Loupe. La. présente invention a pour objet une loupe, caractérisée par. des moyens permet tant l'éclairage de l'objet à, examiner, dispo sés de telle sorte que la formation de reflets et d'ombres inopportuns se trouve évitée.
Les dessins ci-joints se rapportent à. di verses formes d'exécution de l'invention don nées à titre d'exemple, ainsi qu'à des appli cations de ces formes d'exécution.
Selon la fib. 1, une lentille 1 rectangu laire et planconvexe est enchâssée dans un encadrement ? de forme rectangulaire, dont les bords extérieurs sont pliés à, l'équerre. Abritées sous ces rebords se trouvent quatre lampes électriques 3 (une sur chaque côté du rectangle tubulaire) et connectées dans un circuit électrique dont les fils 4, 4' sont amenés aux lampes à travers une poignée 5 solidaire de l'encadrement \?. La hauteur des rebords de cet encadrement peut être choisie de manière que, lors de l'usage, la loupe puisse reposer librement sur un appui quel conque et qu'il permette éventuellement la. libre manipulation en dessous de la lentille.
L'objet à, examiner se trouve ainsi éclairé d'une part directement par la source lumi neuse 3 et d'autre part indirectement par les images virtuelles formées par cette source clans la lentille 1. Par conséquent cet objet est éclairé dans des directions très différen tes, ce qui assure l'uniformité de cet éclai rement, sans ombre, ni reflets. La fi,,-. 2 re présente une application de la loupe décrite pour la lecture d'un livre. A cet effet, la loupe est reposée par les rebords .de l'enca drement sur les pages du livre. On conçoit que la lecture peut se faire même dans l'obs curité la plus complète, puisque les passages du livre en instance de lecture peuvent être éclairés d'une façon très intense.
En em ployant une loupe de dimensions convenables, des pages entières pourront être lues d'une façon aisée sans le moindre .déplacement de la. loupe. La fig. 3 montre une loupe affec tant une forme de caisse. Cette loupe étant placée sur une table oblique, convient à l'exé cution (le toutes sortes de travaux manuels exigeant une grande précision clans leur ac- complissement. La forme d'exécution repré sentée sur la fig. 4 diffère de celle repré sentée en fig. 1 par le fait que l'encadre ment 2 ne comporte que .deux lampes électri ques projetant leurs rayons lumineux dans deux sens perpendiculaires.
En regard de chaque lampe est disposée un réflecteur 6 dirigeant les rayons lumineux recueillis sur l'objet à examiner. Ce réflecteur 6 donne ainsi uné image de la source lumineuse 3, cette image constituant une nouvelle source lumineuse par rapport à la lentille 1; on réa lise ainsi une utilisation meilleure et une économie notable de lumière.
Les lampes électriques sont alimentées par une pile sèche 7 .en forme de. tube logée dans la poignée de l'appareil, grâce à quoi celui-ci peut faire office d'ustensile ou ac cessoire de voyage très utile.
En vue d'une utilisation rationnelle de la source lumineuse, qui ne doit pas nécessai rement être formée par une ou plusieurs lampes électriques, mais qui pourrait être formée de toute autre manière convenable, par exemple en captant la lumière du jour à l'aide de dispositifs optiques, il y aura avantage à. placer cette source lumineuse au centre d'un réseau de tubes canalisatcurs 8 aménagés de façon à transmettre le faisceau lumineux amplifié ou non à des surfaces ré flectantes 6 bordant les lentilles 1 (fig. 5). Par suite, une seule source lumineuse assure l'éclairage d'un grand nombre d'objets, exa minés sous différentes loupes similaires. Ceci est très avantageux par exemple clans les ateliers d'horlogerie,, de broderie ou autres établissements similaires.
Il en résulte natu rellement une grande économie d'énergie sans que le bon effet d'une loupe s'en trouve altéré.
Lorsque, au.lieu d'employer la lumière, on aura intérêt à employer l'éclairage focal,' il suffira d'intercaler entre la source lumi neuse enfermée dans le manche ou plus en arrière une lentille 9 (fig. 5) ou un système de lentilles qui concentreront les rayons lu mineux au centre du champ à observer. -On obtiendra de cette façon un éclairage focal très intense ou concentré.
Dans la loupe de la fig. 4, on a supposé que le réflecteur 6 était placé à proximité de la paroi latérale du carter 2 et vis-à-vis de la. lampe correspondante 3. On peut don ner à ces réflecteurs des positions très va riées. En particulier, comme il est indiqué sur la fig. 6, on peut placer un réflecteur 12 à proximité immédiate de la source 3, ce ré flecteur renvoyant les rayons lumineux de cette source sur la lentille 1. Cette lentille donne ainsi de cette source des images très brillantes qui éclairent vivement l'objet à examiner. Les miroirs ainsi disposés peuvent être plans ou sphériques à une ou plusieurs faces réfléchissantes; on peut même les remplacer par des prismes à. réflection totale.
Au lieu de prévoir des sources lumineuses et des réflecteurs séparés, comme il est in diqué sur la fig. 6, on peut au contraire em ployer des lampes dont la, moitié inférieure est rendue réflectrice par une couche opa line ou d'amalgame, tandis que. la moitié su périeure serait renflée pour former une len tille. -Dans ce cas on peut placer la lampe plus ou moins verticalement pour n'avoir qu'un éclairage indirect de l'objet à. exami ner.
Selon la nature de la source lumineuse 3 et la forme de la lentille 1, la clarté de la vision pourrait être troublée par une lueur surgissant à la périphérie de la lentille 1 du côté opposé à la. source lumineuse 3. Cet in convénient est éliminé en recouvrant à cet endroit la lentille d'une partie opaque consti tuée soit par un enduit, soit par un élargis sement du châssis 2; ce revêtement opaque est avantageusement muni ,d'une couche ar gentée ou analogue pour intensifier l'éclair rage de l'objet à examiner, ce revêtement renvoyant vers cet objet les rayons lumineux qui tend à sortir de la lentille 1.
De manière à faciliter aussi l'examen de l'objet et à éliminer le faux jour qui se produit lorsqu'on opère dans une pièce forte- ment éclairée, on peut, ainsi que représenté à la fig. 8, disposer sur la lentille 1 un tube protecteur 11 conique ou pyramidoïdal. L'ob servation se fera alors à travers l'ouverture supérieure de cette sorte de diaphragme pro tecteur sans qu'on se trouve gêné par la lu mière intense, ambiante.
Pour augmenter les possibilités de réglage (le la. loupe, les sources lumineuses 3 sont avantageusement disposées de manière à pouvoir coulisser dans les glissières 14 et oc cuper par exemple les positions 3', 32 repré sentées sur la fi-. 9. Une telle loupe peut, en dehors de sa destination ordinaire, faire aisément office de lampe de poche, puisqu'il suffit à. cet effet de ramener la source lumi neuse au centre de la lentille 3\ et placer der rière elle un écran réflecteur 15 escamoté à l'ordinaire dans une cavité du châssis ou dans. un étui séparé. Après usage., cet écran est soulevé ou ramené dans sa position dissimu lée.
Dans la plupart des loupes précédentes, on a supposé que la source lumineuse était constituée par une lampe électrique 3: niais ces loupes peuvent aussi être éclairées à l'aide de la lumière solaire; par exemple la fil-. 111 représente une loupe clans laquelle une plaque en verre -dépoli 16 est disposée à. l'emplacement des lampes et en biais par rapport à. la lentille 1 de manière que celle-ci en fournit une image réfléchie. Cette plaque peut être remplacée par un prisme produisant le même effet.
La loupe de la<B>,</B> fig. 11 présente une len tille 101 plan-convexe en forme de segment de cylindre et de très courte distance focale; cette lentille enchâssée dans un cadre 110 est taillée latéralement sur une de ses faces de manière à y faire venir une facette 102. La. source lumineuse 103 est appliquée sur cette facette et disposée à. l'intérieur d'une chape de protection 104 à paroi intérieure réfléchissante. La forme plancylindrique de la lentille 101 permet d'examiner .des objets de surfaces plus grandes qu'une lentille sphérique; en particulier, ces lentilles plan- cylindriques permettent une lecture facile de pages d'écritures à longues lignes.
De plus, l'exécution de la. loupe forme un bloc aisément maniable: La source lumineuse 103 éclaire la lentille 101 et y donne des images qui coopèrent à l'éclairage de l'objet à examiner. D'ailleurs cette source ne donne aucun rayon gênant pour l'observateur; la chape 104 forme en effet réflecteur et ren voie sur la lentille 101 tout rayon lumieux tendant à s'écarter de cette lentille. La fig. 12 représente une variante dans laquelle la len tille 101, en forme d'un segment de cylindre ou d'ellipsoïde, présente sur l'un de ses bords latéraux un évidement 102' dans lequel est lobée la source lumineuse 103. Cette source éclaire ainsi vivement un bord aminci 111 de la lentille.
On peut donner à ce bord aminci la forme d'une petite lentille auxiliaire ' 111' qui se trouve par suite disposa entre la source lumineuse 103 et l'objet à examiner et assure une meilleure concentration de la lumière. Les lentilles appelées lentilles de Stan- hope et constituées par un bloc de hauteur très notable, ce bloc sie posant sur l'objet à examiner, peuvent également être munies d'une source d'éclairage, comme le montrent les fig. 14 et 15.
Dans la. loupe de la fi-(,. 14, la chape formant est ouverte sur une de ses faces et renvoie sur la lentille 101 tous les rayons émis, par la source 103. Dans. la loupe de la fig. 15, une arête latérale de la lentille 101 est coupée<B>de</B> façon à. y faire venir un méplat 102 sur lequel s'applique la source lumineuse 103, la chape-réflecteur 104 recouvrant alors complètement cette source et empêchant les rayons émis par elle de pé nétrer directement dans l'oeil de l'observa tour.
La fig. 16 représente une autre loupe dans laquelle la. source lumineuse 1.03 est disposié,e entre les deux lentilles 101, 101' (le l'oculaire, cette source étant entourée d'une chape réfléchissante 104. On peut, dans les loupes précédentes, remplacer la source lu mineuse 10'3 accolée à la lentille 101 par un dispositif, tel que verre dépoli, éclairé par un système d'éclairage à distance, ce qui a l'a vantage d'éviter tout chauffage exagéré de la lentille, quelle que soit la puissance de la source lumineuse.
Dans une autre forme d'exécution de la lampe, la lentille 101 est montée dans un cadre auxiliaire 135, monté de façon amovible dans le cadre principal 136 (fig. 17); cette position permet de subs tituer aisément à une lentille de distance focale et de champs déterminés une autre lentille de caractéristiques différentes. Par exemple, on peut remplacer une lentille de faible puissance, mais de grande surface, par une plus petite, mais de force supérieure.
Pour .des usages spéciaux, l'encadrement de la loupe pourrait être formé* par deux parties 2, 2' susceptibles de s'emboîter l'une dans l'autre à la manière d'un télescope; le mou vement relatif des deux parties peut être ob tenu par des vis micrométriques 10 ou de toute autre façon convenable (fig. 18). On pourrait munir les loupes ci-dessus décrites de pieds de support très variés.
En particu lier, la fig. 19 représente une loupe 101,<B>103,</B> 104 conforme par exemple à celle représentée sur la fig. 11, et montée sur une tringle<B>113</B> qui coulisse dans une autre tringle 114 qui elle-même coulisse dans un pied vertical<B>115;</B> ce pied tourne dans une base fixe 116; par suite de cette disposition, on peut régler à vo lonté la- position de la lentille par rapport à l'objet à examiner en faisant coulisser les tringles 113, 114 et en faisant tourner l'en semble de ces tringles et de la loupe 101' autour de l'arbre vertical 115.
Dans les lou pes clans lesquelles au lieu d'accoler la source lumineuse 103 à la lentille<B>101,</B> on dispose cette source à une certaine distance de cette lentille, on peut (fig. 20) monter cette source sur une tringle 118 qui coulisse dans un guide 119 coulissant lui-même dans une tige verticale 120. Dans ce cas la lentille 101 et son cadre 110 sont montés sur une tringle 121 qui coulisse dans un guide 122 coulis sant sur la tige verticale 120. On règle ainsi à volonté la position de la lentille 101 et de la lampe électrique 103 par rapport à l'objet à. examiner.
Les fig. 21 et 22 représentent une autre forme d'exécution dont le support est consti tué par un montant 123 aux extrémités du quel sont articulés respectivement en 125 une plaque de support 124 et en 126 le ca dre 127 de la lentille 101. Un guide 118 peut coulisser sur le montant vertical 123 et porte une lampe électrique 103 qui peut elle-même coulisser sur ce guide. Le support de la loupe, lorsqu'il est déplié (fig. 21) repose par sa base 124 sur la table d'observation, la lentille 101 se trouvant disposée au-dessus de la lampe 103.
Au contraire, lorsque l'examen est terminé, on rabat le cadre 127 sur le montant 123 et enfin on rabat la base 124 autour de son articulation<B>125</B> sur la len tille 101; l'ensemble présente ainsi l'aspect d'une boîte repliée, peu encombrante et faci lement transportable (fig. 22). On peut aussi (fig. 23) disposer la source lumineuse 3 sur des appliques 30 articulées en 31 sur leur sup port 32, ce qui permet encore de régler la position de la source lumineuse 3 par rap port à la lentille.
Une autre forme d'exécution de la loupe peut être employée pour faciliter la lecture des cartes dans les voitures automobiles cette lecture est actuellement très malaisée, car il est nécessaire au conducteur de déplier sa carte, de l'éclairer la nuit, clé repérer la route suivie, la position de la voiture auto mobile, etc.
Dans ce cas, une loupe à éclairage na turel ou artificiel conforme à l'une des pré cédentes peut être montée sur un cadre<B>où</B> on peut faire .coulisser la carte clé la route; cet ensemble permet aussi au conducteur de la voiture de surveiller aisément sur la carte le chemin suivi par cette voiture. Cet ensemble peut être monté .de façon amovible sur le véhicule, de telle sorte que le conducteur peut disposer cet ensemble à l'endroit le plus commode ou même le retourner pour suivre la route sur la carte, ou enfin diriger cet en semble vers l'extérieur de manière à éclairer un poteau indicateur ou autre objet extérieur.
La loupe représentée sur les fig. 24 et 25 est constituée par une lentille 50 engagée dans un cadre 51; des lampes électriques 521 et 522 sont montées dans ce cadre et combi nées à des réflecteurs 53 qui renvoient la lu mière vers la lentille 50. D'autres réflecteurs 54j, 542 sont .disposés à l'intérieur du cadre 51 en face -des sources lumineuses 521, 522 et donnent de ces sources des images. virtuel les qui jouent le rôle d'objets lumineux auxi liaires par rapport à la loupe 50. Le cadre 51 est combiné à un cadre supplémentaire 55 dans lequel est engagée la. carte routière 56 du conducteur.
Ces divers éléments forment ainsi un ensemble facile à manaenvrer, car il suffit de faire coulisser la carte 56 dans le cadre 55 de manière â: amener sous la. loupe 50 la zone de cette carte correspondant à la région où se déplace la voiture. L'éclairage de la carte est constamment assuré par les sources lumineuses 52j, 52' et les réflecteurs 541, 542 qui donnent dans la loupe des images multiples éclairant uniformément cette carte. La loupe ci-dessus décrite peut occuper de nombreuses positions sur la voiture automo bile.
D'abord on peut appliquer la. loupe sur le tablier qui se trouve devant les yeux du conducteur et qui porte divers organes, tels que chronomètres, indicateur .de vitesse, etc.; dans ces conditions, le conducteur n'a. qu'un regard à jeter sur la loupe 50 pour examiner la région intéressante de la. carte 56.
On peut aussi placer la loupe sur la partie inférieure 58 du pare-brise (fig. 26) ou l'accrocher sur la tringle supérieure 59 de ce pare-brise (fig. 27); on peut alors ménager sur cette loupe des crochets 601, 60'\', 603, 604; par suite on peut l'accrocher par l'un ou l'autre de ces côtés (fig. 27 et 28) comme indiqué sur la fig. 28: le conducteur dispose ainsi sous ses yeux la, carte dans le sens correspondant au sens de marche de la. voiture automobile, ce qui facilite beaucoup la lecture.
On peut aussi placer l'ensemble sous le toit de la voiture, en particulier pour les voitures à conduite intérieure (fig. 29). Dans ce cas, on peut ménager une ouverture 60 dans ce toit et on place en dessous un prisme 61 à réflexion totale, ce prisme renvoyant les rayons lumineux sur un miroir 62 qui les renvoie enfin sur l'objet à examiner, dans ce cas une carte géographique. On réalise ainsi un éclairage naturel. On pourrait aussi assurer l'éclairage de la carte par transpa rence, lumière du jour ou lumière artificielle avec un réflecteur.
On peut aussi placer la loupe sur le bras 63 séparant les deux sièges adjacents de la partie avant de la voiture au tomobile; le conducteur n'a qu'à se pencher vers la gauche pour surveiller sa carte qui peut être tournée dans n'importe quelle di rection (fig. 30): On peut monter la loupe sur la voiture automobile do manière que cette loupe puisse être à volonté masquée clans cette voiture, ou être placée sous les yeux du conducteur. La fig. 31 représente un mode de réalisation de cette disposition: la loupe 50 est montée sui un bras 65 arti culé en 66 sous le capot de la voiture auto mobile.
On peut donc soit repousser cette loupe sous ce capot en 50j, 551, soit au con traire l'amener sous les yeux du conducteur en 502, 552. Cette disposition évite ainsi tout encombrement inutile de la. voiture. Dans les exemples précédents, on a supposé que le cadre 55 dans lequel coulisse la carte 56 était solidaire du cadre 51 de la lentille 50, la carte 56 coulissant seulement dans son cadre ale fur et à mesure du déplacement de la voiture automobile. Mais on peut aussi monter le cadre 51 de la lentille' 50 de façon réglable dans le cadre 55, de telle sorte que l'on puisse déplacer cette loupe à volonté sui vant la région de la carte que l'on. veut exa miner.
Les fig. 32 et 33 représentent deux modes d'exécution de cette disposition. Dans la fig. 32, le cadre 51 de la lentille 50 est engagé dans des glissières 70 du cadre 55 et est actionné par une vis<B>71</B> vissée dans une patte 72 du cadre 55; en actionnant cette vis, on déplace le cadre 51 et la lentille 50 au- dessus de la carte.
La. fig. 33 représente une variante de la fig. 32, dans laquelle la len tille 50 et son cadre 51 sont montés sur une tige 52 qui- coulisse dans un guide 74 qui lui-même coulisse sur une tige verticale 75 sur laquelle coulisse aussi la lampe électrique 76; cette tige est solidaire du cadre 55 de la carte 56. On peut ainsi faire tourner la len tille 50 dans le sens -de la flèche 78 autour de la tige 75 ou la faire coulisser axialement suivant 79 dans le guide 74, de manière à l'amener au-dessus de la région désirée de la carte.
Dans la loupe de la fig. 34, la lampe électrique 52 est combinée à un réflecteur 53 qui renvoie les rayons lumineux vers la lentille 50. Ce réflecteur peut être monté de façon rotative dans le cadre 51 et combiné à une fenêtre 80: par suite lorsque le réflec teur occupe la position de la fig. 34, les rayons lumineux de la source 52 sont ren voyés vers la lentille 50, tandis que lorsque le réflecteur occupe la position clé la fig. 35, le faisceau de rayons est dirigé vers l'exté rieur et passe par la fenêtre 80;
le dispo sitif des fig. 34 et 35 peut ainsi soit être utilisé (fig. 34) pour la lecture ales cartes, comme il a. été expliqué, à l'aide -des fig. 24 et 25, soit au contraire être utilisé pour l'é clairage de l'intérieur de la voiture ou d'ob jets à l'extérieur de cette voiture, par exem ple de poteaux indicateurs.
Dans la variante des fig. 36, 37 et 38, le réflecteur rotatif 53 constitue une partie de la paroi latérale du cadre 51, 55; lorsque ce miroir occupe la position représentée sur la fig. 36, les rayons lumineux que peut émet tre la source 52 ne sont renvoyés ni sur la lentille 50, n2 sur la carte 56. On réalise ainsi l'éclairement minimum de cette carte. Lorsque le miroir occupe la position repré sentée sur la fig. 37, les rayons émis par la source 52 sont dirigés sur la carte 56@ qui est éclairée au maximum.
Enfin lorsque le miroir 53 est tourné dans la. position indi quée sur la fig. 38, le faisceau lumineux émis par la source 52 s'échappe du carter constitué par le cadre 51, 55 et éclaire l'inté rieur de la voiture automobile. On pourrait avantageusement combiner le commutateur électrique du circuit de la lampe 52 et le mi roir 53, de telle sorte qu'en faisant tourner ce commutateur à la position d'ouverture de ce circuit, on amène le miroir à la position de la fig. 36, tandis que ce commutateur amène automatiquement le miroir 53 à, la po sition de la fi-. 37 lorsque le circuit de la lampe 52 se trouve fermé.
On peut combiner aux lampes électriques 52 des verres prisma tiques, dépolis ou ondulés 85, 86 ainsi que des réflecteurs disposés d'une façon quelcon que (fi-. 39 et 40); on réalise ainsi une lu mière diffuse uniformément répartie à l'inté rieur des cadres 51 et 55: la carte est ainsi régulièrement éclairée.
En résumé, les diverse; loupes des fig. 24 à 42 permettent au conducteur de surveiller facilement et sûrement la. route suivie; ces loupes n'entra.inent aucun- encombrement inutile de la voiture automobile et peuvent même coopérer à son éclairage et à celui d'objets extérieurs à cette voiture.