEP> ce <SEP> générateur
<tb>  est <SEP> représenté <SEP> avec <SEP> son <SEP> induit <SEP> 147 <SEP> :

  sur <SEP> le
<tb>  même <SEP> arbre <SEP> due <SEP> l'alternateur <SEP> et <SEP> avec <SEP> un <SEP> eil  roulement <SEP> (le <SEP> champ <SEP> 1-18 <SEP> alimenté <SEP> depuis
<tb>  la. <SEP> ligne <SEP> principale <SEP> 1?3. <SEP> La <SEP> vitesse <SEP> du <SEP> groupe
<tb>  moteur-alternateur <SEP> peut <SEP> être <SEP> variée, <SEP> clans <SEP> des
<tb>  limites <SEP> aussi <SEP> larges <SEP> due <SEP> clasiraea, <SEP> à <SEP> V <SEP> aide
<tb>  de <SEP> rhéostat:

   <SEP> approprié <SEP> 1-19 <SEP> et <SEP> 150. <SEP> Lit
<tb>  tacllvmÈ#tre <SEP> ou <SEP> tout <SEP> autre <SEP> instrument <SEP> appro
<tb>  pria <SEP> pour <SEP> nic#.:urer <SEP> la <SEP> vitesse <SEP> peut <SEP> servir <SEP> à
<tb>  nwurer <SEP> la <SEP> ritc..ae <SEP> (lit <SEP> groupe <SEP> moteur-alter  liateur <SEP> et <SEP> lunzqu'un <SEP> tacliyniètre <SEP> électrique
<tb>  est <SEP> utilisa. <SEP> relui-ri <SEP> petit <SEP> être <SEP> gra(lu@ <SEP> de <SEP> façon
<tb>  à <SEP> indiquer <SEP> la <SEP> fradnenile <SEP> (le <SEP> <B>Il</B> <SEP> altvrnateu <SEP> r.

       
EMI0016.0002     
  
    Pour <SEP> essayer <SEP> une <SEP> roue <SEP> de <SEP> turbine, <SEP> il <SEP> est
<tb>  indiqué <SEP> de <SEP> déterminer <SEP> d'abord <SEP> la <SEP> période
<tb>  naturelle <SEP> de <SEP> vibration <SEP> de <SEP> la <SEP> roue <SEP> au <SEP> repos.
<tb>  Ceci <SEP> peut <SEP> être <SEP> effectué, <SEP> par <SEP> exemple, <SEP> avant
<tb>  que <SEP> la <SEP> roue <SEP> soit <SEP> placée <SEP> clans <SEP> la <SEP> machine <SEP> à
<tb>  essayer, <SEP> en <SEP> utilisant <SEP> un <SEP> électro-aimant <SEP> excité
<tb>  (le <SEP> manière <SEP> appropriée <SEP> et <SEP> placé <SEP> sur <SEP> une <SEP> fon  dation <SEP> solide. <SEP> L <SEP> a <SEP> disposition <SEP> peut <SEP> être
<tb>  comme <SEP> indiqué <SEP> aux <SEP> fib.

   <SEP> 8 <SEP> à <SEP> 11, <SEP> clans <SEP> les  quelles <SEP> l'électro-aimant <SEP> est <SEP> indiqué <SEP> en <SEP> 38.
<tb>  Il <SEP> est <SEP> supposé <SEP> due <SEP> la <SEP> roue <SEP> elle-même <SEP> est
<tb>  tenue <SEP> clans <SEP> un <SEP> plan <SEP> horizontal <SEP> en <SEP> la <SEP> fixant
<tb>  à <SEP> travers <SEP> l'ouverture <SEP> -du <SEP> moveu <SEP> sur <SEP> une <SEP> foil  dation <SEP> solide, <SEP> et <SEP> due <SEP> l'électro-aimant <SEP> est <SEP> fixé
<tb>  également <SEP> à <SEP> l'aide <SEP> d'un <SEP> étrier <SEP> ou <SEP> d'autres
<tb>  moyens <SEP> sur <SEP> la <SEP> même <SEP> fondation. <SEP> Un <SEP> groupe
<tb>  moteur-alternateur, <SEP> comme <SEP> indiqué <SEP> en <SEP> fig.

   <SEP> 16.
<tb>  peut <SEP> servir <SEP> pour <SEP> alimenter <SEP> l'électro-aimant
<tb>  de <SEP> lourant <SEP> alternatif <SEP> et <SEP> la <SEP> fréquence <SEP> de <SEP> ce
<tb>  courant <SEP> peut <SEP> être <SEP> cariée <SEP> en <SEP> cariant <SEP> ii <SEP> vo  lonté <SEP> la <SEP> vitesse <SEP> du <SEP> rrroupe <SEP> nioteur-alterna  teur. <SEP> Dan:

   <SEP> certains <SEP> cas, <SEP> il <SEP> peut <SEP> être <SEP> désirable
<tb>  de <SEP> déterminer <SEP> la <SEP> ou <SEP> les <SEP> fréquences <SEP> naturelles
<tb>  de <SEP> la <SEP> roue, <SEP> après <SEP> due <SEP> celle-ci <SEP> a <SEP> été <SEP> montée
<tb>  sur <SEP> son <SEP> arbre, <SEP> parce <SEP> due <SEP> la <SEP> rigidité <SEP> légère  ment <SEP> augmentée, <SEP> due <SEP> à <SEP> la <SEP> présence <SEP> <B>(le</B> <SEP> l'arbre,
<tb>  auo-niente <SEP> la <SEP> fréquence <SEP> d'un <SEP> lier <SEP> degré.
<tb>  L'effort <SEP> pulsatoire <SEP> produit <SEP> par <SEP> l'excitation
<tb>  de <SEP> l'électro-aimant <SEP> à <SEP> la. <SEP> suite <SEP> dit <SEP> courant
<tb>  alternatif <SEP> met <SEP> le <SEP> disque <SEP> <B>(le</B> <SEP> turbine <SEP> cil <SEP> vibra  tion <SEP> correspondante.

   <SEP> Il <SEP> faut <SEP> remarquer
<tb>  qu'en <SEP> tant <SEP> due <SEP> l'électro-aimant <SEP> exerce <SEP> un
<tb>  effort <SEP> pour <SEP> chaque <SEP> demi-période <SEP> du <SEP> courant
<tb>  alternatif, <SEP> l'attraction <SEP> pulsatoire <SEP> exercée <SEP> sur
<tb>  la <SEP> roue <SEP> est <SEP> numériquement <SEP> le <SEP> double <SEP> de <SEP> la
<tb>  fréquence <SEP> du <SEP> courant. <SEP> alternatif.
<tb>  



  Afin <SEP> de <SEP> déterminer <SEP> le <SEP> nombre <SEP> de <SEP> nmuds
<tb>  produits. <SEP> les <SEP> aires <SEP> (le <SEP> la <SEP> roue, <SEP> à <SEP> l'intérieur <SEP> <B>tic</B>
<tb>  la <SEP> périphérie, <SEP> près <SEP> des <SEP> aubes, <SEP> peuvent <SEP> être
<tb>  remplies <SEP> d'eau, <SEP> la <SEP> vibration <SEP> ayant. <SEP> alors <SEP> pour
<tb>  effet <SEP> (le <SEP> provoquer <SEP>  < c <SEP> la <SEP> surface <SEP> (le <SEP> l'eau <SEP> <B>(le</B>
<tb>  petites <SEP> ondulations <SEP> correspondant <SEP> aux <SEP> par  lies <SEP> (le <SEP> la <SEP> roue <SEP> vil <SEP> vibration, <SEP> niais <SEP> <B>(le</B> <SEP> laisser
<tb>  la. <SEP> surface <SEP> (le <SEP> l'eau <SEP> lisse <SEP> et <SEP> sans <SEP> trouble <SEP> aux
<tb>  endroits <SEP> où <SEP> les <SEP> vibrations <SEP> ne <SEP> se <SEP> produisent
<tb>  pas.

   <SEP> Ceci <SEP> rend <SEP> les <SEP> figures <SEP> ilodales <SEP> (le <SEP> suite
<tb>  risibles, <SEP> de <SEP> façon <SEP> due <SEP> le <SEP> nombre <SEP> de <SEP> ncnuds
<tb>  peut. <SEP> fac,ileinvnt <SEP> î#tre <SEP> (Ic4ermina. <SEP> Alirè, <SEP> dite         la roue a été placée dans la     machine    à     essayer     les     roues,    la     fr(,qicence    permanente corres  pondant à     chaque    nombre particulier de       n#uds    peut facilement être contrôlée     par          observation    ou     enregistrement    à l'aide de       l'ascillograplie.     



  Les fin. 17     ie    21 sont des reproductions       d'oscillO-rainmes        photographiques    d'une roue  essayée dans la machine d'essai. Dans la  fin. 17. la     sinusoïde    151 est l'onde de temps       correspondant    au courant alternatif de la  ligne d'alimentation principale<B>136</B>     (fib.    16).  La courbe 152 est le     diagramme    enregistré  par la     bobine        d'essai    stationnaire 76.

   La vi  bration de la roue révélée par cette courbe  152 est causée par l'action de l'électro-aimant  à courant alternatif 91 (fis. 12 et     1G).        Quand     la. fréquence du courant de cet électro-aimant       s'élève    à une valeur correspondant à une       des        fréquences    nodales de la roue, il en     ré-          sultv    un     i-        vibration    relativement     grande    de  la roue     volume        curcnistré    sur     :e        filin    en 152.

         En        général.    il     e4t    suffisant     d'observer    la  formation de     vibrations    d'amplitude maxi  male à l'aide (le     l'oscillographe        indicateur     et (le     déterminer    leur fréquence     d'après    la  vitesse du     moteur-alternateur.     



  Si la roue     ic        essayer    est maintenant mise       eli    rotation, le     courant    de l'électro-aimant à  courant: alternatif 91 avant été interrompu,  la.     bobine        d'essai    76 donne des     indications     dans les     oscillographes,    même si     une    vitesse  critique, à laquelle un phénomène  < l'oscilla  lion pourrait se produire n'est pas atteinte.  Des indications de ce genre sont     représeil-          tées    par     l'enregistrement    du film reproduit  en fin. 18.

   Ici, comme ci-dessus.<B>151</B> est la  courbe de temps. La ligne     irrégulière    153 est  le     diagramme    obtenu de la bobine d'essai  <B>76.</B> Cette courbe représente un diagramme  de<B>la</B> roue     quand    elle tourne rigidement et  est entièrement libre de phénomènes     d'oscil-          latiolis.    On remarquera que différents     pas-          sacres        caractéristiques    -dans la ligne se ré  pètent à intervalles réguliers. Ainsi, par  exemple. les pointes 154 se répètent à inter  valles régulièrement distants.

   La distance    entre     deux    points     1à4    représente le temps       d'une    révolution de la roue. Par comparai  son avec la courbe de temps 151, qui, dans  ce cas, fut celle d'un courant alternatif<B>(le</B>       -10    périodes, la     vitesse    de rotation de la roue  peut     exactement    être déterminée d'après  l'image du film et peut être contrôlée avec  la     vitesse    de la     turbine    ou autre machine  actionnant     1a.    roue à     essayer.    La lime 153,  avec. ses     irrégularité;

      se répétant régulière  ment. peut être considérée comme autographe  de la roue, parce qu'elle est différente pour  chaque zone     essayée.     



  Le diagramme<B>155</B> sur le film     oscillo-          brapliique,    en     fib.    18, est celui de la bobine  rotative<B>77.</B> On     remarquera.    que ce     diagramme          montre    de nombreuses fluctuations de très  petite amplitude.

   Elles .sont tellement     petites          qu'elles        peuvent    être     négligées    et     indiquent,          qu'à    ce moment. il     li'V    avait point<B>(le</B>     phé-          nomènes        d'oscillations        dans    la roue.  



  Après     une        augmentation    de la vitesse de  rotation     tle    la roue. un point fut finalement  atteint où des     phénomènes        d'oscillations        seii-          siblcs    se     développèrent.    Ceci est clairement       représenté        dans    le. diagramme de filin en       fig.    19. Comme     ci-dessus.    la courbe (le temps  est montrée en 151 et le     diagramme    de la.

         bobine        d'cc-sai    stationnaire en<B>156.</B> 157. est  le     diagramme    de la     bobine    d'essai rotative.  On remarquera que le diagramme de la bo  bine     d'essai    rotative présente maintenant des  ondes très marquées, tandis que le diagramme  151 de la     bobine    stationnaire est sensible  ment sans modification. Ceci indique la pré  sence d'ondes mobiles de     "randeur    considé  rable clans la roue de turbine.

   Comme ces       ondes    mobiles passent par la     bobine    rotative  <B>77,</B> la. portion adjacente de la roue oscille  en avant et en arrière de façon à produire       l'oscillogramme   <B>157.</B> On     remarquera    que  pendant chaque révolution, comme     indiqué     par la     distance    entre les pointes 154 en       fiâ.    19, il se produit trois crêtes     d'oncle    sur  chaque côté de la ligne de zéro dans le     dia-          gramme   <B>157</B> de la bobine rotative.

   Puis  qu'il     v    a. trois crêtes d'oncle sur     chaque    côté  de la roue. ce diagramme indique la pré-           sence    d'un phénomène d'oscillation à six       noeuds.    En outre, le fait que la bobine sta  tionnaire fournit dans la fi-. 19 le même  diagramme 154 que clans la     fig.    18, indique  que les oscillations dans la roue n'ont point  eu d'influence sur la bobine stationnaire.  Par conséquent, il s'ensuit que les oscillations  étaient stationnaires dans l'espace et que la  roue-essayée avait tourné à une vitesse cri  tique correspondant à un phénomène d'os  cillation de six     naeuds.     



  On laissa alors tourner la roue pendant  peu de temps à cette vitesse, après quoi l'os  cillographe révéla certaines modifications  clans les phénomènes d'oscillations comme  représenté en fi-. 20. On remarquera que les  phénomènes d'oscillations représentés dans  le diagramme 158 de la bobine rotative, sont  devenus beaucoup plus marqués, et, en outre,  que le diagramme 159 de la bobine station  naire a perdu son caractère primitif et mon  tre une série d'ondes qui, après examen, sont  trouvées être exactement deux fois plus nom  breuses que celles apparaissant dans le dia  gramme 158 de la bobine     rotative.    Cette  oscillation à double fréquence 159 représente  une oscillation - se propageant dans la roue  en avant.

   Le fait due la fréquence de la  courbe 159 est exactement deux fois plus  grande que la fréquence de la courbe 158,  confirme le fait qu'on a à faire, ici, à un  phénomène de vitesse critique, dans lequel  l'oscillation se propageant dans la roue en  arrière est stationnaire dans l'espace et qui  a une oscillation dirigée en avant de plus  petite amplitude superposée à la première.  On peut     désigner    une pareille vitesse critique       ,comme    vitesse critique importante, parce  qu'elle se produit le plus souvent et parce  que l'ampleur du phénomène d'oscillation est  bien plus prononcée que dans les cas de vi  tesses critiques dues aux oscillations qui se  propagent dans la. roue à des vitesses qui ne  sont pas (le nature à provoquer que les os  cillations deviennent stationnaires dans l'es  pace.

    



  Le diagramme (le la fie. 21 montre ce  qui arrive lorsqu'on augmente     légèrement       la vitesse de la roue à turbine au-dessus de  celle correspondant au diagramme -de la       fig.    20. On remarquera que le diagramme  160 de la bobine fixe et le diagramme 161  de la bobine rotative ont repris pratiquement  les conditions indiquées en     fig.    18, clans la  quelle la vitesse de la roue était légèrement  inférieure à la vitesse critique, au lieu d'être   légèrement     supérieure    à celle-ci comme à la       fig.    21.

   \  Des essais exécutés avec des roues dans la  machine à essayer ont démontré le fait ex  traordinaire que des phénomènes l'oscilla-     E          tions,    ayant lieu en     naeuds    radiaux, ne sui  vent pas la période naturelle de vibration  que la roue présente au repos ou étant ar  rêtée. Il est un fait que les périodes natu  relles de vibration de la roue augmentent  lorsque la roue est mise en rotation.

   Ceci  peut facilement être montré en mettant la  roue en     vibrations    nodales correspondant a  un des différents nombres de     noeuds,    en se  servant de     l'électro-aimant    à courant alter-'  natif 91 (fil-. 12) avec la roue au repos et  en mettant ensuite la roue en rotation,     pen-        -          dant    qu'elle est en vibration nodale violente.       Lorsque    la vitesse de la roue aura suffisam  ment augmenté, la vibration s'éteindra.

   En  augmentant ensuite la fréquence de l'excita  tion de l'aimant d'une quantité suffisante,  la roue peut de nouveau être mise en mou  vement latéral pour donner des oscillations  nodales du même nombre de     naeuds.    En  outre, il a été trouvé que le même mouvement  oscillatoire nodal peut être produit non seule  ment en     augmentant    la fréquence -de l'ex  citation de l'électro-aimant d'une quantité don  née, mais aussi eu réduisant cette fréquence.  Autrement dit, deux valeurs de fréquence  de     l'électro-aimant        d'excitation    servent à pro  luire     (les    conditions de résonnance similaires  dans la roue.

   Ce phénomène démontre que  les perturbations de rupture des roues de  turbine ne sont en vérité pas dues, comme  on a prétendu jusqu'à présent en cherchant  à en donner une explication. à des .,vacille.  ments" ou     vibrations    des roues, mais aux  oscillations dans la roue même, se propa-      géant dans la roue     dans    l'une ou l'autre de  deux directions ou dans les deux directions à  la fois.

   Si, par conséquent, pour une vitesse  de rotation donnée de la roue, une certaine  fréquence d'impulsion, inférieure à celle qui  mettrait la roue en vibration à l'état de re  pos, était appliquée à la roue, une oscilla  tion se     propageant    dans la roue en arrière  serait induite dans celle-ci, Tandis que, si on  5 appliquait une fréquence plus élevée, il y  .serait induite une     oscillation    parcourant la  roue en avant à la même vitesse que l'oscil  lation qui la parcourt en arrière.  



  Ces relations sont montrées dans le dia  gramme de la     fig.    22. Les coordonnées hori  zontales représentent des vitesses de rotation  de la roue de     turbine,    et les coordonnées ver  ticales représentent les fréquences des     im-          puisions        (lues         < i        l'électro-aimant    à courant  alternatif 91, et également de la.

   roue     elle-          même.    Dans l'exemple particulier représenté,  la roue de turbine a au repos une fréquence  (l'oscillation correspondant à une vibration  à quatre     nwuds,    de 60     Périodes    par seconde,       comme    indiqué au point 162. Lorsque la  roue est mise en rotation, la fréquence du  phénomène d'oscillation à quatre     noruds    ne  reste plus stationnaire, mais on constate  qu'elle augmente le long de la. ligne désignée  par 163. Cette augmentation de fréquence  peut directement être déterminée des dia  grammes de la bobine rotative.

   En     fig.    20,  la courbe supérieure 158 représente les crêtes  d'ondes passant par la bobine rotative, et  ainsi, e_ n comparant le nombre de crêtes  d'ondes' avec la. courbe de temps 151, la  fréquence peut directement être déterminée  et établie.  



  Comme essai suivant cette     détermination     de la fréquence de marche, la roue peut  être mise en vibration au moyen, par exem  ple, de l'électro-aimant à courant alternatif  91, avec de telles fréquences supérieures et  inférieures     qu'elles    correspondent, pour cha  que vitesse d'une série de vitesses différen  tes, à des points sur les courbes 164 et 165.  Les courbes représentées en     fig.    22 corres-         pondent    à des courbes établies suivant des  données effectives relevées dans .une machine  à essayer les roues.

   On remarquera que des  points sur la courbe<B>165</B> sont distants     au-          dessus    de la courbe de fréquence de marche  <B>163</B> de quantités exactement égales aux dis  tances entre les points correspondant sur la  courbe 164     au-dessus    de la courbe de fré  quence de marche<B>163.</B>  



  La fréquence inférieure appliquée à       l'électro-aimant    à courant alternatif 91, qui  est nécessaire pour causer le développement  de ce phénomène     d'oscillation    nodale dans  une roue de     turbine,    diminue de plus en  plus, lorsque la vitesse de la. roue augmente.  On peut s'en rendre compte en examinant  la courbe 164     (fig.    22). Finalement un point  sera atteint, pour lequel la courbe passe par  la ligne de fréquence zéro. Ceci signifie alors  que la force devant être appliquée à la roue  pour causer le développement de phénomènes  d'oscillations est une force de la fréquence  zéro, c'est-à-dire une force agissant dans une  seule direction.

   On pourrait par conséquent  s'attendre     à,    ce que, si une roue marche à  une vitesse critique, mais n'a pas de     phé-          noménes    d'oscillations, des phénomènes d'os  cillations seraient développés en poussant la  roue latéralement. Ceci a en effet été fait,  dans quelques cas, en soumettant la périphé  rie d'une roue rotative à surfaces planes,  à une déflexion à l'aide d'un morceau de  bois, l'effort de traction constant d'un élec  tro-aimant à courant continu, un jet de va  peur ou moyen analogue. Par ces moyens,  un phénomène d'oscillation stationnaire     z     été développé. .  



  Lorsqu'une roue au repos est mise en  vibration, l'on peut .admettre qu'il existe  dans la roue des trains d'ondes nodales se  mouvant avec des vitesses égales, mais en di  rections opposées.     Lorsque    la roue et mise  en rotation, la vélocité, dans l'espace, de l'un  clés trains d'ondes est augmentée et celle clé  l'autre est réduite dans une mesure égale.

    Mais par le fait<B>de</B> la mise en rotation de  la. .roue, l'effet de la force centrifuge entre  en action en ce sens qu'on obtient une auâ-           mentation    de la fréquence naturelle de la  roue, parce que l'inertie naturelle de la roue,  qui résiste à une déformation de la roue, est  suppléée par la force centrifuge qui agit  d'une manière     similaire,    mais augmente avec  la vitesse.     Cé    que l'on peut appeler la fré  quence de marche des phénomènes nodaux  est par conséquent toujours supérieure à la  fréquence fixe ou la fréquence de la roue  au repos.  



  Pour une vitesse donnée de la roue, la fré  quence avec laquelle les crêtes d'ondes dues  au train d'ondes se propageant en arrière,  passent par un point donné dans l'espace,  est augmentée d'un montant égal à
EMI0020.0004  
   NB       (la    représentant le nombre -de     n#uds    et     Ng     la     vitesse    de marche) et la fréquence due au  train d'ondes se propageant en avant est  augmentée de la même manière. Mais ce  . changement de fréquence ne doit pas être  dérivé de la fréquence correspondant à la  fréquence de repos, mais de la fréquence de  marche qui est différente pour chaque vitesse  de rotation.

   Si l'on applique maintenant à la  roue des forces de déflexion avec la même  fréquence avec laquelle les crêtes d'ondes,  soit du train d'ondes se propageant en avant,  soit du train d'ondes se propageant en arrière,  passent par un point fixe dans l'espace, il  est évident qu'une condition de résonnance  sera produite. Cette fréquence est égale à la  fréquence de marche plus ou moins
EMI0020.0009  
   Ne  Ces relations, confirmées par des essais  sont représentées par le diagramme de la       fig.''22,    dans lequel les distances verticales  entre les courbes 163 indiquent la fréquence  de marche et les courbes 161 et 165 donnent  respectivement les fréquences appliquées in  férieure et supérieure correspondant, pour  chaque vitesse de rotation, à la vitesse dans  l'espace des crêtes d'ondes dans la roue.

   Ces  différences sont toujours exactement égales et  sont indiquées en     fig.    22 comme étant égales à  
EMI0020.0012  
       A",    ,(où     ri    est, comme ci-dessus, le nombre  de     n#uds        radiaux    et     N.    la vitesse de rota-         tion)    et correspondent aux fréquences des  oscillations dans la roue. Les ordonnées Al  et H des courbes 164 et 165 représentent,  d'autre part, les fréquences des ondes dans  l'espace. II est évident qu'en augmentant  la vitesse de la roue, les oscillations se pro  pageant en avant avanceront plus rapide  ment dans l'espace et les oscillations se pro  pageant en arrière plus lentement.

   L'oscil  lation se propageant en arrière atteindra  donc finalement un point où elle deviendra  stationnaire dans l'espace. Ceci est repré  senté par le brin descendant de la courbe  165, dont le prolongement     croiserait    l'axe  horizontal à la vitesse correspondant à ce  point. Ceci est une vitesse critique majeure  déjà mentionnée.  



  *La fréquence de marche 163 devient  alors égale
EMI0020.0020  
   Ceci peut être exprimé  par
EMI0020.0021  
       11T"        f..    étant égale à la fré  quence de marche ou fréquence nodale à nue  vitesse NB de la roue. Si l'on détermine expé  rimentalement de la manière décrite, la fré  quence de marche pour chaque nombre donné  de     nwuds,    on trouve que le rapport entre la  fréquence (le     marche        f=    et la fréquence de re  pos     f,    peut être exprimé par l'équation sui  vante:  
EMI0020.0028     
    B étant un coefficient dépendant des carac  téristiques physiques de la roue, différent  pour différentes roues.

   La     fig.    23 donne gra  phiquement un nombre de valeurs du coef  ficient B variant entre 1,49 et 2,24.  



  Des deux équations données, il s'ensuit  facilement que la vitesse critique pour le  nombre     correspondant    de     n#uds    est exprimée  par la relation:  
EMI0020.0032     
    où     N,    représente, comme ci-dessus, la vitesse  des machines en révolutions par seconde,     7i     le nombre de     n#uds    radiaux, B un coeffi-      tient ayant ordinairement une valeur numé  rique approximative de 2, et f     e    :la fréquence  (le repos ou la fréquence de la roue en vi  bration.  



       Lorsque,    par conséquent, l'une quelcon  que d'un nombre de roues de dimensions  égales a été essayée dans la'- machine a  essayer les roues de façon .à déterminer la  valeur du coefficient     B,        ,les    vitesses critiques  des autres roues peuvent être déterminées  entre des limites d'erreurs très petites, en les  calculant suivant les fréquences nodales de  repos de la roue obtenues seulement en met  tant .la roue au repos en vibration, soit par  un électro-aimant comme déjà décrit, ou par   < l'autres moyens.

      Le     diagramme    de la     fig.    22 montre seule  ment les données concernant des phénomènes       d'oscillations    d'une     eont1ition    nodale donnée.  Il est toutefois nécessaire pour la construc  tion     cle    roues de turbine qui doivent mar  eher avec sécurité     avec        urie    vitesse de marche  donnée, de déterminer des données corres  pondantes pour des phénomènes nodaux de  différents nombre de     noeuds    pouvant produire  des conditions de marche dangereuses.

   La  fi-. 23 comprend une série de     diagrammes,     comme la fi;. 22,     correspondants    à des phé  nomènes d'ondes nodales de différents nom  bres de     mouds.    Ainsi, les trois lignes éma  nant du point 166 représentent des phé  nomènes d'oscillations à quatre     noeuds;    les  lignes émanant du point 167 représentent  des phénomènes d'oscillations à six     nmuds;

       les lignes émanant du point 168 correspon  dant à des phénomènes d'oscillations à huit       n#uds,    tandis que les lignes partant du  point 169 correspondent à des phénomènes  d'oscillations à dit     noeuds.    Sur le diagramme  (le la     fig.    23 sont indiquées les valeurs de  la constante B pour les différentes condi  tions     nodalés    correspondant à la roue parti  culière dont les caractéristiques sont indi  quées dans cette figure. La ligne épaisse 170  doit indiquer la vitesse de marche .de la roue  (le turbine.

   La valeur du coefficient B de la  roue particulière essayée est indiquée, dans    chacun des diagrammes de phénomènes d'os  cillations en     fig.    23 pour chaque nombre de       naeuds.     



  Un remarquera que les lignes 171, 172  et 173 correspondant à la fréquence infé  rieure appliquée 31, ligne 164 en     fig.    22,  coupent l'axe horizontal des coordonnées en  des points représentant des vitesses proches  de la vitesse de marche, tandis que le pro  longement de la ligne 174 couperait l'axe  horizontal en un point plus éloigné du point   de la vitesse de marche.

   Ce diagramme mon  tre alors que la roue en question développe  rait des phénomènes d'oscillations station  naires correspondant à six, huit et dix     noeuds     à des vitesses peu inférieures à la vitesse  de marche, mais 'ne développerait point     de-          phénomènes    d'oscillations correspondant à  quatre     noeuds,    à l'exception d'une vitesse  considérablement au-dessus de la vitesse de  marche.  



  Lorsque ces vitesses critiques indiquées  par les points d'intersection avec la ligne  de zéro correspondent à la fréquence de ro  tation de la roue, comme il a déjà été ex  pliqué, toute force stationnaire appliquée in  duira des phénomènes d'oscillations dans la  roue. Il faut noter en     passant    que, si pen  dant la marche de la roue même, il y a une  force quelconque agissant périodiquement sur  la roue, une pareille force, si sa période ou  fréquence est de valeur     appropriée,    peut  avoir le même effet que l'électro-aimant à  courant alternatif 91 a en induisant des phé  nomènes d'oscillations dans la roue.

   Si, par  exemple, la roue, ou son arbre, ou d'autres  parties rotatives sont     déséquilibrées    de façon  à produire des impulsions périodiques de la  ,même fréquence que la vitesse de rotation  de la roue, des phénomènes d'oscillations  peuvent se développer chaque fois que ces  impulsions coïncident avec les fréquences  représentées par la courbe     JI    de fréquence  inférieure appliquée, comme la courbe 164  dans le diagramme de la     fig.    22, ou les  courbes 171 à 174 de la fia. 23. La ligne  175 en     fig.    23 est une ligne droite tracée  à travers (les ordonnées qui correspondent à      des     fréquences    numériquement égales aux  vitesses de rotation.

   S'il y a, par conséquent,  une pulsation pour chaque révolution de     la,     roue, due à un     déséquilibrage    ou cause ana  logue, on peut s'attendre à ce :que des phé  nomènes d'oscillations se développent aux  points où cette ligne croise les lignes 171 à  174. On a cependant constaté que de pareilles  difficultés arrivent très rarement, sont de  petite valeur et peuvent être négligées. On  peut, par conséquent, désigner les vitesses  auxquelles ces phénomènes peuvent arriver,  comme vitesses critiques mineures parce  qu'elles sont d'une importance relativement  petite et     arrivent    rarement.

   On a trouvé  que les     vitesses    critiques à dix     n#uds    et celles  d'ordre encore plus élevé sont peu impor  tantes. Des oscillations à deux     n#uds    ne peu  vent     pas    rester stationnaires dans l'espace  et sont également peu importantes.  



  Pour     assurer    la sécurité du service d'une  turbine à fluide élastique, il est naturelle  ment essentiel que toutes les roues du rotor  sans exception soient de construction telle  qu'elles ne présentent pas de vitesses cri  tiques à proximité dangereuse de la vitesse  de service du rotor. On peut, peut être, rendre  le sens de cette condition plus compréhen  sible en établissant les vitesses critiques des  roues du rotor sous forme de diagramme.

    Les     fig.    24 et 25 montrent de pareils gra  phiques ou diagrammes pour le cas de deux  turbines à vapeur de vingt-deux étages ne       renfermant    pas la présente invention.     Dans     ces diagrammes, les ordonnées représentent  des révolutions par minute de la roue du  rotor de turbine; les lignes horizontales     re-          présentent    différentes roues du rotor corres  pondant, suivant le numéro d'ordre d'étage.  Ainsi la ligne horizontale 10 représente la  roue du     loure    étage, la suivante, quoique  non numérotée, représente la roue du lune  étage, la ligne 12 la roue du     121ne    Étage  etc.

   Pour chaque roue est notée, en tant que  les     données    en ont été obtenues, une vitesse  critique correspondant à quatre     naeuds,    une  autre à six     n#uds    et une autre     -à    huit     naeuds.     Ces vitesses critiques sont indiquées clans    le diagramme, respectivement par des cercles,  des carrés et des triangles.

   Pour toutes les  roues, les points de vitesse critique corres  pondant à un nombre donné     ile        n#uds    sont  reliés par une ligne de façon     -lue,    pour cha  que nombre de     naeuds,    les relations des vi  tesses critiques dans les différentes roues de  turbine peuvent être observées plus facile  ment.

   Ainsi dans la     fig.    24, une     ligne    poin  tillée marquée "six     noeuds"    passe par tous  les points de vitesse critique à six     n#uds.     De façon     simliaire,    d'autres lignes passent  par les points de vitesse critique correspon  dant à quatre     n#uds    et à huit     noeuds.     



  <B>El</B> n     fig.    25 les points de vitesse critique  correspondant à     différents        n#uds    sont con  nectés ensemble de façon similaire.  



  L'on remarquera     .que    dans ce cas, aussi  bien que le cas représenté en     fig.    24, il  semble n'y avoir pas d'autre relation définie  entre les vitesses critiques de roues de tur  bine successives qu'une tendance générale de  celles des roues qui correspondant à des  étages de rang inférieur et qui sont par con  séquent de diamètre plus petit, d'avoir leurs  points critiques à des vitesses de rotation  plus élevées que les roues clé turbine d'étages  de rang supérieur qui sont par conséquent,  de plus grand diamètre.  



  On remarquera que dans les deux tur  bines dont les vitesses critiques sont repré  sentées dans les fia-. 24 et 25, il y a dans  l'une des turbines     -les    vitesses critiques de  certaines roues se     rapprochant    de façon dan  gereuse de la vitesse de service, tandis que  dans l'autre, les vitesses des roues correspon  dantes restent éloignées avec assez de     sé-          curité    de celle-ci.

   Ainsi, dans la     fig.    2.1,  les roues du     151nc    et 17 me étage ont toutes  des vitesses critiques correspondant à six et  huit     naeuds,    se manifestant près de la vitesse  (le service, tandis que dans la turbine repré  sentée en fi-. 25, les vitesses critiques des  roues correspondantes. quoiqu'elles soient  encore bien près de la vitesse de service, en  sont toutefois encore éloignées au moins (le  10  ,ô.

       Les    vitesses critiques à quatre     n#uds         du     20nie,        21mc    et     22me    étage     tombent    ce  pendant dans les deux diagrammes de façon  à correspondre de très près à la vitesse de  service.

   Ces diagrammes servent à indiquer  non seulement le danger,     'mais    la certitude  pratique qu'il se montrera, quelque part dans  la succession des roues du rotor de turbine,  une ou plusieurs vitesses critiques à proxi  mité dangereuse de la vitesse de service et,  par conséquent, susceptibles de donner lieu  à des     accidents    tôt ou tard dans l'existence  de la turbine, si les roues dangereuses ne  sont pas modifiées ou, comme on peut dire,       "syntonisées".     



  Si les roues d'un rotor de turbine à va  peur ont été     construites    et     prédéterminées     conformément aux principes sus-décrits, 'le  diagramme des vitesses critiques, pour tous  les étages du rotor,     révèlera    l'absence com  plète de vitesses critiques à proximité immé  diate de la vitesse de service. Des diagram  mes pareils sont représentés en     fig.    26 et 27;  ils sont facilement compréhensibles et repré  sentent des machines avec des phénomènes  d'oscillations particulièrement favorables. On  remarquera que, dans les deux cas, il n'y a  aucune -vitesse critique se rapprochant de  plus de 15 % de la vitesse de service.

   On  remarquera toutefois que dans la -     fig.    26,  les vitesses critiques dans les roues du     16ine     et     .17me    étage, correspondant à six et huit       nocuds,    sont inférieures à la vitesse de ser  vice, tandis que le     cas    de l'autre turbine,  dont les vitesses critiques sont représentées  en fil. 7,     toutes    les vitesses critiques sont  supérieures à la vitesse de service.

   Cette  dernière     situation    des vitesses critiques,     au-          des.us    de la vitesse de service, est naturelle  ment préférable s'il est possible de l'at  teindre.     .-          La    détermination des limites de sécurité  qui devraient exister entre la vitesse -de ser  vice normale du rotor, d'une part, et les vi  tesses auxquelles     ries    phénomènes d'oscilla  tions dangereux sont développés, d'autre  part, implique une série de considérations.  En première ligne, il existe une certaine la  titude de résonnance dans laquelle     ries    vi-         tesses    critiques peuvent être développées.

    Cela veut dire que des phénomènes d'oscil  lations ne se produisent pas avec une exacti  tude mathématiquement précise à une vi  tesse particulière seulement, mais peuvent  aussi se produire à des vitesses légèrement  inférieures ou supérieures à une vitesse  donnée comme correspondant à la condition  de     .résonnance    maximale. Cette marge     au-          dessus    et en dessous est appelée ici "latitude  de résonnance". L'expérience a     ,montré    que  dans le cas de roues de turbines à vapeur  développant des phénomènes d'oscillations,  cette latitude de résonnance s'élève à environ  2 % au-dessus et 2 % au-dessous -de la vitesse  critique.  



  Un autre facteur dont on tiendra compte  en déterminant les limites de sécurité entre       la    vitesse de service et les     vitesses    critiques,  est la. détermination -du coefficient numé  rique B. Ce coefficient B susmentionné sert  à déterminer la grandeur de la fréquence  nodale de marche     -de'la    roue de turbine, si  la fréquence de repos est connue. Ce coeffi  cient varie suivant la forme et la construc  tion de chaque roue particulière de turbine  et est déterminé, comme déjà expliqué, par  l'essai effectif de la roue dans la machine à  essayer les roues     (fig.    12).

   On estime que  les erreurs qui peuvent arriver en appliquant  ces     coefficients    ou facteurs à des roues pa  reilles n'ayant pas passé la machine d'essai,  mais qui out été mises en vibration pour<B>dé-</B>  terminer. leurs fréquences de repos, ne peu  vent pas dépasser 5      %a    dans le cas de phé  nomènes d'oscillations nodales à six et huit       naeuds.    Les légères modifications de la fré  quence naturelle, dues aux changements de  température, sont comprises dans cette tolé  rance de 5 %.  



  Une autre considération dont il est bon  de tenir compte, est le fait qu'un     turbo-alter-          nateur,    lorsqu'il est en marelle dans les con  ditions pratiques, est susceptible d'être ac  tionné, dans le but de régler la charge élec  trique de la machine. si elle marche ensemble  avec d'autres machines et pour d'autres      raisons possibles, non plus exactement à sa  vitesse prescrite, mais à une vitesse qui peut  être de 3  ô plus grande ou d'une quantité  égale plus petite.  



  En additionnant les facteurs de pourcen  tage mentionnés, à savoir les facteurs  2     -f-    5     -i-    3 %, l'on obtient le chiffre 10 qui  donne la limite de sécurité inférieure, laquelle  est spécialement applicable à des phénomènes  d'oscillations à six et huit.

       noeuds.    On a  trouvé que dans le cas (le phénomènes d'oscil  lations à quatre     nceuds,    une plus grande  erreur dans la détermination de la vitesse  critique peut arriver par l'emploi du facteur  B, et il a été déterminé que cette erreur  peut s'élever à environ 5  ô de plus que les  5 % dans le     cas    de phénomènes d'oscillations  à six et huit     n#uds.    Par conséquent, la li  mite de sécurité pour le cas de phénomènes  d'oscillations à quatre     n#uds    est fixée à  15      .#b.     



  Dans la réalisation pratique de la pré  sente invention, chaque roue d'un rotor de  turbine donné doit être prédéterminée et ajus  tée de façon à ne pas avoir de points de vi  tesse critique entre les limites de sécurité       susindiquées.    Cette prédétermination ou ajus  tage peut être basée sur les données obtenues  en mettant la roue en rotation dans une ma  chine à essayer les roue,, comme décrit     ci-          dessus,    ou bien elle peut être effectuée sur  la base de calculs dépendant de la fréquence  naturelle de la roue au repos, dans les cas  où cette roue est tellement semblable à d'au  tres roues déjà essayées dans la machine  d'essai que le coefficient B peut être employé  avec un degré     d'exactitude    suffisant.  



       Lorsqu'on    proportionne ou     .,syntonise"     une roue, en vue d'obtenir les relations dé  sirées entre les vitesses nodales critiques de  la .roue et la vitesse normale de service, il  faut que les relations entre la rigidité des  parties de la roue et la masse des parties  de la roue soient établies de manière à don  ner à la roue la fréquence naturelle de vi  bration     désirée.    En général, on peut stipuler  que dans un système vibrant, tel qu'un dis  que de turbine, les fréquences de vibration    augmentent avec la .rigidité de la roue et di  minuent avec une augmentation de la masse  de la roue.

   Ceci peut être exprimé par la  formule:  
EMI0024.0016     
    où     r    signifie la rigidité et     JI    la masse de  la roue.  



  Il ressort de cette formule que plus la  rigidité d'une roue est grande, et plus la  masse est petite, plus les fréquences de vibra  tion de la roue seront élevées.  



  Lorsqu'on établit le projet d'une roue ou  lorsqu'on proportionne ou     "syntonise"    une  roue déjà - construite, la relation ainsi ex  primée entre la rigidité et la masse de la  roue doit être soigneusement observée afin  d'assurer les résultats désirés.  



       Puisque    des fréquences nodales de     diff-à-          rents    nombres de     n#uds    correspondant à  des actions de fléchissement s'étendant dans  le corps<B>(le</B> la roue vers le centre de celle-ci  à un degré plus ou moins grand qui dépend  du nombre de     naeuds,    on peut s'attendre à ce  que des changements dans les relations entre  la rigidité et la     masse    influencent les     diffé-          réntes    valeurs de     fréquences    correspondant  aux différents nombres de -     naeuds.    Ainsi,

    comme on le voit en se référant aux     fig.    8 à  11, plus le nombre de     n#uds    est élevé, et  moins est grande la distance vers l'intérieur  vers le centre sur laquelle des     perturbations     dues à un     fléchissement    nodal de la roue  sont exercées. Il devrait donc exister une  coordination appropriée entre la rigidité et  la     ,masse    des différentes portions de la roue  pour obtenir une roue exempte de dangereuses  vitesses nodales critiques.  



       Toutes    les fois qu'il y a une raison (le  supposer qu'une roue     existante    peut avoir  une vitesse nodale critique à proximité de la  vitesse de service, la roue devrait d'abord  être mise en vibration avant d'être montée  sur l'arbre et les vitesses nodales critiques  ainsi déterminées comme il a été     déerit.    Pour  observer les aires nodales pendant la vibra  tion de la roue, il est avantageux de     eouvrir              Îe    flasque de roue d'une mince couche d'eau.       Ursque    da roue est en vibration nodale, 1a  surface de l'eau présentera des aires ondu  lées ou striées conformément aux- aires de       vibration    nodales.

   S'il se     ,montre    alors que  l'une quelconque des     vitesses    critiques est  près de la limite dangereuse des phénomènes  d'oscillations à     quatre,    six et huit     noeuds,    la  roue doit être montée sur l'arbre sur lequel elle  doit marcher dans la turbine, et être de nouveau  mise en vibration en vue de déterminer les  .vitesses critiques modifiées par le montage  de la roue sur l'arbre. Ordinairement les  roues ont des vitesses critiques légèrement  plus élevées lorsqu'elles sont montées sur  l'arbre, que lorsqu'elles sont essayées étant  retirées de l'arbre.

   Cette différence peut être  estimée suivant des essais antérieurs de roues  similaires, ou elle peut être déterminée,  comme indiqué; par un essai effectif de la  roue elle-même, lorsqu'elle est sur l'arbre.  Si les vitesses nodales de la roue montée sur  l'arbre sont encore dans les limites dange  reuses, la roue sera. retirée de l'arbre et     syn-          tonisée    en modifiant ses proportions de fa  çon à. changer leurs caractéristiques de fré  quence.  



  La syntonisation ou le     reproportionnement     de la roue peut être fait de différentes ma  nières. Ainsi du métal peut être enlevé clé  certains endroits, suivant la fréquence no  dale à changer, ou les aubes peuvent être       enlenv        ées    et     réusinées    ou remplacées par des  <B>aubes</B> plus lourdes.

   Afin d'assurer le rap  port désiré entre la rigidité de la roue et sa  masse, il est ordinairement faisable, dans le  cas d'une roue déjà construite, d'effectuer  son     proportionnement    en enlevant seulement  de la matière. parce que, pour des raisons  mécaniques, il n'est guère possible d'ajouter  de la matière uniformément, à l'exception       chi    cas de remplacement des aubes par des  aubes plus lourdes. A titre d'exemple, on  peut supposer le cas d'une roue du     22me     étage avec des     aubes    d'une longueur de 28  pouces et d'un diamètre du disque de 2,25 m.

    dans laquelle on trouva, après l'avoir mise  en- vibration et calculée comme décrit ci-    dessus, l'existence d'une     vitesse    critique  quatre     noeuds    approximativement 8 % au  dessus de la vitesse de service, et des vi  tesses     critiques-eorrespondant    à six et huit       na:uds    en dehors de la limite inférieure de  10 % pour ces vitesses critiques. Dans ce  cas, il est alors nécessaire d'élever la fré  quence de quatre     noeuds    à au moins 15     %        au-          dessus    de la vitesse de service. Ce résultat  peut être obtenu en réduisant de manière  appropriée le poids des aubes.

   Ceci peut être  fait en attachant d'abord     temporairement    des  poids de grandeur connue au bandage de  la roue, de façon à déterminer approximative  ment l'effet de l'addition de poids sur la  fréquence de la roue. Ainsi, par exemple,  des nombres différents de boulons peuvent  être fixés transversalement sur le bord de  la doue pour fournir le poids additionnel.       L'effet,    approximatif de différents poids  étant ainsi obtenu, les aubes sont alors re  tirées et la quantité de matière connue est  enlevée des dos des aubes, réalisant ainsi ce  qu'on appelle des aubes coniques.

   Si le poids  à enlever est très grand, effectivement trop  grand pour permettre ce réglage, on aura  recours à une autre roue, plus lourde, afin  d'avoir la     frédence    à quatre.     noeuds    à au  moins 15 % au-dessus de la vitesse de ser  vice.  



  L'enlèvement de poids de portions exté  rieures ou convexes des aubes est représenté,  à titre d'exemple, dans les     fig.    28, 29 et 30.  La     fig    28 est une coupe     partielle    d'une roue  suivant un 'plan passant entre deux aubes.  La ligne de contour normale d'une aube est in  diquée en traits pleins à la     fig.    29 en 17 G  et 177. tandis que la portion de matière de  vant être enlevée est indiquée par l'espace  limité par la ligne pointillée 178.  



  La     fig.    30 est une section de l'aube par  la ligne     x-x    et indique en traits pleins<B>179</B>  la section primitive de l'aube et en traits  pointillés 180 les limites     jusqu'auxquelles     la matière de l'aube a été enlevée pour ré  duire le poids.

   L'enlèvement de matière des  aubes d'une roue réduit la masse sans trop  réduire ordinairement la rigidité de la roue,      et il en résulte une augmentation de la fré  quence des vibrations à quatre, cinq et huit       noeuds    et davantage et, par conséquent, des  vitesses nodales     critiques----correspondantes.     Comme déjà expliqué, les vitesses critiques  prises en considération pendant ces opéra  -tions sont calculées en utilisant les fré  quences de repos obtenues par les essais de  vibration et le coefficient B appelé coeffi  cient de marche dérivé des essais de roues  similaires dans la machine à essayer les.  roues.  



  Comme autre     exemple,    considérons une  roue avec des     aubes    'd'une longueur de 30 cm  et avec un diamètre de disque de 1,8 m et  supposons que des essais de vibration aient  montré l'existence d'une vitesse critique à  six     noeuds    environ 3 % au-dessus de la vi  tesse de service, une vitesse critique à huit       n#uds    environ 4     iô    au-dessous de la vitesse  de service, et une vitesse critique à quatre       noeuds    environ 25      o    au-dessus de la vitesse  de' service.  



  Dans ce cas, les vitesses critiques à six       noeuds    et à huit     n#uds    peuvent être abais  sées en enlevant de la matière en des points  appropriés de la roue, mais on veillera à ce que  ceci soit fait de     manière    à ce que la vitesse  critique à quatre     n#uds    ne soit pas en même  temps abaissée proportionnellement de façon  à venir dans la limite dangereuse de 15  /a;

    cela suppose que la vitesse critique à six       n#uds    soit amenée à un point au moins  10     iô    au-dessous de la vitesse de service, la  vitesse critique à huit     noeuds    réduite de 4  au-dessous à 10  /a au-dessous de la vitesse  ,,de marche, et tout cela sans abaisser la     vi-          Cesse    critique à quatre     n#uds    de plus de  10     %:    Dans de     pareils    cas, il faut avoir  grand soin de tailler la roue aux endroits  qui influenceront le plus la vitesse critique  nodale -que l'on veut modifier.

   Ainsi,     -dans     une roue     comme    celle considérée, donc une  roue avec des aubes de 30 cm de longueur,  (les modifications au flasque de la roue près  du bord ou de la circonférence ont l'effet le  plus grand sur la fréquence de huit     noeuds,          tandis    que des altérations dans la zone de la    roue de six à huit pouces plus près- du centre  ont l'effet le plus considérable sur la fré  quence de six     nacuds.    Dans une     zone@encorc     plus près du centre de la roue et distante  du centre de     1/4    ou     1/3    du rayon,

   des modi  fications par enlèvement de la matière du  flasque ont le plus     grand        effet    sur la fré  quence à quatre     nceuds.     



  Pour le     réglage    de la fréquence à six     -.          noeuds,    la roue est alors placée sur le tour  et est légèrement travaillée dans , une zone  s'étendant depuis le 'bord de 15 à 20 cm vers  l'intérieur du flasque. La roue est alors en  levée du tour et de nouveau soumise à un  essai de vibration, et la nouvelle fréquence  est déterminée de la même manière qu'au  paravant. Ces opérations se répéteront jus  qu'à ce que la fréquence désirée soit obtenue.  Ensuite la roue est placée sur son propre ar  bre et de nouveau mise en vibration afin de  confirmer les résultats obtenus.  



  Dans le     cas    d'une vitesse critique à huit.       naeuds,    l'opération est la même, sauf que l'u  sinage de la roue sur le tour sera fait plus  près du bord de la roue et pourra même  s'étendre au bord lui-même. On entend ici  sous bord de la roue la portion extérieure  du flasque solide à laquelle sont fixées les  aubes.  



  Dans quelques cas où     l'enlèvement    de la  matière ne produit pas une diminution suf  fisante de la fréquence naturelle de la roue,  il faudra remplacer les aubes de la roue par  d'autres aubes plus lourdes.  



  Chaque modification de la roue devrait  naturellement être suivie d'un     re-essayage          soigneux    conformément à la méthode     sus-          indiquée,    afin d'établir et de confirmer les  résultats obtenus par de pareilles modifica  tions.  



  En     fic.    31 qui représente     une        sectioci     partielle d'une roue de turbine, les lignes  pleines 181 et 182 indiquent la région où du  métal a été enlevé de la partie extérieure  (lu flasque (le la roue. Lorsqu'on enlève (lu  métal de cette région, cela influence consi  dérablement les fréquences correspondant 1      six et huit     naeuds,    mais est sans grand ef  fet sur les fréquences correspondant à     quatre          nauds.     



  Afin d'être sûr qu'une     fréquence    à quatre       n(rucls        est    suffisamment élevée, pour le cas  d'étude de nouvelles roues, on se base avan  tageusement sur le fait que la fréquence à  quatre     n#uds    est le plus influencée par une  modification de la rigidité de la grande por  tion du flasque montrée en fie. 32, soit 183  et 184, la modification de la rigidité à ces  endroits ayant plus d'effet sur la fréquence  à quatre     n#uds    que la modification de la  masse.  



  Le tableau suivant servira à montrer  comment l'enlèvement successif de métal  d'une roue particulière, dans différentes     ré-          ions,    influence les fréquences nodales:    .découpée du bord de la roue comme indiqué  par les     lib        ies    pointillées 185 et 186.

   En se  référant     il    la colonne (les fréquences nodales,  l'on remarquera .(lue cette modification du  bord de la roue a changé la fréquence à  quatre     n#uds    de 45.3 en 47,3 la fréquence  à six     neeucls    de 63.2 en     ti2,7    et la fréquence  à huit     n#uds    de 81.7 en 80,3.     La    troisième  rangée horizontale du tableau     sus-indiqué     montre les résultats de l'enlèvement de ma  tière du flasque de la roue.

   Par suite de cet  usinage du flasque, la dimension A près  du bord de la roue a été réduite de 0,32 cm,  tandis que la dimension B près du moyeu  de la roue a été réduite de 0,15 cm, toutes  les autres dimensions étant restées les mêmes.  La ligne de contour de la matière ainsi en  levée est indiquée en     fig.    23 par les     lignes     
EMI0027.0022     
  
    Dimensions <SEP> Fréquences <SEP> nodales
<tb>  <U>B <SEP> I <SEP> C <SEP> I <SEP> D</U> <SEP> II <SEP> 2 <SEP> I <SEP> I <SEP> <U>6 <SEP> I <SEP> 8</U> <SEP> I <SEP> <B>10</B>
<tb>  3,2 <SEP> cm <SEP> 4,9 <SEP> cm <SEP> 5,1 <SEP> cm <SEP> 6,75 <SEP> cm <SEP> 33,5 <SEP> 45,3 <SEP> 63,2 <SEP> 81,7 <SEP> 99,3
<tb>  3,2 <SEP> " <SEP> 4,9 <SEP> " <SEP> 5,1 <SEP> " <SEP> 6,03 <SEP> " <SEP> 37,7 <SEP> 47,3 <SEP> 62,7 <SEP> 80,3 <SEP> 97,8
<tb>  2,

  88 <SEP> " <SEP> 4,75 <SEP> " <SEP> 5,1 <SEP> " <SEP> 6,03 <SEP> " <SEP> 36 <SEP> 45,7 <SEP> 60,3 <SEP> 78 <SEP> 95,2
<tb>  2,56 <SEP> " <SEP> 4,75 <SEP> ., <SEP> 5,1 <SEP> " <SEP> 6,03 <SEP> " <SEP> 33,3 <SEP> 42,3 <SEP> 58 <SEP> 75.3 <SEP> 92,3       Dans ce tableau, les colonnes     désignées     par A. B, C et D indiquent les dimensions  de la roue dans les régions correspondantes  marquées A, B, C et D clans la     fig.    32, tan  dis que dans la partie à droite du tableau sont  indiquées les fréquences en vibrations par  seconde, correspondant à 2, 4, 6, 8 et 10       n#uds.    Dans chaque rangée horizontale, les  fréquences données correspondent à la roue  dont les dimensions sont indiquées sous les       entêtes    A. B, C et D.

   Ainsi, on remarquera  que la roue avait à la première syntonisa  tion, une épaisseur de 3,2 cm au point     A.,     de 4.9 cm au point B, de 5,1 cm au point C,  lundis (lue la distance D était de 6,75     cin.     En se référant à la seconde rangée de     cliif-          fres    dans le tableau, on remarquera que la  seule dimension modifiée et celle     correspon-          ;lant    à 1) qui a. été réduite     de-        6.75        cin   <B>il</B>       G.03    cm. Cela veut dire qu'une section a été         pointillées   <B>187</B> et 188.

   Comme on le voit sur  le tableau, cet enlèvement de matière à eu  pour effet de réduire la fréquence à quatre       n#uds    de 47,3 à 45, 7, la fréquence à six       n#uds    de     6?,7    à 60,3 et la fréquence à huit       .naeuds    de 80,3 à 78. Un enlèvement ultérieur  de matière du flasque de la zone, comme in  diqué dans la quatrième rangée du tableau,  consiste dans ce cas en une réduction de  l'épaisseur du flasque au point A de 2,88 cm  à 2,56 cm et un     taillage        graduel    vers la di  mension B (lui reste inaltérée.

   Comme on le  voit, la fréquence à quatre     n#uds    fut réduite  de     -15,.7    à     42;3,    la fréquence à six     n#uds    de  6(1.3 à 58 et la fréquence à( huit     n#uds    de  <B>r</B>  <B>78</B> à     r    5.3.  



  Dans la roue ainsi     représentée    en fi-. 33,  les     dimensions    sont     d'environ    3 ni de     diamètre     la longueur des aubes en 189 d'environ  37,5     eni    et l'épaisseur du moyeu, parallèle-      ment à     l'axe    de la roue de 14 cm. La roue  était destinée au     18me    étage d'une turbine  de 35000     XW    marchant à 1500 tours par  minute.

   Les fréquences nodales obtenues en  mettant la roue en vibration au repos corres  pondent comme il a     déjà    été     expliqué,    à cer  taines vitesses critiques lorsque la roue est en  rotation.     Les    .fréquences étant connues, ces  vitesses critiques peuvent être déterminées  très exactement par le calcul     susindiqué.     Dans le cas de la roue représentée en     fig.    33,  la réduction de la fréquence à six     noeuds   <B>de</B>  63,2 à 58 correspond à une réduction de la  vitesse critique à     six        noeuds    de 1446 à 1320  tours par minute de la roue,

   cette vitesse  critique étant ainsi     éloignée    de la proximité  dangereuse de la vitesse de service.  



  -     Comme    la composition chimique du mé  tal de la roue, son homogénéité et d'autres  facteurs variables ne peuvent être contrôlées  de façon absolument exacte, il est évident  que des roues faites aussi exactement que  possible avec les mêmes dimensions,<B>diffé-</B>  reront néanmoins plus ou moins dans     @    leurs  caractéristiques de vibration. Il faut donc       soigneusement    essayer chaque roue et, au  besoin, la syntoniser conformément aux  principes     susindiqués.     



  Il arrive quelquefois que de petites  quantités de métal peuvent être enlevées de  certaines parties de roues d'une certaine  forme, sans influencer matériellement les  fréquences de vibration naturelles. Ainsi,  comme représenté dans la     fig.    34 qui montre  une section partielle d'une roue, du métal  peut être enlevé en petite quantité de la face  du bord auquel sont attachées les aubes, dans  les =ires indiquées par les lignes pointillées  190 et 191.  



  Dans des cas de ce genre, la rigidité  aussi bien que la masse sont réduites ap  proximativement au même     de,ré.    Le rapport  entre la fréquence et la masse restant subs  tantiellement inaltéré. il ne résultera aucun  changement dans la fréquence de vibration  de la roue.  



  Si de plus     grandes    quantités de métal  sont enlevées, le rapport entre la rigidité et    la masse sera modifié de façon à faire baisser  les fréquences des vibrations nodales à dit       noeuds    et davantage, avec peut être quelque  effet sur     ,les    fréquences vibratoires correspon  dant à quatre, six et huit     na;uds.     



  Lorsqu'on construit des roues neuves, il  est évident     -que    les données obtenues dans  la construction antérieure de roues peuvent  être utilisées pour l'étude de roues de dimen  sions et formes similaires. Dans des cas pa  reils, le coefficient B peut être utilisé avec  un degré considérable     d'exactitude    en calcu  lant les vitesses critiques où la fréquence  de vibration de la roue au repos est connue.  Même dans ces cas là, il est toutefois à con  seiller de contrôler les résultats en soumet  tant la roue à une rotation clans la machine à  essayer les roues, comme     susdécrit.     



  Il convient, pour mettre une roue ou des  roues en vibration, en particulier dans le cas  de turbines déjà installées, l'utiliser une ma  chine portative à faire vibrer, actionnée à  l'air comprimé, ou d'autres moyens.  



  Les     fib.    35 à 40 montrent un     dispositif     mécanique pour mettre une roue de turbine  en vibration     lorsqu'elle    est-au repos, en vue  de déterminer sa tendance naturelle de vi  brer lorsqu'elle est soumise à des forces ap  pliquées de différentes fréquences.

   Le dis  positif représenté convient bien pour l'usage  au cours de-la fabrication de roues de tur  bines, ainsi que pour obtenir des données  de turbines installées préalablement     Ù,    l'adop  tion des méthodes     susdécrites.    En     fig.    40,  192 représente une portion du bandage d'une  roue de turbine et quelques-unes des aubes  auxquelles il est fixée. 193 désigne une tige  de connexion à l'aide de laquelle une force  oscillante rapide peut être appliquée à la  roue pour la faire vibrer.

   L'extrémité exté  rieure de la tige est filetée pour recevoir  les parties réglables d'une espèce<B>(le</B> collier       comprenant,    clans ce cas, une paire de cales  placées sur des côtés opposés du bandage  de la roue et une paire d'écrous dont l'un  194, extérieur, est pourvu d'une traverse  de façon qu'il peut être serré et dévissé à la      main.     L'extrémité    intérieure de 1a tige est  pourvue d'une fourche 195 dont les branches  embrassent un vibrateur constitué par un  levier vertical 196 (fi g. 35). L'extrémité  inférieure de ce levier pénètre dans un petit  bloc<B>197</B>     (fig.    36) qui est fendu sur son côté  supérieur pour le recevoir.

   Dans certaines       conditions,    le bloc est mis en vibration par  le levier et à d'autres moments, il est main  tenu stationnaire ou pratiquement station  naire et forme un support à pivot pour le le  vier,     comme    il sera expliqué plus loin. Le  levier et le bloc sont librement reliés     ensemble     par coulisse et cheville<B>198</B> et le bloc est  supporté de façon élastique entre deux res  sorts feuilletés 199 dans     un_    but décrit plus  loin.  



  L'extrémité supérieure du     levier    est fixée  à une tige de connexion 200 qui est mise  en vibration par un maneton 201 sur l'une  des extrémités de l'arbre .moteur, un roule  ment à billes étant disposé pour réduire le  frottement. Le moteur, dans ce cas, une tur  bine à air, comporte une simple roue 202 avec  des aubes périphériques ressemblant à des  dents de scie contre lesquelles est dirigé de  l'air .comprimé à l'aide de la tuyère 203, afin  de produire une rotation. L'arbre moteur  204 est porté dans des roulements à billes  qui, à     leur    tour, sont logés dans des supports  de palier 205 sur la plaque de base de la  machine.

   Sur une des extrémités de l'arbre  moteur, une vis sans fin 206 est prévue       (fig.    40), vis engrenant avec une roue héli  coïdale pour actionner une génératrice élec  trique formant partie d'un tachymètre. Les  paliers de l'arbre de la roue hélicoïdale sont  supportés sur l'une des consoles - portant le  -moteur., Afin d'empêcher que des vibrations  du mécanisme de commande soient trans  mises à la génératrice par son arbre, ce qui  serait inadmissible, et également pour com  penser des défauts d'alignement éventuels,  on a prévu un accouplement flexible 208,  dans ce cas un tube en caoutchouc, reliant  -les extrémités adjacentes des arbres. La gé  nératrice est tenue en place entre la plaque  de base et un étrier amovible 209, des couches    de feutre 210 étant interposées pour absor  ber les vibrations.

   Le courant de la géné  ratrice alimente un voltmètre 211 étalonné  en vitesses et à l'aide duquel la vitesse du  moteur de commande peut être fixée et, par  suite, aussi le nombre de vibrations par unité  de temps communiquées à la roue de tur  bine.    Comme mentionné antérieurement, l'extré  mité inférieure du levier de vibration 196  est articulée au bloc 197 qui est limité dans  la direction de ses mouvements entre deux  ressorts à lamelles. Ces ressorts sont assujet  tis par une extrémité à un membre coulis  sant 212 (fi-. 37) à l'aide d'un étrier en  forme de U et de vis.

   Ce membre est tenu  entre des guidages 213 et 214 assujettis à  la plaque de base et peut être déplacé dans  les deux directions grâce à la     vis    de réglage  215, l'extrémité intérieure de la vis pouvant  tourner librement dans le     .membre    grâce à  la connexion représentée en     fig.    38 et com  portant une cheville 216 passant par une  gorge annulaire de la vis. Le membre est  appuyé sur la base à l'aide d'un ressort plat  et relativement rigide 217. Si les ressorts à  lamelles sont mus à droite en fi-.<B>36</B> et<B>39,</B>  leur tension ou action effective sur le bloc  197 sera augmentée par le     fâit    que ces res  sorts sont plus rigides à leur base qu'à leurs       extrémités    extérieures.

   De l'air comprimé  de pression appropriée est introduit dans le  moteur par sa tuyère 203 et la conduite  d'alimentation 218 réglable à la main à l'aide  de la valve d'étranglement 219.  



  Le mode d'emploi de ce     mécanisme-vi-          brateur    est le suivant:       La,    plaque de base du mécanisme sera  rigidement fixée sur un support adjacent à  la roue de turbine qui doit être mis en vi  bration; ensuite l'extrémité extérieure de la  tige de connexion 193 sera fermement ser  rée sur le bandage de la roue de turbine. De  l'air comprimé est alors admis au moteur  dont la roue se met en rotation et actionne  ainsi le levier vibrateur 196. Au démarrage,  la tension des ressorts à lamelles est à des-      sein réglée de façon à être relativement  faible et le levier vibre alors autour de sa  connexion articulée avec la tige de con  nexion 195 comme aie.

   La tension des res  sorts est alors     graduellement    augmentée à  l'aide de la vis de régla,- e 215; avec le ré  sultat que l'amplitude des mouvements de  l'extrémité inférieure du levier vibrateur et  du- bloc<B>197</B> diminue graduellement et que  toute la force exercée par le moteur est       transmise    par le maneton ?01, la tige de  connexion 200, le levier 196 et la tige 193  à la roue à aubes. Cette force s'exerçant ra  pidement, d'abord dans l'une, et ensuite dans  l'autre direction, provoque la vibration de  la roue à aubes     avec    une fréquence dépen  dant de la vitesse du moteur.

   L'opérateur  détermine alors, soit par le toucher ou par  une couche d'eau ou de charbon granulé ou  de gros sable, si la roue est en position  horizontale, le nombre de     noeuds    ou périodes  de vibrations de la roue dans ces conditions  et note la vitesse du moteur qui provoque ces  vibrations.  



  Comme la masse de la roue de turbine à  mettre en vibration est grande, comparative  ment à celle du vibrateur même, il est dif  ficile de passer d'une fréquence nodale de la  roue à une autre en modifiant seulement la  vitesse du moteur et on emploie par consé  quent ordinairement la méthode de relâcher la.  tension des     ressorts    sur le bloc 197 jusqu'à  un moment où la roue de turbine sera pra  tiquement venue au repos.     Le    moteur est  alors actionné à une vitesse plus élevée, ce  qui     donnera,    suivant l'expérience, une fré  quence nodale supérieure à la roue de tur  bine; la tension des ressorts sur le bloc 197  sera alors réajustée comme auparavant jus  qu'à ce que la roue soit de nouveau mise en  vibration à un degré supérieur.

   Cette mé  thode d'opération et d'observation est répétée  jusqu'à ce que toutes les     fréquences    nodales  de la roue par ces conditions de marche  désignées aient été déterminées.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Rotor perfectionné pour turbine à vapeur, comportant plusieurs roues sur un même arbre, dont au. moins une présente une vi tesse critique, c'est-à-dire à laquelle se pro duisent des oscillations devenant station naires dans l'espace et d'amplitude appré ciable, dans le voisinage de la vitesse de marche normale du rotor, ledit rotor étant caractérisé en ce-qu'aucune de ces roues ne présente de vitesse critique plus rapprochée de la vitesse de marche normale que d'en viron 10 % de celle-ci, en vue d'empêcher des perturbations de service dues aux phé nomènes d'oscillations.
    SOUS-REVENDICATION 1_ Rotor perfectionné suivant la revendica tion I, dans lequel chacune des roues est proportionnée au point de vue de ses pé riodes tic vibration naturelles, affectées par l'effet de la force centrifuge à la vi tesse de marche normale du rotor, de telle manière qu'il ne se produise pas de con ditions de résonnance correspondant à des phénomènes d'oscillations à quatre naeuds, à une vitesse -quelconque plus rapprochée de la vitesse de marche normale du rotor que de 15 % de celle-ci,
    ni de conditions de sesonnance correspondant à des phé nomènes d'oscillations à six ou à huit noeuds à une vitesse quelconque plus rap prochée de la vitesse de marche normale du rotor que de 10 % de cette vitesse de marche.
    REVENDICATION II: Procédé pour la réalisation d'un rotor perfectionné pour turbine à vapeur suivant la revendication I, caractérisé en ce qu'on détermine les fréquences de vibration na turelles de chacune des roues pour les ren dre libres de vitesses critiques dangereuses et en ce qu'on détermine, à cet effet, pour chaque roue la vitesse de rotation à laquelle (les phénomènes d'oscillations à quatre noeuds se manifestent nettement et aussi les vitesses de rotation correspondantes pour les phé- nomènes d'oscillations à six et à huit naeuds,
    puis en ce qu'on sY ntonise ou reproportionue la roue jusqu'à ce- qu'elle ne présente plus de vitesse critique correspondant aux phé nomènes d'bscillations à quatre noeuds plus près de la vitesse de marche normale que de 15 % de celle-ci ni de vitesse critique côr- respondant à des phénomènes d'oscillations à six ou à huit naeuds plus près que de 10 de cette vitesse de marche.
    SOUS-REVENDICATION 2 Procédé suivant la revendication II, carac térisé en ce qu'on détermine d'abord les fréquences propres d'oscillations de chaque roue lorsqu'elle est au repos, puis seule ment la ou les vitesses qui, d'après cette détermination, sont les plus rapprochées de la vitesse de marche normale du rotor.
CH110342D 1923-02-27 1924-02-26 Rotor perfectionné pour turbine à vapeur et procédé pour la réalisation de celui-ci. CH110342A (fr)

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CH110342D CH110342A (fr) 1923-02-27 1924-02-26 Rotor perfectionné pour turbine à vapeur et procédé pour la réalisation de celui-ci.

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