CH123128A - Procédé de recuit et four-tunnel pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Procédé de recuit et four-tunnel pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH123128A
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    • C03GLASS; MINERAL OR SLAG WOOL
    • C03BMANUFACTURE, SHAPING, OR SUPPLEMENTARY PROCESSES
    • C03B25/00Annealing glass products
    • C03B25/04Annealing glass products in a continuous way

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Description


  Procédé de recuit et four-tunnel pour la mise en     #uvre    de ce procédé.    La présente invention comprend un     pro-          eédé    de recuit, par exemple d'articles de ver  rerie, selon lequel on fait passer les articles à  recuire dans un four-tunnel, et un four-tun  nel pour la mise en     #uvre    de ce procédé.  



  On sait que dans le recuit industriel des  objets en verre, on fait passer habituellement  ces derniers, lesquels sont disposés en rangées  longitudinales, côte à côte sur un     transpor-          teur        métalliqùe,    à travers un passage chauffé  à la     température    du rouge sombre à l'entrée,  et jusqu'à 20 à 25 % de sa longueur, la tem  pérature décroissant graduellement vers     l'ex-          tr6mité    de sortie à mesure qu'on s'approche  de la température extérieure.

   Un tel appareil  est connu sous le nom de four-tunnel, ou  "tunnel     lehr".    Dans la     pratique    usuelle du       recuit    dans de tels fours la première phase  est destinée à égaliser la température dans  chaque objet en verre en le réchauffant en  viron au rouge sombre, ou tout au moins jus  qu'à le rendre suffisamment plastique pour  faire     disparaître    les tensions intérieures.  L'objet est ensuite refroidi graduellement à  travers le tunnel.

      Dans le procédé de recuit selon la pré  sente invention, par passage des articles à  recuire dans un four-tunnel, on fait circuler  un fluide chaud le long d'au moins une paroi  du tunnel et on dilue ce fluide chaud, à in  tervalles le long de son parcours, avec un  fluide de dilution relativement froid par rap  port au fluide chaud, en vue de régler à vo  lonté l'abaissement de la température dans  ledit tunnel.  



  Le four-tunnel pour la mise en     oeuvre    du  procédé est pourvu, sur une partie au     moins     de la longueur du tunnel et sur au moins une  face de celui-ci, d'au moins un carneau pour  le passage du fluide chaud, un dispositif de  tirage étant prévu pour obliger le fluide  chaud à circuler dans ledit carneau et des  moyens étant également     prévus    pour intro  duire à intervalles le long dudit parcours le  fluide de dilution dans ledit carneau.  



  Lors de la mise en     oeuvre    du procédé,  pour obtenir de très bons résultats, on préfère  faire circuler également un fluide froid, par  exemple de l'air, le long d'au moins une paroi  du tunnel, laquelle est opposée à celle contre      laquelle le     fluide    chaud circule, l'effet de re  froidissement de ce fluide pouvant être réglé  à volonté indépendamment le long de son  parcours, de manière à créer des différences  dans le refroidissement de ladite paroi du  tunnel en des points déterminés et à produire  de ce fait et grâce au chauffage de l'autre  paroi, des courants transversaux dans le tun  nel, ayant pour effet qu'un même article  garde sur toute sa surface sensiblement la  même température.  



  Dans ce cas, le four-tunnel peut être cons  truit comme suit: Un deuxième carneau est  prévu sur une partie au moins de la longueur  du tunnel et sur une face opposée à celle du  carneau à fluide chaud. Ce deuxième     car-          neau    est parcouru par le fluide froid, est relié  en certain point de sa longueur avec le dis  positif de tirage et communique par une de  ses extrémités avec l'atmosphère, de manière  à pouvoir faire varier l'intensité de circula  tion du fluide froid et grâce au réglage de la  température qui règne dans le carneau par  couru par le fluide chaud, régler la réparti  tion des différentes températures dans le  tunnel.  



  Le carneau parcouru par le fluide chaud  se trouve de préférence contre le sol du tun  nel et celui parcouru par le fluide froid con  tre le plafond. Chacun de ces carneaux peut  être divisé longitudinalement en plusieurs  carneaux. Les carneaux inférieurs sont pour  vus d'ouvertures en communication avec l'at  mosphère extérieure réglées par des registres  et disposées en différents points de leur lon  gueur.  



  Lorsque le four est en marche, des gaz  chauds passent dans les carneaux inférieurs  depuis l'extrémité d'entrée du tunnel jusque  vers son extrémité de sortie, de sorte que la       température    des gaz et par suite la tempéra  ture du sol du tunnel dans toute sa longueur  est réglée à volonté en ajustant les registres  dans lesdits carneaux, afin de diluer le gaz  avec plus ou moins d'air extérieur en des  points déterminés.

   Le fluide froid qui peut  être de l'air traverse les carneaux supérieurs  dans une direction opposée à celle du cou-         rapt    de gaz chaud et le refroidissement de  l'air est également réglé en vue de contrôler  la température du     dessus    du tunnel dans  toute sa longueur, en ajustant des registre  dans ces carneaux pour permettre à l'air  d'être aspiré par le dispositif de tirage en  plus ou moins grande quantité et en des  points déterminés.  



  En ajustant de façon convenable les re  gistres à la fois dans les carneaux supérieurs  et inférieurs, les températures     au-dessous    et  au-dessus du tunnel peuvent être réglées in  dépendamment, de façon à contrôler la circu  lation des courants de convexion transversaux  dans le tunnel.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemplen un four-tunnel selon la présente  invention, destiné spécialement au recuit d'ar  ticles de verrerie.  



  La     fig.    1 est une e     oupe    verticale longitu  dinale schématique du four;  La     fig.    ? est une vue à plus     grandi,     échelle de l'extrémité avant ou d'entrée du  four, en partie en coupe verticale     Iongitudi-          nale    -et en partie en élévation latérale;  La     fig.    3 est une vue analogue d'une par  tie du tunnel montrant les ouvertures munies  de registres qui règlent la température dans  les carneaux de chauffage et de refroidisse  ment, et aussi un support antifriction pour  le tunnel;

    La     fig.    4 est une coupe verticale longitu  dinale d'une autre partie du     tunnel,    mon  trant plus en détail la     construction    du tunnel;  La.     fig.     < > est une e     oupe    verticale     lengitu-          dina.le    de l'extrémité arrière ou de sortie du  tunnel, montrant le dispositif aspirateur et le  mécanisme de commande du registre pour  régler les courants produits;  La     fig.    6 est une élévation latérale avec  arrachement partiel de la table de sortie (les  objets et du     mécanisme    de commande du  transporteur;

    La     fig.    7 est     une    coupe horizontale sui  vant la ligne 7-7 de la fi-. 2 et montrant  la construction     intérieure    du foyer;  La     fig.    8 est une coupe verticale trans  versale suivant la, ligne 8-8 de la     fig.        \?,    et      représentant la disposition transversale du  tunnel et du foyer;  La fig. 9 est une coupe verticale trans  versale suivant la ligne 9-9 de la fig. 4, et  représentant en coupe la construction des     ou-          vertures    contrôlées par des registres dans les  carneaux de chauffage et de refroidissement;

    La fig. 10 est une vue analogue à la  fig. 9 suivant la ligne 10-10 de la fig. 5 et  montrant les carneaux qui établissent la com  munication entre les     carneaux    de chauffage  et le dispositif aspirateur;  La fig. 11 est une section verticale trans  versale suivant la ligne 11-11 de la fig.

   G  et montrant la construction du mécanisme  pour retendre le transporteur sans fin lors  qu'il s'est allongé;  La fig. 12 est une coupe partielle hori  zontale de l'un des joints de dilatation du re  vêtement extérieur du tunnel;  La fig. 13 est une vue en coupe horizon  tale partielle de l'un des joints entre les sec  tions adjacentes constituant le mur latéral du  tunnel;  La     fig.    14 est une vue en plan partielle  montrant la courroie du transporteur en tissu  de fil     métallique,    et  La     fig.    15 est une vue schématique mon  trant une courroie de     transporteur    composée  de sections tissées alternativement à droite       e1;    à, gauche.  



  Le four représenté comprend un tunnel A,  un foyer B disposé au-dessous de l'extrémité  d'entrée du tunnel; un certain nombre de       carneaux    de chauffage C en communication  avec le foyer et qui s'étendent longitudinale  ment au-dessous du tunnel; un certain nom  bre de carneaux de refroidissement D, s'éten  dant longitudinalement au-dessus du tunnel;

    un dispositif produisant le tirage     E    en l'es  pèce un ventilateur d'aspiration, en commu  nication avec les carneaux de chauffage et  de refroidissement; une table de sortie F  disposée à l'extrémité de sortie du tunnel,  un transporteur sans fin G constitué par un  tissu flexible en fil métallique, le brin qui  porte les articles de verrerie traversant le       tunnel    et la table de sortie et le brin de re-    tour revenant vers l'extrémité d'entrée du  tunnel au-dessous. du four; et un mécanisme  de commande du mouvement du transpor  teur H.  



  Les différentes sections -du tunnel sont  disposées bout à bout et reliées ensemble de  façon rigide au moyen d'un     bàti    qui consiste  en deux poutres longitudinales en U 1, et  des poutres transversales en U 2, qui sont à  leur tour supportées par des piédroits ou  vérins 3. Le tunnel est légèrement incliné  vers le bas depuis l'extrémité chaude ou d'en  trée, jusqu'à l'extrémité froide ou de sortie,  pour     permettre    à l'air de circuler dans le  tunnel dans une direction opposée à celle du  mouvement .des articles.

   Ce courant     d'air    au  travers du tunnel est de préférence stricte  ment suffisant pour empêcher une rentrée  d'air froid à l'extrémité chaude du tunnel  sans exercer nécessairement un refroidisse  ment important des articles.<B>Un</B> tel refroi  dissement par ce courant d'air longitudinal  peut être employé si on veut, dans une cer  taine mesure, à condition que les. courants de  convection transversaux locaux brisent suffi  samment ce courant longitudinal afin d'évi  ter que l'air forme des couches étagées à dif  férentes températures. A ce point de vue les  courants de convection locaux se déplaçant  transversalement par rapport au courant  longitudinal, faciliteront le refroidissement  par le courant longitudinal tout en tendant  à produire une température uniforme dans  toute une zone transversale -du tunnel.  



  Chaque section du tunnel est de     pr6fé-          rence    en fonte et comprend un fond 4, des  côtés 5 et une plaque supérieure B. Les  fonds 4 de ces sections sont creux, et formés  de plusieurs conduits parallèles     longitudi-          niaux    7,     qui,    lorsque les sections sont disposées  bout à bout, constituent les     carneaux    de  chauffage C. La longueur des conduits 7 est  inférieure à. celle des sections, de façon à lais  ser entre ces sections des orifices 7a, qui as  surent l'équilibrage des courants des gaz dans  tous les     carneaux    C.  



  L'extrémité d'entrée du fond 4 de la pre  mière section du tunnel est boulonnée de fa-      çon rigide comme indiqué en 8 (fig. 2), à  l'extrémité arrière d'une boîte 9 qui est bou  lonnée à son tour de façon rigide en 10 aux  poutres en U 1, du bâti du tunnel et qui cons  tituent l'extrémité avant des carneaux de  chauffage C. L'extrémité avant du fond 4  de chacune des sections successives du tun  nel est boulonnée vers l'extrémité arrière du  fond de la section précédente comme indiqué  en 11 à la fig. 2. L'extrémité antérieure de  chacun des fonds 4 est supportée par des  galets 12 qui se meuvent sur des rails 13  montés sur les poutres 1.

   L'extrémité posté  rieure de la boîte 9 et les extrémités posté  rieures de chacun des fonds 4 sont munies de  sièges 14, permettant un emboîtement téles  copique avec des rebords 15 aux extrémités  antérieures de chacun des fonds 4. Les joints  ainsi formés entre les différents fonds sont  garnis d'un ciment réfractaire approprié de  façon à empêcher les fuites des gaz, entre les       carneaux    de chauffage C et le tunnel, et le  dépôt de charbon, dans les parties chaudes,  dont. il a été parlé ci-dessus, ainsi qu'à em  pêcher les entrées d'air de l'atmosphère exté  rieure dans les carneaux de chauffage, ce qui  nuirait au réglage de la température dans  ces carneaux.

      Les côtés 5 des différentes sections du  four sont boulonnés au fond 4 correspondant  comme indiqué en 16 et leurs arêtes anté  rieures sont munies de rebords 17 (fig. 13)  qui recouvrent les arêtes postérieures des cô  tés correspondants de la section précédente.  



  Les plaques supérieures 6 de toutes les       sections    du tunnel sont     supportées    par les  côtés 5 et forment un certain nombre de ner  vures longitudinales 18 (fig. 8) constituant  le plafond du four et ayant une surface  rayonnante relativement étendue par rapport  à la largeur du tunnel. L'angle formé par  les faces de ces nervures 18 est tel que ces  faces réfléchissent la chaleur rayonnante  vers le bas dans une direction inclinée.  



  Sur environ le tiers de la longueur du  four, en commençant par l'extrémité d'entrée,  les plaques supérieures 6 ont la forme repré-         sentée    à la.     fig.    8, tandis que sur le restant  de sa longueur les plaques 6 ont la forme  représentée à la     fig.    9, c'est-à-dire qu'elles  forment plusieurs conduits longitudinaux pa  rallèles qui, lorsque les plaques sont dis  posées bout à bout, constituent les     carneaux     de refroidissement D.  



  Le four est chauffé par un brûleur 20  qui projette une flamme au travers d'une  ouverture 21 dans une chambre de combus  tion 22 du foyer     I3        (fig.    7). La. flamme pro  venant du brûleur, lorsqu'elle entre clans la  chambre 22, vient d'abord frapper contre une  chicane 23, qui la renvoie dans la direction  indiquée par les     flèches    de la     fig.    7. De la  chambre 22. les produits de la combustion  passent par une ouverture 2-1 pratiquée  vers l'avant dans un mur 25 et de là. dans  une chambre de mélange 26 dans laquelle ils  rencontrent une chicane 27, qui les renvoie  vers l'arrière pour les distribuer latéralement  dans toute la chambre.

   L'orifice 28     (fig.    8)  fait communiquer l'atmosphère extérieure et  la. chambre 26 directement avec l'arrière de  la chicane 27 et fait pénétrer de l'air qui se  mélange aux produits de combustion lors  qu'ils pénètrent dans la chambre 26. La  quantité d'air passant au travers de l'orifice  28 peut être réglée par un registre 29 disposé  sur le côté du foyer.  



  La chambre de combustion 22 et la cham  bre de mélange 26 sont. toutes deux revêtues  de matières     réfractaires    30 et d'une couche  de briques isolante: à la chaleur 31 entourées  d'une matière isolante et pulvérulente 32  telle que du     Isieselgur    ou autre. Cet ensem  ble est maintenu à l'intérieur d'une armature  métallique 33 -qui est montée sur des pié  droits ou vérins     3-1    de hauteur réglable et  qui constituent le support antérieur des pou  tres en     L1    1.  



  Les produits de la combustion passent de  la chambre 26 par des ouvertures espacées  35, ménagées dans la paroi antérieure de la  chambre -26 pour se rendre dans une boîte 36  servant à l'équilibrage des courants, puis se  dirigent vers le haut dans une boîte<B>37,</B> et      enfin dans la boîte 9 qui forme l'extrémité  avant des carneaux de chauffage C. Des  tubes 38 permettent l'admission d'air de l'at  mosphère extérieure dans la boîte 36.

   Ces  tubes sont munis de bouchons 39 dans les  quels sont pratiquées des ouvertures d'entrée  d'air, ces bouchons pouvant être individuelle  ment remplacés par d'autres bouchons ayant  des ouvertures plus ou moins grandes pour  faire varier la quantité d'air admis dans la  boîte 36 et obtenir une distribution égale des  courants de gaz transversalement aux     car-          neaux.    Les ouvertures de ces bouchons peu  vent être également utilisées pour examiner  l'état de la combustion dans le foyer. Un  registre 40 est disposé dans la boîte 37 afin  de régler la quantité de gaz traversant le  foyer B et les carneaux C.  



  Les gaz chauds et l'air de refroidissement  sont aspirés dans leurs carneaux respectifs C  et B à une pression inférieure à la pression  atmosphérique par un dispositif aspirateur  commun E, comprenant un ventilateur d'aspi  ration 41 (fig. 5 et 10) commandé par un  moteur et qui est monté au-dessus du four  près de l'extrémité de sortie de celui-ci. Ce  ventilateur communique avec un tambour 42,  qui, à son tour communique avec deux     car-          neaux    43 disposés sur chacun des côtés du  four.

   Ces carneaux communiquent à leur ex  trémité inférieure avec un     carneau    transver  sal 44 disposé au-dessous du tunnel, ce     car-          neau    transversal étant en communication  avec chacun des     carneaux    de chauffage C  grâce à un carneau 45 disposé     axialement    et  incliné vers le haut (fig. 5). Le carneau 45  est muni d'un registre 46 qui peut être ac  tionné conjointement avec le registre 40 pour  permettre le contrôle du courant dans les     car-          neaux    de chauffage, au moyen d'une tige 47  qui se visse dans un volant 48.  



  Le tambour 42 du dispositif de tirage  communique également avec les, carneaux de  refroidissement D à la partie supérieure du  four par l'intermédiaire d'un conduit longi  tudinal 49 disposé au-dessus du four et com  muniquant en certains points avec l'ensem-    blé des carneaux de refroidissement D au  moyen de cheminées 50     (fig.    3 -et 4).

   Ces  cheminées sont munies de registres 51 qui  peuvent être     actionnés.    séparément pour ré  gler la quantité d'air de refroidissement tra  versant les carneaux de refroidissement et  également pour régler les courants indivi  duels dans chaque     carneau.    On voit à la       fig.    1 que l'air de refroidissement pénètre  dans le     carneau    D à l'extrémité .de sortie du  four et traverse les     carneaux    D dans la di  rection opposée à celle parcourue par les gaz  de chauffage dans les     carneaux    C.  



  Un registre 52 est également prévu sur la  conduite 49 ainsi qu'il est représenté à la       fig.    5 et peut être actionné pour régler le  passage de l'air de refroidissement dans le  carneau au moyen d'une tige 53 qui se visse  dans un volant de     manoeuvre    54.  



  Les températures dans. les carneaux C  peuvent être réglées en admettant de l'air  extérieur dans ces     carneaux    par un certain  nombre de cheminées 55 disposées en certains  points sur la longueur de ces carneaux. Des  registres 56 montés sur ces cheminées 55  permettent de régler la     quantité    d'air de di  lution admise dans les     carneaux    de chauf  fage et -de régler individuellement l'admis  sion de ces     quantités    d'air additionnelles, de  façon à obtenir la chute ou courbe des tem  pératures désirée dans ces     carneaux.    Les re  gistres 51 et 56 sont munis de manettes de  commande 57 et 58 respectivement,

   se dépla  çant devant -des secteurs gradués 59 et 60       grâce    auxquels     l'ouverture    de ces registres  peut être déterminée avec précision.  



  Les extrémités arrière des carneaux de  chauffage C, sont fermées comme indiqué en       60a    à la     fig.    5, et, étant donné que. les     car-          neaux    43 communiquent avec les carneaux  C en avant de la dernière cheminée 55 de ces  carneaux, l'air de refroidissement traversera  les carneaux C vers l'avant sur une petite  distance le long de l'extrémité de sortie du  four à l'endroit où il y a lieu     d'activer    le re  froidissement des articles de     verrerie.     



  En réglant -de façon convenable les regis  tres 51 et 56 dans les cheminées 50 et rës-           pectivement    55, on peut obtenir dans les     car-          neaux    C et B les courbes de température  voulues ainsi que dans les parties du four  voisines de ces carneaux. Autrement dit, la  forme des courbes de température obtenues  en portant les températures en ordonnées et  les longueurs du four en     abscisses    à la fois  dans les carneaux de chauffage et dans les  carneaux de refroidissement, est déterminée  par le nombre et la disposition des registres  qui sont ouverts à l'atmosphère et par le de  gré d'ouverture de ces registres.

   Par exem  ple, plus la quantité d'air de dilution venant  de l'atmosphère qui peut pénétrer à l'extré  mité avant, c'est-à-dire l'extrémité la plus  chaude des     carneaux    de chauffage C, et venir  refroidir les gaz qui y sont contenus, est pe  tite, plus la distance sur laquelle la tempéra  ture est influencée clans ces carneaux le long  du four est grande; plus la quantité d'air de  refroidissement pouvant     passer    des carneaux  D au conduit 49 est petite, plus la distance  parcourue par l'air de refroidissement dans  ces carneaux est grande.

   Il en résulte que si  on règle la     proportion    suivant laquelle les gaz  sont dilués et refroidis dans les carneaux de  chauffage par l'air extérieur, et si on règle  la quantité d'air de refroidissement qui  s'échappe des carneaux de refroidissement D  par les cheminées 50 et enfin si on détermine  la position exacte des registres, non seule  ment la température résultante, au-dessus et  a tu -dessous du tunnel, peut être réglée à vo  lonté, mais aussi l'allure de la courbe des  températures moyennes selon la longueur du  tunnel peut être modifiée à volonté.  



  En chauffant ainsi le sol du four pour  produire des courants de convection se diri  geant vers le haut, et en refroidissant le des  sus du four pour produire des courants de  convection se dirigeant vers le bas et en ré  glant indépendamment l'un de l'autre les de  grés de chauffage et de refroidissement, les  mouvements de convection de ces courants  dans le four peuvent être réglés à volonté et  l'on assure ainsi la formation -de courants  transversaux qui ont pour effet que chaque  objet est léché par le même courant dont la    température varie peu d'un point à l'autre  de l'objet. Il en résulte que l'objet gardera  une température sensiblement la, même sur  toute sa surface.  



  La quantité de chaleur rayonnée par la  surface du four et     des    carneaux de chauffage  à l'atmosphère est rendue minimum en entou  rant le four de matières isolantes à la cha  leur 61, sous forme de     Iïieselgur    ou autres.  Cette matière est     contenue    dans un revête  ment extérieur comprenant les parties sui  vantes: des plaques horizontales 62 qui sont  supportées au-dessous du four par les poutres  1 et 2, des cornières 63 fixées aux côtés des  fonds 4 et qui surplombent les rouleaux 12       (fig.    9); des plaques latérales 64 fixées sur  leur arête intérieure aux cornières 68 et espa  cées des côtés du tunnel par des boulons d'es  pacement 65;

   et enfin des plaques supérieures  66     horizontales    disposées au-dessus du tun  nel à une certaine     distance    de celui-ci et qui  sont fixées par leurs     arêtes    extérieures aux  plaques latérales 64. Des ,joints de dilatation  sont prévus entre les arêtes verticales     des     plaques     latérales    64, chacun de ces joints  comprenant une poutre en<B>U</B> 67 et une four  rure 68 fixée à une des plaques 64 sur la  quelle peut glisser la portion de plaque laté  rale adjacente     (fig.    12).  



  L'épaisseur de     l'isola.nt    61 peut être ré  duite à mesure qu'on se rapproche de l'extré  mité arrière du tunnel, ainsi qu'il est repré  senté à la     fig.    4, et cet isolant peut même  être entièrement supprimé au voisinage de  l'extrémité de sortie du tunnel, comme dans  le cas de la     fig.    5.  



  La table de sortie<I>F</I> se compose d'un cer  tain nombre de barres longitudinales paral  lèles 69     (fig.    6 et 11) supportées à leur ex  trémité avant par le bâti du four et à leur  extrémité arrière par le bâti 70 du méca  nisme de commande 11 du transporteur. Des  rouleaux 71 sont supportés par les barres 69  et distribués le long de celles-ci, de façon à  constituer un support pour le transporteur  qui sort du tunnel et porte les     articles    de  verrerie recuits. La table     I'    a une longueur      suffisante pour permettre à plusieurs per  sonnes de se tenir côte à côte de part et d'au  tre de la table pour examiner les objets re  cuits et les enlever du transporteur G pour  les emballer.

   Le transporteur G et la     table     F sont suffisamment étroits pour permettre  un accès facile de l'un ou l'autre des côtés de  la table jusqu'aux objets disposés au centre  du transporteur.  



  Le transporteur G comprend une courroie  sans fin flexible et à claire-voie dont le brin  qui porte les objets à recuire repose à plat  sur les plaques de fond 4 en fonte qui cons  tituent le sol du four-tunnel et sur les rou  leaux 71 de la table de sortie E. La. fig. 6  montre plus clairement comment le transpor  teur à mesure qu'il avance au-dessus de l'ex  trémité de la table de sortie F passe sur un  rouleau 72 monté dans des paliers du bâti 70  et retourne vers l'avant en passant sur un  tambour 73 monté sur un arbre 74 pivotant  dans le bâti 70. En quittant le tambour 73,  le transporteur passe autour d'un rouleau 75  disposé vers l'arrière et monté à ses extrémi  tés dans des paliers 76 glissant dans des cou  lisses 77.

   Le tambour 73 et le rouleau 75  sont munis d'un     garnissage    élastique 78 et  79 empêchant le glissement, en     caoutchouc    ou  autre, de façon à assurer la traction de la  courroie par un contact efficace. Le rouleau  75 est maintenu en contact avec la courroie  G au moyen de vis 80 qui se vissent dans les  coulisses 77 et qui portent contre les paliers  glissants 76.  



  Le tambour 73 et le rouleau 75 sont ac  tionnés par une roue à chaîne 81 commandée  de toute façon appropriée. La roue à chaîne  81 est montée sur un arbre 82 sur lequel est  calée une vis sans fin 83 engrenant avec une  roue à vis 83a, portée par l'arbre 84. Un pi  gnon 85 est également calé sur l'arbre 84 et  engrène avec une roue dentée 86 d'un arbre  87. Un pignon 88 est également calé sur l'ar  bre 87 et engrène avec une roue dentée 89  portée par le tambour 73. La roue 89 en  grène avec une roue     dentée    90 fixée au rou  leau 75 de sorte que le tambour et le rouleau  sont entraînés à la même vitesse périphérique.    Le transporteur G après avoir passé au  tour du rouleau 75 passe vers l'avant sous un  rouleau 91, puis vers le haut et l'arrière sur  un rouleau 92.

   Le rouleau 92 est monté fou  sur un axe 93 muni de roues dentées 94 à  chaque extrémité et qui engrènent avec des  crémaillères 94a     fixées    aux poutres 69     (fig.     11). En faisant tourner l'axe 93 au moyen  de la manivelle 95, le rouleau 92 peut être  déplacé longitudinalement le long de la table       F    pour tendre la courroie du transporteur.  



  Du rouleau 92, la courroie passe vers le  haut, puis en avant sur un rouleau 96 monté  sur les barres 69, puis en avant au-dessous  du tunnel où elle est supportée en certains  points par des rouleaux 97 montés sur les  piédroits 3. A l'extrémité antérieure ou d'en  trée du tunnel, le brin inférieur de la cour  roie du transporteur passe sur des rouleaux  98 montés au-dessous du foyer B     (fig.    2).  Après     avoir    .quitté ces rouleaux, la courroie  remonte parallèlement à l'extrémité avant du  foyer et passe sur un rouleau 99 adjacent à  l'entrée du tunnel. Du rouleau 99 la courroie  passe au-dessus de la boîte 9 sous une plaque  de garde 100 et de là dans le four-tunnel.  



  L'extrémité d'entrée du tunnel est munie  d'une porte 101 montée dans des glissières  102 destinées à permettre son déplacement  vertical. Cette porte peut être soulevée ou  abaissée pour fermer la partie supérieure du  tunnel en laissant un espace suffisant pour  permettre aux objets de passer dessous, ce  mouvement étant obtenu au moyen de tiges  103 se vissant dans des volants 104 montés  sur le bâti 105. Lorsque la. porte a été pla  cée à la hauteur voulue, elle peut être main  tenue en position au moyen de vis 106 tra  versant les glissières 102.

   L'extrémité de sor  tie du tunnel est également munie d'une porte  107 qui peut tourner autour de son arête su  périeure sur la plaque supérieure 6 de la der  nière section du tunnel, et qui est pourvue de  faces latérales 108 ayant un bord circulaire  pour empêcher l'afflux d'un excès d'air de  l'atmosphère extérieure dans le tunnel. La  porte peut être suffisamment ouverte pour      permettre aux objets de passer au-dessous et  elle est maintenue à la hauteur voulue par  une barre 109, pouvant être fixée de façon  réglable dans un support 110 porté par le  socle du dispositif aspirateur E.  



  Le transporteur G employé dans le pré  sent dispositif est de construction légère, à  claire-voie, de préférence en un tissu flexible  en fil métallique. La quantité de métal rela  tivement faible utilisée pour la construction  de ce transporteur, en même temps que sa,  structure à claire-voie, lui assurent une fai  ble capacité calorifique (contrairement à ce  qui est le cas avec les transporteurs jusqu'ici  connus), une grande surface rayonnante en  comparaison de sa masse, un rayonnement de  chaleur maximum au travers des ouvertures du  transporteur et une surface de contact mini  mum, à la fois avec les objets et avec le fond  du tunnel.  



  La flexibilité du transporteur lui permet  de porter sur toute sa longueur et toute sa  largeur sur le fond plat du tunnel, sous le  poids des objets, ce qui évite des gauchisse  ments ou autres déformations et constitue  une surface d'appui excellente pour les ob  jets, qui peuvent y être disposés et être trans  portés sans tomber.  



  Etant donné que la température du sol  du tunnel sur toute sa longueur est sensible  ment la même que celle des carneaux de  chauffage C et étant donné que les tempéra  tures dans ces carneaux peuvent être contrô  lées à volonté par le réglage approprié des  registres 56 dans les cheminées 55, la tem  pérature du brin de la courroie du transpor  teur sur lequel sont disposés les objets peut  être maintenue sensiblement à la tempéra  ture du tunnel pendant qu'il traverse     celui-          ci,

      au lieu de se trouver à une tempéra  ture inférieure à celle du tunnel à l'extrémité  d'entrée et à une température supérieure à  celle du tunnel dans la zone de refroidisse  ment comme c'était le cas avec les     fours-tun-          nels    employés jusqu'à présent et dans les  quels on utilisait des transporteurs massifs  ayant une capacité calorifique relativement  grande.

      Le tissu métallique du transporteur G est  construit de préférence avec des fils entre  croisés 111 qui forment sensiblement une  hélice, comme on le voit clairement à la       fig,        1d.    Les. hélices     adjacentes    forment un  tissu ayant une surface     présentant    des côtes  ou nervures en diagonale, ce     qui    tend à faire  glisser le transporteur latéralement sur les  rouleaux ou autres organes qui le supportent.  Pour éviter cet inconvénient, avec un tel  transporteur, on construit celui-ci     per    sec  tions alternées 11? et 113 qui sont consti  tuées respectivement par des hélices à droite  et à gauche     (fig.    1.1 et 15 ).

   De cette façon, la  tendance que     présente    une section du trans  porteur à glisser dans une direction est com  pensée par la tendance que présente la sec  tion adjacente à glisser dans la direction  opposée.  



  Bien que le transporteur soit représenté  comme étant composé     d'un    tissu de fil métal  lique formé d'hélices entrecroisées, il est évi  dent que les avantages présentés par un trans  porteur léger flexible: et à claire-voie peuvent  être obtenus avec un transporteur d'une cons  truction différente de celle décrite.  



  De ce qui précède, on voit que le tunnel       représenté    est de construction très robuste et  durable et qu'il peut être monté très rapide  ment et aisément au moyen de plusieurs sec  tions semblables et interchangeables. On  voit également que par la construction et le  mode de circulation     *    des gaz chauds et de  l'air de refroidissement au travers des diffé  rents     carneaux    à une pression inférieure à la  pression atmosphérique, les pertes de gaz en  tre ces carneaux et le tunnel sont impossibles.

    De plus, le fait, de supporter le tunnel sur  toute sa. longueur, au moyen de dispositifs  antifriction permet d'éliminer les joints de  dilatation entre: les différentes. sections du  tunnel, lesquels risqueraient de provoquer des  fuites, et permet au tunnel de se dilater en  bloc dans le sens de sa. longueur.  



       r1    .u cours d'une opération, les objets à re  cuire sont disposés sur le transporteur F et       pénètrent    dans le tunnel. Pendant la pre-      mière partie de leur parcours dans le tunnel,  les objets sont amenés à une température uni  forme et sont maintenus à cette température  un temps suffisant pour que les tensions in  térieures disparaissent; après quoi, les objets  sont amenés par le transporteur dans un mi  lieu où la température décroît graduellement  et, finalement, ils sortent du tunnel à l'extré  mité de sortie à l'état recuit.

   Bien que le  verre soit refroidi pendant ce temps il peut  arriver qu'il soit encore trop chaud pour être  manié à la main et pour remédier à cet incon  vénient, les objets sont transportés sur une  petite distance, le long de la     table    F sur la  quelle ils sont rapidement refroidis par l'air  ambiant. La structure à claire-voie du trans  porteur et de la table F permet à la chaleur  de se dissiper des objets dans toutes les direc  tions par rayonnement et convection. Dès  que les objets atteignent une température à  laquelle ils peuvent être maniés facilement,  ils sont enlevés du transporteur, examinés et  emballés par les opérateurs qui se tiennent  de chaque côté de la table F.

   Le transpor  teur, après avoir passé à l'extrémité de la  table F, traverse le mécanisme d'entraîne  ment     H    et se .dirige vers l'avant pour retour  ner au-dessous du tunnel vers l'extrémité  avant.  



  En réglant de façon convenable les diffé  rents registres des carneaux supérieurs et in  férieurs, la     température    du tunnel peut être  réglée de façon convenable pour les diffé  rents types. d'objets à     recuire.     



  Par exemple, si la quantité (de chaleur  contenue par les objets au moment où ils sont  introduits dans le tunnel est insuffisante,  après avoir été uniformément répartie dans  la masse -des objets, pour permettre la sup  pression complète des tensions existant dans  le verre, il est nécessaire de fournir aux ob  jets à recuire de la chaleur provenant d'une  source     extérieure.    Dans ce cas, la tempéra  ture dans les carneaux C est     maintenue    assez  élevée sur une partie de leur longueur pour  que la température du tunnel sur une dis  tance     correspondante    soit suffisante pour que  le verre soit recuit dans un temps suffisam-    ment court.

   Les     carneaux    C servent de     car-          neaux    de chauffage dans cette portion parti  culière de leur longueur.  



  Lorsque les objets atteignent cette tem  pérature, l'opération de     refroidissement    peut  commencer et la vitesse de refroidissement, à  partir de ce moment, peut être déterminée en  réglant les différents registres. Il peut ar  river .que, par suite de la nature spéciale des  objets à recuire, l'opération .de refroidisse  ment puisse être accélérée et, dans ce cas, les       carneaux    C peuvent être utilisés sur tout le       restant    de leur longueur comme des carneaux  de refroidissement, en réglant les registres 56  de façon -que la température dans ces car  neaux soit inférieure à la température des  objets.  



  Dans d'autres     cas,    les objets ont une tem  pérature initiale suffisante pour permettre la  suppression des tensions intérieures, dès que  la     chaleur    se sera     uniformément    distribuée à  l'intérieur des objets. Dans ces conditions, il  est inutile de fournir aux objets une quantité  de chaleur additionnelle et la température  dans les     carneaux    C     petit,    par     conséquent,     être maintenue inférieure à celle des objets  de sorte que ces     carneaux    peuvent servir de  carneaux de refroidissement     sur    toute leur  longueur.

   Dans ce cas, la température dans  les carneaux C, tout en étant inférieure à celle  des objets, est maintenue suffisamment élevée  pour que le refroidissement se fasse à la vi  tesse voulue.  



  Les registres 56 des     carneaux    C permet  tent un contrôle très souple -de la tempéra  ture dans ces     carneaux,    étant donné que le  fond du tunnel, de construction métallique,  suit de très près les variations de tempéra  ture dans ces     carneaux.    Par suite, en réglant  de façon convenable les     registres.    56 des     car-          neaux    C, l'échange de chaleur entre les ob  jets et le fond métallique du tunnel peut  également être     contrôlé    de façon très précise.  



  A     mesure    que les     articles    passent dans  les zones     successives    du tunnel, ils suivent la  chute progressive -de     température    de ces  zones, et toutes les,     parties    de chacun des- ar  ticles passant dans l'une quelconque de ces      zones se mettent sensiblement à la tempéra  ture de cette zone, avec une uniformité suf  fisante pour obtenir pratiquement le recuit.

    Grâce à la présente invention, des articles de  verrerie de dimension moyenne peuvent être  recuits en très peu de temps, dans certains  cas moins d'une heure pour le recuit et le  refroidissement total, alors que le temps ha  bituellement nécessité dans les meilleurs  fours utilisés industriellement jusqu'à pré  sent était de deux heures et demie à cinq  heures. Il en résulte une grande économie de  combustible.  



  En outre, du fait que les fluides chauds  et froids se trouvent dans les carneaux à une  pression inférieure à la pression atmosphéri  que, ces fluides n'auront pas tendance à s'é  chapper de ces     carneaux    et, par conséquent,  ne risqueront pas de déposer sur les objet  traités des produits de combustion et de dé  truire la bonne marche du four.  



  Malgré ce qui vient d'être décrit, de nom  breuses modifications peuvent être apportées  à la disposition et à la construction des dif  férents organes du four et au procédé de re  froidissement des articles à recuire. Dans  certains cas, comme par exemple le traitement  d'articles de verrerie du même type, on       pourra    se dispenser de certains dispositifs qui  sont nécessaires lorsque les articles à recuire  sont de types très variés.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS : I Procédé de recuit, selon lequel on fait passer les articles à recuire dans un four- tunnel, caractérisé en ce que l'on fait cir culer un fluide chaud le long d'au moins une paroi du tunnel et en ce que l'on di lue ce fluide chaud à intervalles le long de son parcours, avec un fluide de dilution relativement froid par rapport au fluide chaud, en vue de régler à volonté l'abais sement de la température dans ledit tunnel.
    II Four-tunnel pour la mise en #uvre du procédé selon la revendication I, compor tant un tunnel dans lequel les articles à recuire sont déplacés sur un transporteur, caractérisé en ce qu'il est pourvu, sur une partie au moins de la longueur -du tunnel et sur au moins une face de celui-ci, d'au moins un carneau pour le passage du fluide chaud, un dispositif de tirage étant prévu pour obliger le fluide chaud à cir culer dans ledit carneau et des moyens étant également prévus pour introduire à intervalles le long du parcours du fluide chaud, le fluide de dilution dans ledit .
    caxneau. SOUS-REVENDICATIONS: 1 Procédé selon la. revendication 1, dans le quel on fait circuler un fluide froid le long -d'au moins une paroi du tunnel, la quelle est opposée à celle le long de la quelle le fluide chaud circule, l'effet de refroidissement de ce fluide pouvant être réglé à volonté indépendamment le long de son parcours, de manière à créer des différences dans le refroidissement de la dite paroi du tunnel en des points déter minés et à produire de ce fait et gmâce au chauffage de l'autre paroi, des courants transversaux dans le tunnel, ayant pour effet qu'un même article garde sur toute sa surface sensiblement la. même tempé rature.
    2 Procédé selon la revendication I, dans le quel on fait circuler le fluide chaud le long de la paroi inférieure du tunnel. 3 Procédé selon la revendication et la sous- revendication 1. dans lequel on fait cir culer le fluide froid le long de la. paroi supérieure -du tunnel. 4 Procédé selon la revendication I et les sous-revendications 1, 2 et 3, dans lequel le fluide froid et le fluide chaud circulent en sens contraire. 5 Procédé selon la revendication I, dans le quel le fluide chaud circule dans le même sens que celui du déplacement des articles à traiter. 6 Procédé selon la revendication I, dans le quel le fluide de dilution est dé l'air.
    7 Procédé selon la revendication I et la sous-revendication 6, dans lequel l'air vient de l'atmosphère extérieure du four. 8 Procédé selon la revendication I et la sous-revendication 1, dans lequel on ef fectue les variations de l'effet du fluide froid en faisant varier son intensité de circulation en certains points de son par cours. 9 Procédé selon la revendication I et les sous-revendications 1 et 8, dans lequel la variation de l'intensité de circulation du fluide froid est obtenue en retirant des quantités déterminées de ce fluide en cer tains points de son parcours.
    10 Four-tunnel selon la revendication II, dans lequel un deuxième carneau est dis posé sur une partie au moins dé la lon gueur du tunnel et sur une face opposée à celle du carneau à fluide chaud, ce deuxième carneau étant parcouru par un fluide froid ainsi que relié en certains points de sa longueur avec le dispositif de tirage et mis en communication par une de ses extrémités avec l'atmosphère, de manière à pouvoir faire varier l'inten sité de circulation du fluide froid et grâce au réglage de la température qui règne dans le carneau parcouru par le fluide chaud, régler la répartition des diffé rentes températures dans le tunnel.
    11 Four-tunnel selon la revendication II et la sous-revendication 10, dans lequel le tunnel et les carneaux sont formés par plusieurs sections de mêmes dimensions disposées bout à bout et fixées rigidement entre elles. 12 Four-tunnel selon la revendication II, dans lequel le carneau parcouru par le fluide chaud s'étend longitudinalement au-dessous du tunnel. 13 Four-tunnel selon la revendication II et la sous-revendication 10, dans lequel le carneau parcouru par le fluide froid s'é tend longitudinalement au-dessus du tunnel. 14 Four-tunnel selon la revendication II et la sous-revendication 12, dans lequel le carneau parcouru par le fluide chaud pré sente des ouvertures réparties sur sa lon gueur communiquant avec l'atmosphère et pourvues de registres de réglage.
    15 Four-tunnel selon la revendication II et les sous-revendications 10 et 13, dans le quel le carneau parcouru par le fluide froid présente des ouvertures réparties sur sa longueur, munies de registres de réglage et destinées à le mettre en com munication avec un conduit d'aspiration relié au dispositif de tirage. 16 Four-tunnel selon la revendication II et les sous-revendications 10 et 13, dans le quel la pression régnant dans le carneau parcouru par le fluide froid et le conduit d'aspiration est inférieure à la pression atmosphérique. 17 Four-tunnel selon la revendication II, dans lequel le fluide chaud est à une pres sion inférieure à la pression atmosphé rique.
    18 Four-tunnel selon la revendication II, dans lequel un dispositif -de chauffage est relié au carneau à fluide chaud. 19 Four-tunnel selon la revendication II, dans lequel le tunnel est fixé en un de ses points à un support, le reste du tun nel pouvant se déplacer librement sur ce support de façon à permettre au tunnel de se dilater et de se contracter librement. 20 Four-tunnel selon la -revendication II et la sous-revendication -19, dans lequel le tunnel est fixé au support à l'une de ses extrémités, l'autre extrémité pouvant se déplacer librement.
    21 Four-tunnel selon la revendication II et les sous-revenflications 19 et 20, dans le quel l'extrémité fixe est l'extrémité d'en-, trée et l'extrémité libre est l'extrémité de sortie des objets à traiter. 22 Four-tunnel selon la revendication II et les sous-revendications 19 à 21, dans le quel un dispositif antifriction est disposé entre 12 tunnel et son support. 23 Four-tunnel selon le, revendication II et les sous-revendications 19 à 22, dans le- quel le support porte des rails, le tunnel étant muni de galets pouvant rouler sur ces rails.
    24 Four-tunnel selon la revendication II, dans lequel le tunnel comporte un bâti formé de différentes sections entre les quelles des joints de dilatation sont pré vus. 25 Four-tunnel selon la revendication II et la sous-revendication 10, dans lequel les carneaux comportent intérieurement des parois verticales longitudinales. 26 Four-tunnel selon la revendication Il, dans lequel le tunnel est incliné. 2 7 Four-tunnel selon la revendication II et la sous-revendication 26, dans lequel l'ex trémité d'entrée du tunnel est plus élevée que l'extrémité de sortie. 28 Four-tunnel selon la revendication II, dans lequel le transporteur est constitué par un organe sans fin, flexible et à claire-voie, qui se déplace dans le tunnel.
    29 Four-tunnel selon la revendication II et la sous-revendication 28, dans lequel l'or gane flexible est en contact sur une partie de sa longueur, avec le sol du tunnel. 30 Four-tunnel selon la revendication II et la sous-revendication 28, dans lequel l'or gane flexible est très près du sol du tun nel sur une partie de sa longueur. 31 Four-tunnel selon la revendication II et les sous-revendications 28 et 29, dans le quel le brin supérieur de l'organe flexible repose sur le sol du tunnel sur toute sa longueur. 32 Four-tunnel selon la revendication II et la sous-revendication 12, clans lequel le sol du tunnel constitue la paroi supé rieure du carneau parcouru par le fluide chaud.
    33 Four-tunnel selon la revendication II et la sous-revendication 28, dans lequel l'or gane flexible est constitué par un tissu de fil métallique. 34 Four-tunnel selon la revendication II et les sous-revendications 28 et 33, dans le quel le tissu est formé d'hélices en fil de fer entrecroisées. 35 Four-tunnel selon la revendication II et les sous-revendications 28, 32 et 34, dans lequel l'organe flexible est formé de plu sieurs tissus adjacents dont les hélices sont alternativement ii. .droite et à gauche. 36 Four-tunnel selon la revendication II et la sous-revendication 28, dans lequel le transporteur est actionné par un méca nisme comprenant deux rouleaux tournant à la même vitesse périphérique et entre lesquels passe l'organe flexible.
    3 7 Four-tunnel selon la. revendication II et les sous-revendications 28 et 36, dans le quel les rouleaux sont recouverts d'un garnissage élastique pour le contact avec l'organe flexible. 38 Four-tunnel selon la revendication II et les sous=revendica.tions 28, 36 et 37, dans lequel l'organe flexible a ses deux faces sensiblement semblables, de façon à. ob tenir un contact uniforme avec les rou leaux d'entraînement.
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