CH118322A - Elément redresseur de courants alternatifs et procédé pour sa fabrication. - Google Patents

Elément redresseur de courants alternatifs et procédé pour sa fabrication.

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Description


  Elément redresseur de courants alternatifs et procédé pour sa fabrication.    La présente invention se rapporte à un  élément redresseur de courants alternatifs et  à un procédé pour sa fabrication.  



  On connaît la propriété de certains com  posés métalliques en contact avec certains  métaux, et en particulier la propriété de  l'oxyde cuivreux en contact avec le cuivre  métallique, de permettre à un courant élec  trique de passer plus facilement de l'oxyde  au métal que dans la direction inverse. L'élé  ment redresseur qui fait l'objet de l'invention  est du type à métal et à composé métallique  en contact intime avec ce métal, et ce com  posé métallique est formé sur le métal et  aux dépens de celui-ci par au moins une opé  ration de chauffage dans un milieu appro  prié de façon à présenter une nature homo  gène, dense et non poreuse.

   Le procédé pour  fabriquer un élément redresseur de ce genre  consiste à soumettre une pièce de métal à une  opération de chauffage dans un milieu appro  prié pour y former une pellicule de composé  métallique de nature homogène, dense et non  poreuse, en contact intime avec le métal.  



  Pour mieux faire comprendre l'invention,  on décrira ci-après, à titre d'exemple, la cons-    truction et la fabrication d'un élément re  dresseur comprenant la combinaison de cui  vre et d'oxyde cuivreux.  



  Dans la. fabrication d'un pareil élément,  on prend d'abord une pièce de cuivre, de  préférence en forme de plaque ou disque, la  nettoie de toute manière appropriée, par  exemple au moyen d'un jet de sable, ou en la  plongeant un moment dans une solution caus  tique, telle qu'une     solution    aqueuse de soude  caustique ou lessive ordinaire, et on lave en  suite la pièce de cuivre à l'eau pour enlever  l'agent de nettoyage.  



  On a trouvé en     pratique    que du cuivre  dur ou du cuivre     tendre    pouvaient être em  ployés sans différence appréciable dans le  résultat obtenu, mais il     convient    tout parti  culièrement que la surface qui doit porter  l'oxyde cuivreux soit lisse et propre.  



  La pièce de- cuivre ainsi traitée est alors  chauffée en présence d'air, de préférence  dans un four électrique, à une température  située dans le voisinage de 1000   C pour  produire une pellicule d'oxyde de cuivre sur  elle. Si l'on permet à la température du cui  vre :de s'élever à 1040  C, la. surface de la      pièce de cuivre prendra une apparence res  semblant à un vernissage ou glaçage, et la  température de la pièce de cuivre devrait être  réglée de façon à être très rapprochée ou de  préférence justement au-dessous de cette  température de vernissage, par exemple à  environ 1015   C.  



  Ce chauffage devra naturellement avoir  lieu en présence d'oxygène pour assurer la  formation d'oxyde cuivreux et dans certains  cas, il peut être avantageux de limiter la  quantité d'air ou d'oxygène qui se trouve en  contact avec la pièce de cuivre, par des  moyens de réglage appropriés.  



  L'effet de ce chauffage est la formation  d'une couche ou pellicule d'oxyde de cuivre  rouge ou d'oxyde cuivreux à la surface de la  pièce de cuivre, l'opération de chauffage se  continuant jusqu'à ce que la, couche d'oxyde  soit suffisamment épaisse pour être assez so  lide au point de vue mécanique. Pendant  cette opération, il se forme aussi une mince  pellicule d'oxyde de cuivre noir, ou oxyde  cuivrique, qui a une résistance électrique re  lativement élevée et sera enlevé ultérieure  ment comme ce sera décrit plus loin.  



  Le composé cuivreux ainsi formé sur la  pièce métallique devrait être dans une condi  tion physique telle qu'il présente sensiblement  le même coefficient de dilatation que la pièce  métallique elle-même, à laquelle il devra être  suffisamment adhérent et être d'une solidité  mécanique suffisante pour ne pas se détacher  ou s'émietter du métal lors du refroidisse  ment.  



  De plus, le composé cuivreux formé sur  le métal devra être dans une condition telle  qu'il présente une conductivité électrique re  lativement élevée et devra aussi être de na  ture homogène et non-poreuse, cette condition  particulière du composé étant obtenue en  pratique par l'opération de chauffage     sus-          décrit    bien qu'on puisse aussi employer d'au  tres méthodes.  



  Une caractéristique importante du com  posé cuivreux formé sur le métal est celle de  conduire l'électricité sans décomposition ou  changement chimique, c'est-à-dire d'être sta-    blé et permanent pendant le passage d'un  courant électrique. A titre de conducteur  d'électricité, le composé se distingue ainsi  nettement d'un conducteur électrolytique  dans lequel une décomposition chimique se  manifeste pendant le passage d'un courant à  travers lui. En d'autres termes, le composé  cuivreux peut être considéré comme condui  sant l'électricité par voie électronique et non  pas par voie ionique et restera un conduc  teur électronique à toutes les températures  de travail raisonnables.

   Ces conditions sont  toutes remplies en particulier pour l'oxyde  cuivreux préparé de la manière sus-décrite,  le composé ne montrant aucune trace de force  contre-électromotrice due à une polarisation,  ni aucun autre signe de décomposition après  un long usage.  



  Aussitôt que l'opération de chauffage est  terminée la pièce de métal est retirée du four  et refroidie ou trempée subitement, une ma  nière avantageuse d'opérer ce refroidissement  consistant à plonger la pièce de métal dans  de l'eau froide ou à l'exposer à. un courant  d'air froid.  



  Comme dit plus haut, une couche très  mince d'oxyde cuivrique se forme toujours à  la surface de l'oxyde cuivreux par suite du  traitement thermique précité et comme  l'oxyde cuivrique a une résistance électrique  relativement élevée, il est bon d'enlever  cette couche d'oxyde cuivrique, ce qui peut  se faire par voie d'abrasion, au moyen d'un  jet de sable, ou de tout autre moyen appro  prié, en avant soin toutefois d'éviter autant  que possible l'enlèvement ou réduction de la  couche d'oxyde cuivreux.  



  On a trouvé que dans quelques cas la ca  ractéristique de conductivité dans un seul  sens de passame de, courant de l'élément re  dresseur peut être améliorée en répétant l'o  pération de     ehauffane        plusieurs    fois. Dans  ce cas, la pièce de métal est oxydée et trem  pée, comme expliqué     plus    haut. la.     couche     d'oxyde     cuivrique    est alors enlevée et la. pièce  de métal est ramenée au four pour une se  conde opération     de,        ehauffaae,    après quoi       elle    est de nouveau soumise à un trempage.

        Après chaque trempage, la couche d'oxyde  cuivrique est enlevée et le procédé se répète  jusqu'à ce que la surface de la pièce de mé  tal atteigne les caractéristiques désirées. En  tant qu'on a pu constater, cependant, les ca  ractéristiques, de résistance de l'élément ne  changent pas sensiblement avec des change  ments dans l'épaisseur du composé cuivreux.  



  Pour assurer que la couche du composé  cuivreux formé sur le métal soit dans les  conditions physiques susmentionnées et ad  hère à celui-ci de façon satisfaisante, on a  trouvé que, dans certains cas, il était avanta  geux d'effectuer le refroidissement de la pièce  de métal chauffée en deux phases ou étapes.  A cet effet, la pièce de métal, après avoir  été chauffée de la. manière sus-décrite pour  produire la formation d'une couche de com  posé cuivreux suffisante, est immédiatement  transportée dans un second four ou chambre  de traitement thermique qui est maintenue à  une température considérablement plus basse,  par exemple à environ 600  C.

   Dans ce se  cond four, la pièce de métal se refroidit gra  duellement en présence d'air et lorsque sa  température s'est réduite sensiblement à la  température du second four, la pièce de mé  tal en sera retirée et ensuite subitement re  froidie ou trempée comme plus haut.  



  La construction de l'élément redresseur  est complétée en enlevant la couche ou pelli  cule d'oxyde cuivreux sur une face de la  pièce de métal de manière à permettre la  connexion électrique directement avec le cui  vre métallique de la pièce, lequel constitue  une électrode de l'élément redresseur. Une  connexion électrique avec l'autre électrode de  celui-ci, qui est constituée par la pellicule  d'oxyde cuivreux, peut être obtenue au  moyen d'une plaque ou disque de cuivre  amené en contact avec cette pellicule d'oxyde  cuivreux.  



  Pour assurer un contact électrique effi  cace avec la pellicule d'oxyde cuivreux, comme  on vient de la voir, il a été trouvé avantageux  d'appliquer du coke de pétrole pulvérisé à la.  pellicule d'oxyde cuivreux et de prévoir un  recouvrement de matière électro-conductive    appropriée sur la plaque ou disque de cuivre  à mettre en contact avec la pellicule d'oxyde  cuivreux. A cet effet, on peut appliquer sur  ce disque un certain nombre de feuilles d'é  tain ou de plomb destinées à assurer autant  que possible un contact métallique continu  avec toutes les parties de la surface de la  pellicule d'oxyde cuivreux.  



  La pièce de métal portant la pellicule  d'oxyde cuivreux peut être de forme circu  laire et être pourvue d'une ouverture cen  trale, des feuilles d'étain ou de plomb  de forme correspondante étant disposées. sur  la pellicule d'oxyde cuivreux de la pièce mé  tallique. Un disque de cuivre, également       pourvue    .d'une ouverture centrale, peut alors  être placé sur lesdites, feuilles d'étain ou de  plomb et un disque     similaire    peut être amené  en contact électrique avec le côté métallique  opposé de la     pièce    de métal, avec ou sans in  terposition d'une feuille d'étain ou de plomb.  



  La structure composite ainsi formée est  alors serrée ensemble par le moyen d'un bou  lon central passant par les ouvertures cen  trales des     parties,    ce boulon étant électrique  ment isolé au moyen d'une douille et de ron  delles     isolantes.     



  Dans des éléments redresseurs suivant  l'invention, on a trouvé que le rapport de re  dressement, c'est-à-dire le rapport entre la ré  sistance offerte au courant passant dans un  sens et la résistance opposée à son passage  en sens inverse, varie en dépendance de va  riations de certains facteurs de réglage ou de       construction.     



  <B>4</B>  En     particulier,    on a constaté qu'une aug  mentation dans la pression de contact entre  la pellicule d'oxyde cuivreux et la plaque ou  disque de métal en contact avec elle produit  un changement considérable du rapport de  redressement. Dans un cas     particulier    qui a  été essayé à ce point de vue, un changement  dans cette pression de contact de     dix    livres  par pouce carré à 120 livres par pouce carré  faisait     augmenter    le rapport de redressement  d'environ 27,5 à     environ    120.

   Cet augmen  tation du rapport de redressement est due au  fait -que la faible résistance offerte au pas-      sage du courant dans une direction diminue  avec l'augmentation de la pression de con  tact plus rapidement que la résistance élevée  offerte au passage de courant dans la direc  tion opposée. Dans le cas envisagé ci-dessus,  la résistance élevée se réduisait de 620 ohms  à 380 ohms à mesure que la pression de con  tact augmentait de 10 livres par pouce carré  à 120 livres par pouce carré, ce changement  de résistance étant de 39 % environ, tandis  qu'avec la même augmentation dans la pres  sion de contact, la résistance basse diminuait  de 22,5 ohms à 3,8 ohms, cette variation  étant de 83 % environ.  



  Dans le cas de la basse résistance, le chan  gement est probablement dû en brande par  tie à une diminution dans la résistance du  contact entre la, pellicule d'oxyde cuivreux  et la plaque ou disque en prise avec elle, tan  dis que dans le cas de la. résistance élevée, le  changement est probablement dû à un chan  gement dans la résistance active de l'oxyde  cuivreux.  



  Il sera ainsi apparent qu'en augmentant  la pression de contact à une valeur convena  blement élevée, on pourra obtenir un rapport  de redressement relativement élevé; bien en  tendu, on pourra employer toutes dispositions  convenables pour réaliser la. pression de con  tact désirée et une répartition uniforme de  cette pression sur toute la surface de contact.  De plus, on comprend qu'en faisant varier la  pression de contact de toute manière appro  priée, on peut obtenir, à volonté un change  ment correspondant du rapport de redresse  ment.  



  Les caractéristiques de l'élément redres  seur sont aussi dépendantes du voltage y im  primé. On a trouvé dans un exemple d'essai  que la résistance basse d'un élément redres  seur au voltage imprimé le plus bas qu'on  puisse encore mesurer était d'environ 500  ohms, tandis que pour un voltage imprimé  de 2,4 volts, cette résistance était réduite à  50 ohms et pour un voltage imprimé de  8 volts, elle était réduite davantage à envi  ron 15 ohms. La réduction de la résistance  de 500 ohms à 50 ohms pour une augmenta-    tion du voltage à 2,4 volts était relativement  rapide, tandis que la réduction ultérieure à  15 ohms, lorsque le voltage imprimé était  augmenté à 8 volts, était relativement lente.  



  On remarquera que pour une série de vol  tages imprimés jusqu'à 8 volts, la résistance  basse de l'élément redresseur est inférieure à  la résistance normale de l'oxyde cuivreux  ainsi que cela a été observé et enregistré au  cours de recherches antérieures.  



  Dans la direction à résistance élevée, la  résistance de l'élément augmentait d'environ  500 ohms au voltage imprimé le plus bas  qu'on puise encore mesurer à environ 1000  ohms à un voltage imprimé de 1,4 volts et  diminuait ensuite à approximativement 910  ohms pour un voltage imprimé de 8 volt.  



  La capacité de l'élément redresseur au  point de vue du passage de courant paraît  être limitée à un maximum d'environ 0,5 am  pères par pouce carré d'aire de contact entre  les électrodes de cuivre et d'oxyde cuivreux,  un courant plus grand impliquant des ris  ques d'endommagement par suite d'un     sur-          Il    a été trouvé, en outre, que la durée de  fonctionnement de l'élément redresseur dé  pend de la température à laquelle il fonc  tionne lorsque cette température est relative  ment élevée, et que la température de fonc  tionnement dépend, à son tour, de la densité  du courant traversant la pellicule d'oxyde  cuivreux.  



  De plus, il a été constaté que lorsque  l'élément redresseur est employé pour ali  menter de courant un dispositif à commande  électrique n'ayant aucune force contre-élec  tromotrice, il peut porter un courant consi  dérablement plus grand sans détérioration  que lorsqu'il est par exemple utilisé pour le       chargement        d'inie        batterie        d'accumulateurs    à  partir d'une source (le courants alternatifs.

    Dans ce dernier cas, pendant une moitié de  chaque oncle, le     voltage    provenant de la, bat  terie     d'aceumulateur4    est ajouté au     voltage     du circuit: d'alimentation pour occasionner  un     courant    par l'élément redresseur dans la  direction à résistance élevée et ce courant      peut s'élever à une valeur telle que l'effet de  chauffage qui en résulte peut être nuisible  au redresseur.  



  On a trouvé en pratique que des éléments  redresseurs construits comme décrit ci-dessus  se détériorent très lentement et très graduel  lement, si jamais une détérioration se pré  sente, et que s'ils sont convenablement cons  truits et protégés contre une action chimique  de la part des constituants de l'atmosphère  ambiante, une détérioration est pratiquement  exclue. De plus, ces éléments redresseurs  sont immédiatement opératifs en condition  stable lorsqu'un voltage leur est imprimé,  c'est-à-dire qu'il n'y a aucun retard pour les  caractéristiques de résistance à atteindre des  valeurs stables. Le seul changement, en  somme, qui se manifeste après l'application  du voltage, est un changement dans les carac  téristiques de résistance si la densité de cou  rant est suffisante pour occasionner une élé  vation de température.  



  Bien que l'invention ne soit pas limitée  aux dispositions sus-décrites, on peut dire  que les éléments redresseurs tels que décrits  ci-dessus ont un rendement relativement  élevé, une capacité conductrice de courant  considérable et une grande durabilité de cons  truction.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I Elément redresseur de courants alterna tifs, caractérisé en ce qu'il est du type à métal et à composé métallique en contact intime avec lui, formant électrodes, et que le composé métallique est formé sur le métal et aux dépens de celui-ci par au moins une opération de chauffage dans un milieu approprié de façon à présenter une. nature homogène, dense et non po reuse. II Procédé pour la fabrication de l'élément redresseur suivant la revendication I, consistant à soumettre une pièce de mé tal à une opération de chauffage dans un milieu propre à provoquer la formation d'une pellicule de composé métallique de nature homogène, dense et non poreüse, en contact intime avec le métal.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1 Elément redresseur suivant la revendica tion I, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour exercer une pression de contact relativement élevée sur le com posé métallique en contact avec le métal. 2 Elément redresseur selon la revendication I, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour faire varier le voltage qui lui est imprimé en vue de faire varier ses caractéristiques de résistance. 3 Procédé selon la revendication II, pour l'emploi de cuivre métallique et d'oxyde cuivreux, caractérisé en ce qu'une pièce de cuivre métallique est soumise à un chauffage à une température située quel que peu au-dessous de la. température de vernissage, en présence d'un gaz oxydant-, pour donner lieu à la formation d'oxyde cuivreux sur la pièce de cuivre.
    4 Procédé selon la revendication II et la sous-revendication 3, caractérisé en ce que la. pièce de cuivre métallique est soumise à un chauffage à une température d'en viron 1015 C. 5 Procédé selon la revendication II et la sous-revendication 3, caractérisé en ce que la pièce .de cuivre métallique, après avoir été chauffée à' la température re quise, est soumise à une opération de trempage. 6 Procédé selon la revendication II et les sous-revendications 3 et 5, caractérisé en ce que la pièce de cuivre métallique, après avoir été chauffée à la. température requise, est laissée se refroidir graduelle ment à une température plus basse avant d'être trempée.
    7 Procédé selon la revendication II et les sous-revendications 3, 4 et 5, caractérisé en ce que la pièce de cuivre métallique, après avoir été chauffée à environ 1015 C, est laissée se refroidir graduel lement à une température d'environ 600 C et n'est trempée qu'après avoir atteint cette dernière température. 8 Procédé selon la revendication II, carac térisé en ce que, avant de chauffer la pièce de métal, on la soumet à une opé ration de nettoyage. 9 Procédé selon la revendication II et les sous-revendications 3 et 5, caractérisé en ce que de l'oxyde cuivrique qui s'est formé à côté de l'oxyde cuivreux est en levé après le trempage.
    10 Procédé selon la revendication II et les sous-revendications 3, 5 et 9, caractérisé en ce que les opérations de chauffage, de trempage et d'enlèvement d'oxyde cui- virque sont répétées plusieurs fois en suc cession. 11 Procédé selon la revendication II et la sous-revendication 3, caractérisé en ce que la quantité de gaz oxydant en contact avec la pièce de métal pendant la. forma tion de l'élément est limitée par un effet de réglage.
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