CH116061A - Truck de véhicule circulant sur rails. - Google Patents

Truck de véhicule circulant sur rails.

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CH116061A
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Inventor
Camille Barbey
Stopford Venables Rober Edward
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Camille Barbey
Venables Robert Edward Stopfor
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Description


      Truclç    de véhicule circulant sur rails.    On a cherché souvent et à différentes  époques à monter les roues des véhicules cir  culant sur rails, de manière à ce qu'elles  puisent s'ajuster aux changements de direc  tion de la voie. On n'est cependant pas par  venu à obtenir, une stabilité parfaite pour les  deux sens de marche, mais seulement une  stabilité relative, et souvent au prix d'un  certain jeu laissé entre la caisse de la voi  ture et les roues. Avec les grandes accéléra  tions au démarrage et les ralentissements à  l'arrêt, que l'on pratique actuellement, ce jeu  a pour effet de produire des secousses dés  agréables; les oscillations résultant de la  stabilité insuffisante occasionnant, d'autre  part, une grande usure des roues et de la  voie, et une grande perte d'effort de traction.  



  L'objet de la présente     inention    est un  truck de véhicule circulant sur' rails, disposé  de manière à assurer un équilibre stable.  



  Un tel équilibre ne semble pas pouvoir  être possible tant qu'une paire de roues est  montée rigidement sur un axe unique, car  même si cet axe coïncide avec un rayon de    la courbe, tout effort, tel que par exemple  celui causé par la force centrifuge, qui aug  mente la résistance opposée au mouvement  d'une des roues de la paire, tendra à faire  prendre à l'essieu une fausse position. On  peut supprimer donc ces essieux rigides, et  établir les liaisons transversales nécessaires  entre chaque paire ou chaque jeu de roues,  par tout autre moyen mécanique.  



  On peut monter par exemple chaque roue  de manière à ce qu'elle puisse tourner au  tour d'un axe vertical, passant par ou très  près du point de contact entre la roue et le  rail. Comme il n'est pas possible de situer  en ce point un pivot mécanique suffisam  ment fort et rigide, on fait alors usage d'un  pivot virtuel,, obtenu en montant les paliers  de chaque roue dans un cadre constituant en  quelque sorte un des     côtés    d'un parallélo  gramme dont les     extrémités    ou côtés anté  rieur et postérieur sont articulés respective  ment aux extrémités antérieure et posté  rieure des cadres de la roue, par des articu  lations suffisamment rigides pour maintenir      les roues dans     leur::

      positions relatives     cor-          rcetes,    malgré     tous    les     chou    et les effort       qu'elles    peuvent. être appelées à subir en       cour        N    de marche.  



       La    caisse est alors     virtuellement        pivotf@e          au        parallélogramme    (le     la    paire de roues     par          l'intermédiaire    des pivots     virtuels    des     roule     et     petit        @-    être pivotée effectivement en     deux     points     quelconques    dit plan vertical qui 'tes       contient.    Si la caisse n'est pas portée par  cl-:

       ressorts,    ces pivots effectifs     peuvent    être       pr@@        v    us dans les     deux    côtés latéraux dit     pa-          ri711clogramme        portant    la paire de roues ou  dans vies     pièces    additionnelles qui leur soient       na        rallèles.    Si la caisse est     portée    par des       rPs,orts,    il peut     i#    avoir un autre     ParalléIo-          g:

  @amnie    dont les côtés     latéraux    sont ainsi       ai ticulé,    à, la caisse, et qui est raccordé au       parallé        logramme    des roues par des pivot       qui,    tout: en permettant un jeu vertical en  tre. les     parallélogrammes,        transmettent    les  efforts ira     nsversaux    et     longitudinaux    des       roues    à la caisse.  



  Il n'est pas nécessaire que ces deux     pa-          r < 'llélogramnies    soient complets, car ils     peu-          veut    avoir un ou plusieurs côtés communs.  U r, ou     plusieurs    de leurs côtés peuvent être       constitués    par des ressorts.  



  Le second     parallélogramme    est de     préfé-          @ence        suspendu    à des ressorts qui     porteront          directement    sur les boites à graisse des       roue,        par    des consoles fourchues traversant  le,     articulations    du premier parallélogramme       avec    un jeu suffisant pour éviter le contact,  ceci permet de     construire    légèrement les ca  dres     cles    roues qui ne sont pas portés     par        des     ressort,

   car ils n'ont à supporter que les ef  fort.: nécessaires pour maintenir les     roules    en  position.  



  On voit que cette construction permet de  modifier les points autour desquels     pivotent          1-,    roues, afin de se prêter aux conditions       particulières    qui peuvent se présenter.     Des          voilure::    qui roulent toujours dans le même  sens,     par    exemple, peuvent avoir leurs pivots       virtuels    légèrement en avant des points de  contact des roues.

      Une     propï;i@#té        importante    de ces disposi  tifs avec     parallélogranimeN    e4 que,     quand     les     roue,    ont     tnurn,'        (1''.t11   <U>angle</U>     (l        pour    s'a  juster à, une     courbe,    leur     écartE>ment,    mesuré  suivant le raton de<B>la</B> courbe, n'est pas le  même que     me,uré    sur     tune    voie en     aligyne-          ment,

      il est inférieur     proportionnellement          cos.        ()    Cette     lé@r@rc    diminution d'écarte  ment     fa    négligeable     dans    toutes les condi  tions ordinaire, et serait probablement     -xd-          illissible        jusqtt'aul    an     ;

  les    limites de     ()    - 5   à<B>6',</B>     mais,    si l'on     veiut    éviter ce rétrécisse  ment, on     peut        modific-r    quelque     peu    la. cons  truction.  



       Cette        niodifieation    e on     piste    à munir     cba-          cuit        des    cadres de roues     d'un    ou de plusieurs       prolongenieni,        rigÎclc-#,        dont    les extrémités  peuvent     glisser    sur     des        guide,        borizontaux     formés     sur    le cadre de l'antre roue, et paral  lèles au     pla.il    de la roue.  



  Ce dispositif maintient constante la     dis-          tance        entre    les roues, mesurée     suivant,     le.     rayon    de     la    courbe de la, voie, sans  modifier d'une manière quelconque les au  tres     mouvements.    Les pivots de la. voiture  seront évidemment     écarté,    de manière à cor  respondre au     rapport    sec.     f%    , et cela exige  que     ('lin    de ces pivots on tous deux possèdent  un léger jeu     transversalement    à la     longueur     de l a voiture.  



  On remarquera qu'une simple paire de  roues montée de cette manière présente de la  stabilité, mais que les forces d'orientation ne  sons: pas grandes, car la longueur de rail     en-          avec    le boudin de la. roue n'est que  petite.

   On peut obtenir une force d'orienta  tion plus grande par deux méthodes géné  rales, la.     première    -consistant à accoupler les  cadres de la paire de roues à ceux d'une au  tre paire de la même voiture, ou aux     atte-          lage,    de la voiture.     sluivaut    l'une quelconque  des     méthodes        connue,,    telles par exemple que       celles        emploVée'#    avec les essieux convergents.

    La seconde méthode consiste à augmenter la  longueur et le bras de levier effectifs de la  portion de rail     engaggée    par les boudins, et  on     petit        réaliser    cela. en disposant deux ou      même trois roues l'une derrière l'autre dans  le même cadre.  



  En ce qui concerne la première méthode,  on remarquera que l'embiellage peut dans  certains cas être rendu plus efficace en pla  çant les pivots de roues un peu à l'écart des  points de contact des roues de manière à  faire se neutraliser mutuellement par     l'em-          biella.ge    les légères instabilités qui en ré  sultent.  



  En ce qui concerne la seconde méthode,  on remarquera que le principe de l'emploi de  deux roues conduit à la construction du  truck à bogie ordinaire, mais cependant dans  ce cas, le principe est appliqué à un système  qui est déjà stable par lui-même, de     sorte     que, alors qu'un bogie doit présenter une cer  taine longueur pour réduire son instabilité  inhérente au-dessous de la valeur à laquelle  il coincerait,     dans    le cas présent, une aug  mentation de longueur n'aura pour effet  qu'une augmentation superflue de force di  rectrice.  



  Dans le cas de cadres de roues à deux  roues chacun, il devient possible d'employer  pour les cadres un pivot réel au lieu d'un pi  vot virtuel. On peut dire que les bras rigides  de la seconde alternative présentent des  points d'attache commodes pour des moteurs  clans le cas où l'on en ferait usage.  



  Les dessins annexés représentent, à titre  d'exemple, deux formes d'exécution de l'ob  jet de l'invention.  



  Dans les     fig.    1 à 4 de la première forme,  la     fig.    1 est un plan d'une paire de roues  simple; la     fig.    2 en est une coupe transver  sale; la     fig.    3 en est une coupe par la ligne       a-a,    et la     fig.    4 une coupe par     b-b    de       fig.    1;  Les     fig.    12 à 23 représentent divers dis  positifs de connexion entre     longerons    et tra  verses     constituant    les châssis des roues en  vue de leur permettre de se déformer suivant  le tracé des rails.  



  Dans la seconde forme d'exécution repré  sentée par les     fig.    5 à. 11, la     fig.    5 est une  vue en plan d'un châssis, dans lequel il n'y    a pas de réduction d'écartement dans le pas  sage en courbe; les     fig.    6 et 7 en sont des  coupes horizontales par des plans différents;  la     fig.    8 est une coupe transversale par le  centre d'une des paires de roues; la     fig.    9 en  est une coupe transversale axiale; la     fig.    10  en est une vue en élévation, et la f     ig.    11 en  est une coupe longitudinale.  



  Dans les     fig.    1 à 4, les roues 1 sont mon  tées chacune dans un cadre 2. Chaque extré  mité d'un cadre embrasse un axe tubulaire 3  qui joue le rôle d'axe d'articulation, et qui  est porté par une pièce     transversale    4 faite  en fers à<B>U.</B> Ces pièces portent des guides 5,  dans lesquels peuvent coulisser les côtés 6  des     extrémités    des cadres 2. Les deux ca  dres 2 et les deux pièces transversales 4 for  ment ainsi un parallélogramme articulé.  



  La caisse 7 de la voiture est pivotée par  des pivots 8 aux points médians des pièces  latérales 9 d'un autre     parallélogramme    dont  les côtés     extrêmes    10 sont constitués par des  fers à<B>U,</B> les     côtés    9 et 10 étant raccordés par  des axes d'articulation 11. Les ressorts     1-2     portent sur les cadres 2, au-dessus des paliers  des roues, des consoles fourchues 13 aux  quelles sont suspendues des tiges 14 traver  sant les axes tubulaires 3 et sur lesquels sont  supportés les fers à U 10'.  



  Le parallélogramme formé par les cadres  2 et les pièces 4 est relié au parallélogramme  formé par les côtés 9 et les fers à<B>U</B> 10 (le  la manière suivante.  



  Au milieu de chacun des fers à<B>U</B> 10 est  fixé un bloc 15 et ces deux blocs sont pivo  tés aux extrémités d'une barre longitudinale  16 à chaque extrémité de laquelle se trouve  en outre un tourillon 17, pénétrant dans un  bloc 18 qui peut se déplacer de haut en bas  dans des garnitures 19 placées dans et entre  les fers à<B>U</B> 4.  



  On voit que chacune des roues peut s'o  rienter autour d'un pivot virtuel qui passe  par le point de contact de la roue avec le  rail, et qui coïncide avec la ligne d'intersec  tion du plan     vertical    passant par les axes  des pivots 8 avec le plan     vertical.    passant  par les axes des     deirg        pivof    s<B>3</B> -de la roue,      Le     cliâssi,    de.

   véhicule ainsi décrit est       r'.isp@@,é    de     manière    à assurer un équilibre       stable.    Ce résultat est obtenu en     permettant          @@    chaque roue ou groupe de roues de     s'orien-          1er        i:

  ntour    d'un axe vertical placé -de telle       sorte    que les réaction, entre le rail et la, roue       n'aient        pratiquement,    dans toutes les     condi-          tions    de marches     possibles,    aucune tendance       ü    faire prendre à la. roue     une    fausse direc  tion, mais plutôt, tendent à lui faire prendre  une     po-ition    tangente à la courbe.  



       Lr.s    fi-. 12 et 13 représentent     schéniati-          cIuement    une construction du     parallélo-          gramme    articulé. Les cadres des roues sont       fi-ur@#.,    comme pivotant autour des centres       rflels        rli-:posés    au milieu de leur longueur,     ce-          pendaiit    des centres virtuels     peuvent        égale-          inent    être     prévus    comme en     fig.    1 à 4.  



       La    fi--. 12 montre l'articulation entre les       lourerons        _I    et les traverses C des cadres ries       roues,    au moyen de pivots simples sans jeu;       Je,        efforts    de flexion, supportés     d'habitude     par un axe solide sont.

   représentés dans cette  figure comme étant transmis depuis les     or-          1,ra.ues        longztudinaul    aux     organes        transver-          s^u1        par    , ries secteurs formant des surfaces       r'f#    frottement semblables à celles     représ-n-          tées    en     fig.    1.  



  La     fig.    13     représente    le même     parallélo-          gramrne        déformé    par la. traversée     d'une          f@,-qJrbe    et le rétrécissement du gabarit X est  proportionné au     rapport    cos. 0.  



  La     fig.    7.4 représente une construction       dans    laquelle le rétrécissement du gabarit  st neutralisé par un léger jeu dans le sens  t     ranz#versal    donné aux pivots qui relient les       parties        longitudinales    aux parties     transver-          @,    le, du cadre, et par une cheville logée dans  une coulisse incurvée dans le     guide    en forme       secteur.     



  Comme représenté dans la     fig.    15, en       maintenant        l'écartement    des plans des roues,       ou    provoque un mouvement différent de ce  lui de la voiture, dans le rapport de sec. 0.       Lorsque    les cadres     longitudinaux    tournent       autour    de centres réels sur la voiture, l'un  au moins de ces centres doit     être    pourvu d'un  jeu transversal, et si, l'on donne du jeu aux    deux, on doit     prévoir    d'autres moyens pour  transmettre les efforts latéraux entre la voi  ture et le rail.

   Lorsqu'il y a des centres vir  tuels, comme en     fig.    1, les connexions pivo  tantes qui y :ont indiquées peuvent naturel  lement rester fixe.  



  La     fig.    16 montre comment on peut ob  tenir les mêmes résultats que dans le dia  gramme     fig.    14, au moyen d'un mouvement  rectiligne entre les prolongements des guides  des deux longerons. Un jeu latéral de, dif  férents centres doit être prévu comme pour  le     diagramme    fi-. 14.  



  La fi-. 17 montre le     dispositif    de la     fig.          I6    lorsqu'il     passe    en courbe.  



  La     fig.    18 montre une construction basée  sur le même principe, mais dans ce cas, un  organe central     long-it:udinal    a été     ajouté    et  les prolongements des cadres des roues peu  vent glisser sur cet organe central,     parta-          gcant    ainsi le mouvement relatif des deux       ehâ,,sis    de roues, entre deux guides, en vue  d'une meilleure construction mécanique.

    Cette     construction    permet également à. l'or  bane central de pivoter sans jeu sur la voi  ture et dans ce cas, les centres autour des  quels tournent les cadres des roues peuvent  avoir tous deux du jeu transversal, et sont  appelés à. subir exclusivement les efforts  avant et arrière entre la, voiture et les roues,  tous les efforts transversaux étant pris par  le pivot central.  



  La fi,. 19 montre le même schéma que  le précédent, mais déformé dans une courbe.  La fi-. 20 représente une construction  analogue, avec une variante dans les moyen  par lesquels les efforts de flexion et les     efforts          transversaux    entre les organes longitudinaux  sont transmis de l'un à l'autre. On obtient  ceci en     construisant    les     guides    de telle sorte  qu'ils puissent transmettre ces efforts et en       supprimant    les organes     transversaux    primi  tifs. Les mouvements relatif, des différentes  parties ne subissent aucun changement par  cette modification.

   Dans le dessin, les guides  glissants sont     représentés    comme étant com  posés de deux barres parallèles, chacune à. la  place d'une seule barre, ainsi que représenté      dans les figures précédentes et l'on voit que  la plus éloignée des deux barres peut être       espacée    de l'autre; elles pourront ainsi trans  mettre d'autant plus aisément un effort de  flexion.  



  La     fig.    21 montre la même disposition  déformée.  



  Les     fig.    22 et 28     montrent    une autre  forme du dispositif des     fig.    18 et 19 avec  des positions différentes     choisies    pour les  barres     glissantes,    afin de démontrer que les  mouvements relatifs des organes sont iden  tiques, quelles que soient les positions choi  sies pour ces barres. Les barres doivent, en  tout état de cause, être parallèles aux mem  bres longitudinaux.  



  Dans la seconde forme d'exécution repré  sentée dans les     fig.    5 à 11, chaque roue est  montée dans un cadre a, présentant un pro  longement transversal a' qui peut glisser  sur des tiges longitudinales b     b1,    les quatre  tiges b b,     b'        V    correspondant à chaque paire  (le roues étant portées par une pièce d'extré  mité c du châssis du truck. Les deux cadres  a de chaque côté sont     reliés    l'un à l'autre  par des ressorts<B>d</B> qui à leur partie médiane  sont reliés à un membre e.

   Les deux organes  c s'appliquent sur     des    surfaces<B>f</B>     (fig.    9)  portées par une pièce centrale f de manière  que chacune des pièces e puisse se mouvoir  légèrement par rapport à f, les pièces e étant  dans ce but en contact à glissement avec les       surfaces        f'.     



  La voiture g est portée par les deux  pièces e auxquelles elle est     pivotée    par des  pivots     e    et par la pièce centrale f à laquelle  elle est pivotée par le pivot     g2.    Les deux  côtés extrêmes c sont articulés à la pièce  centrale f par des bielles la et les prolonge  ments al du cadre a sont articulés aux mem  bres e. par des bielles ï. La pièce f porte des  mâchoires longitudinales f , embrassant des  tasseaux cl en saillie sur les côtés c. De cha  que côté, les cadres a sont articulés par des       'bielles    supérieure et inférieure k à la pièce e.  



  On voit donc que le truck représenté aux       fig.    5 à 11 est une application pratique du  type représenté dans les     fig.    20 et 21, ceci en    vue de donner suffisamment d'espace à cha  cune des roues dans un tracé irrégulier, l'or  gane central     longitudinal    c f c et les deux  supports longitudinaux a e a ont été divisés  chacun en trois parties et ces parties ont été  réunies     ensuite    par des bielles     la   <I>i k</I> toutes  de même longueur,

   les positions de ces bielles  et des     guides    verticaux c'     f'    ayant été choi  sies de manière que les     parties   <I>a e a</I> et<I>c f c</I>       puissent    constituer des constructions prati  quement     rigides    dans un plan horizontal,  bien que toutes ces parties puissent se mou  voir     verticalemènt    les unes par rapport aux       autres        pour        permettre        l'extension    complète  du jeu du ressort. Les constructions adop  tées dans ce but seront décrites plus loin.  



  Ceci posé, on peut examiner les déforma  tions horizontales. Les parties<I>a a</I> avec leurs  prolongements<I>â â</I> d'un côté du truck de  même que le support e du ressort et le res  sort     d    sont toutes articulées ensemble par les  trois bielles<I>i k le</I> dans un châssis qui porte  les deux roues et qui tourne autour des pi  vots g' du coussinet g de la voiture. Ce pi  vot est supporté dans le coussinet par des  blocs glissants g" qui lui permettent un jeu  latéral, de sorte qu'il ne peut transmettre  depuis la voiture aux roues que des efforts  dans la direction avant et arrière.  



  Un cadre     semblable,    disposé symétrique  ment de l'autre côté- du truck, porte les deux  roues roulant sur les autres rails.  



  Les parties     e.    c sont articulées de la même  façon au bloc central<I>f</I> par les bielles<I>h h</I> et  par des tasseaux c' en prise avec les mâ  choires     f2    de manière à former un seul ca  dre qui oscille autour du pivot     g2    - du cous  sinet g de la voiture.

   Ce pivot n'a pas de  jeu et transmet tous les efforts transversaux  entre la voiture et les rails, tels que la pres  sion du vent et la force centrifuge,  Bien que, lorsque tout le système<I>c f c</I>  tourne autour du pivot     g2,    les côtés extrêmes  c c du cadre en double     T    ne restent pas stric  tement parallèles à la traverse g, les direc  tions des efforts qu'elles     transmettent    restent  parallèles, tel que cela ressort plus particu  lièrement par la     comparaison    des     fig.    18 et      20.

   Ces efforts sont transmis dans chaque  cas     depuis    les cadres des     rouies    a aux or  ganes transversaux c au moyen de deux  tiges cylindriques<I>b b',</I> adaptées pour glis  ser dans des     glissières    cylindriques prévues       dans    les prolongements     ci    de<I>a,</I> la somme du  jeu longitudinal toléré pour ces tiges étant  do Y sin.

   0 , où 0 représente l'angle de     dË-          viation    du truck depuis l'axe central de la  voiture et Y la distance entre les centres  g' et     g-,     La     fig.    8 représente une section verticale  dans ce point, d'où il ressort que les efforts  principaux à supporter par cette connexion  sont:  le Un effort de flexion dû à. la charge  des roues, provoqué par les ressorts<I>d</I>     d    dans  des points en dehors des rails, cet effort tend  à renverser le cadre a. de gauche dans la di  rection positive, c'est-à-dire dans le sens op  posé aux     aiguilles    d'une montre.

   Ce moment  est transmis par les tiges b b' à la pièce c  et il est équilibré par un moment négatif,  c'est-à-dire dans le sens du déplacement     cles     aiguilles d'une montre, provenant du cadre  des roues de droite, de même manière que  cela. arrive dans un axe rigide partout où un  tel axe est employé.  



       ?0    Un effort de flexion combiné avec une  pression latérale sur le cadre de roue a,     dfl     aux     pressions    latérales pouvant surgir entre  le rail ou un contre-rail et le boudin de rote.  Dans ce cas, le moment est transmis comme  clans le cas précédent et est compensé par  une partie de la charge supportée par la roue  opposée, comme cela se présente dans le cas  d'un axe rigide.

   La pression latérale est  transmise au cadre de la manière habituelle  par les boîtes des essieux, mais n'est pas  transmise directement par le cadre a à la. voi  ture, parce que le jeu latéral du pivot g'  l'empêchera., cette pression est donc transmise  par les tiges b b' aux côtés c et ensuite par  les mâchoires     f2    et les bielles     h    la, de ma  nière à produire un moment autour du pi  vot     g?.    Le premier résultat de ce moment  sera de faire osciller tout le cadre<I>c f c,</I>     h        h.,

         <I>la la</I> autour du pivot     g2    jusqu'à ce que la pres  sion latérale du rail sur le boudin de la roue  avant ait été     compensé    par une pression égale  sur le boudin de la. roue arrière du même  rail. A partir de ce moment, la somme des  deux     pressions    est transmise à la voiture par  le pivot g\.  



  Comme le cadre central c f c tourne au  tour de     g=    en vue d'équilibrer les     pressions    la  térales sur le rail, il est évident que son genre  de connexion avec les cadres<I>a a</I> fera tour  ner les deux     systèmes    a     e    a d'un angle égal  autour des pivots g' pendant que les tiges  b b' glisseront d'une portion déterminée dans  des prolongements a', et les pivots     g1    se dé  placeront transversalement dans la. traverse  g pour ajuster leur distance de manière à       suivre    la position angulaire momentanée.

   En  vue d'éviter le. risque de frottement dans le  mouvement des pivots     g1    produisant une       pression    latérale sur le ressort     d    ou les bielles       7e:        F:   <I>i,</I> le truck représenté est pourvu d'un  organe de     commande    de ce mouvement.

   Cet       organe    consiste en     un    prolongement rigide  de la partie     e    qui     glisse    dans des     guides    rec  tilignes     fl        (fig.    7) faisant partie de la pièce  centrale f et le mouvement relatif entre e  et f' est en tout point identique à celui en  tre     a'    et les tiges<I>b b'.</I> Ce prolongement de  c avec ses guides f' sert également à déchar  ger le pivot     g'    des efforts excentriques pro  venant de la distance entre la. ligne centrale  du ressort     d    et le centre du pivot     ni.     



  Ayant ainsi démontré comment le truck,  objet. (le. l'invention,     s'adapte    de lui-même à  un tracé courbe, on peut examiner mainte  nant les réactions d'un autre genre d'efforts  entre rails et voiture, savoir celui dû aux  résistances offertes par le tracé à l'avance  ment de la voiture. Cet effort peut atteindre  un quart ou un tiers de la charge sur la roue  lorsque les freins sont fortement serrés     sur     un rail sec. Il résulte des     fib.    5 et 6 que ces  efforts seront transmis par les boîtes des  routes aux cadres a et de ceux-ci par les  bielles     7o    et<I>i à</I> e et ensuite par le pivot     9l    à  la. voiture.

   Ces efforts ne peuvent pas eau-           ser    directement une réaction quelconque, ni  dans les organes     transversaux    c, ni dans le  pivot g\, parce que n'importe quel effort de  ce genre causerait plutôt le glissement des  cadres a a' le long des tiges b b'. Si les pi  vots g' ne reposent pas précisément dans les  plans verticaux qui contiennent les     points    de  contact momentanés entre leurs roues et le  rail, il résultera des petits moments secon  daires autour de g', qui réagiront par les  tiges b b' tendant à faire tourner tout le  truck, comme décrit ci-dessus, jusqu'à ce que  l'équilibre soit établi; cependant, dans la  règle, ces moments seront relativement négli  geables.  



  Il y a lieu d'examiner encore les effets  des déformations verticales du châssis. Par  suite des irrégularités inévitables du tracé, il  est nécessaire que chaque roue soit suscep  tible de s'élever et de s'abaisser individuelle  ment dans une certaine mesure, pendant que  toute la voiture doit pouvoir s'élever et s'a  baisser dans une beaucoup plus grande pro  portion, par rapport aux rails, en outre le  plan de chaque roue d'une paire doit rester  parallèle à celui de l'autre.  



  Le groupe des parties<I>a c a</I> avec les deux  roues, tel qu'il est représenté en     fig.    8, forme  sous ce rapport un tout rigide comparable à  une paire de roues montées sur un axe uni  que et chaque extrémité de ce groupe doit  être montée de façon à pouvoir s'élever et  s'abaisser verticalement par rapport à la par  tie c et doit également être empêchée de  tourner autour d'un axe transversal passant  par e, vu que les tiges b b' doivent rester  horizontales afin de remplir convenablement  leurs fonctions. Ce but est atteint en con  nectant chacun des cadres a avec les supports  e des ressorts au moyen de bielles parallèles  d'égale longueur.

   Deux de ces bielles<I>le k</I>  (fi-. 10) sont disposées dans des plans hori  zontaux     différents    empêchant ainsi les     câdres          ca   <I>a</I> de tourner autour des axes des roues,  pendant que les bielles i     (fig.    8) sont espa  cées à une distance horizontale suffisante  des plans verticaux des bielles     k,    de sorte  que tout mouvement latéral des cadres a    puisse être transformé en un mouvement pi  votant de e autour de g' par compression ou  traction sur ces bielles.

       Ainsi    qu'exposé     ci-          dessus,    tous les efforts latéraux produits  dans les cadres<I>a a</I> sont transmis par l'or  gane     tranversal    c, de sorte que ces bielles  n'ont à     transmettre    que les     efforts    longitudi  naux     provenant    des réactions avant et arrière  sur le pivot g' et ceux résultant de la friction  pivotante autour de     g;

  '.    Chacun des organes  transversaux c est connecté de la même fa  çon avec la partie centrale f par deux bielles  h la, espacées horizontalement, comme     repré-          eenté    en     fig.    7 et 8, afin d'assurer que les  efforts latéraux transmis depuis c c à f par  les tasseaux et mâchoires     c'        f=    ne puissent  pas détruire l'alignement des parties c f c.  Ils servent également à maintenir l'écarte  ment entre c et f. Les efforts supportés par  ces bielles sont alors uniquement ceux pro  venant d'un moment autour de c' produit par  la pression latérale sur les roues et ceux dus  à la friction par glissement des tiges b b'.

    Il n'est pas nécessaire d'ajouter une bielle  spéciale pour empêcher c de tourner autour  de l'axe des roues. Ce résultat est     obtenu     par les tiges b b' qui sont maintenues hori  zontalement indirectement parles bielles     k    k.  



  De cette façon, la traverse g de la voiture  avec les trois parties<I>e f</I> e peut s'élever et  s'abaisser librement par rapport à l'axe com  posé<I>a c a,</I> tandis que l'alignement et le pi  votement nécessaires des trois organes longi  tudinaux<I>a</I>     e   <I>a, c f c, a e</I> a est assuré. Tout       élèvement    et abaissement des deux extrémi  tés de la traverse g est facilement obtenu  par une torsion élastique des bielles et par  le jeu dans les supports. Cas échéant, des  supports sphériques peuvent être adaptés aux  bielles.  



  Le poids de la voiture repose directement  sur les supports de ressort e, par une sur  face glissante; concentrique au pivot g', et  c est supporté directement par le ressort     d     qui oscille sur les boîtes à essieu extérieures  de la paire de roues, du même côté, comme  représenté en     fig.    9 et 10, de sorte qu'aucune  partie n'est portée par les bielles<I>k k i.</I>

Claims (1)

  1. REVENDICATION Truck de véhicule circulant sur rails comportant au moins deux roues parallèles, dont chacune est montée dans un cadre Lon gitudinal indépendamment de la roue cor respondante roulant sur l'autre rail, ces ca dres étant reliés ensemble de façon à former un châssis pouvant se déformer tout en con servant le parallélisme des plans des roues, les organes reliant les cadres étant construits de façon à transmettre tous les efforts de flexion se produisant dans un plan vertical transversal et les autres efforts transversaux exercés entre les roues et les rails, le tout étant relié à la caisse du véhicule de telle sorte que chacun des cadres longitudinaux puise s'orienter autour d'un axe vertical si tué sensiblement dans le plan du rail corres pondant.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Truck suivant la revendication, dans le quel le châssis comporte des longerons et des traverses articulées par des pivots verticaux placés de telle sorte que le plan vertical contenant les pivots de chaque longeron, passe par l'axe vertical autour duquel tourne ledit organe, tout en res tant parallèle au plan homologue de l'au tre longeron.
    Truclz de véhicule suivant la revendica tion, dans lequel le châssis comporte des longerons, les connexions entre les Ion gerons du châssis étant constituées par (les coulisseaux portés par un des longe- roiis et s'engageant avec des glissières correspondantes montées sur l'autre Ion- geron de façon que ces connexions ser vent à transmettre les efforts de flexion se produisant dans les courbes et les au tres efforts engendrés entre les roues de chaque longeron et à maintenir entre les plans des roues des deux rails le même écartement transversal,
    de sorte que la distance transversale entre les axes au tour desquels tournent les cadres longi tudinaux des roues augmente lorsque le châssis se déforme. Trucll de véhicule suivant la revendica tion comportant des traverses et des Ion- ,,,(Y caractérisé en ce que les longe rons sont munis de coulisseaux s1enga- geant avec des glissières correspondantes montées sur un organe longitudinal in termédiaire.
    1 Truck de véhicule suivant la revendica tion et la. sous-revendication 3, dans le quel l'organe longitudinal intermédiaire porte un pivot qui relie le châssis du truck à la. caisse de la voiture. 5 Truck de véhicule suivant la revendica tion qui comporte des longerons composé de ressorts reliés aux cadres porte-roues et à la caisse de la. voiture de manière à permettre tout mouvement relatif élasti que voulu entre ces parties.
    G Truek de véhicule suivant la r evendica- tion, dans lequel les longerons du châssis sont divisés en sections reliées entre elle:; de manière à permettre d'articuler une partie des sections à la caisse du véhicule en leur faisant partager au moins une partie de ses mouvements verticaux, les autres sections, qui supportent les roues pouvant être libres de suivre toutes les irrégularité.: dans le sens vertical de chaque voie, tout en maintenant substan tiellement intacte la rigidité du châssis dans un plan horizontal.
    7 Truck suivant la revendication et la sous revendication 'a, dont l'organe longitudi nal intermédiaire est situé dans l'axe (lu véhicule et pivoté à la caisse de celui-ci de manière à transmettre toutes les for (:es transversales entre roues et caisse. les forces longitudinales étant supportée..s par (les pivots autour desquels tournent les cadres des roues.
    8 Truck suivant la revendication, compor- tant la combinaison de deux parallélo grammes articulés, (font l'un est formé de cadres latéraux portant les roues et (le membres transversaux terminaux, et l'au tre de membres latéraux portant la caisse et de membres transversaux terminaux reliés aux membres transversaux du pre mier parallélogramme.
    9 Truck suivant la revendication et la sous- revendication 8, ayant des ressorts repo sant sur les cadres des roues et auxquels sont suspendus les membres transver- saux du second parallélogramme. 10 Truck suivant la revendication et la sous- revendication 9, dans lequel les membres transversaux du second parallélogramme sont suspendus entre les ressorts et les articulations du premier parallélogramme. 11 Truck suivant la revendication, tel que représenté aux fig. 1 à 4 du dessin an nexé.
    12 Truck à quatre roues suivant la revendi cation, comportant pour chacune des roues la combinaison d'un cadre portant la roue et présentant un prolongement transversal, un membre transversal à cha que extrémité portant des guides sur les quels glissent les prolongements des ca dres de roue et des connexions entre les deux membres terminaux. 1.3 Truck suivant la revendication et la sous- revendication 12, comportant un organe longitudinal central relié à chaque bout à des membres transversaux.
    14 truck de véhicule suivant la revendica tion et la sous-revendication 12, ayant des membres transversaux disposés de chaque côté entre les deux roues, ces . membres étant susceptibles de coulisser dans l'organe longitudinal. 15 Truck de véhicule suivant la revendica tion et les sous-revendications 13 et 14, dans lequel chaque longeron est articulé aux prolongements antérieur et posté rieur des cadres des roues.
    16 Truck suivant la revendication et la sous- revendication 15, dans lequel la caisse est reliée au châssis au moyen de pivots dis posés dans l'organe intermédiaire longi tudinal ainsi que dans les deux longerons, l'un au moins des deux pivots des longe rons étant susceptible d'exécuter un mou vement transversal. 17 Truck suivant la revendication et la sous- revendication 14, dans lequel chacun des cadres de roue est relié à l'organe inter médiaire longitudinal au moyen de biel les longitudinales supérieure et inférieure.
CH116061D 1922-09-06 1923-09-06 Truck de véhicule circulant sur rails. CH116061A (fr)

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