Installation pour la signalisation électrique multiplex par ondes porteuses. Dans les installations pour la signalisation électrique multiplex par ondes porteuses, on utilise, dans les divers chemins récepteurs et transmetteurs prévus aux extrémités d'une ligne commune de transmission, des filtres dont les sections extrêmes sont connectées entre elles et i3, ladite ligne de différentes manières.
Une installation de ce genre, qui peut être considérée comme installation type, est décrite dans un article intitulé "Carrier Current Telephony and Telegrapbyl de Mrs. Colpitts et Blackwell, publié dans le "'Trans- actions of the Anierica Iiistitute of electrical Engineers" Vol. XL. 1921.
Suivant l'arrange ment montré fig. 42 et 49 de cet article, les différents filtres séries transmetteurs ont leurs sections extrêmes connectées cil série l'une avec l'autre, ainsi qu'avec un circuit commun de transmission. De même, les différents filtres séries réceptcars ont leurs sections extrêmes connectées en série l'une avec l'autre, ainsi qu'avec Lui circuit commun de réception. Les circuits communs de réception et de trans mission sont conjugués entre eux et reliés à une seule ligne de transmission au moyen de transformateurs équilibrés et de réseaux arti ficiels d'équilibre.
Suivant d'autres arrange ments qui ne sont pas décrits dans l'article ci-dessus mentionné, tous les filtres séries, soit transmetteurs, soit récepteurs, ont leurs sections extrêmes connectées en série l'une avec l'autre, ainsi qu'avec la ligne commune de transmission. Enfin encore dans d'autres arrangements, les filtres séries ont leurs sec tions extrêmes connectées en parallèle.
Dans les premières installations de signa lisation par ondes porteuses utilisant des filtres d'ondes, on employait des matières non ma gnétiques, telles que du bois, pour fabriquer les noyaux des bobines d'inductance entrant dans la composition des filtres. Afin d'obtenir l'inductance voulue au moyen de telles bo bines, celles-ci devaient être nécessairement de grandes dimensions et par suite coûteuses. Dans les installations plus récentes, on a réduit les dimensions et par suite le prix de revient de ces bobines en employant des ma tières magnétiques pour leurs noyaux.
Cepen dant, cette substitution ne s'est pas faite sans entraîner certains inconvénients, dus surtout aux mélanges de conversations ou autres interférences qui se produisent entre les divers chemins. Ou a trouvé que ces effets perturbateurs étaient dus dans de telles installations à une modulation magnétique dans les bobines d'inductance des sections extrêmes des filtres. L'invention se rapporte à une installation pour la signalisation électrique multiplex par ondes porteuses comportant un milieu trans metteur commun à chaque extrémité duquel est prévue une série de chemins transmetteurs et récepteurs, chaque série comprenant une .
source d'ondes porteuses et renfermant un filtre série transmetteur et un filtre série récepteur. Suivant l'invention chaque filtre comprend plusieurs bobines d'inductance dont les unes sont pourvues de noyaux en matière non magnétique, taudis qu'au moins une autre est pourvue d'un noyau en matière magné tique, ces bobines étant disposées de manière à empêcher tout mélange de conversation et toute action d'interférence entre les différents chemins récepteurs et transmetteurs.
Le dessin ci-joint montre, à titre d'exemple, plusieurs formes de réalisation de l'invention. Sur ce dessin, la fig. 1 montre schématique ment une installation de signalisation mul tiplex par ondes porteuses dans laquelle les sections extrêmes des filtres sont connectées en série. Les fig. 2, 3, 4 montrent différents arrangements pour connecter à la ligne tic transmission commune les différents circuits transmetteurs et récepteurs.
La fig. 5' montre un moyen de connecter les sections extrêmes des filtres en parallèle par rapport à la ligue commune de transmission. Suivant la fig. 1, une série de ehernins I, 11,<B>111,</B> pour la transmission d'ondes porteuses dans les deux directions, relient repectiveinent les stations de signalisation<I>A B C à</I> la ligne commune de transmission lIIL. Ces stations de signalisation, qui peuvent consister en des sous-stations téléphoniques d'abonnés ou en des bureaux centraux téléphoniques ordinaires, sont reliées auxdits chemins par des circuits à basses fréquences<I>L-1, L-2,
</I> L-3. <I>La</I> transmission à travers les chemins I, II, III se fait par ondes porteuses de différentes fréquences. Les éléments constitutifs de ces circuits sont donc analogues entre eux et ne diffèrent que par la valeur de leurs constantes électriques, de manière que chaque circuit réponde bien à l'onde porteuse qu'il doit transmettre. Il s'ensuit que la description détaillée des éléments d'un circuit quelconque, tel que par exemple le circuit I, suffit pour faire comprendre l'installation. Les mêmes éléments des différents circuits sont repré sentés par les mêmes lettres, mais suivies d'un chiffre correspondant au numéro d'ordre du circuit.
Le chemin I comprend, dans sa branche transmettrice, un oscillateur 0-1, un modu lateur l11-1, et un filtre série 1111>'-1. Dans sa branche réceptrice, ce chemin comprend, un filtre série DF-1, un détecteur amplifi cateur DA-1, et un filtre pour fréquences phoniques F-1. Le circuit à basses fréquences L-1 est conjugué par rapport aux branches transmettrice et réceptrice au moyeu de la bobine nÀxte H-1 et du réseau artificiel équilibreur N-1.
L'oscillateur 0-1, le modulateur M-1, et le détecteur amplificateur DA-1 peuvent être d'un type quelconque, mais il est toutefois préférable d'utiliser des appareils du genre des tubes à vide, tels que ceux décrits par Mrs. Colpitts et Blackwell dans leur article précédemment mentionné. Le filtre série IIIF-1 et le filtre série DI'-1 comprennent des éléments d'impédance en série et en shunt, et ils sont de préférence du type cité ci-dessus.
Ces filtres série présentent des valeurs bien déterminées d'inductance et de capacité de manière qu'ils transmettent avec une atténuation pratiquement négligeable les courants sinusoïdaux de toutes les fré quences couiprises entre les deux fréquences limites choisies, tandis qu'ils atténuent, et même suppriment pratiquement, les courants dont les fréquences sont voisines mais exté rieures auxdites fréquences limites: Le filtre d'ondes JIF-1 est formé de con densateurs en série 15 et de plusieurs sections en shunt, telles que 8; 22, 23 et 24, chacune d'elles comprenant une bobine d'inductance et un condensateur.
Les bobines d'inductancc 16 et 17 des sections shunts 8 et 22 sont pourvues de noyaux non magnétiques, par exemple de noyaux en bois, tandis que les bobines d'inductance 18 et 19 des sections shunts 23 et 24 sont pourvues de noyaux de matière magnétique. Le filtre d'ondes Dr-1 est semblable au filtre IUF-1 excepté que les valeurs des constantes des éléments d'in ductance et de capacité différent, ces valeurs dépendant des fréquences du courant qui doit être transmis.
Dans titi arrangement semblable à celui représenté, tous les courants utilisés à une station donnée pour la transmission ont des fréquences comprises dans une certaine ran gée, tandis que les courants utilisés pont, la réception ont des fréquences comprises dans une autre rangée bien séparée de la première. Un tel arrangement constitue alors une ins tallation dite de signalisation par ondes por teuses à fréquences groupées.
Les sections extrêmes 8 à 13 des diffé rents filtres d'ondes, récepteurs et transmet teurs, sont reliées en série l'une avec l'autre, ainsi qu'avec titi circuit transmetteur commun 14, lequel à soit tour est couplé inductivement à une ligne commune<I>NIL</I> ou autre milieu commun de transmission. On doit observer que puisque les sections extrêmes 8 à 13 sont toutes reliées en série, les courants de toutes les fréquences utilisées pour la réception et pour la transmission traversent, avec une intensité plus ou moins grande, les bobines d'inductance de ces sections extrêmes.
Si les noyaux de ces bobines sont formés d'une matière magnétique,<B>une</B> modulation peut se faire entre les courants de différentes fré quences, et les courants composants résultants peuvent provoquer des mélanges de conver sation et des phénomènes d'interférence entre les divers chemins. On a trouvé que ces cou rants composants se développent surtout dans les sections extrêmes des filtres et présentent une valeur moindre dans les sections shunts adjacentes. Par suite, les bobines d'inductance des sections extrêmes ont des noyaux de matière non magnétique, ce qui permet d'é viter la production de ces courants pertur bateurs.
Dans une installation réalisée suivant les principes ci-dessus exposés, des courants porteurs présentant des fréquences de 6, 9 et 12 kilocycles servaient pour transmettre dans une direction, tandis que des courants porteurs présentant des fréquences<B>de</B> 15, 18 et 21 kilocycles servaient pour transmettre en di rection opposée. Des courants présentant une rangée de fréquences s'étendant sur une va leur d'environ deux kilocycles ont été trouvés satisfaisants pour des conversations ordinaires téléphoniques.
Dans l'installation particulière envisagée, les courants porteurs et les cou rants de la bande latérale inférieure corres- poiidaiite, du groupe inférieur de fréquences, c'est-à-dire du groupe de 6, 9 et 12 kilocycles, étaient transmis dans une direction, tandis que les courants porteurs et les courants de la bande latérale supérieure correspondante, du groupe supérieur de fréquences; c'est-à- dire du groupe de 15, 18 et 21 kilocycles, étaient transmis dans l'autre direction.
Par conséquent, des courants ayant des fréquences de 4 à 6, de 7 à 9, et de 10 à 12 kilocycles étaient transmis par exemple des stations terminus de la fig. 1, et des courants ayant des fréquences de 15 à 17, de 18 à 20 et de 21 à 23 kilocycles étaient reçus par ces stations.
Un tableau représentatif des fréquences pour les différentes branches réceptrices et transmettrices, est indiqué ci-après:
EMI0003.0027
Fréquences <SEP> Bandes <SEP> des <SEP> Fréquences
<tb> Filtres <SEP> porteuses <SEP> en <SEP> fréquences <SEP> moyennes <SEP> en
<tb> hilocycles <SEP> transmises <SEP> en <SEP> kllocycles
<tb> lcilocycles
<tb> <I>NII'-1</I> <SEP> 6 <SEP> 4 <SEP> à <SEP> 6 <SEP> â
<tb> .11.F- <SEP> 2 <SEP> 9 <SEP> 7 <SEP> à,
<SEP> 9 <SEP> 8
<tb> <I>11Ì'- <SEP> 3 <SEP> 12</I> <SEP> 10 <SEP> à <SEP> 12 <SEP> 11
<tb> D1'-1 <SEP> 15 <SEP> 15 <SEP> à <SEP> 17 <SEP> 16
<tb> <I>DI'-2</I> <SEP> 18 <SEP> 18 <SEP> à <SEP> 20 <SEP> 19
<tb> <I>D <SEP> F- <SEP> 3 <SEP> 21</I> <SEP> 21 <SEP> à <SEP> 23 <SEP> 22
EMI0004.0001
Du <SEP> tableau <SEP> ci-dessus <SEP> on <SEP> peut <SEP> voir <SEP> coin nient <SEP> des <SEP> courants <SEP> d'interférence <SEP> peuvent <SEP> se
<tb> développer <SEP> par <SEP> suite <SEP> de <SEP> modulations <SEP> entre <SEP> les
<tb> courants <SEP> transcris.
<tb>
C'est <SEP> un <SEP> fait <SEP> bien <SEP> établi <SEP> due <SEP> par <SEP> suite <SEP> de
<tb> la <SEP> forme <SEP> de <SEP> la <SEP> courbe <SEP> de <SEP> iragnétisation <SEP> dit
<tb> fer, <SEP> le <SEP> voltage <SEP> e2 <SEP> des <SEP> bobines <SEP> a, <SEP> noyau <SEP> en <SEP> fer
<tb> n'est <SEP> pas <SEP> une <SEP> fonction <SEP> linéaire <SEP> du <SEP> courant <SEP> el,
<tb> mais <SEP> peut <SEP> s'exprimer <SEP> par:
<tb> <I>(1) <SEP> e2 <SEP> = <SEP> a</I> <SEP> el <SEP> -f- <SEP> b <SEP> e13 <SEP> + <SEP> c <SEP> e1 <SEP> -1- <SEP> d <SEP> el <SEP> 7 <SEP> -j-. <SEP> .. <SEP> .
<tb> dans <SEP> laquelle <SEP> seuls <SEP> les <SEP> termes <SEP> d'ordre <SEP> impair
<tb> apparaissent. <SEP> Cette <SEP> série <SEP> est <SEP> infinie, <SEP> mais
<tb> converge <SEP> assez <SEP> rapidement <SEP> pour <SEP> que <SEP> les <SEP> termes
<tb> de <SEP> puissances <SEP> élevées <SEP> puissent <SEP> être <SEP> négligés.
<tb>
Dans <SEP> le <SEP> cas <SEP> d'installations <SEP> téléphoniques
<tb> par <SEP> ondes <SEP> porteuses; <SEP> l'onde <SEP> d'arrivée <SEP> est <SEP> for mée <SEP> de <SEP> la <SEP> somme <SEP> d'un <SEP> certain <SEP> nombre <SEP> d'ondes
<tb> sinusoïdales <SEP> pures <SEP> de <SEP> différentes <SEP> fréquence.
<tb> Soit <SEP> C <SEP> l'onde <SEP> de <SEP> fréquence <SEP> porteuse <SEP> c;
<SEP> Q <SEP> une
<tb> onde <SEP> de <SEP> fréquence <SEP> latérale <SEP> q, <SEP> et <SEP> V <SEP> une <SEP> onde
<tb> de <SEP> fréquence <SEP> phonique <SEP> s. <SEP> On <SEP> a <SEP> dès <SEP> lors:
<tb> <I>(2) <SEP> C <SEP> = <SEP> </I> <SEP> sir <SEP> <I>2 <SEP> - <SEP> c <SEP> t</I>
<tb> <B>(</B>3) <SEP> <I>(2, <SEP> = <SEP> r</I> <SEP> sir <SEP> <I>2 <SEP> ;. <SEP> q1</I>
<tb> (d) <SEP> Y=tesin <SEP> <I>2r@xt</I>
<tb> La <SEP> fréquence <SEP> latérale <SEP> q <SEP> est <SEP> déterminée <SEP> par
<tb> la. <SEP> combinaison <SEP> de <SEP> la <SEP> fréquence <SEP> porteuse <SEP> c <SEP> et
<tb> de <SEP> la <SEP> fréquence <SEP> phonique <SEP> s <SEP> suivant <SEP> la <SEP> formule:
<tb> q=c--I_ <SEP> s
<tb> Dans <SEP> un <SEP> arrangement <SEP> tel <SEP> que <SEP> celui <SEP> décrit,
<tb> le <SEP> courant <SEP> d'arrivée <SEP> de <SEP> la <SEP> section <SEP> extrême
<tb> d'un <SEP> filtre <SEP> série <SEP> est <SEP> partiellement <SEP> composé
<tb> d'ondes <SEP> latérales <SEP> de <SEP> fréquences <SEP> qi <SEP> <I>Q@ <SEP> q:;,</I> <SEP> etc.,
<tb> et <SEP> partiellement <SEP> d'ondes <SEP> porteuses <SEP> (le <SEP> fré quences <SEP> cl <SEP> c_> <SEP> <B>e3,</B> <SEP> ete. <SEP> Donc <SEP> le <SEP> courant <SEP> d'arri vée <SEP> aura <SEP> la <SEP> forme <SEP> suivante
<tb> (6) <SEP> <B>Ci <SEP> #--</B> <SEP> Cl <SEP> <I>- <SEP> 1- <SEP> Cz <SEP> -+- <SEP> G; <SEP> -}- <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> .</I>
<tb> <B>-1-</B> <SEP> Cil <SEP> +. <SEP> (22 <SEP> -[- <SEP> (2.; <SEP> _ <SEP> 1-- <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> .
<tb>
L'onde <SEP> de <SEP> départ <SEP> peut <SEP> être <SEP> obtenue <SEP> en
<tb> substituant <SEP> cette <SEP> valeur <SEP> de <SEP> et <SEP> dans <SEP> Féquation <SEP> (1).
<tb> (-ï) <SEP> e..-a(C-1-C-+-C;-1-...+Q1-1-Q= <SEP> -1-Q:;)
<tb> En <SEP> développant <SEP> les <SEP> termes <SEP> de <SEP> cette <SEP> équa tion <SEP> et <SEP> en <SEP> assemblant <SEP> entre <SEP> eux <SEP> les <SEP> tertres
<tb> semblables, <SEP> on <SEP> trouve <SEP> une <SEP> expression <SEP> (le <SEP> la.
<tb> forme
EMI0004.0002
<I>(8) <SEP> e. <SEP> = <SEP> n <SEP> ((i <SEP> -j- <SEP> C_ <SEP> -f <SEP> - <SEP> C;
<SEP> -@-- <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> <B>+</B> <SEP> (2h <SEP> + <SEP> QL'</I>
<tb> <B>4- <SEP> Q--</B><I>,</I><B>-1-</B>
<tb> -1- <SEP> <B>QI:! <SEP> Q-13</B> <SEP> - <SEP> I- <SEP> <B>Q,33</B> <SEP> + <SEP> . <SEP> . <SEP> ., <SEP> .-1--1,." <SEP> (Ci <SEP> <SEP> C:
<tb> <I>-1- <SEP> CL'= <SEP> C <SEP> i</I> <SEP> <B>+...</B> <SEP> <I>--@ <SEP> <B>CI <SEP> 2</B> <SEP> (); <SEP> -f <SEP> - <SEP> Ga <SEP> l</I> <SEP> <B>QI</B>
<tb> <I>-@ <SEP> - <SEP> . <SEP> . <SEP> .</I>
<tb> <B>_ <SEP> -,</B>- <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> <B><I>+ <SEP> Q1,2</I></B><I> <SEP> y</I>=
<tb> -1- <SEP> Cl <SEP> <I>(2,12</I> <SEP> + <SEP> Cl <SEP> ( <SEP> .= <SEP> <B>1</B>
<tb> -1- <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> ) <SEP> -@- <SEP> 1i:;
<SEP> (Cl
<tb> <B><I>CI <SEP> Cr_</I> <SEP> Qr <SEP> --1-</B> <SEP> , <SEP> . <SEP> .<B>@ <SEP> --@- <SEP> <I>ki</I> <SEP> c15 <SEP> + <SEP> 1î7 <SEP> Pl <SEP> 7</B>
<tb> <B>\@</B> <SEP> . <SEP> . <SEP> .
<tb>
Si <SEP> l'on <SEP> considère <SEP> individuellement <SEP> les
<tb> termes <SEP> de <SEP> l'équation <SEP> (8<B>)</B>, <SEP> on <SEP> voit <SEP> qu'ils <SEP> con tiennent <SEP> des <SEP> fréquences <SEP> qui <SEP> ire <SEP> se <SEP> trouvent
<tb> pas <SEP> dans <SEP> l'onde <SEP> d'arrivée; <SEP> et <SEP> ces <SEP> fréquences
<tb> peuvent <SEP> provoquer <SEP> des <SEP> mélanges <SEP> de <SEP> conver sation <SEP> dans <SEP> l'installation. <SEP> Par <SEP> exemple <SEP> le
<tb> terme <SEP> Cl= <SEP> (@!= <SEP> peut <SEP> s'exprimer <SEP> comme <SEP> suit
<tb> d'après <SEP> les <SEP> formules <SEP> (2) <SEP> et <SEP> (3)
<tb> <B>Ci</B>#usin<B>'</B>2.-.cit
<tb> <I>(b <SEP> = <SEP> r.</I> <SEP> sir <SEP> <I>? <SEP> ;l2 <SEP> t</I>
<tb> Donc: <SEP> Ci= <SEP> (2!L <SEP> = <SEP> @l- <SEP> sir= <SEP> 2 <SEP> cl <SEP> f <SEP> > < <SEP> t:
<SEP> sir <SEP> 2 <SEP> ;<I>j= <SEP> t.</I>
<tb> <B>El</B> <SEP> il <SEP> développant <SEP> cette <SEP> expression <SEP> suivant
<tb> les <SEP> règles <SEP> bien <SEP> connues, <SEP> on <SEP> peut <SEP> voir <SEP> que <SEP> ce
<tb> terme <SEP> <B>C</B>l <SEP> a <SEP> est <SEP> équivalent <SEP> à <SEP> une <SEP> onde <SEP> con tenant <SEP> les <SEP> fréquences <SEP> de <SEP> 2 <SEP> <B>ci</B> <SEP> -I <SEP> q->, <SEP> c'est-à-dire <SEP> une
<tb> onde <SEP> n'existant <SEP> pas <SEP> dans <SEP> le <SEP> courant <SEP> d'arrivée.
<tb> De <SEP> même, <SEP> en <SEP> considérant <SEP> le <SEP> terme <SEP> Cl <SEP> C= <SEP> (\:;. <SEP> on
<tb> trouve <SEP> qu'il <SEP> est <SEP> équivalent <SEP> à <SEP> une <SEP> onde <SEP> sou tenant <SEP> les <SEP> fréquences <SEP> ci <SEP> -I- <SEP> c= <SEP> i- <SEP> cs.
<tb>
Le <SEP> terme <SEP> à <SEP> la <SEP> cinquième <SEP> puissance; <SEP> qui
<tb> n'a, <SEP> pas <SEP> été <SEP> développé, <SEP> contient <SEP> cependant
<tb> quelques <SEP> quantités <SEP> intéressantes. <SEP> Le <SEP> terme <SEP> Cl2
<tb> Ga- <SEP> Q.; <SEP> représente <SEP> des <SEP> fréquences <SEP> équivalentes
<tb> à <SEP> deux <SEP> fois <SEP> l'une. <SEP> des <SEP> fréquences <SEP> porteuses.
<tb>
deux <SEP> fois <SEP> l'une <SEP> quelconque <SEP> des <SEP> autres <SEP> fré quences <SEP> porteuses, <SEP> _I-- <SEP> l'une <SEP> quelconque <SEP> des
<tb> fréquences <SEP> latérales. <SEP> Ce <SEP> terclle <SEP> est <SEP> celui <SEP> auquel
<tb> correspondent <SEP> les <SEP> courants <SEP> perturbateurs <SEP> les
<tb> plus <SEP> important, <SEP> car <SEP> il <SEP> produit <SEP> directement <SEP> des
<tb> mélanges. <SEP> Par <SEP> exemple <SEP> le <SEP> ternie <SEP> 2 <SEP> r>1-1-- <SEP> 2 <SEP> c@z <SEP> - <SEP> qi
<tb> fournit <SEP> <B>un</B> <SEP> courant <SEP> <B>passant <SEP> par</B> <SEP> <I>DI'-2</I> <SEP> sans
<tb> affaiblissement.
De la plupart des termes à la troisième puissance, résultent des courants perturbateur lion intelligibles qui parfois invertissent les courants phoniques, puis d'autres fois les deuxièmes harmoniques des fréquences pho- niques. Comme exemple cl'intzrféi-erlces pro duites par ces termes à la troisième puissance, soit le cas où les fréquences porteuses sont de 6, 9, 12, 15; 18, 21 kilocycles, ainsi qu'il est indiqué au tableau précédent.
Le terme C-' Q#,> est équivalent à deux fois 6 kilocycles -# l'une des fréquences de la bande latérale correspondant au chemin de 9 kilocycles, soit par exemple en supposant un courant d'arrivée de 1500 cycles, 7,5 kilocycles. La somme de ces termes est donc de 19,5 kilo cycles, et produit dans le chemin de 18 kilo cycles un courant - d'interférence de 1500 cycles. Dans cet exemple particulier, lorsque la fréquence phonique croît, la fréquence la térale sur le chemin de 9. kilocy cles décroît, et la somme de deux fois 6 kilocycles + les fréquences latérales du chemin de 9 kilocycles décroît.
Comme la bande latérale supérieure est utilisée dans le chemin de 18 kilocycles, ce n'est que la moitié des fréquences corres pondant au terme<I>2 ci</I> -+- qa qui passe par le filtre série<I>D F-2.</I>
D'autres combinaisons provoquant des mé langes peuvent être facilement déterminées d'une manière analogue, et l'on voit qu'en établissant les filtres tels qu'ils sont montrés au dessin et tel que cela a été exposé ci- dessus, les effets de modulation sont évités, ainsi que l'interférence et les mélanges de conversations qui en résultent.
A l'extrémité distante de la ligne commune :11L est une autre station terminus adaptée pour coopérer avec la station terminus de la fig. 1. Pour chaque branche transmettrice de la station de la fig. 1, il y a une branche ré ceptrice correspondante à la station distante, et pour chaque branche réceptrice de la sta tion (le la fig. 1 il y a une branche trans- mettrice coopérante à la station distante.
Bien que seulement trois chemins aient été montrés sur la fig. 1; des chemins addi tionnels peuvent être prévu et reliés au cir cuit transmetteur commun 14. De même des chemins additionnels peuvent être ajoutés sur les autres figures du dessin.
Sur les fig. 2, 3 et 4, les filtres trans- inetteurs et récepteurs sont disposés par blocs, mais chacun d'eux est identique au filtre correspondant de la fig. 1. Suivant l'arrange ment de la fig. 2, tous les filtres transmet- Leurs sont connectés entre eux pour former un groupe, tandis que les filtres récepteurs forment entre eux un autre groupe séparé. Le groupe transmetteur est couplé électrique ment à la ligne de transmission 111L au moyen d'un transformateur à écran 30.: Le groupe récepteur est de même connecté à la ligne AIL par le transformateur à écran 31.
Par cet arrangement les filtres transmetteurs .formant un groupe ne sont pas reliés directement aux filtres récepteurs formant l'autre groupe, mais cependant tous les filtres transmetteurs d'une part, et tous les filtres récepteurs d'autre part, sont connectés électriquement en série.
Suivant l'arrangement de la fig. 3, les filtres transmetteurs et les filtres récepteurs sont disposés en groupes comme dans le cas de la fig. 2, mais les groupes séparés sont conjugués par rapport à la ligne<I>ML</I> au moyen de la bobine mixte 32 et du réseau équilibreur pour ondes porteuses 111117.
Suivant la fig. 4, tous les filtres ont leurs sections extrêmes reliées en série, mais l'arran gement est tel que les filtres transmetteurs sont placés l'un près de l'autre, tandis que les filtres récepteurs sont aussi en un seul ensemble.
D'après l'arrangement de la fig. 5, les différents filtres séries, transmetteurs et ré cepteurs, sont connectés en parallèle par rap port au circuit commun 14, lequel est relié inductivement avec la ligne commune<I>ML.</I> Suivant cet arrangement, les filtres séries sont de préférence terminés par des sections en demi-série, c'est-à-dire par des sections dont l'impédance en série est moitié moindre de celle des autres sectionQ, au lieu de sec tions en demi-shunt, c'est-à-dire par des sec tions dont l'impédance shunt est double de celle des autres sections, ainsi que cela a été représenté pour les autres arrangements.
Cette terminaison en demi-série est indiquée sur la fig. 5.