CH112675A - Turbine à fluide élastique. - Google Patents

Turbine à fluide élastique.

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CH112675A
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Description


  Turbine à     fluide    élastique.    Dans les grandes turbines à vapeur tra  vaillant avec condensation, le volume de va  peur à faire agir dans la section à basse pres  sion de la turbine devient énorme; par exem  ple, une quantité de 0,458 kg de vapeur pré  sente à une pression de 17,5     kg/cm'    environ  et surchauffée à 250          centigrades un volume  de 0,078     m"    environ.

   Après une détente à  une pression absolue de 26     ium    de mercure,  elle a. un volume -de 16.8     m3    environ et après  une détente ultérieure à une pression corres  pondant à une pression absolue de 13 mm de  mercure, son volume s'élève à 38;6     m'.    Ceci  indique qu'une grande aire d'aubes est néces  saire dans la section à. basse pression de la  turbine pour utiliser le volume de vapeur.  Ceci a été réalisé en augmentant le diamètre  de la. section à basse pression -du rotor et la  longueur des aubes.

   Le diamètre possible est  toutefois limité par la nécessité de maintenir  la vitesse périphérique dans les limites de  sûreté et, la. capacité des turbines ayant été  augmentée et le vide obtenu ayant été amé  lioré, les     aubes        atteignirent.    bientôt une lon-         gueur    à laquelle on éprouva des difficultés  dues .à des vibrations tangentielles des aubes,  de pareilles vibrations causant une fatigue du  métal et une détérioration -des aubes. On  comprendra que sous vibration tangentielle  on entend une vibration des aubes dans le.  plan de la rangée d'aubes.  



  La présence de vibrations tangentielles  dans -de longues aubes fut reconnue à une  date assez reculée dans le développement des  turbines et la première solution offerte fut  celle -de fixer ou relier les aubes ensemble en  un point ou des points intermédiaires entre  leurs     extrémités    en vue de renforcer les abbés  ou de les rendre plus     rigides.    Cela., bien que  ce fut avantageux dans certains cas, ne pré  senta.

   toutefois pas une     -solution    du     problème     parce que malgré cette fixation ou cet assem  blage des aubes il se montrait des détériora  tions aux aubes qui ne pouvaient être attri  buées à aucune autre cause que celle des vi  brations     tangentielles.    Un autre remède sug  géré était celui de faire les aubes plus fortes  et plus     rigides    afin de leur donner une fré-           quence    d'oscillation naturelle tellement élevée  qu'elles étaient exemptes de vibrations, mais  ceci n'était pas une solution pratique du     pro-          hlème    parce que le poids additionnel des   < tubes augmentait dans une trop grande me  sure, les forces centrifuges,

   rendant la     fixa.-          lion    des aubes dans la roue très difficile, si  non impossible. En     ,outre;    l'addition de poids       aux    aubes pour     augmenter    leur rigidité at  teint bientôt ses limites en considération de       l'augmentation    rapide des forces centrifuge       qui    deviendraient bientôt tellement grandes       qu'elles    déchireraient les aubes.

   D'autre part,  une     réduction    de la vitesse périphérique pour  réduire les forces centrifuges résultantes,  comme il fut. suggéré. représenta naturelle  ment un pas en arrière parce qu'il     -s'ensuivait     une moindre économie pour le même     nombrc-          d'étages        -ou    la, prévision     d'étages        additionnel     causant des frais plus élevés.

   Il en résultait  une limite définie pour la longueur des aubes  et il fallait avoir recours à d'autres moyens  comme par exemple aux types dits     "turbines     à haute et à basse pression à flux de vapeur  contraires" ou     "turbines    compound à flux de  vapeur     entrecroisés",    pour obtenir l'aire d'au  bes nécessaire pour utiliser efficacement le  volume de vapeur à basse pression.

   De pa  reilles turbines, tout en     étant    satisfaisante  à     bien    des points de vue, donnent. toutefois  lieu aux graves objections d'être plus grandes  et plus coûteuses que des machines à     "sim-          ple    flux de vapeur" et de     lie    pas offrir la.  possibilité d'un rendement aussi élevé.  



  Il est bien connu que la turbine est essen  tiellement une machine à grande vitesse     ci-          pour    augmenter son rendement, on a eu re  cours à des vitesses d'aubes de plus en plus  élevées.     r1    titre d'illustration, on peut citer  que, tandis que des vitesses .de l'ordre de  <B>107</B> m environ par seconde étaient la moyenne  il y a. vingt ans et 215 m par seconde il y  a dix ans, on a.     employ    é tout récemment des  vitesses d'aubes de 263 m par     seconde    et.  même proposé des vitesses plus élevées. Cela.

    a conduit à l'emploi d'aubes d'un poids de  plus en plus réduit pour une longueur     don-          liée    dans la. section     si        basse    pression     de    la         turbine    en     vuc#    de maintenir les forces centri  fuges dans des limites admissibles,

   une pa  reille     récluclion    du poids étant obtenue dans  le cas<B>(le</B>     plus        longues    aubes     en        diminuant     leur     épaisseur    ou     lf@ur    largeur ou les deux     ;l     partir (le la     base    jusqu'à leur pointe.

   Cet       cffilaige        clcs    aubes a pour effet     d'augmenter          dalis        une        eertaim-    mesure la     fréquence    na  turelle de v     ibral    ion     des        aubes.    Mais même       aivec    des     aubi-s    ainsi     construites,    la limite du  longueur est     bi.enfôt    atteinte     eu        considéra-          ;

  ion        du    fait due dans l'établissement prati  que: des     aubes    la     fréquence    de     vibration        na-          lurelle        lie.        peut    plus     être    déterminée de     fa-          (;

  on    à.     dépasser    la<B>,</B> valeur désirée et l'on re  connut que si la fréquence de     vibration    na  turelle     s'approchait    trop près de la vitesse       d(-    marche     normal("        d(#        lai    turbine, il     (-il        rE@,iil-          ;ait        faicil(,ment    des vibrations     tangentielles     d'un caractère grave.  



  Dans une publication de l'Engineering       (Londres)    qui a paru le 9 février 1923, page  186, les auteurs disent:  "Il a     Iongtemps    été une règle normale  des constructeurs employant une autre fixa  tion que par rivetage (c'est-à-dire fixation  des aubes au rotor) que la. vitesse critique  calculée de l'aube doit être au moins 3,5 fois  plus grande que la vitesse de marche, si     des     détériorations des aubes par suite de pertur  bations vibratoires doivent être évitées."  (Note:

   Les autres entendent par "vitesse cri  tique -de l'aube" la fréquence de vibration  naturelle.)       Cette    règle indique due, pour une turbine  marchant avec 30 tours par seconde, on ne  devrait pas employer d'aubes ayant une fré  quence de vibration naturelle     inférieure    à 105  par seconde, ce qui limite dans la     pratiquc#     actuelle la longueur     maximale    d'aubes ayant  une vitesse périphérique de la, valeur actuelle  ment en vogue à. tel point que de grandes  turbines à simple flux     lie    sauraient être cons  truites.  



  D'autre part, il est désirable pour des  aubes d'une longueur donnée, de les rendre  aussi légères que possible afin d'obtenir de      faibles forces centrifuges; mais d'habitude  les aubes ont été faites     phis    lourdes que cela  n'était -nécessaire en considération des efforts  à supporter, afin de les rendre assez rigides  pour mettre leur fréquence de vibration na  turelle dans les limites de la règle susmen  tionnée.  



  La.     pMsenle    invention a pour objet une  turbine à fluide élastique dont le rotor com  porte au moins une rangée d'aubes ayant à  la, vitesse de marche normale des fréquences  naturelles de vibration tangentielle infé  rieures à 3,5 fois la vitesse de marche nor  male de la. turbine, cette rangée d'aubes       étant    proportionnée ou     "syntonisée '    à l'a  vance (le manière à ce qu'elle n'ait pas de vi  tesse critique, c'est-à-dire de vitesse pour la  quelle des phénomènes d'oscillation     d'ampli-          tude    dangereuse tendent à se produire, qui  soit plus rapprochée de la vitesse de marche  normale que d'environ 5 % de cette vitesse  de marche.  



  Grâce à l'invention, on peut employer  avec sûreté des aubes ayant une fréquence  naturelle de vibration tangentielle non seule  ment quelque peu inférieure à 3,5 fois la vi  tesse de marche normale, mais même     direeta-          ment    dans le voisinage de la vitesse de  marche normale, ce qui permet -d'employer  des aubes plus longues et plus légères que ce  que l'on .a considéré jusqu'à présent comme  faisable eu égard à, la sécurité. Dans un cas  connu, des aubes d'une longueur de 85     om     furent employées primitivement dans la der  nière roue d'une grande turbine.

   Après     quç:l-          clue    temps ces aubes manquèrent et furent  finalement remplacées par des aubes d'une  longueur de 70 cm parce qu'on ne le consi  déra alors pas     comme    assez sûr d'employer  les plus longues aubes en considération -de la       faible    valeur de .leur fréquence de vibration  naturelle. Grâce à. l'invention .il serait toute  fois     possiKe    d'employer avec sécurité absolue  des aubes de 85 cm de longueur ou     même    de  plus longues.  



  Il a été trouvé que, pour chaque vitesse  de rotation, les aubes d'une roue à     aubes    ont;    une fréquence naturelle définie de vibration  tangentielle dont la valeur     nüm        éixqne    aug  mente avec la vitesse conformément à cer  taines lois définies mentionnées     'ci-desso_us     et  que, lorsque cette fréquence naturelle,<B>k</B>     une     vitesse de rotation donnée est deux bu trois  fois plus grande que la. vitesse de rotation,       une.vibration    tangentielle de     caractère-dan-          gereux    peut se produire. Les raisons pro  bables pour cela seront expliquées plus loin.

    On a trouvé que -dans la     pratique    ordinaire  une aube ou une roue à     aubés'    ayant à une  vitesse .de     rotation    donnée une fréquence de  vibration naturelle qui est quatre fais ou da  vantage plus grande que cette vitesse de ro  tation, est d'une telle rigidité ail comparai  son de la vitesse et que l'amplitude de vibra  tion produite est tellement petite qu'il y a  très peu de probabilité de perturbations, et  c'est pour cette raison que les constructeurs  de turbines qui suivaient ,arbitrairement la  règle susmentionnée ont pu éviter des pertur  bations.

   Comme il est décrit plus     loin,    il  sera toutefois indiqué d'éviter des fréquences  dé     vibration    tangentielle, pour une     vitesse     angulaire donnée, quatre fois plus     grandas     que     cette    vitesse .de rotation.  



  En outre, on a trouvé que si la fréquence  de vibration tangentielle naturelle .des aubes  d'une roue d'aubes à la vitesse de marche  normale n'est 'pas     .un'    pareil multiple -de la  vitesse de marche normale, il . ne se produit  point de vibrations     tangentieIles    dangereuses.

    La fréquence naturelle de vibration tangen  tielle d'une aube     an    d'une roue à aubes à une  vitesse de rotation donnée, n'est pas la     même     que sa. fréquence naturelle de vibration tan  gentielle lorsqu'elle est arrêtée -et en plus on  a trouvé que la     fréqtieriee    naturelle de vibra  tion tangentielle     des    aubes d'une roue à aubes  pour une vitesse de rotor     particulière    et, par  conséquent, les     fréquences        .qui    sont des mul  tiples de- la     vitësse    peuvent- être. définitive  ment prédéterminées entre certaines     'limites     comme .il sera expliqué plus loin.

       -          Dans-le        dessin        =annexé,    -\donné --à     titre          cl'exëmple,        la--fià.    1 est     -uüë    vue     èn"plan,          partie        eii        -coupe.,        -d'aile    .machiné: .d'essai em-      ployée pour la mise en     oeuvre    de l'invention,  le couvercle de l'enveloppe de la machine  étant enlevé; les     fig.    2, 3 et 4 en montrent les  détails;

   la     fig.    5 est le schéma d'une instal  lation électrique utilisée ensemble avec la ma  chine d'essai     représentée    en     fig.    1 à     .1;    les       fig.    6, 7, 8, 9 et 10 sont des reproductions       d'osaillogra)mmes    caractéristiques; les     fig.    11  et 12 sont des diagrammes; la.     fig.    13 est une  élévation latérale. partie en coupe, d'un rotor  de turbine établi suivant l'invention;

   la.     fig.     la est une     élévation    latérale d'une partie  d'un rotor d'un type différant de celui mon  tré en     fig.    13 et également exécuté suivant  l'invention; la     fig.    15 est une vue de détail  d'une rangée d'aubes comme représenté en       fig.    14, et la     fig.    16     montre    des moyens ad  ditionnels pour trouver la     fréquence    naturelle  de vibration tangentielle d'une aube ou d'une  rangée d'aubes au repos.  



  Pour     permettre    .la réalisation de l'inven  tion, on prend     l'élément-porte,aubes    qui peut  affecter la forme d'une roue     oii    d'un tam  bour comme actuellement en usage général et  sur lequel sont montées de la .manière ordi  naire des aubes dont ont. sait par calcul on  suivant l'expérience     qu'elles    auront une fré  quence de vibration naturelle inférieure à.  3.5 fois la vitesse de manche normale de la  turbine. On détermine .alors pour chaque ran  gée d'aubes de la manière indiquée plus loin  les vitesses de rotor auxquelles les fréquen  ces     naturelles    de vibration tangentielle des  aubes sont des multiples des vitesses du ro  tor.

   On compare     alois    ces vitesses de rotor,  que l'on peut     appeler    ..vitesses critiques"  avec la vitesse de     marche    normale à laquelle  le rotor doit marcher. Si ces vitesses     criti-          (lues    restent assez loin de la vitesse de marche  normale pour procurer dans tous les cas un  facteur de sécurité raisonnable, un pareil ro  tor peut être utilisé sans crainte de détério  ration des aubes par suite de vibration tan  gentielle.

   Si par contre l'une -quelconque de       ('es    vitesses critiques se rapproche trop de la  vitesse de marche normale, un pareil rotor     lie     saurait être utilisé avec sécurité jusqu'à     ee     (lue la. rangée ou les     rangéeb    d'aubes ayant.    (les vitesses critiques près de la vitesse de       rnarehe    normale aient. été modifiées suivant  l'une ou plusieurs des     méthodes        décrite:    plus  loin, en vue de changer leur fréquence natu  relle de vibration tangentielle, soit en l'aug  mentant ou en la diminuant, de telle façon  (lue ces vitesses     critiques    soient éloignées de  1  vitesse de marche normale.  



  Afin de pouvoir observer ou enregistrer  les vitesses critiques d'une rangée d'aubes. a  savoir les vitesses pour lesquelles les fré  quences naturelles de     vibration    tangentielle  sont des multiples de ces mêmes vitesses, on  peut employer des oscillographes ordinaire       avec    des bobines d'essai. Une installation qui       peut    être employée à cet effet est représentée  aux     fig.    1 à 5.  



  Dans la     fig.    1,     2()    désigne une enveloppe       (l'une    machine spéciale à. essayer les roues.  La. partie     supérieure    seulement de cette en  veloppe est     représentée,    la.     partie        inférieure     formant couvercle étant omise afin de faire  voir l'intérieur.     L'enveloppe    est munie de  paliers 21 dans lesquels est supporté un arbre  rotatif 22.

   Sur l'arbre<B>29</B> est monté un pla  teau lourd 23 pratiquement exempt (le vibra  tions et,     adjacent    à celui     (un(@        reue    à aubes  (le turbine 24) dont les aubes     doivent        être          essayées    au point de vue de la,     vibration     tangentielle. La roue à aubes représentée est  (l'un type normal bien connu     compostant    un  moyeu 25 et un flasque 26, à la périphérie  duquel sont fixées les aubes 27 par un     assein-          Mage    à queue d'aronde comme indiqué en ?.

    Les extrémités extérieures (les aubes sont       pourvues    de tenons ?:) (lui     s'engagent        dans     un bandage 30, les tenons passant par des  ouvertures de ce bandage, étant rivés à leur       extrémité    de façon à assujettir le     bandage.     Le bandage est sectionné de la manière       usuelle,    divisant ainsi la rangée d'aubes en  sections,

   les     aubes    de chaque section étant  connectées par une     section    de     bandage.    Avec  l'arbre     22    est     accouplée    une machine appro  priée pour mettre l'arbre en rotation à toute  vitesse désirée, une turbine à, vapeur T étant  prévue dans ce but.. L'enveloppe 20 est      étanche à la, vapeur et pour faire des essais,  une pompe à vide     est    reliée à l'enveloppe et  actionnée pour y maintenir un vide convena  ble, une petite quantité de     vapeuT    étant ame  née en même temps à circuler à travers l'en  veloppe pour refroidir la roue de turbine.

    Autrement la roue, bien que tournant dans  un vide passablement élevé, pourrait se chauf  fer     excessivement    par suite -du frottement  avec le milieu ambiant. Des     canalisations    ap  propriées non représentées sont prévues pour  les     connexions    à la pompe à vide et pour l'a  menée de vapeur de circulation.  



  Dans le voisinage de la périphérie du pla  teau 23 est montée une bobine électrique d'es  sai 31 ayant un noyau U     pourvu    d'une sail  lie polaire 33 qui s'étend. jusqu'à proximité  de l'extrémité extérieure des aubes 27. Comme  cette bobine est située à l'intérieur de l'en  veloppe 20, il faut qu'elle soit protégée con  tre l'accès de vapeur, et d'ans ce but elle est  complètement enfermée dans une boîte métal  lique. Dans l'exemple représenté, la bobine 31  est logée dans l'extrémité d'un tube 34 en ma  tière magnétique. L'extrémité du tube 34  est obturée par un couvercle 35 en laiton  maintenu en place par une bride 36 du noyau  32, l'extrémité intérieure du noyau 32 étant  munie d'un prolongement fileté 36a vissé  dans une paroi 3 7 pour tenir les parties as  semblées.

   La connexion électrique de la bo  bine 31 est faite à l'aide de     fils    isolés et pro  tégés contre la vapeur en passant par des  tubes métalliques comme indiqué en 38. Le  tube 34 est monté dans une ouverture de la  périphérie du plateau 23 et est     supporté    à  ses extrémités pair des étriers en forme     d'U,     39, fixés au plateau comme représenté en       fig.    1. Les extrémités du tube 34 sont file  tées pour recevoir des     écrous    40 servant à as  sujettir le tube et également à permettre son  réglage dans la direction axiale. Les conduc  teurs de la bobine 31 sont posés le long du  plateau 23 et sortent par l'arbre 22 jusqu'aux  bagues collectrices 41 sur l'arbre.

   Des balais  42 glissent sur ces bagues collectrices. Aux  aubes 27 est fixée par     soudage-ou    autrement  une bande 43 en matière magnétique qui pré-    sente une     extrémité    43a en face de la saillie  33 du noyau 32 et forme une armature pour       la    bobine.

   On voit qu'avec cette disposition  tous mouvements de .l'aube 27 dans le plan  de la roue par rapport à la pièce     polaire    33  auront l'effet de mouvoir l'armature 43a en  la rapprochant et l'éloignant de la     saillie    du  noyau, affectant ainsi le circuit magnétique  et donc. .le courant dans la bobine 31, et  comme la bobine 31 et la saillie de noyau  sont fixes     par    rapport à la roue, la bobine  est en     condition    pour indiquer les vibrations       tangéntielles        'des    aubes.  



  Les connexions électriques de la     bobine    31  avec un amplificateur et l'oscillographe sont  représentées en     fig.    5. Pour plus de     clarté,     on a indiqué dans cette figure le plateau ri  gide 23 et la roue à aubes 24 d'une manière  schématique et comme étant -écarté l'un de  l'autre de façon à faire voir plus clairement  les .circuits. Les conducteurs 38 de la     bobine     31 sortent par l'arbre 22 et sont     connectés     aux bagues     collectrices    41 sur     les-quelles    re  posent les balais 42.

   Les balais 42 sont con  nectés par les fils 44 à     l'enroulement    pri  maire 44a d'un transformateur et dans ce  circuit se trouve une source de courant con  tinu 44b dont le courant passe normalement  par la bobine 31. L'enroulement secondaire  45 du transformateur est     connecté    à un tube  amplificateur à     vide    pour amplifier les fluc  tuations de     courant    produites dans la bobine  31. Le tube amplificateur est indiqué en 46  et comporte une     cathode    chauffée 47, une  anode 48 et une grille 49. Une batterie 50  fournit du courant à la cathode 47 et un  rhéostat 51 sert à régler le courant passant  par la cathode.

   Un circuit relie l'anode 48  à la     cathode    47 à travers une source de cou  rant 52 et dans ce circuit est connecté le pri  maire 53 d'un transformateur,     dont    le secon  daire 54 est connecté à     l'oscillogr        phe    décrit  plus loin. Une batterie 55 de quelques volts  est placée dans le circuit     dë    grille comme  représenté afin de donner à la grille une  charge négative.  



       Ire    fonctionnement d'un     amplificateur    de  ce genre est bien connu. Des fluctuations      dé     voltàgë    produites dans le secondaire 45  sont. transmises à la grille 49,     @et    les change  ments de potentiel de la grille donnent nais  sance à des changements amplifiés du cou  rant passant par le     circuit    d'anode 48. Ces  changements de     courant    amplifiés produisent  des fluctuations de courant correspondants  dans le secondaire relié à l'oscillographe.  



  L'oscillographe, indiqué     schématiquement          dans    la partie supérieure de la     fïg.    5, est Lui  instrument bien -connu dans l'électricité pour  produire et enregistrer des images représen  tant les fluctuations d'instant en instant d'un  courant électrique.

   Ces images peuvent être  produites par la trace d'un point lumineux  sur une base- en verre ou un miroir, ou les  images peuvent être en permanence enregis  trées sur un film     photographique,    L'oscillo  graphe comporte des aimants de champ 56  reliés par les conducteurs 57 à une source  du courant continu indiquée par les barres  d'amenée     58@    Pour chacun des aimants de  champ     56,-    dont deux sont représentés, il y a  une suspension bifilaire 59 et 60 portant  comme d'habitude un petit miroir. La lu  mière d'une source appropriée, comme par  exemple d'une lampe à arc (non représentée)  est transmise par une lentille 61 et des pris  mes 62 à .ces miroirs et réfléchie par ceux-ci  sur le miroir oscillant 63 de l'oscillographe.

    Le miroir 63 oscille autour d'un axe 64 et  lorsqu'il est mis en oscillation, les     formes     d'ondes produites par les miroirs des suspen  sions bifilaires 59 et 60 sont rendues visibles  soit directement sur le miroir pivotant 63, soit  par réflexion sur un écran de réception     semi-          transparent    65.  



  Le miroir 63 est mis en oscillation par  un bras 6-6 fixé sur l'axe du miroir et main  tenu par un ressort 67 en contait avec une  came rotative 68. La. came 68 est actionnée  par un moteur synchrone (non représenté)       connecté    à l'arbre 69. Le moteur synchrone  reçoit son courant d'un petit alternateur (non  représenté) actionné directement par l'arbre       \?2    de façon que l'arbre à came soit actionné  à la     même        vitesse    -que l'arbre<B>-92,</B> ce qui a    pour résultat que les mouvements d'ondes  enregistrés par la,     bobine    31 semblent être  stationnaires au lieu d'avancer à, travers le  champ de vision.  



  L'illumination de l'écran 65 est inter  rompue à chaque     r(@volution    en     interceptant     la. source de lumière à l'aide d'un volet 70.  Pendant cette période d'obscurité, la came 68  ramène le miroir 63 dans sa position initiale,  la lumière étant ensuite admise pour     illumi-          ner    de     nouveau        l'é@-rail.    En     effet,    cc  qu'une tache lumineuse qui est réfléchie sur  l'écran,     mais    grâce     à.    la rotation rapide de  l'arbre et au phénomène connu comme     "per-          sistance    de vision".

   la tache lumineuse appa  raît comme une     ligne        complète    plus ou moins       ondulée.    Cette disposition est bien connue  clans l'électricité.  



  La suspension bifilaire 59 est connectée  par des conducteurs 71 à. l'enroulement de  transformateur secondaire 54. Les mouve  ments d'ondes     tracés    par la suspension bifi  laire 59 seront     ceux    dus aux fluctuations  du courant passant par la     bobine    d'essai 31  et indiqueront la présence et l'amplitude de  vibration tangentielle de la rangée d'aubes.

    On comprendra que le courant dans la, bobine  31 développe un champ magnétique dont la  grandeur varie en concordance avec les varia  tions de la longueur de l'espace d'air entre  l'armature     43a.    et la, saillie de     noyau    33, et  que les mouvements de l'armature     43a    vers  la, saillie de noyau 33 et à. partir de celle-ci  produisent un     changement    de la réluctance  magnétique et par suite du courant passant  par la bobine. En observant les vitesses de  rotation de l'arbre ?2 auxquelles des vibra  tions se     produisent,    les     "vitesses    critiques"  sont facilement déterminées.

   La vitesse de  rotation de l'arbre 22 peut être déterminée  par un tachymètre ou un     dispositif    enregis  treur de vitesse de     rotation.     



  Il est     clésiral)le    de pouvoir déterminer  exactement la fréquence de vibration tangen  tielle à tout instant et dans ce but on prévoit  ce qui peut être     désigné    comme onde de  temps pouvant être enregistrée le long de      l'onde indiquant la vibration tangentielle.

    Dans ce but, la suspension     bifilaire    60 est  reliée par des conducteurs 72 à une source de       courant        alternatif        78        d'une     cons  tante définie comme par exemple de 40 pé  riodes. par seconde, de     façon    que les indica  tions produites par l'opération de ce membre  de l'oscillographe servent d'échelle de temps  ou d'ondes de référence pour les oncles pro  duites par la suspension bifilaire 59. Comme  contrôle du tachymètre par l'arbre 22 et pour  obtenir un diagramme, on prévoit des moyens  pour     indiquer    la vitesse de rotation sur l'os  cillographe.

   Dans ce but, on prévoit des  moyens stationnaires     adjacents    à la roue,  qui, lorsque la bobine 31 passe près d'eux,  provoqueront une fluctuation du courant  dans la bobine. Ces moyens comportent un  électro-aimant 74 excité par une batterie 75.  Chaque fois que la bobine 31 passe par de  vant     l'électro-aimant    74 il y aura une fluc  tuation de courant dans la bobine 31 qui sera  enregistrée dans     l'oscillograplie.     



  La     fig.    6 montre un oscillogramme typi  que tracé par l'oscillographe     représenté    en       fig.    5. Dans ce diagramme, 80 indique l'onde  de temps et 81 la ligne tracée par l'essai avec  la, bobine 31. Dans la ligne 81 les pointes  82 sont celles provoquées par l'électro-aimant  74 lorsque la bobine 31 passe près de lui, et  la distance entre elles indique le temps cor  respondant à chaque révolution. En com  parant la fréquence de ces pointes avec  l'onde de temps 80, la vitesse de rotation  peut exactement être déterminée. La fré  quence de la vibration tangentielle aussi bien  que son     amplitude    sont     indiquées    par la ligne  81.

   La ligne 81 montrée en     fig.    6 indique  l'absence de toute vibration tangentielle, la  ligne étant substantiellement droite     à,    l'ex  ception de l'apparition régulière des poin  tes 82.  



  Dans la pratique actuelle, l'oscillographe  représenté est employé     préférablement    pour  des buts     d'observation    seulement. Pour les  travaux photographiques, on prévoit un se  cond oscillographe (non     représenté)    connecté    en parallèle avec celui représenté et -équipé  pour faire des films photographiques d'une  manière bien connue. Avec cet arrangement  l'opérateur     observe    les phénomènes d'oncle  dans l'un des oscillographes et des photogra  phies sont faites par l'autre oscillographe,  lorsqu'on observe     des    phénomènes dont ou  veut avoir un diagramme     permanent.     



  Lorsque des aubes d'un rotor doivent être  essayées au point de vue des vibrations tan  gentielles, il n'est     d'habitude    pas     nécessaire     de prévoir des moyens spéciaux pour mettre  les aubes en vibration, mais des moyens de  ce genre peuvent être utiles par occasions.  Dans ce but, il y a une butée 83 fixée sur une  des sections de bandage .ainsi qu'un ajutage  84 pour diriger un jet de vapeur contre la  dite butée. La butée peut être faite en fer  plat courbé vers le haut pour prévoir une  face plate     s'-étendant        radialement,,    et peut  être fixée sur le bandage     pat    soudage.

   De  la vapeur peut être amenée à l'ajutage 84  par une conduite 85     dans    laquelle est disposée  une valve     86.    Avec cet arrangement, le jet  de vapeur donnera après chaque révolution  de la roue, en frappant la butée. une impul  sion aux aubes en direction. tangentielle.     _     Au cours de ces essais, on a trouvé que,  lorsqu'il se produit des vibrations tangentiel  les d'un caractère prononcé. toute la. rangée  d'aubes     vibre    comme un entier, toutes les  aubes vibrant à l'unisson..

   Ceci semble indi  quer qu'une pareille vibration est provoquée  par une faible forcé     appliquée    par des inter  valles réguliers pendant chaque révolution de  la roue, et c'est pour cette     raison    que les am  plitudes dangereuses de vibration tangen  tielle arrivent à des fréquences qui sont des  multiples de la vitesse de la roue.  



  En essayant une rangée d'aubes au point  de vue dès vibrations tangentielles, il est  avantageux de déterminer d'abord sa     période     naturelle de     vibration    tangentielle lorsque le  rotor est au repos. Ceci peut être fait quel  que temps après que la rangée     -l'aubes    a été  assemblée sur le rotor, et de toute manière  appropriée; il     est    seulement     nécessaire.    -de       mettré    les aubes en vibration par des moyens      artificiels et de déterminer ensuite la fré  quence.

   Avec la disposition représentée en       fig.    5 par exemple, on peut simplement for  cer un tournevis ordinaire ou un autre outil       entre    une extrémité de la     section    de bandage  <B>(la</B> groupe d'aubes auquel la bande 43 est     fixée     et le prochain groupe adjacent de façon à faire       fléchir    le groupe d'aubes et     ensuite    enlever  le tournevis et permettre au groupe     d'a,ubés     de vibrer. De pareilles vibrations seront en  registrées dans l'oscillographe et en compa  rant l'onde produite avec l'onde de temps,  la fréquence naturelle de vibration tangen  tielle sera facilement déterminée.

   Une repro  duction d'un pareil oscillogramme est     repré-          sentée    en     fig.    7 dans laquelle 80 est l'onde  de temps et 81 l'onde due     à,    une vibration  tangentielle. En comparant ces ondes ensem  ble., on verra que pour la rangée d'aubes par  ticulière essayée,     les        aubes    ont eu au repos  une période naturelle de vibration tangen  tielle de 28 cycles par seconde.  



  Si l'on fait maintenant tourner le rotor  portant les aubes, on observera dans l'oscillo  graphe deux diagrammes du genre de ceux  représentés en     fig.    6, c'est-à-dire une onde de  temps 80, et la     ligne    81, la dernière étant  une ligne droite     -ayant    des pointes 82 à in  tervalles réguliers.

   Si la vitesse de rotation  augmente, on atteindra une vitesse à laquelle  la ligne 81 cesse d'être une ligne droite et       prend    une forme ondulée, et ensuite, si la  vitesse continue à augmenter, elle prend de  nouveau la forme d'une ligne droite, ce qui  indique     qu'à    la vitesse particulière il s'est  produit une vibration tangentielle de l'aube  ou bien, autrement dit, qu'une "vitesse criti  que" pour la vibration tangentielle a été tra  versée.

   Un     oscillogramme    indiquant une pa  reille "vitesse critique" est représenté e n  fi-. 8,     dans    laquelle on remarquera que la  ligne 81 a la forme d'une onde .d'une     certaine     amplitude, sur laquelle se trouvent à des in  tervalles réguliers les pointes de rotation 82.

    En comparant l'onde 81 en     fig.    8 avec l'onde  de temps 80, l'on trouvera que, dans l'exem  ple particulier, la fréquence de vibration fut       approximativement    29,6 par seconde et la v i-         tesse    de rotation fut     7,,4    par seconde, ce qui  indique la présence de vibration tangentielle       d'une    fréquence quatre fois plus grande que  la vitesse .de rotation. Le diagramme de la  fi,,,. 8 est un oscillogramme des mêmes aubes  que celles dont on a enregistré la fréquence  de vibration en     fig.    7 et si l'on compare la  fréquence de vibration qui se produit à cette  vitesse avec la fréquence au repos, on la  trouvera. un peu plus élevée.

   Si l'on aug  mente     maintenant    encore davantage la. vi  tesse de rotation, on atteindra une autre vi  tesse à laquelle une vibration tangentielle  sera indiquée et en examinant l'oscillo  gramme, on trouvera, qu'il s'agit d'une     fré-          auence    de marche de vibration tangentielle  trois fois plus grande que la vitesse de rota  tion. Ceci est indiqué dans l'oscillogramme  représenté en     fig.    9, suivant lequel on trou  vera que la     fréquence    de vibration est 33,3  cycles par seconde, et la. vitesse de rotation  11,1 tours par seconde.

   En comparant     l'os-          cillogramme    de la     fig.    9     a.vee    celui de la       fig.    8, on verra que l'amplitude de vibration  se produisant à une fréquence de vibration  tangentielle trois fois plus grande que la vi  tesse de rotation est sensiblement plus grande  que celle qui se produit. à une fréquence qua  tre fois plus grande que la. vitesse de rota  tion et     également    que la, fréquence de vibra  tion est plus grande. A une augmentation  ultérieure de la. vitesse, un autre point sera.

    atteint auquel se produira. de nouveau une vi  bration tangentielle el lorsqu'on examine     l'os-          cillogramme    reproduit en     fig.    10, on trouvera  qu'elle se produit<B>il</B> une fréquence de vibra  tion tangentielle deux fois plus grande que  la vitesse de rotation, la. fréquence de vibra  tion indiquée étant     .13,2    et la vitesse de ro  tation 21,6.

   On remarquera également que  l'amplitude de     vibration    se produisant avec  une fréquence égale à. deux fois la vitesse de  rotation est plus grande que celle se produi  sant avec une fréquence égale à trois fois ou  quatre fois la vitesse .de     marche.    Ayant dé  passé la vitesse critique de rotation à la  quelle il se produit une vibration tangentielle       corresp,indant    à deux fois la vitesse de      marche, on n'atteindra plus de vitesses cri  tiques     ultérieures,    parce que, par suite de  l'augmentation de la fréquence naturelle de  marche de vibration avec la vitesse de rota  tion, la vitesse de rotation ne deviendra ja  mais égale à la fréquence de     vibration    des  aubes.  



  Les oscillogrammes représentés clans les       fig.    6 à 10 étaient tous     pris    sur la même  rangée d'aubes. Le rotor essayé était la roue  du     17me    étage d'une turbine à 30,000     KMT     ayant une vitesse de marche normale de  30 tours par seconde. Le diamètre -de la roue  était. d'environ 3,19 m et la longueur active  des aubes était de 65 cm. L'oscillogramme  représenté en     fig.    6 fut relevé à une vitesse  de marche normale de 30 révolutions. par  seconde.  



  Des     vitesses    critiques correspondant à des       fréquences    naturelles de     vibration    tangen  tielle de cinq fois, six fois et même sept fois  la vitesse     de    rotation peuvent être relevées  par l'oscillographe, mais pour ces vitesses  critiques il faut employer des moyens arti  ficiels tels que le jet     -de        vapeur    sortant     de     l'ajutage 85 afin de     procluire    des vibrations  d'amplitude     appréciable.    Et même alors elles  rie sont due de petite amplitude, ce qui mon  tre que,

   pour des vitesses critiques     correspoil-          clailt:    en marche      < i,    des fréquences     naturelles     <B>de</B> vibration tangentielle cinq fois ou     dava.li-          tabe    plus     gralides        que    la vitesse de rotation,  il y a peu de vraisemblance d'une produc  tion de vibrations tangentielles d'un     carac-          lére    sensible et même s'il y en a, leur ampli  tude est tellement petite, qu'elles     lie    sont pas  dangereuses.  



       D'habitude.    il faut également employer  (les moyens artificiels pour renforcer les vi  brations en vue de pouvoir facilement relever  des vibrations tangentielles d'une fréquence  correspondant à. quatre fois la. vitesse de ro  tation, et malgré l'emploi de pareils moyens,  l'amplitude de     vibration    est tellement. petite  qu'elle     n'a,    pas de caractère dangereux. En  général, la force se     produisant    clans les tur-    bines qui provoque des vibrations tangentiel  les est petite, de façon qu'il ne faut pas, à  l'exception de circonstances anormales, s'at  tendre à des perturbations provenant de vi  brations tangentielles de cet ordre.

   Grâce à  l'invention, on peut toutefois facilement évi  ter que les aubes aient une fréquence natu  relle de     vibration    tangentielle quatre fois  plus grande que la vitesse de marche et cela  est considéré comme désirable.  



  Des expériences exécutées ont montré que  la force provoquant la vibration tangentielle  clans les aubes est     une    petite force appliquée  une fois à chaque révolution du rotor. Sa  cause n'est toutefois pas définitivement con  nue. Si la. fréquence naturelle de     vibration     tangentielle est exactement deux fois la vi  tesse de rotation, on comprend qu'une force  appliquée une fois à chaque révolution s'exer  cera correctement au point de vue du temps  de façon à donner aux aubes une impulsion  à. chaque seconde vibration et si une pareille  force,     bien;

      qu'elle soit petite, est     continuelle-          ment        appliquée    en synchronisme avec la vi  bration, elle provoquera des vibrations d'am  plitude     considérable.    Si la. fréquence natu  relle de vibration tangentielle est exactement       trois    fois la. vitesse de rotation, la force ten  dant à produire des vibrations tangentielles       n'est    appliquée qu'à chaque troisième vibra  tion d'où il résulte que l'amplitude de la  vibration produite avec cette     fréquence        lie     sera pas aussi grande que celle à une fré  quence correspondant à deux fois la vitesse  de rotation.

   De même, si la fréquence natu  relle -de vibration tangentielle est quatre fois  la, vitesse de rotation, la force tendant à pro  duire des vibrations tangentielles n'est appli  quée qu'à chaque quatrième vibration et im  plique, par conséquent, une amplitude de vi  bration encore plus petite, laquelle est,     à,     l'exception de circonstances anormales, négli  geable.

   Pour des fréquences naturelles de       vibration    tangentielle correspondant à cinq  fois ou davantage, la vitesse de rotation,  l'impulsion appliquée se produit à des     Ànter-          valles    tellement grands qu'elle n'a. pas besoin  d'être prise en     considération.         On a. trouvé que, pour l'essai de rangée  d'aubes d'un rotor au point de vue des vibra  tions tangentielles, il est désirable d'établir  un diagramme du rotor dans le genre de ceux  représentés en     fig.    11 et 12. Dans ces dia  grammes, les ordonnées représentent la fré  quence de vibration tangentielle en cycles par  seconde et les     abscisses    la vitesse de rotation  en révolutions par seconde.

   Les lignes dia  gonales désignées par 1, 2, 3, 4, 5 et 6 sont  des lignes tracées par les points représentant  respectivement les fréquences de vibration de  une, deux, trois, quatre, cinq et six fois la.  vitesse de rotation. Lorsqu'on a     déterminé    la  fréquence naturelle de vibration tangentielle  d'une rangée d'aubes au repos et à ses dif  férentes vitesses critiques, on porte ces points  sur le diagramme et on trace une ligne par       eux.    Cette ligne indique alors la     fréquence     naturelle de vibration tangentielle pour cha  que vitesse, le point clans lequel elle     croise:     chacune des lignes l à 6 marquant une "vi  tesse critique".  



  En se référant à la.     fig.    1.1., les courbes  IV, X, Y et Z     peuvent    être considérée  comme représentant par exemple les der  nières quatre rangées d'aubes d'une roue (IL,  turbine, la courbe Z représentant la dernière  rangée, Y l'avant-dernière rangée, X la troi  sième à partir de la dernière rangée, et     11'     la quatrième     â.    partir de la dernière rangée.       t'es    courbes     ont    été tracées en établissant un       nombre    de points comme indiqué dans le pa  ragraphe précédent et en traçant ensuite le  courbes par ces points.

   En     examinant    la  e     ourbe    Z de la dernière rangée     -l'aubes,    on  verra que les aubes au repos ont une fré  quence naturelle de vibration tangentielle     de     32 cycles par seconde, et que celle-ci aug  mente avec la vitesse jusqu'à ce que pour  une vitesse de rotation de 40 révolutions par  seconde les aubes aient une     fréquence    natu  relle de vibration tangentielle de 68 cycle  par seconde.

   La. courbe Z croise la ligne     .\?     qui représente les fréquences deux fois plus  grandes que la vitesse de rotation en     11n     point représentant 25 révolutions par se  conde, de façon que cela,     est        lune    vitesse cri-    tique pour la     rangée    d'aubes et si le rotor  marche approximativement     avec    cette vi  tesse. il y a la probabilité que des vibrations  tangentielles d'un caractère dangereux se  produisent.

   La courbe Z croise la ligne  représentant des fréquences trois fois plus  grandes que la vitesse de rotation en un point  représentant; 12,5     révolutions    par seconde, de  façon que cela est une autre .,vitesse critique"  pour la, rangée d'aubes, et elle croise les  lignes 4, 5 et 6 en des vitesses     correspondant     respectivement     à,    environ à 8,5, î et 5 révo  lutions par seconde, ce qui :ont des     "vitesses     critiques" additionnelles.

   En     examinant    la  courbe Y pour l'avant-dernière rangée d'au  bes, on verra.     due    les aubes ont une     fréquence     naturelle de vibration tangentielle au repos  de 60 cycles par seconde qui augmente     jus-          qu'à,    93 cycles par seconde à une vitesse de       -10    révolutions par seconde. La courbe Y ne  croise pas la ligne 2, ce qui indique que dans  la. série de vitesses marquées il n'y a pas de  vitesse critique pour ces aubes correspondant  à deux fois la. vitesse de rotation.

   Elle croise  la ligne 3 en une     vitesse        correspondante    à  25.5     révolutions        par        seconde    et la ligne 1 en  une     vitesse    correspondant à<B>17</B> révolutions  par seconde de façon que celle-ci sont des  "vitesses critiques"     correspondant    aux fré  quences naturelles de vibration tangentielle  de trois fois et quatre fois la vitesse de     ro-          l        ation    respectivement.

   Des "vitesses     eriti-          ques"    correspondant à cinq fois et six foi: la  vitesse de rotation sont trouvées à. 13 révo  lutions par     seconde    et 10,5 révolutions par  seconde     respectivement.    D'une manière ana  logue, la fréquence de vibration tangentielle  pour toute vitesse et     "les    vitesses critiques"       pour    les rangées d'aubes représentées     par    les  courbes X el     11'    sont     facilement        déterminées          d'après    le diagramme.  



  La ligne verticale     S    en     fig.    11 indique  la vitesse de marche normale, cette vitesse  étant     dans    le présent exemple 25 révolutions  par seconde et     oiu        verra    due la dernière ran  gée d'aubes Z a     une    "vitesse critique" cor  respondant au double de la vitesse du rotor à  la vitesse de marche pratiquement normale      de la turbine et que l'avant-dernière rangée  d'aubes a une vitesse critique correspondant  à trois fois la vitesse du rotor à la vitesse  de marche pratiquement normale de la tur  bine.

   Par contre, les vitesses critiques de la  troisième et de la, quatrième à partir de la       dernière    rangée d'aubes, X et     ZI',    sont bien  loin (le la vitesse de marche normale. Il s'en  suit donc que pour le cas représenté en     fig.     11 la dernière rangée d'aubes et la rangée  qui la précède ont des vitesses critiques telle  ment rapprochées de la vitesse de marche  normale qu'elles seraient sujettes à des vi  brations tangentielles d'un caractère dange  reux et c'est ce qui est justement arrivé, des  rangées d'aubes marchant dans des conditions  illustrées par Z et Y ayant     effectivement    été  détériorées en service par suite de vibrations  tangentielles.  



  La.     fig.    12 doit être considérée comme re  présentant la même turbine montrée en     fig.     11, sauf que les deux dernières rangées d'au  bes Z et Y ont été modifiées suivant l'une  ou plusieurs des manières expliquées ci-après  en vue de changer leur fréquences naturelles  de vibration tangentielle de façon qu'ils n'au  ront plus de vitesses critiques à     proximité     immédiate de la, vitesse de marche normale.

    En ce qui concerne la. :dernière rangée d'au  bes, on verra en     fig.    12 qu'elle a été modifiée  de façon à, ce que sa fréquence naturelle de  vibration au repos se trouve augmentée de  32 cycles par seconde à 35 cycles par seconde  et que cela. a. servi à augmenter sa ..vitesse  critique" correspondant au double de la. vi  tesse de marche à 29,7 révolutions. par se  conde, l'amenant ainsi bien loin<B>de</B> la vitesse  clé marche normale     clé    25 révolutions par se  conde.

   L'avant-dernière rangée d'aubes a  par contre été modifiée de façon à réduire  sa fréquence naturelle de vibration en     repos     de 00 cycles par seconde à 49 cycles par se  conde, d'où résulta que sa vitesse critique  correspondant à. trois fois la vitesse de rota  tion se trouvait réduite depuis 25,5 révolu  tions par seconde à approximativement 20 ré  volutions par seconde et de ce fait elle fut,  par conséquent, amenée bien loin de la vi-         tesse    clé marche normale de 25 révolutions  par seconde.  



  La fréquence de vibration naturelle d'un  membre assujetti à une extrémité comme  dans le cas d'aubes de turbine est directement       proportionnelle    à la racine carrée de la masse.  La, formule fondamentale en est:  
EMI0011.0013     
    f<B>=</B>la fréquence en cycles par seconde,       l'    - la rigidité du membre en kg par cm  de déviation, et       1V1    - la masse du corps.  



  Il s'ensuit donc que la fréquence natu  relle de     vibration    d'une rangée d'aubes peut  être changée par tout moyen qui fait varier  soit la     rigidité    soit la masse.  



  Pour augmenter la fréquence naturelle de  vibration, on peut. ou bien augmenter la ri  gidité de la rangée d'aubes ou réduire sa  masse. Dans le cas d'une rangée d'aubes du  type dans lequel les extrémités des aubes  sont fixées ensemble par un bandage sec  tionné, la rigidité de la rangée d'aubes peul:  être augmentée en faisant des connexions plus  rigides entre le bandage et les extrémités des  aubes. Cela. est représenté en     fig.    13, dans  laquelle 90 désigne le disque d'une roue  d'une turbine à action, 91 la rangée d'aubes,  92 le bandage et 93 les tenons qui servent  à fixer le bandage aux extrémités des aubes.  Dans ce type de roue, le bandage est d'habi  tude fixé par rivetage des bouts des tenons  sur le bandage, comme représenté. Cela as  sure une bonne connexion, mais toutefois pas  absolument rigide.

   On a trouvé que la rigi  dité de cette connexion peut être augmentée  en soudant le bandage sur les bouts des     te-          iions    des aubes et que cela augmente la rigi  dité de la rangée d'aubes et, par conséquent,  sa fréquence naturelle     .de    vibration. La-     fig.     13 montre en 94 un bandage soudé sur les  aubes. En outre, la rigidité des aubes peut  être augmentée en prévoyant des     organes-de     renforcement s'étendant cire     onférentiellement     sur un arc de cercle situé entre les bases et  les sommets des aubes.

   Ces organes peuvent    
EMI0012.0001     
  
    ,:voir <SEP> la <SEP> forme <SEP> de <SEP> pièces <SEP> d'entretoise <SEP> 95 <SEP> pla  cées <SEP> entre <SEP> les <SEP> aubes <SEP> et <SEP> y <SEP> fixées <SEP> de <SEP> façon <SEP> ap  propriée. <SEP> La <SEP> fréquence <SEP> de <SEP> vibration <SEP> naturellc  (l'une <SEP> rangée <SEP> d'aubes <SEP> peut <SEP> être <SEP> augment@#e
<tb>  en <SEP> réduisant <SEP> la. <SEP> masse <SEP> des <SEP> aubes <SEP> avec <SEP> la <SEP> pré  caution <SEP> d'enlever <SEP> du <SEP> métal <SEP> en <SEP> un <SEP> point <SEP> oit
<tb>  son <SEP> enlèvement <SEP> portera <SEP> le <SEP> moins <SEP> atteinte <SEP> à
<tb>  la <SEP> rigidité, <SEP> c'est-à-dire <SEP> à <SEP> l'extrémité <SEP> exté  rieure <SEP> des <SEP> aubes. <SEP> Dans <SEP> la <SEP> fig.

   <SEP> 113, <SEP> les <SEP> places
<tb>  à <SEP> l'intérieur <SEP> des <SEP> lignes <SEP> pointillées <SEP> <B>90</B> <SEP> indi  quent <SEP> l'enlèvement <SEP> de <SEP> métal <SEP> du <SEP> dos <SEP> des <SEP> aubes
<tb>  adjacent <SEP> â <SEP> leurs <SEP> extrémités <SEP> extérieures <SEP> en <SEP> vue
<tb>  d'augmenter <SEP> la <SEP> fréquence <SEP> de <SEP> vibration <SEP> natll  telle <SEP> des <SEP> aubes.

   <SEP> Il <SEP> n'est <SEP> d'habitude <SEP> pas <SEP> fai  sable <SEP> d'augmenter <SEP> la <SEP> fréquence <SEP> de <SEP> vibration
<tb>  naturelle <SEP> des <SEP> aubes <SEP> eit <SEP> y <SEP> ajoutant <SEP> la <SEP> masse
<tb>  et <SEP> i <SEP> l'on <SEP> a <SEP> trouvé <SEP> due <SEP> pour <SEP> une <SEP> iiingéc <SEP> (Fau  les <SEP> particulière <SEP> il <SEP> faut <SEP> augmenter <SEP> la <SEP> fré  quence <SEP> de <SEP> vibration <SEP> et <SEP> s'il <SEP> n'est <SEP> pas <SEP> possible
<tb>  d'accomplir <SEP> cela <SEP> par <SEP> les <SEP> moyens <SEP> susmention  né. <SEP> il <SEP> sera:

   <SEP> nécessaire <SEP> de <SEP> remplacer <SEP> les <SEP> althc=s
<tb>  (l'une <SEP> manière <SEP> convenable <SEP> pour <SEP> leur <SEP> donn(@r
<tb>  une <SEP> fréquence <SEP> de <SEP> vibration <SEP> plus <SEP> élevée.
<tb>  La <SEP> meilleur(- <SEP> méthode <SEP> pour <SEP> réduire <SEP> la
<tb>  fr('quence <SEP> de <SEP> vibration <SEP> naturelle <SEP> d'aube, <SEP> est
<tb>  (l'en <SEP> réduire <SEP> la <SEP> rigidité <SEP> en <SEP> enlevant <SEP> de <SEP> la <SEP> nia  tiëre <SEP> (le <SEP> la. <SEP> face <SEP> convexe <SEP> des <SEP> aube., <SEP> en <SEP> parli  vulier <SEP> dans <SEP> la <SEP> région <SEP> de <SEP> leurs <SEP> extrémités <SEP> in  iérieures. <SEP> Cela <SEP> est <SEP> représenté <SEP> en <SEP> <B>fi</B> <SEP> g:. <SEP> 1:;.
<tb>  (tans <SEP> laquelle <SEP> l'espace <SEP> en <SEP> dedans <SEP> des <SEP> ligne
<tb>  pointillée:

   <SEP> 97 <SEP> indique <SEP> la. <SEP> quantité <SEP> de <SEP> métal
<tb>  enlevée <SEP> en <SEP> vue <SEP> de <SEP> réduire <SEP> la <SEP> fréquence <SEP> d(  vibration <SEP> naturelle.
<tb>  L'invention <SEP> est <SEP> évidemment <SEP> applieal)l(#
<tb>  guai <SEP> bien <SEP> aux <SEP> aubes <SEP> du <SEP> type <SEP> #l <SEP> réaction
<tb>  qu'aux <SEP> aubes <SEP> du <SEP> type <SEP> â. <SEP> action <SEP> et <SEP> peut <SEP> être
<tb>  appliquée <SEP> à <SEP> celles-là <SEP> exactement <SEP> (le <SEP> la <SEP> même
<tb>  manière. <SEP> En <SEP> flg. <SEP> 1-1, <SEP> on <SEP> a <SEP> représenté <SEP> 1t11 <SEP> ro  tor <SEP> du <SEP> type <SEP> à <SEP> tambour <SEP> pourvu <SEP> .(l'aubes <SEP> à <SEP> réac  tion.

   <SEP> 98 <SEP> étant <SEP> le <SEP> tambour <SEP> et <SEP> 99 <SEP> Ici <SEP> aub(=s.
<tb>  Dans <SEP> ce <SEP> type <SEP> de <SEP> turbine, <SEP> il <SEP> n'y <SEP> a <SEP> d'habitude
<tb>  point <SEP> de <SEP> bandage <SEP> et <SEP> les <SEP> aubes <SEP> rie <SEP> chaque <SEP> ran  <B><U>,</U></B>.;

   <SEP> ée <SEP> sont <SEP> connectées <SEP> en <SEP> groupes <SEP> â <SEP> l'aide <SEP> d(
<tb>  fils <SEP> d'assemblage <SEP> <B>100</B> <SEP> fixés <SEP> aux <SEP> aubes. <SEP> Sur
<tb>  des <SEP> ,tubes <SEP> plus <SEP> longues, <SEP> olt <SEP> peut <SEP> utiliser <SEP> dcul
<tb>  rangées <SEP> ou <SEP> davantage <SEP> de <SEP> fils <SEP> d'assembla < g,,(@
<tb>  distantes <SEP> l'une <SEP> de <SEP> l'autre. <SEP> Dans <SEP> ce <SEP> type     
EMI0012.0002     
  
    d'aube, <SEP> la.

   <SEP> fléquenc(- <SEP> de <SEP> vibrations <SEP> naturelle
<tb>  petit <SEP> le <SEP> mieux <SEP> être <SEP> ait <SEP> gntentée <SEP> ou <SEP> réduite <SEP> en
<tb>  changeant <SEP> les <SEP> fils <SEP> d'a.suniblalle <SEP> pour <SEP> augmeii  ter <SEP> ou <SEP> réduite <SEP> la <SEP> rigidité <SEP> de <SEP> <B>la</B> <SEP> rangée <SEP> d'au  bes <SEP> en <SEP> modifiant <SEP> soit <SEP> 1(@ur <SEP> emplacement, <SEP> soit
<tb>  leur <SEP> poids <SEP> ('t <SEP> leur <SEP> nombre, <SEP> bleu <SEP> que <SEP> chacune.
<tb>  des <SEP> autres <SEP> méthodes <SEP> mc-ntioliliées <SEP> puisse <SEP> être
<tb>  employée
<tb>  Des <SEP> aubes <SEP> du <SEP> type <SEP> à <SEP> réaction <SEP> sont <SEP> ordi  liairement <SEP> plus <SEP> plates <SEP> et <SEP> plus <SEP> minces <SEP> due <SEP> des
<tb>  aube\ <SEP> du <SEP> tvp(- <SEP> à.

   <SEP> action <SEP> et <SEP> sont <SEP> d'habituck
<tb>  posées <SEP> sous <SEP> lin <SEP> angle <SEP> p211' <SEP> rapport <SEP> ali <SEP> plall <SEP> de
<tb>  rotation <SEP> du <SEP> rotor <SEP> comme <SEP> indique <SEP> pal'ticltliël't-  ment <SEP> en <SEP> fil-. <SEP> I:ï. <SEP> En <SEP> vibrant <SEP> tangentiill(  ment. <SEP> les <SEP> aube:

   <SEP> vibrent <SEP> autour <SEP> de <SEP> leur <SEP> axé  principal <SEP> de <SEP> façon <SEP> due, <SEP> dans <SEP> le <SEP> cas <SEP> d'aubes
<tb>  placées <SEP> à <SEP> un <SEP> angle <SEP> comirie <SEP> représenté <SEP> en <SEP> fi, )-.
<tb>  1, <SEP> la <SEP> direction <SEP> de <SEP> vibration <SEP> ne <SEP> sera <SEP> pas <SEP> exac  tement <SEP> parallèle <SEP> ,tu <SEP> plan <SEP> de <SEP> rotation <SEP> du <SEP> rotor.
<tb>  irais <SEP> sous <SEP> un <SEP> angle <SEP> par <SEP> rapport <SEP> il <SEP> celui-ci
<tb>  comme <SEP> indiqué <SEP> par <SEP> les <SEP> lignes <SEP> pointillées <SEP> <B>101</B>
<tb>  et <SEP> la <SEP> flèche <SEP> 10?. <SEP> Les <SEP> fils <SEP> d'assemblagr- <SEP> 101)
<tb>  sont:

   <SEP> usuellement <SEP> sectionnés, <SEP> chaque <SEP> sectio-i
<tb>  reliant <SEP> un <SEP> groupe <SEP> d'aubes <SEP> (-iisemblu <SEP> (1(- <SEP> la
<tb>  même <SEP> maiii(#re <SEP> qn(@ <SEP> les <SEP> Banda <SEP> gcs <SEP> (laits <SEP> l:,
<tb>  forme <SEP> d'exécution <SEP> d(@ <SEP> la. <SEP> fi-. <SEP> 13). <SEP> Dans <SEP> ek-4
<tb>  (,on <SEP> struetlons <SEP> dit <SEP> :;eiln' <SEP> repr(#4enten <SEP> flLr. <SEP> 11
<tb>  (_@ <SEP> 15. <SEP> la. <SEP> vibration <SEP> des <SEP> ;

  <B>lui)(,.,</B> <SEP> est, <SEP> par <SEP> consé  quent. <SEP> de <SEP> la <SEP> nature <SEP> de <SEP> vibration <SEP> de <SEP> (groupe.
<tb>  tous <SEP> les <SEP> @rouped'ati4s <SEP> d'une <SEP> rangée <SEP> vibrant
<tb>  toutefois <SEP> à <SEP> l'unisson.
<tb>  On <SEP> a <SEP> trouvé <SEP> (tiw <SEP> polir <SEP> tolite <SEP> rangée <SEP> (l'ali  tes <SEP> donnée. <SEP> la <SEP> relation <SEP> entr(. <SEP> la. <SEP> fréquence <SEP> cle
<tb>  vibration <SEP> tangentiell(- <SEP> /-,. <SEP> pour <SEP> une <SEP> vitesse <SEP> d(:
<tb>  rotation <SEP> 1'et <SEP> la <SEP> fréquence <SEP> de <SEP> repos <SEP> f., <SEP> peut
<tb>  être <SEP> exprimée <SEP> par <SEP> l'équation <SEP> suivante:

  
<tb>  <I>t'@. <SEP> = <SEP> 1 <SEP> f <SEP> H <SEP> -+- <SEP> 13</I>
<tb>  <I>où</I> <SEP> B <SEP> est <SEP> un <SEP> Coefficient <SEP> dépendant <SEP> <B>de.,</B> <SEP> cal'ae  tAristiques <SEP> phi-siducs <SEP> des <SEP> aubes <SEP> ou <SEP> de <SEP> la <SEP> ran  gée <SEP> d'aubes <SEP> et <SEP> varie <SEP> pour <SEP> différentes <SEP> aubes
<tb>  ou <SEP> raligées <SEP> d'aubes. <SEP> La <SEP> valeur <SEP> de <SEP> B <SEP> varie
<tb>  depuis <SEP> ? <SEP> pour <SEP> de <SEP> ton:

  ,, <SEP> ur=s <SEP> @lttbc-s <SEP> jusqu'à <SEP> .l,a
<tb>  olt <SEP> même <SEP> davantage <SEP> polir <SEP> des <SEP> aubes <SEP> plus
<tb>  courtes <SEP> et <SEP> doit <SEP> être, <SEP> détermiilée <SEP> c@périm@nt@l  lement <SEP> pour <SEP> chaque <SEP> rangée <SEP> d'aubes.
<tb>  Si <SEP> l'on <SEP> a <SEP> déterminé <SEP> la <SEP> valeur <SEP> moyenne
<tb>  (le <SEP> B <SEP> polir <SEP> tin <SEP> caractère <SEP> particulier <SEP> de <SEP> rall-              gée    d'aubes, on peut toutefois, avec des pe  tites limites -d'erreur,

   déterminer les     fré-          duences-    de marche de vibration tangentielle  (le toutes les rangées d'aubes de ce même  caractère en les calculant suivant la fréquence  naturelle     @de    vibration tangentielle de la ran  gée d'aubes au repos obtenue de la. manière  déjà décrite.

   En déterminant par calcul de  cette manière les fréquences de marche d'une  rangée d'aubes particulière pour un nombre,  (le vitesses et en traçant. une courbe comme  celles représentées en     fig.    11 et 12, les     "vi-          tesses    critiques" de la rangée d'aubes peu  vent être établies,  Ou bien, la vitesse de marche     N5    qui est  la "vitesse critique" correspondant à une fré  quence de vibration "X" fois la vitesse de  marche peut. être obtenue directement au  moyen de     l'équation:     
EMI0013.0010     
    en substituant les valeurs connues de la, fré  quence de repos f     s    , le multiplicateur     X    et  le coefficient B.  



  Cette équation est. obtenue de l'équation  précédente en substituant     N.    X à f ,. et en  déterminant     N6.     



  Dans les     fig.    11 et 12, les valeurs de B  pour les rangées d'aubes représentées par les  courbes sont indiquées dans les diagrammes.  



  Des rangées d'aubes composées d'aubes  d'exactement la même construction et     d'exac-          tement    la. même manière pourront différer  considérablement dans leur fréquence de vi  bration naturelle par suite de différences  inévitables se produisant pendant la. construc  tion et le montage des aubes sur le rotor,  étant donné que des variations dans le degré  de serrage avec lequel les aubes sont fixées  au rotor et l'une à l'autre auront un effet  considérable sur la fréquence de vibration  naturelle de la rangée d'aubes montée.

   Pour  cette raison des calculs ou essais pour déter  miner la fréquence de vibration naturelle  d'une aube individuelle sont de petite valeur  pour déterminer quelle sera la, fréquence de    vibration naturelle effective ,d'une rangée  d'aubes composée de pareilles     aiibès    indivi  duelles. De pareils essais ont tout au plus  une valeur seulement pour montrer si les  aubes particulières montées sur le rotor au  ront, ou non, une fréquence de vibration na  turelle assez de fois plus grande que la vi  tesse de marche normale envisagée pour être  à l'abri de tout danger de vibration tangen  tielle.

   Si de pareils calculs ou essais mon  trent que les aubes ont une fréquence natu  relle d'une valeur tellement basse que, lors  qu'elles sont montées     .sur    un rotor, elles peu  vent être sujettes à des vibrations tangen  tielles d'un caractère     dangereux,    il faut, après  le montage, syntoniser la rangée d'aubes  afin d'éliminer la     possibilité    de perturba  tions par suite de vibration tangentielle, une  pareille     syntonisation    comprenant     l'essai    de  la rangée d'aubes et, si. l'on trouve nécessaire,  sa modification d'après la manière déjà dé  crite.  



  Pour la détermination des limites     @de    sé  curité qui     devraient    exister entre les vitesses  de marche     normale    du rotor et les "vitesses  critiques" auxquelles il est probable que se  produiront des vibrations tangentielles, un  nombre de considérations s'imposent:

   En con  sidérant d'abord "la vitesse critique" corres  pondant à deux fois la vitesse de marche et  qui est la plus dangereuse par suite du fait  qu'à cette vitesse une très petite     force    appli  quée en     synchronisme    avec la rotation peut  produire des vibrations de caractère dange  reux, on remarquera en     examinant    les dia  grammes des     fig.    11 et 12 que la courbe Z  en croisant la. ligne 2 fait un angle com  parativement petit avec elle de façon que  pour une petite distance de chaque côté du  point d'intersection de la courbe avec la ligne  les deux sont bien rapprochées l'une de l'au  tre.

   Autrement dit, sur une certaine étendue  de vitesse, la fréquence de vibrations tan  gentielles est approximativement deux fois  la vitesse de marche et par suite de la pro  priété de corps vibrants qu'on peut appeler  largeur de la zone de résonnance, la     période     de.     vibration    des aubes peut être changée de      façon à correspondre à une fréquence de deux  fois la. vitesse de marche sur une étendue de  vitesse considérable.

   On estime que pour tenir  compte de ce phénomène avec une marge de       sécurité    suffisante, la "vitesse     critique"    cor  respondant à une fréquence de vibration tan  gentielle de deux fois     1w    vitesse de marche  devrait être     éloignée    de la vitesse de marche  normale     d'approximativ        ement    12 % de la vi  tesse de marche.  



  Une autre considération de laquelle il       faut    tenir compte est le fait qu'un turbo  alternateur marchant dans des     condition:        pra-          ;iques    peut marcher, pour régler la char     ;

  célectrique    de la. machine, lorsqu'elle marche       en    parallèle avec d'autres machines et     éveil-          tuelleinent    pour d'autres     raiscns,    avec une       vitesse    qui n'est pas     exactement    sa vitesse       prévue,    mais peut tourner à une vitesse ma  jorée (le 3 % ou diminuée du même     montant.     



  En additionnant les facteurs     susmention-          né:,    on obtient 15     %o    que l'on peut considérer  comme étant le montant minimum dont la       .,vitesse    critique" correspondant à deux fois  la vitesse de marche devrait différer de la.       vitesse    (le marche normale. Autrement dit,  i1 est à conseiller que la vitesse critique cor  respondant à deux fois la vitesse de marche  ne se rapproche pas de la vitesse de marche  normale (le plus de 15 % de cette dernière.  



  Dans le .cas de "vitesses critiques" corres  pondant à. des     fréquences    naturelles -de vibra  tion tangentielle .de trois fois la vitesse de  rotation, on remarquera dans les     fig.    10 et  il., que     clans    ce cas les courbes indiquant les  fréquence;

   naturelles de vibrations aux dif  férentes vitesses croisent la ligne 3 sous un  angle     beaiteoup    plus grand que dans le (!as  de la ligne \3 correspondant à une fréquence  naturelle (le vibration tangentielle du double  de la. vitesse de marche, ce qui indique que       l'tendue    (le chaque côté de la "vitesse criti  que"     '(    laquelle la fréquence naturelle de vi  bration est approximativement trois fois la       vitesse    de marche est très petite, de façon  (lue la largeur de la zone de     résonuance    est  de beaucoup inférieure à celle du cas précé-    dent.

   On peut     considérer    dans ce cas     -7     comme marge de     sécurité    suffisante et en y  additionnant les :3     ",.0    pour des variations de  la vitesse de     marelle    normale, on obtient     10\ô,     ce qui indique due clans le cas de "vitesses  critiques" correspondant à des fréquence  naturelles de     vibration    de trois fois la     vitesse     de marche, de pareilles     "vitesse:

      critiques" ne  devraient pas se rapprocher de la vitesse fie  marche     normale    de     plus    de     ltï         -,    de cette  dernière.  



  Dans le     cade    ,,vitesses critique" cor  respondant à des     fréquenees        naturelle.,   <B>(le</B>  vibrations     tangentielles    de quatre fois la     -%i-          tesse    de     marche,    on remarquera. que les     cour-          bes    indiquant.     les        f'réqueiiel#a        naturelle:    do  vibration     tangentielle    pour les     difffrent-s     vitesses croisent la. ligne 4 sous     de:

  ,        angles     encore plus     grands    que dans les cas     précf#-          dents,    ce qui. indique qu'il y a une     petitr,          largeur    de la zone (le résonnance de     façon     que dans le cas de vibration tangentielle cor  respondant a,

   quatre fois la vitesse de marche  il faut que la fréquence soit presque ton  jours exactement un multiple de la vitesse de  marche avant que (les vibrations     ta.ngentipl-          les    se     produisent.    On peut donc     considèn@r     comme     marge    de sécurité suffisante pour  la largeur de la zone de résonnance dans ce  cas et en     Z#    ajoutant les 3      'O    pour les varia  tions (le la     vitesse    de marelle normale, on ob  tient 5     90,    ce (lui indique que, dans le cas (1e  ,,

  vitesses critiques" correspondant à des fré  quences     naturelles    de     vibration    tangentielle  de quatre fois la     vitesse    de marche, de pa  reilles     "vitesses    critiques" ne devraient pas  se rapprocher de la vitesse de marche nor  male de plus     (h@    a      ,-    de cette     dernière.     



  Après avoir     déterminé    les différentes va  leurs du     coefficient,    B     -énuméré    dans les for  mules     susmentionnées        expérimentellement     pour une certaine forme et grandeur     d'aubes     montées sur     titi    rotor. les vitesses critiques  pour une pareille rangée d'aubes peuvent  être calculées     suivant,    les formules déjà. in  diquées.     Toutf,fois.    en employant cette     mé-          thode,    il.

       @-    a     uni,        certaine    erreur due au fait.  (lue la valeur     (1(:        13    employée est une valeur      moyenne. On estime cette erreur à environ  5 % en plus .ou en moins.  



       ,Si,    par conséquent, les vitesses critiques  pour une     rangée    d'aubes donnée sont calculées  plus aisément que déterminées par des essais,  il est indiqué d'ajouter 5 % aux pourcentages       déjà    donnés de façon à obtenir des pourcen  tages de 90 %, 15 % et 10 % pour des "vites  ses critiques" correspondant à des fréquences  de vibrations tangentielles de deux fois, trois  fois et quatre fois la vitesse de marche, res  pectivement.  



  Dans la pratique, on détermine donc d'a  bord les quelques     "vitesses    critiques" par cal  cul et si elles ne se rapprochent pas davan  tage de la. vitesse de marche normale que cou  form.ément aux valeurs correspondant aux  plus grands pourcentages de la vitesse de  marche normale, on peut considérer la rangée  d'aubes comme pouvant être utilisée en toute  sécurité. Si, toutefois, d'après ces calculs les  ,.vitesses critiques" ne tombent pas en dehors  de ces plus grands pourcentages, il est dési  rable de soumettre la rangée d'aubes à un es  sai de marche afin de déterminer     expérimen-          tellement    ses     "vitesses    critiques" et de les  corriger au besoin.  



  Les diagrammes des     fig.    11 et 12 repré  sentent une turbine ayant une vitesse de  marche normale de 95 révolutions par se  conde, vitesse usuelle pour des turbines de  grande capacité, et par suite, on -a indiqué  dans le diagramme une étendue de vitesse       jusqu'à,    40 révolutions par seconde,, ce qui  présente dans ce cas une ample étendue. On  comprendra donc qu'en faisant des essais,  les aubes seront seulement essayées jusqu'à  des vitesses d'une valeur raisonnable au-des  sus de la vitesse de marche normale envisa  gée. Un examen des -courbes représentées  dans les     fig.    11 et 12 et de l'équation pour  trouver la fréquence de marche de vibration  tangentielle à toute vitesse montre que dans  aucun des cas représentés, on ne rencontrera.

    une fréquence de     vibration    tangentielle à une  vitesse donnée qui soit justement égale à cette       i itesse,de    marche. La "vitesse critique" mul-         tiple    la plus basse que l'on rencontre est une  vitesse correspondant à une fréquence natu  relle de vibration tangentielle de deux fois la  vitesse. de marche. Il est également apparent  qu'en pratique cette ,,vitesse critique"     lie    sera  dangereusement rapprochée de la vitesse de  marche normale que dans le cas d'aubes ayant  une fréquence naturelle de vibration tangen  tielle au repos inférieure à deux fois la vi  tesse de marche normale.

   Pour des aubes  ayant au repos une fréquence naturelle<B>(le</B>  vibration tangentielle plus grande que deux  fois la. vitesse de marche normale     envisagée,     il est clair qu'une "vitesse critique" corres  pondant à des vibrations tangentielles deux  fois plus grandes que la vitesse de marche  normale pourraient seulement se produire à  une vitesse dépassant beaucoup la, vitesse de  marche normale, et il n'est pas     nécessaire    de  s'en occuper. Si l'on connaît donc la vitesse  de marche normale et la fréquence -de vibra  tion naturelle au repos, on se rend compte de  suite de quelles "vitesses critiques" il faut  s'occuper.  



  Il y a une quantité de méthode bien con  nues pour déterminer la fréquence de vibra  tion naturelle d'un corps stationnaire. L'une  quelconque de ces méthodes peut être utili  sée pour déterminer la, fréquence naturelle  de repos de     vibration    tangentielle d'une ran  gée d'aubes montée sur un rotor. Une mé  thode simple est celle de disposer un électro  aimant à courant alternatif prés des aubes  de manière à exercer un effort d'attraction  sur celles-ci dans une direction tangentielle  et -d'amener à     l'électro-aimant    un courant al  ternatif en faisant varier la. fréquence du  courant jusqu'à ce qu'elle atteigne une va  leur à laquelle les aubes vibrent.

   La. fré  quence de vibration naturelle de l'aube sera  le double de la fréquence du courant alter  natif qui la produit parce que le courant  alternatif exercera deux attractions par cycle.  Une disposition de ce genre est représentée  en     fig.   <B>16,</B> où 105 indique une armature de  très faible poids fixée à un groupe d'aubes  1.06 sur lequel elle est fixée. Près de l'ar  mature est situé un électro-aimant 107 con-           necté    par des fils conducteurs 108 à     tin        géné-          rateur    à courant: alternatif<B>1.09</B> dont la. vi  tesse peut être réglée à volonté.

   On peut  par exemple employer un groupe     moteur-          Crénérateur    clans ce but. En faisant varier la  vitesse du groupe     moteur-générateur,    un cou  rant alternatif de toute fréquence désirée  peut être amené à l'électro-aimant 107.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Turbine à fluide élastique, comportant un rotor avec au moins une rangée d'aubes ant à la vitesse de marche normale des fréquences naturelles de vibration tangen tielle, inférieures à 3,5 fois la. vitesse de marche normale -de la turbine, cette rangée d'aubes étant syntonisée à l'avance de ma nière à. ce qu'elle n'ait pas de vitesse criti que, c'est-à-dire de vitesse pour laquelle des phénomènes d'oscillation d'amplitude dange reuse tendent à se produire, qui soit plus rapprochée de la vitesse de marche normale que d'environ à % de cette vitesse de marche. <B>SOUS-REVENDICATIONS :
    </B> l Turbine à fluide élastique suivant la re vendication, caractérisée en ce que la ran gée d'aubes susmentionnée du rotor est syntonisée de telle manière qu'il n'y ait pas de vitesse du rotor qui soit renducé- critique par une fréquence naturelle de vi bration tangentielle de la. rangée d'aube;
    double de nette vitesse et qui soit plus rapprochée de la. vites-* de marche normale que d'environ 1:ï 0 de cette vitesse de marche normale, ni rle vitesse du rotor qui soit rendue critique par une fréquence na turelle de vibration tangentielle de la ran gée d'aubes trip]f# de cette vitesse et qui soit plus rapproeliée (le la vitesse de marche normale que d'environ 10 ,io de cette vi tesse (le marche normale.
    Turbine à fluidf@ élastique suivant la re vendication et la sous-revendication 1, ca ractérisée en ce que la rangée d'aubes 'sus mentionnée du rotor est syntonisée de ma nière qu'il n'y ait pas de vitesse du rotor qui soit rendue critique par une fréquence naturelle de vibration tangentielle de la rangée d'aubes quadruple de cette vitesse et qui soit plus rapprochée de la vitesse de marche normale que d'environ 5 @ de cette vitesse de marche normale.
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