Mécanisme permettant la man#uvre <B>à</B> distance de Pobturateur d'un appareil photographique. La présente invention concerne un méca nisme permettant la man#uvre <B>à</B> distance de l'obturateur d'un appareil photographique.
Le mécanisme suivant l'invention com porte un organe enroulant un cordon, un moteur actionnant cet organe et Lin dispositif intermédiaire en relation avec ce moteur et déclenchant l'obturateur pour obtenir l'expo.; sition, lorsque le cordon, lâché par l'opéra teur, a été enroulé sur une certaine longueur.
Le dessin annexé représente,<B>à</B> titre d'exemple, des formes d'exécution partielles de l'objet de l'invention.
Dans ce. dessin: La fig. <B>1</B> est un schéma de la bobine et des organes qui lui sont reliés<B>;</B> La fig. 2 est une vue perspective des organes de guidage du cordon représentés dans la fig. <B><I>1</I> ;</B> Les fig. <B>3,</B> 4, et<B>5</B> montrent, sur la bobine déroulée, différents modes d'attache du cordon; Les fig. <B>6</B> et<B>7</B> sont des variantes de cons truction; La fig. <B>8</B> montre un dispositif intermé diaire dépendant du moteur et actionnant le déclic de l'obturateur; La fig. <B>9</B> est une variante de ce dispositif;
La fig. <B>10</B> montre le moyen de déclenche ment<B>à</B> l'aide d'un câble Bowden <B>;</B> La fig. <B>11</B> montre un dispositif de sûreté applicable au mécanisme de la fig. <B><I>10</I></B> Les fig. 12 et<B>13</B> représentent un mode d'immobilisation temporaire de la bobine, quand le cordon est déroulé; Les fig. 14 et<B>15</B> représentent des détails concernant le dispositif intermédiaire.
Dans sa forme d'exécution suivant la fig. <B><I>1,</I></B> l'organe entraînant le cordon est constitué par une bobine a. Cette bobine, actionnée par le mécanisme moteur, par exemple un mou vement<B>à</B> ressort, enroule un cordon<B>b</B> dont- on a fixé sur elle l'une des extrémités<B>à</B> l'aide d'un crochet<B>c</B> découpé dans le corps de la bobine (voir fig. <B>3</B> et 4) ou<B>à</B> Faide d'une encoche de- forme particulière (voir fig. <B>5).</B> Pour assurer l'enroulement parfait du cor don, on a prévu sur le trajet du cordon un régulateur de tension.
Ce dispositif se com pose de deux pièces de guidage fixes<B><I>d d</I></B> et d'une pièce mobile e intermédiaire. Les pièces fixes sont fixées ait socle<B>f</B> du mécanisme moteur. La pièce intermédiaire de guidage e est située<B>à</B> l'extrémité d'un ressort<B>y</B> qui tend <B>à</B> la faire saillir. Le cordon<B>b</B> passe succes sivement dans ces trois pièces avant de s'en rouler sur la bobine.
Quand on n'exerce ait- cune traction sur le cordon, la pièce de gui dage mobile e fait saillie et entraine avec elle le cordon, qui alors s'infléchit; mais, dès qu'une légère tension est transmise au cor don, soit par enroulement, soit par traction extérieure, les ouvertures des trois pièces se placent<B>à</B> peu près en ligne droite. L'angle du cordon est donc variable et s'adapte a la foi-ce de traction de la bobine pendant l'en roulement.
Un bouton moleté h, analogue<B>à</B> celui qui permet de remonter les montres sans<B>clé,</B> est fixé<B>à</B> l'une des extrémités de l'axe de la bo bine. Ce bouton permet de manceuvrer facile ment<B>à</B> la main, le cas échéant, la bobine et les roues du mécanisme moteur. Le cordon utilisé devra être solide et souple, sans s'al longer ni se contracter beaucoup. Sa longueur peut varier de quelques mètres jusqu'à cin quante mètres d'après la puissance du méca- iiisme moteur. L'extrémité libre du cordon est munie d'une pièce légère, par exemple d'un gland i, l'empêchant de glisser dans les pièces de guidage et permettant de tirer facilement le cordon.
La bobine doit pouvoir se retirer facile ment, quand on veut remplacer le cordon. Cette bobine, au lieu d'être fixée en pernia- nence sur l'arbre, est folle sur lui et petit être calée au moyen d'un écrou moleté ou d'une petite clavette. La bobine est alors maintenue en position entre l'écrou et un petit rebord existant sur l'arbre de la bobine.
Dans le cas oâ la bobine tourne entre deux plaques latérales, on petit adopter la va riante représentée fig. <B>6.</B> La bobine a et le pignon<B>a'</B> sont formés en une seule pièce portée par un arbre central que maintient en place l'écrou moleté h. ou une clavette con venable. On doit donner ici<B>à</B> l'arbre une sec tion non circulaire, sinon la bobine pourrait ne pas tourner avec l'écrou moleté,<B>à</B> moins de caler ou de fixer autrement le pignon ou la bobine sur l'arbre. Si l'engrenage qui fait suite est muni d'un encliquetage, on peut re tirer la bobine sans faire dérouler d'abord le ressort principal du mécanisme moteur, ou sans toucher en aucune façon aux autres or ganes.
On doit veiller, en fixant le cordon sur la bobine,<B>à</B> ce qu'on puisse le dérouler, sur toute sa longueur, sans forcer ou charger la tension exercée sur le mécanisme de conduite. Il est indiqué de faire nu n#ud au cordon<B>à</B> quelques centimètres de l'extrémité fixée<B>à</B> la bobine. Ce n#ud doit être assez large pour ne pas passer dans les ouvertures des pièces <B>de</B> guidage.<B>Il</B> est destiné<B>à</B> empêcher un opérateur inattentif d'exercer un effort sur la bobine en attirant le cordon lorsque ce der- iiier est<B>déjà</B> arrivé an bout de sa course.
En pareil cas, le n#ud se bloquera contre la pièce de guidage<B>d</B> la plus voisine de la bo bine et laissera cette pièce supporter tout le choc, en préservant la bobine.
Il est indiqué, également, de mesurer le cordon<B>à</B> partir de son extrémité extérieure et de faire des inarques au niveau des différentes longueurs, de sorte que l'on puisse se servir de ce cordon également pour mesurer les dis tances.
On remarquera ici que la bobine n'est actionnée par<B>le</B> mécanisme que dans un seul sens,<B>à</B> savoir le sens denroulement du cor don<B>;</B> en tirant le cordon, on remonte le moteur.
Quand on utilise une longueur de cordon assez grande, il est indiqué de disposer la pièce de guidage<B>d</B> de manière<B>à</B> lui per mettre d'osciller<B>à</B> droite et<B>à</B> gauche de la bobine pendant l'enroulement. Cette disposi tion permet l'enroulement uniforme du cordon et est indispensable si la bobine utilisée est large. Le mouvement d*oscillation (voir fig. <B>7)</B> peut *être obtenu en reliant au moyen de la bielle cV la pièce de guidage<B>d à</B> une mani velle<B>d'</B> calée sur un arbre<B>d' à</B> révolution lente du moteur.
Dans le cas d'un mécanisme pour poses et instantanés, faisant partie de l'appareil ou de l'obturateur, on peut réaliser les poses au moyen d'un dispositif de déclenchement pres sant sur la gâchette jusqu'à ouverture de l'obturateur, puis libérant la gâchette an bout d'un certain temps (représentant le temps de pose) pour refermer l'obturateur.
Pour obtenir cette double action ou ce double mouvement, on utilise un dispositif intermédiaire placé sous la dépendance du ressort du moteur et dont voici deux modes de réalisation<B>:</B> L'organe principal est une came m' (fig. <B>8)</B> dont la forme ressemble beaucoup<B>à</B> celle des cames de soupapes de moteurs<B>à</B> combustion interne, sauf qu'ici la partie saillante de la came se termine par un petit arc de cercle centr6 sur l'axe de la came. La came est évidée au centre pour<B>y</B> loger une boîte n contenant un puissant -ressort spiral (ce res sort n'est pas nécessaire si on fait actionner la came par le ressort principal du mécanisme moteur).
L'extrémité intérieure de ce ressort est fixée et maintenue sur un arbre robuste monté sur le bâti de l'appareil, cet arbre ser vant en même temps d'axe<B>à</B> la came. Le mouvement de la came est réglé par un doigt o solidaire de la came et placé dans un plan différent de celui de la partie saillant de la came et dont le déplacement est limité par deux arrêts<B>à</B> vis, placées en saillie sur le bâti. L'angle dans lequel peut se déplacer la came doit être supérieur<B>à</B> celui que forment avec l'axe les points de départ de la partie saillante.
Cette came transmet<B>à</B> un corps glissant ou roulant sur son contour le mou vement suivant<B>:</B> ascension, lorsque ce corps grimpe sur l'un des côtés de la partie sail lante<B>;</B> arrêt, lorsque ce corps passe au som met; descente, lorsqu'il redescend de l'autre c.ôté. Ce mouvement, transmis<B>à</B> la gâchette soit directement en amenant cette gâchette en contact avec la came, soit directement an moyen de leviers ou autres intermédiaires, reproduit précisément les mouvements néces saires<B>à</B> l'exposition. Si les mouvements d'as cension et de descente se font brusquement, comme ici, l'intervalle de temps utilisé au passage du sommet de la came représentera approximativement la durée de l'exposition.
La came est maintenue dans la position d'armement par un cliquet q actionné par le mécanisme moteur, et est déclenchée, au mo ment de l'exposition, par un organe mû par le moteur qui entre en contact avec l'extré mité libre du cliquet <B>q</B> et l'abaisse.
Pour ai-mer le dispositif, on tire d'abord un peu le cordon pour faire revenir en ar rière la pièce actionnant le cliquet, ce qui permet<B>à</B> ce cliquet q de suivre le mouve ment du doigt o. On fait ensuite tourner la came dans le sens de la flèche, jusqu'à ce que le doigt o occupe la position représentée en traits pleins sur la fig. <B>8 ;</B> le cliquet q retient la came dans cette position.
L'opérateur se met alors en mouvement en déroulant le cor don pendant son déplacement et, une fois prêt, abandonne le cordon. Le-moteur est mis en mouvement et enroule le cordon sur la bobine a, mais avant oui juste<B>à</B> la fin de cette opération, la pièce actionnant le cliquet<B>q</B> mue par le moteur vient heurter ledit cliquet et appuie sur ce dernier qui libère<B>à</B> son tour le doigt o. Dès la libération de ce doigt o, le ressort n fait mouvoir la came z. Le mou vement de la came provoque l'enfoncement puis le relâchement du poussoir agissant sur l'obturateur.
L'emploi d'un frein* <B>à.</B> air ou d'un amor tisseur ordinaire, comme sur la figure, permet de régler la durée de l'exposition. Dans le dispositif de la fig. <B>8,</B> l'obturateur s'ouvre lorsque le doigt o arrive en o'.
Dans cette dernière position, le doigt o reste momenta nément en contact avec un taquet d'arrêt q', de sorte que la pression du ressort de la came <I>m</I> se transmet maintenant sur l'amortisseurp par l'intermédiairQ du taquet q' jusqu'à ce que le doigt o renverse ce taquet, ce qui permet <B>à</B> la came de terminer son mouvement jus- qu'à ce qu'elle arrive en contact avec l'un des arrets <B>à</B> vis (non représenté). Le réglage de la position du levier 12 commande celui de <B>la</B> durée d'exposition.
An lieu d'une came, on petit employer (voir fig. <B>9)</B> une manivelle et une bielle, qui transmettent un mouvement analogue<B>à</B> celui de la came. On remarquera sur la figure que le dispositif est alors conduit différemment.
Le moteur, au lieu de libérer directement la manivelle, libère un taquet intermédiaire de retenue s soum is <B>à</B> l'action d'un ressort en déprimant le taquet d'arrêt q, lequel meut<B>à</B> son tout- le cliquet <B>r.</B> Le cliquet <B>r</B> s'écarte directement du taquet de retenue s, et ce der nier, sous l'action du ressort x, se meut au tour de son pivot x' dans le sens des aiguilles d'une montre de façon<B>à</B> libérer ainsi la saillie o.
La manivelle étant libérée ensuite se meut seulement jusqu'à ce que le bouton manivelle atteint sa position de point mort supérieure, comme, dans ce point, la saillie o vient heurter le dos courbe t<B>du</B> levier de frein it dont la courbure fait partie d'un cercle ayant l'axe du pivot<B>v</B> du levier #t comme centre, et le levier reste stationnaire jusqu'à ce que le taquet de retenue intermédiaire s meut le levier u hors du chemin, après quoi la manivelle accomplit son mouvement.
<B>Il</B> faut, toutefois, avant que le levier ii puisse être mil complètement hors du chemin de la saillie o, que la résistance du cylindre de frein<B>à</B> air p soit surmontée. Il se produit un certain laps de temps qui correspond au temps d'exposition nécessaire au photographe. Ce laps de temps est -ajusté au préalable par un réglage du levièr 12.
Le mouvement de la manivelle est ac compli lorsque la saillie o vient heurter un bras du levier iu dont les bras ont la forme des jambes d'un compas d'épaisseur. Les par- tics sont alors ramenées<B>à</B> la main en faisant tourner le levier iv dans le sens des aiguilles d'une montre<B>à</B> l'encontre de l'action de son ressort.
Ceci ramène le levier s dans sa po sition primitive<B>;</B> la saillie o se meut<B>à</B> la position représentée<B>à</B> la fig. <B>9,</B> et le cliquet <B>r</B> et le levier q sont ranienés <B>à</B> la main pour la prochaine exposition.
La figure montre clairement le rôle du taquet intermédiaire s. L'avantage de cette disposition de commande est évident; la ma nivelle reste<B>à</B> J'arrêt pendant toute la durée de l'exposition et on obtient une évaluation plus précise de cette durée, car la pompe est man#uvrée par une foi-ce plus ou moins cons tante,<B>à</B> savoir la force du ressort x qui agit sur le taquet intermédiaire, et la résistance, quelle qu'elle soit, que petit rencontrer la ma nivelle dans la manceuvre <B>de</B> l'obturateur, a un effet très faible pour ne pas dire nul, sur la durée de J'exposition.
Les deux dispositifs cités ci-dessus sont ap plicables également aux instantanés, puisque le retour de la gâchette<B>à</B> sa disposition initiale après abaissement n'a aucun effet sur l'exposi tion, si l'obturateur fonctionne pour instantanés.
Dans quelques systèmes d'obturateurs fo- eaux, on ne peut obtenir de poses qu'en pres sant et en laissant revenir la gâchette deux fois de suite. En ce cas, il n'y a qu'à munir la came ïn de deux parties saillantes an lieu d'une, et si la course de soulèvement n'est pas suffisante, on petit utiliser (fig. <B>8)</B> des leviers amplificateurs<B>y</B> grâce auxquels on obtient une course plus grande; on petit aussi utiliser deux cames par mécanisme. Ces cames peuvent être interchangeables.
En fixant ce mécanisme, comme dans le cas précédent, sui- Fappareil photographique oui sur l'obturateur, on prendra soin que le cordon se déroule en avant de l'appareil le plus_ bas possible sous l#objectif.
Urie forme d'exécution pour poses et ins tantanés, agissant sui, la gâchette par décleii- chement <B>à</B> câble- Bowden est représentée aux fig. <B>10</B> et<B>11.</B> Ces figures montrent en parti culier le dispositif permettant le déclenche ment de l'obturateur ait moyen d'un décleii- cheur Bowden.
Dans ce dispositif, 4 est une pince pour assujettir l'extrémité libre (), 2) d'un déelen- cheui, Bodwen. L'autre extrémité de ce<B>dé-</B> clencheur Bodwen est vissée, de la manièer usuelle, dans le petit oriùce prévu dans Ce but dans l'obturateur de la plupart des ap pareils photographiques, de façon qu'un<B>*</B> e<B>dé-</B> pression du poussoir<B>1 du</B> câble vers le<B>cy-</B> lindre 2 actionne l'obturateur.
q désigne cette partie du dispositif intermédiaire qui agit sur .l'organe actionnant l'obturateur, c'est-à-dire le câble Bodwen. <B>Ce</B> dispositif intermédiaire est actionné par le moteur lorsque le cordon est lâché par l'opérateur et enroulé sur l'organe mentionné dans la revendication.
<B>Comme</B> le poussoir<B>1</B> (voir fig. 10), ser- vaut au déclenchement, se déplace plus ou moins en ligne droite dans le cylindre 2, on obtient les meilleurs résultats en appliquant au poussoir une force parallèle<B>à</B> cette direc tion, Dans ce but, on fait agir sur le pous soir un dispositif<B>à</B> coulisse. Les procédés de transmission<B>à</B> la coulisse des mouvements de déclenchement sont bien connus. Les fig. <B>10</B> et<B>11</B> montrent le dispositif<B>à</B> coulisse, l'ex trémité de la coulisse qui doit appuyer sur le poussoir ayant la forme d'une coupe<B>3</B> destinée<B>à</B> recevoir la tête du poussoir.
Le dispositif de déclenchement est main tenu solidement en pos ition de manière que la tête du poussoir soit placée juste dans la direction de la coupe.
Le cylindre 2 est serré dans la pince 4 dont on peut régler la position sur les deux tiges<B>de</B> guidage<B>5</B> et<B>6.</B> On obtient l'expo sition par le mouvement de la coulisse qui déprime, puis relâche le poussoir.
On peut aussi utiliser, comme dans les fig. 12 et<B>13,</B> une roue dentée avec un cli quet s'engageant dans des retraits ménagés <B>à</B> la base des dents. La roue dentée<B>30</B> est fixée sur l'axe de la bobine. La<B>flèche 31</B> in dique le sens de rotation de la roue dentée pendant le déroulement du cordon et la flèche 32 celui qui correspond<B>à</B> l'enroulement du cordon.
Le levier<B>35,</B> dont l'extrémité libre est attachée au ressort 34 du cliquet <B>33,</B> peut osciller entre deux positions qui sont respectivement celles qu'il occupe dans les fig. 12 et<B>13.</B> On fait agir le cliquet 33 en mettant le levier dans la position de la fig. 12. On peut alors dérouler comme on veut<B>le</B> cordon et l'abandonner sans crainte de le voir enroulé par le moteur, puisque le cliquet 33 empêche la roue<B>30</B> de tourner dans le sens de la flèche 32.
Une fois prêt<B>à</B> l'expo sition, l'obturateur fait osciller le levier jus qu'à la position de la fig. <B>13.</B> Vu la forme particulière des dents de la roue<B>30,</B> le. cli quet ne se dégage que quand l'opérateur donne une secousse ait cordon, ce qu'il ne fait que s'il veut faire l'exposition. Dès que la secousse a<B>été</B> donnée, le cliquet se dégage de lui-même de la dent et permet<B>à</B> la roue dentée de tourner dans le sens de la flèche 32. L'opérateur abandonne ensuite le cordon et le mécanisme fonctionne normalement.
On peut-aussi remplacer le dispositif pré cédent par une simple pince ou un organe similaire, que l'on place sur le cordon dans une position convenable<B>à</B> l'extérieur de l'ap pareil et qui maintient le cordon déroulé pen dant que l'opérateur s'occupe de l'appareil et -de l'obturateur.
Afin de pouvoir choisir le moment de l'ouverture de l'obturateur par le moteur, de façon que cette ouverture ne se produise pas tant que l'enroulement complet du cordon n'a pas eu lieu ou qu'une partie<B>de</B> ce cordon peut venir dans le champ de l'objectif, on a prévu (voir fig. <B>10)</B> deux molettes<B>7</B> mobiles le long de deux tiges de guidage, la position de la griffe 4 serrant le déclencheur. Cette dispo sition ne peut convehir que dans le cas d'ap pareils prenant uniquement des instantanés avec commande du dispositif par le moteur.
Son mode d'action est bien simple<B>:</B> on tire un peu le cordon, on fait descendre les mo lettes de façon que la griffe se déplace vers le poussoir, jusqu'à ce que l'obturateur fasse entendre son déclic; lorsque le réglage est ter miné, l'obturateur fera l'exposition lorsque le cordon reprendra la position qu'il avait au moment du réglage.
On peut utiliser aussi un autre dispositif de réglage du temps soit<B>à</B> la place du pré- -Mier, soit en liaison avec lui. On peut prendre, par exemple, une pompe<B>à</B> air ou un méca- nisme d'horlogerie pour retarder l'action du mécanisme auxiliaire après soit déclenche ment par le moteur, de sorte que l'obturateur ne soit fermé ou ouvert que quelques instants après. Le réglage du temps petit être opéré par cette pompe ou ce mécanisme d*lioi#loge- rie. Dans la fig. <B>9,</B> c'est l'amortissent-<B>8</B> qui retarde l'action du taquet intermédiaire s.
Lorsqu'il est libéré, ce taquet s actionne par soit extrémité inférieure titi levier<B>9</B> artieulé cri <B>10.</B> Un régulateur de retard, constitué par titi levier<B>11,</B> règle la position initiale du le vier<B>9.
On</B> crée ainsi titi intervalle de temps réglable entre le déclenchement du taquet s et la man#uvre du levier ït de l'amortisseur par le levier<B>9.</B> On a désigné par 12 sur les fig. <B>8</B> et<B>9</B> un régulateur de pose pont- l'amor- tisseur.* Cette disposition a deux avantages<B>;</B> il est possible d'abord de faire l'exposition une fois le cordon enroulé intégralement<B>;</B> ensuite en retardant cette exposition de quel ques instants sur l'arrêt dut moteur, on pet,- met aux vibrations consécutives<B>à</B> l'enroule ment du cordon de s'amortir avant que l'ex position ne soit faite.
<B>Il</B> est indiqué d'ajouter un dispositif de sûreté préservant l'obturateur et le mécanisme d'ensemble lui-même contre le blocage pos sible de certaines pièces ou les erreurs de ré glage du temps.
Les fig. <B>10</B> et<B>11</B> montrent l'utilisation<B>à</B> cet effet d'un ressort 20 placé dans l'organe de compression. Ce ressort 20 est<B>déjà</B> un peu détendu de sorte que dans les circonstances habituelles l#organe de compression est rigide, et qu'il ne cède que quand il rencontre une résistance importante, ce qui se produirait dans le cas du blocage. On peut modifier fa cilement ce dispositif de manière<B>à</B> l'adapter aux modèles particuliers.
On peut aussi munir le mécanisme, en rouleur du cordon d'un indicateur de distan ces.<B>Il</B> suffit de lui faire déplacer une aiguille devant une graduation on de faire l'in verse.
Un dispositif intermédiaire pour utiliser d'assez grandes longueurs de cordon est re- présenté aux fig. 14 et<B>1,5.</B> Un engrenage transmet le mouvement du moteur<B>à</B> nue rouie dentée<B>86 à</B> mouvement lent, qui fait moins d'une révolution pendant le déroulement intégral du cordon (l'engrenage est le même que celui qui commanderait l'indicateur de distances). Un bras<B>37,</B> fou sur J'axe de la roue dentée<B>36,</B> man#uvre <B>le</B> poussoir<B>8 à</B> coulisse on le cliquet<B>q</B> (voit- fig. <B>8</B> et<B>9)</B> dit mécanisme auxiliaire.
Une vis<B>38,</B> fixée<B>à</B> la roue près<B>de</B> sa périphérie, vient heurter par sa tête le bras<B>37</B> quand ce dernier va au- devant d'elle, ce qui se produit quand le cor don est presque entièrement enroulé. La roue dentée<B>36</B> n'entraîne donc le bras<B>37</B> que dans un seul sens, celui de l'enroulement du cordon. Quand le cordon est déroulé, un ressort distinet 20 maintenant le bras contre la vis<B>38,</B> ra mène ce bras pendant que la route revient en arrière, après quoi le bras<B>37</B> s'arrête, la roue <B>36</B> -continuant<B>à</B> tourner.
Quand le mécanisme constitue titi article séparé, avec commande flexible de !'obtura teur, oit petit le munir d'titi fond garni de feutre, de caoutchouc ou d'un revêtement aria- loguie pour qu#on puisse l'installer d'une façon stable sur n'importe quMle surface plane; ce fond doit, de préférence, être pourvu d'une ou plusieurs douilles permettant de le visser sur titi trépied ordinaire; ce mécanisme peut encore être muni d'une pince oui d'une pièce analogue permettant de le fixer ou de le<B>dé-</B> tacher rapidement de l'appareil ou de l'obtu rateur, ou aussi de vis permettant de le visser facilement sur les trépieds d'appareils photo graphiques.
On peut aussi placer le mécanisme dans une boîte ou une enveloppe séparée dont le dessous soit muni de logements pouvant re cevoir les vis du trépied ordinaire. Le mé canisme ou la boîte qui le contient peut être pourvu,<B>à</B> sa partie supérieure, d'une pièce de tête rotative ou d'titi plateau tournant sup portant l'appareil photographique, et<B>à</B> sa partie inférieure d'une douille filetée s'enga geant dans le logement ménagé dans<B>le</B> tré pied de l'appareil photographique. Le mécanisme peut aussi faire partie du trépied ou d'un autre support d'appareil pho tographique et peut prendre la place du pi vot ou de la tête du support. Il est alors inuiii d'une tête rotative avec dispositif de serrage.
Le mécanisme est alors fixé ici<B>à</B> demeure sur le trépied ou sui, le support.
Le grand avantage de la disposition du mécanisme entre la tête du trépied et l'ap pareil photographique est que c'est<B>là</B> le point idéal d'où l'on doit dérouler ou enrouler le cordon pour produire le minimum de vibra tions. De plus, on augmente cri même temps la hauteur du trépied, ce qu'on ne pou vait faire jusqu'ici qu'à l'aide de prolonge ments particuliers adaptés aux trépieds<B>; 011</B> peut, grâce au plateau tournant, pointer<B>F</B> ap pareil photographique dans toutes les direc tions<B>;</B> enfin on s'affranchit de la nécessité d'avoir un support séparé.