CH113716A - Métier pour la fabrication de tapis et tissus analogues. - Google Patents

Métier pour la fabrication de tapis et tissus analogues.

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CH113716A
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Emile Le Gloahec Victo Charles
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Le Gloahec Victor Charles Emil
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  Métier pour la fabrication de tapis et tissus analogues.    L'invention est relative aux métiers pour  la fabrication de tapis et tissus analogues.  



  On connaît des métiers pour tapis dans  lesquels une rangée d'aiguilles     porte-fil    est.  passée et repassée à travers la nappe des  chaînes, lesdites aiguilles étant mues .par des  pièces     transporteuses        d'aib    ailles placées des  deux côtés du plan des chaînes et: exécutant  des mouvements d'approche et     d'éloignement     par     rapport    à la nappe de chaînes. Afin que  les     fils    portés par lesdites aiguilles puissent  exécuter des points au des boucles par rapport.

         aux    fils de chaînes, tout le système des  chaînes (ensouple,     fils-chaînes    et     ensouple.au)     sont (dans lesdits métiers connus) rendus la  téralement     déplaçables    par     rapport    aux  pièces porteuses des aiguilles qui sont laté  ralement fixes.  



  On connaît aussi des métiers pour tapis  dans     lesquels    certains fils de :chaîne (par  exemple les fils impairs) sont légèrement, dé  placés latéralement par     rapport    à d'autres  (par exemple les fils pairs) qui restent en  place, ceci afin de faciliter le     passage    des  aiguilles à travers la.

   nappe de     chaiues,            L'invention        concerne    le genre connu de  métiers pour     tapis    ou tissus     analogues        dans     lesquels une rangée     d'aiguilles        porteuses    du  fil propre à constituer les points ou     noeuds     autour des fils de chaîne, passe à travers la  nappe des chaînes, ces aiguilles étant mises  en mouvement, relâchées et     reprises    par deux       oiganes    porte-aiguilles disposés de chaque  côté de la, nappe des:

   .chaînes de façon à     po#u-          voir    se rapprocher de :cette nappe et s'en  éloigner, lesdits deux organes porte-aiguilles  étant     guidés    dans un cadre :commun qui em  brasse ladite nappe de chaînes, et le métier  suivant l'invention est caractérisé par le fait.,  d'une     part,    que le système de la nappe des  chaînes avec son ensouple et son     ensoupleau     reste non     déplaçable    selon une direction per  pendiculaire aux -chaînes et prise dans le plan  de     la,    nappe de chaîne, et, d'autre part, que  le susdit :

  cadre est rendu     déplaçable    selon  une direction     perpendiculaire    à la direction  des chaînes et parallèle à la. nappe des       e        hal        ines.     



  Des formes d'exécution du     métier    qui fait       l'objet    de     l'invention    peuvent comprendre des      dispositifs destinés à faciliter l'exécution de  certains points, comme il sera décrit dans ce  qui suit.  



  Les dessins ci-annexés représentent, à  titre d'exemple. une forme d'exécution du  métier suivant     l'invention.     



  Les     fig.    1 et 2     montrent    respectivement       (in    élévation vue de face et en vue de côté  un métier à tisser les tapis et tapisseries  établi     conformément    à. l'invention:  La fi-. 3 montre en perspective une par  tie du     métier    représenté sur les     fig.    1 et 2;  Les     fig.    4 à 10 montrent les détails du  même métier;  Les     fig.    11, 12 et 13 montrent des sché  mas de points de tapisseries et tapis exécutés  habituellement à la main, ces points peuvent  être réalisés mécaniquement d'une façon  avantageuse au moyen du même métier.  



  Le métier représenté comporte un bâti a  (fi-. 1, 2, et 3)     supportant    un arbre de com  mande     a@        (fig.    1 et 2) actionné au moyen  d'une courroie de     transmission    (non repré  sentée).

   Ce bâti supporte deux rouleaux ho  rizontaux     c7    et     a:3        servant    respectivement. au       dévidement    des fils de chaîne b et à. l'en  roulement du tapis par     l'intermédiaire    d'un  rouleau de renvoi     a@        (fig.    1 et 2) et ce de  manière telle que lesdits fils de chaîne b se  trouvent tendus     verticalement,    le rouleau  d'enroulement     a3    étant     commandé    par l'arbre  a' au moyen d'une démultiplication appro  priée, et la.

       tension    des     fils    étant assurée par  un contrepoids as, par exemple.  



  Ce bâti supporte en outre deux rails ai'       (fig.    2 et 3), ou deux chemins de roulement,       horizontaux    et parallèles au plan des fils b.  



  Sur -ces rails, un     ahariot    c peut être laté  ralement déplacé; ce     chariot    a la forme d'un  cadre au travers duquel passe la. .chaîne b;  il comporte deux côtés parallèles     c'        (fig.    3)  formés par des fers     cornières;    il est muni de  galets     c'        (fig.    2 et 3)     puuvant    rouler sur les  rails a", les, côtés.  &  étant disposés. perpen  diculairement à ces rails.  



       Le        chamot    c est sous l'influence d'un .dis  positif     permettant    de le déplacer sur les rails    a" d'une certaine quantité, dans un sens ou  dans     l'autre.    Ce dispositif comprend:

    Lin arbre rotatif d     (fig.    1 et     \?)        portant          plusieurs        cames        d'        (fig.    2) montées à. clavette  longue, ledit arbre d étant     perpendiculaire    à  la chaîne b et étant actionné par l'arbre a'  par une transmission appropriée; un arbre  oscillant     d=        (fig.    1 et 2) parallèle     a.u    précé  dent:

   un bras d      (fig.    1) monté sur     l'arbre          d'    et pouvant être actionné par celle des  cames     d'    en     regard    de laquelle il se trouve;

    un ou plusieurs bras     d'    (fi-. 1 et 2) montés  sur ledit arbre     d'    et dont l'extrémité com  porte une fourche au une ouverture allongée  attaquant un tourillon porté par le chariot c,  et un levier de sélection     d'        (fig.    1 et 2) per  mettant de déplacer les cames     d'    sur l'arbre       d    de manière à amener en face du bras     d"     celle     (lesdites    cames qui correspond au travail  que l'on veut effectuer.  



       L-    chariot     c    porte deux règles horizon  tales e dites règles porte-lattes destinées à       mouvoir    les rangées des aiguilles (l'une des  deux règles     e    étant visible sur la.     fig.    3).

    Chacune desdites règles     porte-lattes    est éta  blie selon une section transversale en forme  d'     U    (     fig.    3 et     -1)    ayant une des branches ver  ticales plu: courte que l'autre; ces règle       porte-lattes    ont une longueur égale à la. lar  geur du chariot c, elles sont placées l'une  avant l'autre derrière la nappe des fils de  chaîne b, et     arrangées    pour être     déplacées     dans un plan horizontal perpendiculairement  à ladite nappe de chaînes, leurs extrémités  reposant et glissant sur les; côtés du cadre  ou chariot c.  



  Un dispositif permet d'imprimer à ces  règles un mouvement alternatif de transla  tion perpendiculaire     à,    la chaîne et ce de ma  nière que les positions et les mouvements des  deux règles     soient    toujours symétriques par       rapport    au plan de la nappe des chaînes, le  quel dispositif comporte:

    Deux règles motrices     f    (l'une étant visi  ble sur la     fig.    3)     portées    par le chariot c de  manière à pouvoir se déplacer sur ledit cha  riot, par     l'intermédiaire    de galets, par exem  ple, perpendiculairement à la.

   chaîne b, et      comportant chacune deux     doigts        f    propres  à venir pousser vers la chaîne     b,    la règle       porte-latte    e correspondante, et deux     doigts     à ressort     f2,    propres à s'accrocher à     .celui    des       bords    de la règle porte-latte e qui se trouve  du     côté    de la     chaîne    b et à permettre l'en  traînement de la règle     porte-latte    e par la  règle motrice f quand celle-ci     s'éloigne    de la  chaîne b;

   deux chaînes sans fin     f3        (fig.        â)          disposées    (d'un côté des fils de chaîne b) de  chaque côté du chariot et perpendiculairement  à la chaîne b; deux doigts horizontaux     f'     portés chacun par l'une des     chaînes        f3;

      des  pignons de chaîne f 5 et f     e        (f5    est bien visible  sur la     fig.    3) sur     lesquels    s'enroulent les  chaînes f 3,     chacun    des pignons f     e    étant ac  tionné, à     partir    de l'arbre     d,    par l'intermé  diaire     d'une        transmission    appropriée (non re  présentée)

   pour aboutir à un arbre f'     tau-          rillonné    dans le     chariot    c et permettant les  déplacements     transversaux    de     celui-ci,    grâce  au fait -que son extrémité     carrée        (fig.    3)     cou-          lisse    dans le trou     carré    d'un arbre de trans  mission qui     l'entraîne;

      deux plaques     verti-          cales    f 8     (fig.    3)     figées        aux        extrémités    .de     celle     des deux règles     motrices    f     qui    se trouve par  rapport aux fils b du même     côté        que    les  chaînes     f    et sous     ladite    règle et comportant       chacune    une     ouverture    allongée de forme ap  propriée f     8     dans laquelle s'engage le  <RTI  

   ID="0003.0057">   doigt     f 4, et un système de     câbles    f 9     (fig.    2 et 3)       passant    sur des poulies de renvoi et reliant  les deux règles     motrices    f de manière à assu  rer la     symétrie    de leur mouvement par rap  port à la     chaîne    b.  



  Les. aiguilles     porte-fil    g     utilisées        (fig.    4  et 5) sont suffisamment     minces        pour'    pouvoir  passer entre deux fils de chaîne     consécutifs;     elles     comportent,    à la moitié de leur longueur,  un trou g  ou tout autre dispositif     permettant     d'y fixer un fil, et elles comportent deux en  coches     g'    et     g2    disposées de     part    et d'autre  de l'orifice g .  



  Des     lattes        porte-aiguilles    h, rapidement  démontables, faites en bois     (fig.    3, 4 et 6),  servent pour y loger une rangée     d'aiguilles;     ces     lattes    ont une     section        transversale    pour    être logées à l'intérieur du fer en<B>-U</B> consti  tuant     -chaoune    des règles e;

       èlles        comportent     une     série    de rainures h  dans lesquelles les  aiguilles     g    s'engagent partiellement, chaque  rainure étant séparé de la suivante par     une          distance    appropriée au genre de point que  l'on veut effectuer, cette     distance    pouvant  être égale, par exemple, au double de la dis  tance d'axe en axe de deux fils de chaîne       consécutifs;

      lesdites     rainures    sont obturées  sur la     face    supérieure de la     latte    par un fer  plat hl     (fig.    3, 4 et 6) fixé sur la latte.  



  D'une part, des verrous et, .d'autre part,  des     rampes        disposées    sur le chariot dont il  sera. parlé aussitôt,     constituent    ensemble un       dispositif        effectuant        automatiquement    le ver  rouillage des     lattes    h dans les règles e et  leur déverrouillage, lequel     dispositif    com  prend:

      Des boutons horizontaux (à, tige)     h2    fixés  sur celle des     faces        desdites    lattes h qui     est     détournée de la.     nappe    des     chaînes    et ne     com-          porte    pas de     rainures        h ;

      des     échancrures        ver-          ticales    e , ménagées dans     l'aile        verticale    lon  gue de<B>VU</B>     formant    les règles e, en nombre  égal au nombre des boutons     h2    de chaque latte  et de manière telle que lesdites     échancrures     soient de largeur égale au diamètre de la tige  des boutons     h';

      un verrou pour     latte    es     (fig.     3) formé par un fer plat,     accolé    contre     l'aile          verticale    de     la    règle e sur laquelle aile sont  ménagées lesdites échancrures e , de manière  à pouvoir     glisser        longitudinalement    le long  de la règle et     comportant    des     échancrures        ê      présentant une première branche,     verticale,          superpa.able    aux échancrures e  et une       deuxième    branche,

   horizontale, donc perpen  diculaire à la première, et des rampes,     c\          (fig.    3) ménagées sur l'es bords<B> & </B> du     chariot     c et de manière telle que les extrémités des  verrous el soient poussées par lesdites     rampes     dans le sens voulu pour le déverrouillage au  moment où les règles e dépassent les     rampes          en.'s'éloignant    de<B>la</B> chaîne b et en.

   sens in  verse au moment où lesdites règles dépassent       lesdites    rampes     6'I    en se rapprochant de la  dite chaîne,      Un autre dispositif de verrouillage effec  tue automatiquement le verrouillage des ai  guilles g dans les laites     h,    et les règles     e    et.

    leur déverrouillage, lequel dispositif com  prend  Deux     verroux    pour aiguilles     (?-'        (.fig.    3 et       -1),    un pour chaque règle e, formés chacun  par un fer plat accolé. .contre l'aile courte de  chaque règle e     (donc    .contre l'aile tournée vers  la. nappe des fils de chaîne) et dans lequel  fer plat on ménage des fentes     longitudinales     parallèles inclinées     e2     (fi-. 3), lesdites fentes  de l'un des fers plats e\, appartenant à. la.

    règle située avant la, nappe des chaînes, étant  inclinées dans un sens et celles de l'autre fer  plat     e',    appartenant à. la. règle située     derrière     la nappe des chaînes, étant inclinées en sens  inverse: des     têtons        e3        (fig.    3) formant saillie  sur ladite aile, fixés sur cette aile en nombre  égal à. celui     desdites    fentes et s'engageant  dans lesdites fentes de manière telle qu'un  déplacement du verrou     e2    dans un sens ou  dans l'autre suivant.

   sa longueur     produise    son  ascension ou sa descente et ou bien engage  ledit verrou dans l'une ou l'autre (les en  coches g' ou     g2    que comportent les     aiguilles     g, ou bien l'en dégage en assurant ainsi soit  le verrouillage desdites aiguilles dans les rai  nures     1i     des lattes, soit leur déverrouillage,  et un     dispositif    de commande assurant, au  moment     on.    les d'eux règles arrivent l'une près  de l'autre, la     désolidardsation    des aiguilles de  la règle qui les porte et leur verrouillage sur  l'autre règle.

   Ce dispositif de commande  comprend, d'un côté du chariot c (du côté  droit), deux poussoirs     i'    et<I>i\,</I> l'un poussant  sur le verrou     e=    situé avant la nappe d'es  chaînes et l'autre sur le verrou situé derrière  la. nappe des     chaînes.    Lesdits deux poussoir  i' et     iz        (fig.    3) se     trouvant    donc de part et.

    d'autre du plan de la. chaîne     h    et de manière  à se trouver chacun en face de l'extrémité  du verrou     e2    de la règle correspondante; -der  rière les poussoirs il et     a'',    une came     j        (fig.    3)  actionnée au moyen d'une transmission  appropriée par un arbre horizontal     ;fil    ac  tionné lui-même, à. partir de l'arbre au  moyen (Je pignons d'angle, ladite     came    coin-    mandant les     poussoirs    précédent;

   des ressorts  de rappel (non représentés) maintenant cons  tamment lesdits     poussoirs    en contact     avec    la  dite carne, et des     came;        appropriées    pour  faire agir tout le dispositif de     manière        tell,          que,    à chaque fois que les règles     viennent        au     voisinage de la chaîne 1), les aiguilles portée  par les     rainures    de la latte (le l'une des     règle;

       soient engagées, au travers de ladite chaîne,  dans les rainures de la latte de l'autre règle,  et qu'à ce moment, par action des poussoir       z'    et     i=    sur les verrous pour aiguilles     e=,    s'o  père simultanément et en sens contraire la.

    commande     (le.        dispositifs    de     verrouillage        ci-          dessus    décrite, le     verrouillage    desdites ai  guilles sur la deuxième règle étant:     e.ommencé     avant qu'elles ne soient désolidarisées de la  première, ce qu'on obtient en donnant aux  verrous pour aiguilles     e=,         < iux    encoches g' et       rf@    et aux fentes e=  des dimensions appropriée.

    Une autre paire de poussoirs (non     dessinés)     située de     l'autre    côté (du côté gauche) du  chariot     c    ramène les verrous     e2    à la.     position     (lu     déverrouillage-verrouillage    contraire dès<B>]</B>     e     rapprochement suivant des règles     e.    les     ni-          guilles    passant ainsi alternativement     à.    tra  vers la nappe des chaînes.  



  Le métier dessiné comprend un     dispositif     diminuant automatiquement, après     chaque     coure des règles e, l'amplitude du mouve  ment de celles-ci en fonction de la     longueur     de fil passée à travers la chaîne, lequel dis  positif comprend     deux    moitiés,     unP        située     avant et l'autre derrière la nappe des chaîne..

    b et comprenant     cha^une:     Une     règle-butoir        k    parallèle aux     règles     porte-latte     e    et aux règles     motrices    f et telle       qu'elle    arrête la     règle        porte-latte    e quand     celle-          ci    la, rencontre en     s'éloio,nant    de la chaîne 1).

    mais qu'elle laisse passer sous elle la règle  motrice<I>f,</I> la     règle-butoir        k    portant, à cet  effet, une rampe     f'1    (fi-, 3) propre     a,    sou  lever la, queue du doigt à ressort     f2    et à dé  solidariser les     règles    e et f ; et (pour comman  der le déplacement progressif de k) le dis  positif comprend,     ii        chaque    extrémité de la       règle-butoir        k.    les     éléments    suivants:

       une    vis      à pas rapide     k1        (fig.    3),     un;    écrou     k2    se vis  sant sur la vis     P    et solidaire de la     règle-bu-          toir   <B>le,</B> un     cliquet   <I>le'</I>     porté    par la plaque     f$     de la règle motrice f, et destiné à rapprocher,  par son     action,        la,        règle-butoir    k des chaînes  b,

   une roue à rochet     k4    actionnant la vis     k'     par     l'intermédiaire    de pignons d'angle     k'    et  k", dès qu'à     chaque    fin de course     externe    de  la règle motrice f, le susdit cliquet     k3    fait  tourner la roue à rochet     k'    d'un     certain    angle  et provoque ainsi l'avancement des écrous     k2     et de la règle-butoir     k.    vers la nappe des       chaînes.        ',

       Le dispositif qui vient d'être décrit est  complété par un mécanisme à retour rapide  ramenant très rapidement la     règle-butoir    k  lorsqu'elle est arrivée à fin de course en s'é  tant rapprochée de la chaîne b, lequel méca  nisme comporte:

    Une longue tige de commande     l        (fig.    3)  montée sur le chariot c, de façon qu'elle  puisse glisser selon sa longueur parallèlement  aux côtés dudit chariot c, ladite tige     l    por  tant à chaque extrémité une butée verticale  <I>l'</I> sur le     trajet    de l'écrou     k''    (la     butée        h,    la  plus éloignée de la chaîne b, étant visible sur  la. fi-.     3);    un pignon     l2    à dents droites monté  sur la. vis     k1;

      un pignon     balladeur        l3    monté  sur un arbre     intermédiaire        entraîné,    à     partir     de l'arbre     f7.    par     l'intermédiaire    de pignons  d'angle     d'    et     l"        (fig.    3) et pouvant être amené  en prise avec le pignon     l'    par un mouvement  longitudinal de la     tige    de commande     l;

      un       bras    oscillant instable     le    monté sur le cha  riot c et prenant, à son extrémité libre, dans  une     fourchette.    un     doigt    horizontal     l'    soli  daire de la, tige<I>l</I> et un ressort     l$        fixé.    d'une       part,    à. la     base    de ladite fourchette et, d'autre  part, à un point situé au delà du point d'os  cillation du bras     h;

      ledit dispositif de retour  rapide de la règle-butoir k étant     agencé    de  manière telle que, lorsque l'écrou     k2    arrive à  fin de course vers la.     chaîne    b, il     rencontre     celle des butées     l'    (non représentée sur la  fi-. 3) qui est voisine de ladite     chaîne    et  entraîne la tige     l    vers la chaîne, amorçant  ainsi l'embrayage du pignon     Z3    avec le pignon         l2;

      au moment où le point     d'attache    du     res"     sort     le    sur la fourchette du bras     l6    franchit  la     droite    joignant l'axe     d'oscillation    dudit  bras au point fixe du     ressort,    le     ressort    am  plifie le déplacement et achève     l'embrayage     du pignon     b3    avec le pignon     Z2,    la vis. k     i    est  alors entraînée .

   à grande vitesse et ramène  l'écrou     k2    en arrière jusqu'au moment où il  rencontre la seconde butée     h,    seule     visible     sur la     fig.    3, et provoque avec     Païde    du res  sort     l8    le débrayage des pignons     b2    et     l3.     



  Pour réaliser le tassement d'une     rangée     de points     cru        noeuds    établis par le métier,  celui-ci comprend un peigne     horizontal          (fig.    3, 7 et 8) présentant des     -dents        longues     mi et des dents courtes     m2    alternées insérées  dans une base commune m     (fig.    7), les dents  courtes étant de .préférence plus grosses que  les dents longues et la distance d'axe en axe  de deux dents consécutives de même nature  étant égale au double de la     distance    d'axe en  axe de deux fils de chaîne     consécutifs,

      les       dents    longues et minces étant reliées ensemble  à leur     extrémité    opposée à la base m, ainsi  que la montrent les     fig.    7 et 8. Les. dents <   courtes et grosses     m\        :

  dudit    peigne     7n,    présen  tent, sur celui de leur côté qui devra consti  tuer la, face inférieure du peigne, un talon       in"        (fig.    8) en forme de<B>T</B> renversé, qui est       destiné    à guider une     navette        permettant    de  jeter un fil de trame à. travers les     fils    de  chaîne     convenablement        déplacés    par une lisse.  



  Le métier comprend un     dispositif    de com  mande     permettant,    une fois ledit     peigne        m     monté de     manière    à     emprisonner    les fils de  chaîne entre ses dents, d'abaisser ledit peigne  de manière à presser la trame et de l'élever en  suite en le faisant     reculer    un peu en     arrière     des fils de chaîne b de manière que     lesdits     fils se trouvent dans ledit peigne au voisinage  de     l'extrémité    libre des dents     courtes        ne.    Ce  dispositif de commande comprend.:

    Deux     montants        7a    (fi-. 1 et 2)     propres    à  supporter horizontalement ledit peigne     ïn;     deux     rainures        fixes        -r,1        (fig.    2) ménagées dans  des pièces faisant     partie    du bâti a,     lesdites          rainures    pouvant     servir    .de glissières à des  doigts ou à des galets portés par l'es montants .

             sa.;    deux leviers oscillants<I>je</I>     (fig.    2) articulés  par une de leurs extrémités sur les montants       it,        tourillonnés    vers leur milieu sur le bâti     c.     et dont l'autre extrémité porte un galet en  âagé     dans    la, rainure sans fin d'une came ro  tative à rainure     îi'        (fig.    2) montée sur un  arbre horizontal qu'actionne, par une trans  mission appropriée, l'arbre     u@,    le tout étant  <B><I>,</I></B> agencé de façon que soit obtenu le mouvement  <I>c</I>  voulu<B>du</B> peigne m.  



  Afin de faciliter l'exécution de certains  points tout en facilitant à certains moments  le passage des aiguilles     g    entre les fils de  chaîne b, le métier     comporte    une     demi-lisse     rappelant quelque peu celles que l'on trouve  dans certains métiers à tisser.

   Cette demi  lisse comprend     (fig.    9) une règle o     portant     des fils     o'    en coton ou en métal, en  nombre égal à la moitié des fils de  chaîne b et terminés chacun paf une  boucle ou un     ceilleton    au travers desquels  passe un fil de chaîne, ladite     demi-lisse    étant  ainsi capable de déplacer la, moitié des fil:       dE,    chaîne, tous ceux de rang pair, par exem  ple. Ce déplacement des fils est effectué aux  instants voulus par un dispositif de com  mande comprenant:  Une console fixe horizontale     o2    (fi-. 2 )  servant de support à.     la    règle o et portant.

    deux     doigts    verticaux fixes     o2'        (fig.    9); deux       rainures    o      (fib,    9) formant chemins rames,  (le profil approprié,     ména,bées    dans des pla  ques fixées sur la règle o, chacune vers une  extrémité de ladite règle, et dans     lesquelles          s'enbaoent    respectivement:

   les doigts fixes       0=1;    deux leviers oscillants     o'    dont une extré  mité est munie d'un mil allongé o'      dans    le  quel peut s'engager un doigt vertical     o'        porté     par lesdites plaques, et une came à. rainure  o', actionnée par un arbre vertical qui reçoit  su     rotation    à partir de l'arbre     a'    au moyen  d'une transmission appropriée, ladite came  agissant, par une rainure sans fin appropriée,  sur l'autre     extrémité    desdits leviers     o'.    Cette  demi-lisse est donc agencée de façon qu'elle  peut tirer la.

   moitié des fils de chaîne non  seulement en avant, mais qu'elle peut, en  outre, les tirer latéralement. et les placer de-         vant    les     autres    fil, restés     en    place, le., lon  gues dents     iji'    du peigne     iii        eml:êchant    tout  déplacement latéral excessif des fils     dfchaîne,    sur     lesquels    tire la.     dc.mi-liss@.     



  Afin de pouvoir jeter un fil de     trame          entre    les     rangées        de    points,<B>le</B> métier com  porte deux lisses     1)    et     rq        correspondant    l'une  aux fils pairs de- la.

   chaîne,     l'a.utre    aux fils  impairs, et     constituées    chacune, comme l'in  dique la     fig,   <B>1.0</B> (où les     deux    lisses sont super  posées) par un cadre     rectangnlaire    dans le  quel sont     tendus        transversalement    des fils       métalliques.    par exemple,     p@    pour la première  lise,     q'    pour la seconde, chaque fil portant  un     ceilleton    ou une boucle embrassant un fil  de chaîne et ces lisses permettant de déplacer  lesdits fils pairs, par exemple, vers l'avant et  les fils impairs.

   par exemple, vers l'arrière  aux instants voulus et ce par un dispositif  de. commande comprenant:  Des chemins de     glissement        h=    et     q2        (fig.     1 et 10) dans     lesquc@is        peuvent    glisser les       bords    des lisses     3)    et<I>cl,</I>     lesdits    chemins de  glissement étant     perpendiculaires    au plan de  la     chainc:

     <I>b,</I> et un ,jeu de     leviers        p'    et<I>q'</I>       (fig.    1, 2 et 10)     octionnés    par une came ro  tative r à rainure :ans fin de forme appro  priée     qu'actionne    un arbre vertical     recevant     son mouvement par une transmission appro  priée à partir de l'arbre     o'.     



  La navette s     (fig,.    8) permettant le     pas-          s <  < be    d'une     cluitp    à travers les fil. de chaîne  présente, à la partie supérieure de sa     section     transversale, deux     rebords    horizontaux oppo  sés s' et     s2    permettant de suspendre ladite  navette sois     Ic-        peigne        m    par le moyen des  talons     7i12'   <I>de</I> ce peigne,

   la navette peut donc       coulisser        d'une        Pxtrémité    à l'autre     dudit     peigne.  



  Le: dispositif de lancement permettant  d'effectuer le mouvement     susindiqué    de la. na  vette s, comprend de chaque côté de la. ma  chine:  Un pousseur     s''    pouvant     coulisser    sur       l'extrémité    du     peigne        w:    une butée     #rii'    por  tée par la face supérieure du peigne à une       certaine,    distance     de    l'extrémité et pouvant  arrêter ledit pousseur;

   un levier oscillant s<I>'</I>      dont. l'extrémité supérieure se trouve au voi  sinage du pousseur     s3    et dont la, course est  guidée par un     guide        s',    lorsque le peigne est  abaissé; une came à ressaut se actionnée par  l'arbre a' au     mayen    d'une transmission  appropriée, et un ressort de rappel s'.  



  Ce dispositif de lancement     fonctionne     comme suit: la came s' écarte progressive  ment l'extrémité     supérieure    du levier     s'    du  pousseur     s'    et, au moment où la, navette s  doit être lancée, le ressaut de la came     s'    se  présente devant le levier     s',    ce qui a pour  effet d'abandonner le levier à l'action du res  sort s' et de ramener brusquement l'extré  mité supérieure du levier     s@    contre le pous  seur     s@    et de lancer la. navette à l'autre extré  mité du peigne.  



  Le métier étant réalisé avec un choix ju  dicieux des profils des .diverses .cames, ram  pes et rainures et des rapports de multipli  cation et de démultiplication des diverses  transmissions. il     constitue    une machine per  mettant d'être agencée pour tisser mécanique  ment des tapis ou des tapisseries à point quel  conque, petit point ou autre, et comportant  des dessins d'un nombre     quelconque    de  nuances.  



  II peut s'agir, par exemple, de tisser     une     tapisserie du genre connu dit au petit point,  représenté schématiquement sur la.     fig.    11.  où chaque fil de chaîne est entouré par les  fils portés par les aiguilles. Dans d'autres  cas, le point est semblable à celui de la     fig.     11 sauf que ce n'est que la moitié seulement  des fils de chaîne, qui sont destinés à. être en  tourés par les fils portés par la, rangée des  aiguilles g; à. supposer qu'il s'agisse de ce  dernier cas, on place dans la, règle     porte-latte          e    antérieure une latte h munie d'aiguilles  portant des fils de laine au de soie de cou  leurs appropriées aux dessins que l'on veut  obtenir; l'introduction de la latte h dans la.

    règle e verrouille les aiguilles g dans la latte  h; la. règle se rapproche des fils de chaîne b,  ce qui a pour effet de verrouiller la latte  clans la règle e; les aiguilles g passent au  travers, des fils de chaîne à droite de     chaque     fil:     pair,,chacune    à l'aplomb d'une grosse dent         J'A"    du peigne     m:;    et     -s'engagent.        dans.    les rai-.

    hures de la latte vide que porte la règle e  postérieure; les poussoirs<I>il</I>     eté    entrent alors  en     actiçn    pour déverrouiller les     aiguilles    de  la première règle e et les verrouiller sur la  seconde; les règles e s'écartent; le chariot     e     est décalé vers la droite d'une quantité égale  à. la distance     d'axe    en axe de deux fils de  chaîne consécutifs; les règles se rapprochent;  les aiguilles passent de l'autre côté des fils  impairs, de sorte que les fils des aiguilles g  entourent lesdits fils impairs, et que les ai  guilles sont reprises par la règle antérieure;       1c    chariot c est ramené à sa position initiale;

    le peigne     m    est abaissé pour presser les fils  des aiguilles vers le bas. Après cela les lisses  ordinaires     p    et     cq    opèrent le croisement des  fils de chaîne b et la navette s est lancée     à,     travers la chaîne pour passer une trame .ou       duite;        et        le        peigne        î...     de nouveau  pour la presser vers le 'bas, la duite     s'éten-          daut    au-dessus de la rangée de points ter  minée.

   A chaque course de chacune des       règles        porte-latte   <I>e,</I> la     règle-butoir   <I>k a.</I> été  déplacée vers. la chaîne b d'une quantité  égale à la. longueur de laine correspondant à  une course des aiguilles, de manière à assurer  une tension constante aux fils des aiguilles.  Après une rangée de points finie, le rouleau       ensoupleau        a3    tourne     d'une    faible quantité       correspondant    à la hauteur d'une rangée de  points.

   Aux moments voulus on change après  la. terminaison d'une rangée de points soit la  latte porte-aiguille h complète, soit certaines  aiguilles g seulement dans cette latte suivant  le dessin à obtenir et la machine est prête à  effectuer une nouvelle rangée de points:  Au cas où l'on     ferait    du point de tapisse  rie d'un genre connu, et plus ou moins ana:       lague    à celui représenté schématiquement sur  la     fig.    12, on y parvient par une combinai  son appropriée des cames et des transmissions  et de préférence par l'intervention de la demi  lisse o. Dans certains des points de ce genre,  les aiguilles passent par exemple à travers  la     chaîne    à droite de chaque fil impair; la.

         demi-lisse    o tire alors les fils pairs vers l'a  vant et les déplace vers la gauche, de ma-           nière    à faire passer chaque fil pair dans le  même vide du peigne que le fil impair qui le  précède vers la gauche; le chariot c actionné  par les bras     d'    se déplace vers la gauche  d'une     quantité    égale à la distance séparant  deux grosses     dents    consécutives du peigne;

    les règles porte-lattes e se rapprochent; les  aiguilles passent à gauche des fils impairs,  sont reprises comme indiqué précédemment  par la règle e antérieure; les règles e s'écar  tent; la demi-lisse o ramène les fils pairs à  leur place initiale,     tandis    que le chariot c est  ramené également à sa position initiale; les  règles e se rapprochent; les aiguilles passent  à nouveau à ,droite de chaque fil impair et  sont     reprises    par la règle e postérieure; les  règles e     s'écartent;    la demi-lisse a amène à       nouveau    les fils pairs dans le même vide du  peigne que le fil impair qui le précède vers  la gauche;

   les règles e se rapprochent, les       aiguilles    passent ainsi à droite des fils pairs  et. sont reprises par la règle e antérieure; la  demi-lisse o ramène les. fils pairs à leur place;  le peigne descend; la rangée .de points est ter  n:inée; toutes les     deux.    ou trois rangées de  points on décale le chariot c de manière que  le fil de laine ayant travaillé sur les fils     b1     et     b2    vienne faire un point de liage sur les  fils b\ et b  de manière que la trame du  tissu soit constituée par les points de tapis  serie eux-mêmes et que l'on peut, si l'on le  désire, se passer de jeter une trame à     travers     les fils de chaîne.  



  On peut ajouter au métier un couteau  mobile et on peut combiner les diverses .com  mandes du métier de manière à réaliser des  points noués, dont le schéma connu est re  présenté sur la     fig.    13, ledit. couteau en ve  nant couper les brins, permet, d'obtenir un  tapis velouté.  



  On peut utiliser le     métier    pour exécuter  à la machine de la tapisserie au petit point  sur canevas, le tissu de fond     étant    tissé, au  fur et à mesure que sont effectuées les ran  gées de points, par passage de deux duites  après chaque rangée, ladite tapisserie pou  vant comporter des points et des quarts de  points.    On peut exécuter le métier qui fait l'objet  de l'invention d'une façon qui permet d'y  adapter une mécanique Jacquard, ce qui per  met de faire mécaniquement un tissu d'un  genre quelconque, soierie ou autre, compor  tant des motifs de tapisserie.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Métier pour tapis ou tissus analogues, dans lequel une rangée d'aiguilles porteuses du fil propre à. constituer les points au noeuds autour des fils de chaîne passe à travers la nappe des chaînes, ces aiguilles étant mises en mouvement, relâchées et reprises par deux organes porte-aiguilles disposés de chaque côté de la.
    nappe des chaînes de façon à pou voir se rapprocher de cette nappe et s'en éloigner, lesdits deux organes porte-aiguilles étant guidés dans un cadre commun qui em brasse ladite nappe de chaînes, caractérisé par le fait, d'une part, que le système de la nappe de chaînes avec son ensouple et son ensoupleau reste non déplaçable selon une direction perpendiculaire aux chaînes et prise dans le plan de la nappe des chaînes, et, d'au tre part, que le sus-dit cadre est rendu dé- plaçable selon une direction perpendiculaire à la direction des chaînes et parallèle à, la nappe des chaînes.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Métier suivant la revendication, dans le quel certains des fils de .chaîne sont laté ralement faiblement déplacés par rapport aux autres qui restent en place, afin de faciliter le passage des aiguilles, caracté risé par le fait que le déplacement des ,dits fils de chaîne ne s'effectue pas seule ment dans le plan de la. nappe des fils, mais que les fils déplacés sont, en outre. tirés hors de ce plan, de façon que lesdits fils déplacés peuvent être amenés en avant des fils restés au. repos.
    2 Métier suivant la sous-revendication 1, caractérisé par le fait que le déplacement desdits fils de chaîne est effectué par une ,demi-lisse. 3 Métier suivant la revendication; eaacté- risé par un peigne comprenant. en -alter nance, d'unie part, des dents longues et minces et, d'autre part, des dents courtes et épaisses, la surface inférieure desdites dents épaisses portant des moyens pour guider une navette.
    4 Métier suivant la revendication, caracté risé par le fait que les mouvements des deux organes porte-aiguilles, qui re- lâcliènt et reprennent les aiguilles, sont tels que ces organes occupent toujours des positions symétriques par rapport au plan de la nappe des fils de chaîne.
    5 Métier suivant la. sous-revendication 4, caractérisé par le fait que chacun des deux organes porte-aiguilles qui relâchent ou reprennent les aiguilles sont mis en mouvement par une règle motrice, les quelles deux règles motrices sont reliées par un système de câbles passant sur des poulies appropriées de façon que la symé- trie des positions des deux règles motrices ainsi reliées est obtenue.
    G Métier suivant la. 5, caractérisé: par le fait que l'une des deux règles motrices mettant les organes porte- aigui.lles en mouvement, est.
    elle-même mise en mouvement par une chaîne sans fin conduite sur deux roues dentées à ohaîne. i Métier suivant la sous-revendication 5, caractérisé par le fait que le mouvement des deux organes porte-aiguilles leur est communiqué par deux règles motrices dis posées de façon qu'elles exécutent des cour ses opposées invariables, et que lesdits or ganes porte-aiguilles sont arrêtés pendant les courses qui les éloignent de la nappe des chaînes.
    et ce au moyen de règles- butoirs qui s'approchent automatiquement de la nappe des fils de chaîne, au fur et à. mesure de l'augmentation du nombre des courses accomplies, cette augmenta tion de courses amenant l'épuisement pro gressif des fils enfilés clans les aiguilles. 5 Métier suivant la. sous-revendication 7, caractérisé par le fait que, en rappoa t avec les règles-butoirs, - ledit métier coin- . prend un dispositif de retour rapide pro pre è: ramener lesdites règles-butoirs < à.
    leur position la, plus éloignée de la nappe des chaînes. 9 Métier suivant la revendication,. compre nant des moyens pour le remplacement rapide d'une rangée d'aiguilles par une autre, caractérisé par le fait que les- ai guilles sont portées par des lattes inter changeables légères, 'lesquelles lattes sont, à volonté, placées ou retirées .dans les organes porte-aiguilles réalisés sous: la. foreme générale d'un fer en U formant auge réceptrice.
    10 Métier tel que suivant la sous-revendica- tion 9, caractérisé par le fait que des verrous dits :,verrous pour lattes" sont disposés d'une manière coulissable star la face externe, verticale, d'une des ailes de 1'U de chacun des organes porte-aiguilles pour effectuer le verrouillage et le d6ver- rouillage automatiques des lattes crans ces organes, selon que lesdits organes se trou vent soit près, soit loin de la nappe ,des fils de chaîne.
    11 Métier suivant la sous-revendication 10, caractérisé par le fait que le verrouillage et le déverrouillage des lattes est obtenu par la coopération, d'une part, de bou tons à tige solidaires desdites lattes, ces boutons se logeant (lors du placement de la latte dans l'auge de l'organe porte- aiguille) dans des échancrures droites verticales ouvertes vers le haut pratiquées dans l'une des ailes de<B>PU</B> de ladite auge, d'autre part,
    par la coopération d'échan crures en équerre .comprenant une partie verticale ouverte vers le haut superposable aux susdites échancrures droites, et com prenant aussi une partie horizontale fer mée, lesdites échancrures en équerre étant pratiquées dans le verrou pour latte, et, d'autre part encore, par la coopération de rampes fixes disposées sur les côtés du cadre formant chariot, de façon que les dites rampes poussent le verrou pour latte dans sa position de verrouillage des lattes dès que lesdites rampes sont dépassées par l'organe porte-aiguille dans sa. marche vers la.
    nappe des chaînes et que ces mêmes rampes poussent ledit verrou pour latte dans sa. position .de déverrouillage dès qu'elles sont .dépassées par l'organe porte-aib tille dans sa. coure qui l'éloigne de ladite nappe de chaînes.
    12 Métier suivant les sous-revendications 9 à 11, camprenant deux lattes pour porter les aiguilles et insérées dans les organe: porte-aiguilles, caractérisé par le fait que les aiguilles d'une rangée d'aiguilles de la latte sont constituées par un corps plat allongé avec deux encoches vers le milieu de sa périphérie inférieure, lesquelles en- coches coopèrent avec des fers plats. dits verrous pour aiguilles, disposé! sur cha cun des organes porte-aiguilles en forme de<B>U,</B> de façon à verrouiller et déverrouil ler les aiguilles à.
    l'occasion de leur pas- d'une latte antérieure par ra.ppo.rt à la nappe des fils de chaîne à, une latte postérieure par rapport à cette nappe, et vice-versa. 13 Métier suivant la. sous-revendication 12, caractérisé par le fait que le mouvement de verrouillage desdits verrous pour ai guilles est automatiquement obtenu. et et, au moyen d'arbres horizontaux, de cames et de poussoirs appropriés, ces der niers agissant directement sur lesdits Ver rous pour aiguilles. 1-1- Métier suivant la sous-revendication 13.
    caractérisé par le fait que les deux mou vements approximativement simultanés, d'un des deux verrous pour aiguilles vers le haut (verrouillant les aiguilles) et de l'autre verrou pour aiguilles vers le bas (déverrouillant les aiguilles) est obtenu par une poussée de la<B>,</B> même direction exeref@i, sur lesdits deux verrou: pour ai, ille;, et ce grâce à des fentes obliqûes prati quées dan:
    lesdits verrou;, le sens d'obli quité adopté pour les fentes de l'un des verrous différant. par rapport au sen, d'obliquité adopté pour l'autre verrou. .des têtons fixes, solidaires avec chacun des organe.. porte-aiguilles, pénétrant clans lesdites fente.
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