CH110586A - Appareil à décharge électronique. - Google Patents

Appareil à décharge électronique.

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CH110586A
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    • H01J7/00Details not provided for in the preceding groups and common to two or more basic types of discharge tubes or lamps
    • H01J7/02Selection of substances for gas fillings; Specified operating pressure or temperature
    • H01J7/08Selection of substances for gas fillings; Specified operating pressure or temperature having a metallic vapour as the principal constituent
    • H01J7/12Selection of substances for gas fillings; Specified operating pressure or temperature having a metallic vapour as the principal constituent vapour of an alkali metal

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Description


  Appareil à décharge électronique.    La présente invention concerne un appa  reil à décharge électronique du genre qui  comporte une cathode disposée pour être  chauffée et au moins une autre électrode  dans un récipient clos. Elle présente la par  ticul-arité que la cathode est formée d'un  métal à affinité électronique élevée et que le  récipient renferme des vapeurs d'une subs  tance à affinité électronique faible     capable     de former, aux températures de     1-onctionne-          ment    du récipient, d'une part, et :

  de la ca  thode, d'autre     part,    une pellicule adsorbée       de    cette substance sur la cathode,, avec l'effet  <B>cil</B> occasionner une émission électronique sen  sible depuis la cathode à une température       laquelle,        #en    l'absence de ladite pellicule,  l'émission électronique depuis la cathode se  rait ordinairement négligeable.  



  De préférence, le récipient renferme clés  vapeurs de métal alcalin, tel que par exemple.  de     caesium,    dont la pression, -à la tempéra  ture de fonctionnement, est inférieure à celle  à. laquelle une ionisation appréciable par choc  pourra se produire,    Grâce à     ce-fait,.    on peut faire fonctionner  un appareil à décharge électronique à une  température de la cathode si basse que la  durée utile de l'appareil est considérablement  prolongée, tandis qu'en     même    temps l'émis  sion d'électrons est supérieure à celle que  l'on obtiendrait avec la cathode si l'appareil  fonctionnait à une température de cathode  beaucoup plus élevée,     @en    l'absence des va  peurs.

   Ce     résultat    est     apparemment    dû à la  formation de ladite pellicule adsorbée par la  surface de la cathode, pellicule -qui     résiste    à  l'évaporation à une température de beaucoup  supérieure au point     @de        vaporisation    de la  substance à affinité électronique faible.  



  La formation clé ladite pellicule adsorbée  peut être, à ce qu'il paraît, facilitée considé  rablement par la présence de faibles quan  tités de certains gaz dans l'espace compris  entre les électrodes. L'action qui se produit  lorsque cet effet est obtenu n'a     pas    encore  pu être déterminée avec précision; toutefois,  on peut donner des indications précises sur  les moyens à employer. On peut d'ailleurs      supposer que si les atomes de certains gaz  heurtent l'électrode chauffée, ils y forment  une pellicule adsorbée consistant d'une seule  couche d'atomes, à laquelle les .atomes de la  substance employée adhèrent beaucoup plus  fortement qu'à la. surface du métal     même    de  l'électrode chauffée.

   De cette manière, la  formation de la pellicule .qui émet les élec  trons et qui se compose d'atomes de la. subs  tance employée, serait facilitée.  



  On a trouvé qu'il était possible d'obtenir  des résultats- favorables par l'introduction  dans l'espace compris entre les électrodes, de  faibles quantités de gaz     électronégatifs,    au  sens que Berzelius donnait à ce mot, tels  due, par exemple, l'azote et le     protoxyde    de  carbone; dans le cas de     caesium    ou d'autres  métaux alcalins, il s'agit, de préférence, de  gaz incapables de     réagir    avec le     caesium    ou  autre métal alcalin dont on pourrait se ser  vir, mais réagissant avec a matière .de la  cathode.

   On sait bien que des gaz     électro-          négatifs,    employés tout seuls, ont l'effet de  réduire considérablement l'émission électroni  que d'une surface de     tungstène.    Par     contre,     avec la présence d'un .métal .alcalin appro  prié, certains de ces gaz semblent avoir l'ef  fet contraire. On donnera plus loin encore  quelques détails concernant l'explication de  ces phénomènes.  



       Indépendemment    .de toute théorie, on  trouve dans la. pratique qu'il est possible  d'obtenir d'une cathode en tungstène, avec la  présence de     caesium    et d'une faible quantité       rl'un    des gaz susdits, une émission d'élec  trons de 0,2 ampères par     cm2    à, une tempéra  ture absolue de la cathode d'environ<B>8000,</B>  cette émission     étant        approximativement    égale  à celle obtenue avec un filament de     tungs-          fène    pur à, une température absolue de 2500  .

         Ii'émiçsiori    de la cathode atteint son maximum  à. une température absolue qui avoisine les  <B>800</B>  , et si l'on augmente considérablement  la température au-dessus du point auquel  l'émission maximum est atteinte, l'émission  diminue rapidement, et elle devient négli  geable     au-dessus    d'une température absolue  (le 110<B>0</B>       a,    1200<B>0</B>.    On peul: par     exemple    introduire quelques  microns d'azote ou de     protoxyde    de carbone  dans le récipient après que l'évacuation a été  achevée et que le     caesium    y .a. été introduit.  On peut alors faire le vide dans le récipient  <B>î</B> au degré voulu et l'isoler ensuite de la, pompe  en le scellant.

      On sait, bien que les électrodes métalli  ques contiennent     d'appréciables    .quantités de  gaz, même après un traitement soigné, ces  quantités de gaz pouvant, être développées  pendant le     fonctionnement    de l'appareil dans  lequel les électrodes s'emploient.

   Pour     cette     raison, il est     diffieile    de. séparer les effets  obtenu s par     l'introduction    .directe de gaz       lect:ro-nég@atif.,   <B>(le</B> ceux qui sont dus au gaz  développé de l'électrode, particulièrement  puisqu'on a. trouvé due, sous certaines condi  tions, le     gaz        développé    d'une électrode est       susceptible    (le     produire    les     résultats    voulus.  



  Un appareil pourvu d'une cathode eu fil  de     tungstène-    et d'une anode en     nickel        ordi.-          naire    tel qu'on le pré pare pour le commerce,  peut être évacué au moyen d'une pompe et  être chauffé     pendant    l'évacuation pour éli  miner la vapeur d'eau du récipient;

   puis,  l'appareil étant encore     relié    à la pompe, on       peut;        chauffer        l'anode    pour en chasser le gaz,  et l'on     peut        introduire    du     caesium.    Dans  certains cas, le gaz ainsi fourni peut     donner     l'émission     maximum    voulue sans traitement  ultérieur. Dans d'autre cas, il paraît que des  gaz délétères tels que l'hydrogène par exem  ple, sont aussi développés de l'anode, ces gaz  empêchant l'émission maximum voulue de se  manifester de prime abord.

   Par conséquent,  si l'émission     au-mentée    ne se produit pas  tout de suite, ou     peut    chauffer     la    cathode à,  une température absolue de 1.400   à. 1600    pendant     quelques    minutes.

   Si. la. température  de la     ca.thorle    est alors     rf,rluii-e    à. la     iempéra-          ture    de     fouclionnement    voulue, on obtiendra  de     meilleur:        résultats.        Dans        cette    période de  chauffe le gaz délétère est apparemment  chassé de la. cathode et est enlevé par la  pompe, de sorte que le gaz utile reste et  forme la pellicule voulue sur la cathode. S'il      est avéré que la cathode fonctionne d'une  manière satisfaisante, l'appareil est isolé de  la pompe par scellement.  



  Au dessin annexé, donné à titre d'exemple:  La     fig.    1 représente une forme d'exécu  tion de l'appareil suivant     l'invention;     La     fig.    2 montre un schéma de connexions  de circuit .comprenant une forme d'exécution  de ce genre, pour la réception de signaux       radioélectriques    ;  La     fig.    3 est le schéma d'une autre forme  d'exécution de l'objet de l'invention et d'un  couplage de circuit combiné avec cette forme  d'exécution.  



  Dans la     fig.    1, l'appareil à décharge élec  tronique comporte trois électrodes, à savoir       sine    cathode     -constituée    par un filament en  roulé en hélice 6, une anode 5 et une     élec-          trode-grille    2,     ces    électrodes étant enfermées  dans un récipient clos 1, dans lequel on a  fait le vide. La     cathode    6 peut être chauffée  par un .courant amené par les     conducteurs    3  et     .l    qui sont introduits dans le récipient 1.

    L'anode 5 est faite de     caesium    et l'électrode  grille 2 consiste en un conducteur .enroulé en  hélice qui entoure la     cathode.    Des con  nexions avec l'anode 5 et la grille 2 sont éta  blies par les conducteurs 7 et 8 introduits  clans le récipient. On fait, de     préférence,    tout       d'abord    le vide dans le récipient 1, puis, une  faible quantité du métal voulu est intro  duite dans le récipient 1 :avant de le sceller.

    Le gaz destiné à donner les résultats les plus       satisfaisants    est fourni au récipient avant  le     scellement        @de    celui-ci, par exemple en     dé-          veloppant    ce gaz d'une certaine quantité de  nickel placé dans une chambre latérale reliée  au récipient; ou bien il     peut    être fourni au  récipient en chauffant la grille 2 par     bom-          bardement    ou d'une autre manière convena  ble, si la     grille    est faite de nickel ou de  molybdène, .car on .a trouvé que les mêmes  résultats sont obtenus par les gaz dévelop  pés du molybdène et du nickel.

   L'introduc  tion du     caesium    peut se faire en .reliant au    récipient une petite ampoule     ou    une chambre  latérale dans laquelle le métal peut s'obtenir  par la réduction d'un composé de ce métal.  A cet effet, on peut introduire dans cette  chambre un     chlorure    du métal conjointement  avec un agent réducteur tel que le calcium.  La chambre latérale peut être alors chauffée       suffisamment    pour causer la réduction du  métal et sa     distillation,    les vapeurs de métal  passant dans le récipient 1.

   De cette ma  nière, .du métal peut être introduit en quan  tité suffisante dans le récipient 1 pour cons  tituer un remplissage de vapeurs ayant la  pression voulue et pourvoir à un excédent de  métal non vaporisé qui suffit à former     l'a-          node-5.    L'expérience prouve qu'il y a     liens     d'avoir tout     particulièrement    soin de préser  ver le récipient 1     @de    toute vapeur d'eau, en le  chauffant avec la .chambre latérale avant que  les vapeurs de métal soient introduites dans  ledit récipient 1.  



  On maintiendra     préférablement    la pres  sion .des vapeurs dans le récipient 1 au-des  sous du point auquel l'ionisation par choc  devient suffisante pour .causer préjudice à  un réglage efficace du flux     ,d'électrons.    La  pression à     laquelle    une ionisation importune  se     produira,    dépend en large mesure de la  forme et .des dimensions de l'appareil. Toute  fois, dans les conditions ordinaires il y aura  avantage à     choisir    une pression d'environ  0,02 microns de mercure ou     moins    pendant  le fonctionnement, si l'on emploie un réglage  par grille.

   A la température ordinaire ou  d'appartement, la pression des vapeurs     rte          caesium    est d'environ 0,002 microns et,  même à     cette    basse pression, on peut     @consta-          ter    un effet favorable dû à la présence des  vapeurs de     caesium.        Toutefois,    il est géné  ralement avantageux que l'appareil .fonc  tionne à une température d'ampoule un peu  supérieure à la température ordinaire ou       -d'appartement,    soit, par exemple, à environ  50   C,

       température    à laquelle la pression  des vapeurs de     caesium    est d'environ     0,02microns.    Avec un choix .convenable -des di  mensions de l'appareil, la chaleur fournie  par .la     cathode    peut     être        -#,uffRSante    pour      chauffer l'appareil     à,    la température de fonc  tionnement voulue.

   Aux conditions décrites  ci-dessus, on peut obtenir une émission d'élec  trons satisfaisante, avec l'emploi d'une ca  thode ordinaire en     tungstène,    à une tem  pérature absolue d'environ 800  , l'émission  d'électrons d'un filament de tungstène pur       c#1        simple        étant        négligeable    à     nette    tempéra  ture.  



  Si l'on augmente la température     absolue     de la cathode au-dessus d'environ<B>1000</B>  , l'é  mission d'électrons diminue et tombe, à des  températures absolues de 1100   ou 1200  ,  à des valeurs     nébligeabiles.    Cela est apparem  ment dû au fait que le     caesium    tend, avec       l'aubmenta.tion    de la température, à se     vapo-          riser    au fur et à, mesure qu'il heurte la. ca  thode, de sorte qu'on ne trouve pas de pelli  cule absorbée sur la cathode.

   Bien que les  résultats obtenus avec des vapeurs de     caesium     aient été plus satisfaisants, on     peut    égale  ment obtenir des résultats favorables avec  des vapeurs de rubidium. Cependant,     Îi     cause de la pression inférieure des     vapeurs     de rubidium,     l'appareil    utilisant des vapeurs  de rubidium devrait fonctionner à une tem  pérature plus élevée qu'un appareil utilisant       des        vapeurs    de     caesium,    et     ia    température à       laquelle    l'émission maximum se produit, sera.

         é@--alement    un peut plus élevée que dans le.  cas du     caesium.     



  Ainsi due     l'explique        Langmuir        dan;    les  -'Transactions of the     American        Electrocliemi-          cal        Societv"    (Annales de la.

   Société     A.meri-          caine        Electrochimique),    vol.     XXIX,   <B>1916,</B>  page. 125, il se. produit une     absorption    d'é  nergie lorsque des électrons sont émis de mé  taux     chauffés,    absorption pouvant être     me-          sUrée    sous forme de chaleur absorbée et cal  c,ulée en raison d'une différence de potentiel  en     volts,    qui constitue une mesure quantita  tive du travail effectué par le     détachement     d'un électron de la surface d'émission.

   Cette  valeur     frit    dénommée "affinité électronique"  de la matière émettrice d'électrons. Cette  affinité électronique a été     déterminée    pour  un certain nombre de matières. Sa, valeur    pour le tungstène est de d,52 volts, tandis  que pour le     caesium    elle est     .d'environ    1,4  volts.

   Lorsqu'un atome de     caesiu.m    se rap  proche d'une surface de     tungstène,    le tungs  tène, ayant une affinité électronique supé  rieure à celle     de    l'atome de     caesium,    prive  l'atome de     caesium    d'un électron et le     laisse     dans la forme     d'un    ion positif. Lorsque ces  ions de     caesium    sont près de la surface de  tungstène, ils induisent une     .charge    négative  sur la. surface de tungstène et restent par  suite attachés à. la surface de     tungstène    sous  l'action .d'une force électrostatique.

   C'est  cette     force    qui cause la formation de la pelli  cule adsorbée de     caesium.    Si la température  est trop     élevée,    la.     pellicule        a,dso:rbée    sera  chassée en     dépit    de     nette    force.

   Lors  qu'une pellicule de     gaz        électronégatif     recouvre la     surface        d!e    la     cathode,    le       caésium    est.     apparemment    retenu à. la ca  thode     avec.    plus (le ténacité, grâce au fait due  ladite pellicule a.

   une affinité     électronique     encore     supérieure    à celle du     tungstène.    En  raison du fait que dans l'appareil décrit, on  peut obtenir une     énci.ssion    électronique satis  faisante avec une     basse    température dé fonc  tionnement de la.     cathode,    on peut     employer     pour la.     cathode    d'autre:

   matières     due        k@          tungstène;    le     nickel        et.    le     molybdène,    par       c-vemple,    peuvent être     utilisés    avec des     résicl-          tats        analob    es.  



  La fi-. ?     montre    l'appareil de la fi-. 1  intercalé dans un circuit de réception ra.dio-  
EMI0004.0092     
  
    électrique <SEP> au <SEP> moyen <SEP> (les <SEP> connexions <SEP> habituel  Ics <SEP> d'un <SEP> appareil <SEP>  <  < . <SEP> trois <SEP> électrodes. <SEP> Toute  fois, <SEP> dans <SEP> ce <SEP> cas, <SEP> une <SEP> source <SEP> de <SEP> courant <SEP> aIter  natif <SEP> reliée <SEP> au <SEP> transformateur <SEP> 9 <SEP> sert <SEP> à.

   <SEP> clia.uf  f'er <SEP> la, <SEP> cathode <SEP> ?, <SEP> la <SEP> valeur <SEP> du <SEP> courant <SEP> de
<tb>  chauffage <SEP> étani <SEP> réglée <SEP> par <SEP> un <SEP> rhéostat <SEP> 10.
<tb>  Lorsqu'on <SEP> eniplcrie <SEP> un <SEP> appareil <SEP> construit <SEP> de
<tb>  la <SEP> manière <SEP> déorile <SEP> ci-dessus <SEP> dans <SEP> le <SEP> circuit
<tb>  représenté <SEP> et <SEP> qu'on <SEP> z-hutuffe <SEP> ha <SEP> cathoidc# <SEP> à. <SEP> la.
<tb>  température <SEP> de <SEP> fonctionnement <SEP> usuelle <SEP> d'un
<tb>  filament <SEP> en <SEP> tungstène, <SEP> l'émission <SEP> électronique
<tb>  m'est <SEP> apparemment <SEP> pas <SEP> supérieure <SEP> à <SEP> celle:

   <SEP> due
<tb>  l'on <SEP> obtiendrait <SEP> en <SEP> l'absence <SEP> de <SEP> caesium, <SEP> et <SEP> le
<tb>  ronflement <SEP> du <SEP> courant <SEP> alternatif <SEP> produit
<tb>  cens <SEP> les <SEP> récepteurs <SEP> téléphoniqu <SEP> es <SEP> pa=r <SEP> le <SEP> cou-         rani -de     chauffage    est si bruyant qu'il     em-          bêche    une réception satisfaisante de forts si  gnaux     r.adiotéléphoniques.    Cependant, en ré  duisant le courant du filament, on     pourra,    at  teindre un point donné auquel l'intensité des  signaux     excèdera    le ronflement.

   du courant  alternatif de telle façon qu'une réception sa  tisfaisante ides signaux sera alors     possible.     Ces résultats :améliorés sont probablement dus  à     .d'eux    facteurs: la chute de     voltage    le long  du filament est considérablement réduite et,  en même temps, l'émission est augmentée. A       cr#    point, le filament     fonctionnera    à une tem  pérature     inférieure    au rouge, température à  laquelle l'émission d'électrons du tungstène  pur serait trop faible pour     n'importe    quel em  ploi utile en l'absence des vapeurs     de,caesium.       .

   La     fig.    3     représente    une ,autre forme de  l'appareil suivant l'invention. Dans ce cas,  la cathode 11 est de forme cylindrique et en  toure le filament conducteur 12. Par le cou  rant que fournit le     transformateur    13 au con  ducteur 12, la cathode 11 est chauffée par  radiation à la température de fonctionne  ment voulue. La cathode 11 est entouré:,  d'une     électrode-grille    14 qui, à son tour, est  entourée d'une anode     cylindrique    15. Des  signaux     radioélectriques    reçus sur l'antenne  16 peuvent être imprimés sur le circuit de  grille de     cet    appareil et être :détectés :dans le  circuit de plaque.

   Avec cet appareil, on peut  obtenir des .résultats satisfaisants     .avec    des  vapeurs de     c.aesium,    sans employer aucune  batterie dans le circuit de plaque, et en utili  sant une cathode de nickel et une anode de  nickel.    Bien que dans l'appareil     ique        représente     la     fig.    1, l'anode soit faite de     caesium,    ce  n'est pas absolument nécessaire, car le       caesium    peut être placé à     n'importe    quel en  droit à l'intérieur du     récipient,        hors,    de con  tact avec toute électrode.

   Il     est    bien entendu  que le rubidium et d'autres métaux alcalins  appropriés pourraient être employés aux lieu  et place du     caesium.    Dans tout les cas, ce  pendant, la     calhode    devra être formée d'un  métal à affinité électronique élevée.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Appareil à décharge électronique, compor tant une cathode disposée pour être chauffée et au moins une autre électrode, enfermées dans un récipient clos, caractérisé en ce qud la cathode est formée :d'un métal à affinité électronique élevée et que le récipient - ren ferme des vapeurs d'une substance à affinité électronique faible capable @de former, aux températures de fonctionnement .du récipient, d'une part, et de la cathode, :
    d'autre part, une pellicule adsorbée de cette substance sur la cathode, avec l'effet d'occasionner une émis sion électronique sensible depuis la cathode à une température à laquelle, en l'absence de ladite pellicule, l'émission électronique depuis la cathode serait ordinairement négligeable. SOUS-REVEND1CATIONS 1 Appareil à .décharge électronique suivant la revendication, caractérisé en ce que le récipient renferme des vapeurs de métal alcalin, dont la pression, à la température de fonctionnement, est inférieure à celle à laquelle une ionisation appréciable par choc pourra se produire.
    2 Appareil à décharge électronique suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé par la présence dans le rèci- pient, à côté des vapeurs de métal alcalin, de faibles quantités .d'un gaz électro--néga- tif dont la présence oblige la pellicule ad sorbée de métal alcalin à se fixer plus soli dement à la surface de la cathode,
    ce qui permet d'augmenter la température de fonctionnement et par là l'émission électro nique. 3 Appareil à décharge électronique suivant la revendication et les sous-revendicatians 1 et 2, caractérisé en ce que des moyens sont prévus pour maintenir les vapeurs de métal alcalin à une pression au-dessous de celle à laquelle une ionisation appréciable par choc pourra se produire, mais suffi sante pour que, à une température .de fonc tionnement de la cathode se trouvant au- dessous d'environ<B>1000'</B> de température absolue,
    l'émission électronique .de la, ca- thode soit plus gTande que celle qui serait produite en l'absence desdites vapeurs. 4 Appareil à décharge électronique suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 3, caractérisé en ce .que le métal alcalin est du ca.esiurn.
CH110586D 1923-12-13 1923-12-13 Appareil à décharge électronique. CH110586A (fr)

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CH110586D CH110586A (fr) 1923-12-13 1923-12-13 Appareil à décharge électronique.

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