CH110846A - Machine pour l'evacuation et la fermeture de récipients électriques. - Google Patents

Machine pour l'evacuation et la fermeture de récipients électriques.

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CH110846A
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Gen Electric
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    • HELECTRICITY
    • H01ELECTRIC ELEMENTS
    • H01KELECTRIC INCANDESCENT LAMPS
    • H01K3/00Apparatus or processes adapted to the manufacture, installing, removal, or maintenance of incandescent lamps or parts thereof
    • H01K3/22Exhausting, degassing, filling, or cleaning vessels

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Manufacture Of Electron Tubes, Discharge Lamp Vessels, Lead-In Wires, And The Like (AREA)

Description


  Machine pour l'évacuation et la fermeture de récipients électriques.    Cette invention a pour objet une machine  pour l'évacuation et la fermeture de récipients  électriques, tels que des ampoules de lampes  électriques à incandescence, des tubes d'ap  pareils électriques à vide, etc.  



  Les machines employées     jusqu'ici    dans la  fabrication des lampes électriques à incan  descence sont des machines rotatives dans  lesquelles les lampes sont introduites en un  certain point de la machine et avancent pas  à pas, le raccordement des lampes à 1a pompe  à vide étant établi au moyen de tubes en  caoutchouc appliqués à des ajutages prévus  sur une valve à     tiroir.    Les inconvénients de  ces machines sont les nombreuses fuites aux  quelles donnent lieu les tuyaux cri     caoutchouc,     ainsi que la valve à tiroir. Il peut arriver  que des vapeurs d'huile, provenant du grais  sage de la valve à tiroir, sont introduites dans  les lampes à leur préjudice.

   En outre, cette       machine    demande un opérateur spécial, et,  par conséquent, elle peut difficilement être  coordonnée à d'autres machines.  



  Le but de cette invention est de suppri  mer l'emploi de tubes d'évacuation en caout-         chouc    et d'éviter les fuites qui en résultent.  Dans ce but, la machine comporte un     révol-          ver    mobile disposé pour supporter des pla  teaux amovibles destinés à recevoir, à tour  de rôle, les récipients à évacuer et à fermer,  un distributeur de vide pour faire agir un       effet    de vide dans les récipients en position  d'évacuation;

   et des moyens pour amener,  avec l'aide dudit     révolver,    chaque plateau  garni de récipients en position correcte et en  connexion étanche de ces derniers avec le  distributeur de vide afin d'établir une com  munication étanche entre celui-ci et des tubes  d'évacuation dont sont pourvus les récipients  à évacuer.  



  Dans le dessin annexé, donné à titre  d'exemple; la     fig.    1 est une vue en plan d'une  forme d'exécution de l'objet de l'invention,  destinée à évacuer et à fermer des ampoules  de lampes électriques à     incandescence    et com  binée avec un appareil pour le soudage de  tubes     d'évaçuation;    la     fig.    2 en est une coupe  verticale; la     fig.    3 est une vue en éléva  tion de détail d'une partie à came pour ac  tionner un volet d'un chapeau mobile de chauf-           fage    électrique; la     fig.    4 est une vue en plan  de cette partie à came;

   la     fig.    5 est une élé  vation d'un groupe de soupapes à commande  électrique disposées pour commander différen  tes conduites; la     fig.    6 est une coupe verti  cale à plus grande échelle d'une partie de la       fig.    2; la     fig.    7 est une vue partielle d'un  plateau sur lequel les ampoules de lampes  sont placées; la     fig.    8 est une vue de dessous  de ce plateau; la     fig.    9 est une coupe ver  ticale à plus grande échelle d'une partie de  ce plateau;

   la     fig.    10 est une coupe verticale  d'une des soupapes à commande électrique  précitée, et la     fig.    11. est une coupe     similaire     d'une variante de cette     soupape;    la     fig.    12  montre un interrupteur électrique à fiches en  élévation et en plan; la     fig.    13 est une vue  en plan d'un commutateur de connexion de  conduites; la     fig.    14 est une vue de côté de  celui-ci, certaines parties étant représentées  en coupe suivant la ligne 12---12 de la     fig.    13;

    la     fig.    15 est une vue cri plan de la partie  fixe d'une valve rotative de distribution, mon  tée sur ledit commutateur de connexion; la       fig.    16 est une, vue semblable de la partie  mobile de cette valve; la     fig.    17 est une  coupe partielle de deux     segments    contigus  dudit commutateur de connexion; la     fig.   <B>18</B>  est une vue schématique montrant l'ensemble  des conduites précitées et des circuits élec  triques correspondants; la     fig.    19 montre par  des vues de dessus et de dessous et en élé  vation la partie rotative d'une autre valve  rotative et la     fig.    20 est une vue en plan de  la partie fixe de cette valve.  



  Ainsi que le montre la     fig.    1 du dessin,  la machine 10 servant à évacuer et à fermer  les ampoules de lampes est placée à côté  d'un appareil 11 pour souder des tubes d'é  vacuation dans ces ampoules de lampes, de  sorte qu'un ouvrier peut surveiller simultané  ment les deux parties. L'appareil pour le sou  dage des tubes d'évacuation est d'un type  connu dans la fabrication des lampes à in  candescence. La machine représentée ici est  spécialement adaptée â la fabrication des  lampes dites sans pointe. Ainsi qu'il est connu  dans la fabrication des lampes à incandes-    cerce, ces lampes possèdent une tige tubu  laire centrale servant à supporter le filament,  ainsi- que les fils d'entrée.

   Cette tige tubu  laire est formée avec un tube d'évacuation  qui passe     longitudinalement    à l'intérieur de  la tige tubulaire et se prolonge un peu au  delà de l'extrémité de celle-ci. A son extré  mité intérieure, ce tube d'évacuation commu  nique avec     l'intérieur    de l'ampoule de     lampe     par une ouverture ménagée dans la tige à  l'endroit où les fils d'entrée sont scellés.  L'ampoule de     lampe    est évacuée au moyen  de ce tube, en le raccordant à une source de  vide.

   Avant cependant que l'évacuation soit       effectuée,    la tige tubulaire est soudée dans  l'ampoule de lampe, ce qui est     effectué    dans  l'appareil à souder les tubes     d'évacuation    tel  qu'il est désigné par 11. La phase suivante  dans la fabrication<B>de</B> la lampe est l'évacua  tion de l'ampoule de lampe et le remplace  ment, par uni gaz inerte, de l'air extrait,  lorsque la lampe est du type à remplissage  de gaz. C'est la partie 10 qui est appelée à  produire l'évacuation et la fermeture de l'am  poule de lampe.  



  En ce qui concerne plus     particulièrement     la     fig.    2, on remarque que la machine 10  comporte des montants verticaux 12 suppor  tant, à une hauteur voulue, une table 13.  Une plaque 15, montée sur un support cou  lissant 14 supporté par la table 13, porte un       révolver    16. Ce     révolver    est muni d'un re  bord 17 s'engageant avec un rebord prévu  sur la plaque 15, de sorte que le     révolver     peut tourner autour de la plaque 15.

   Le     ré-          volver    16 est     muni    d'une cheville à ressort  pouvant entrer dans l'une au l'autre de trois  encoches disposées à une distance d'environ  120   l'une de l'autre, ménagées dans le re  bord de la plaque 15 sur lequel le     révolver     repose,     mettant    ainsi l'ouvrier à même de  fixer le     révolver    dans l'une ou l'autre de trois  positions     déterminées.    Le     révolver    16 est  muni     (fig.    1)

   de trois fourches de support  dont les branches portent des chevilles 19 et  qui servent à amener des plateaux 20 alter  nativement dans     différentes    positions. Un de  ces plateaux 20 est représenté en détail aux           fig.    8 et 9; il est muni de deux ouvertures  21 dans lesquelles peuvent entrer les chevilles  19 de l'une ou l'autre fourche, afin de tenir  le plateau. Un certain nombre de chevilles  creuses      _2,    au nombre de huit dans l'exemple  représenté, sont plantées en position verticale  dans chaque plateau 20. Les tiges tubulaires  des ampoules de lampes sont destinées à être  enfilées sur ces chevilles creuses, avec leurs       tubes    d'évacuation passant à travers elles.

    C'est sur un de ces plateaux que l'ouvrier  place les ampoules de lampes lorsqu'elles ont  été travaillées dans l'appareil à souder, et le  plateau se trouvera alors dans la position I       (fig.    1) qui est la position de chargement.  



       Après    que le plateau dans cette position  a été garni d'ampoules de lampes venant de  l'appareil à souder, il est tourné à la posi  tion     II,    occupant la position élevée indiquée  dans la     fig.    2 en lignes pointillées. L'opéra  tion suivante est l'abaissement de ce plateau,  ce qui est     effectué    en faisant descendre le  support 14. Ce dernier est accouplé à une  tige 23 fixée à un piston 24 logé dans un  cylindre 25. Ce cylindre est     muni    d'une ou  verture latérale 26 qui sera reliée à une source  de vide, pour faire monter le piston 24.

   Pour  le faire descendre, au contraire, le vide     au-          dessus    du piston sera détruit, et la plaque 15  et le     révolver    16 qu'elle porte, descendent  alors dans la position montrée dans la     fig.    2  en traits pleins. Le plateau 20, cependant,  en descendant, rencontre une plaque 27 pos  sédant deux chevilles de guidage 28 (voir       fig.    2 et 7) pénétrant à travers des ouver  tures 29 ménagées dans le plateau.

   A la face  intérieure du plateau 20 sont montées des  bobines de     chauffage    électrique 30, une pour  chaque lampe, convenablement isolées du pla  teau, reliées en série et placées suivant le       même    axe que les alésages des chevilles creu  ses 22 du plateau de façon qu'elles se trou  vent en bonne relation thermique avec les  tubes d'évacuation des lampes.

   Ces bobines  sont de préférence faites avec un fil à - résis  tance de     nickel-chrome.    Des résultats parti  culièrement favorables ont été obtenus avec  des bobines     cri    fil de     nickel-chrome    dont les    spires adjacentes sont en contact entre elles;  protégées contre des     court-circuits    seulement  par une oxydation du fil. Une paire de goupil  les 3l dirigées vers le bas forment les bornes  du circuit électrique renfermant les bobines  de chauffage. La plaque 27 porte deux go  dets à mercure 32 servant de bornes, comme  le montre la     fig.    7, et dans lesquels trem  pent les     goupilles-bornes    31, lorsque le pla  teau 20 est abaissé.

   La plaque 27 est sup  portée par une colonne centrale creuse 33,  par laquelle passent des     conducteurs    électri  ques 34 pour lesdites bornes à godet à mer  cure.  



  Lorsque le plateau 20 est abaissé pour  entrer en contact avec la plaque 27, les par  ties inférieures des. tubes d'évacuation des  ampoules de lampe entrent dans des tubes  de serrage 35 montés sur la table 13 et rac  cordés à un distributeur de vide 36. Ainsi  qu'on le voit dans la     fig.    6, ces tubes de  serrage comprennent un tube 37 raccordé au  distributeur de vide 36, un     tube-enveloppe     38 et<B>un</B>     manchon    supérieur 39.

   Ce     manchon     est passé par dessus le bout     supérieur    du       tube-enveloppe    38; il est muni d'une partie  évasée 40 qui s'appuie sur une rondelle eu  caoutchouc ou autre matière élastique 41,  placée à l'extrémité supérieure du tube 37  et suffisamment large pour permettre au tube  d'évacuation d'y passer. Chaque manchon 39  est muni, à son extrémité inférieure, d'une  bride 42 subissant la pression d'un ressort 44  qui, d'autre part,     s*appuie    contre une plaque  43. La plaque 43 est supportée par quatre  colonnes 45 traversant la table 13. Chacune  de ces colonnes est pourvue d'un ressort 46  placé entre la table 13 et un bossage 47  prévu à la plaque 43.

   L'extrémité inférieure  de chacune des colonnes 45 est fixée dans  un piston 48 logé dans un cylindre 49 relié  à une source de vide par une tubulure 50.       Lorsqu'un    vide est produit dans les cylindres  49, ainsi qu'il va être décrit, la plaque 43  s'abaisse, ce qui produit la compression des ron  delles élastiques     41.    dans les tubes de serrage  35. Ces rondelles sont ainsi serrées contre les  tubes d'évacuation, et. une. connexion étanche      de ceux-ci avec le distributeur 36 est par là  assurée.  



  D'habitude, l'ampoule de lampe est chauf  fée pendant son évacuation, et le dispositif  prévu dans ce but est représenté     dans    la     fig.    2.  Ce dispositif comporte un chapeau à double  paroi 51     muni    d'une couche calorifuge 52.  Un cylindre central 53 forme avec cette  double paroi une chambre annulaire 54 d'une  largeur suffisante pour que les ampoules pla  cées sur le plateau 20 puissent y trouver  place. La chambre annulaire 54 renferme un  élément de chauffage électrique 55 sous forme  de gaine; muni de bornes convenables 56. On  peut laisser cet élément de chauffage conti  nuellement sous     courant,    de façon à main  tenir la chambre 54 à une     température     relativement élevée.

   Un volet 57 ferme la  chambre 54 par en bas et y retient la  chaleur, lorsque le chapeau est soulevé.  Des moyens sont prévus pour abaisser le  chapeau de sorte que lorsqu'il est complète  ment descendu, sa partie inférieure touche  le plateau 20. Cela doit être le cas immé  diatement après que les tubes d'évacuation  auront été serrés dans les tubes de serrage  35. Dans ce but, le chapeau 51 est monté  sur deux barres creuses de support 58 dont  les extrémités     inférieures        pénètrent    dans deux  cylindres 59 fixés à la table 13.

   Des pistons  60 sont portés par les barres 58 et sont logés  dans les cylindres 59, lesquels, lorsque les  pistons doivent monter, sont reliés au moyen  de la tubulure 61, à une source de vide,  tandis que la communication avec cette source  de vide sera interrompue et les cylindres reliés  à l'atmosphère par la tubulure 61 quand les  pistons doivent descendre. Le poids du     chapeau     51 suffit pour faire descendre alors le plateau  20 et la plaque 27, contre l'action de ressorts  P intercalés entre la table 13 et une bride  33' supportée par la colonne 33. Lorsque le  chapeau de     chauffage    51 doit être abaissé,  il est nécessaire d'écarter le volet 57 qui ferme  la chambre 54, pour que les ampoules puis  sent entrer dans cette chambre 54.

   Dans ce  but, la plaque 27 est montée sur une tige  62 guidée dans une des barres de support    creuses 58. Le cylindre     59    correspondant est  pourvu, à sa partie inférieure, d'une rallonge  63 ayant une     entaille-came    65 visible dans  les fi-. 2, 3 et 4.

   Un galet 66 fixé à un bras  67, monté à l'extrémité inférieure de la tige  62     s'ecigage    dans     l'entaille-came    65 et sert  à faire tourner la tige 62 et le volet 57 lors  que le chapeau 51 monte ou descend, de telle  façon que,     lorsque    le chapeau est dans sa  position inférieure, le volet est retiré de façon  à     permettre    l'entrée, dans la chambre 54,  des ampoules de lampes placées sur le pla  teau 20, et que, au contraire, le volet 57  ferme la chambre 54 du chapeau 51 pour y  retenir la chaleur, lorsque le chapeau 51 se  trouve dans sa position supérieure.  



       Après    que les lampes ont été bien éva  cuées, que le     chapeau    de chauffage 51 a été  soulevé, et que les parties 20 et 27 ont re  pris leur position indiquée en traits pleins  dans la     fig.    2, une connexion électrique est  établie, de telle façon que les bobines de       chauffage    30     reçoivent    du courant et font  fondre les tubes d'évacuation de façon à fer  mer les lampe, sans les séparer de leurs  tubes d'évacuation. Ensuite, le vide est dé  truit     das    les cylindres 49, ce qui fait que la  plaque 43 est soulevée et que les rondelles  élastiques 41 sont déchargées de la pression,  afin de permettre de retirer les tubes d'éva  cuation.

   Ensuite, un vide est établi dans le  cylindre 25, de sorte que le piston 24 est  soulevé, et avec lui la plaque 15 et le ré  volver 16. Ce dernier saisit le plateau 20  et le soulève, avec des ampoules de lampes  et leurs tubes     d'évacuation,    à la position  montrée en lignes pointillées dans la     fig.    2.  Un cycle d'opérations     est    ainsi accompli, et  l'opérateur tourne alors le     révolver,    pour       amener    le plateau 20 qui était dans la posi  tion II à la position III, et un nouveau pla  teau à la position II.

   Dans la position III,  deux bornes à godet à mercure 68 sont pré  vues dans une position telle que les     gou-          pilles-bornes    31 du plateau 20 y trempent,  lorsque le     révolver    est abaissé, pour amener  le plateau qui se trouve dans la position II  en prise avec la plaque 27. A la position III,      les parties des tubes d'évacuation qui dépas  sent les fermetures par scellement faites dans  la position II, sont séparées des ampoules  de lampes au moyeu de la chaleur dégagée  par les bobines 30.  



  Un groupe de soupapes à commande élec  trique est prévu pour la commande des con  duites à vide servant à évacuer les lampes.  Chacune de ces soupapes, dont une est re  présentée à la     fig.    10, comporte un tube 69  de métal non magnétique, muni de tubulures  70 et 71. La soupape elle-même consiste en  une armature tubulaire de fer, 72, munie d'un  tampon 73 en caoutchouc ou d'une autre  matière élastique. Des trous 74 percés dans  la paroi de l'armature 72 permettent l'éta  blissement d'une communication entre l'inté  rieur de celle-ci et les tubulures 70 et 71.  Un solénoïde 75, pourvu d'un cadre en fer  76, entoure le tube 69 et est supporté par  lui. Ce solénoïde détermine la position de l'ar  mature 72 et sert ainsi à ouvrir ou à fermer  la soupape.

   Comme la     fig.    5     te    montre, quatre  de ces soupapes sont prévues pour l'évacua  tion à peu près complète des lampes. Une  de ces soupapes, 77, commande une conduite  d'évacuation préliminaire ou brute 81. Une  autre, 78, commande une conduite d'air sec  82. Encore une autre soupape, 79, commande  la conduite 80 à laquelle les conduites 81 et  82 qui vont aux soupapes 77 et 78 sont re  liées. La quatrième soupape, 83, règle le pas  sage de la conduite 84 allant depuis la pompe  à grand vide à la conduite 85 raccordée au  distributeur 36.

   Pendant le fonctionnement,  les conduites à air sec et à évacuation brute  sont alternativement reliées au distributeur  par l'ouverture et la fermeture alternatives  des soupapes 77 et 78, pendant que la sou  pape 79 est ouverte et que la soupape 83  est fermée. Cela se répète un certain nombre  de fois, car le résultat obtenu ainsi est meil  leur que lorsque l'évacuation est faite d'un  seul trait. Lorsque, par l'ouverture de la sou  pape 83, la pompe à grand vide est mise en  communication avec le distributeur, les sou  papes 78 et 79 sont fermées, de façon à  éviter toute fuite, la soupape 77 étant ouverte,    de sorte que l'évacuation brute aidera à main  tenir une fermeture     hermétique    de la sou  pape 79.  



       Fig.    18 montre schématiquement une  installation de distribution du vide et aussi  du courant électrique. La commande princi  pale de cette installation est effectuée par le  commutateur de connexion 86. Ce commuta  teur, représenté en détail dans les     fig.    13 à 17,  comporte une boîte 87 renfermant l'organe  commutateur proprement dit. Celui-ci consiste  en un tambour composé de segments montés  sur un arbre 88 pouvant tourner dans des  paliers 89. Une certaine quantité d'huile,  montant plus haut que les paliers 89, est  maintenue dans la boîte, afin d'assurer un  bon graissage, et en même temps, d'empêcher  la formation d'étincelles.

   Huit segments de  ce tambour, désignés par<I>A, B, C,</I>     .D,        E,        F,     <I>G et H,</I> commandent les     différents    circuits  électriques de l'appareil. Dans la     fig.    17, deux  segments, dont les corps sont formés par des  blocs isolants 90, sont représentés. Ces blocs  90 sont garnis extérieurement de blocs mé  talliques 91 reliés entre eux au moyen de  chevilles conductrices 92 et de lamelles con  ductrices 92', de telle façon qu'il existe un  chemin conducteur au bloc conducteur du  segment A à tous les blocs semblables de  tous les autres segments.

   Ces blocs s'étendent  sur la périphérie du tambour commutateur  sur des longueurs telles qu'ils maintiennent  un circuit donné, aussi longtemps que cela  est nécessaire, par leur contact avec des ba  lais stationnaires 93 montés à l'intérieur de  la boîte 87 et reliés à des bornes placées- à  l'extérieur de celle-ci. Ces bornes sont dé  signées par     .B,        AS\,   <I>T, U, V, W, X</I> et Z.

   B est  la borne commune reliée à l'une des bornes  d'une ligne à courant continu;     S    est une borne  de réserve; T correspond au circuit de con  nexion de la pompe à vide brut, U à celui  d'un indicateur des fuites, V à celui de la  conduite à air sec, W à celui de la pompe  à grand vide,     X,    au circuit du premier con  tact à mercure (position     II)    et Z au circuit  du second contact à mercure     (position    HI).

         Sur    le même arbre que le tambour de con-      tact électrique du commutateur, est monté le  tiroir rotatif 94 d'une valve de distribution  de vide principale, dont l'élément stationnaire  95, avec lequel coopère le tiroir, est muni  de quatre ouvertures qui communiquent, l'une,       K,    avec un tuyau qui mène aux tubes de  serrage, une autre, L, avec un tuyau condui  sant au cylindre destiné à soulever le     révol-          ver,    une troisième,     111,    avec un tuyau menant  au cylindre destiné au déplacement du cha  peau de     chauffage,    et une quatrième,     N,    avec  un tuyau se raccordant à la conduite de vide  brut ou vide préliminaire.

   L'organe     commu-          tateur    mobile est mis en rotation par un en  cliquetage     (fig.    14), dont la roue à rochet<B>96</B>  est fixée sur l'arbre 88, tandis que le cliquet  97 est monté     sur        un    bras 98, pivotant sur  ledit arbre et qui petit être actionné par une  bielle 99, articulée, d'une part, au bras 98  et, d'autre part, à un piston 100 travaillant  dans un cylindre 101. Un ressort 102 est re  lié, d'un côté, à la bielle 99 et, de l'autre  côté, à une pièce réglable 103 portée     par    la  boîte 87.

   Il est évident que, lorsqu'un effet  (le vide agit dans le cylindre<B><U>101,</U></B> le piston  100 est aspiré vers le bas, ce qui fait agir le  cliquet 97 sur la roue     à,    rochet<B>96</B> et avancer  le tambour du commutateur d'une dent dans  le sens du mouvement des aiguilles d'une  montre. Lorsque ensuite le vide dans le cy  lindre 101 est détruit, le ressort 102 rappelle  le     cliquet    97; de sorte qu'aussitôt que     l'effet     de vide vient de nouveau agir dans le cylindre  101, le jeu petit se répéter, et le tambour dit       commutateur    est avancé d'une nouvelle dent.  



  Ainsi que la     fig.    18 le montre, l'une des  bornes d'un circuit à courant continu est reliée  à la borne R du commutateur. Lorsque le  commutateur est arrivé dans une position telle       que    le segment     Cde    son tambour est électrique  ment en contact avec la borne T, il établit  un circuit renfermant le solénoïde de com  mande de la soupape 77 de la pompe à vide  brut, ainsi que le conducteur 105 rejoignant  l'autre borne,<B>106,</B> du circuit à courant con  tinu. Le circuit suivant qui est établi, est  celui du dispositif indicateur des fuites,  circuit qui se ferme, lorsque le     segment    D    entre en contact électrique avec la borne  U.

   A ce     moment,    le circuit de la soupape  de la pompe à vide brut est     interrompu.     D'habitude, c'est-à-dire lorsqu'il n'y a     pas     de lampe qui fait fuite, rien     n'arrive,    car  ce circuit renferme une paire de bornes 107  montées dans un tube à U 108 chargé de  mercure et relié art distributeur<B>36.</B> De cette  façon, le mercure est retenu par effet de vide  en position (le     non-contact,    à moins que le  vide ne soit détruit par la présence d'une  lampe non     étanche.    Eu     effet,        lorsqu'il    y a  une ampoule de lampe qui fait fuite,

   le mer  cure monte dans celle des branches dit tube  à<B>U</B> où les bornes sont logées et le circuit  est ainsi établi à celle-ci.     Une    lampe aver  tisseuse 109, rouge de préférence, est inter  calée dans ce circuit, ainsi qu'un solénoïde  110 agissant     sur    un noyau 111 qui     Ît,    soit  tour commande un interrupteur 112 réunis  sant normalement les bornes 113,     fermant     ainsi le circuit passant par le solénoïde de  commande de la soupape 77 et     d'autres    sou  papes, ce qui sera expliqué plus clairement  plus loin.

   Aussitôt que, cependant, il y a une  lampe non     étanche,    et que le circuit en ques  tion est fermé, comme il a été décrit, le noyau  111 est attiré dans le solénoïde 110 et l'in  terrupteur 112 sépare les bornes 113, inter  rompant de cette manière les circuits de  commande de toutes les soupapes à commande  électrique, ainsi que les deux circuits pour  produire la fermeture des ampoules de lam  pes, et     empêchant    ainsi tout     fonctionnement.     En même temps,     l'interrupteur    112 établit  un circuit qui part de la borne principale 104  par les bornes 114, et de là retourne par le  solénoïde 110 à l'autre borne principale,<B>106,

  </B>  afin de     maintenir    les bornes 114 pontées par  l'interrupteur     11?,    indépendamment du cir  cuit qui passe par le contact à mercure. En  même temps, un dispositif destiné à accélérer  le     fonctionnement    du commutateur est mis  en action, mettant ainsi l'opérateur à même  de pouvoir enlever le plus vite possible l'am  poule de lampe fautive ou le plateau porte  ampoules de     lampes.     



       L'effet    de vide pour la     commande    de la      rotation du commutateur est dérivé de la con  duite qui mène aux cylindres de serrage 49,  par un tuyau d'embranchement 115 relié à  l'ouverture 116 d'un disque stationnaire 117  qu'on voit dans la     fig.    20. Un disque rotatif  118 actionné par une transmission de mouve  ment convenable depuis la commande de l'ap  pareil à souder, et qui est représenté en dé  tail dans la     fig.    19, s'appuie sur le     disque     stationnaire 117. Le disque 118 est enfermé  dans une boîte 121 et est percé d'une série  de trous 119     communiquant    avec l'atmosphère  par l'orifice 120 prévu dans la paroi de la  boîte 121.

   Celle des surfaces du disque 118  qui est en contact avec le disque 117 est  munie d'une série de rainures radiales 122,  dont trois sont longues et trois autres courtes.  Lorsque le disque 118 tourne, les trois rai  nures plus longues 122 relient successivement  l'ouverture centrale -116 à un orifice 123 du  disque 117, ce qui relie le tuyau à vide 115  par les tuyaux 124 et 125 à une valve  tiroir rotatif 126, valve comportant un disque  stationnaire 127 et un     disque-tiroir    rotatif 128  actionné de la manière décrite plus loin. Cette  valve est représentée dans sa position nor  male, dans laquelle le tuyau 125 est en com  munication avec un tuyau 127' qui mène au  dispositif de commande du commutateur.

   Les  trois trous 119, qui     communiquent    avec des  entailles radiales, sont également mises suc  cessivement en communication avec l'orifice  123 et ils détruisent alors le vide dans le  tuyau 115 et dans la conduite sur laquelle  il est branché. Ce qui vient d'être décrit est  le fonctionnement normal. Lorsque, cependant,  il y a une ampoule de lampe qui n'est pas  étanche, il est désirable d'accélérer le     uiouve-          ment    de rotation du commutateur. A cet     effet,     une     ouverture    128' est prévue dans le disque  stationnaire 117; cette ouverture communique  avec un tuyau 129 qui mène à la soupape     â     commande électrique 130.

   Cette soupape est  représentée dans la     fig.    11; elle est sembla  ble à celle que montre la     fig.    10, sauf qu'elle  est construite de telle façon que, lorsque son  solénoïde 131 est excité, la garniture élasti  que 132 de la tête de soupape 134 est ame-    née à s'appuyer sur son siège et que, lorsque  le courant est interrompu, la tête de soupape  retombe et ouvre le passage. La construction  de la soupape est telle que l'action électro  magnétique exercée sur le noyau 133 por  tant la tête de soupape 134 est très éner  gique, de sorte que la soupape ferme très  bien.  



  En ce qui concerne     toujours    la     fig.    18,  on voit que le circuit électrique renfermant  le solénoïde de commande 131 de la soupape  130 est fermé en même temps que le circuit  de commande de soupapes 77, 78, 79 et 83,  et de cette manière, la soupape 130 est main  tenue fermée aussi longtemps que la machine  fonctionne normalement. Lorsque par     contre,     il y a     une    ampoule de lampe non étanche,  l'interruption du courant qui passe par les  solénoïdes de commande de la soupape 77 et  des autres, entraîne aussi l'interruption du       courant    dans le solénoïde de commande de  la soupape 130 qui peut alors s'ouvrir.

    On voit dans les     fig.    19 et 20 que la lon  gueur des rainures 122 ainsi que la dis  position de celles-ci et des orifices 119 est  telle que l'ouverture 128' communique avec  eux pendant     un    tour du disque 118, deux fois  plus souvent que l'ouverture 123. En outre,  l'ouverture 128'     communiqué    alternativement  avec une rainure 122 et avec des orifices 119,  tandis que l'ouverture 123     communique    trois  fois de suite avec une rainure 122 et trois  fois de suite avec un orifice 119. Pour cette  raison, lorsque la soupape 130 s'ouvre, le  commutateur sera amené à marcher six fois  plus vite que normalement, attendu que son.

    dispositif de commande sera, par la conduite  135 et la valve 126, alternativement en com  munication avec le tuyau à vide 115 et avec  l'atmosphère, lorsque la machine aura accom  pli un tour complet, et que la plaque 43 est  relevée de sorte que les tubes d'évacuation  des ampoules de lampes sont libérés des ron  delles de caoutchouc     qui    les enserraient, un       interrupteur    136 solidaire du mouvement de  la plaque 43 sépare les bornes<B>137</B> et inter  rompt ainsi le circuit de retour; le solénoïde  110 est alors désexcité et lâche l'interrupteur      112 qui pourra revenir en contact avec les  bornes 113. Ainsi que les     fig.    6 et 12 le mon  trent, les bornes 137 sont montées sur la table  13 et l'interrupteur 136 est supporté par la  plaque de serrage 43.  



  Lorsque le segment     I'    du commutateur  vient faire contact électrique avec la borne     T',     la soupape à     commande    électrique 78 du type  représenté     cri        fig.    10 est amenée à s'ouvrir  pour laisser entrer de l'air sec dans les am  poules de lampes. Les segments T et     I'    sont  dimensionnés de telle faon qu'il y ait le  nombre voulu de connexions alternatives avec  la pompe à vide brut et avec la conduite à  air sec pour obtenir le meilleur résultat-pos       -          sible.     



  Lorsque le segment     P    du commutateur  fait contact électrique avec la borne Il, la  soupape 79 qui est du type renversé repré  senté parla<B>fi-.</B> 11, est amenée à se fermer,  causant ainsi la fermeture des conduites à  air sec et à vide brut. La soupape 83 qui  est du type représenté en fi-. 10, par contre,  est ouverte pour faire     communiquer    la pompe  à grand vide avec les ampoules de lampes.  



  Lorsque le segment G du commutateur est  en communication électrique avec la borne A,       nu    solénoïde 138 reçoit du courant, ce qui a  pour     effet    qu'il soulève un interrupteur 139  qui fait ainsi contact aux bornes 140 pour  fermer le circuit d'une source de courant alter  natif 141, comprenant les contacts à mercure  32 ainsi que les bobines de     chauffage    30 du  plateau qui se trouve en position II.

   Lorsque  le segment H est électriquement relié à la  borne Z, un solénoïde     14.2    soulève un inter  rupteur 143 qui établit alors la connexion  entre les bornes 144 pour fermer ainsi un  circuit     renfermant    les contacts à mercure 68  et les bobines de chauffage 30 du plateau  qui se trouve dans la position III.  



  Quand l'opérateur aura mis un plateau  de la position I à la position II, il appuie  sur une pédale 145     (fig.    1), ce qui, au moyen  de la chaîne 146     (fig.    18), fait tourner le dis  que-tiroir<B>128</B> de la valve 126, de sorte que  la conduite principale à vide, 147, est reliée  par le tuyau 127' au cylindre 101 dont le    piston 100 actionne le commutateur, et que  celui-ci avance d'une dent. En même temps,  le cylindre de commande du     révolver    est mis  en communication avec l'atmosphère; le     ré-          volver    descend et dépose le plateau sur la  plaque 27.

   La pédale     14:)    est lâchée et puis  pressée de nouveau, ce qui fait encore avan  cer le     commutateur    d'une dent. Cela donne  lieu à l'action du vide dans les cylindres 49  qui     effectuent        l'enserrage    des tubes d'évacua  tion des lampes, ainsi qu'à l'admission d'air  dans les cylindres actionnant le chapeau de  chauffage. Les ampoules de lampes sont ainsi,  d'une part, reliées au     distributeur    du vide,  et, d'autre part, couvertes par le chapeau de  chauffage.

   Lorsque la pédale 145 est     lichée,     le cylindre 101 à piston 100 actionnant le  commutateur est relié à la conduite     ü    vide  allant aux cylindres de     serrage    49, avec les  quels il reste en     communication    pendant la  durée de l'évacuation.  



  On se rendra compte de la succession des       diverses    opérations avec l'aide du schéma sui  vant des phases d'opération correspondant  aux     différents    avancements de la roue à     cli-          quet    96, le commutateur ayant été tourné  de deux dents.  



  Dents 3, 4: Admission de vide prélimi  naire.  



  Dents 5, 6: Aucune connexion de vide  aux lampes, ce qui donne à une lampe non  étanche le temps de se faire remarquer.  



  Dent 7 : Fonctionnement de l'indicateur de  lampes non étanches.  



  Dents 8, 9: Admission d'air sec.  



  Dents 10, 11: Admission de vide préli  minaire.  



  Dents 12, 13: Admission d'air sec.  Dents 14, 15, 16:     Non-connexion    de lam  pes, laissant le temps nécessaire pour leur       chauffage.     



  Dents 17, 18: Admission de vide préli  minaire.  



  Dents 19, 38: Admission du vide défini  tif, ensemble avec le vide préliminaire, pour  bien maintenir la soupape 79 fermée.  



  Dents 32, 40: Admission de vide au cy  lindre actionnant le chapeau de chauffage.      Dents 32, 37: Fermeture du circuit par  contact à mercure pour chauffer les bobines  du plateau en position II.  



  Dents 2, 13: Fermeture du circuit par  contact à mercure pour le chauffage des bo  bines du plateau en position III.  



  Dents 38, 39: Intervalle permettant au  tube d'évacuation fondu de se solidifier.  Dent 40: Admission d'air aux cylindres  de serrage 49 et de vide au cylindre de levée  du     révolver.     



  La soupape 130 est maintenue fermée  continuellement pendant le fonctionnement  normal, mais elle s'ouvre lorsqu'il y. a une  lampe non étanche et elle reste alors ouverte  pendant tout le reste du cycle d'opérations.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine pour l'évacuation et la fermeture de récipients électriques, comportant un ré- volver mobile disposé pour supporter les pla teaux amovibles destinés à recevoir, à tour de rôle, les récipients à évacuer et à fermer, un distributeur de vide pour faire agir un effet de vide dans les récipients en position d'évacuation et des moyens pour amener, avec l'aide dudit révolver, chaque plateau garni de récipients en position correcte et en connexion étanche de ces derniers avec le distributeur de vide afin d'établir une com munication étanche entre celui-ci et des tubes d'évacuation dont sont pouvus les récipients à évacuer.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Machine suivant la revendication, caracté risée en ce que le révolver est mobile de telle façon que par son mouvement, il puisse amener les plateaux précités en position opérative par rapport à des dispositifs pour séparer les tubes d'évacuation des réci pients après l'évacuation et la fermeture de ceux-ci.
    2 Machine suivant la revendication, caracté risée en ce que le révolver à plateaux est combiné avec une série de tubes de ser rage dont chacun est disposé pour recevoir le tube d'évacuation d'un des récipients et dont chacun renferme une rondelle élasti que, ces rondelles élastiques étant soumises à l'action de moyens de commande disposés pour agir de façon à exercer une pression sur les rondelles élastiques pour les obliger à se serrer autour des tubes d'évacuation des récipients.
    3 Machine suivant la revendication et la sous- revendication 2, caractérisée en ce que les tubes de serrage sont tous reliés à un dis tributeur de vide commun qui est pourvu d'une conduite pour le mettre en commu nication avec une source de vide, cette conduite renfermant une soupape à com mande électrique destinée à obturer ou à ouvrir ladite conduite, en dépendance d'un circuit électrique de commande.
    4 Machine suivant la revendication et les' sous-revendications 2 et 3, caractérisée en ce que la commande de la soupape précitée est réalisée au moyen d'un solénoïde et d'un noyau magnétique solidaire du corps de soupape mobile, ces organes étant dis posés de telle faon que ledit noyau soit déplacé dans une direction, lorsque le solé noïde est excité, mais se déplace sous l'in- fluence de la pesanteur . dans la direction contraire, lorsque le solénoïde est desexcité.
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